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  1. "Better to have a short life that is full of what you like doing than a long life spent in a miserable way." - ALAN WATTS Salut, j'a fais une petite vidéo et je vous la partage. Suivez moi sur instagram- @donpicturehd https://www.instagram.com/donpicturehd/ Equipement utilisé: Principalement le Nikon D3400 LENSE: AF-P DX NIKKOR 18–55 mm f/3.5–5.6. Ça serait apprécier si vous vous abonnez à ma chaîne youtube. N'hésitez pas à commenter, merci!
  2. Stéphane Champagne Collaboration spéciale La Presse Laval s'offre un centre-ville. L'administration municipale et le secteur privé multiplient les initiatives afin de*doter la troisième ville en importance du Québec d'un endroit digne de ce nom. Au cours des prochaines années, les investissements à cet égard y dépasseront le*milliard. Le quadrilatère, en forme de « L », qui accueillera ce qu'il sera convenu d'appeler « le centre-ville de Laval »*va du Carrefour Laval jusqu'au collège Montmorency, c'est-à-dire de part et d'autre de l'autoroute 15, à la jonction des*quartiers Chomedey et Pont-Viau. « Ce sera un prolongement du centre-ville de Montréal. On a d'ailleurs d'importants joueurs, déjà présents à*Montréal, qui ont choisi de venir s'établir dans notre*nouveau centre-ville », explique Marc Tremblay, directeur adjoint au Service du développement économique de Laval. Le nouveau territoire compte déjà notamment le Cosmodôme, le complexe récréo-touristico-commercial Centropolis, de même que la station de métro Montmorency et bientôt la Place Bell, un amphithéâtre de 200 millions dont l'ouverture est prévue ce printemps. S'y grefferont un nouveau complexe aquatique de 60*millions, un nouveau complexe immobilier à usage mixte de 420 millions, le nouveau BioCentre Armand-Frappier, de même que quelques projets résidentiels, dont*le plus important est Urbania, un îlot de copropriétés situé en face du métro Montmorency. DES TRANSPORTS EN COMMUN La station Montmorency joue d'ailleurs un rôle de*premier plan dans la volonté de Laval de créer un*centre-ville tout en mettant en place des pôles de*TOD (Transport Oriented Developement), un terme en aménagement urbain où les transports en commun et*le*covoiturage sont au coeur de la vie de quartier. Les deux sections du nouveau centre-ville lavallois devraient être reliées, d'ici 2020, par un système d'autobus électriques en boucle qui empruntera les viaducs surplombant l'autoroute 15. Ce réseau de transports collectifs, qui est actuellement en étude de préfaisabilité, devrait être gratuit, espère Marc Tremblay. « Par son design et son effet "wow", on veut que ce circuit électrique devienne un attrait », dit-il. Ensemble, les trois stations de métro de l'île Jésus (Cartier, Concorde et Montmorency) généreront près de*2*milliards d'investissements d'ici cinq ans, ajoute M.*Tremblay. Préférant de ne pas parler d'une renaissance après le long règne du controversé maire Gilles Vaillancourt, le directeur adjoint affirme plutôt que Laval est désormais une ville beaucoup mieux organisée. « La ville est complètement transformée. On s'est dotés de tous les processus de gestion qu'une ville doit avoir*:*bureau des grands projets, politique d'équité et de bonne gouvernance, etc. On est train de devenir une*sorte de "sociétés les mieux gérées". » -*Marc Tremblay, directeur adjoint au Service du développement économique de Laval UNE ÉCONOMIE BIEN DIVERSIFIÉE Outre le développement de ses infrastructures, Laval tire son épingle du jeu à plusieurs égards, croit Jean Philippe Brassard, directeur régional du bureau d'affaires Grand Montréal à Développement économique Canada (DEC). « Même si le secteur tertiaire représente 81*% de son PIB, Laval est la deuxième économie la plus diversifiée au*Québec, explique M. Brassard. Et en 10 ans, elle a connu une croissance démographique de 14,7*%. » Les pôles industriels, des biotechnologies, des technologies, de l'agriculture et du tourisme, lesquels représentent plus de 1200 entreprises dans 14*parcs industriels, sont d'importants moteurs économiques sur le territoire de Laval. Pendant que le secteur pharmaceutique et des sciences de*la vie se transforme et va mieux après des jours difficiles, le secteur touristique, lui, est toutefois sur une*lancée. « En 2015, on a atteint 201 millions*de recettes touristiques (soit le double d'il y a 10 ans) et on a attiré plus de 1,1 million de touristes », explique Geneviève Roy, directrice générale de Tourisme Laval.* « Selon nos projections, nos recettes pourraient atteindre*316 millions d'ici 2035. Mais on veut provoquer une croissance accélérée pour atteindre des recettes de*402*millions et 2,2 millions de visiteurs. Le*développement du centre-ville va nous aider. » http://affaires.lapresse.ca/portfolio/developpement-economique-regional/portrait-2017-laval/201703/30/01-5083759-plus-de-1-milliard-pour-creer-un-centre-ville-a-laval.php
  3. Le Devoir 1 avril 2017 | Jean-François Nadeau | Montréal http://www.ledevoir.com/politique/montreal/495380/le-patrimoine-de-la-rue-saint-antoine-menace
  4. Pris directement du Facebook de la Ville de Montréal En 2018, l’avenue Pierre-De Coubertin sera réaménagée, entre le boulevard Pie-IX et la rue Viau. Dans ce contexte, la Ville de Montréal et l’Arrondissement de Mercier - Hochelaga-Maisonneuve vous invitent à participer une consultation publique en ligne afin de faire connaître vos besoins et vos attentes. Pour participer, remplissez le questionnaire suivant avant le 14 avril » realisonsmtl.ca/pierredecoubertin Votre participation est importante! http://realisonsmtl.ca/pierredecoubertin Je crois personnellement qu'ils devraient élargir le terre-plein, ajouter des arbres et mettre une vraie piste cyclable! Qu'en pensez vous?
  5. Publié le 19 mars 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Carte blanche aux créateurs Programmation comprenant des logements, dont un minimum de 30% de logement social, dans les parties protégées des nuisances du périphérique et qui prévoit la reconstitution des fonctionnalités du parc de stationnement et de la gare routière existantes sur le terrain « Pershing ». Concepteur : Sou Fujimito, architecte / Manal Rachdi, Oxo Architectes / Moz Paysage / Atelier Paur Arène, paysagiste / Pierre-Alexandre Risser Horticulture; Jardins, paysagiste. Photo fournie par la mairie de Paris (http://www.lapresse.ca/debats/editoriaux/francois-cardinal/201703/18/01-5080053-carte-blanche-aux-createurs.php#wcm:article:5080053) François Cardinal (https://cse.google.com/cse?cx=004348325735519040616:xugxk9rp5mm&q=Fran%C3%A7ois+Cardinal) La Presse La toute première décision comme ministre de l'Aménagement et de l'Architecture ? Spontanément, la priorité irait au diktat du plus bas soumissionnaire. À son abolition, en fait, tant cette règle fait des dégâts au Québec. Il est franchement absurde qu'encore aujourd'hui, une loi force les élus à choisir le projet le moins cher plutôt que le meilleur ! Mais comme première, première décision ? Le ministre pourrait faire rêver davantage, non ? Il pourrait élever la qualité de l'architecture plutôt que d'éliminer simplement les obstacles. Pourquoi ne pas donner carte blanche aux créateurs ? Pourquoi ne pas s'associer à Québec et Montréal, cibler une demi-douzaine de terrains publics, puis lancer un concours international : les projets les plus fous, les plus originaux, les plus innovants remporteraient... un permis de construction ! L'idée peut sembler farfelue, mais c'est très précisément ce que vient de faire la Ville de Paris. Avec des résultats époustouflants ! En accédant à la mairie en 2014, Anne Hidalgo a en effet lancé « l'initiative un peu folle » Réinventer Paris. Une manière révolutionnaire de céder les terrains qui appartiennent à la ville, surtout les plus ingrats. Une vingtaine de sites aux quatre coins de Paris ont ainsi été mis en compétition : gare, friches industrielles, hôtels particuliers, terrains vagues et même un transformateur électrique. Un appel de projets a alors été lancé aux promoteurs et architectes avec une seule règle : pas de tour. « Ils ont été attirés par l'idée de la carte blanche : pour une fois, nous n'imposions aucun programme et leur laissions proposer les idées et innovations les plus originales », explique Jean-Louis Missika, adjoint à la mairesse, chargé de l'urbanisme (voir entrevue). Et la qualité des projets a surpris la Ville, autant que leur nombre : 650 dossiers officiellement déposés avec offre d'achat formelle par autant d'équipes d'investisseurs réunissant des architectes, des paysagistes, des designers, mais aussi des penseurs, des agronomes et des artistes. Et rien d'utopique dans les projets, car l'objectif était de les construire « à court terme ». Les 22 gagnants ont ainsi été choisis l'an dernier, 10 dossiers sont déjà passés devant le conseil municipal et trois permis de construire ont été délivrés. La majeure partie des projets, promet-on, verra le jour d'ici 2020. Paris ne s'est donc pas contentée de susciter la création urbaine, elle l'a réinventée... en même temps qu'elle a réinventé la ville. Parmi les lauréats, on retrouve de tout. Un écoquartier suspendu au-dessus d'une autoroute. Une station électrique transformée en cinéma. Des bains-douches réaménagés en ateliers d'artistes. Un entrepôt de voirie devenue funérarium. « Paris, s'est exclamé Le Soir, n'avait pas connu pareil bouillonnement de projets urbains depuis le Second Empire. » Depuis, en fait, que Napoléon a chargé le baron Haussmann de percer de larges avenues dans la ville. Le concours est ainsi devenu un véritable laboratoire d'idées, sans même que cela coûte un sou à la municipalité (elle aurait au moins pu rémunérer les professionnels, mais bon...). Au contraire, même, grâce à la vente des terrains, les coffres de la Ville seront renfloués de centaines de millions d'euros. Réinventer Paris est ainsi devenu une opération financière intéressante. Mais c'est aussi devenu une nouvelle carte de visite pour la ville, une occasion en or pour les jeunes architectes d'émerger et, surtout, une opération de pédagogie auprès des Parisiens qui ont suivi le concours de près et qui se sont déplacés nombreux pour visiter leur exposition au Pavillon de l'Arsenal (jusqu'au 8 mai, pour les intéressés). « Rarement, a concédé Le Monde, une compétition d'architecture aura suscité autant d'engouement en France. » Trop beau pour être vrai ? Trop beau pour Montréal et Québec ? Ce n'est pas l'avis de la mairie de Paris, qui est en discussion avec « un grand nombre de villes qui souhaitent s'inspirer de la démarche », en plus de mener de front de nouvelles initiatives du genre pour la grande région de Paris, le sous-sol parisien et même la Seine. « Montréal a la chance de disposer d'un vivier important de collectifs et porteurs de projets qui pourraient être intéressés par ce type de démarche, indique Jean-Louis Missika. Le classement de la métropole québécoise en tant que ville UNESC O de design incite à ouvrir la production urbaine à des équipes pluridisciplinaires. » À son avis, les appels à projets urbains innovants pourraient certainement servir d'inspiration aux professionnels de Montréal. « Mon conseil à M. Coderre serait de miser sur la jeune génération, pleine de ressources et d'idées nouvelles. » Prometteur, non ? Une bonne initiative pour lancer la carrière d'un ministre de l'Architecture fraîchement nommé.
  6. Monorail lavallois

    Bonjour à la communauté MtlUrb! Je vous présente ce soir le premier jet d'une vision personnelle pour l'entièreté de la Ville de Laval. Bien entendu, tout cela est sujet à modification et je suis totalement ouvert à vos commentaires/plaintes/insultes (pas trop des dernières, quand même!). Voici donc, sans plus attendre, le plan du Monorail lavallois, et je tenterai d'expliquer cette énormité par la suite. (Grande taille : ) Tous les quartiers, ou presque, sont reliés par leurs centres aux autres pôles de l'île. Les trois stations de métro sont connectées au réseau, de même qu'une gare de REM (Ste-Dorothée) et la gare Vimont. Le centre-ville est amplement desservi par trois stations de croisement et tous ses pôles sont reliés. J'ai tenté de prendre en compte, dans la mesure du possible, les usages des terrains actuels, en plus d'anticiper certains développements ou re-développements futurs. Pensons à une densification des Galeries Laval et du Centre Laval, justifiant la station Le Corbusier, et l'implantation d'un grand parc au nord des Résidences Soleil avec la station Trait-Carré. La station Val-des-Ruisseaux, dans l'est, anticipe le développement massif de l'est de l'île au sud de l'avenue Marcel-Villeneuve. Je pense également que la ligne rouge pourrait déboucher à proximité d'un futur quartier mixte, comprenant, pourquoi pas, le second hôpital dont Laval aurait besoin. Le monorail s'insère bien dans certaines emprises, comme au centre d'une autoroute, d'un boulevard (on est à Laval, ça tombe bien, il y en a plein), etc. Comme c'est une vision, certaines voies empruntées sont très boiteuses ou approximatives. Un monorail s'insérerait mal sur Des Laurentides, surtout au sud de Concorde, et un tramway pourrait être privilégié sur cet axe. Sinon, les technologies permettant à un monorail d'effectuer des virages brusques, nécessaires en milieu urbain, existent et seraient certainement compatibles avec la plupart des trajets imaginés. Pourquoi un monorail au lieu d'un tramway pour le reste? On est en emprise exclusive, donc le trafic est inexistant. On peut enjamber les obstacles, et donc facilement s'amener et se retirer d'un terre-plein de boulevard ou d'autoroute. On franchit sans problème les autoroutes, et cela permet du même coup de créer des passerelles piétonnes au-dessus des axes plus hostiles. J'ai également confiance qu'un bon monorail puisse atteindre une vitesse commerciale idéale, pour permettre de relier toutes les stations au métro en 30 minutes maximum. Le réseau peut être automatisé et les passages, fréquents. Un réseau électrique peut être silencieux et très éco-friendly. Il y a aussi une simple question esthétique, touristique et de rayonnement que j'ai voulu explorer dans cette vision. Réalisé à 100%, le réseau serait un des monorails les plus étendus au monde et comprendrait une quarantaine de stations à travers l'île. Le coût serait, bien entendu, aussi imposant que le réseau, mais dans le cas d'un monorail, ça dépend beaucoup de la technologie utilisée. Une estimation