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Ce fut une rencontre inspirante ! 

 

http://www.cdccentresud.org/activites-de-la-cdc-centre-sud/reflechir-ensemble-vision-de-developpement-sud-de-ville-marie/

Réfléchir ensemble une vision de développement du Sud-Est de Ville-Marie

Pas moins d’une centaine de personnes, tous des acteurs d’importance du quartier, se sont réunies ce vendredi dans la salle John-Molson de l’édifice du célèbre brasseur montréalais situé sur la rue Notre-Dame. L’invitation, lancée par la Corporation de développement communautaire (CDC) Centre-Sud et l’équipe de Rayside Labossière, en collaboration avec les bureaux d’Hélène Laverdière, députée de Laurier Sainte-Marie, et de Manon Massé, députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques, visait à créer un moment de réflexion collective sur les possibilités de développement du Sud-Est de Ville-Marie.

Avec la construction annoncée de la nouvelle Maison de Radio-Canada et le déménagement de la brasserie du site que l’entreprise occupe depuis la fin du XVIIIe siècle, ce secteur du Centre-Sud est appelé à connaître d’importants bouleversements qu’il importe d’arrimer avec une vision concertée du développement social du quartier. Afin d’alimenter les réflexions en ce sens, les personnes présentes ont d’abord pu s’informer des différents enjeux et potentiels de développement du Sud-Est de Ville-Marie grâce à une savante présentation de Ron Rayside, architecte bien connu du quartier pour son implication dans de nombreux projets à vocation sociale. S’en est suivie une discussion orientée autour de trois thèmes : l’accès public au fleuve et verdissement (trame bleue et trame verte), le transport, la circulation et la mobilité, ainsi que le dévelopement d’un quartier complet (logements, services de proximité, zones d’emplois, etc.).

Si cette occasion de discussion collective aura été riche d’idées et d’aspirations pour le développement du Centre-Sud, c’est plus encore la rencontre et les liens tissés entre une pléthore d’intervenants, tant institutionnels que communautaires ou privés, qui donne espoir pour la suite des choses. L’événement s’inscrit dans une réflexion qui se déploie depuis plusieurs années au sein du comité conseil Tous pour l’Aménagement du Centre-Sud (TACS). Celui-ci réunit des acteurs provenant de différents milieux (communautaires, culturels, institutionnels, des affaires, résidants) et travaille dans une vision intégrée de l’aménagement qui tient compte de l’activité économique et commerciale, de la vie culturelle, de l’habitat, des espaces verts et du développement communautaire. Les principaux objectifs du TACS sont de favoriser l’appropriation citoyenne des enjeux d’aménagement et de développement urbain.

Soulignons également le travail dévoué et essentiel fait par les personnes ayant assuré la facilitation des discussions et la récolte des idées qui en ont émergé. Ce matériel sera disponible sous peu et alimentera certainement les réflexions futures sur les enjeux du développement du secteur du Sud-Est. Au final, cette rencontre aura donc constitué le premier temps d’une démarche inclusive de tous et se situant en amont des futurs projets de développement, dans le but de bâtir un quartier intégré et ancré dans les besoins et les souhaits des gens et organisations qui l’habitent et le font vivre.

Merci à tout ceux et celles qui y ont participé !

MOTS-CLÉS : Aménagement urbain
 

 

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https://mesquartiers.wordpress.com/2018/02/27/quartier-sainte-marie/

QUARTIER SAINTE-MARIE

Quartier quoi? Sainte-Marie! Peu de gens l’utilisent, mais c’est le nom officiel du quartier situé autour de la station de métro Frontenac… Ses habitants ont plutôt l’habitude de dire qu’ils habitent dans Hochelaga. On entend même souvent des journalistes commettre l’erreur. Comme s’ils se disaient en eux-mêmes: il y a eu une descente de police, des trafiquants de drogue ou des clients de prostituées ont été pris… c’est sûrement dans Hochelaga! Mais en fait, ce dernier quartier se situe bien plus à l’est: de l’autre côté du chemin de fer de la rue Moreau. Là-bas se trouve effectivement l’arrondissement Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Alors qu’ici, au métro Frontenac, c’est l’arrondissement Ville-Marie....

 

Note de l'admin :
À la demande de l'auteur, nous avons supprimé le texte copié en entier sur le forum, pour le lire, nous vous invitons à le faire sur le site de Mes Quartiers.

Modifié par ProposMontréal
Demande de l'auteur.
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https://ecomusee.qc.ca/collections/elements-patrimoniaux-designes/

ÉLÉMENTS PATRIMONIAUX DÉSIGNÉS

 

L’Écomusée du fier monde, avec la collaboration d’acteurs locaux, identifie les éléments patrimoniaux particulièrement représentatifs du quartier, et significatifs pour sa communauté. Les éléments désignés sont intégrés à la collection écomuséale. Celle-ci regroupe des éléments matériels et d’autres immatériels : bâtiments in situ ou parfois disparus, personnages, événements, pratiques, traditions, expressions, lieux, paysages, etc.

Découvrez les éléments qui composent cette collection!

 

Ancienne usine Alphonse Raymond Ltée : Confitures et marinades

  • Localisation : 1800, rue Panet et 1345, avenue Lalonde

1-220x154.jpg La passerelle de l’Usine C, 2015
Écomusée du fier monde

Malgré ses nouvelles vocations, l’ancien complexe industriel de l’entreprise Alphonse Raymond est un élément marquant du patrimoine industriel Montréalais. Fondé en 1905, l’entreprise de fabrication de confitures et de marinades fait construire une nouvelle usine, rue Panet, en 1913. Elle deviendra ensuite l’une des plus importante fabrique au Canada. Le site est aujourd’hui occupé par l’Usine C, un espace voué à la création et la diffusion artistique, ainsi que par des espaces résidentiels.

 

Projet Radio-Canada : Un désir de modernité et une blessure pour le quartier

  • Localisation : 1400, boulevard René-Lévesque Est

2-220x172.jpg Le secteur de Radio-Canada, peu après les démolitions, vers 1964
Archives de la Ville de Montréal

Dans les années 1960, le vaste projet de construction de la Maison de la Société Radio-Canada s’inscrivait dans une volonté de moderniser la ville et ses quartiers centraux. L’initiative a cependant provoqué la disparition de nombreux bâtiments résidentiels et le départ de milliers de résidents, qui composaient une partie du secteur connu sous le nom de Faubourg à mélasse. Malgré les blessures, la tour est aujourd’hui un repère visuel important dans le quartier.

 

  Entrepôt frigorifique : Le plus grand au monde en 1922

  • Localisation : 1000, rue de la Commune Est

3-220x149.jpg Vue aérienne de l’entrepôt, vers 1927
The Growth of a Great Port, Harbour Commissioners of Montreal, Écomusée du fier monde

Inauguré en 1922, l’entrepôt frigorifique était destiné à la conservation des denrées périssables qui transitaient par le port. Cet édifice monumental, désormais transformé en habitations,  rappelle l’importance du commerce et des activités portuaires au tournant du XXe siècle, alors que Montréal est la métropole canadienne.

 

L’Accommodation : Premier bateau à vapeur sur le Saint-Laurent

  • Premier voyage jusqu’à Québec : 1809

4-laccomodation-220x150.jpg Illustration du vapeur Accommodation, provenant d’une publication de 1939
Now you’re with Molson’s, Écomusée du fier monde

Premier bateau à vapeur à naviguer sur le fleuve Saint-Laurent, l’Accommodation symbolise une révolution majeure du transport maritime au Canada. Construit par John Molson, il offre dès 1809 un service de navette à la fois public et commercial entre Montréal et Québec.

 

Rue Ontario : Une artère marquée par différents patrimoines

  • Désignation : avant 1842

5-rue-ontario-220x150.jpg Vue de la rue Ontario vers l’Est, non loin du stade De Lorimier, à la gauche de l’image, vers 1930
Archives de la Ville de Montréal

La rue Ontario est une artère importante du Centre-Sud. En plus de sa vocation commerciale, cette rue ancienne est marquée par la présence de bâtiments industriels, d’édifices publics et de lieux de cultes. Traversant le Centre-Sud d’est en ouest, elle occupe une place importante dans la vie sociale des résidents du quartier.

 

Station de pompage Craig : Lutter contre les inondations au 19e siècle

  • Localisation : 2000, avenue Viger Est

6-220x286.jpg Le bâtiment de la station de pompage Craig, vers 1921
Archives de la Ville de Montréal

Isolée sur un terre-plein, non loin de l’entrée de l’autoroute Ville-Marie, la station de pompage Craig témoigne de l’évolution du système d’aqueduc de la ville au 19e siècle. À cette époque, la cité connait des inondations dévastatrices lors des crues printanières. Cette menace incite la Ville à se doter d’infrastructures permanentes afin de prémunir contre la crue des eaux. Construite en 1887, la station a pour fonction de pomper l’eau vers le fleuve afin d’éviter les débordements dans le centre de la ville.

 

  Pont Jacques-Cartier : Emblème architectural de Montréal et du quartier

  • Année de construction : 1925-1930

 

<b> Le pont Jacques-Cartier, 1929. </b> Compagnie Dominion Bridge, Bibliothèque et Archives Canada Le pont Jacques-Cartier, 1929. 
Compagnie Dominion Bridge, Bibliothèque et Archives Canada

Construit à la fin des années 1920, le pont Jacques-Cartier relie l’île de Montréal à la rive-sud, en plus de donner accès à l’île Sainte-Hélène. Sa structure est faite en acier et comporte trois courbes qui lui confèrent sa forme unique. Le pont a eu des répercussions sur l’aménagement urbain et les activités économiques de Sainte-Marie. Il constitue une marque physique qui rappelle l’industrialisation et le développement de la ville au début du 20e siècle, et se révèle une œuvre architecturale iconique de Montréal.

Brasserie Molson : Industrie pionnière du Centre-Sud

  • Localisation : 1670, rue Notre-Dame Est

 

<b>La brasserie Molson, 1936.</b> Archives de la Ville de Montréal La brasserie Molson, 1936.
Archives de la Ville de Montréal

 

Établie au pied du courant Sainte-Marie, la brasserie Molson est fondée par l’homme d’affaires anglais John Molson, en 1786.

 

<b>L’usine Molson, 1995.</b> Écomusée du fier monde L’usine Molson, 1995.
Écomusée du fier monde

 

La compagnie occupe encore aujourd’hui un vaste espace toujours en bordure du fleuve, allant de la rue Papineau jusqu’aux abords du Vieux-Montréal. La tour de l’usine, ornée d’une horloge et de l’enseigne de la compagnie, est un élément visuel fort de la ville et du quartier Sainte-Marie.

 

Église Notre-Dame-de-Guadalupe : Église à l’architecture singulière

  • Localisation : 1969, rue Ontario (coin Dorion)

 

<b>Église Sainte-Marguerite-Marie-Alacoque (aujourd'hui Notre-Dame-de-Guadalupe), date inconnue.</b> Écomusée du fier monde Église Sainte-Marguerite-Marie-Alacoque (aujourd’hui Notre-Dame-de-Guadalupe), date inconnue.
Écomusée du fier monde

L’église Sainte-Marguerite-Marie-Alacoque construite en 1924-1925, donne sur la rue Ontario, et est bordée des rues Bordeaux et Dorion. Elle est l’œuvre de deux architectes de renom, Ernest Cormier et Emmanuel-Arthur Doucet. Son architecture se distingue par un style d’inspiration byzantine. Initialement, l’église porte le nom de Sainte-Marguerite-Marie-Alacoque, sainte canonisée en 1920. En 1992, toutefois, l’église passe aux mains de la communauté latino-américaine qui la renomme église Notre-Dame-de-Guadalupe.

Bain Généreux : Lieu d’histoire et de culture

  • Localisation : 2050, rue Amherst, (coin Ontario)

 

<b>Le bain Généreux, 1928.</b> Photo : Rice, Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe Le bain Généreux, 1928.
Photo : Rice, Institut de technologie agroalimentaire de Saint-Hyacinthe

Le bain Généreux est l’œuvre de l’architecte Joseph-Omer Marchand. Le bâtiment se distingue par sa façade de style Art déco et par son bassin surmonté d’une voûte d’envergure. Ouvert en 1927, rue Amherst, un peu au nord d’Ontario, le bain répond d’abord à un besoin d’hygiène dans un quartier où de nombreux logements n’ont ni bain ni douche. Le bain Généreux ferme en 1992. L’Écomusée du fier monde s’y installe en 1996 pour y présenter ses expositions.

Cliquez ici pour en apprendre davantage

Stade De Lorimier / Place des Royaux : Haut lieu de sport et de divertissement

  • Localisation : Angle de la rue Ontario et de l’avenue De Lorimier

 

<b>Visite royale, 1951.</b> Archives de la Commission scolaire de Montréal Visite royale, 1951.
Archives de la Commission scolaire de Montréal

Le stade De Lorimier, aujourd’hui disparu, a été le théâtre d’événements mémorables, dont la visite de la princesse Élizabeth en 1951. Les parties de l’équipe de baseball les Royaux y ont eu lieu de l’ouverture du stade en 1928 jusqu’à la dissolution du club en 1960. Jackie Robinson, premier joueur noir de la ligue américaine, évolue au sein du club en 1946. Aujourd’hui, le site est occupé par la polyvalente Pierre-Dupuy, ainsi que par un petit espace commémoratif, la place des Royaux.

<b>Le stade De Lorimier, 1936.</b> Archives de la Ville de Montréal Le stade De Lorimier, 1936.
Archives de la Ville de Montréal

 

Rue Parthenais : Pôle de création culturel des Faubourgs!

  • Localisation : rue Parthenais entre Rouen et Ontario
  • Édifice Grover, Chat des artistes, Coop Lezarts

 

<b>Le pôle de création des Faubourgs, 2014.</b> Écomusée du fier monde Le pôle de création des Faubourgs, 2014.
Écomusée du fier monde

L’édifice Grover, le Chat des Artistes et la Coop Lezarts sont trois anciennes usines du quartier qui ont été transformées et ont aujourd’hui une vocation culturelle. Elles se situent toutes en bordure de la rue Parthenais. Elles forment un ensemble de bâtiments industriels convertis en lieu de création et de diffusion artistique, dont le dynamisme rejaillit sur le secteur.

Joseph Venne : De fils du quartier à bâtisseur de Montréal

  • Né rue Montcalm, Montréal, en 1858 – Décédé à Montréal en 1925

 

<b>Joseph Venne, vers 1914.</b> Photographie : Notman. Collection Michel Venne, Écomusée du fier monde Joseph Venne, vers 1914.
Photographie : Notman.
Collection Michel Venne, Écomusée du fier monde

L’architecte Joseph Venne est né rue Montcalm, près de la rue Ontario, en 1858, et il demeurera dans le quartier toute sa vie. Ce fils d’ouvrier du bâtiment a participé à la construction de nombreux bâtiments au Québec et au Canada, et même en Nouvelle-Angleterre. Plusieurs de ses réalisations se situent dans le Centre-Sud et ses environs, notamment l’église Sacré-Cœur-de-Jésus et son presbytère. C’est d’ailleurs dans Saint-Jacques qu’il érige, en 1908, la première école à l’épreuve du feu : l’école de Salaberry (aujourd’hui le Comité social Centre-Sud). La place publique faisant face à l’école Gédéon-Ouimet, œuvre de l’architecte, porte désormais son nom.

Courant Sainte-Marie : Une particularité à l’origine du nom du quartier

<b>Le courant Sainte-Marie à vol d’oiseau, date inconnue.</b> Archives de la Ville de Montréal Le courant Sainte-Marie à vol d’oiseau, date inconnue.
Archives de la Ville de Montréal

Le courant Sainte-Marie est une caractéristique morphologique du fleuve Saint-Laurent qui a donné son nom au quartier Sainte-Marie. Dans les siècles passés, et avant l’invention du bateau à vapeur, il constituait une entrave à la navigation. Cet obstacle naturel forçait souvent l’arrêt des navigateurs qui devaient faire remorquer leurs embarcations pour le traverser. C’est en bordure de ce courant que se développe le quartier ouvrier désigné, au fil du temps, des noms de faubourg Québec, de faubourg Sainte-Marie et de « Faubourg à m’lasse ».

Prison au Pied-du-Courant : Témoin d’un épisode historique marquant

  • Localisation : 905, avenue de Lorimier (au nord de Notre-Dame)

 

<b>La prison au Pied-du-Courant, vers 1900.</b> Archives de la Ville de Montréal La prison au Pied-du-Courant, vers 1900.
Archives de la Ville de Montréal

Le site comprend l’ancienne prison construite entre 1832 et 1840, la maison du gouverneur érigée en 1895 et le mur d’enceinte. La prison de style néoclassique a servi de lieu de détention entre 1836 et 1912. Elle fut le lieu d’exécution de 12 patriotes en 1838, un épisode marquant de l’histoire du Québec. La prison ferme en 1912, et en 1921, la Commission des Liqueurs, devenue la Société des alcools du Québec, y installe son siège social. Au début des années 1970, le projet de construction de l’autoroute Ville-Marie prévoit la destruction de l’ancienne prison, mais la mobilisation citoyenne permet de modifier le tracé afin de préserver le bâtiment.

Maison mère des Sœurs de la Providence : Empreinte de l’œuvre sociale d’une communauté

  • Localisation : 1434, rue Fullum (coin Sainte-Catherine)

 

<b>La Maison mère des Sœurs de la Providence, vers 1980.</b> Écomusée du fier monde La Maison mère des Sœurs de la Providence, vers 1980.
Écomusée du fier monde

Située dans la partie sud du quartier Sainte-Marie, la Maison mère des Sœurs de la Providence constitue un ensemble conventuel et patrimonial. Le site rappelle l’importance de cette communauté religieuse fondée par Émilie Gamelin au milieu du 19e siècle et qui répondait aux besoins des personnes pauvres, malades et démunies. À partir de 2011, le bâtiment de la Maison mère fait l’objet d’un projet de transformation qui accueille des entreprises d’économie sociale et des habitations pour aînés.

Caserne no 19 : Entre patrimoine bâti et patrimoine artistique

  • Localisation : 1945, rue Fullum (coin Coupal)

 

<b>La caserne no 19, 1995.</b> Écomusée du fier monde La caserne no 19, 1995.
Écomusée du fier monde

La caserne no 19 a été construite en 1903-1904. Elle venait répondre aux besoins de protection des résidents du quartier Sainte-Marie. En 1980, la caserne de la rue Fullum déménage ses installations au coin de l’avenue De Lorimier et de la rue Ontario. L’année suivante, le bâtiment est transformé en lieu de création et de diffusion, l’Espace libre. Des personnalités artistiques significatives, telles que Robert Gravel et Jean-Pierre Ronfart, ont gravité autour de ce théâtre.

Église Notre-Dame de Czestochowa : Symbole de la présence polonaise

  • Localisation : 2550, rue Gascon (coin Hochelaga)

 

<b>L’église Notre-Dame de Czestochowa, vers 1984.</b> Écomusée du fier monde L’église Notre-Dame de Czestochowa, vers 1984.
Écomusée du fier monde

L’église Notre-Dame de Czestochowa se situe dans le secteur nord-est du quartier Sainte-Marie. Elle est rattachée à la plus vieille paroisse polonaise de Montréal. Construite en 1946, cette église vient remplacer une première église érigée trente ans plus tôt, mais devenue trop petite pour les besoin de la communauté. L’église demeure, encore aujourd’hui, un lieu de culte dédié aux Polonais catholiques de Montréal, et est un des éléments les plus représentatifs de leur présence.

Bain Mathieu : Bâtiment aux multiples vocations

  • Localisation : 2915, rue Ontario Est (coin Florian)

 

<b>Le bain Saint-Eusèbe (devenu le bain Mathieu), lors de sa construction, 1931.</b> Archives de la Ville de Montréal Le bain Saint-Eusèbe (devenu le bain Mathieu), lors de sa construction, 1931.
Archives de la Ville de Montréal

Construit en 1931, le bain Mathieu répond alors aux besoins d’hygiène d’une population défavorisée qui n’a pas toujours accès aux installations d’hygiène nécessaires. Il est érigé dans le secteur est du quartier Sainte- Marie. Le bain ferme ses portes en 1990. La Société pour Promouvoir les Arts Gigantesques (SPAG) s’y installe à partir de 1998. En 2000, la Ville fait don de l’édifice à la SPAG qui, consciente de la valeur patrimoniale du bâtiment et soucieuse de sa préservation, le fait rénover et le transforme en salle d’événements multifonctionnelle.

Usine Macdonald Tobacco : Une industrie toujours présente

  • Localisation : 2455, rue Ontario Est

 

<b>L'usine Macdonald Tobacco, vers 1940.</b> Collection Macdonald Tobacco, Écomusée du fier monde L’usine Macdonald Tobacco, vers 1940.
Collection Macdonald Tobacco, Écomusée du fier monde

L’usine Macdonald est l’une des rares industries du Centre-Sud, toujours en activité. Cette entreprise de tabac est fondée par William Christopher Macdonald en 1858. D’abord située rue Water, près du port, l’usine déménage au coin d’Ontario et d’Iberville, en 1876. À la suite d’un incendie survenu en 1895, la bâtisse est reconstruite. L’entreprise a employé des milliers de personnes depuis sa création, dont plusieurs résidents et résidentes du Centre-Sud. Le bâtiment de la Macdonald marque le paysage de Sainte-Marie par son ampleur et par sa tour centrale dotée d’une horloge à quatre faces.

Cliquez ici pour en apprendre davantage

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http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,80081586&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=19401&ret=/pls/portal/url/page/arrond_vma_fr/rep_annonces/rep_actualites/detail_actualite

Le parc Bellerive change de nom

11 avril 2018

imgnouvelle19401.JPG

Le comité exécutif de la Ville de Montréal a approuvé la demande du groupe citoyen Les AmiEs du Courant Sainte-Marie, visant à renommer le parc Bellerive « parc du Pied-du-Courant ».

Le Pied-du-Courant désigne plus précisément le secteur de la ville situé près de l'endroit où le fleuve Saint-Laurent rétrécit et forme un fort courant entre l'île de Montréal et l'île Ronde (intégrée à l'île Sainte-Hélène dans les années 1960). Ce courant fut nommé « courant Sainte-Marie ». Avant l'invention du bateau à vapeur, le courant Sainte-Marie représentait une entrave à la navigation. Plusieurs navigateurs devaient alors mettre pied à terre à cet endroit et faire remorquer leur navire.

Le Pied-du-Courant est un site important de l'histoire montréalaise. Au 19e siècle, le courant Sainte-Marie a inspiré le nom du quartier et le Pied-du-Courant était un secteur bien connu des Montréalais. On y retrouvait, entre autres, la Brasserie Molson, l'usine de caoutchouc Canadian Rubber, la traverse qui permettait de rejoindre Longueuil (avant la construction du pont Jacques-Cartier) ainsi que la prison où ont été emprisonnés de nombreux patriotes.

Ce changement de nom évitera les fréquents problèmes de repérage, l'espace étant souvent confondu avec celui de la Promenade-Bellerive, situé dans l'arrondissement de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. Le dossier sera présenté prochainement pour adoption au conseil 

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 https://www.reliefdesign.ca/fr/projets/ilots-de-fraicheurs-district-ste-marie

ilôts de fraicheurs / ste-marie

ilôts de fraicheurs / ste-mariemontréal, qc
client Ville de Montréal
services Analyse du site, Étude de verdissement,
Concept d'aménagement
statut En cours / 2017
crédit photo GOOGLE
 
666321247.jpg665397726.jpg664474205.jpg663550684.jpg662627163.jpg661703642.jpg
 

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    • Par IluvMTL
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      « VISION IMMOBILIÈRE » QUÉBEC VEUT DÉPLACER LES FONCTIONNAIRES VERS L’EST DU CENTRE-VILLE
      MARTIN CROTEAU LA PRESSE QUÉBEC — Des centaines, peut-être des milliers de fonctionnaires qui travaillent à Montréal seront graduellement déplacés du centre-ville vers l’est au cours des prochaines années, a annoncé le gouvernement Couillard, hier.
       
      Ce plan fait partie d’une stratégie plus large, dévoilée par le président du Conseil du trésor Pierre Arcand, afin de doter le gouvernement québécois d’une « vision immobilière ».
      Environ 25 ministères et organismes gouvernementaux ont des antennes au centre-ville de Montréal. Environ 9000 fonctionnaires y travaillent.
      Or, les coûts de location de ces bureaux ont augmenté au fil des ans, a expliqué le ministre Arcand.
      « Compte tenu des augmentations importantes au cours des dernières années des coûts au centre-ville de Montréal, il est clair que le gouvernement va se poser des questions », a-t-il résumé.
        La Société québécoise des infrastructures (SQI), le bras immobilier du gouvernement, sera chargée de mener l’opération. Au fur et à mesure que les baux de location des différents ministères viennent à échéance, la société d’État examinera la possibilité de les reloger dans des quartiers où les coûts sont plus bas.
      M. Arcand dit avoir consulté la mairesse de Montréal, Valérie Plante, afin de faciliter la transition. Pour des raisons stratégiques, le ministre n’a pas voulu s’avancer sur le fin détail des sites ciblés, ni sur le montant des économies espérées par le gouvernement.
      « On a des discussions avec plusieurs personnes actuellement, a-t-il indiqué. Vous comprendrez que je n’ouvrirai pas le jeu complètement aujourd’hui. »
      Le document officiel de la SQI donne toutefois des indices quant au secteur ciblé par Québec. On y souligne qu’en bordure du fleuve, plusieurs sites de grande superficie sont appelés à changer de vocation. On cite en exemple la maison de Radio-Canada, des terrains sous-utilisés du port de Montréal et d’autres terrains vacants au pied du pont Jacques-Cartier.
      Le déplacement des fonctionnaires vers l’est permettra de faire d’une pierre deux coups, peut-on lire dans le document : réduire les loyers et contribuer au développement urbain.
      LA SQI PLUS SURVEILLÉE
      La stratégie dévoilée par M. Arcand prévoit par ailleurs que les activités de la SQI seront supervisées de plus près par les élus. Jusqu’ici, toutes les acquisitions et ventes immobilières de la société d’État étaient approuvées par son président et par son conseil d’administration. Dorénavant, les transactions de plus de 10 millions de dollars nécessiteront le feu vert du ministère du Conseil du trésor. Celles qui dépassent 50 millions devront obtenir l’aval du Conseil des ministres.
      Cette annonce survient quelques mois après un rapport dévastateur de la vérificatrice générale sur des transactions immobilières survenues sous le gouvernement Charest.
      Québec projette également d’augmenter le nombre de locaux de bureaux dont il est le propriétaire. De 28 % actuellement, M. Arcand souhaite que la proportion passe à 35 % d’ici cinq ans.
       
    • Par Boosterfire
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    • Par DENIJS
      l'Union des Travailleurs et Travailleuses Industriels et de Service (UTIS) vend le 20, boulevard de Maisonneuve Ouest à Mondev. Projet de 'construction en hauteur'.
       
    • Par IluvMTL
      Nom: Complexe immobilier Frontenac
      Hauteur en étages: 12, 12, 9 et 2
      Hauteur en mètres:
      Coût du projet:
      Promoteur: Cosoltec
      Architecte: Lemay
      Entrepreneur général:
      Emplacement: Rue la Fontaine, entre Frontenac et du Havre
      Début de construction: 2019
      Fin de construction: 2021
      Site internet: http://lecanal.ca/
      Lien webcam:
      Autres informations: 298 unités d'habitation, dont 60 logements sociaux et 109 condos abordables, et 25 700 pi² d'espace à bureaux.
      Rumeurs:
      Aperçu artistique du projet: 

       
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