13 messages dans ce sujet

La dernière photo date plutôt de 1962 car la PVM et la tour CIBC sont encore en construction et elles ont été terminées en 1962, et les îles de l'éxpo 67 ne sont pas commencées, en 1965 elles auraient été en construction.

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La dernière photo date plutôt de 1962 car la PVM et la tour CIBC sont encore en construction et elles ont été terminées en 1962, et les îles de l'éxpo 67 ne sont pas commencées, en 1965 elles auraient été en construction.

 

Pour être encore plus précis, la photo a été prise au printemps 1962. Il n'y a pas encore de feuilles dans les arbres et la construction est presqu'achevée. La PVM sera officiellement inaugurée le 13 septembre suivant.

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    • Par MtlMan
      http://www.ledevoir.com/culture/theatre/499200/fta-montreal-ville-ouverte
    • Par Fortier
      Je ne me souviens pas d'avoir entendu parler de ce projet, j'imagine que c'est mort dans l'oeuf il y a longtemps? À moins que quelqu'un ait des infos? 
      Tour de l'Université Laval sur le terrain vague à côté du Chatelain sur Sherbrooke.
       



       
    • Par Malek
      Jean-Christophe Laurence
      La Presse
       
      Dans quelques semaines, on connaîtra le nom des architectes qui réaliseront le nouveau Planétarium, dont l'ouverture est prévue pour mars 2012. Le moment semble bien choisi pour s'interroger sur le sort qu'on réservera à l'ancien Planétarium, qui s'élève depuis 1966 au 1000, rue Saint-Jacques.
       
      Si tout se passe comme prévu, le bâtiment devrait poursuivre ses activités jusqu'en septembre 2011. Après? On n'en sait trop rien. Et c'est justement ce qui inquiète Dinu Bumbaru, de l'organisme Héritage Montréal, qui considère le bâtiment comme un emblème patrimonial montréalais en raison de sa forme peu banale et de sa résonance historique. «Le maire a déjà laissé entendre que ce serait un bel endroit pour un projet immobilier, lance M. Bumbaru. Alors oui, c'est une question qui nous préoccupe.»
       
       
       
      Démolira? Démolira pas? À la Ville, on affirme que la réflexion est entamée, mais pas encore terminée. «Dire qu'on veut le détruire voudrait dire qu'on a déjà fait un choix, souligne Bernard Larin, attaché de presse au comité exécutif de la Ville. Pour l'instant, toutes les possibilités sont sur la table et on est en train d'étudier ça.»
       
      Que faire avec le Planétarium Dow, comme il s'appelait à l'époque? Comment recycler cet étrange objet architectural, moitié iglou, moitié spoutnik? Du plus farfelu au plus sérieux, architectes, designers, journalistes, urbanistes et spécialistes du patrimoine lancent quelques idées...
       
      Dinu Bumbaru
       
      Directeur des politiques, Héritage Montréal
       
      «Il faut faire preuve d'imagination. Personnellement, je le confierais à la Société des arts technologiques (SAT). Qu'on en fasse un salon de l'image. Un lieu consacré aux étoiles montantes des arts visuels, de l'art électronique - musique, infographie, création numérique. C'est un espace tellement exceptionnel qu'il ne faudrait absolument pas le banaliser. Les gens ne réalisent pas à quel point des endroits comme ça sont rares. Et celui-ci a son caractère propre. Il a été construit à l'époque d'Expo 67 et du métro. Pour nous, c'est un témoin de la volonté montréalaise de se situer dans la modernité.»
       
      Luc Noppen
       
      Historien d'architecture, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM
       
      «Spontanément, j'en ferais volontiers un grand amphithéâtre pour l'École de technologie supérieure (ETS), qui est juste à côté. L'autre option serait de démolir. Il y a de la construction immobilière qui va continuer à se faire dans le secteur. Mais ce serait dommage. C'est un édifice public avec une forme particulière. Si on a des quartiers qui ne sont faits que de parallélépipèdes destinés à abriter des appartements, ça devient un peu monotone.»
       
      Frédéric Metz
       
      Professeur de design, UQAM
       
      «Le bâtiment a une forme saugrenue, mais en même temps discrète. Il témoigne d'une époque où on faisait des choses un peu différentes. En ce sens, je trouve important de le sauvegarder. Maintenant, qu'en faire? J'ai trois options. Je mettrais l'institut Braille, vu qu'il fait tout noir. Ou alors un musée de la bière, parce qu'il avait été financé par la brasserie Dow. Sinon, je dirais un cirque de puces. Ou de chiens. Ou de nains. Ou de poneys. Un petit cirque pour être à l'opposé du Cirque du Soleil. Vous me trouvez farfelu? Le principe, c'est qu'il manque de fantaisie à Montréal...»
       
      Richard Lafontaine
       
      Architecte et membre de DOCOMOMO-Québec (Documentation and Conversation of Modern Movement)
       
      «Si on pense développement durable, il serait absurde de le démolir pour entasser encore plus de déchets de construction pour rien, alors qu'on pourrait se forcer pour lui trouver un autre usage. Il faut de l'imagination, mais je crois que le bâtiment est capable d'en prendre en matière de transformation. C'est la qualité des édifices modernes. Alors moi je dis qu'on conserve le bâtiment et son système de projection. Pour qui fait de la projection expérimentale, c'est une salle idéale.»
       
