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  1. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/techno/2016/06/17/001-montreal-ville-intelligente.shtml Montréal domine le palmarès mondial des villes intelligentes Publié le vendredi 17 juin 2016 à 11 h 51 Vue sur le centre-ville depuis le Vieux-Montréal Photo : Radio-Canada/Coralie Mensa La nouvelle est tombée au sommet annuel de l'Intelligent Community Forum (ICF) qui se tenait à Columbus, en Ohio. Chaque année, une cérémonie couronne la ville qui démontre la meilleure utilisation des technologies de l'information et des communications à des fins de prospérité économique, de résolution de problèmes sociaux et d'amélioration de la qualité de vie. Un texte de Catherine Mathys Cette reconnaissance internationale vient récompenser les efforts de la ville, qui a entrepris son virage de ville intelligente en 2011. Pour la première fois, Montréal a su se hisser parmi les 7 finalistes, et ce n'était que la deuxième fois qu'on la retenait dans la courte liste des 21 candidatures au concours de l'ICF. ICF est un organisme à but non lucratif, situé à New York, qui étudie le développement des villes du 21e siècle. Centré essentiellement sur la recherche, les conférences, les services-conseils, les services éducatifs et un concours annuel, il détermine quelles sont les meilleures pratiques en développement des villes intelligentes. Montréal devient ainsi la quatrième ville canadienne à remporter les honneurs, après Calgary en 2002, Waterloo en Ontario en 2007 et Toronto en 2014. D'ailleurs, le cofondateur de l'ICF confiait à Triplex, en novembre 2014, que les succès de la Ville Reine avaient tendance à fouetter les troupes montréalaises. Il semble avoir eu raison. Dans un communiqué émis par l'ICF, Zacharilla mentionne la vigueur de l'innovation montréalaise qui se manifeste dans des réalisations comme le Quartier des spectacles, où la technologie et la bande passante sont un vecteur important de développement économique et d'expression culturelle. Un long processus de sélection C'est un processus long d'une année qui vient de prendre fin. Les villes retenues pour le concours sont évaluées selon six indicateurs, et selon un septième critère qui découle de la thématique annuelle. Cette année, la thématique était « De la révolution à la renaissance ». Zacharilla a dit de Montréal qu'elle était la meilleure illustration de l'évolution que pouvait connaître une ville pour arriver à une véritable renaissance en s'appuyant sur la technologie. Tous ces critères sont évalués selon une analyse quantitative des données, des inspections physiques des lieux et le vote d'un jury international composé d'experts d'un peu partout dans le monde. Les qualités de Montréal Selon l'ICF, le virage vers la ville intelligente entrepris en 2011 est un des principaux catalyseurs des changements observés. Aujourd'hui, plus de 6250 entreprises, constituant environ 10 % de la main-d'œuvre, sont actives dans les technologies de l'information et de la communication, le secteur aérospatial, les sciences de la vie ainsi que les technologies reliées à la santé et à l'environnement. Une ville intelligente, c'est bien sûr une ville branchée qui mise sur les infrastructures de communication, mais aussi sur l'efficacité de ses systèmes et services dans le but de créer un écosystème collaboratif entre citoyens, entreprises et institutions. Le taux de pénétration d'Internet de 81 % est important, mais ce sont aussi les efforts d'étendre le wifi aux 17 kilomètres de la ville centrale, ses initiatives qui favorisent la participation citoyenne (pensons à Je fais Montréal), ainsi que les moyens déployés pour favoriser la littératie numérique qui ont retenu l'attention. Montréal produit aussi plus de diplômés universitaires que toute autre ville canadienne. Ce sont 415 000 étudiants qui ont obtenu un diplôme universitaire entre 1998 et 2008. Cette force nourrit l'économie de l'information, qui se manifeste par l'éclosion d'espaces d'apprentissage (LearningLab Network), d'accélérateurs d'innovation et d'espaces collaboratifs de travail qui favorisent à leur tour une culture de l'entreprise en démarrage. Toutes ces initiatives forment un cocktail unique qui fait de Montréal l'un des modèles à suivre en tant que ville intelligente.
  2. 40 M$ pour l’Airbnb quebecoise des espaces de travail | TVA Nouvelles La Montréalaise Breather, devenue le plus important réseau d’espaces de travail et salles de réunion sur demande en quatre ans, a obtenu un financement de 40 millions $ US. Il s’agit du plus gros investissement en capital de risque à Montréal. Et avec 73 millions$ US reçus depuis les premières phases de financement, cela en fait la startup la mieux financée du secteur grandissant des espaces de travail sur demande. Cette phase de financement a été menée par Menlo Ventures, la société de capital de risque derrière Uber, Tumblr, Warby Parker et Siri. «Pour nous, c’est juste le début », dit le président et cofondateur de Breather, Julien Smith, âgé de 37 ans. «C’est un marché super, super gros. On peut être présent dans chaque ville au monde.» Ce que les investisseurs voient en Breather, c’est le Uber ou le Airbnb de son industrie, soit celui qui a le plus de chance de s’imposer comme numéro un, après quoi la compétition rame pour le rejoindre. «Il y a une compagnie qui gagne dans chaque industrie, et les investisseurs croient que ce sera Breather pour l’immobilier commercial, dit Julien Smith. Comme on dit, «winner take all», le gagnant ramasse tout...» Plein de gens essaient de bâtir un réseau comme celui de Breather. «La majorité n’a pas réussi. On n’est pas les premiers, mais on les premiers pour lesquels ça fonctionne.» Ce qu’elle fait que les autres ne font pas Breather a débuté en 2012 par quelques espaces à Montréal. Elle en opère aujourd’hui plus de 300 dans 10 marchés, incluant New York, San Francisco, Londres, Chicago, Washington, Los Angeles et Toronto. Elle n’est évidemment pas la seule dans le marché florissant des espaces de travail locatifs ou collaboratifs. Mais son modèle s’apparente davantage à Airbnb qu’au géant WeWork, par exemple. Il n’y a aucuns frais d’abonnement ou de contrat à court ou long terme, ni d’espaces communs ou collaboratifs. Breather offre une multitude de lieux, éparpillés dans les quartiers les plus denses des grandes villes. «Plutôt que d’avoir un espace super grand, dans un endroit central, dit Julien Smith, notre stratégie est d’offrir une multitude de petits espaces. Et ils ne sont pas collectifs, mais exclusifs.» L’application est similaire à celle d’Airbnb: l’abonné indique la ville, le type de lieux recherchés (pour une réunion, du travail solo, ou faire des téléphones), la date, le temps recherché (une heure, une journée, une semaine) et les options s’affichent. Les prix varient en fonction du nombre de pieds carrés, de 25$ à 150$ de l’heure. Breather verse un pourcentage des revenus générés par chaque espace au gestionnaire immobilier à qui il loue. Les immeubles sont évidemment tous différents, mais les espaces sont tous aménagés par l’équipe de cinq designers de Breather, dirigée par Caterina Rizzi, cofondatrice de l’entreprise, qui est derrière la signature visuelle des boutiques Garage. «Notre objectif est que le client soit assuré d’avoir un espace dans lequel il a confiance», dit Julien Smith. Pour Venky Ganesan, le directeur général de Menlo Ventures, «Breather a su capter un réel besoin du monde du travail. Il n’existe aucune autre compagnie de ce type à offrir des espaces locatifs privés sur demande. Breather a eu l’idée formidable de rassembler des espaces à travers le monde et de les rendre accessibles à tous.» En folle croissance La clientèle de Breather se compose d’une grande variété d’utilisateurs, allant des travailleurs autonomes aux startups, jusqu’aux grandes corporations multinationales. Parmi les clients : Apple, Google, Uber, GE, American Express, L’Oréal et IBM, qui utilisent les espaces pour des rencontres ou des réunions d’équipe. «Durant la dernière année, nous avons accueilli des centaines de nouvelles entreprises par mois», dit Julien Smith. La plus récente phase de financement viendra nourrir la croissance. Toutes les grandes villes du monde entier sont dans la ligne de mire de Breather. Un immense marché. Breather emploi 80 personnes dans ses bureaux de la rue Gaspé, dans le quartier Mile-End, à Montréal, et 70 dans les villes où l’entreprise est implantée.
