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voici quelques vidéos que j'écoute souvent, je suis aller voir certains de ces humoristes...je les aimes bien...enjoy !

 

The End Of The World

http://ca.youtube.com/watch?v=84Ud3V9NPw8

 

Jeff Dunham - Achmed the Dead Terrorist

http://ca.youtube.com/watch?v=1uwOL4rB-go

 

Russell Peters - Beating Your Kids

http://ca.youtube.com/watch?v=Nn5jlrxcpkI&feature=related

 

Koy, Jo - Jamie Foxx Presents: Laffapalooza!, Vol. 4

http://ca.youtube.com/watch?v=zJVZl13ZxLY

 

Danny Bhoy

http://ca.youtube.com/watch?v=JgunWu3dWW0

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Je ne sais pas si cette "art-chitecture" a beaucoup d'adeptes mais je trouve l'idée intéressante. Non pas que ce soit fondamentalement nouveau, Dali et ses montres molles on connaît, mais le fait que l'on puisse appliquer ce concept du surréalisme à notre réalité quotidienne, ça interpelle.

 

 

 

 

 

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http://www.dailymotion.com/video/x17hlf_la-minute-du-surrealisme-urbain_creation

Manifeste du surréalisme urbain

Si le surréalisme urbain est un mouvement, il ne vient pas d’être créé. Il est né à Babylone ou à Troie, avec les Tours de Babel ou de Pise, ou celle, plus récente mais non la moindre, d’Eiffel.

 

Globalement, le surréalisme urbain ne sert à rien, en tout cas il ne cherche pas à servir un intérêt particulier, une cause, une politique.

Il est libre.

 

Son dessein, parler de la subjectivité du regard. Dire et redire qu’il n’y a pas une seule réalité. S’élever haut et fort contre toute tendance à l’oublier. Exprimer le rapport du réel à l’imaginaire, mais telle une délicate recette de cuisine.

 

Le surréalisme urbain préfère interroger, provoquer, plutôt que d’asséner des vérités.

 

Le surréalisme urbain lutte avant tout chose contre la paresse ophtalmique.

 

Le surréalisme urbain imagine constamment la ville.

 

Le surréalisme urbain se fiche de ce que l’on pense de lui.

 

Le surréalisme urbain est citoyen, mais sans jamais tricher avec la vérité.

 

Le surréalisme n’aime pas les perspectives ennuyeuses. Il s’attache aux recoins, aux élégants édifices de soie.

 

À ce propos, il est recommandé de se perdre dans la ville.

 

Il pense – et avec lui, trois milliards d’individus sur la planète - que nous vivons dans l’impermanence. Par conséquent, réaction à notre univers consumériste, il aime montrer la fragilité de nos édifices.

 

De la même façon, il croit à la dilatation du temps et de l’espace ; les montres, horloges et autres GPS n’ont qu’à bien se tenir.

 

En tout état de cause, le surréalisme urbain affirme qu’il peut y avoir effusions entre les passants - en dehors des Coupes du monde de football.

 

Le site : http://www.39georgev.org/ ( on voit mieux l'immeuble en question, recouvert de la bâche en trompe l'oeil)

 

 

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:rotfl: :rotfl: :rotfl: :rotfl: :rotfl: :rotfl:

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    • Par Gilbert
      Île Paton
       
      Architectes: ?
      Fin de la construction:
      Utilisation: Résidentiel
       
      Emplacement: Laval
       
      ? mètres - 14/14 étages
       
      Description:
       
      - C'est Magil-Laurentienne qui construira le complexe.
       

    • Par yarabundi
      Publié le 05 novembre 2008 à 08h34 | Mis à jour le 05 novembre 2008 à 08h40
       
       
      Le métro de Montréal, un musée
       
      Martine Bouliane
      La Presse
       
       
      Le métro est avant tout un moyen de transport pour se rendre du point A au point B. Pourtant, avec ses 68 stations à l'architecture unique et ses nombreuses oeuvres, le métro est considéré par certains comme le 31e musée montréalais. Certains diraient même que le réseau est une vaste exposition d'art... underground!
       
      L'idée de réaliser une excursion ici, c'est de ralentir le rythme. De prendre le temps d'examiner les stations qui deviennent, dès lors, beaucoup plus intéressantes. Un lieu à revoir avec son oeil de touriste.
       
       
       
      Londres a eu le sien en 1863. Paris, en 1900. À Montréal, il aura fallu attendre jusqu'en 1966, soit une année avant la fameuse Expo 67.
       
       
      Le métro comptait alors 26 stations. La construction du réseau s'est ensuite effectuée par phases. La toute dernière, soit le prolongement du métro vers Laval, s'est étirée jusqu'en 2007.
       
      Le métro montréalais se distingue avant tout par sa diversité. Chaque station a une architecture qui lui est propre et la plupart abritent des oeuvres d'art.
       
      Lors de mon excursion sous terre, j'ai choisi de visiter une douzaine de stations, principalement éparpillées au centre-ville. Parcourir en entier les 68 stations aurait de quoi donner un teint verdâtre à quiconque. Et toutes ne présentent pas le même intérêt.
       
      J'ai entrepris ma visite souterraine par la station la plus à l'est de mon parcours, Pie-IX, à l'ombre du Stade olympique.
       
      Sitôt les tourniquets passés, je me suis attardée devant l'oeuvre installée à la mezzanine, intitulée Citius, Altius, Fortius - Plus loin, plus haut, plus vaillamment - la devise olympique.
       
      Au centre de la grande fresque se trouve un personnage au coeur proéminent. La construction de cette station s'est achevée en 1976, année même des Jeux.
       
      Oeuvres historiques
       
      Ensuite, hop dans un train direction Angrignon, jusqu'à la station Papineau. Dans les 26 stations d'origine, il était question d'incorporer des oeuvres d'art ayant un lien avec l'histoire. On en trouve un bon exemple ici, avec les murales en céramique sur les Rébellions de 1837 et 1838.
       
      J'avais souvent vu l'une d'elles, bien en évidence alors qu'on descend vers les quais. J'ai été surprise de remarquer deux autres murales qui adoptent la forme arrondie du tunnel à l'étage inférieur. Elles représentent, dans différentes scènes, les Patriotes reconnaissables à leurs bonnet et ceinture, et leur chef, Louis-Joseph Papineau.
       
      Prochain arrêt: Berri-UQAM. C'est le point de rencontre de trois des quatre lignes du métro. En suivant le couloir vers la ligne jaune, je revois les trois murales de Robert La Palme, premier directeur artistique du métro, récupérées et installées ici après l'Expo 67. L'événement explique d'ailleurs la construction de cette ligne, qui menait au site de l'île Sainte-Hélène.
       
      Sur les quais de la ligne verte, une grande verrière au-dessus du tunnel rend hommage aux fondateurs de la ville de Montréal. Les portraits stylisés représentent Jérôme Le Royer de La Dauversière, Jeanne Mance et Paul de Chomedey de Maisonneuve, dans des tons francs de rouge et de bleus.
       
      Luminosité et musique
       
      Deux arrêts plus loin, j'arrive à la station Place-des-Arts. Je suis aussitôt frappée par la luminosité ambiante. Les rayons du soleil ne pénètrent pas ici. L'éclairage des nombreux néons, la blancheur du plafond et des passerelles et les briques bleues et grises des murs contribuent à créer cet effet. Le tout est aéré et très classique.
       
      La très belle verrière L'histoire de la musique, de Frédéric Back, se trouve ici. Première oeuvre d'art du métro, elle montre les musiciens de la ville, des autochtones aux personnages plus contemporains tels que le compositeur de l'hymne national, Calixa Lavallée.
       
      Malheureusement, elle est éloignée des tourniquets. Pour la contempler, il faut passer de l'autre côté et payer à nouveau son passage. On trouve par ailleurs dans cette station une autre verrière très colorée, et malgré tout discrète, juste au-dessus du tunnel en direction Angrignon.
       
      La station suivante, McGill, est la plus fréquentée du réseau, avec Berri-UQAM. La large verrière aborde la vie à Montréal au XIXe siècle. Au centre se trouvent les portraits des deux premiers maires de la ville, Jacques Viger et Peter McGill. Difficiles de les manquer. Sous les regards interrogateurs des autres passagers, je m'attarde aux multiples détails de l'oeuvre, orientée sur l'architecture, la mode vestimentaire et les bateaux à vapeur, moyen de transport populaire à l'époque.
       
      Des milliers de cercles
       
      À peine 450 mètres de tunnel séparent les stations McGill et Peel, sa voisine. C'est assurément l'un de mes coups de coeur. Une multitude infinie de ronds attirent l'oeil. Des cercles colorés, créés par le célèbre artiste québécois Jean-Paul Mousseau, ornent la station. Le motif est repris dans le carrelage et sur les murs. Certaines portions des quais baignent dans une lumière bleutée. Un décor idéal pour un restaurant ou un bar rétro.
       
      Je m'arrête ensuite à la station Lionel-Groulx, créée sur deux étages en plus de la mezzanine. Les lignes verte et orange s'y croisent. Je reviendrai d'ailleurs pour passer de l'une à l'autre un peu plus tard. Ici se trouve une intéressante sculpture, à la facture assez classique, intitulée L'arbre de vie. Elle a été donnée à Montréal par l'Organisation des Nations unies en 1967. Des visages gravés dans la même pièce de bois symbolisent la souche unique d'où proviennent les humains de partout dans le monde.
       
      Je poursuis ma route jusqu'à la station Monk. Une sculpture rend hommage aux ouvriers du métro. Il s'agit de deux gigantesques travailleurs en acier qui s'affairent à la tâche. Ils font penser à des bonshommes allumettes élancés. Les couleurs terre de la station et les murs, irréguliers et stratifiés, semblent représenter le travail fait dans le roc pour construire le métro.
       
      L'arrivée au métro Angrignon a de quoi surprendre. Ici, l'éclairage du jour baigne les quais. Enfin de la lumière naturelle au bout de kilomètres de tunnels. Dernier arrêt de la ligne verte, la station se trouve pratiquement au niveau du sol. Situé dans l'un des grands parcs de Montréal, le bâtiment possède une multitude de fenêtres courbes qui rejoignent le plafond. Leur forme arrondie fait écho aux marquises du terminus d'autobus adjacent.
       
      Bonheur d'occasion
       
      De retour sur mes pas, je reviens à la station Lionel-Groulx pour bifurquer sur la ligne orange, direction Côte-Vertu.
       
      La station Place-Saint-Henri constitue un détour, puisque je compte retourner en sens inverse tout de suite après. Mais le crochet en vaut la peine pour admirer cet autre coup de coeur.
       
      Les murs de brique au niveau des quais forment un dégradé de couleurs. Ils sont de teintes bleutées, pour devenir du rouge, puis, encore plus loin, du jaune. La volée d'escaliers qui mènent à la mezzanine semble interminable.
       
      Je la monte tout de même à pied, pour me retrouver devant les mots «Bonheur d'occasion» inscrits dans la brique. Une façon de rappeler que l'histoire du classique de Gabrielle Roy est indissociable de ce quartier. En redescendant, je remarque par hasard la sculpture suspendue au-dessus des quais, autrefois mobile, qui fait penser à une construction spatiale.
       
      Je prends cette fois le métro en direction inverse, soit Montmorency, pour m'arrêter à la station Georges-Vanier. Je m'attarde aux formes géométriques bleues incrustées dans les murs qui brisent la monochromie ambiante, toute grise. Je m'étonne, après quelques minutes, de remarquer un grand arbre de béton aux nombreuses branches sur le quai opposé.
       
      Puis, je m'arrête à Square-Victoria. C'est surtout en dehors des guérites que se trouvent les éléments intéressants de la station. Principalement cette entrée extérieure au look très parisien qui annonce le «métropolitain» dans un style Art nouveau, donnée justement par le métro de Paris à Montréal. L'ensemble sinon est assez terne à l'intérieur, les murales en aluminium brun peuvent presque passer inaperçues et se démarquent peu du reste.
       
