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Projet Sainte-Catherine Ouest

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Rue Sainte-Catherine
ste-catherine.jpg

Rénovation en profondeur de la rue Sainte-Catherine Ouest. Une seule voie large permettant la circulation et les livraisons. Trottoirs plus larges de 60%. Rue McGill College piétonnisée. http://www.realisonsmtl.ca/saintecath

Images de l'aménagement sur Dropbox:
https://www.dropbox.com/sh/axrjpuswoqs1g2h/AABkaDm1L7EIWhtRB_SsQVYNa?dl=0

Échéancier:
De 2018 à 2020 De Bleury à Mansfield
De 2020 à 2021 Secteur du square Phillips
De 2022 à 2024 Entre Mansfield et Bishop
De 2024 à 2026 Entre Bishop et Saint-Marc
De 2026 à 2027 Entre Saint-Marc et Atwater

Modifié par nephersir7

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il y a 1 minute, nephersir7 a dit :

Merci pour cette réponse rapide. Ici c'est la réaction des commerçants qui m'importe le plus, puisqu'ils sont directement concernés et qu'ils paient justement des taxes suffisamment élevées pour avoir droit au chapitre. C'est pour cela que dans mon intervention précédente, j'essayais de désarçonner les critiqueurs habituels sur Mtlurb, qui généralement ne voient les choses qu'au premier degré et selon leur propre vision purement personnelle.

Bien sûr on voudrait que tout soit terminé selon les plans initiaux. Mais comme la cible bouge tout le temps parce que le dossier évolue constamment, il faut bien s'ajuster à la réalité du moment. Or un bon gestionnaire de chantier n'est pas nécessairement celui qui aura achevé sa tâche selon les échéancier prévus. Mais celui qui aura su improviser des solutions efficaces face à des impondérables, tout en ne perdant jamais de vue le meilleur intérêt général. 

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Communiqué de la Ville : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=30339

La Ville de Montréal dévoile une programmation haute en couleur pour profiter de la rue Sainte-Catherine tout l'été

28 juin 2018

 

 

Montréal, le 28 juin 2018 - – La Ville de Montréal donne rendez-vous aux résidents, aux travailleurs, aux clients et aux touristes tout l'été sur la rue Sainte-Catherine pour profiter des nombreux spectacles, déambulations et expositions qui animeront les intersections, les places publiques et les vitrines de la rue. Jusqu'au 1er septembre, les compagnies d'arts de rue programmées par La Tête de pioche offriront une expérience inédite sur cette artère emblématique.

« La rue Sainte-Catherine a toujours été un lieu de rencontre pour les Montréalaises et les Montréalais, ainsi que les touristes de partout dans le monde. Avec le projet de réaménagement que nous avons annoncé, nous allons en faire un véritable pôle d'attraction, réaffirmant ainsi la position de Montréal comme destination économique et culturelle incontournable. Ça commence dès cet été, avec une série d'événements rassembleurs qui feront vibrer la rue, et toute la Ville. Tous les jours, c'est un rendez-vous. Je vous promets qu'il y en aura pour tous les goûts », s'enthousiasme Robert Beaudry, responsable du développement économique et commercial et des relations gouvernementales.

Des spectacles fixes animeront le Square Phililips, les parvis des églises Saint-James et Christchurch les mardis, mercredis et jeudis et des animations variées et ambulantes prendront d'assaut les intersections McGill College, Mansfield et City-Councillors les jeudis, vendredis et samedis. Des vitrines de commerces prendront également vie par le biais de spectacles ou d'installations d'arts visuels mettant en lumière le travail d'artistes de la métropole. Finalement, des spectacles de tout acabit, allant de la musique à la danse, en passant par le théâtre, divertiront les passants au Square Phillips tous les mardis et jeudis midi. 

« L'été est la saison où tous convergent vers le centre-ville et il nous fait plaisir d'offrir un accueil sans pareil. Venez en grand nombre profiter de l'un des plus beaux centres-villes en Amérique, et n'hésitez pas à utiliser le métro : c'est de loin le meilleur moyen d'accès », mentionne André Poulin, directeur général, SDC Destination Centre-ville.

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En entrevue hier à la radio, Michel Dallaire a expliqué son rôle chez Provencher-Roy dans le design du mobilier urbain de de la rue Sainte-Catherine
Entrevue avec le designer industriel Michel Dallaire https://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/parasol-et-gobelets/episodes/412325/audio-fil-du-samedi-4-aout-2018/4

 

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Nouvel appel d'offre pour le projet aujourd'hui. Il n'y avait qu'un soumissionnaire, et son offre était beaucoup trop élevée. On va permettre des consortiums pour favoriser plus de candidatures. 

https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1115849/cout-chantiers-hausse-travaux-prix-soumissions-construction-ville-montreal-plus-cher-appels-offre

 

Quote

Jusqu'à 200 % plus cher : Montréal se bat contre la hausse du prix des chantiers

La Ville de Montréal fait face à une augmentation importante des coûts dans la construction en raison de la forte demande. Radio-Canada a appris que plusieurs appels d'offres ont dû être abandonnés et réévalués, comme celui des travaux de la rue Sainte-Catherine, dont l'unique soumission était 170 % plus chère que l'estimation de la Ville.

Un texte de Thomas Gerbet

C'est paradoxal, mais Montréal est victime de l'économie québécoise en effervescence. Les chantiers de construction tournent à plein régime (pont Champlain, échangeur Turcot, Réseau express métropolitain...), monopolisent beaucoup de ressources, et la Ville en paie les conséquences.

« C'est une énorme frustration », confesse un donneur d'ouvrage dans un arrondissement. « C'est le principal problème de l'administration Plante actuellement », évoque même un proche de la mairesse.

Si leurs témoignages sont confidentiels, c'est que tout le monde marche sur des oeufs à la Ville de Montréal. On craint qu'en rendant public le problème, cela contribue à faire augmenter encore plus les prix.

« Les entrepreneurs sont hyper sollicités, ils ont des carnets de commandes très remplis, constate une source au fait de la situation à la Ville. Le contexte crée une pression sur les prix à la hausse. »

Selon nos informations, dans certains cas, les soumissions sont jusqu'à 200 % plus chères que le budget prévu par la Ville, soit trois fois plus. À Montréal, une soumission est jugée anormale lorsqu'elle dépasse 20 % de l'estimation.

Toutes les offres ne sont pas au dessus de cette limite, certaines sont mêmes encore en dessous des estimations de la Ville, mais la tendance générale est à la hausse.

Les prix ont vraiment augmenté cette année. Tout est très cher dès qu'on fait un appel d'offres.

Témoignage d'un donneur d'ouvrage dans un arrondissement montréalais

Des projets sont-ils en péril? « Je ne pense pas, répond un élu du comité exécutif, mais notre budget est limité. »

La Ville et les arrondissements croient qu'ils ne peuvent pas attendre dans l'espoir que les prix baissent. « Si on attend, ça a un impact sur d'autres travaux, explique l'une de nos sources. Si on retarde, ça a un impact sur les commerçants et les résidents. Ça peut aussi avoir des conséquences financières, si on doit respecter l'échéancier pour un financement du gouvernement du Québec. »

Si tu retardes des chantiers, des fois, ça finit quand même par te coûter plus cher. Les infrastructures d'eau en sont le parfait exemple.

Un élu du comité exécutif de la Ville de Montréal

En mai, l'administration Plante a annoncé le report de six mois du début des travaux de réfection des infrastructures souterraines de la rue Sainte-Catherine. L'appel d'offres avait été annulé, car un seul soumissionnaire s'était manifesté et son prix était 170 % plus élevé que l'estimation de la Ville, selon ce que nous avons appris.

Dans un document du comité exécutif rendu public vendredi, on peut lire une liste de plusieurs causes qui expliqueraient la différence de prix dans ce projet :

la saturation actuelle du marché de la construction municipale;

la pression médiatique associée à ce projet;

la complexité des travaux, combinée à une activité commerciale et à un volume de piétons intense;

les courts délais de réalisation des travaux imposés par la Ville afin de minimiser les impacts sur les commerçants, les riverains et les autres usagers des lieux.

Des entrepreneurs trop gourmands?

Un proche de Valérie Plante pense que les entrepreneurs poussent peut-être la note. « Ils savent que les gouvernements mettent de l'argent en masse dans les infrastructures. » Une source dans un arrondissement va dans le même sens: « Les entrepreneurs essaient de se payer la traite sur notre dos. »

« On regarde ce qu'il se passe, mais on ne se laissera pas faire, indique un élu du comité exécutif. On ne va pas accepter bêtement des augmentations de prix, mais à l'inverse, on ne va pas non plus arrêter les chantiers qui sont requis. »

Un entrepreneur blâme la Ville de Montréal

Un entrepreneur qui a soumissionné plus tôt cette année, à un prix deux fois plus élevé que l'estimation municipale pour un contrat de voirie, estime que la conjoncture économique n'explique pas à elle seule la situation. Il a requis la confidentialité pour ne pas nuire à ses relations.

« La Ville estime mal les coûts, croit-il. Oui, il y a la loi de l'offre et de la demande, mais c'est aussi complexe et ardu de travailler en ville. Ce n'est pas tout le temps un charme de faire affaire avec Montréal. »

Il cite les paiements qui arrivent en retard, les exigences en matière de signalisation ou encore les nombreux intervenants avec qui il doit composer. « C'est beaucoup de gestion et des fois, ça fait monter les prix. »

La Ville teste une solution pour l'appel d'offres

L'administration de Valérie Plante tente de trouver des solutions pour ne pas mettre en péril des projets.

En ce qui concerne les travaux de la rue Sainte-Catherine, un nouvel appel d'offres sera publié aujourd'hui pour le chantier majeur de travaux d'infrastructures d'eau entre les rues Atwater et De Bleury.

Le Service des infrastructures, des transports et de la voirie de la Ville de Montréal a identifié des idées pour obtenir un plus grand nombre de soumissions à de meilleurs prix. Parmi ces idées : l'autorisation spéciale de consortiums.

Dans le cadre du projet de nouvelle rue Sainte-Catherine, des travaux majeurs d'infrastructures souterraines d'eau doivent être réalisés. Photo : Ville de Montréal

Dans une décision du comité exécutif rendue publique vendredi, on peut lire que cela « pourrait permettre à de plus petites entreprises de soumissionner conjointement sur des projets de grande envergure, un marché qui leur est actuellement quasi-inaccessible, notamment parce qu'elles ne possèdent pas la main-d'oeuvre ou la machinerie requises ou qu'elles n'ont pas la capacité financière pour soutenir d'importants cautionnements ».

Le mode d'octroi sera lui aussi exceptionnel. Dans sa soumission, l'entrepreneur devra donner un prix pour l'ensemble du contrat ainsi qu'un délai (minimum et maximum).

La Ville a par ailleurs décidé de permettre à l'entreprise qui remportera le contrat d'utiliser un site de transbordement pour les déblais. L'objectif est, entre autres, d'éviter à l'entrepreneur de devoir mobiliser un grand nombre de gros camions à proximité du chantier.

Avec ces nouvelles dispositions, la Ville espère que plusieurs soumissionnaires se manifesteront et que la concurrence fera baisser les prix. L'administration Plante croise les doigts.

 

Modifié par fmfranck

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Publié le 15 novembre 2018 à 05h00 | Mis à jour à 05h00

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201811/14/01-5204254-un-tunnel-sous-sainte-catherine-pour-limiter-les-chantiers-.php

Un tunnel sous Sainte-Catherine pour limiter les chantiers

 

Alors que les travaux de réfection de la rue Sainte-Catherine s'étendront jusqu'en 2027, Montréal planche sur une solution pour limiter au minimum au cours des 100 prochaines années les chantiers sur sa principale artère commerciale. L'administration Plante envisage d'aménager une galerie souterraine de 1,7 km pour éviter d'avoir à éventrer la chaussée en cas de rupture de conduite d'eau ou d'égout.

La Ville de Montréal vient de commander une série d'études aux firmes CIMA+ et Provencher_Roy afin de planifier les prochaines étapes dans le vaste chantier de modernisation de la rue Sainte-Catherine Ouest. Si l'administration Plante a récemment dévoilé ses orientations pour le premier volet de cet important projet - entre De Bleury et Mansfield -, il faut planifier les travaux sur un autre tronçon, plus long encore, soit entre Atwater et Mansfield.

Élément central du mandat de 900 000 $ confié aux deux firmes, elles devront étudier la possibilité d'implanter sous l'artère une « galerie multiréseaux ». Il s'agit d'un tunnel qui abriterait l'ensemble des services d'utilité publique : égouts, alimentation en eau, électricité, gaz et télécommunications.

Si ce type de galerie souterraine sert souvent de décor aux films d'horreur, celle-ci pourrait éviter bien des cauchemars aux Montréalais à l'avenir. Normalement, conduites et câbles sont enfouis sous terre. Pour les réparer lors de ruptures, il faut donc creuser une tranchée dans la chaussée pour y accéder, ce qui force la mise en place d'une entrave et entraîne une interruption de la circulation.

 

Miser sur une galerie souterraine permettrait d'éviter ces entraves en facilitant l'accès à ces conduites ou câbles en cas de ruptures ou de travaux d'entretien. Les réparations pourraient être apportées sans qu'il faille interrompre la circulation en surface.

RARE À MONTRÉAL, FRÉQUENT AILLEURS DANS LE MONDE

Ce type de tunnel est rare à Montréal, mais fréquent ailleurs dans le monde, notamment en Asie, selon le Centre d'expertise et de recherche en infrastructures urbaines (CERIU). Ce groupe mène depuis avril, avec l'Université Concordia, une étude sur ces galeries souterraines pour le compte de la métropole.

On avance que ce type d'aménagement sous la chaussée permet de réduire le nombre d'interventions pendant 100 ans.

Montréal s'intéresse de près aux galeries souterraines depuis un an. La métropole a d'ailleurs entrepris de réaliser un projet pilote alors qu'un premier tunnel du genre doit être aménagé en 2019 sous un tronçon de 250 m de la rue Ottawa, dans Griffintown. La Ville compte ensuite suivre l'évolution de l'installation pendant cinq ans pour évaluer comment elle se comporte dans le sol montréalais.

Mais déjà, la métropole envisage d'étendre l'utilisation des galeries. La rue Sainte-Catherine Ouest est considérée comme une bonne candidate pour ce type d'aménagement en raison de sa forte densité urbaine. On y recense une importante concentration de commerces, trois stations de métro - Peel, Guy-Concordia, Atwater -, quatre musées importants et plusieurs établissements d'enseignement.

ÉTENDRE LA VOIE UNIQUE ?

Au-delà d'une galerie souterraine, les firmes CIMA+ et Provencher_ Roy devront aussi étudier la possibilité d'étendre le concept en surface retenu pour la rue Sainte-Catherine, entre les rues Mansfield et De Bleury. L'administration Plante a dévoilé cette année qu'elle comptait aménager une seule voie de circulation, éliminer le stationnement sur rue et élargir les trottoirs.

Les ingénieurs et architectes devront maintenant déterminer si cette géométrie peut convenir pour le tronçon de 1,7 km entre la rue Mansfield et l'avenue Atwater. Des analyses de la circulation et de la fonctionnalité sont jugées nécessaires.

Les firmes ont 30 semaines pour livrer leurs recommandations sur la galerie souterraine ainsi que la géométrie de la rue. Ils ont un an pour préparer l'avant-projet préliminaire pour les travaux de la rue Sainte-Catherine, qui serviront à évaluer le coût de ce chantier.

Ces études ne retarderont pas le début du chantier de la rue Sainte-Catherine Ouest puisqu'elles visent uniquement la deuxième phase du projet, dont les travaux ne débuteront pas avant 2022 et s'étendront jusqu'en 2027.

Le projet de réfection Sainte-Catherine Ouest en bref

De 2018 à 2020 De Bleury à Mansfield

De 2020 à 2021 Secteur du square Phillips

De 2022 à 2024 Entre Mansfield et Bishop

De 2024 à 2026 Entre Bishop et Saint-Marc

De 2026 à 2027 Entre Saint-Marc et Atwater

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Communiqué de la Ville : http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=30968

Projet Sainte-Catherine Ouest : La Ville de Montréal entame les études de faisabilité de la phase 2 et du projet d'une galerie multi-réseaux

16 novembre 2018

Montréal, le 16 novembre 2018 - Une nouvelle étape est franchie dans le cadre du grand projet de réaménagement de la rue Sainte-Catherine Ouest avec l'approbation de l'octroi d'un contrat à CIMA+ S.E.N.C I Provencher Roy + Associés Architectes Inc. pour la réalisation d'études de faisabilité et d'un avant-projet préliminaire pour la phase 2, située entre les rues Mansfield et de l'avenue Atwater. Au terme des travaux de réaménagement de cette artère emblématique, l'esthétisme, la sécurité et la fonctionnalité de la rue seront revus afin d'offrir aux usagers une expérience enrichie.

Le mandat de ces deux firmes consiste à réaliser deux études de faisabilité, dont l'une pour l'implantation d'une galerie multi-réseaux (GMR). La GMR permet de rassembler l'ensemble des réseaux souterrains (eau, gaz, électricité, télécommunications) à l'intérieur d'un tunnel afin de faciliter l'accessibilité à ces infrastructures.  Elle a une durée de vie estimée à  plus de 100 ans. La Ville de Montréal travaille étroitement avec tous les partenaires concernés pour bien évaluer la faisabilité et les retombées de ce type d'ouvrage pour tous les acteurs concernés.

« La technique des galeries multi-réseaux comporte de nombreux avantages, dont une meilleure organisation de l'espace souterrain, une réduction des excavations dans les infrastructures de voirie, l'accessibilité complète aux réseaux et une flexibilité dans le déploiement des réseaux.  Il s'agirait de la première galerie du genre à Montréal », a mentionné Sylvain Ouellet, responsable de l'eau et des infrastructures de l'eau, des infrastructures, et de la Commission des services électriques.

Les firmes retenues dans le cadre de ce contrat auront également le mandat de réaliser une étude de faisabilité pour l'aménagement de la rue dans le cadre de cette deuxième phase. À la suite de la consultation des Montréalais, réalisée en 2014 et 2015, le projet d'aménagement retenu vise à offrir une nouvelle expérience au centre-ville. Dans le cadre de la phase 1 du projet (Bleury à Mansfield), la configuration de la rue a été repensée pour faire une place importante à la mobilité intégrée et répondre aux nouvelles habitudes de consommation. En plus de trottoirs élargis, la Ville a opté pour une configuration à une voie de circulation de 6.2 m et l'élimination du stationnement sur rue. Ce scénario d'aménagement a été développé avec l'idée de l'étendre à la phase 2 du projet. Cette étude permettra de valider la faisabilité du scénario proposé, d'analyser les impacts de la poursuite de ce scénario d'aménagement et de proposer les adaptations nécessaires. Pour ce faire, cette étude comprendra trois analyses : une analyse de la circulation, une analyse de la fonctionnalité ainsi qu'une analyse urbaine.

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https://ceriu.qc.ca/projets/galerie-multireseau-gmr-zones-implantation-potentielles-benefices-territoire-ville-montreal

Galerie Multiréseau (GMR): zones d'implantation potentielles et bénéfices sur le territoire de la Ville de Montréal

Galerie multiréseaux
 

Nouveau projet

Confiée par la ville de Montréal, cette nouvelle étude vise à évaluer la possibilité d'implanter ce type d'ouvrage à l'intérieur de son territoire, en apprécier le potentiel de déploiement et estimer les bénéfices globaux associés.

 Le projet est réalisé par le CERIU en collaboration avec l'Université Concordia.


1

 

Chargé de projets

 

Michel Saindon, ing., consultant, CERIU

 

2

 

Description

 

Ce projet s’inscrit dans la suite des nombreuses réflexions et études amorcées depuis 1991 par le CERIU et ses partenaires sur la réalisation d’une galerie multiréseaux au Québec. Ce concept a été implanté dans plusieurs villes à travers le monde. 

Avec la réalisation de ce nouveau projet, les études sur le projet pilote de la rue Ottawa sont suspendues. Un nouveau site fera l’objet de la construction de la GMR. 

 

3

 

Objectifs

 

L’étude à réaliser permettra de :
•    Définir  à haut niveau, le potentiel d’implantation de ce type d’ouvrage sur le territoire de la ville de Montréal en évaluant les bénéfices globaux associés.
•    Réaliser l’analyse d’opportunité en impliquant au moment approprié, l’ensemble des partenaires associés au projet qui aboutira au développement d’une grille multicritères.
•    Élaborer une analyse spatiale fournissant une vision en plusieurs couches des endroits où une GMR pourrait être établie
 

 

4

 

Bénéfices

 

•    Développer un plan d’implantation de GMR sur le territoire de la ville de Montréal.
•    Permettre aux municipalités du Québec et aux opérateurs de réseaux d’avoir en main une étude présentant  l’opportunité d’implanter les GMR ainsi que ses avantages.
•    Favoriser l’implantation de ce nouveau concept d’aménagement d’infrastructure validé, efficace et novateur possédant une grande valeur en termes de développement durable et de bénéfices pour la collectivité

 

5

 

Avancement du projet

 

Phase 1 - Analyse macro-économique : portrait de la situation mondiale et analyse financière préliminaire - août 2018;
Phase 2 - Étude d’opportunité : réalisation d’une grille multicritères et définition des éléments avec enjeux - décembre 2018;
Phase 3 - Évaluation des risques et validation des outils : validation de la grille multicritères et évaluation des éléments avec enjeux - mars 2019;
Phase 4 – Réalisation d’une analyse spatiale - décembre 2019;
Phase 5 - Modélisation spatio-temporelle - juin 2020;
Rapport final de l’étude - septembre 2020.  

 

6

 

Information supplémentaire

 

Questions sur le projet : Salamatou Modieli A.  au 514 848-9885 poste 236 ou par courriel à salamatou.modieli@ceriu.qc.ca

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Publié le 20 novembre 2018 à 06h34 | Mis à jour à 06h34

https://www.lapresse.ca/actualites/grand-montreal/201811/20/01-5204851-pres-de-500-espaces-de-stationnement-elimines-sur-sainte-catherine.php

Près de 500 espaces de stationnement éliminés sur Sainte-Catherine

Selon l'opposition officielle à l'hôtel de ville, un... (image fournie par Provencher, Roy et Associés)

Selon l'opposition officielle à l'hôtel de ville, un total de 484 espaces de stationnement seront éliminés.

image fournie par Provencher, Roy et Associés

Kathleen Lévesque
La Presse
 

L'administration Plante entend éliminer l'ensemble du stationnement sur rue le long de Sainte-Catherine Ouest, entre De Bleury et Atwater, soit plus de trois fois plus que ce qui avait été annoncé le printemps dernier.

En effet, il était déjà prévu que 144 espaces de stationnement sur rue soient rayés du paysage dans le cadre de la phase 1 du projet de réaménagement de la rue Sainte-Catherine Ouest. L'administration souhaite maintenant étendre cette vision d'une rue commerciale favorisant les piétons dans la phase 2, en faisant disparaître complètement la possibilité de garer un véhicule. Selon l'opposition officielle à l'hôtel de ville, il s'agit d'un total de 484 espaces de stationnement.

Des quatre voies actuelles de Sainte-Catherine (deux de stationnement et deux de circulation), il n'en restera qu'une seule, élargie, qui sera partagée avec les cyclistes et où il sera impossible de se garer.

Les intentions de la mairesse Valérie Plante sont mentionnées dans un document déposé hier soir au conseil municipal. Les élus ont accordé un contrat à la firme de génie CIMA+ ainsi qu'au cabinet d'architectes Provencher, Roy et Associés pour la réalisation d'études de faisabilité et d'un avant-projet préliminaire pour la phase 2 de la modernisation de la rue Sainte-Catherine, en s'appuyant sur ce document.

 

On peut y lire que « la Ville a opté pour une configuration à une voie de circulation de 6,2 m et l'élimination du stationnement sur rue. Ce scénario d'aménagement a été développé avec l'idée de l'étendre à la phase 2 du projet ».

Ainsi, CIMA+ et les architectes de Provencher, Roy et Associés devront « valider la faisabilité du scénario proposé, analyser les impacts de la poursuite de ce scénario géométrique et proposer les adaptations nécessaires ». Ils auront à faire trois analyses, dont une de circulation. Le concept final est attendu l'été prochain.

UN CHOIX « DOGMATIQUE », SELON L'OPPOSITION

Le chef de l'opposition officielle à l'hôtel de ville, le conseiller municipal d'Ensemble Montréal Lionel Perez, a exprimé sa déception que l'administration « nie son engagement » de tenir une consultation publique sur la phase 2 du projet Sainte-Catherine et ne cherche pas ainsi à s'assurer de l'acceptabilité sociale d'une telle décision auprès des commerçants. Le responsable politique du dossier au sein du comité exécutif, Sylvain Ouellet, a complètement éludé la question de M. Perez.

En marge des travaux du conseil municipal, Lionel Perez a qualifié le choix de l'administration de « dogmatique », soulignant qu'« on peut être vert et chercher des solutions » mieux adaptées. « On veut tous plus de flexibilité et qu'il y ait plus de monde qui prend le transport en commun, mais il faut aussi voir la réalité. Si on est moins attrayant d'un point de vue commercial, les gens ne vont pas venir », a soutenu M. Perez.

Lors de la présentation du projet hérité de la précédente administration, mais revu et corrigé, Montréal avait estimé que l'élimination du stationnement sur rue pour la phase 1 aurait peu d'impact. La Ville a recensé plus de 12 000 places de stationnement aux environs de Sainte-Catherine vers lesquelles elle prévoit diriger les automobilistes.

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