rapide me permet de croire que le réseau entier serait réalisable pour moins de 3 G$. C'est un réseau qui, à première vue, semble démesuré. N'oublions cependant pas qu'un tel projet peut se réaliser par phase, suivre le développement (assez intense!) de Laval et lui-même être un moteur de développement axé sur le transport en commun. À long terme, pour une ville qui frôlera le demi-million d'habitant, vaut mieux réfléchir maintenant. Les autobus ne répondent pas toujours à la demande et le métro, pour des coûts similaires, desservirait uniquement les pôles du centre-ville, et avec difficulté... Mais contribuerait, comme le monorail, à désengorger Montmorency une bonne fois pour toutes. Le monorail pourrait cependant remplacer ou côtoyer l'autobus dans les axes principaux, ce qui permettrait de redéployer la flotte de bus sur des trajets plus adaptés à la nouvelle réalité et mieux desservir les quartiers eux-mêmes (notamment en les connectant aux stations de monorail les plus proches). Ce n'est qu'une idée un peu farfelue, mais je tiens à ce qu'elle soit entendue, à défaut d'être concrétisée. Une partie de cette vision me servira notamment de projet scolaire sur la mobilité au centre-ville lavallois, spécifiquement (analyse de la connectivité des différents pôles par les stations illustrées dans l'encadré pointillé). Plus généralement, je souhaite, avec ce premier jet, faire réfléchir sur ce que Laval peut faire pour améliorer la mobilité au sein de la Ville, que ce soit pour les déplacements entre les quartiers que pour les liens avec les stations de métro, gares de train ou du futur REM. La technologie à employer peut aussi être matière à discussion. Je verrais bien des trains courts et légers, ou carrément des wagons suspendus fonctionnant avec, pourquoi pas, des damnés moteur-roues! Appelez-moi mégalomane (je le suis sûrement un peu! ), mais on a en ce moment un maire qui doit consulter des firmes pour analyser la faisabilité d'implanter une NAVETTE (simple autobus) gratuite quotidienne dans un circuit en boucle au CENTRE-VILLE... d'ici TROIS ANS! Je trouve cela frustrant. Et j'ai l'impression que ce n'est pas avec aussi peu d'ambition qu'on pourra développer Laval à son plein potentiel, et en faire une belle réussite, humaine et moderne, dans les 10-20 prochaines années. D'où, selon moi, la nécessité de discuter de plans d'envergure dès maintenant. Les Lavallois se sont doté d'une vision stratégique (très vague, je dirais), et la révision du schéma d'aménagement avance toujours. Au-delà des projets individuels (dont la qualité s'améliore d'année en année, selon moi!), il nous faudra quelque chose d'unique, et de commun, pour véritablement concrétiser le projet inachevé qu'est la Ville entière.
  7. Publié le 21 février 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Un chèque en blanc aux promoteurs François Cardinal PHOTO LA PRESSE François Cardinal La Presse On savait que le statut de métropole doterait Montréal de plus de pouvoirs. Mais on ne savait pas que les citoyens auraient à encaisser une baisse de leur propre pouvoir en échange. Les projets de loi 121 et 122 actuellement étudiés en commission parlementaire reconnaissent les statuts particuliers de la métropole et de la capitale, en plus de transformer les municipalités en gouvernements de proximité. Une très bonne chose qui augmentera l'autonomie et la responsabilité du monde municipal... si l'on fait abstraction d'un article qui déresponsabilisera au contraire Montréal et Québec. Un petit article qui consacre un grand recul démocratique : l'élimination pure et simple des référendums locaux. Le désabusement est à son comble. Les citoyens sentent qu'ils ont de moins en moins de prise sur leurs gouvernants. Et c'est le moment que choisit le gouvernement pour leur retirer le peu de pouvoirs dont ils jouissent sur la scène locale, comme si la démocratie se résumait à un vote tous les quatre ans. Pourtant, l'approbation référendaire a certes ses défauts, mais elle n'est ni aussi viciée ni aussi contraignante que les maires Coderre et Labeaume le prétendent. En gros, les citoyens qui s'opposent à un projet peuvent signer un registre. Au-delà d'un nombre de signatures, la modification proposée aux règlements d'urbanisme doit être soumise à un référendum local. Il est arrivé, c'est vrai, qu'une infime minorité d'opposants s'en serve pour faire dérailler un projet. Pensons à ce complexe multifonctionnel qui a avorté près du métro Vendôme. Un groupe d'à peine 17 personnes a pu bloquer la construction de ce bâtiment devant accueillir une épicerie, une maison de retraite et des appartements destinés aux familles d'enfants hospitalisés au CUSM. C'est désolant. Mais pour un exemple extrême comme celui-ci, combien de projets mal conçus ont été heureusement abandonnés face à la menace du référendum? Combien de constructions douteuses ont été améliorées? Combien de projets ont été revus pour répondre aux critiques tout à fait légitimes des citoyens? Les grands projets pris en otage par une poignée d'opposants sont bien rares, soyons honnêtes. Et ce, pour une bonne raison que le maire Coderre passe sous silence lorsqu'il se plaint du caractère rigide de l'approbation référendaire : il peut facilement les contourner lorsque le projet le commande. L'article 89 de la Charte de Montréal permet en effet de court-circuiter le référendum et d'envoyer les projets significatifs directement à l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM), un organisme dont les recommandations n'ont absolument rien d'exécutoire. C'est le cas des projets d'envergure, par exemple, des écoles, des équipements névralgiques, des logements sociaux, des immeubles patrimoniaux et même, de l'ensemble des projets résidentiels et commerciaux d'importance situés au centre-ville. Et on ne parle pas ici d'un article obscur qui n'a jamais servi. La Ville s'en sert chaque fois qu'une proposition d'importance rencontre de la résistance, comme l'ont fait des dizaines de projets ces dernières années. Pensons seulement à l'intégration de la magnifique église Erskine and American au Musée des beaux-arts que des résidants des appartements Le Château, situés à côté, voulaient empêcher. En fait, la menace de référendum a cela de bon qu'elle incite justement la Ville à envoyer un nombre accru de projets devant l'OCPM, ce que rien n'oblige autrement. C'est aussi le seul outil réglementaire qui encourage les promoteurs à se soumettre d'eux-mêmes à l'Office. Enlevez donc cette épée de Damoclès et vous éliminez le seul incitatif qu'a le maire de soumettre les projets à une véritable consultation publique. Enlevez cette police d'assurance démocratique et vous donnez quasiment à la Ville et aux promoteurs le droit de faire ce qu'ils veulent, où ils veulent. Plutôt que de répondre servilement aux demandes des maires, le gouvernement aurait donc eu intérêt à moderniser le processus d'approbation référendaire plutôt que de l'abolir. Il aurait pu l'imposer plus tôt dans le cheminement des projets, par exemple, ou revoir la délimitation des zones au sein desquelles les citoyens peuvent signer le registre. À la limite, il aurait aussi pu proposer d'autres outils démocratiques en lieu et place des référendums, comme le proposait l'ancien maire Jean-Paul L'Allier. Car en l'état, le projet de loi ne fait que retirer aux citoyens un élément de leur coffre à outils démocratique, sans le remplacer. La démocratie participative, ce n'est pas un slogan de campagne électorale. Ce n'est pas la présentation d'un PowerPoint à des participants dociles. Ce n'est pas non plus un pouvoir qu'on accorde aux citoyens à condition qu'ils ne l'exercent pas. C'est un exercice contraignant qui donne des devoirs à la Ville et aux promoteurs plutôt qu'un chèque en blanc. Un cheque en blanc aux promoteurs | Francois Cardinal | Francois Cardinal
  8. Le viaduc Van Horne sera detruit et reconstruit a neuf | Metro Le viaduc Van Horne sera reconstruit à neuf. Le viaduc est à sa fin de vie utile, et la ville a décidé de le remplacer complètement plutôt que d'étirer un petit peu sa vie utile avec des rénovations. Ce qui est intéressant c'est que la ville a annoncé un concours d'architecture et d'ingénierie pour le refaire. On peut donc s'attendre à quelque chose d'intéressant visuellement. Le viaduc devrait faire une plus grande place aux piétons et cyclistes. D'ailleurs, cet été le viaduc sera amputé de moitié pour faire un aménagement temporaire piéton lié au 375ième. Une bonne occasion d'expérimenter et de faire du viaduc plus qu'un viaduc pour l'automobile, et l'intégrer au quartier un peux mieux. Le concept d'aménagement gagnant devrait être retenu en 2018, et le viaduc terminé en 2021 ou 2022.
  9. Adapter l'urbanisme à l'hiver : l'exemple d'Edmonton Le mercredi 8 février 2017 [TABLE=class: visuel] <tbody>[TR] [TD][/TD] [/TR] [TR] [TD=class: legende] Daniel Cournoyer, directeur général de la Cité francophone devant l'une des cabines chauffées par le soleil à Edmonton. Photo : Radio-Canada/Dominic Brassard [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] Montréal pourrait s'inspirer de l'architecture et de l'urbanisme de la capitale albertaine pour devenir une véritable ville d'hiver, croit Dominic Brassard. Edmonton a installé, dans les parcs de la ville, de petites cabanes en bois entièrement chauffées par le soleil pour réchauffer les citoyens. « Leur conception est géniale. Elles ne coûtent presque rien à construire et se démontent facilement au printemps », précise le journaliste. Néanmoins, la stratégie hivernale d'Edmonton va bien au-delà de ça. L'aménagement urbain prend en considération le vent, capte la lumière du jour, etc. Une autre façon d'aménager la ville est de construire des terrasses qui restent ouvertes tout l'hiver. « Ça favorise la vie de quartier! Ça vous permet de manger ou de prendre un café en même temps que vous regardez un piéton qui marche », ajoute Dominic Brassard. Adapter l'urbanisme à l'hiver : l'exemple d'Edmonton | Le 15-18 | ICI Radio-Canada Première
  10. Expo universelle de 2025

    Expo universelle de 2025: deux elus veulent que Montreal soit candidate | Pierre-Andre Normandin | Montreal Publié le 15 janvier 2017 à 05h00 | Mis à jour à 06h59 Expo universelle de 2025: deux élus veulent que Montréal soit candidate Marvin Rotrand, conseiller de la Ville et chef du parti Coalition Montréal Photo OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE Pierre-André Normandin La Presse Alors que Montréal souligne cette année le 50e anniversaire d'Expo 67, deux élus montréalais proposent d'inviter à nouveau le monde dans la métropole québécoise en organisant l'Exposition universelle de 2025. Justine McIntyre, conseillère de la Ville et chef de Vrai changement pour Montréal Photo tirée du compte Facebook de Vrai changement pour Montréal Les conseillers Marvin Rotrand et Justine McIntyre proposeront à l'administration Coderre, lors du prochain conseil municipal, « d'examiner la possibilité de déposer au Bureau international des expositions la candidature de la Ville de Montréal pour l'Expo 2025 ». Ils comptent rendre publique demain leur évaluation des coûts et des retombées économiques de l'événement. Le temps presse toutefois puisque les villes intéressées ont jusqu'au 22 mai pour entrer officiellement dans la course. En effet, la France a présenté le 22 novembre dernier la candidature du Grand Paris en vue de 2025. En vertu des règles d'attribution de l'Exposition universelle, ce dépôt a déclenché le compte à rebours de six mois pour les mises en candidature. Novembre 2018 Moment où sera connu le choix de l'hôte pour l'Exposition universelle de 2025 au terme d'un processus de sélection parmi les différents candidats. Dans une motion qu'ils déposeront le 23 janvier au conseil municipal, les deux élus montréalais soulignent qu'Expo 67 a eu d'importantes retombées pour Montréal, de la construction du métro à l'aménagement de l'île Notre-Dame en passant par l'arrivée d'une équipe professionnelle de baseball. La Ville de Toronto a sérieusement envisagé une candidature en vue d'Expo 2025, mais a fini par renoncer l'automne dernier, en raison des risques financiers. « Chaque fois que Toronto a dit non à quelque chose d'important, ça a fonctionné à l'avantage de Montréal », a indiqué Marvin Rotrand, qui vient de prendre la tête du parti Coalition Montréal. Celui-ci rappelle que la métropole québécoise a obtenu Expo 67 après que la Ville Reine s'est montrée peu intéressée par la tenue de l'événement, que le Canada convoitait à l'époque. « Le reste fait partie de l'histoire », poursuit M. Rotrand. Et de deux? Il n'est pas rare que l'Exposition universelle soit présentée à plusieurs reprises par une même ville. Seule candidate pour l'heure en vue de 2025, Paris l'a déjà organisée six fois. Bruxelles (Belgique) l'a présentée à quatre reprises. Les villes de Londres (Royaume-Uni), Barcelone (Espagne) et Milan (Italie) l'ont organisée chacune deux fois. Les règles du Bureau international des expositions, qui gère l'événement, prévoient un délai d'au moins 15 ans entre deux présentations de l'Exposition dans un même pays. La dernière présentation de l'événement au Canada remonte à 1986, à Vancouver. Détail important, la candidature doit être présentée par un État - le Canada, donc, dans le cas de Montréal. Si elle décide de se lancer, la métropole québécoise devra ainsi convaincre rapidement le gouvernement Trudeau d'embarquer dans l'aventure. Si le délai pour présenter une candidature montréalaise devait être jugé trop serré, Marvin Rotrand et Justine McIntyre proposent d'envisager une candidature pour l'Expo spécialisée prévue en 2027 ou 2028.
  11. Hambourg devrait inaugurer sa Philharmonie le 11 janvier 2017, avec un concert de l’Orchestre symphonique de la NDR sous la direction de Thomas Hengelbrock. L’annonce faite lundi 12 janvier par la mairie laisse entrevoir la fin d’un long tunnel. L’édifice aurait dû ouvrir ses portes en… 2010. Le coût du projet s’élèvera pour le contribuable à 789 millions d’euros, contre 77 millions prévus initialement. Des vagues « de glace » à 110 mètres de hauteur Érigé directement sur l’Elbe, l’édifice est une prouesse architecturale dessinée par le cabinet suisse *Her*zog & de Meuron. La structure de verre posée sur un ancien entrepôt en brique évoque des vagues de glace qui culminent à 110 mètres. La principale salle de concerts, nichée à près de 43 mètres au-dessus du sol, a l’ambition d’être l’une des meilleures au monde : son acoustique signée du Japonais Yasuhisa Toyota devrait enchanter jusqu’à 2 150 spectateurs. Le bâtiment abritera deux autres salles, un hôtel de 250 chambres, 45 appartements de luxe et une terrasse offrant une vue panoramique sur la ville de 1,7 million d’habitants. > Lire aussi : Philharmonie de Paris, une gestation tourmentée Dès le début du chantier, en avril 2007, les contentieux entre la Ville (qui gère le chantier via l’entreprise ReGe), le constructeur Hochtief et le cabinet d’architectes se multiplient. La construction prend du retard, les différentes parties se rejettent la faute, la facture s’alourdit, la justice est saisie. Les travaux sont même interrompus à l’automne 2011, à la demande du constructeur, qui assure que le toit de 2 000 tonnes risque de s’écrouler s’il est construit selon les plans. La mairie, passée à gauche début 2011, engage alors des pourparlers. Au printemps 2013, un nouvel accord garantit la livraison du bâtiment pour le 31 octobre 2016 et une ouverture en 2017. Les coûts sont réévalués à 865 millions d’euros, dont 789 millions d’argent public. Depuis, le chantier avance sans incident. Des travaux démarrés avant la finition des plans Qui porte la responsabilité de ce fiasco ? Un rapport de la commission d’enquête du Parlement de Hambourg (la ville a le statut d’État régional) fait apparaître un manque de planification – les travaux ont débuté avant que les plans du bâtiment ne soient achevés, ce qui a conduit au chaos sur le chantier –, des chefs de projet dépassés, des coûts sous-estimés, un maire qui ne s’intéresse pas aux détails… Architectes, industriels, politiques, tous sont mis en cause. > Lire aussi : Philharmonie : « le temps dira s’il s’agit d’un bâtiment du Grand Paris » Dans un pays où d’autres grands chantiers sont en souffrance – aucune date d’inauguration du nouvel aéroport de Berlin n’est encore déterminée –, beaucoup d’observateurs mettent en cause les partenariats public-privé. Critiquant notamment le fait qu’un responsable politique (souvent le maire) soit généralement à la tête du conseil de surveillance de la société chargée de la gestion d’un projet d’infrastructure, sans compétence dans le domaine du bâtiment. Camille Le Tallec, à Hambourg A Hambourg, la Philharmonie de l’Elbe, projet grandiose et malmene - La Croix
  12. Des clins d'oeil a Montreal chez soi | Andre Laroche | Design Publié le 06 janvier 2017 à 11h00 | Mis à jour le 06 janvier 2017 à 11h00 Des clins d'oeil à Montréal chez soi Neige sur Montréal PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE André Laroche collaboration spéciale Une aquarelle de la carte géographique de Montréal? Des images encadrées de lampadaires typiquement montréalais? Grâce à des oeuvres de designers montréalais, on peut faire de jolis clins d'oeil à la métropole dans son décor. Cette collection s'appelle « Code Souvenir Montréal ». Elle compte quelque 200 objets créés par 59 artistes d'ici. On y trouve, par exemple, des assiettes de porcelaine ornées d'une simple ligne évoquant un bâtiment emblématique de Montréal, des verres à eau estampés « Saint-Laurent frappé », ou des housses de coussin inspirées des fenêtres distinctives de l'aéroport de Dorval. Loin d'être de simples articles promotionnels, ces objets du quotidien évoquent avec subtilité ou humour les emblèmes de la vie montréalaise : le pont Jacques-Cartier, le Monstre, l'enseigne Farine Five Roses, les escaliers en colimaçon, un bagel, une voiture de métro ou simplement le code YUL. Cette collection a d'abord été lancée en 2010 par le Bureau de design de Montréal, voué à faire connaître les designers et les architectes montréalais. Au départ, elle ne devait servir qu'à rassembler une sélection de cadeaux pour les invités de la Ville et des différentes institutions publiques. Elle a cependant permis aussi une formidable source d'émulation, remarque Béatrice Carabin, commissaire au Bureau du design. «La collection s'est raffinée au fil des éditions, car les designers ont développé une meilleure compréhension du message.» <cite>Béatrice Carabin </cite> Les carrés de soie créés par la designer Claire Papillon Photo fournie par la designer Claire Papillon Le catalogue a également franchi les murs de l'hôtel de ville, suscitant l'engouement des Montréalais eux-mêmes dans les boutiques du Jardin botanique et d'Espace pour la vie. En 2017, certaines de ses pièces seront offertes sous l'étiquette « Code Souvenir Montréal » dans plusieurs boutiques de la ville. L'annonce sera faite dans les prochaines semaines. « C'est un projet qui met en valeur la diversité de la vie montréalaise : son territoire, ses habitudes, sa nourriture... Il remet en lumière des choses très ancrées dans la culture d'ici », croit Mme Carabin. Pots à plante, par Alice in Montréal Photo fournie par Alice in Montréal Ce projet se trouve en droit fil avec la démarche de Claire Papillon. Cette artiste travaillait sur une collection de carrés de soie aux motifs évoquant l'histoire, l'architecture ou les événements marquants de Montréal lorsqu'elle a entendu l'appel du Bureau de design. Le catalogue lui offre une vitrine inespérée. « C'est important de bénéficier d'un tel appui, car nous travaillons tous seuls. Le Bureau nous procure une visibilité collective impossible à créer chacun de notre bord avec nos petits drapeaux », croit-elle. > Accédez au catalogue en ligne
  13. Pas mon habitude de citer le JdM, mais là... Hostie de trou du cul.... Un deneigeur delinquant dans la mire de la ville de Montreal | JDM
  14. Les Montréalais pourront profiter cette année d'un sentier hivernal de 31,8 km dans le Grand Sud-Ouest 16 décembre 2016 Montréal, le 16 décembre 2016 -Le maire de Montréal, M. Denis Coderre, le responsable des sports et loisirs au comité exécutif, M. Dimitrios (Jim) Beis, la mairesse de l'arrondissement de LaSalle, Mme Manon Barbe, le maire de l'arrondissement de Lachine, M. Claude Dauphin, le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest, M. Benoit Dorais, le maire de l'arrondissement de Verdun, M. Jean-François Parenteau, et Parcs Canada, sont fiers d'annoncer la mise sur pied d'un tracé de 31,8 km de sentiers hivernaux dans le Grand Sud-Ouest, le fruit d'une étroite collaboration entre Parcs Canada, les services centraux de la Ville de Montréal et les arrondissements de LaSalle, de Lachine, du Sud-Ouest et de Verdun. « C'est avec fierté que je présente aujourd'hui aux Montréalais une autre raison d'aimer l'hiver chez nous et d'en profiter pleinement. Montréal, métropole nordique, physiquement active et ville olympique, entretient une passion certaine pour les sports d'hiver. Ce beau projet contribuera à augmenter l'offre d'activités hivernales à Montréal et s'insère parfaitement dans les objectifs de notre Politique du sport et de l'activité physique. Bravo aux partenaires pour cette belle collaboration dont pourra profiter la population montréalaise », a déclaré M. Coderre. « Être physiquement actif contribue à la vitalité de nos communautés et la Ville contribue au mieux-être de tous ses citoyens en développant ce type de projet et en aménageant des milieux de vie en faveur de l'activité physique partout sur le territoire. Voici un lieu supplémentaire, dans un cadre extraordinaire. À vos skis, Montréalais », a exprimé M. Beis. Dans le but de développer une nouvelle programmation d'activités hivernales sur le canal Lachine et sur ses berges, la Ville de Montréal avait lancé deux projets pilotes l'hiver dernier. Un premier fut le résultat d'une collaboration entre Parcs Canada et l'arrondissement du Sud-Ouest, et le second était une initiative impliquant les arrondissements de Verdun, LaSalle et Lachine. Ces projets pilotes ayant été concluants, la Ville centre a décidé de poursuivre les activités hivernales pour l'hiver 2016-2017 avec un projet de plus grande envergure impliquant les arrondissements de Verdun, de LaSalle, de Lachine et du Sud-Ouest. Pour ce faire, la Ville de Montréal a lancé un appel d'offres sur invitation à des organismes spécialisés en sports et loisirs. C'est la firme Sogep qui a finalement reçu le mandat d'assurer un service d'entretien, de traçage, d'affichage et de signalisation de 3 sentiers de ski de fond d'une longueur totale de 25 km et d'un sentier damé multifonctionnel de 6,8 km sur les territoires des arrondissements de Lachine, LaSalle, Le Sud-Ouest et Verdun pour la saison hivernale 2017. Un service d'animation et des renseignements en ligne sur le tracé seront également offerts aux citoyens, de même que des mises à jour sur les conditions des pistes. Le mandat au montant total de 65 000$ débute aujourd'hui et sera en vigueur jusqu'à la mi-mars 2017. Une photo du sentier et le tracé du sentier sont disponibles ici : sentier hivernal de 31,8 km dans le Grand Sud-Ouest Ville de Montréal - Portail officiel - Détail du communiqué
  15. Si on doit constamment être bombarder d'opinions apocalyptiques sur Montréal, je crois que la diffusion des bonnes nouvelles devraient aussi être partager. L'article tient à y aller du titre "Toronto a les frais de garde les plus élevés au Canada", mais je trouve encore plus pertinent que Montréal a en fait les frais les plus bas. On parle d'une différence annuelle de 17,820$ par enfant. Comme l'article le mentionne c'est plus cher que d'envoyer ses enfants à l'université (on ne comparera pas les données des frais universitaires entre les deux ville en plus, même si...) ou c'est l'équivalent d'un deuxième hypothèque. Quel frein énorme au développement économique d'une ville. Si tu as deux ou trois enfants, ça ne vaut pratiquement pas le peine pour un des parents d'aller retourner travailler. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1005326/cout-garderie-toronto-montreal-winnipeg
  16. Le Groupe Calex est fier de vous présenter son tout nouveau projet le CITÉ-PLATEAU situé en plein coeur de l’arrondissement du Plateau Mont-Royal. Découvrez cette petite cité urbaine qui vous offre toute la proximité des services avoisinant de l’avenue MontRoyal abritée par une magnifique cour intérieure nature en plein coeur de la ville. Ce projet comprend : 32 unités résidentielles de 1 et 2 chambres Concept de cour intérieure privée Stationnement intérieur disponible Espace de rangement et vélo pour chaque unité Unité du 3e étage avec mezzanine et terrasse privée au toit Unité sur 2 étages de style Maison de ville comprenant terrasse dans la cours intérieur Grande fenestration De plus, profitez de notre promotion de lancement d’une valeur de 7500$ comprenant les 5 électroménagers et le climatiseur murale ! Contactez-nous pour plus d’informations au info@groupecalex.com ou au 514-795-7121. Adresse : 4755 Papineau, Plateau-Mont-Royal, Qc, H2H 1V4 Calex La construction a déjà commencée. L'édifice qui se trouvait sur ce site (un garage) a été démoli et le creusage est déjà entamé.
  17. <header id="page-header"> 24/10/2016 Mise à jour : 24 octobre 2016 | 19:48 Ajuster la taille du texte [h=1]KM3: un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public pour le 375e[/h] Par Laurence Houde-Roy Métro </header> <figure> <figcaption> Paquet de lumière, de Gilles Mihalcean, est l'une des deux œuvres d'art permanentes du parcours KM3. Elle sera installée en face de la Maison symphonique de Montréal au coût de 672 603$. </figcaption> </figure> Un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public temporaires et permanentes intitulé KM3 sera créé à l’automne prochain et installé sur l’ensemble du territoire du Quartier des spectacles, à l’occasion du 375e anniversaire de Montréal. Ces créations, principalement installées autour de l’axe de la rue Sainte-Catherine, seront sur la place publique du 31 août au 15 octobre 2017. Décrit comme le «plus important événement d’art public temporaire extérieur à Montréal», le projet orchestré par le Partenariat du Quartier des spectacles invitera des créateurs québécois «reconnus pour leur contribution dans le domaine de l’art public, mais aussi des créateurs qui auront la possibilité de s’exprimer pour la première fois dans l’espace public» à créer ces oeuvres. L’appel à ces créateurs et les commandes seront passés au courant de la prochaine année. <aside class="related-articles"> </aside> «L’événement mettra en valeur les arts visuels, l’art urbain, l’art numérique, le design et l’architecture en occupant des murs d’édifices, des places publiques et des lieux inusités», indique le Partenariat du Quartier des spectacles. Paquet de lumière, de Gilles Mihalcean, sera installée en face de la Maison symphonique de Montréal Seulement deux oeuvres de ce parcours ont été dévoilées lundi. Contrairement au reste des oeuvres, celles-ci seront permanentes et seront acquises par la Ville de Montréal. Elles seront situées sur la rue Émery, en face du cinéma Quartier Latin, et sur le Parterre, en face de la Maison symphonique de Montréal. Une troisième oeuvre permanente sera dévoilée. À la fin de cette édition, les installations artistiques iront rejoindre la collection permanente du Partenariat du Quartier des spectacles et pourront être présentées ailleurs dans le monde. Lux Obscura, de Jonathan Villeneuve, sera installée sur la rue Emery, en face du cinéma Quartier Latin Le Quartier des spectacles souhaite faire de KM3 un événement bisannuel et en faire une offre touristique importante. La scénographie de cette première édition a été confiée à Melissa Mongiat et Mouna Andraos, à qui l’on doit notamment les fameuses 21 Balançoires. <aside class="stat-highlight"> 2,5M$ L’aide financière de 2,5 M$ provenant de la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec permettra la réalisation de plusieurs oeuvres temporaires (1,5 M$), puis la création de deux nouvelles oeuvres d’art public permanentes (1 M$) acquises par la Ville de Montréal. </aside> KM3: un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public pour le 375e | Metro
  18. De beaux espaces pour rendre les gens heureux Publié le samedi 22 octobre 2016 à 19 h 34 L'architecte Pierre Thibault et le journaliste François Cardinal se sont penchés sur la beauté des espaces, des lieux et des villes. Après enquête, ils constatent que les beaux endroits rendent les personnes qui les côtoient plus heureuses. Leur livre Si la beauté rendait heureux se penche sur cinq de ces lieux inspirants. À écouter : l'entrevue de Pierre Thibault lors de l'émission Les Malins Un espace qui est bien conçu rend la vie plus agréable et change notre rapport à l'espace, aux autres, et même au temps. Pierre Thibault, architecte et coauteur du livre Si la beauté rendait heureux L'architecte estime que sa conception de la beauté s'inscrit dans une vision holistique et non uniquement esthétique. Selon lui, la place de la nature dans l'environnement urbain est essentielle au bien-être des citoyens, particulièrement pour les tout-petits. « Pour moi, une école devrait se construire dans un parc de verdure. Si les arbres ne sont pas là, on les plante. J'arracherais l'asphalte dans toutes les écoles et je replanterais des arbres », explique Pierre Thibault. L'école devient ainsi un lieu de rassemblement, croit-il, plutôt qu'un environnement presque carcéral. Les villes Pierre Thibault souligne la grande présence d'espaces verts dans la région d'Ottawa-Gatineau. Il rappelle toutefois que les villes doivent s'adapter à la croissance démographique en augmentant aussi la présence de végétation. L'urbanisme d'une ville repose aussi, selon l'auteur du livre, sur des espaces réservés aux transports actifs. « Au Danemark, on intègre à merveille le réseau piéton, le réseau cyclable et en y intégrant beaucoup de végétation », estime l'architecte.« On dit que Copenhague, c'est la ville où les gens sont les plus heureux, et c'est tangible, c'est palpable. » Pierre Thibault croit que les ressources sont présentes au Canada, mais qu'une vision de grandeur manque à notre société. De beaux espaces pour rendre les gens heureux | ICI.Radio-Canada.ca
  19. Un nouveau complexe culturel à Longueuil (Courtesy of Radio Canada) - This is from 2013. There was some movement recently about this project (see below):
  20. L'hotel de ville de la metropole fermera deux ans | Montreal Publié le 03 octobre 2016 à 06h44 | Mis à jour à 06h44 L'hôtel de ville de la métropole fermera deux ans L'hôtel de ville de Montréal. PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, ARCHIVES LA PRESSE La Presse Canadienne L'hôtel de ville de Montréal devra fermer ses portes pendant au moins deux ans pour permettre la réfection complète de l'intérieur du bâtiment. Pour la première fois en plus de 90 ans, les élus montréalais devront siéger dans un autre édifice. Ils n'auront toutefois pas à déménager loin, puisque la métropole est à vider un immeuble voisin de ses fonctionnaires pour leur faire une place. TRAVAUX IMPORTANTS À FAIRE La Ville de Montréal mijote depuis quelques années un important projet de réfection de son hôtel de ville. L'enveloppe du bâtiment a été rafraîchie durant les années 90, mais l'intérieur date de 1926. La Ville n'a pas voulu expliquer l'étendue des problèmes à corriger - une annonce devant avoir lieu prochainement -, mais un document consulté par La Presse indique que le bâtiment « présente des signes avancés de détérioration majeure ». L'élu Russell Copeman, qui pilote le dossier, a indiqué pour sa part que les travaux s'imposaient pour « remettre l'hôtel de ville dans un état acceptable ». Signe de l'ampleur des travaux à y faire, l'administration a évalué en 2015 la facture à 30,4 millions. NOUVEAU TOIT À TROUVER Ces importants travaux forceront les élus à quitter le bâtiment. L'administration Coderre a révélé cet important détail cette semaine quand l'opposition s'est inquiétée de voir Montréal signer un bail de neuf ans afin de déménager tous les employés du Service des finances, qui travaillent dans un immeuble voisin de l'hôtel de ville. Projet Montréal a d'abord craint que la métropole souhaite mettre en vente cet autre bâtiment, connu comme l'édifice Lucien-Saulnier. C'est plutôt pour faire une place aux élus, a alors expliqué Russell Copeman. « Nous avons besoin de vider l'hôtel de ville et de nous relocaliser. L'endroit le plus approprié que nous prétendons, c'est Lucien-Saulnier. » DÉMÉNAGEMENT EN 2018 Le déménagement de l'hôtel de ville doit avoir lieu au début de 2018, soit tout juste après les festivités du 375e anniversaire de Montréal. « On prévoit un minimum de deux ans d'absence de l'hôtel de ville », a ajouté M. Copeman. L'édifice Lucien-Saulnier, un ancien palais de justice, offre de grandes salles qui pourront accommoder le conseil municipal, où siègent 65 élus lors de leurs réunions mensuelles. L'édifice accueillera également le bureau du maire, ceux des autres élus ainsi que certains services municipaux actuellement à l'hôtel de ville. UNE PREMIÈRE DEPUIS 1926 C'est la première fois en plus de 90 ans que les élus doivent quitter l'hôtel de ville pour tenir leurs réunions. À l'époque, les élus avaient dû trouver un nouveau toit à la suite de l'incendie du bâtiment, le 3 mars 1922. Le brasier avait complètement détruit l'intérieur de l'édifice, seuls les murs extérieurs ayant résisté à l'assaut des flammes. Les élus avaient alors emménagé à l'Annexe, un bâtiment voisin, dans la rue Gosford, qui sert aujourd'hui de Cour municipale. Avant la construction de l'hôtel de ville, en 1878, les élus ont notamment siégé au marché Bonsecours. BAIL DE 32 MILLIONS SUR 9 ANS Pour faire une place aux élus dans l'édifice Lucien-Saulnier, le Service des finances déménagera ainsi au 630, boulevard René-Lévesque Ouest, où les fonctionnaires occuperont les six premiers étages de la tour. La relocalisation a été compliquée par le fait que la Ville a insisté pour que ces locaux se trouvent au centre-ville, dans le quadrilatère formé par les rues Sherbrooke, Saint-Hubert et Peel ainsi que le fleuve Saint-Laurent. Or, les endroits offrant 8825 m2, soit l'équivalent de près de deux terrains de football, sont rares dans ce secteur. Montréal a envisagé de faire éclater le Service des finances, mais ce scénario a été écarté pour éviter de nuire au fonctionnement de cette importante unité. La Ville prendra possession des locaux le 1er juin 2017. Le bail prévoit un loyer de 32 millions sur neuf ans. Montréal aura la possibilité de résilier son bail à partir de 2023, moyennant une pénalité de 5,6 millions. AVENIR DE L'ÉDIFICE LUCIEN-SAULNIER Une fois les travaux terminés à l'intérieur de l'hôtel de ville, les employés du Service des finances ne pourront pas réintégrer leurs anciens locaux. Montréal veut en effet profiter du fait que le bâtiment sera vide pour le rénover lui aussi de fond en comble. « Comme édifice, c'est à peu près le pire en termes d'efficacité. Ç'a été conçu pour être une cour, les corridors sont immenses, les plafonds sont très hauts. Ce n'est pas l'endroit idéal pour des fonctions de bureau. Il y a une perte d'espace phénoménale dans Lucien-Saulnier », dit Russell Copeman. Ces travaux devraient durer de trois à quatre ans. PAS QUESTION DE VENDRE Chose certaine, Russell Copeman nie catégoriquement que la Ville envisage de vendre l'édifice. « Ce n'est pas le cas. » Montréal tient à conserver le bâtiment et promet de tenir un débat sur son utilisation future. En 2013, la Ville évaluait à 50 millions les coûts de rénovation. L'édifice Lucien-Saulnier a été construit de 1851 à 1857 par le gouvernement fédéral pour servir de palais de justice, en remplacement de celui incendié en 1844. Le bâtiment a été transféré au gouvernement du Québec en 1890 et complètement rénové jusqu'en 1894. L'édifice a finalement été cédé à la Ville de Montréal en 1974. [TABLE] [TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD][/TD] [/TR] [/TABLE]
  21. Un spectacle multimedia dans le Vieux-Port en 2017 | Hugo Pilon-Larose | Spectacles et theatre Publié le 14 septembre 2016 à 10h25 | Mis à jour le 14 septembre 2016 à 10h25 Un spectacle multimédia dans le Vieux-Port en 2017 Hugo Pilon-Larose La Presse Un spectacle multimédia à grand déploiement sera présenté à compter du 17 mai 2017 au Vieux-Port de Montréal, dans le cadre des activités du 375e anniversaire de la ville. Montréal AVUDO, qui sera offert gratuitement près de 100 fois l'été prochain près du Quai des Convoyeurs et du Centre des sciences, «sera un hommage poétique au fleuve au fil du temps comme au fil des saisons. L'eau du fleuve, omniprésente, parlera au moyen d'installations et de projections de grande envergure», a-t-on dévoilé mercredi matin lors d'une conférence de presse au Vieux-Port. Créé par le metteur en scène Daniele Finzi Pasca (dont la feuille de route est longue, mais qui a notamment collaboré ces dernières années avec le Cirque du Soleil et le Cirque Éloize), ce spectacle «exprimera le souvenir de ceux qui y vivaient, ceux qui sont arrivés par le Fleuve, ceux qui ont vécu grâce à lui, ont bâti, innové et qui sont repartis pour relier Montréal au monde», a expliqué l'organisme qui organise les célébrations de l'anniversaire de la fondation de la ville.
  22. Roccabella Web Cam Timelapse

    De mars 2014 à juillet 2016 J'espérais pouvoir la fin de l'Avenue mais ça n'a pas été possible Les tours que l'on peut voir monter: - Tour Deloitte - Lowney sur Ville - Roccabella - Tour des Canadiens - L'Avenue - District Griffin - Icône (brièvement @ 0:52) Allez-y plein écran HD, l'image s'améliore après une trentaine de secondes...
  23. J'ai passé en bagnole en ville aujourd'hui. Un ami de la rive sud voulait aller chercher un meuble dans le gettho Mcgill. Un vrai cauchemard. Tout les rues pour monter vers le nord étaient bloqués. Jamais vue ça. J'avais beau essayer un autre chemin je tournais en rond. Combien de plaque américaine et d'ontario que j'ai vue aujourd'hui une quantité phénomenale. Ca va leur donner une mauvaise opinion du manque flagrant d'information sur ce qui se passe. Le manque d'organisation de la circulation. Petite suggestion pourquoi on n'indique pas aux entrée vers le centre-ville sur l'autoroute ville marie et Bonaventure que René Levesques va être fermé et aussi toute les rues qui croisent le boulevard. Pourquoi on ne met pas de pancarte par exemple au coin de Robert Bourassa , Guy, Peel et St-Antoine etc... ou sont les policiers pour indiquer que la seule rue qui permet de croiser rené-Levesques est Atwater. Juste ça pour éviter de faire perdre du temps au gens.
  24. Publié le 12 août 2016 à 13h38 | Mis à jour le 12 août 2016 à 13h38 Les Forges de Montréal menacées d'éviction par la Ville Les Forges de Montréal, un organisme sans but lucratif, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque, selon Mathieu Collette. La Presse Canadienne Giuseppe Valiante Au beau milieu d'une autoroute et de silos à grains le long du canal Lachine, à Montréal, se trouve une structure grisâtre âgée de 130 ans qui abrite des forgerons pratiquant le métier d'antan. Mathieu Collette, avec sa salopette noire et sa queue de cheval nouant ses cheveux foncés, travaille sur une pièce de fer rouge de chaleur placée sur une enclume française vieille de 230 ans. « Personne au Canada ne fait ce que nous faisons, dit-il alors qu'une goutte de sueur perle sur son front. Nous sommes même uniques en Amérique du Nord. » Bien que plusieurs cours de forge existent ailleurs au Canada, M. Collette affirme que son organisme sans but lucratif, Les Forges de Montréal, dans l'édifice où il travaille, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque. Ses collègues et lui offrent des cours à tous ceux qui sont intéressés à garder le métier de forgeron bien vivant. Depuis 2000, M. Collette et plusieurs autres forgerons se partagent l'espace, mais ils affirment que la Ville de Montréal veut les chasser de l'endroit en raison d'un conflit sur le bail. « La Ville veut mettre ses camions là », soutient M. Collette devant la fenêtre donnant sur l'autoroute Bonaventure, qui est à quelques mètres de l'édifice. Il pourrait prendre son matériel et déménager, mais M. Collette estime que le lieu de son atelier est aussi important que les méthodes qu'il enseigne à ses élèves. Derrière la structure de pierre est situé le canal Lachine, qui était auparavant à proximité des usines de bois transformé, d'acier, de cuir et d'autres produits qui ont été essentiels au développement du Canada. Tout juste à côté de l'édifice se trouvent d'imposants silos à grains, qui appartiennent à l'entreprise propriétaire de la farine Five Roses - dont le panneau en néon rouge illumine le ciel de Montréal chaque soir. Le fait qu'un atelier de forge soit entouré d'usines et de voies ferrées - des symboles de la Révolution industrielle - n'échappe pas à Mathieu Collette. « Nos techniques anciennes sont vivantes et sont [des symboles] de la Révolution industrielle au Canada », souligne-t-il. Le gouvernement possède le terrain sur lequel la structure est érigée et M. Colette souhaite discuter avec Ottawa pour agrandir l'atelier et créer un musée ainsi qu'une aire récréative extérieure afin de raconter l'histoire industrielle du Canada. « C'est totalement unique ici. Juste derrière nous est [située] l'entrée du canal qui a bâti le Canada: les moulins, le train, le pont Victoria derrière nous... Personne ne sait ça. Nous voulons faire un musée qui explique tout ça. » Mais M. Collette et ses partenaires doivent d'abord régler leur conflit avec la métropole, qui est propriétaire de l'édifice. Le forgeron dit qu'il avait une entente avec l'ancienne administration municipale pour remettre à plus tard des rénovations onéreuses. La Ville de Montréal soutient plutôt que cette entente n'avait jamais été formellement approuvée et que le groupe viole les clauses du bail en ne procédant pas aux rénovations. Une porte-parole de la municipalité, Anik de Repentigny, a écrit dans un courriel que les Forges de Montréal ne respectaient pas les obligations du contrat et que « le dossier suit son cours ». « Nous n'avons pas d'autres commentaires », a-t-elle dit. Mathieu Collette espère que les Montréalais et le maire reconnaîtront que son groupe protège l'héritage culturel de la ville. « Nous sommes une équipe de passionnés qui aimons partager les techniques anciennes de forge avec le public. Avant, les gens étaient fiers de faire des objets qui dureraient pour toujours. Et c'est pourquoi les anciennes techniques sont meilleures que les nouvelles », a-t-il fait valoir. La technique de forge en bref - La forge traditionnelle utilise les quatre éléments: la terre (le fer), l'air (pour augmenter la chaleur du fer), l'eau (pour refroidir le métal) et le feu (pour forger). - Le charbon de forge peut atteindre une température d'environ 1600 degrés Celsius. - Pour forger, il faut du charbon, une enclume, un marteau et de la poudre de borax (pour éviter l'oxydation). - À la fin de sa formation, l'apprenti forgeron saura faire des trous dans le métal, souder deux pièces ensemble et scinder le métal. - Les métaux par excellence sont le fer et l'acier en raison de leur solidité et de leur durabilité. - Un bon apprenti peut devenir forgeron après environ trois ans. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201608/12/01-5009878-les-forges-de-montreal-menacees-deviction-par-la-ville.php