      Mon dernier arrêt est la station Place-d'Armes, qui jouxte le Palais des congrès. Je considère qu'il s'agit d'un bon endroit pour revenir sur terre puisque la station dessert le Vieux-Montréal et le Vieux-Port. Il y a de nombreuses activités à y faire et d'attraits à y voir, notamment en famille. L'un d'eux, le musée Pointe-à-Callière, possède des vitrines sur les quais. Elles contiennent des reproductions d'objets réellement découverts lors de fouilles archéologiques.
       
      Le métro peut se targuer non seulement d'être le plus vaste musée montréalais, mais aussi d'avoir les heures d'ouverture les plus longues. Et, pour seulement 2,75 $, la visite en vaut assurément le prix.
       
      Rallye dans le métro
       
      Une façon de redécouvrir le métro, notamment en famille, est de faire le court rallye qui suit. Sur la ligne orange, il se concentre dans le centre-ville. À l'ouest, il se rend jusqu'à la station Angrignon. À l'est, Pie-IX. Il faut compter entre une heure trente et deux heures pour le faire, selon la fréquence de passage des rames du métro. La réponse à chacune des questions se trouve à l'intérieur des tourniquets. Pas besoin de débourser plus que le prix d'un billet pour le réaliser. À moins, bien sûr, d'en profiter pour visiter certains attraits à proximité. Chaque station peut constituer le point de départ.
       
      1. À la station Pie-IX, qu'est-ce qui, sur les quais, rappelle la tenue ici des Jeux olympiques de Montréal, en 1976?2. À la station Papineau, qu'est-ce que Louis-Joseph Papineau tient dans ses mains, dans la murale au niveau du quai?
       
      3. Qu'est-ce qui orne les souliers de Jérôme Le Royer de La Dauversière, le personnage de gauche, sur la verrière de la station Berri-UQAM?
       
      4. À la station Place-des-Arts, combien de rectangles peut-on compter dans la verrière située au-dessus du tunnel en direction Angrignon?
       
      5. À la station McGill, quel bâtiment construit en 1844 et toujours présent dans le Vieux-Montréal est représenté?
       
      6. Combien de pastilles colorées peut-on compter sans sortir des tourniquets à la station Peel?
       
      7. Combien de visages trouve-t-on sur l'Arbre de vie à la station Lionel-Groulx?
       
      8. Quels outils utilisent les constructeurs du métro de la station Monk?
       
      9. Quelle est la couleur des structures qui soutiennent les nombreuses fenêtres de la station Angrignon?
       
      10. Combien de marches doit-on monter pour atteindre la mezzanine - et l'oeuvre Bonheur d'occasion - à la station Place-Saint-Henri?
       
      11. Quel est le «fruit» de l'arbre de la station Georges-Vanier?
       
      12. Quel est le plus vieil objet représenté dans les vitrines de Pointe-à-Callière?
       
      Réponses: 1. Les anneaux olympiques; 2. La déclaration de 1837; 3. Des boucles (ou des rubans); 4. 96; 5. Le marché Bonsecours; 6. 8; 7. Cinq visages; 8. Un pic et une pelle; 9. Orangé; 10. 78 marches; 11. Des lumières (ou ampoules); 12. Des pointes de flèches.
       
      Pour plus de renseignements sur le métro: Montréal en métro, Guides de voyage Ulysse, 2007, Montréal, 237 pages. Le métro de Montréal, 35 ans déjà, Benoit Clairoux, éditions Hurtubise HMH, Montréal, 2001, 159 pages. http://www.stm.info http://www.metrodemontreal.com (site non officiel, instructif et très bien fait par un amoureux du métro!)
    • Par Atze
      Montréal Art déco
       
      Jean-Christophe Laurence
      La Presse
      Publié le 20 mai 2009 à 07h44 | Mis à jour le 20 mai 2009 à 07h52
       

      Le cinéma Snowdon, boulevard Décarie.
      Photo fournie par Art Déco Montréal
       
      Bien peu de gens le savent, mais Montréal compte parmi les plus importantes villes d'architecture Art déco de la planète. Le problème, c'est que ce patrimoine bâti est trop souvent négligé, quand il n'est pas carrément démoli, comme ce fut le cas l'an dernier du mythique Ben's Delicatessen.
       
      C'est un peu, beaucoup dans l'espoir de sensibiliser nos élus à cette richesse mal exploitée, que Sandra et Colin Cohen-Rose, fondateurs de l'organisme Art déco Montréal, ont décidé d'accueillir le 10e Congrès international d'Art déco le week-end prochain, avec des visiteurs venus d'aussi loin que la Nouvelle-Zélande.
       
       
      «Les gens ne réalisent pas l'importance de cet héritage, souligne Sandra Cohen-Rose, auteure du livre Northern Deco: Art Deco Architecture in Montreal. Au delà de sa valeur historique, c'est une richesse qui pourrait rapporter beaucoup d'argent au plan touristique. À New York, le bâtiment le plus populaire est encore le Chrysler Building. Ça en dit beaucoup sur l'attrait de ce style.»
       
      Selon Mme Rose, d'autres villes dans le monde exploitent déjà avec succès leur patrimoine Art déco. C'est le cas de South Beach en Floride, de Napier en Nouvelle-Zélande et de Saint-Quentin en France, qui l'ont mis au centre de leurs programmes touristiques.
       
      Avec des lieux aussi connus que le cabaret du Lion d'or, la Casa d'Italia, le Cinéma Empress, le théâtre Le Château, l'église Saint-Esprit, l'Université de Montréal ou le mythique 9e étage de chez Eaton, Montréal a tout ce qu'il faut pour jouer dans les mêmes ligues, croient M. et Mme Cohen-Rose. Mais encore faut-il que le politique s'en soucie, ajoutent-ils.
       
      Si certains de ces édifices sont aujourd'hui protégés (Eaton's, le Château), la plupart ne bénéficient d'aucun statut, ce qui les rend encore vulnérables. Le cas de Ben's, détruit il y a peu, est encore frais dans les mémoires. Mais on pourrait aussi mentionner le théâtre York, le théâtre Snowdon, l'ancien Woolworth. l'ancien Kresge ou l'hôtel Laurentien, que Sandra et Colin ont vu disparaître, en tout ou en partie, pendant le dernier quart de siècle.
       
       
      Un Art déco typiquement canadien?
       
      Consacré à Paris en 1925, l'Art déco (pour Art décoratif) a connu son heure de gloire jusqu'au milieu des années 50.
       
      Fait intéressant, Montréal a adopté très tôt ce style architectural en vogue, parce que plusieurs architectes allaient étudier en France.
       
      C'est le cas d'Ernest Cormier, à qui l'on doit certains des plus prestigieux édifices du genre, à commencer par le pavillon central de l'Université de Montréal, son grand oeuvre, dont la construction dura plus de 12 ans.
       
      Autre fait intéressant: l'Art déco canadien avait aussi sa propre couleur, ou plutôt son absence de couleur!
       
      Moins flamboyants qu'en Floride et moins mégalo qu'à New York, les constructions montréalaises se caractérisent généralement par leurs dimensions modestes (l'édifice Aldred, sommet du genre, ne fait que 24 étages) et leur côté «pierreux» un peu gris.
       
      Ironiquement, ce sont nos églises qui ont été les plus excentriques. Les créations du moine français Dom Bellot, surnommé le «poète de la brique» sont, à ce chapitre, très impressionnantes, notamment l'abbaye Saint-Benoît-du-Lac avec ses mosaïques de briques colorées.
       
      «L'architecture Art déco reflète le contexte social et économique d'une certaine période, souligne Sandra Cohen-Rose. Les églises voyaient gros et cherchaient à se moderniser. On remarque aussi des bas-reliefs très éloquents sur les édifices publics, qui représentent souvent l'époque ou un certain folklore propre à l'histoire du Québec.»
       