  3. L'industrie touristique, qui souffre déjà depuis que le dollar canadien prend de la valeur, va essuyer un autre coup dur à compter du 1er avril. Le gouvernement Harper va abolir le programme de remboursement de la taxe pour les visiteurs étrangers. L'Association de l'industrie touristique du Canada considère que son industrie emploie, directement et indirectement, 1,6 million de Canadiens et que l'abolition du remboursement de la taxe pour les touristes internationaux fera perdre des millions de dollars à cette industrie déjà fragile, et craint que des milliers d'emplois soient perdus partout au pays. Le programme fédéral en question permet aux visiteurs étrangers de se faire rembourser, entre autres, la taxe qu'ils paient sur l'hébergement et sur les dépenses engagées lors de congrès au Canada. L'industrie touristique et particulièrement celle des congrès en est une extrêmement concurrentielle. Québec et les grandes villes canadiennes doivent compétitionner avec l'Australie, l'Europe, les États-Unis et même la Turquie, des endroits où les gouvernements font des pieds et des mains pour attirer une clientèle internationale, alors qu'ici, le gouvernement semble vouloir mettre des bâtons dans les roues d'une des plus importantes industries au pays.
  4. Les touristes ont fait de Montréal une destination de choix en 2011. Selon les chiffres compilés par Tourisme Montréal et dévoilés mercredi, quelque 7,7 millions de touristes auraient envahis la métropole québécoise au cours des 12 derniers mois. Il s’agit du meilleur score depuis les Jeux olympiques de 1976. Ces nombreux visiteurs ont permis aux hôtels de Montréal d’afficher un taux d’occupation moyen de 67,24 % en 2012, en hausse de 2,5 % par rapport à 2010. Les touristes auront par ailleurs dépensé la somme record de quelque 2,3 G$ pendant leurs séjours dans la métropole au cours de la dernière année. Tourisme Montréal estime que la présence de Montréal dans une vingtaine de palmarès internationaux, en 2011, et le bouche-à-oreille positif que cela a suscité explique en partie le succès de la dernière année. Car en plus d’avoir été mentionnée par Arcade Fire lors de la cérémonie des Grammys, la métropole s’est retrouvée en troisième place du palmarès des meilleures villes d’été publiées par Lonely Planet et parmi les dix villes les plus branchées du monde selon le New York Times. Tourisme Montréal et ses partenaires auront fort à faire pour maintenir le nombre de visiteurs au niveau de la dernière année en 2012, notamment en raison du nombre de congrès internationaux attendus à Montréal, qui est 5 % moins important en 2012 qu’il ne l’était en 2011. http://www.journalmetro.com/montreal/article/1068778
  5. Les villes ripostent Mise à jour le dimanche 7 juin 2009 à 9 h 41 Les maires des municipalités canadiennes réagissent à la montée du protectionnisme aux États-Unis. Ils ont accepté une résolution pour empêcher les entreprises américaines d'obtenir des contrats des municipalités canadiennes. La résolution a été adoptée par un peu plus de la moitié des 364 délégués présents à la rencontre de la Fédération canadienne des municipalités, à Whistler, en Colombie-Britannique. Il s'agit d'un acte de représailles à la clause « Buy American », contenue dans le programme de relance économique du président américain, Barack Obama. Les maires disent vouloir envoyer un message fort et clair à Washington. « Aujourd'hui, les villes et les collectivités du Canada se sont jointes aux gouvernements fédéral et provinciaux pour faire front commun et essayer de mettre fin au protectionnisme américain », a déclaré le président de la Fédération, le maire de Sherbrooke, Jean Perrault. La résolution ne prendra toutefois pas effet avant quatre mois, afin de donner le temps au gouvernement canadien de négocier avec les autorités américaines. « La politique protectionniste des États-Unis nuit aux entreprises canadiennes, coûtant des emplois canadiens et sapant les efforts de croissance économique du Canada au milieu d'une récession mondiale », a ajouté M. Perrault. Des compagnies canadiennes se sont déjà plaintes de souffrir du « Buy American ». La résolution des maires canadiens a d'ailleurs été présentée par la communauté ontarienne de Halton Hills, où deux compagnies locales ont perdu des contrats qu'elles avaient déjà aux États-Unis, avant l'adoption de ce nouveau protectionnisme.
  6. pedepy

    road trip 2010 - !!

    je part dans un mini road trip la semaine prochaine, et j'ai penser vous poster quelques photos. si vous avez des suggestions sur certains spots a visiter dans ces villes, faites moi en part. je serai a: knoxville, atlanta, miami, raleigh, washington, baltimore, philadelphie, new york. stay tuned ...
  7. steve_36

    les VILLES - 4 étages (2011)

    Autre petit projet intéressant dans Villeray. Je ne comprend pas encore 100% le concept mais cela est intéressant d'avoir ce genre de concepteur indépendant qui s'occupe des petits projets dans les quartiers populaires. La construction est déjà bien avancé et l'immeuble se situe au coin des rues Villeray et Chateaubriand, à une rue de St-Hubert. http://domainedupossible.com/domaine_du_possible/1.html
  8. De plus en plus difficile de vendre Montréal La forte augmentation du dollar canadien a considérablement réduit les avantages concurrentiels qui faisaient de Montréal un lieu privilégié pour implanter ou exploiter une entreprise, a confirmé la semaine dernière une étude de la firme KPMG. Mais au-delà des effets négatifs inévitables de la hausse du huard, Montréal a aussi perdu de ses attraits traditionnels. Le guide Choix concurrentiels que publie tous les deux ans la firme KPMG compare les sites d’implantation des entreprises en Amérique du Nord, en Europe et en Asie, selon leurs coûts de fonctionnement. Mon collègue Michel Van de Walle a expliqué vendredi dernier les grandes lignes de la plus récente étude, et surtout la grande conclusion qui démontre que Montréal et l’ensemble des villes canadiennes ont perdu, en raison de la progression du dollar canadien, l’avantage qui leur permettait depuis 2002 de figurer en tête de liste du classement des villes où il est le plus avantageux économiquement de s’implanter et d’exploiter une entreprise. Depuis 2002, l’étude de KPMG faisait partie du « kit de base » de tous les organismes québécois de démarchage d’investissements internationaux. C’était bien sûr le document d’évangélisation par excellence de Montréal International. Or, visiblement, les responsables de MI ont trimé dur durant tout le week-end pour tenter de trouver les éléments positifs de la plus récente étude de KPMG afin de ne pas trop dégarnir la trousse de démarchage qu’ils utilisent pour convaincre des investisseurs potentiels d’opter pour Montréal plutôt qu’une autre destination dans le monde. Selon MI, l’étude de KPMG démontre que Montréal offre encore et toujours les frais d’exploitation les plus concurrentiels dans le secteur de la recherche-développement parmi les 20 plus grandes villes du Canada et des États-Unis. Montréal affiche par rapport aux autres villes d’Amérique du Nord un avantage de 15 % sur les coûts en essais cliniques ; de 8,6 % sur les tests de systèmes électroniques ; et de 5,1 % sur les tests en biotechnologie. Il en coûte aussi 5,2 % moins cher à une entreprise de R&D de concevoir un logiciel à Montréal que dans n’importe quelle autre grande ville du continent, en raison de la combinaison des crédits d’impôt en R&D d’Ottawa et de Québec. Mince consolation Si Montréal International fait bien de souligner les derniers avantages qui restent à la grande région de Montréal, une fois escomptés les dommages générés par l’ouragan huard, les ultimes mérites que cherche maintenant à mousser l’organisme ne constituent en fait qu’une bien mince consolation par rapport à ce que Montréal offrait auparavant. Il y a deux ans, Montréal arrivait en tête de liste des villes internationales pour ses avantages fiscaux en R&D. Dans la plus récente étude de KPMG, le Canada a obtenu un score de 92,6 % pour ses avantages-coûts en matière de tests cliniques, mais il a été déclassé par le Mexique (63,9 %), les Pays-Bas (86,2 %) et la France (87,2 %). Il y a deux ans, Montréal déclassait les villes françaises et hollandaises de 30 %, mais la France et la Hollande ont adopté des mesures fiscales qui surpassent maintenant les crédits en recherche-développement que proposent les gouvernements du Canada et du Québec. Selon l’étude de KPMG, il en coûterait 1 % de plus en frais d’exploitation à Bombardier pour établir sa nouvelle usine d’assemblage des CSeries dans une ville comme Kansas City plutôt que dans la région de Montréal, mais si les autorités locales offrent le double de l’aide à l’implantation que sont prêts à accorder Ottawa et Québec, on comprend bien que l’avionneur étudie les options qui s’offrent à lui. Montréal ne peut pas faire grand-chose contre les ravages du dollar canadien, mais il ne faut pas que la région perde les quelques avantages qui lui restent encore. http://argent.canoe.com/lca/chroniqueurs/jeanphilippedecarie/archives/2008/03/20080331-220924.html
  9. Les maires d'une trentaine de villes de l'Ontario réclament l'adoption rapide d'un plan de sauvetage musclé pour protéger les emplois dans l'industrie de l'automobile. Pour en lire plus...
  10. 12/06/2007 Le Projet Entrepreneuriat Montréal (PME)lance une stratégie pour stimuler la création d’entreprises. Le projet vise à éliminer le retard de Montréal en entrepreunariat par rapport à d’autres villes canadiennes. Les dirigeants de plus de 85 organismes dédiées à la promotion des entreprises locales estiment que pour prendre sa place dans une économie mondiale de plus en plus compétitive, la communauté des gens d’affaires de Montréal doit se serrer les coudes. Des gens d’affaires doivent servir de mentor auprès de la relève. La stratégie vise à mettre en réseau les ressources d’entrepreneurs établis et celles d’organismes d’aide à la création d’emplois afin qu’ils puissent faire bénéficier de leur expérience de nouveaux venus dans le monde des affaires. Il s’agit d’un plan d’action mobilisant tous les intervenants afin d’accroître le nombre d’entrepreneurs et favoriser le taux de survie de leurs entreprises. Jean-Marc Léger, président fondateur de Léger Marketing, est associé au projet. À la tête d’une entreprise comptant plus de 650 employés et ayant des bureaux aux quatre coins du Canada, M. Léger affirme que c’est grâce à l’aide d’un mentor qu’il a su développer son entreprise. Selon lui:"le plus difficile en affaires c’est pas de réussir, c’est de réussir à tous les jours et le mentorat à mon avis est un des éléments clefs de la réussite du Québec". C’est précisément ce que vise le projet du PEM. Le groupe de travail a pour mandat de promouvoir la culture entrepreneuriale et de multiplier les ressources. Le ministère des affaires municipales et des Régions et la conférence régionale des élus de Montréal participent au financement du projet. Dynamiser la création d’entreprises Une étude réalisée par la fondation de l’entrepreneurship sur l’état de santé de l’entrepreneuriat à Montréal révèle que depuis 2003, tous les indicateurs de vitalité dans le secteur de la création d’entreprises s’améliorent. Cependant ils demeurent en deçà de ce qui se produit dans d’autres villes canadiennes. Nathaly Riverin de la fondation de l’entrepreneurship indique que Montréal a été comparée avec Toronto et Vancouver. Dans l’étude, des Montréalais, des Torontois et des gens à Vancouver ont été sondés sur leur perception quant aux opportunités d’affaires dans leur ville, leur peur de l’échec s’ils se lançaient en affaires et leurs propres capacités entrepreneuriales. Dans tous les cas, les données révèlent que les Montréalais ont une perception plus négative que ceux dans les deux autres villes, l’écart le plus important se situant au niveau de la crainte d’échouer dans un projet d’entreprise. Selon l’auteur de l’étude, un facteur dominant explique peut-être cette réalité. "On dénote une culture entrepeunariale moins bien incarnée chez les québécois et on dénote aussi que le milieu des affaires est moins connecté, les jeunes ont moins de modèles d’entrepreneurs à Montréal qu’à Toronto ou Vancouver", dit Nathaly Riverin. Selon elle, les résultats indiquent que la campagne de développement doit faire une priorité de la mise en réseau des gens d’affaires novices avec ceux ayant de l’expérience. Une stratégie à moyen terme Liette Lamonde, porte-parole du PME, indique qu’il est urgent d’agir pour changer la situation, mais qu’il n’y a pas de raison de baisser les bras. A son avis, il existe déjà une structure en place pour encadrer la relève et il faut simplement accélérer le pas pour faire en sorte que d’ici 5 ans l’écart entre Montréal et les autres villes canadiennes s’évapore. " On ne crie pas au feu car on sait qu’on a des moyens pour rattraper cet écart. Nous proposons une stratégie qui vise à combler cet écart . On fait un appel aux entrepreneurs...nous voulons les convaincre qu’ils peuvent aider", explique-t-elle. Mme Lamonde précise qu’il est question de changer les attitudes et que cela ne peut se faire qu’avec le temps.
  11. loulou123

    Maisons: Québec parmi les moins chères

    13 avril 2007 Rien n'y fait. Malgré la récente flambée des prix, le marché de l'immobilier de Québec demeure l'un des plus abordables de la planète, avance une étude de la Century 21. Les résultats d'une enquête menée auprès de 31 villes du globe démontrent surtout que Québec arrive au deuxième rang des marchés les moins chers. À l'achat d'une première résidence en banlieue, les acheteurs typiques travaillant au centre-ville de la capitale paient en moyenne 93 $ du pied carré, calcule la Century 21. À l'échelle de la planète, seul le marché immobilier de la ville de St. John's, à Terre-Neuve (55 $ / pi²), demeure le plus accessible. Au troisième rang, Québec est chauffée de près par la ville d'Istanbul, en Turquie (94 $ / pi²), suivie de Halifax (97 $ / pi²), de Charlottetown (104 $ / pi²) et de Sydney, en Australie (105 $ / pi²). À l'opposé, les villes les plus chères au monde par pied carré demeurent Paris (1051 $), Moscou (688 $), Séoul (630 $), Vancouver (577 $) et Londres (532 $). Les deux plus grandes villes canadiennes, Montréal et Toronto,arrivent en milieu de peloton avec des coûts respectifs au pied carré de 276 $ et 209 $. La ville de la grosse pomme, New York, arrive au huitième rang, à 375 20 minutes en auto L'étude de la Century 21 s'est aussi attardée au temps à parcourir en voiture (ou en métro) pour arriver au lieu de travail. Les acheteurs typiques de Québec doivent ainsi compter chaque matin 20 bonnes minutes avant d'atteindre le bureau au centre-ville. À ce chapitre, Vancouver est particulièrement compétitive, avec un temps moyen de cinq minutes entre le lieu de travail et la maison. À St. John's, le temps à parcourir s'élève à 10 minutes ; à Montréal, à 10 min.; à Paris, à 5 min. ; à New York, à 45 min. ; à Tokyo, à 50 min. ; à Halifax, à 25 min. ; à Winnipeg, à 12 min. et à Calgary, à 20 min. Des bémols Dans son enquête, Century 21 note que les acheteurs d'une première propriété paieront environ 129 000 $ pour une résidence de deux étages (1380 pi²) dans la région de Québec, plus précisément à Val-Bélair. "Or, à ce prix, peu d'acheteurs risquent de trouver une maison", précise l'analyste Jean-François Dion à la Société canadienne d'hypothèques et de logements (SCHL). À Val-Bélair, comme partout dans la région, le prix des maisons est en forte progression depuis janvier (+10 %). Au cours des trois premiers mois de 2007, le prix moyen des transactions s'est élevée à 162 000 $. L'analyste de la SCHL reconnaît toutefois que les maisons de la capitale demeurent parmi les plus abordables au monde. Depuis le début de l'année, le prix moyen pour mettre la main sur une maison individuelle se chiffre à 182 000 $ dans la région. avantage aux vendeurs À Québec, dans le secteur résidentiel, le marché actuel serait toujours à l'avantage des vendeurs, indique la SCHL. "On retrouve environ six résidences offertes pour un acheteur", précise M. Dion en ajoutant que, dans un marché dit équilibré, le ratio est de huit pour un. Les marchés immobiliers les plus abordables au mondeVille $/pi2 St. John's 55 $ Québec 93 $ Istanbul (Turquie) 94 $ Halifax 97 $ Charlottetown 104 $ Sydney (Australie) 105 $ Bogota (Colombie) 114 $ Mexico (Mexique) 119 $ Source : Century 21
  12. L’impôt foncier non-résidentiel déplafonné à Montréal 12 juin 2008 - 10h43 La Presse Denis Lessard Une annonce doit être faite cet après-midi par la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau et le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Photo: Archives La Presse Québec accepte de déplafonner l’impôt foncier non-résidentiel pour obtenir une entente entre la Ville de Montréal et les 15 villes reconstituées de l’agglomération, a appris Cyberpresse. Une annonce doit être faite cet après-midi par la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau et le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Depuis plusieurs semaines Québec, Montréal et les villes reconstituées négociaient une série d’amendements à être déposés au projet de loi 22 sur la gouvernance de Montréal. Ces amendements devraient arriver en commission parlementaire vendredi. Selon les informations obtenues, Québec abolira la «taxe d’agglomération» pour les villes de l’Ile de Montréal, une mesure qui sera remplacée par un système de quote-part à être payée par la ville de Montréal et les villes reconstituées à l’agglomération. Le changement de système devrait être financièrement neutre pour la première année. Une demande de Montréal est acceptée, le secrétariat d’agglomération réclamé par les villes défusionnées n’aura pas de pouvoirs juridiques, il sera ramené à une structure «de liaison» entre les membres de l’agglomération. Surtout, la Ville n’aura pas à accepter des représentants de les villes de banlieues sur son exécutif – cette question a bloqué les discussions pendant un bon moment, Québec faisait pression pour que deux maires des banlieues se retrouvent à l’exécutif de Montréal. Aussi, Québec amadoue Montréal en lui décernant annuellement environ 25 M$ pour défrayer de vielles réclamations. En plus, Québec accepte de payer des taxes sur la partie «agrandissement» du Palais des congrès – ces aménagements n’étaient pas couverts depuis leur construction - une recette annuelle d’une dizaine de millions pour Montréal.
  13. Est-ce du flafla ou du concret? L’avenir le dira! http://quebec.huffingtonpost.ca/2014/05/13/montreal-et-paris-signent-un-accord-de-cooperation_n_5319680.html Le maire de Montréal Denis Coderre est en France, où il a rencontré mardi la nouvelle mairesse de Paris, Anne Hidalgo. Les deux Villes ont signé une entente pour favoriser l'accès des entreprises aux deux marchés. Ils comptent y arriver notamment en favorisant la « bilocalisation » des entreprises. Montréal et Paris promettent aussi des rapprochements dans le domaine du numérique, des transports en commun ou de l'aménagement urbain. La mairesse Hidalgo, qui recevait un maire étranger pour la première fois depuis son élection en avril, a parlé d'une longue amitié entre les deux villes. Après seulement 30 minutes de discussions, les deux maires se tutoyaient, ce qui n'est pas dans les moeurs françaises. « Moi, je suis intéressée par le modèle de Montréal sur les questions du traitement de la grande pauvreté dans nos rues, a déclaré Mme Hidalgo. Ce sont des sujets sur lesquels nous avons, à Paris, des défis à relever. Je souhaite aussi voir comment une ville comme Montréal avance sur ces sujets. » L'administration montréalaise aidera notamment Paris à recenser le nombre de sans-abri sur son territoire, a indiqué Denis Coderre. « On a conscience tous les deux, et on en a parlé, que l'avenir passe par les grandes métropoles. C'est un espace d'activités et de résolution de la plupart des défis de la planète », a estimé Mme Hidalgo. « Il faut que cet ordre de gouvernement ait les coudées franches, et il faut apprendre à travailler ensemble, a renchéri le maire de Montréal. Tout de go, c'est le but de ma mission en Europe. C'est de travailler notamment avec Anne, et ça va bien! » Après avoir visité ses homologues de Lyon et Paris, Denis Coderre terminera sa tournée européenne jeudi à Bruxelles. Avec des informations d'Anyck Béraud et Alexandra Szacka
  14. ProposMontréal

    Votre opinion sur les tags.

    Je suis en train de faire de la recherche pour un article sur les graffiis dans la ville et j'aimerais avoir votre opinion sur les "tags" à Montréal. Est-ce qu'il y en a trop? Êtes-vous d'accord avec cet art? À qui revient la responsabilité des enlever? Les amendes sont-elle assez élevées? Pour ceux qui ont voyagé, comment MTL se compare à d'autres villes? Je tiens à souligner que je ne parle pas de murales commandées ou non de haute qualité, je parle surtout des simple tags, les vitres égratignées du métro ou les simple nom en grosses lettres sur les murs de bâtiments ou de maison. Merci de votre aide.
  15. http://journalmetro.com/opinions/bouffe-et-compagnie/754430/montreal-parmi-les-villes-gastronomiques-du-monde/ 09/04/2015 Mise à jour : 9 avril 2015 | 15:46 Montréal parmi les villes gastronomiques du monde Par Audrey Lavoie Métro Condé Nast Traveler a publié jeudi sa liste de villes les plus gourmandes: The World’s Best Food Cities. Choisi par ses lecteurs, ce palmarès sélectionne les villes où il fait bon manger autour du monde. En 2014, les lecteurs ont couronné la ville espagnole de San Sebastian. Paris et Cape Town arrivent respectivement en deuxième et troisième position, alors que les villes italiennes de Florence et Rome terminent le top 5. La ville de Québec figure dans le top 10, en dixième position. On y parle notamment du Marché du Vieux-Port et des restaurants Panache et l’Auberge Saint-Antoine. Montréal n’est pas en reste puisqu’elle figure au 13e rang du palmarès grâce à sa poutine, ses bagels et ses institutions comme le Pied de Cochon et le Joe Beef.
  16. Un argument supplémentaire pour le lancement de projets déjà en attente!!!!! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201103/14/01-4378949-immobilier-vive-concurrence-pour-montreal-a-cannes.php
  17. Québec évitera la récession, mais pas Montréal Publié le 01 avril 2009 à 06h47 | Mis à jour à 06h49 La Presse (Montréal) Saskatoon et Regina font souvent sourire en raison de leur climat rude et de leur vie nocturne peu animée. Ces deux villes de la Saskatchewan feront toutefois des jalouses parmi leurs rivales canadiennes cette année. Le climat sera toujours aussi peu accueillant et les soirées finiront toujours aussi tôt, mais les deux villes des Prairies devraient connaître la plus grande croissance économique au pays en 2009. Leur secret afin d'éviter la récession? L'immigration - principalement celle en provenance de l'Alberta, la province voisine. «Saskatoon et Regina ont fait une campagne de charme auprès de leurs anciens résidants partis s'établir en Alberta afin qu'ils rentrent au bercail, dit Mario Lefebvre, économiste au Conference Board du Canada. Elles font valoir que bien des gens partis en Alberta pourraient vendre leur maison à profit et revenir s'établir en Saskatchewan, où les possibilités d'emploi sont intéressantes et le coût de la vie moins élevé.» Selon les prévisions du Conference Board du Canada, seulement six des 13 grandes villes du pays devraient éviter la récession en 2009: Saskatoon ("1,7%), Regina ("1,6%), Winnipeg ("1,1%), Québec ("0,6%), Ottawa-Gatineau ("0,2%) et Halifax (0,0%). Sur ces six survivantes, cinq ont un point en commun: leur statut de capitale et, surtout, la fonction publique qui vient avec. «Les capitales ont généralement une économie plus stable et moins sensible aux soubresauts économiques», dit Mario Lefebvre. Vancouver déchante Alors que la ville de Québec évitera la récession en raison du poids de la fonction publique, Montréal vivra son premier recul économique depuis 1991. Le Conference Board prévoit 25 000 pertes d'emplois dans la métropole québécoise, comparativement à aucune à Québec. À l'échelle canadienne, 300 000 personnes devraient perdre leur emploi en 2009. Avec un recul prévu de 0,5%, Montréal arrive 10e rang sur 13 du classement du Conference Board. Seules les villes de Vancouver (-0,9%), Toronto (-1,6%) et Hamilton (-1,9%) devraient connaître une année plus difficile sur le plan économique. Si les déboires de l'économie ontarienne n'étonnent personne, ceux de Vancouver sont plus intrigants à moins d'un an des Jeux olympiques d'hiver de 2010. L'aventure olympique devait engendrer un boom économique dans la métropole de la Colombie-Britannique. Cette dernière vivra plutôt sa première récession depuis que le Conference Board a commencé à publier la croissance économique des villes en 1987. «La plupart des travaux sur les sites olympiques sont déjà terminés, dit Mario Lefebvre. C'est positif d'un point de vue logistique, mais pas d'un point de vue économique.»
  18. L'économie québécoise est plus vigoureuse dans les villes que les régions 14 juin 2007 | Presse Canadienne, QUEBEC (PC) - Les principales villes québécoises et leurs environs immédiats ont connu l'année dernière une croissance économique plus forte que dans l'ensemble de la province. QUEBEC (PC) - Les principales villes québécoises et leurs environs immédiats ont connu l'année dernière une croissance économique plus forte que dans l'ensemble de la province. Mais les régions éloignées traînaient en queue de peloton, selon des données de l'Institut de la statistique du Québec (ISQ). L'année dernière, le produit intérieur brut de la région métropolitaine de Gatineau a augmenté de 4,8 pour cent, en dollars courant. Il s'agit de la plus forte hausse la province. Elle a été suivie par la ville de Saguenay et ses environs, où la croissance a été de 4,4 pour cent, de Montréal, dont le résultat a été de 4,6 pour cent, et de Québec, dont le PIB a monté de 4,3 pour cent. Pour l'ensemble de la province, la croissance du PIB s'est établie à 4,2 pour cent. Au chapitre des régions administratives, Laval et les Laurentides ont enregistré la croissance économique la plus forte en 2006, soit 4,7 pour cent. La croissance économique a cependant ralenti à 2,6 pour cent, en Abitibi-Témiscamingue, et à 2,5 pour cent, dans le Nord-du-Québec, qui ont toutes deux terminé l'année en queue de peloton. L'ISQ observe que c'est le territoire hors des villes et leurs environs "qui obtient les moins bons résultats au chapitre de cette croissance annuelle".
  19. Montréal arrive au premier rang mondial comme destination pour un étudiant étranger qui souhaite faire des études universitaires, selon une analyse publiée par la division de renseignements de la revue The Economist. L'analyse, effectuée en collaboration avec une grande banque chinoise, permet la création d'un guide pour parents qui cherchent à trouver le meilleur endroit pour parfaire l'apprentissage de leurs enfants. L'objectif était de cibler, à l'aide de plusieurs critères, les villes qui offrent le meilleur rendement potentiel sur les plans des études, financier, culturel et social. Les conclusions de l'étude sont le résultat d'une série d'entrevues réalisées avec des experts et de l'indice appelé «Sea Turtle Index». Dans la culture chinoise, une «tortue de mer» désigne un diplômé d'une université d'outre-mer qui rentre au pays après avoir obtenu une éducation de premier ordre. Dans le cadre de cette étude, cependant, la signification s'applique à n'importe quel étudiant qui entend étudier à l'étranger et revenir ensuite chez lui pour en faire profiter son pays. En plus de la qualité de l'enseignement, les critères retenus pour établir le classement sont, notamment, la diversité culturelle et sociale, l'ouverture à l'immigration et la facilité d'obtention d'un visa de travail, l'ouverture aux investissements étrangers, les droits de scolarité, le coût de la vie, le taux de criminalité, le rendement potentiel d'un investissement immobilier, les possibilités d'emplois une fois diplômé et la valeur de la devise. Montréal devance des villes comme Londres, Cambridge et Oxford. «Ce qui aide aussi Montréal, entre autres, est le fait que la ville compte quatre universités, dont certaines ont une réputation de calibre mondial», commente André Costopoulos, doyen à la vie étudiante à l'Université McGill. Près du quart des 38 000 étudiants inscrits à McGill sont des étudiants étrangers et environ 50% d'entre eux proviennent de l'extérieur des États-Unis. L'Université McGill accueillera notamment 2400 nouveaux étudiants étrangers en septembre. L'étude préparée par The Economist souligne qu'il y a eu une hausse de 50% du nombre d'étudiants américains depuis 10 ans dans les universités canadiennes. Marché immobilier Les auteurs de l'étude soulignent par ailleurs que beaucoup de parents jonglent avec l'idée d'investir dans le pays où leurs enfants étudient. Et un investissement immobilier peut venir en tête de liste. Bien que la croissance moyenne des prix au cours des cinq dernières années soit un indicateur important, d'autres éléments doivent être considérés, les taxes, par exemple. L'achat d'une propriété peut notamment servir à éduquer et éveiller son enfant à la gestion et l'entretien d'un condo ou d'un immeuble à revenus. La tenue du marché immobilier a donc joué un rôle dans le classement des villes. Il est souligné dans l'étude que le Canada a évité la crise immobilière et la chute des prix survenue dans plusieurs villes américaines au cours des dernières années. Numéro un sur papier Montréal n'est pas la destination numéro un au monde présentement pour les étudiants étrangers, mais elle devrait l'être selon les conclusions de l'étude. Ce que l'exercice démontre est le fait que le retour sur l'investissement ne se limite pas au bagage de connaissances scolaires. Il faut tenir compte de l'expérience culturelle (restaurants, théâtres, spectacles, etc.), sociale, professionnelle (travail) et pratique (gestion d'une propriété si l'enfant s'implique dans l'investissement des parents). Tous ces éléments servent à former les «tortues de mer» et à les préparer pour leur retour à la maison, ce qui les aidera à obtenir un emploi et à mener une vie épanouissante. Ultimement, fait valoir l'étude, c'est ce qui représente le véritable rendement d'un investissement dans l'éducation de son enfant. L'étude est accessible à l'adresse http://seaturtleindex.com/ --------------- LE HAUT DU CLASSEMENT 1- Montréal, Canada 2- Londres, Angleterre 3- Hong Kong, Chine 4- Toronto, Canada 5- Cambridge, Angleterre 6- Oxford, Angleterre 7- Boston, États-Unis 8- Sydney, Australie 9- Zurich, Suisse 10- New York, États-Unis http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201307/17/01-4671462-montreal-premier-de-classe-pour-les-etudiants-etrangers.php
  20. Le centre-ville de Montréal reste fort Isabelle Hachey La Presse Laval a-t-elle gagné en autonomie au point de ne plus être une banlieue? «C'est ridicule!», tranche Richard Shearmur, professeur à l'INRS-Urbanisation. «Pour des raisons de marketing, Laval aimerait bien prétendre être une ville indépendante. Mais Laval n'a aucun sens si on ne l'intègre pas dans la région métropolitaine de Montréal.» La preuve évidente de cette dépendance à la métropole, dit M. Shearmur, c'est que seulement 37% des Lavallois travaillent dans leur ville, alors que 49% franchissent encore les ponts pour gagner leur vie à Montréal. En fait, ni Laval, ni aucune autre banlieue de la région métropolitaine ne peut se dire autonome par rapport à Montréal, selon l'expert. Le centre-ville demeure le haut-lieu des services spécialisés. C'est là que se concentrent les sièges sociaux, les assurances, les institutions financières. «Même si les gens vivent et travaillent en banlieue, les entreprises pour lesquelles ils travaillent ont besoin de services financiers, et ceux-là sont basés au centre-ville.» Montréal n'a pas subi le sort de certaines villes américaines, dont le centre s'est vidé au profit des banlieues. «Aux États-Unis, il y a eu le "white flight" des années 1950 et 1960, lorsque les populations noires se sont établies en ville et que les populations blanches, plus aisées, ont choisi de fuir en banlieue. Cela a engendré un certain effondrement des centre-villes, comme à Détroit et Pittsburgh. Le coeur de ces villes s'est appauvri, les bâtiments se sont délabrés, et les entreprises ont cherché des alternatives en périphérie.» C'est ainsi que sont nées les «edge cities», terme inventé par le journaliste du Washington Post Joel Garreau pour décrire d'anciennes cités-dortoirs devenues autosuffisantes. «Sa thèse, c'est que de plus en plus, les activités traditionnelles du centre-ville se déplacent en banlieue, explique M. Shearmur. Mais ce n'est pas le cas au Canada, et surtout pas à Montréal.»
  21. Quelles villes du Québec (et surtout, de la grande région de Montréal) n'ont pas de centre-ville(s)? S'il fallait en définir un, ou serait-il? Parfois c'est évident (Montréal, Longueuil, Saint-Lambert, Trois-Rivières) mais des fois avec certaines villes c'est pas évident (surtout ceux qui ont évolué comme banlieu) Quelques villes: Brossard: Ou est le centre-ville? Il n'y a pas vraiment je trouve, et c'est dommage. À mon avis, la zone du Terminus Panama pourrait devenir un centre-ville. Moi je raserais le Loblaws, la place Panama, le Nautilus Plus et quelques autres et je ferais construire un nouveau méga-projet de haute densité de type proprement urbain tout autour du terminus, un peu comme Longueuil. Terminus, autoroute 10, boul Taschereau, ça serait la place pour le faire je crois. Boucherville: Ou est le centre-ville? Il n'y en a pas vraiment. Il y a le vieux-Boucherville, mais cette zone ne comprend pas du tout des services importants ni une densité particulière. Repentigny: Aucune idée. Rue Notre-Dame? Laval: Laval a plusieurs zones interessantes, mais je ne vois pas un centre-ville qui resors vraiment. Peut-être quelqu'un du coin a des idées ou pourrait se consolider un centre-ville? Chateauguay: Cette ville m'intrigue. Pour une banlieu non-contigue au reste de l'agglomération, je trouve curieux qu'il n'y a pas du tout de centre-ville. Sainte-Julie: Idem.
  22. Vues significatives à Montréal Paris, Rome Londres et d’autres villes riches en patrimoines offrent des perspectives spectaculaires aux résidents et visiteurs. Certes Montréal n'a pas l'histoire ou l’architecture des villes plus anciennes, mais elle possède certaines vues significatives sur des bâtiments et il existe des panoramas intéressants ou uniques à notre métropole. À part de Vieux-Montréal, ou il y en a plusieurs, voici quelques exemples qui j’ai identifié : Le Biosphère de Buckminster Fuller à partir de la sortie du Metro Papineau, la Tour de Levis à partir de la rue Notre-Dame, la Tour de l’Horloge à partir de la rue Amherst et la rue Sainte-Catherine, la vue du Mont-Royal à partir de la rue McGill College, la vue sur le pont Jacques-Cartier à partir de l’avenue De Lorimer Pouvez-vous en ajouter d’autres à cette liste ?
  23. monctezuma

    Prix MtlURB 2012 : Petit projet 2011

    Prix MtlURB 2012 : Petit projet 2011 *** 1 – Les VILLES http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/17827 2 – Le Clermont http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/16259 3 – Le Rivard http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/18700 4 – SASH http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/15459 5 – W8 http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/16993 6 – Espace Rouge http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/17876 7 – Terrasse Le Caron http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/18251 8 – Le Masson-Cartier http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/17375 9 – 2121 Sherbrooke Est http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/16925 10 – Quatuor condos http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/18257
  24. Les rigueurs du climat québécois irritent les immigrants Heidy Guzman a émigré de Colombie en décembre 2001. Comme plusieurs de ses concitoyens nés au Québec, elle exècre les froideurs hivernales. Photo André Tremblay, La Presse François Berger La Presse Le climat québécois est dur à supporter pour les immigrants nouvellement arrivés. Ils sont davantage irrités par le temps peu clément qui prévaut au Québec durant de longs mois que par les problèmes d'emploi ou d'intégration culturelle! Une enquête de Statistique Canada, portant sur la perception que les immigrants ont de leur pays d'adoption, montre qu'un immigré sur trois, parmi ceux établis à Montréal depuis quatre ans, trouve que le climat est la chose la plus déplaisante, loin devant le manque d'emplois (un sur six) ou tout autre problème d'intégration. À Toronto, un immigrant sur quatre trouve que le climat est la chose la plus déplaisante, au même rang que le manque d'emplois en tête de liste des griefs. À Vancouver, seulement un sur 15 se plaint d'abord du climat. Plus de 85% des immigrants au Canada s'installent dans l'une ou l'autre des grandes agglomérations urbaines que sont Toronto, Montréal et Vancouver, les trois villes canadiennes de «classe mondiale» selon la description qu'en donne l'agence fédérale des statistiques. L'enquête de Statistique Canada concerne les immigrés arrivés au pays en 2001 et interviewés la dernière fois en 2005. Elle analyse entre autres les difficultés auxquelles ont fait face ces nouveaux arrivants et leurs griefs à l'endroit du Canada. Le climat canadien, l'un des plus rigoureux au monde, vient au troisième rang des plus grandes difficultés éprouvées par l'ensemble des nouveaux immigrants au pays, après l'obtention d'un emploi jugé approprié et l'apprentissage d'une nouvelle langue (anglais ou français). Cependant, l'irritation face au climat est plus importante à Montréal que dans les autres grandes villes. Seulement 10% des immigrants récents à Montréal disent y aimer le climat plus que toute autre chose, contre 14% à Toronto et 48% à Vancouver. Montréal est la plus froide des grandes villes, avec une température moyenne annuelle de 6,2 degrés Celsius, comparativement à 7,5 à Toronto et 10,1 à Vancouver, selon le Service météorologique du Canada. La métropole québécoise est aussi celle qui reçoit le plus de neige, soit 215 centimètres par an en moyenne, comparativement à 123 à Toronto et 53 à Vancouver. «Le climat est une réalité que l'on ne peut pas changer», a commenté le porte-parole du ministère québécois de l'Immigration et des Communautés culturelles, Claude Fradette. Toutefois, dit-il, le gouvernement québécois s'efforce de présenter à l'étranger une image «positive» de l'hiver, en mettant l'accent sur les plaisirs associés à cette saison, notamment les sports. Les Québécois nés ici ont, vis-à-vis de l'hiver, une attitude semblable à celle des immigrants, signale M. Fradette. Il est rare qu'un Québécois d'origine ait «hâte que l'hiver arrive», note-t-il. En font d'ailleurs foi le demi-million de Québécois qui séjournent en Floride durant la saison froide... L'étude de Statistique Canada montre aussi que les réfugiés politiques et les immigrants ayant suivi un parent au Canada ressentent davantage les inconvénients du climat que les immigrants dits économiques, qui ont choisi d'emblée d'y déménager. Ces derniers savaient manifestement davantage à quoi s'attendre! L'agence des statistiques n'a pas analysé la perception du climat en fonction de l'origine des immigrants. Mais des études ont montré que les gens en provenance de pays chauds ont plus de difficulté à s'acclimater à une région froide. Par exemple, un Haïtien immigré à Montréal risque de trouver l'hiver plus dur à supporter qu'un Russe établi à Toronto (Montréal accueille la majorité des Haïtiens immigrant au Canada, et Toronto la majorité des Russes). Une étude publiée par l'université ontarienne McMaster, en mai dernier, note que les immigrés «économiques» en provenance d'Asie du Sud (Inde, Pakistan, Bangladesh, Sri Lanka) ont tendance, à partir de l'âge de 60 ans, à déménager en Colombie-Britannique, où l'hiver est le plus doux au pays. Aux États-Unis, les analyses des migrations internes tiennent compte de plus en plus souvent du climat depuis qu'on y a remarqué une intensification des déménagements du «Snow Belt» vers le «Sun Belt», c'est-à-dire du Nord plus froid vers le Sud plus chaud. Toronto, de loin la préféréeToronto reçoit à elle seule 52% de tous les immigrants entrant au Canada; Montréal et Vancouver en reçoivent chacune 17%. Chaque année, la région métropolitaine de Montréal accueille quelque 40 000 immigrants. Les trois quarts des immigrants arrivés au Québec l'an dernier venaient de pays au climat chaud.
  25. Mise a jour du classement des villes entrepreneuriales 2016 - Un regain d'optimisme propulse MONTRÉAL, le 29 nov. 2016 /CNW Telbec/ - En 2016, six villes québécoises figurent dans les 20 premières places du classement des villes entrepreneuriales au Canada selon les résultats mis à jour de l'étude de la FCEI. D'autres villes ont également effectué un bond appréciable dans ce portrait des communautés entrepreneuriales. « Les signaux sont encourageants pour plusieurs collectivités québécoises cette année. En fait, les perspectives des entrepreneurs sur l'environnement d'affaires se sont avérées plus positives au Québec que dans d'autres régions du Canada. Cela explique notamment la remontée de plusieurs villes du Québec dans le classement, car il s'agit là d'une composante de l'indice que nous calculons. Cela étant, on voit aussi qu'il reste du travail à faire dans toutes les municipalités pour offrir un environnement d'affaires plus propice à l'essor des PME », constate Martine Hébert, vice-présidente principale de la FCEI. Six villes du Québec dans le top 20 et Rivière-du-Loup première au Canada Six villes québécoises figurent dans le top 20 des 121 agglomérations et régions métropolitaines de recensement de plus de 20 000 habitants canadiennes qui ont été analysées dans cette étude. Rang au Canada Ville Cote 0-100 1 Rivière-du-Loup 72,2 3 Saint-Georges 72,1 9 Saint-Hyacinthe 67,2 12 Val-d'Or 65,6 16 Sherbrooke 64,8 19 Victoriaville 64,2 « Nous félicitons les villes qui font bonne figure cette année. Sachant que les PME jouent un rôle de premier plan dans la vitalité de nos économies locales et qu'aucune ville n'obtient un score parfait, il importe toutefois qu'elles poursuivent leurs efforts en vue d'améliorer le climat d'affaires sur leur territoire. Nous encourageons également toutes les municipalités à adopter des mesures favorisant un fardeau fiscal et réglementaire plus équitable pour les PME », commente Simon Gaudreault, directeur des affaires économiques à la FCEI. Des progrès notables pour plusieurs villes québécoises Plusieurs villes du Québec présentent également un portrait nettement plus favorable en 2016 par rapport à 2015. En fait, les villes québécoises ont fait meilleure figure dans le classement en 2016 notamment parce que l'optimisme quant à l'avenir et à l'évaluation que se faisaient les entrepreneurs de la situation de leurs affaires était plus élevé qu'ailleurs au Canada. Ainsi, Montréal a quitté la dernière place du classement, qu'elle occupait depuis les deux dernières années pour atteindre la 94e place, soit une remontée de 27 échelons. « Cela laisse présager qu'on peut inverser la vapeur à Montréal. Des actions concrètes entreprises par l'administration actuelle, comme un meilleur contrôle des dépenses ou les mesures fiscales pour les immeubles non résidentiels adoptées dans le dernier budget, peuvent contribuer à améliorer le climat d'affaires. Évidemment, il reste beaucoup à faire, mais au moins, on avance », relève Martine Hébert. Toujours au chapitre des grandes villes, Québec a également connu une progression intéressante passant de la 114e place à la 74e. « Les grandes villes partent souvent de plus loin dans ce genre de classement relatif, car, intrinsèquement, elles ont souvent plus de taxes et plus de règlements. Cela étant, elles demeurent à plusieurs égards en compétition avec d'autres villes de plus petite taille, c'est pourquoi elles ont avantage à s'y comparer », précise M. Gaudreault. Enfin, d'autres collectivités ont connu des remontées importantes, ayant aussi profité d'une nette amélioration des perspectives affichées par leurs entrepreneurs : La banlieue de Montréal s'est hissée à la 35e place (+69 rangs). Gatineau a progressé de la 112e à la 49e place (+63 rangs). Alma arrive à la 51e place (+62 rangs). Trois-Rivières est au 48e rang (+45 rangs).