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  1. loulou123

    Bixi

    21/03/2007 Les Montréalais auront-ils bientôt accès à des vélos gratuits pour se déplacer dans la métropole? C’est un des rêves du Conseil jeunesse de Montréal qui recommande à la Ville de créer un parc de vélos en libre service. «Les jeunes sont les plus grands utilisateurs du transport collectif et actif», dit Marilou Filiatreault, présidente du CjM, qui a déposé lundi son avis «Mobile sur l’île, rapide en ville, les transports viables sur l’île de Montréal». «Il est donc essentiel que leurs préoccupations soient considérées par l’administration et que nos recommandations influencent le plan de transport que la ville s’apprête à déposer», ajoute-t-elle. Initiatives d’ici et d’ailleurs Pour construire leur avis, les membres du CjM ont mené de nombreuses consultations auprès de jeunes âgés de 12 à 30 ans et d’experts. On y retrouve plusieurs initiatives canadiennes et étrangères pouvant être applicables à la métropole. «Par exemple, plusieurs villes européennes ont un réseau d’autobus nocturnes pour les jeunes. Le circuit passe aux places qu’ils fréquentent», illustre Mme Filiatreault. «Pourquoi ne pas implanter un parc de vélos libre service? Empruntez gratuitement une bicyclette, faites votre bout de chemin et laissez-la à une borne de service», ajoute-t-elle. Cages à vélos sécuritaires pour contrer le vol et le vandalisme et soutien aux clubs d’auto-partage par des commodités de stationnement font aussi partie des recommandations faites aux élus. La ville à l’écoute La Ville de Montréal assure qu’elle tiendra compte des recommandations du CjM. «Le timing est excellent, le plan de transport de la ville est en préparation», dit Patricia Bittar, conseillère municipale associée au dossier jeunesse qui a reçu, hier, l’avis du CjM au nom de la ville. «De façon générale, les recommandations sont bonnes. On ne peut pas promettre de tout appliquer, mais on apprécie beaucoup le travail du CjM, c’est sérieux et très bien documenté», ajoute-t-elle.
  2. Port de Montréal Photo : Luc Lavigne Le gouvernement Marois, la Ville de Montréal et l'Administration portuaire de Montréal annoncent la signature d'une entente pour le prolongement du boulevard de l'Assomption, afin de faciliter l'accès au port. Les améliorations visent aussi le prolongement de l'avenue Souligny ainsi que le réaménagement des liens entre le port et l'autoroute 25. Ces changements faisaient partie des priorités de la Ville dans son dernier plan de transport. Le projet doit faciliter le transport des marchandises en raccordant plus directement le port au réseau autoroutier. Il doit aussi diminuer le transit de camions sur la rue Notre-Dame. « C'est une bonne nouvelle pour le développement de l'est de Montréal et pour l'ensemble du Québec », affirme le ministre des Transports, Sylvain Gaudreault, dans un communiqué. Québec croit aussi que le projet améliorera la qualité de vie des citoyens en réduisant la pollution, le bruit et les risques d'accident dans les quartiers adjacents. Aucun échéancier toutefois n'a été établi pour les travaux, et aucun détail n'a été donné concernant le coût du projet. Le ministère des Transports doit par ailleurs mener les études pour les réaménagements à proximité de l'autoroute 25. Mise en valeur des terrains Le projet vise aussi le désenclavement et le développement de terrains vacants à vocation industrielle dans ce secteur. « L'établissement de ce nouveau lien routier de 1,5 km contribuera à la mise en valeur d'un quadrilatère de 300 000 mètres carrés situé entre la rue Dickson et la cour de triage du CN, et entre les rues Hochelaga et Notre-Dame, où plusieurs terrains sont enclavés et vacants », précise la Ville de Montréal. « L'amélioration de l'accessibilité routière au Port de Montréal et l'allégement du camionnage sur la rue Notre-Dame représentent des avantages considérables, qui bénéficieront au développement économique de l'est de la métropole », affirme de son côté le maire de Montréal, Michael Applebaum, dans un communiqué. Quant à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, elle salue cette décision, des changements qu'elle souhaitait voir se réaliser depuis 2011.
  3. BLADES OF GLORY Le STADE COMME DÉCOR. Qui eût cru qu'en 2007 le Stade olympique de Montréal serait en vedette dans un film hollywoodien! C'est le cas dans Blades of Glory, une nouvelle comédie avec Will Ferrell où Montréal est à l'honneur. «On a eu tellement de plaisir à tourner à Montréal qu'on aurait aimé y tourner tout le film», dit le plus sérieusement du monde Will Ferrell, en entrevue à Los Angeles la semaine dernière. Blades of Glory est une satire du milieu du patinage artistique dans laquelle Will Ferrell campe un champion déchu. Ceux qui iront au cinéma à partir du 30 mars n'auront pas qu'un air de déjà-vu, le film est une vraie carte postale touristique de la ville ! Tournées l'hiver dernier pendant deux semaines, les scènes du film ont comme décors le Vieux-Montréal, le canal de Lachine, l'Usine Five Roses, l'intérieur et l'extérieur du Palais des congrès et, bien sûr, le Stade olympique où se déroule la finale de patinage artistique. «C'est assez rare que Montréal fasse partie du scénario. Ça ne s'est fait qu'à deux ou trois reprises, comme dans The Score, avec De Niro (2001), et Taking Lives, avec Angelina Jolie (2003)», précise Adrian Knight, directeur montréalais des lieux de tournage. Mis à part le facteur économique, ce qui a séduit les deux réalisateurs du film est l'architecture des années 70. «On aime Montréal, on est fans de l'architecture de la période olympique avec le Stade et Habitat 67, même s'il y en a plusieurs là-bas qui détestent ça !» ont déclaré Josh Gordon et Will Speck, également en entrevue la semaine dernière à Los Angeles. Ces derniers ont aussi été attirés par les canaux fluviaux de la ville où ils ont pu tourner une course en patins. Ils ont toutefois eu des petits pépins avec le bassin Bonsecours qui n'était pas tout à fait gelé en mars, ce qui a eu pour effet de repousser les délais de tournage de deux semaines. Non seulement ils ont tourné une partie du film dans la métropole, mais les spectateurs seront surpris d'entendre quelques figurants s'exprimer en «québécois». Rémy Girard Il y a même Rémy Girard qui fait une courte apparition en homme d'Église au début du film. «Normalement, les équipes qui tournent dans une ville font semblant que ça se déroule ailleurs. Nous, on a mis Montréal partout: sur les sacs, les chaussures, les manteaux», ajoute un des réalisateurs. De fait, sur les objets promotionnels et affiches du film, le nom de Montréal est bien en évidence. À Montréal, on se réjouit d'une telle visibilité. «Ce film sera vu par des millions de personnes dans une soixantaine de pays. Aucune campagne de pub ne peut acheter ce niveau d'exposure», dit Hans Fraikin, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec. «Les retombées économiques d'un tel tournage sont importantes», affirme Adrian Knight, directeur des lieux de tournage, précisant que chaque lieu de tournage bénéficie par le fait même d'un cachet. Blades of Glory (Les Rois du patin) sort en salle le 30 mars. Le film 300, qui bat des records au box-office en ce moment, a été entièrement tourné à Montréal dans les studios Mel's, et ce sont trois sociétés montréalaises qui ont produit les effets visuels.
  4. Ville de Gatineau (développements au centre-ville) Lors de ma visite dans la ville de Gatineau j’ai pensée vous montré les développements qui ce fait la bas Alors voici quelques photos que j'ai pris et que Je trouvé qui vend très bien la ville de Gatineau Car l'urbaniste de la ville est présent dans cette ville (Gatineau Gatineau) Mais pas encore mi en valeur. Mais bon c'est à coté d'Ottawa et par ricochais qui lui donne le titre de ville banlieue.
  5. Un complexe aquatique de 57 M$ à Laval KATHERINE BOISVERT Mardi, 31 mai 2016 23:23 Après une dizaine d’années d’attente, Laval aura finalement son complexe aquatique de niveau national qui pourra accueillir de grandes compétitions sportives pancanadiennes. La Ville de Laval investira près de 57 M$ dans cet édifice. Le complexe aquatique comptera trois bassins capables d’accueillir 875 baigneurs et jusqu’à 1200 spectateurs. Il sera construit aux abords du Cosmodôme. Le maire de Laval, Marc Demers, en a fait l’annonce mardi soir lors du Mérite sportif lavallois, qui honore athlètes, entraîneurs et officiels qui se sont démarqués. Accessibilité «Les bassins seront largement accessibles au grand public, faisant de ce complexe un lieu récréatif attrayant dont profiteront les familles lavalloises», a dit le maire. Troisième ville en importance au Québec, Laval n’a pas de piscines suffisamment grandes pour permettre aux athlètes de s’entraîner. Afin de progresser dans leur sport, les ex-olympiens Alexandre Despaties et Philippe Comtois ont dû quitter la ville pour s’entraîner à Montréal. Grâce à ce complexe, Laval espère attirer l’élite sportive, tant nationale qu’olympique, pour qu’elle vienne s’y entraîner. (Un complexe aquatique de 57 M$ a Laval | JDM) ------------------------------------ On parle de ce terrain : Le maire n'a pas fourni d'échéancier précis, mais estime que le complexe sera achevé d'ici trois ans. C'est rassurant d'avoir une annonce plus officielle au sujet de ce projet longtemps attendu. J'ai bien hâte de voir des rendus, car il me semble avoir déjà lu que le design serait issu d'un concours d'architecture! La localisation est intéressante : juste en face d'un terminus d'autobus, à distance de marche du Centropolis et du Carrefour Laval... Ma principale préoccupation concerne l'aménagement du terrain : il s'agit d'un des derniers terrains boisés du centre-ville. J'espère que ce ne sera pas une boîte cernée de stationnements et qu'ils prendront l'initiative de conserver une partie du boisé! Ça pourrait être profitable pour les visiteurs et les résidents (quand même nombreux!) du secteur. De plus, simple remarque, la rue Terry-Fox n'a aucune autre fonction que résidentielle présentement. Ça dynamisera l'endroit, mais ce n'était pas nécessairement mon premier choix pour la localisation du complexe.
  6. ChrisDVD