      Yves Beauchamp
       
      Directeur de l'École de technologie supérieure
       
      «L'option de récupérer le Planétarium, on la considère depuis longtemps. Tout le monde le sait. La seule chose, c'est qu'on ne paiera pas pour ça. Par contre, si on voulait bien nous le donner, on s'en occuperait. Ce serait un espace vert très intéressant pour notre communauté. Le bâtiment comme tel pourrait être utilisé comme incubateur pour les entreprises issues du travail de nos étudiants, de nos chercheurs. Ce serait une très belle vitrine pour l'école. Le grand avantage, si la Ville nous le donnait, c'est que, en notre qualité d'institution universitaire, nos en-lieux de taxes seraient payés par le provincial.»
       
      Philippe Lamarre
       
      Coéditeur du magazine Urbania
       
      «Aller au Planétarium, c'est comme être dans le coco de Jean Drapeau. Alors moi, j'en ferais un musée de tous les grands projets avortés de Montréal. On verrait le téléphérique reliant le mont Royal à l'île Sainte-Hélène, le restaurant sur le sommet de la croix du mont Royal, le métro jusqu'à Dorval, toutes ces choses-là... Imaginez un genre de Cyclorama, comme à Sainte-Anne-de-Beaupré. Sauf qu'au lieu de voir Jérusalem, ce serait les visions du maire Drapeau!»
       
      Daniel Gill
       
      Professeur, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal
       
      «Le Planétarium est situé dans une espèce de no man's land. Ça rend difficile d'y faire une activité qui pourrait être rentable. S'il était au centre-ville, on pourrait dire qu'il y a un potentiel, parce qu'il y aurait un achalandage.
       
      «On pourrait investir dans un équipement culturel qui changerait tout le quartier et qui entraînerait du développement. Mais il faudrait mettre des gros sous. Il faut penser les investissements publics en fonction de la mondialisation. Voir comment ils peuvent devenir attractifs pour les nomades de la planète. En investissant 200 ou 250 millions, on pourrait générer quelque chose.»
       
      * * *
       
       
       
      De la bière aux étoiles
       
      La petite histoire du Planétarium «dow»
       
      Construit en 1966, le Planétarium «Dow» a été entièrement financé par la brasserie Dow (d'où son nom) avant d'être offert à la Ville de Montréal. Il a été conçu par la firme d'architectes David, Barott&Boulva, qui a également collaboré au projet d'Habitat 67. Outre son design moderne et assez unique, l'endroit s'est longtemps distingué par son système de projection dernier cri, le «planétaire», de fabrication allemande, une «bibitte» à 2 têtes, 7 moteurs et 150 projecteurs qui aurait coûté un demi-million de dollars en 1965. Au moment de sa construction, il n'existait pas plus de 30 planétariums dans le monde. Une douzaine ont été construits depuis au Canada. Fait à noter: trois autres projets de planétariums avaient précédé celui de la brasserie Dow. Dès 1939, le directeur de l'Université McGill avait proposé la construction d'un planétarium dans le parc Maisonneuve... à quelques mètres de celui qui doit être construit en 2012.
       
      > Source: Conseil du patrimoine de Montréal
    • Par MtlMan
      Le marché de l'habitation montréalais plus en santé qu'à Toronto ou Vancouver
       
      Les dernières données de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL) démontrent que le marché de l'habitation se porte plutôt bien à Montréal.
      Un texte de Marc Verreault
      Il n'y a pas de surévaluation des prix des habitations, contrairement à ce qui se produit à Toronto ou Vancouver.
      Lors du dernier trimestre de 2016, du côté des maisons unifamiliales, l'avantage était aux vendeurs sur l'île de Montréal, sur la Rive-Sud et à Laval, tandis que sur la Rive-Nord, c'était plutôt équilibré entre vendeurs et acheteurs.
      Par contre, la Rive-Nord est dans une situation particulière, puisque dans le marché de la copropriété, les acheteurs bénéficient d'un choix plus vaste.
      « Il y a eu beaucoup de constructions, ces dernières années, donc autant sur le marché de la revente que sur le marché du neuf, on voit beaucoup de stock, là », explique Marie-Claude Guillotte, analyste principale à la SCHL.
      Mme Guillotte observe aussi que le ralentissement des mises en chantier de copropriétés se poursuit, les promoteurs écoulant les condos invendus avant de démarrer de nouveaux projets.
      Pour ce qui est de l'année en cour, les conditions seront sensiblement les mêmes, estime l'analyste principale.
      « Du côté des mises en chantier, on s'attend à des niveaux autour de ce qu'on a eu en 2016; du côté du nombre de reventes, on s'attend à une légère augmentation, des prix aussi, il y a un peu de pression sur les prix, mais on est encore loin d'une accélération des prix », ajoute Mme Guillotte.
      Dans l'ensemble, les conditions de marché pour les maisons unifamiliales et les immeubles à revenus (plex) sont légèrement à l'avantage des vendeurs, contrairement à la copropriété, où les acheteurs sont favorisés.
      Le prix moyen des maisons dans la grande région de Montréal a augmenté d'un peu plus de 3 % en un an.
       
      http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1030391/marche-habitation-montrealais-donnees-schl-societe-hypotheques-logement-sante-toronto-vancouver
    • Par SkahHigh
      Nom: Holiday Inn Montréal Centre-Ville
      Hauteur en étages: 37
      Hauteur en mètres: 120
      Coût du projet: 
      Promoteur: Canvar
      Architecte: Architex Group
      Entrepreneur général:
      Emplacement: coin sud-ouest intersection René-Lévesque / Lucien L'Allier
      Début de construction:
      Fin de construction:
      Site internet: http://www.himtl.com
      Lien webcam: 
      Autres informations: 250 logements, 220 chambres d'hôtel dans les 10 premiers étages
      Rumeurs: 
      Aperçu artistique du projet: 

      Maquette: 
      Autres images: 
      Vidéo promotionnelle: