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Publié le 12 août 2014 à 05h00 | Mis à jour à 07h30

Édifices de bois en hauteur: Ottawa croit en la technologie

 

Le Soleil

(Québec) Ottawa croit la technologie à point - et sécuritaire - pour ériger des bâtiments en bois, de 10 étages et plus. Il entreprend d'en faire la promotion au Québec, dans les autres provinces et à l'étranger.

 

Le ministre fédéral des Ressources naturelles Greg Rickford est venu porter ce message à Québec même, à l'occasion de sa visite à la Conférence mondiale sur le bois d'ingénierie, qui se termine jeudi au Centre des congrès.

 

Le député-ministre conservateur de Kenora, en Ontario, a profité de son passage pour dévoiler un Guide technique de conception et de construction pour bâtiments en bois de grande hauteur au Canada.

 

«La technologie est là, a-t-il dit en point de presse. Ce guide représente cette plate-forme pour cette importante étape à suivre» pour obtenir une «nouvelle option» en matière de construction. M. Rickford n'a pas caché qu'il faut bâtir la «confiance du public» dans le bois, comme matériau sécuritaire.

 

Les bâtiments en hauteur faits de bois «poussent un peu partout» au pays, a-t-il indiqué. Le centre de recherche privé FPInnovations, qui publie le document, estime qu'il y a sur les planches à dessin

 

200 propositions au pays pour des édifices en bois de six étages. Ce serait une question de temps avant que les réglementations des provinces ne permettent d'aller au-delà des 10 étages.

 

Le président et chef de direction de FPInnovations, Pierre Lapointe, a souligné un des grands avantages à se lancer dans un domaine comme le bois massif utilisé comme structure pour ces bâtiments en hauteur. «Si on se dirige vers le bois d'ingénierie, on sort de l'entente sur le bois d'oeuvre», entente qui a donné lieu à des affrontements commerciaux avec les États-Unis. «Et ça ouvre de très beaux marchés.»

 

M. Rickford a présenté le Québec comme un «joueur majeur» dans le secteur forestier, en particulier pour le développement de ces édifices en hauteur. Il a signalé notamment la qualité de la recherche conduite par l'Université Laval.

 

Il en a profité pour vanter le secteur forestier comme celui qui est le plus propre du point de vue environnemental. Il a fait allusion au fait que l'ingénierie forestière a recommencé à attirer les étudiants et que la recherche et l'innovation ouvrent de nouvelles perspectives.

 

Le politicien a hésité avant de répondre lorsqu'il s'est fait demander si l'élection du gouvernement fédéraliste de Philippe Couillard change la donne pour les échanges entre Québec et Ottawa. Je n'aime pas mêler politique et participation à un congrès, a-t-il dit en substance.

 

«Je dirais qu'il y a un enthousiasme renouvelé pour des efforts conjoints dans plusieurs dossiers [du secteur des ressources naturelles]. [...] À cet égard, a laissé tomber prudemment le ministre, la province de Québec est beaucoup moins fermée, si vous voulez, et semble plus ouverte pour les affaires et des relations plus larges» pour discuter technologie, innovation et développement.

 

La Birdport House de huit étages à Londres... (Photo fournie par Cecobois) - image 2.0

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La Birdport House de huit étages à Londres est un immeuble résidentiel de 41 logements, qui a été terminé en 2011.

 

 

 

Pointe-aux-Lièvres: patience

Les promoteurs sont toujours optimistes. Mais la Régie du bâtiment du Québec n'a pas encore décidé si elle autorisera la construction d'une tour en bois massif, haute de 12 étages, dans le secteur de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec.

 

Ce projet a été mis de l'avant en 2013 par la société en commandite NEB. Elle regroupe le constructeur EBC, la firme d'architectes Gestion Yvan Blouin et Nordic Structure Bois. Dans ce cas, il s'agit d'une société soeur de Chantiers Chibougamau, qui a réalisé deux grands édifices en bois, le PEPS de l'Université Laval et le stade de soccer Chauveau.

 

Joint hier, le porte-parole de Chantiers Chibougamau a indiqué que les échanges d'information avec la Régie du bâtiment en sont «aux dernières étapes» de vérification. Aucune date-butoir n'est arrêtée, a mentionné Frédéric Verreault.

 

Le principal point en examen touche l'aspect de la sécurité contre les incendies, principalement le matériau -béton ou bois massif- utilisé pour l'aménagement des cages d'escalier. Frédéric Verreault a signalé que «la démonstration technologique est en cours. Nous demeurons très confiants» que l'option de l'utilisation du bois sera retenue.

 

Le relationniste a tenu à préciser que le projet repose sur du bois massif dont «la densité fait en sorte que cela n'a rien à voir, pour ce qui est de la résistance au feu», avec des bâtiments comprenant une ossature légère en bois. Un début d'incendie ne ferait que carboniser en surface la pièce de bois, a-t-il plaidé.

 

Il n'a pas été possible de savoir de la Régie du bâtiment quand elle tranchera la question. Un membre de l'organisation a confirmé que la sécurité est l'élément central à l'étude.

 

Si les promoteurs de la société en commandite obtiennent le feu vert de la Régie du bâtiment, leur édifice deviendrait l'édifice phare de l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, situé à la limite de Saint-Roch et de Limoilou. Il constituerait la plus haute tour d'habitation en bois au monde.

 

Pour un temps seulement. Des démarches sont en cours pour doter le campus de l'Université de la Colombie-Britannique d'un édifice du même matériau, haut de

 

18 étages, dans ce cas. Michel Corbeil

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Je reviens d'une tournée à la Baie James pour le travail. J'ai trouvé très intéressant la structure en bois de l'aérogare de Waskaganish:

 

14 août 2014

 

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Publié le 12 août 2014 à 05h00 | Mis à jour à 07h30

Édifices de bois en hauteur: Ottawa croit en la technologie

 

[...]

 

Merci acpnc. On a peut-être là un important pas pour l'humanité qui pourrait être franchi dans l'utilisation de matériaux plus écologiques, remplaçant au moins une partie du béton et du métal de l'armature d'immeubles. Reste qu'à s'approvisionner en bois provenant de forêts certifiées en éco-gestion de la ressource. :thumbsup:

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Pour ma part je déteste le bois sous toutes ses formes dans la construction. Une maison en bois, ça travaille, ça devient croche, ça prend en feu et ça prend l'eau et les bibittes. Donc ma maison sera construite en béton et acier.

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Pour ma part je déteste le bois sous toutes ses formes dans la construction. Une maison en bois, ça travaille, ça devient croche, ça prend en feu et ça prend l'eau et les bibittes. Donc ma maison sera construite en béton et acier.

 

L'extrême majorité des maisons au Québec sont en bois, dont l'ensemble des bâtiments anciens: maisons traditionnelles et usines du début de l'ère industrielle. On n'a donc rien inventé et ce matériau a prouvé depuis des siècles sa grande durabilité, en Europe notamment. Aujourd'hui avec les nouvelles technologies, on fabrique des poutrelles et toutes sortes de matériaux de structures qui sont aussi résistants que leur équivalent en acier, mais avec plus de flexibilité.

 

On redécouvre justement les immenses avantages sur le plan écologique de ces technologies éprouvées, qui sont en parfait accord avec le développement durable. Pour le reste cela demeurera une question de préférences bien personnelles, qui sont parfois influencées par des préjugés tenaces.

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Publié le 19 avril 2017 à 20h39 | Mis à jour le 19 avril 2017 à 20h39

http://www.lapresse.ca/le-soleil/maison/habitation/201704/19/01-5089934-tour-origine-quand-le-bois-passe-le-test-du-feu.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_maison_1427599_section_POS1

Tour Origine: quand le bois passe le test du feu

Du haut de ses 41 mètres, la tour... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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Du haut de ses 41 mètres, la tour Origine sera la «tour à condos en bois la plus haute au monde».

Le Soleil, Patrice Laroche

 
 
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(Québec) Sous l'assaut des flammes, l'acier chauffe et s'étire comme de la gomme en deux heures. L'armature du béton, elle, éclate et casse. Soumis à des tests, les panneaux de bois massif utilisés pour la structure de la tour Origine, dans l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec, ont résisté au feu pendant quatre heures.

Yvan Blouin, architecte du projet, et son fils... (Le Soleil, Patrice Laroche) - image 1.0

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Yvan Blouin, architecte du projet, et son fils George, promoteur et président de Synchro Immobilier.

Le Soleil, Patrice Laroche

Le promoteur George Blouin, de Synchro Immobilier, n'en démord pas: face aux flammes, le bois est plus sécuritaire que l'acier et le béton. Nordic Structures Bois, l'entreprise de Chibougamau qui fabrique ces panneaux de bois lamellé-croisé, a investi beaucoup d'argent dans les tests en laboratoire et les expériences depuis 2012. Elle a, entre autres, entretenu un incendie dans un appartement pendant 2 heures 12 minutes, raconte M. Blouin. «À l'extérieur, la température du mur de bois a juste augmenté de trois degrés.»

Le bois a passé le test du feu. Au terme d'un processus d'approbation de 18 mois, la Régie du bâtiment du Québec a accepté que soit érigée, sur le bord de la rivière Saint-Charles, la «tour à condos en bois la plus haute au monde». À ce jour, du moins. Elle comptera 13 étages et mesurera 41 mètres de hauteur, en vertu d'une «dérogation mineure» au règlement de zonage qui permettait 40 mètres.

La vue du côté sud-est donne sur la... (Le Soleil, Patrice Laroche) - image 2.0

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La vue du côté sud-est donne sur la ville.

Le Soleil, Patrice Laroche

L'étage à ciel ouvert montre les panneaux et... (Le Soleil, Patrice Laroche) - image 2.1

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L'étage à ciel ouvert montre les panneaux et les poutres de bois lamellé-croisé, ainsi que les plaques de stabilité en acier, au sol.

Le Soleil, Patrice Laroche

George Blouin a invité Le Soleil pour une visite du chantier avant que la structure de bois ne soit recouverte, selon une exigence de la Régie du bâtiment. À l'intérieur, ce sera du gypse. À l'extérieur, de la maçonnerie aux niveaux inférieurs, et de l'aluminium et de l'acier aux étages supérieurs.

Pourquoi alors mettre tant d'efforts à développer ces panneaux de bois massif s'ils sont camouflés au final? À cause du «sol de sable» propre à la proximité de la rivière, explique George Blouin. «Si on avait construit en béton, on n'aurait pas pu avoir plus que six étages», affirme-t-il. Le promoteur voulait de la hauteur et de la légèreté, sans mouvement ni tassement du sol. Le bois s'est donc imposé pour cette tour destinée à devenir une signature du quartier, à cheval entre Limoilou et Saint-Roch.

Vus du huitième étage, la rivière Saint-Charles et... (Le Soleil, Patrice Laroche) - image 3.0

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Vus du huitième étage, la rivière Saint-Charles et le pont de la Pointe-aux-Lièvres composent un beau panorama au nord-est.

Le Soleil, Patrice Laroche

Au neuvième étage, encore à ciel ouvert au moment de la visite du Soleil, les ouvriers érigeaient les structures extérieures, sous l'oeil de l'architecte Yvan Blouin, père de George. Aux niveaux inférieurs, ils s'affairaient déjà à recouvrir le bois de gypse. Ce projet commande une sacrée logistique! «On est toujours en mode résolution», confie le promoteur. La météo et les vents ont été les principaux défis, ajoute le contremaître, Normand Beauchemin.

L'édifice repose sur un radier, soit une dalle de béton de trois pieds d'épaisseur qui fait deux fois la superficie du bâtiment. «Tout ce qu'on a enlevé en creusant a le même poids que le bâtiment avec les meubles et les occupants», mentionne Georges Blouin pour illustrer la relative légèreté d'Origine.

Séismes et inondations

Des plaques de stabilité en acier.... (Le Soleil, Patrice Laroche) - image 4.0

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Des plaques de stabilité en acier.

Le Soleil, Patrice Laroche

Les deux cages d'ascenseur en bois sont spectaculaires.... (Le Soleil, Patrice Laroche) - image 4.1

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Les deux cages d'ascenseur en bois sont spectaculaires.

Le Soleil, Patrice Laroche

L'édifice résistera au feu, mais il doit aussi pouvoir affronter les séismes. C'est pourquoi des «plaques de stabilité» en acier sont fixées sur le périmètre des planchers (de bois) à tous les étages, ainsi que sur des points plus sensibles, sur certains joints des panneaux par exemple. George Blouin assure que le plancher rigide pliera en cas de séisme, mais qu'il reprendra sa forme. «Il absorbera l'énergie», dit-il.

Origine est «à l'abri de la plus haute marée [du fleuve et de la rivière] observée dans les 100 dernières années», ajoute-t-il. Il n'y a qu'un seul niveau souterrain (le stationnement). Et il est en béton, à l'instar du rez-de-chaussée. Ce matériau, en effet, est moins affecté que le bois par l'eau et l'humidité. Il constitue une sorte de «podium» pour la tour.

Les panneaux des murs extérieurs ont la hauteur de deux étages, ceux des murs intérieurs, celle de trois étages. Ça diminue la quantité de joints, ça accélère la construction et ça diminue les coûts, notamment ceux reliés à la location d'une grue.

Pour Synchro, le projet Origine est tout un accomplissement. «On démontre qu'on peut faire 100 % de l'enveloppe d'un bâtiment en bois, y compris la toiture», résume George Blouin.

Au millimètre près

Les trous pour les chutes à déchets sont... (Le Soleil, Patrice Laroche) - image 5.0

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Les trous pour les chutes à déchets sont faits en usine, à l'instar de tous les percements.

Le Soleil, Patrice Laroche

Les panneaux de bois 100 % épinette sont fabriqués à Chibougamau dans l'usine de Nordic Structures Bois. Le moindre percement, pour les conduits de ventilation, par exemple, ou pour les chutes à déchets, est calculé au millimètre près.

Cela dit, Nordic se défend de présenter Origine comme un projet pilote. Le bois comme matériau de structure est déjà utilisé au Québec et au Canada. Nordic se targue d'avoir réalisé plus de 100 projets en bois massif. Ce qui distingue Origine, c'est sa hauteur jumelée à sa vocation d'immeuble résidentiel.

Cette image montre l'aménagement futur du terrain, ainsi... - image 6.0

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Cette image montre l'aménagement futur du terrain, ainsi que la finition extérieure du bâtiment.

 

Les premiers condos seront livrés cet automne. «La moitié sont vendus», précise George Blouin. Le prix de départ est de 200 000 $. Il y aura des espaces communs, un gymnase, une piscine, un vestiaire sportif. «Les gens pourront partir en portant leur kayak jusqu'à la rivière», dit-il. Et leur vélo jusqu'à la piste cyclable. Ils seront aussi à distance de marche du Centre Vidéotron et du Stade municipal du parc Victoria.

Information: condosorigine.com

Les partenaires investisseurs

› L'entrepreneur en construction EBC, qui a été le maître d'oeuvre de l'agrandissement du Musée national des beaux-arts du Québec

› Nordic Structures Bois, la division ingénierie et mise en marché de Chantiers Chibougamau, qui a réalisé deux grands édifices en bois à Québec, le Super PEPS de l'Université Laval et le stade de soccer Chauveau

› Synchro Immobilier «C'est la première fois que nous sommes promoteurs sans être constructeurs», précise George Blouin, son président.

En chiffres

30 millions $: coût du projet

94: nombre de condos

13: nombre d'étages

41 mètres: hauteur de l'édifice

En un mot

Bois lamellé-croisé › Il s'agit d'un processus d'assemblage du bois en couches de planches superposées, disposées en sens inverse, et collées les unes sur les autres. Ce processus donne des panneaux stables. Ils sont fabriqués à Chibougamau, par les Chantiers Chibougamau, avec de l'épinette noire du Québec, «le plus dur des bois mous». On le désigne souvent avec l'acronyme CLT (cross laminated timber).

Bois massif › Nordique Structures Bois utilise aussi des morceaux de bois de dimensions aussi petites qu'un pouce par deux. Ils sont collés ensemble. Ils proviennent de la cime et de coupes habituellement inexploitées des arbres et abandonnées en forêt. Ces morceaux sont plus vieux, plus résistants, plus stables et plus beaux. Ils sont intégrés aux planches lamellées-croisées et composent ce qu'on appelle le «bois massif» ou «bois d'ingénierie».

Caractéristiques écoénergétiques d'Origine

 

  • Chauffage et eau chaude au gaz naturel
  • Planchers radiants
  • Éclairage à la DEL pour les espaces communs
  • Chute à déchets intelligente à chaque étage
  • Borne de recharge pour véhicules électriques
  • Structure de bois massif à 100 %
* Le bois est un isolant thermique. Il emmagasine du carbone durant sa croissance. Il émet 60 % moins de CO2 que le béton. Sa récolte requiert moins d'énergie que la fabrication de l'acier ou du béton.

 

     

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Ce qui m'intéresse c'est le coût versus un bâtiment tout béton. 

 

Je pense que si l'on veux donner des emplois au Québec et être plus écologique, on devrais promouvoir ce genre de construction.

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