    Le Castelnau - 4, 4, 5, 5 étages

    Nouveau projet de 300 logements à Montréal Mise à jour le vendredi 15 octobre 2010 à 18 h 24 L'ancien joueur vedette du Canadien Serge Savard et ses partenaires d'affaires projettent de reconvertir l'ancien Institut des sourds et muets de Montréal en immeuble résidentiel. Le groupe Thibault, Messier, Savard et associés (TMSA), en partenariat avec Développements McGill, compte y construire 300 appartements, a confirmé à Radio-Canada.ca Martin Galarneau, vice-président Affaires corporatives et développement chez TMSA. Un logement sur quatre serait destiné aux familles, avec deux ou trois chambres, alors que le reste de l'immeuble abriterait de plus petits appartements, dont des studios. Le bâtiment patrimonial, actuellement nommé le Centre 7400, est situé dans l'arrondissement Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension, près du parc Jarry. La Ville doit donner son feu vert L'ancien Institut des sourds et muets de Montréal est la propriété des Clercs de Saint-Viateur. La congrégation est prête à le vendre aux promoteurs. Cette entente d'achat est toutefois conditionnelle au feu vert de la Ville de Montréal. Le projet de reconversion du bâtiment patrimonial, qui exige notamment un changement au plan d'urbanisme, a reçu l'appui du conseil d'arrondissement, en septembre dernier. Le conseil exécutif juge aussi le projet souhaitable. Mercredi, il a décidé de le soumettre au conseil municipal le 25 octobre prochain. Des audiences publiques pourraient alors avoir lieu à la mi-novembre. Si tout se passe bien, les travaux pourraient commencer dans un an. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie/2010/10/15/015-montreal-immobilier-savard.shtml Un image de imtl.org
  7. monctezuma

    Lofts Zuni - 7 étages (2012)

    Lofts Zuni Vivre sur l'Île comme en ville Les condos + lofts ZUNI (Zone Urbaine du Nord de l'Île), première phase de la communauté de la Pointe-Nord, forment le dernier ajout à la vie de l'île. Situés à quelques minutes du centre-ville de Montréal, ces condos-lofts abordables vous proposent des espaces de vies modernes, à aire ouverte, donnant sur le fleuve. ZUNI, intègre les meilleurs éléments d'architecture contemporaine et vous permettra de profiter d'installations communes de haut niveau comprenant une aire de détente, une salle de jeu, un gymnase bien équipé ainsi qu'une piscine sur le toit de l'immeuble offrant des vues panoramiques du centre-ville et du fleuve. Quartier Pointe-Nord - Une petite collectivité verte est en construction sur l'île Le Devoir Martine Letarte Édition du samedi 07 et du dimanche 08 mars 2009 Mots clés : Zuni, Quartier Pointe-Nord, Construction, Habitation, Montréal Zuni est le premier élément d'un ensemble de 1600 unités Le quartier comptera de nombreux espaces verts et, pour établir le plan directeur, les constructeurs travaillent avec le service d'urbanisme de l'arrondissement de Verdun. Depuis quelques années déjà, la Corporation Proment planche sur son projet de quartier écologique qu'elle développe sur la pointe nord-est de l'Île-des-Soeurs, un terrain d'une superficie d'un million de pieds carrés. Le projet en impose avec ses 1600 unités d'habitation d'une valeur totale d'environ 700 millions de dollars. Si tout n'est pas encore coulé dans le béton, la première phase commence à prendre forme. Zuni: voilà le nom que portera la première phase de lofts du quartier Pointe-Nord. Les 165 unités résidentielles seront construites dans un immeuble de six ou sept étages, à l'architecture contemporaine. «Au rez-de-chaussée, on retrouvera des commerces qui seront certainement appréciés des résidants, comme un café, un restaurant, une fromagerie, une boulangerie, un nettoyeur, une épicerie, une épicerie fine, etc.», indique Louis-Joseph Papineau, vice-président, développement et construction, de la Corporation Proment. Le toit de l'édifice sera transformé en terrasse commune avec piscine, vue sur le fleuve Saint-Laurent et sur la ville de Montréal. «Pour nous, c'est important de trouver un bel équilibre entre architecture poussée, design intérieur détaillé et produit somme toute abordable. Ainsi, la majorité de nos unités se vendront en dessous de 300 000 $», précise M. Papineau. Pour ceux qui craignent d'aller vers un concept de loft à aire ouverte, il sera possible de fermer une ou deux chambres. Un projet mixte et intégré La Corporation Proment a également l'intention de construire une dizaine de maisons de ville dans la première phase et de hautes tours de condominiums dans les phases suivantes. «Le projet Pointe-Nord mise vraiment sur la variété: il y aura des commerces, des bureaux, des maisons de ville, des lofts, des condominiums, des familles, des couples, des célibataires, des travailleurs, etc. C'est vraiment une collectivité mixte que nous voulons créer», affirme M. Papineau. Le récent déménagement du siège social de Bell Canada à l'Île-des-Soeurs a d'ailleurs donné un bon coup de pouce au volet commercial de la Pointe-Nord. Évidemment, il faut nourrir et occuper ces milliers de travailleurs à l'heure du lunch! La Corporation Proment a aussi l'intention de maximiser la mise en valeur de la beauté naturelle du site. «La Pointe-Nord s'avance dans le fleuve Saint-Laurent, donc trois côtés de l'espace donnent sur l'eau et la vue sur le centre-ville est époustouflante. Nous allons démocratiser le fleuve et la vue, les rendre accessibles à tous les habitants du quartier», indique le vice-président, développement et construction. Un projet vert Avec la Pointe-Nord, la Corporation Proment vise une certification écologique LEED pour le quartier. Pour ce faire, les constructeurs reprendront les grands principes de construction verte de leurs projets antérieurs sur l'île, dont le Vistal, mais ils pousseront plus loin les préoccupations de développement durable. «Nous voulons vraiment créer un concept de collectivité avec une vie de quartier riche. Nous travaillons sur les plans pour que les futurs résidants de la Pointe-Nord puissent combler tous leurs besoins à proximité, sans prendre leur voiture. D'ailleurs, tous les stationnements seront souterrains et le transport en commun est accessible et rapide pour se rendre au centre-ville de Montréal», affirme Samuel Gewurz, président de la Corporation Proment. Le quartier comptera aussi de nombreux espaces verts et, pour établir le plan directeur, les constructeurs travaillent avec le service d'urbanisme de l'arrondissement de Verdun. La Ville a d'ailleurs pris possession d'une bande de terre de 15 mètres qui longe le fleuve et fait le tour de l'île, pour y construire un réseau de pistes cyclables et pédestres. «Une grande partie de cette piste cyclable est construite, mais il nous reste un tronçon à réaliser cette année», indique Gilles Baril, directeur de l'arrondissement de Verdun. Et ajoute Louis-Joseph Papineau: «La piste cyclable de la Pointe-Nord rejoindra celle qui fait le tour de l'Île-des-Soeurs et qui est reliée à la Route verte.» Plus de parcs Les discussions se poursuivent entre la Corporation Proment et l'arrondissement de Verdun, car celui-ci souhaite construire trois autres parcs qui, dans un désir d'intégration, seraient attenants au parc linéaire riverain. La volonté de donner accès à l'eau est aussi présente. «Que ce soit à Montréal ou à l'Île-des-Soeurs, il y a très peu d'accès directs au fleuve. Il n'y a pas assez d'eau pour qu'on puisse construire une marina à la Pointe-Nord, mais on veut tout de même construire un quai pour que les gens puissent pêcher, par exemple, et mettre à l'eau un kayak ou d'autres petites embarcations», ajoute M. Papineau. Après avoir consulté quelques architectes canadiens et américains pour maximiser le potentiel du site de la Pointe-Nord, la Corporation Proment en raffine actuellement les détails avec l'aide d'architectes et d'urbanistes locaux. Le projet est encore en évolution mais, si tout va comme prévu, la prévente de la première phase devrait commencer à l'automne et la première pelletée de terre est prévue en 2010. Fiche technique Pointe-Nord - première phase - Type d'unités: lofts - Nombre d'unités: 165 - Superficie des unités: de 550 à 1000 pi2 - Nombre d'étages: 6 ou 7 - Prix: de 200 000 $ à 300 000 $ - Différents commerces au rez-de-chaussée - La première phase comprendra aussi une dizaine de maisons de ville - Tous les stationnements seront souterrains - Transport en commun à proximité - Piste cyclable reliée à la Route verte - Vue sur le fleuve Saint-Laurent et la ville de Montréal
  8. Modernisation de la rue Notre-Dame doit attendre André Beauvais Le Journal de Montréal 09/07/2006 08h49 Le dossier n'avance pas vite, car ils sont parfois une douzaine d'intervenants autour de la table à défendre des positions opposées. Même si le premier ministre Jean Charest a annoncé le choix du concept novateur de la modernisation de la rue Notre-Dame, il y a un an, la Ville et le ministère des Transports sont encore loin de s'entendre sur ce fameux concept routier. Claude Paquet, chef du service des projets pour la région de Montréal, au ministère des Transports, a confirmé hier qu'on est encore loin de lancer des appels d'offres pour les secteurs Hochelaga-Maisonneuve et Sainte-Marie. Mais il en est autrement pour le secteur Souligny (de Dickson à la 25). M. Paquet soutient que les appels d'offres pour cette partie de la rue Notre-Dame seront lancés dans quelque six mois. Il reconnaît que les deux autres secteurs qui traversent des quartiers plus populeux font toujours l'objet de discussions sur l'intégration des normes de l'hôtel de ville sur la volonté de construire un boulevard urbain et des normes du ministère qui favorisent toujours une circulation rapide à «saveur» d'autoroute. «C'est pas facile, dit-il, surtout quand on considère que, dans Sainte-Marie, la rue Notre-Dame devient le prolongement vers l'est de l'autoroute Ville-Marie.» Sécurité On devine dans les propos de M. Paquet que les deux parties ne partagent toujours pas une même solution qui puisse répondre aux besoins de diverses clientèles routières et à la grande volonté de l'administration de Montréal de réaliser une telle voie, rapide ou pas, sur une base de sécurité à toute épreuve. «On continue de chercher des solutions dans nos rencontres, qui sont quasi quotidiennes. Mais il y a beaucoup d'intervenants et, certains jours, on se retrouve une bonne douzaine de personnes autour de la table à faire valoir différents points de vue», affirme Claude Paquet. Il évalue actuellement le projet de la rue Notre-Dame à 600 millions, dont 500 proviendront de Québec et 100 de la Ville. Il n'est donc pas tellement difficile de comprendre que le ministère des Transports a le gros bout du bâton. Le ministère des Transports est propriétaire de 90 % de la superficie nécessaire au projet. Il négocie encore l'expropriation de terrains commerciaux, côté sud de Notre-Dame, dans Hochelaga. Les premières expropriations et démolitions de centaines de logements pour le projet de la rue Notre-Dame ont été réalisées au début des années 1970! Les travaux devaient débuter dans les années suivantes.
  9. http://www.vieux.montreal.qc.ca/inventaire/fiches/fiche_rue.php?id=36 [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=width: 630, align: center]FICHE D'UN ESPACE PUBLIC [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=class: titre1, width: 60%, bgcolor: #C8B0B1]Place Jacques-Cartier[/TD] [TD=width: 40%][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=width: 140][/TD] [TD=width: 490][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=align: center][TABLE=width: 210] <tbody>[TR] [TD][TABLE=width: 100%] <tbody>[TR] [TD=align: right][/TD] [TD=width: 125][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] [TR] [TD=class: legende, align: right]James Pattison Cockburn, Nelson's Monument and Market Place of Montreal, 1829. Des étals de bois du Marché neuf occupaient la place entre 1808 et 1847. Bibliothèque et Archives Canada, Collection de Canadiana Peter Winkworth, R9266-154[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [TD=align: center][TABLE=width: 210] <tbody>[TR] [TD][TABLE=width: 100%] <tbody>[TR] [TD=align: right] [/TD] [TD=width: 125][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] [TR] [TD=class: legende, align: right]Jour de marché, place Jacques-Cartier, photographie de William Notman & Son vers 1890. Archives photographiques Notman, Musée McCord d’histoire canadienne, View-2421. Collaboration spéciale dans le cadre d'un partenariat.[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [TD=align: center][TABLE=width: 210] <tbody>[TR] [TD][TABLE=width: 100%] <tbody>[TR] [TD=align: right][/TD] [TD=width: 125][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] [TR] [TD=class: legende, align: right]Lors du carnaval d’hiver en 1886, une énorme glissade en bois fut aménagée sur la place Jacques-Cartier, photographie prise en 1886 depuis la rue de la Commune. Archives du Port de Montréal, HT241 1886 326[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=class: titre1, width: 50%, bgcolor: #C8B0B1]Histoire[/TD] [TD=width: 50%][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=width: 140][/TD] [TD=width: 490][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=class: bordure_bas, bgcolor: #EDE8DE, align: left]À partir de 1701 et pendant vingt ans, Philippe de Rigaud de Vaudreuil, gouverneur de Montréal puis gouverneur de la Nouvelle-France, loue une maison et un terrain à l'angle des rues Saint-Paul et Saint-Charles. Après avoir acheté le tout en 1721, il commence la construction d'une résidence imposante en 1723, probablement selon les plans de l'ingénieur royal, Gaspard-Joseph Chaussegros de Léry. Vaudreuil et sa famille ne l'occupent que brièvement : il est décédé en 1725, et sa veuve, Louise-Elisabeth de Joybert, est passée en France la même année. Jusqu'à la fin du régime français les héritiers de Vaudreuil louent la propriété au Roi, notamment comme résidence du gouverneur à Montréal. Le dernier gouverneur français à occuper les lieux sera Pierre-François de Rigaud de Vaudreuil, fils de Philippe, qui rassemble quelques parcelles en achète d'autres, afin de créer un terrain s'étendant de la rue Saint-Paul à la rue Notre-Dame. Suite au départ définitif de la famille Vaudreuil en 1763, la propriété a changé de mains deux fois avant de passer à la fabrique de la paroisse Notre-Dame qui en fera un collège pour garçons. Le collège de Montréal (alors appelé collège Saint-Raphaël) s'est installé dans le château de Vaudreuil en 1773 et y reste jusqu'en 1803 lorsqu'un incendie détruit l'édifice. À la recherche d'un espace suffisamment vaste pour installer un nouveau marché public, les juges de paix ont demandé la cession d'une partie du lot désaffecté. Entre-temps la fabrique a cédé la propriété à deux marguilliers, Jean-Baptiste Périnault et Jean-Baptiste Durocher, qui veilleraient à la disposition du terrain. La ville recevra la moitié est pour ouvrir un marché, limité à l'est par la rue Saint-Charles (tracée en 1672), et à l'ouest par une rue qu'on nomme « de la Fabrique ». La moitié ouest est subdivisée par Périnault et Durocher. L'aménagement du site en marché prendra presque cinq ans pendant lesquels les magistrats doivent faire confirmer les titres de propriété et abandonner un projet ambitieux pour la construction d'un halle en pierre. Sur le terre-plein entre les deux rues, on érige des étals de bois pour le « Marché Neuf » en 1808. En 1809, une souscription permet l'érection de la colonne Nelson pour commémorer la victoire de l'amiral Horatio Nelson (1758-1805) à Trafalgar. Après l'ouverture du marché Bonsecours en 1847, les structures de bois sont démolies, les rues Saint-Charles et de la Fabrique disparaissent et la place Jacques-Cartier prend son nom actuel. Son nom rappelle le navigateur français Jacques Cartier, le premier européen à remonter le fleuve Saint-Laurent jusqu'à Montréal. Dans l'acte de cession de Jean-Baptiste Périnault et Jean-Baptiste Durocher, en 1803, il est spécifié que la place devra toujours garder sa fonction de marché public. Ainsi, bien que les étals du marché soient enlevés, la place sert de marché en plein air jusqu'au milieu du XXe siècle. Aujourd'hui encore, la ville est tenue de respecter cette clause : un petit kiosque à fleurs permet de nos jours à la ville de rester dans la légalité. Quant à l'ancien hôtel de Vaudreuil, des fouilles archéologiques pendant les années 1990 ont permis d'en cerner les contours exacts. Un pavage noir met en évidence l'emprise au sol de cette ancienne résidence des gouverneurs français. À l'automne 1997, la place Jacques-Cartier fait l'objet de grands travaux d'aménagement sous la responsabilité et la conception de Robert Desjardins du Service des parcs, jardins et espaces verts de la Ville de Montréal.[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=align: center][TABLE=width: 210] <tbody>[TR] [TD][TABLE=width: 100%] <tbody>[TR] [TD=align: right][/TD] [TD=width: 125][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] [TR] [TD=class: legende, align: right]Jour de marché, place Jacques-Cartier, carte postale vers 1930. Collection privée, Christian Paquin[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [TD=align: center][TABLE=width: 210] <tbody>[TR] [TD][TABLE=width: 100%] <tbody>[TR] [TD=align: right][/TD] [TD=width: 125][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] [TR] [TD=class: legende, align: right]Photographie prise en 1956 depuis l’Hôtel de Ville en direction du port. Ville de Montréal, Gestion de documents et archives, Z-1466[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [TD=align: center][TABLE=width: 210] <tbody>[TR] [TD][TABLE=width: 100%] <tbody>[TR] [TD=align: right][/TD] [TD=width: 125][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] [TR] [TD=class: legende, align: right]La place Jacques-Cartier, en 2004. Photographie de Normand Rajotte réalisée pour l'ouvrage L'histoire du Vieux-Montréal à travers son patrimoine, 2004[/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=align: right][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=class: titre1, width: 550, bgcolor: #C8B0B1]Localisation[/TD] [TD=width: 80, align: right][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=width: 140][/TD] [TD=width: 490][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=class: bordure, bgcolor: #EDE8DE, align: left] Secteur de l'hôtel de ville Secteur des marchés [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=align: right][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=class: titre1, width: 352, bgcolor: #C8B0B1]Pour plus d'informations...[/TD] [TD=width: 278, align: right][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=width: 140][/TD] [TD=width: 490][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [TABLE=width: 630] <tbody>[TR] [TD=class: bordure, bgcolor: #EDE8DE, align: left]Pour plus d'information sur l'histoire de cet espace public, veuillez consulter les sources suivantes : Lauzon, Forget, Histoire du Vieux-Montréal, 113, 115, 242, 249, 257, 265 Morin, Le Vieux Montréal (1884), p. 36-37 Poddubiuk, Place Jacques-Cartier, p. 15-23 Sources - Rues et places Trépanier, Rues du Vieux-Montréal, p. 63-65 Ville de Montréal, Rues (1995), p. 240-241 [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE]
  10. MTLskyline

    St-Viateur Est

    Cure de beauté pour le quartier St-Viateur Est La Ville de Montréal a annoncé mercredi un investissement de 9 millions de dollars pour revitaliser le quartier St-Viateur Est. Cette partie du Plateau Mont-Royal s'est passablement détériorée ces dernières années dans le sillage de la fermeture de plusieurs entreprises manufacturières. Longtemps connu comme le secteur des fabriques de vêtements, le quartier St-Viateur Est a perdu le quart de ses entreprises au cours des sept dernières années. On y trouve aujourd'hui plusieurs immeubles désaffectés. Aménagements projetés du quartier St-Viateur Le plan de revitalisation de la Ville prévoit en premier lieu de prolonger la rue St-Viateur vers l'est pour désenclaver le quartier. On y aménagera ensuite une piste cyclable ainsi qu'une passerelle piétonnière permettant de franchir une voie ferrée qui bloque l'accès à la ligne de métro voisine. On prévoit aussi planter des arbres et enfouir des lignes électriques pour embellir le secteur. Le maire Gérald Tremblay veut rendre ce quartier plus attrayant afin d'y attirer des entreprises de haute technologie comme la firme Ubisoft, qui s'y est installée. Le maire prévoit que la revitalisation du quartier se traduira par des retombées économiques de 250 millions de dollars.
  11. IluvMTL

    Promenade de Jane - Jane's Walks

    http://www.ecologieurbaine.net/promenades'>http://www.ecologieurbaine.net/promenades 50 visités de quartiers (gratuites) le 5 et 6 mai 2012 50 marches pour redécouvrir Montréal Date de parution: 05 avril 2012 Les 5 et 6 mai, la Promenade de Jane offre 50 visites de quartier guidées gratuites. C’est la 4e édition de la Promenade de Jane organisée à Montréal à l’initiative du Centre d’écologie urbaine de Montréal (CEUM). « Nous avons une quarantaine de guides qui animeront ces visites dans 12 arrondissements ou villes sur l’île de Montréal. Les parcours de deux heures permettront d’explorer des thèmes liés à l’histoire des quartiers, à la nature en ville et au développement urbain, et il y a aussi plusieurs visites de places publiques à découvrir », explique Tristan Bougie, coordonnateur de l’événement au CEUM. Explorer l’île de Montréal Plus de trente marches sont organisées dans l’axe nord-sud de l’île, de Montréal-Nord jusqu’à Ville-Marie, en passant par Villeray—Saint-Michel—Parc-Extension, Rosemont–La Petite-Patrie, le Plateau-Mont-Royal et Mercier–Hochelaga-Maisonneuve. Au centre de l’île, les visites sont concentrées dans les arrondissements Côte-des-Neiges—Notre-Dame-de-Grâce, Outremont, Sud-Ouest et Verdun. Enfin, dans l’ouest de l’île, des guides organisent des visites dans les villes de Pointe-Claire et Côte Saint-Luc. Pour s’inscrire aux visites et pour consulter le programme complet, visitez le site http://www.ecologieurbaine.net/promenade Événement international Cette année la Promenade de Jane est présentée dans 17 pays et dans plus d’une centaine de villes dont Barcelone, New York, Mumbai, Paris, Toronto, Saint-Pétersbourg et Sao-Paulo. En 2011, l’événement avait été organisé dans 75 villes et plus de 12 000 marcheurs avaient participé à l’un des 500 parcours urbains autour de la planète. Jane Jacobs La Promenade de Jane souligne l'héritage de Jane Jacobs. Auteure du livre The Death and Life of Great American Cities, Jane Jacobs a introduit des idées novatrices sur le fonctionnement, l’évolution et le déclin des villes. Des décennies plus tard, son œuvre inspire encore des générations d'architectes, d’urbanistes, de politiciens et de militants. - 30 - Avis aux médias : Trois organisateurs de marches sont disponibles pour entrevues en français ou en anglais : M. Jonhatan Cha, urbanologue et architecte paysagiste. Organisateur de la marche « À l'origine des squares-jardins victoriens de Montréal. Parcours historique de la vieille ville à la New Town » Mme Megan Hanna, guide de la marche « Our dynamic urban environment: Changes in NDG’s landscape » organisée en partenariat avec Prévention CDN-NDG M. Sasha Dyck, guide de la marche « Eating in Park Extension » organisée par la Société d’histoire de Parc-Extension Source : Centre d'écologie urbaine de Montréal
  12. Jean-Christophe Laurence La Presse Dans quelques semaines, on connaîtra le nom des architectes qui réaliseront le nouveau Planétarium, dont l'ouverture est prévue pour mars 2012. Le moment semble bien choisi pour s'interroger sur le sort qu'on réservera à l'ancien Planétarium, qui s'élève depuis 1966 au 1000, rue Saint-Jacques. Si tout se passe comme prévu, le bâtiment devrait poursuivre ses activités jusqu'en septembre 2011. Après? On n'en sait trop rien. Et c'est justement ce qui inquiète Dinu Bumbaru, de l'organisme Héritage Montréal, qui considère le bâtiment comme un emblème patrimonial montréalais en raison de sa forme peu banale et de sa résonance historique. «Le maire a déjà laissé entendre que ce serait un bel endroit pour un projet immobilier, lance M. Bumbaru. Alors oui, c'est une question qui nous préoccupe.» Démolira? Démolira pas? À la Ville, on affirme que la réflexion est entamée, mais pas encore terminée. «Dire qu'on veut le détruire voudrait dire qu'on a déjà fait un choix, souligne Bernard Larin, attaché de presse au comité exécutif de la Ville. Pour l'instant, toutes les possibilités sont sur la table et on est en train d'étudier ça.» Que faire avec le Planétarium Dow, comme il s'appelait à l'époque? Comment recycler cet étrange objet architectural, moitié iglou, moitié spoutnik? Du plus farfelu au plus sérieux, architectes, designers, journalistes, urbanistes et spécialistes du patrimoine lancent quelques idées... Dinu Bumbaru Directeur des politiques, Héritage Montréal «Il faut faire preuve d'imagination. Personnellement, je le confierais à la Société des arts technologiques (SAT). Qu'on en fasse un salon de l'image. Un lieu consacré aux étoiles montantes des arts visuels, de l'art électronique - musique, infographie, création numérique. C'est un espace tellement exceptionnel qu'il ne faudrait absolument pas le banaliser. Les gens ne réalisent pas à quel point des endroits comme ça sont rares. Et celui-ci a son caractère propre. Il a été construit à l'époque d'Expo 67 et du métro. Pour nous, c'est un témoin de la volonté montréalaise de se situer dans la modernité.» Luc Noppen Historien d'architecture, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM «Spontanément, j'en ferais volontiers un grand amphithéâtre pour l'École de technologie supérieure (ETS), qui est juste à côté. L'autre option serait de démolir. Il y a de la construction immobilière qui va continuer à se faire dans le secteur. Mais ce serait dommage. C'est un édifice public avec une forme particulière. Si on a des quartiers qui ne sont faits que de parallélépipèdes destinés à abriter des appartements, ça devient un peu monotone.» Frédéric Metz Professeur de design, UQAM «Le bâtiment a une forme saugrenue, mais en même temps discrète. Il témoigne d'une époque où on faisait des choses un peu différentes. En ce sens, je trouve important de le sauvegarder. Maintenant, qu'en faire? J'ai trois options. Je mettrais l'institut Braille, vu qu'il fait tout noir. Ou alors un musée de la bière, parce qu'il avait été financé par la brasserie Dow. Sinon, je dirais un cirque de puces. Ou de chiens. Ou de nains. Ou de poneys. Un petit cirque pour être à l'opposé du Cirque du Soleil. Vous me trouvez farfelu? Le principe, c'est qu'il manque de fantaisie à Montréal...» Richard Lafontaine Architecte et membre de DOCOMOMO-Québec (Documentation and Conversation of Modern Movement) «Si on pense développement durable, il serait absurde de le démolir pour entasser encore plus de déchets de construction pour rien, alors qu'on pourrait se forcer pour lui trouver un autre usage. Il faut de l'imagination, mais je crois que le bâtiment est capable d'en prendre en matière de transformation. C'est la qualité des édifices modernes. Alors moi je dis qu'on conserve le bâtiment et son système de projection. Pour qui fait de la projection expérimentale, c'est une salle idéale.» Yves Beauchamp Directeur de l'École de technologie supérieure «L'option de récupérer le Planétarium, on la considère depuis longtemps. Tout le monde le sait. La seule chose, c'est qu'on ne paiera pas pour ça. Par contre, si on voulait bien nous le donner, on s'en occuperait. Ce serait un espace vert très intéressant pour notre communauté. Le bâtiment comme tel pourrait être utilisé comme incubateur pour les entreprises issues du travail de nos étudiants, de nos chercheurs. Ce serait une très belle vitrine pour l'école. Le grand avantage, si la Ville nous le donnait, c'est que, en notre qualité d'institution universitaire, nos en-lieux de taxes seraient payés par le provincial.» Philippe Lamarre Coéditeur du magazine Urbania «Aller au Planétarium, c'est comme être dans le coco de Jean Drapeau. Alors moi, j'en ferais un musée de tous les grands projets avortés de Montréal. On verrait le téléphérique reliant le mont Royal à l'île Sainte-Hélène, le restaurant sur le sommet de la croix du mont Royal, le métro jusqu'à Dorval, toutes ces choses-là... Imaginez un genre de Cyclorama, comme à Sainte-Anne-de-Beaupré. Sauf qu'au lieu de voir Jérusalem, ce serait les visions du maire Drapeau!» Daniel Gill Professeur, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal «Le Planétarium est situé dans une espèce de no man's land. Ça rend difficile d'y faire une activité qui pourrait être rentable. S'il était au centre-ville, on pourrait dire qu'il y a un potentiel, parce qu'il y aurait un achalandage. «On pourrait investir dans un équipement culturel qui changerait tout le quartier et qui entraînerait du développement. Mais il faudrait mettre des gros sous. Il faut penser les investissements publics en fonction de la mondialisation. Voir comment ils peuvent devenir attractifs pour les nomades de la planète. En investissant 200 ou 250 millions, on pourrait générer quelque chose.» * * * De la bière aux étoiles La petite histoire du Planétarium «dow» Construit en 1966, le Planétarium «Dow» a été entièrement financé par la brasserie Dow (d'où son nom) avant d'être offert à la Ville de Montréal. Il a été conçu par la firme d'architectes David, Barott&Boulva, qui a également collaboré au projet d'Habitat 67. Outre son design moderne et assez unique, l'endroit s'est longtemps distingué par son système de projection dernier cri, le «planétaire», de fabrication allemande, une «bibitte» à 2 têtes, 7 moteurs et 150 projecteurs qui aurait coûté un demi-million de dollars en 1965. Au moment de sa construction, il n'existait pas plus de 30 planétariums dans le monde. Une douzaine ont été construits depuis au Canada. Fait à noter: trois autres projets de planétariums avaient précédé celui de la brasserie Dow. Dès 1939, le directeur de l'Université McGill avait proposé la construction d'un planétarium dans le parc Maisonneuve... à quelques mètres de celui qui doit être construit en 2012. > Source: Conseil du patrimoine de Montréal
  13. monctezuma

    OMHL - Chomedey (Laval) - 9 étages

    Projet en construction à Laval près de l'Hôtel de ville
  14. monctezuma

    Griffintown Horse Palace : quel avenir ?

    Griffintown Horse Palace La plus vieille écurie de Montréal menacée Agence QMI Emmanuel Delacourt 13/12/2011 04h38 MONTRÉAL - L’avenir de la plus ancienne écurie de Montréal est incertain, alors que le terrain a été mis en vente par les propriétaires. Le Griffintown Horse Palace, construit en 1862, est encore aujourd’hui utilisé par les caléchiers du Vieux-Montréal et loge actuellement des chevaux. Cependant, ses jours sont peut-être comptés, car les propriétaires, Leo et Huguette Leonard, veulent profiter de leur retraite. M. Leonard est devenu propriétaire de l’établissement en 1967. Étant lui-même caléchier depuis près de 50 ans, il a récemment décidé de déménager avec sa femme dans une résidence de l’île des Sœurs. Selon leur courtier immobilier, Samuel Ralph, les Leonard tiennent beaucoup à la valeur historique des lieux et malgré le fait qu’ils veulent vendre le Horse Palace, ceux-ci aimeraient bien que les prochains propriétaires conservent sa vocation actuelle. Joyau historique Devant la précarité de l’écurie, un groupe de citoyens a mis sur pied une fondation pour y maintenir l’activité équestre et y offrir des sessions d’équitation thérapeutique. De plus, ceux-ci veulent ouvrir un musée pour « éduquer et sensibiliser le public à l’histoire de Griffintown, l’habitat ouvrier du 19e siècle, et le rôle du cheval urbain ». Matthew Barlow, un historien dont l’expertise porte sur l’histoire de la communauté irlandaise du Sud-ouest de Montréal, siège au conseil de la fondation. « Ce petit lopin de terre a une valeur sociohistorique pour Montréal, mais aussi pour l’ensemble du Canada. On y retrouve le témoignage de ce qu’était la métropole lors de la révolution industrielle », a indiqué M. Barlow. Afin de préserver l’écurie, la fondation veut s’approprier le terrain, mais les deux offres faites aux Leonard n’ont jamais été satisfaisantes, selon M. Ralph. Ce dernier affirme qu’il faudrait que l’endroit soit reconnu comme site historique par la Ville de Montréal ou par la province et qu’une offre d’achat soit faite par le gouvernement pour conserver le Horse Palace tel qu’il est. Selon Véronique Fournier, conseillère de Saint-Henri–Petite-Bourgogne–Pointe-Saint-Charles, le maire du Sud-ouest, Benoît Dorais, a proposé la candidature de l’écurie comme lieu historique à la Ville centre. La Ville de Montréal ne s’est toujours pas prononcée sur ce dossier.
  15. monctezuma

    Condos Monk - 3 étages

    Situé dans Ville Émard, au Sud-Ouest de Montréal, Condos Monk propose 31 unités, de 1, 2 et 4 chambres, de 561 à 1377 pieds carrés, dans un bâtiment au design moderne. Se trouvant à quelques pas du canal de Lachine, dans un quartier chaleureux, très diversifié et en plein renouveau, le projet offre un cadre de vie à la fois paisible, facilement accessible en transports en commun et proche des commerces et autres services. Projet admissible au Programme d’accession à la propriété de la ville de Montréal pour les premiers acheteurs. (Subventions de $4,500 à $12,500) Plus d'information à la page: http://www.condosmonk.com
  16. Après le Griffix, voici le Square THÉMIS une marque dans Griffintown, construit par Immobilier Thémis Square Inc situé entre la rue Murray et Wellington, à quelques pas de la rue de la Montagne, et du cœur de Montréal. Une résidence à l'architecture résolument moderne dotée de matériaux nobles et robustes ou le temps n'aura pas de prise. Un immeuble de 18 étages comprenant 128 unités qui offre a ses habitants des perspectives imprenables sur le fleuve ou sur le centre ville selon les orientations des appartements aux généreuses ouvertures et pourvus de grands balcons. Le Thémis Square s'inscrit telle une empreinte construite pour durer. http://www.stellium-immobilier.ca/web/Stellium_CA/427-actualite-produit-et-services.php?cat=107&item=17439
  17. LeTravailleur

    Monorail lavallois

    Bonjour à la communauté MtlUrb! Je vous présente ce soir le premier jet d'une vision personnelle pour l'entièreté de la Ville de Laval. Bien entendu, tout cela est sujet à modification et je suis totalement ouvert à vos commentaires/plaintes/insultes (pas trop des dernières, quand même!). Voici donc, sans plus attendre, le plan du Monorail lavallois, et je tenterai d'expliquer cette énormité par la suite. (Grande taille : ) Tous les quartiers, ou presque, sont reliés par leurs centres aux autres pôles de l'île. Les trois stations de métro sont connectées au réseau, de même qu'une gare de REM (Ste-Dorothée) et la gare Vimont. Le centre-ville est amplement desservi par trois stations de croisement et tous ses pôles sont reliés. J'ai tenté de prendre en compte, dans la mesure du possible, les usages des terrains actuels, en plus d'anticiper certains développements ou re-développements futurs. Pensons à une densification des Galeries Laval et du Centre Laval, justifiant la station Le Corbusier, et l'implantation d'un grand parc au nord des Résidences Soleil avec la station Trait-Carré. La station Val-des-Ruisseaux, dans l'est, anticipe le développement massif de l'est de l'île au sud de l'avenue Marcel-Villeneuve. Je pense également que la ligne rouge pourrait déboucher à proximité d'un futur quartier mixte, comprenant, pourquoi pas, le second hôpital dont Laval aurait besoin. Le monorail s'insère bien dans certaines emprises, comme au centre d'une autoroute, d'un boulevard (on est à Laval, ça tombe bien, il y en a plein), etc. Comme c'est une vision, certaines voies empruntées sont très boiteuses ou approximatives. Un monorail s'insérerait mal sur Des Laurentides, surtout au sud de Concorde, et un tramway pourrait être privilégié sur cet axe. Sinon, les technologies permettant à un monorail d'effectuer des virages brusques, nécessaires en milieu urbain, existent et seraient certainement compatibles avec la plupart des trajets imaginés. Pourquoi un monorail au lieu d'un tramway pour le reste? On est en emprise exclusive, donc le trafic est inexistant. On peut enjamber les obstacles, et donc facilement s'amener et se retirer d'un terre-plein de boulevard ou d'autoroute. On franchit sans problème les autoroutes, et cela permet du même coup de créer des passerelles piétonnes au-dessus des axes plus hostiles. J'ai également confiance qu'un bon monorail puisse atteindre une vitesse commerciale idéale, pour permettre de relier toutes les stations au métro en 30 minutes maximum. Le réseau peut être automatisé et les passages, fréquents. Un réseau électrique peut être silencieux et très éco-friendly. Il y a aussi une simple question esthétique, touristique et de rayonnement que j'ai voulu explorer dans cette vision. Réalisé à 100%, le réseau serait un des monorails les plus étendus au monde et comprendrait une quarantaine de stations à travers l'île. Le coût serait, bien entendu, aussi imposant que le réseau, mais dans le cas d'un monorail, ça dépend beaucoup de la technologie utilisée. Une estimation rapide me permet de croire que le réseau entier serait réalisable pour moins de 3 G$. C'est un réseau qui, à première vue, semble démesuré. N'oublions cependant pas qu'un tel projet peut se réaliser par phase, suivre le développement (assez intense!) de Laval et lui-même être un moteur de développement axé sur le transport en commun. À long terme, pour une ville qui frôlera le demi-million d'habitant, vaut mieux réfléchir maintenant. Les autobus ne répondent pas toujours à la demande et le métro, pour des coûts similaires, desservirait uniquement les pôles du centre-ville, et avec difficulté... Mais contribuerait, comme le monorail, à désengorger Montmorency une bonne fois pour toutes. Le monorail pourrait cependant remplacer ou côtoyer l'autobus dans les axes principaux, ce qui permettrait de redéployer la flotte de bus sur des trajets plus adaptés à la nouvelle réalité et mieux desservir les quartiers eux-mêmes (notamment en les connectant aux stations de monorail les plus proches). Ce n'est qu'une idée un peu farfelue, mais je tiens à ce qu'elle soit entendue, à défaut d'être concrétisée. Une partie de cette vision me servira notamment de projet scolaire sur la mobilité au centre-ville lavallois, spécifiquement (analyse de la connectivité des différents pôles par les stations illustrées dans l'encadré pointillé). Plus généralement, je souhaite, avec ce premier jet, faire réfléchir sur ce que Laval peut faire pour améliorer la mobilité au sein de la Ville, que ce soit pour les déplacements entre les quartiers que pour les liens avec les stations de métro, gares de train ou du futur REM. La technologie à employer peut aussi être matière à discussion. Je verrais bien des trains courts et légers, ou carrément des wagons suspendus fonctionnant avec, pourquoi pas, des damnés moteur-roues! Appelez-moi mégalomane (je le suis sûrement un peu! ), mais on a en ce moment un maire qui doit consulter des firmes pour analyser la faisabilité d'implanter une NAVETTE (simple autobus) gratuite quotidienne dans un circuit en boucle au CENTRE-VILLE... d'ici TROIS ANS! Je trouve cela frustrant. Et j'ai l'impression que ce n'est pas avec aussi peu d'ambition qu'on pourra développer Laval à son plein potentiel, et en faire une belle réussite, humaine et moderne, dans les 10-20 prochaines années. D'où, selon moi, la nécessité de discuter de plans d'envergure dès maintenant. Les Lavallois se sont doté d'une vision stratégique (très vague, je dirais), et la révision du schéma d'aménagement avance toujours. Au-delà des projets individuels (dont la qualité s'améliore d'année en année, selon moi!), il nous faudra quelque chose d'unique, et de commun, pour véritablement concrétiser le projet inachevé qu'est la Ville entière.
  18. Le plus beau projet de Laval depuis longtemps ! C'est un bel immeuble. Beau design. 300 Multiple Choices 150 Condominiums situés sur les magnifiques berges de la Rivière Des Prairies à Laval à l'embouchure du Pont Viau et à deux pas de la station de Métro Cartier. • 20 minutes du centre ville de Montréal. • Vue à couper le souffle. • Grande fenestration pleine hauteur. • Système de domotique. • Toit vert écologique. • Piscine intérieure chauffée. • Gymnase ultramoderne. • Terrasses et immenses balcons.
  19. Étienne Morin

    Le M Lorraine

    Nouveau projet de condos à Ville Lorraine sur la rive-nord. Envoyé de mon iPhone à l'aide de Tapatalk
  20. Hambourg devrait inaugurer sa Philharmonie le 11 janvier 2017, avec un concert de l’Orchestre symphonique de la NDR sous la direction de Thomas Hengelbrock. L’annonce faite lundi 12 janvier par la mairie laisse entrevoir la fin d’un long tunnel. L’édifice aurait dû ouvrir ses portes en… 2010. Le coût du projet s’élèvera pour le contribuable à 789 millions d’euros, contre 77 millions prévus initialement. Des vagues « de glace » à 110 mètres de hauteur Érigé directement sur l’Elbe, l’édifice est une prouesse architecturale dessinée par le cabinet suisse *Her*zog & de Meuron. La structure de verre posée sur un ancien entrepôt en brique évoque des vagues de glace qui culminent à 110 mètres. La principale salle de concerts, nichée à près de 43 mètres au-dessus du sol, a l’ambition d’être l’une des meilleures au monde : son acoustique signée du Japonais Yasuhisa Toyota devrait enchanter jusqu’à 2 150 spectateurs. Le bâtiment abritera deux autres salles, un hôtel de 250 chambres, 45 appartements de luxe et une terrasse offrant une vue panoramique sur la ville de 1,7 million d’habitants. > Lire aussi : Philharmonie de Paris, une gestation tourmentée Dès le début du chantier, en avril 2007, les contentieux entre la Ville (qui gère le chantier via l’entreprise ReGe), le constructeur Hochtief et le cabinet d’architectes se multiplient. La construction prend du retard, les différentes parties se rejettent la faute, la facture s’alourdit, la justice est saisie. Les travaux sont même interrompus à l’automne 2011, à la demande du constructeur, qui assure que le toit de 2 000 tonnes risque de s’écrouler s’il est construit selon les plans. La mairie, passée à gauche début 2011, engage alors des pourparlers. Au printemps 2013, un nouvel accord garantit la livraison du bâtiment pour le 31 octobre 2016 et une ouverture en 2017. Les coûts sont réévalués à 865 millions d’euros, dont 789 millions d’argent public. Depuis, le chantier avance sans incident. Des travaux démarrés avant la finition des plans Qui porte la responsabilité de ce fiasco ? Un rapport de la commission d’enquête du Parlement de Hambourg (la ville a le statut d’État régional) fait apparaître un manque de planification – les travaux ont débuté avant que les plans du bâtiment ne soient achevés, ce qui a conduit au chaos sur le chantier –, des chefs de projet dépassés, des coûts sous-estimés, un maire qui ne s’intéresse pas aux détails… Architectes, industriels, politiques, tous sont mis en cause. > Lire aussi : Philharmonie : « le temps dira s’il s’agit d’un bâtiment du Grand Paris » Dans un pays où d’autres grands chantiers sont en souffrance – aucune date d’inauguration du nouvel aéroport de Berlin n’est encore déterminée –, beaucoup d’observateurs mettent en cause les partenariats public-privé. Critiquant notamment le fait qu’un responsable politique (souvent le maire) soit généralement à la tête du conseil de surveillance de la société chargée de la gestion d’un projet d’infrastructure, sans compétence dans le domaine du bâtiment. Camille Le Tallec, à Hambourg A Hambourg, la Philharmonie de l’Elbe, projet grandiose et malmene - La Croix
  21. Le poids des ans commence à se faire sentir sur le sympathique stade Uniprix et Tennis Canada projette des rénovations de l'ordre de 11,8 millions qui le rendront conforme aux normes des grands tournois internationaux, a appris Le Journal de Montréal. Cela fait déjà 13 ans (1996) que les installations avaient été complètement remodelées au coût de 25 millions. Depuis ce temps, la popularité de l'événement a connu une croissance phénoménale et en plus, le site sert maintenant de base au Centre national d'entraînement. Sans compter la pratique récréative du sport au stade, qui compte pour 45% des plages horaires sur les courts, dont l'occupation d'octobre à avril est de 100%. Avec tout cet achalandage, les travaux sont rendus nécessaires afin «d'assurer la pérennité et la croissance des Internationaux de tennis du Canada à Montréal, l'un des neuf tournois majeurs des circuits professionnels de l'ATP et la WTA», a souligné Tennis Canada dans un document présenté récemment à la Ville de Montréal. Fonds publics Tennis Canada investira 1,6 million, le reste provenant des trois paliers de gouvernement : 1,6 million de Montréal, et une somme de 8,6 millions divisée à part égale entre Québec (programme d'infrastructures) et Ottawa (Chantiers Canada) à même les enveloppes budgétaires déjà en place. On prévoit l'ajout de quatre nouveaux courts sur terre battue, de nouveaux salons aériens, des vestiaires remodelés, une galerie de presse moderne et une aire d'accueil améliorée au stade secondaire. Le projet a été très bien reçu par la Ville de Montréal, reste à négocier les modalités de financement avec Québec et Ottawa. Dans le meilleur des scénarios, les travaux débuteraient au printemps 2010. # Les Internationaux de tennis du Canada existent depuis 1881; c'est le 3e plus vieux tournoi du monde après Wimbledon et le US Open. # De 2001 à 2007, selon une étude de la firme CFM Stratégies, les retombées économiques du tournoi sont passées de 15 à 28 millions, une augmentation de 9% par année. # Le tournoi fait l'objet de plus de 2000 heures de diffusion dans 150 pays. # Près de 50% des revenus générés par les deux Coupe Rogers sont réinvestis au Québec pour le développement du tennis. source: http://www.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2009/05/20090515-062700.html
  22. Je crois que ça a passé sous le radar régional mais "Les Centres d’Achats Beauward" prévoient construire un nouveau centre de congrès à St-Hyacinthe, agrémenté d'un hôtel de 200 chambres à proximité de l'ancien Hôtel des Gouverneurs qu'ils ont acquis et qu'ils vont démolir (c'était tout pourri apparemment). En gros, ils reconstruisent un équivalent contemporain, connecté à leur centre d'achat. Pour la petite histoire locale, il y a une guéguerre avec un autre centre d'achat de la région, ça s'accuse de magouilles etc, il y a des détails dans l'article. Ah, oui, le PA de Beauward est ni plus ni moins que Marc-A. Bibeau.
  23. Miska

    Axcès (Longueuil) - 11 étages

    Une nouvelle tour de onze étages à la Place Charles-LeMoyne Rive-Sud Express Diane Lapointe VIEUX-LONGUEUIL –Une nouvelle tour de onze étages s’élèvera bientôt dans le ciel de la Place Charles-LeMoyne, dans l’arr. du Vieux-Longueuil. Le Ville de Longueuil, propriétaire du terrain situé sur la rue Saint-Charles Ouest, entre l’Université de Sherbrooke et l’entrée des autobus, a accepté l’offre d’achat des Habitations Trigone pour un montant de 1 763 929$. L’entreprise projette de réaliser un édifice de condominiums de luxe évalué à plus de 47 M$. Il comportera 170 unités de condo d’une valeur moyenne de 275 000 $, un stationnement souterrain de deux étages et des espaces commerciaux au rez-de-chaussée La Ville de Longueuil prévoit percevoir des revenus de taxes de mutation sur la portion résidentielle de 515 000$, et des revenus annuels de 536 000$ en taxation résidentielle et de 26 000$ pour la portion commerciale.
  24. Emplacement exceptionnel sur l'avenue Victoria Design contemporain, style urbain, espace épuré Immeuble de 4 étages avec stationnement intérieur pour les résidents Espaces couvert pour les automobiles des visiteurs Ascenseur Toit terrasse communautaire Système de caméras intérieur et extérieur sur DVR Intercom avec caméra de l'entrée Condominiums 3 1/2- 4 1/2- 5 1/2 Construction et produits de qualité supérieur Fenestration abondante Immeuble avec le service de Gaz Métro Insonorisation supérieur dans les planchers et murs mitoyen Vue sur le Country Club de St-Lambert et la ville de Montréal http://www.pururbain.com//pururbain_1/projet
  25. Victoriaville bien de battre son record d'investissements (rénovations-constructions), 105 millions pour 2012. Le record datait de 2010. Ville avec un taux de chômage d'environ 5%. http://www.lanouvelle.net/Economie/Construction-et-immobilier/2013-01-03/article-3149984/Victoriaville-eclipse-son-dernier-record/1 http://www.journaldemontreal.com/2012/12/23/la-ruee-vers-les-bois-francs