      C'est pourquoi il est vital de préserver ces bâtiments, conclut-elle.
       
      «Ils sont attirants pour les visiteurs, mais aussi importants pour les générations futures qui voudront comprendre d'où l'on vient...»
       
       
      En savoir plus
       
      Dixième Congrès international d'Art déco, du 24 au 30 mai. Informations sur le programme:
       
      http://artdecomontreal.com/fr/
       
       

      La maison Cormier, avenue des Pins.
      Photo fournie par Art Déco Montréal
       
       
      Montréal Art déco
      10 adresses
       
      1. Pavillon principal de l'Université de Montréal.
       
      2. Oratoire Saint-Joseph.
       
      3. Théâtre Snowdon.
       
      4. Cinéma Empress.
       
      5. Neuvième étage de chez Eaton
       
      6. Pavillon central du Jardin botanique
       
      7. Cabaret le Lion d'or (rue Ontario, angle Papineau)
       
      8. Théâtre Le Château (angle Saint-Denis et Bélanger)
       
      9. Casa d'Italia (angle Berri et Jean-Talon)
       
      10. Église Saint-Esprit (angle Rosemont et 8e Avenue)
    • Par Urbain
      Bon je viens de faire le tour des projets et je n'ai pas vue ce projet le 2950, Boul. St-Martin, Laval / 8 étages en face du Centropolis.
       
      À voir ici:
       

      Photo du rendu par moi sur le site du projet à côté du Palais de justice Provincial.
       
      source de l'info ÉricdeMtl sur SSP
    • Par mtlurb
      Le chantier de la 13 reconfiguréMise à jour le mercredi 7 mai 2008, 16 h 11 .
       
      Transport Québec annonce une modification de la configuration du chantier de construction sur l'autoroute 13 sud entre le pont Louis-Brisson et l'autoroute 40.
       
      La nouvelle configuration du chantier a pour but de soulager les importants bouchons de circulation que provoquent ces travaux aux heures de pointe à Laval et sur la ceinture nord de Montréal.
       
      À partir de lundi matin, les automobilistes qui circulent sur l'autoroute 13 vers le sud disposeront d'une voie supplémentaire dans la sortie qui conduit à l'autoroute 40. L'ajout de cette voie devrait permettre aux automobilistes de quitter plus facilement et plus rapidement l'autoroute 13 selon le porte-parole de Transport Québec, Mario St-Pierre.
       
      Cette première phase des travaux entrepris sur l'autoroute 13 doit se poursuivre au moins jusqu'au mois d'août.
       
      http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2008/05/07/007-chantier-13-configuration.shtml
       
       
      ----------------------------------------------------------------------
       
      À cause d'une voie de retranchée sur la 13, c'est le bordel complet dans les rues résidentielles à Laval!
       
      C'est complètement fou ces derniers temps le traffic. La file d'auto pour rentrer sur la 13 se rend presque devant chez moi
       
      Les policiers en profitent pour coller des contraventions à la pelle parceque des gens sont tellement désespérés qu'ils empruntent le stationnement du mega centre ste-dorothée à la place de la voie de service saturée, vraiment un attrape nigaud.
       
      d'autres gens décident d'aller pour le pont lachapelle et la encore la file est énorme, plus au nord que st-martin, et la file déborde sur samson encore. Les gens essaient pleins de petites rues résidentielles pour gagner quelques secondes ici et là... des manoeuvres illégales, des virages là ou il ne faut pas, etc etc etc.
       
      Pour donner un ordre de grandeur, le temps de parcours pour aller au métro momontrency en auto double de 15 à 35 minutes pour moi.
       
      c'est fou ce que ça peut faire juste enlever une voie... et ça dans une ville faite pour l'automobile.
       
      Ça fait me rire les gens qui lancent des idées de fou sur ce forum à propos des autoroutes quand ils n'ont jamais vu de leur propres yeux l'impact d'une autoroute sur les quartiers résidentiels, ou pire quand ils n'ont jamais pris le volant:banghead: