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977 résultats trouvés

  1. Ville de Gatineau (développements au centre-ville) Lors de ma visite dans la ville de Gatineau j’ai pensée vous montré les développements qui ce fait la bas Alors voici quelques photos que j'ai pris et que Je trouvé qui vend très bien la ville de Gatineau Car l'urbaniste de la ville est présent dans cette ville (Gatineau Gatineau) Mais pas encore mi en valeur. Mais bon c'est à coté d'Ottawa et par ricochais qui lui donne le titre de ville banlieue.
  2. Modernisation de la rue Notre-Dame doit attendre André Beauvais Le Journal de Montréal 09/07/2006 08h49 Le dossier n'avance pas vite, car ils sont parfois une douzaine d'intervenants autour de la table à défendre des positions opposées. Même si le premier ministre Jean Charest a annoncé le choix du concept novateur de la modernisation de la rue Notre-Dame, il y a un an, la Ville et le ministère des Transports sont encore loin de s'entendre sur ce fameux concept routier. Claude Paquet, chef du service des projets pour la région de Montréal, au ministère des Transports, a confirmé hier qu'on est encore loin de lancer des appels d'offres pour les secteurs Hochelaga-Maisonneuve et Sainte-Marie. Mais il en est autrement pour le secteur Souligny (de Dickson à la 25). M. Paquet soutient que les appels d'offres pour cette partie de la rue Notre-Dame seront lancés dans quelque six mois. Il reconnaît que les deux autres secteurs qui traversent des quartiers plus populeux font toujours l'objet de discussions sur l'intégration des normes de l'hôtel de ville sur la volonté de construire un boulevard urbain et des normes du ministère qui favorisent toujours une circulation rapide à «saveur» d'autoroute. «C'est pas facile, dit-il, surtout quand on considère que, dans Sainte-Marie, la rue Notre-Dame devient le prolongement vers l'est de l'autoroute Ville-Marie.» Sécurité On devine dans les propos de M. Paquet que les deux parties ne partagent toujours pas une même solution qui puisse répondre aux besoins de diverses clientèles routières et à la grande volonté de l'administration de Montréal de réaliser une telle voie, rapide ou pas, sur une base de sécurité à toute épreuve. «On continue de chercher des solutions dans nos rencontres, qui sont quasi quotidiennes. Mais il y a beaucoup d'intervenants et, certains jours, on se retrouve une bonne douzaine de personnes autour de la table à faire valoir différents points de vue», affirme Claude Paquet. Il évalue actuellement le projet de la rue Notre-Dame à 600 millions, dont 500 proviendront de Québec et 100 de la Ville. Il n'est donc pas tellement difficile de comprendre que le ministère des Transports a le gros bout du bâton. Le ministère des Transports est propriétaire de 90 % de la superficie nécessaire au projet. Il négocie encore l'expropriation de terrains commerciaux, côté sud de Notre-Dame, dans Hochelaga. Les premières expropriations et démolitions de centaines de logements pour le projet de la rue Notre-Dame ont été réalisées au début des années 1970! Les travaux devaient débuter dans les années suivantes.
  3. je regardais un film hier soir, et il y avait une image des ponts de New-york. J'airemarqué qu'ils étaient prèsque tous illuminé la nuit. Pendant ce temps à Montréal, nous avons un superbe Pont qui date du début du dernier siècle, et on ne le mets pas en évidence! C'Est quoi la joke? Dans un ville ou nous recherchons des symboles, pourquoi ne pas dépenser quelque dollars de plus pour bien illuminer la structure complète du Pont Jacques-Cartier. J'ai de la misère à croire qu'il n'y a personne à l'hôtel de Ville qui a pensé à ceci?!?! Si c'est le cas, ils devraient tous être remercié! Twitter #illuminationMTL Search Twitter - #illuminationMTL
  4. Rue Saint-Denis

    (désolée si c'est en double, pas trouvé de thread avec « denis » dans le titre) via Radio-Canada Reportage télé Rue Saint-Denis : une longue terrasse pour minimiser l'impact des travaux Mise à jour le mercredi 10 juin 2015 à 20 h 10 HAE La Ville de Montréal aménagera une terrasse sur la rue Saint-Denis entre les rues Duluth et Marie-Anne afin de maintenir la vie commerciale de la zone touchée par des travaux de réfection majeurs. La « Grande Terrasse Rouge » sera déployée dès cet été, mais les travaux ne commenceront qu'en septembre 2015 et devraient se terminer en novembre 2016. D'autres installations « décoratives » et « festives » seront aménagées, notamment en utilisant les fameux cônes orange. Des banderoles seront aussi suspendues dans les airs pour mettre en valeur les commerces de cette rue. Les espaces de stationnement seront par ailleurs relocalisés et le chantier sera nettoyé quotidiennement. Des passerelles permettront aussi aux piétons de se déplacer entre les commerces et restaurants. Les travaux permettront de changer le mobilier d'éclairage, de changer les conduites d'aqueduc et d'égout et de reconstruire les trottoirs. Le coût total de ces travaux est évalué à 14,4 millions de dollars, dont 4 millions pour les mesures de mitigation. Cette initiative fait partie du nouveau programme d'aide financière pour réduire les nuisances sur les artères commerciales lors de chantiers de construction dans la métropole. « Dans le passé, on a entendu qu'il n'y avait pas d'effort de la part de la Ville de Montréal pour aider les commerçants », a expliqué le responsable des Infrastructures de la Ville de Montréal, Lionel Perez. Il souligne que la plus grande partie des travaux aura lieu en 2016, et qu'en 2015 « ce sera tolérable ». Des commerçants mitigés Certains commerçants accueillent positivement ces travaux et croient que les mesures de mitigation seront efficaces. Ce n'est toutefois pas le cas de tous. « Oui la période des travaux sera difficile, oui ça va être le bordel quelque part sur la rue, ce sera des travaux majeurs, mais avec les mesures de mitigation et dès 2017, ça va être l'occasion de faire renaître cette rue majeure de Montréal », a affirmé le directeur du marketing des ventes des Guides de voyage Ulysse, Olivier Gougeon. « Je ne sais pas si ça peut permettre de sécuriser le périmètre de chantier, ce n'est pas si pire. Mais je ne pense vraiment pas que ça sera attractif pour les gens. Je pense qu'ils vont encore plus magasiner ailleurs », a répondu Julie Peneau, une vendeuse de la boutique Paris pas cher. M. Perez affirme de son côté que les commerçants ont été consultés à plus de neuf reprises concernant les travaux et leurs revendications. Selon lui, ils sont « très contents » de voir que la Ville de Montréal s'investit pour attirer des piétons, des clients, mais ils demandent à être rassurés en ce qui concerne le stationnement. Vue aérienne de la rue Saint-Denis, où on peut voir la « Grande Terrasse Rouge » qui sera aménagée cet été. Photo : Ville de Montréal
  5. Une étape de plus vers la démolition de l’école Saint-Gérard Par Laurence Houde-Roy Métro L’école Saint-Gérard, dans l’arrondissement de Villeray, a franchi une première étape pour ne plus faire partie de la liste des bâtiments d’intérêt patrimonial. Les élus du comité exécutif de la Ville de Montréal ont adopté le règlement visant son retrait, mercredi, avant la décision finale au conseil municipal. Ce changement permettra ainsi à l’arrondissement d’aller de l’avant avec son projet de démolition et de reconstruction de cette école au prise avec un problème de contamination fongique identifié en 2011. Les 400 élèves sont relocalisés depuis 2012 dans un autre établissement. «Je tiens à remercier la Ville qui, au-delà des règles urbanistiques, pense à la santé des enfants», a affirmé la mairesse de Villeray, Anie Samson, lors du comité exécutif, mercredi. Depuis la fermeture de l’école il y a deux ans, plusieurs scénarios ont été étudiés, allant de la réhabilitation à son remplacement complet. C’est maintenant ce dernier projet qui est privilégié afin de permettre la construction d’une structure aux capacités supérieures, accueillant 642 élèves plutôt que la capacité actuelle de 428. «Enfin, on va pouvoir clore cette mauvaise aventure», s’est exclamée Mme Samson, au comité exécutif. http://journalmetro.com/actualites/montreal/538099/une-etape-de-plus-vers-la-demolition-de-lecole-saint-gerard/
  6. <section class="intro tiny" style="outline: none; width: 1007px; background-color: rgb(14, 15, 16); padding: 25px 0px; height: auto; font-family: sans-serif; font-size: 16px; line-height: 16px;">http://www.375mtl.com/fr/a-propos/ Mandat</section> Active depuis le printemps 2013, la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est un organisme à but non lucratif qui a pour mandat la conception et l’organisation des célébrations du 375e anniversaire de Montréal en 2017, en concertation avec différents partenaires privés et publics. Soucieuse de mettre les Montréalais au cœur de la fête, la Société œuvre à définir une vision rassembleuse des célébrations, sur laquelle s’ancreront six principales stratégies d’intervention : Collaborer à l’identification de legs porteurs et appuyer leur réalisation Élaborer une programmation de qualité Mettre en œuvre une stratégie de financement en adéquation avec les orientations Assurer la visibilité des célébrations Mobiliser la communauté montréalaise Administrer la Société de façon rigoureuse Principes d'action Dans la réalisation de son mandat, la Société s’engage à travailler de concert avec la communauté montréalaise afin que tous puissent profiter de l’opportunité extraordinaire qu’offre 2017 pour la métropole. Privilégiant la mise en valeur des atouts existants, elle agit tel un catalyseur qui favorise les initiatives privées et publiques. Consciente de l’exceptionnel levier que constitue le 375e anniversaire de Montréal, la Société désire en maximiser les expériences et les retombées, bien au-delà de 2017, afin de léguer un héritage tangible et durable aux générations futures. Par toutes ses actions, elle vise à renforcer le sentiment de fierté et d’appartenance des Montréalais ainsi qu’à accroître la visibilité et le rayonnement de la métropole. Valeurs La Société agit en toute objectivité, balisant ses actions par de hauts standards d’honnêteté, de transparence et d’impartialité. Son équipe, ses administrateurs et les membres de ses comités privilégient des valeurs d’intégrité, de loyauté, de respect et d’efficience, dans un esprit d’ouverture et de concertation. Historique Cap sur 2017 : le 375e anniversaire de Montréal se prépare depuis un certain temps! Déjà au printemps 2010, la Ville de Montréal annonce la création du Bureau du 375e, une entité administrative amenée à réfléchir à la vocation d’ensemble des célébrations en proposant un certain nombre d’orientations et d’objectifs prioritaires. Puis, en 2011, le Bureau tient une vaste consultation citoyenne. C’est dans ce cadre que s’active l’Opération CARTE BLANCHE, en collaboration avec l’Office de consultation publique de Montréal. Il s’agit d’une occasion privilégiée, pour des centaines de Montréalaises et de Montréalais, de partager leurs idées et leur vision. Sur la base de ces importantes consultations publiques, le Bureau du 375e dépose, au printemps 2012, les orientations des célébrations qui sont officiellement adoptées par les membres du comité exécutif de la Ville de Montréal en septembre suivant. Dans son rapport, le Bureau recommande également la création d’un organisme indépendant et à but non lucratif, chargé de concevoir et d’organiser les célébrations. Cette recommandation donne ainsi naissance à la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Le Bureau du 375e termine son mandat en décembre 2012. Fondation de la Société À la fin de l’été 2012, la Ville de Montréal annonce la création de la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal et nomme Jacques Parisien président du conseil d’administration ainsi que Gilbert Rozon commissaire aux célébrations. Puis, en février 2013, une contribution financière destinée à soutenir les activités de la Société est confirmée par le conseil municipal. C’est en juillet suivant qu’est ensuite dévoilée la composition du conseil d'administration qui regroupe 28 Montréalaises et Montréalais, nommés pour leur leadership, leur vision et leur profond désir de contribuer au développement de Montréal. Visitez la section Plan d’action pour en savoir plus sur les travaux de la Société. La Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est membre de : Tourisme Montréal Culture Montréal Chambre de commerce du Montréal métropolitain Société des Attractions Touristiques du Québec (SATQ) Festivals et Événements Québec (FEQ)
  7. Le Phare - 65 étages

    Le plus haut gratte-ciel à l'Est de Toronto sera construit à l'entrée de Québec Publié par Jonathan Bernard pour (Québec) FM93 le jeudi 29 janvier 2015 à 08h10. Modifié par Andrée-Anne Barbeau le vendredi 30 janvier 2015 Exclusif QUÉBEC - Montréal risque de se faire damer le pion par Québec au chapitre du plus haut gratte-ciel. Régis Labeaume, Denis Coderre, Anne Guérette, et Martin DeRico On en parle en ondes : Écouter EXCLUSIF : Dès 2025, le plus haut gratte-ciel à l'est de Toronto sera à... Québec (31:19) Mis en ligne le jeudi 29 janvier 2015 dans Bouchard en parle avec Sylvain Bouchard, Mathieu Boivin, Jonathan Bernard et Yves Landry Cogeco Nouvelles (FM93) a appris de sources bien informées que la Ville de Québec pourrait voir sortir de terre, d'ici quelques années, l'édifice le plus élevé à l'Est de Toronto. Une information confirmée par le maire de Québec, qui dit avoir vu les esquisses du projet, mais s'est montré prudent pour ne pas en dévoiler davantage... Extrait sonore (première partie) Le fonds de placement immobilier Cominar compte construire à la tête des ponts un gratte-ciel plus haut que tous ceux de Montréal, plus haut même que 1000 de la Gauchetière et ses 51 étages. Le maire de Montréal ne se formalise pas de savoir que la Ville de Québec damera le pion à la métropole. Questionné à ce sujet, voici la réaction de Denis Coderre... Extrait sonore (deuxième partie) Il faut savoir que la hauteur des édifices est limitée par un règlement municipal qui empêche d'atteindre une élévation dépassant celle du Mont-Royal. Cette tour serait l'un des quatre édifices qui seront construits sur le site de l'ancienne Auberge des Gouverneurs. Le complexe, qui pourrait coûter plus d'un demi-milliard de dollars à construire, accueillera du résidentiel, du commercial, des bureaux, de même qu'un hôtel. Cet important chantier sera construit en plusieurs phases sur une période de 10 à 12 ans. Ce projet, présentement à l'étude par la Ville et la Commission d'urbanisme, nécessiterait un changement de zonage. Le Plan particulier d'urbanisme présenté à l'automne 2011 prévoit une hauteur maximale de 110 mètres sur le site de l'ancienne Auberge des Gouverneurs. Réaction de l'opposition L'architecte et conseillère d'opposition à la Ville de Québec, Anne Guérette, à qui nous avons appris la nouvelle, n'a pas fermé la porte à ce projet qui devra être soumis à une consultation populaire pour modifier le zonage... Extrait sonore (troisième partie) Cominar coupera l'herbe sous le pied d'autres investisseurs... Le consultant immobilier, Martin Derico, avoue être surpris par la nouvelle, et croit que ça pourrait changer les plans de plusieurs investisseurs... Extrait sonore (quatrième partie) FM93 Québec • L'actualité qui vous parle !
  8. Je crois que ça a passé sous le radar régional mais "Les Centres d’Achats Beauward" prévoient construire un nouveau centre de congrès à St-Hyacinthe, agrémenté d'un hôtel de 200 chambres à proximité de l'ancien Hôtel des Gouverneurs qu'ils ont acquis et qu'ils vont démolir (c'était tout pourri apparemment). En gros, ils reconstruisent un équivalent contemporain, connecté à leur centre d'achat. Pour la petite histoire locale, il y a une guéguerre avec un autre centre d'achat de la région, ça s'accuse de magouilles etc, il y a des détails dans l'article. Ah, oui, le PA de Beauward est ni plus ni moins que Marc-A. Bibeau.
  9. Jean-Christophe Laurence La Presse Dans quelques semaines, on connaîtra le nom des architectes qui réaliseront le nouveau Planétarium, dont l'ouverture est prévue pour mars 2012. Le moment semble bien choisi pour s'interroger sur le sort qu'on réservera à l'ancien Planétarium, qui s'élève depuis 1966 au 1000, rue Saint-Jacques. Si tout se passe comme prévu, le bâtiment devrait poursuivre ses activités jusqu'en septembre 2011. Après? On n'en sait trop rien. Et c'est justement ce qui inquiète Dinu Bumbaru, de l'organisme Héritage Montréal, qui considère le bâtiment comme un emblème patrimonial montréalais en raison de sa forme peu banale et de sa résonance historique. «Le maire a déjà laissé entendre que ce serait un bel endroit pour un projet immobilier, lance M. Bumbaru. Alors oui, c'est une question qui nous préoccupe.» Démolira? Démolira pas? À la Ville, on affirme que la réflexion est entamée, mais pas encore terminée. «Dire qu'on veut le détruire voudrait dire qu'on a déjà fait un choix, souligne Bernard Larin, attaché de presse au comité exécutif de la Ville. Pour l'instant, toutes les possibilités sont sur la table et on est en train d'étudier ça.» Que faire avec le Planétarium Dow, comme il s'appelait à l'époque? Comment recycler cet étrange objet architectural, moitié iglou, moitié spoutnik? Du plus farfelu au plus sérieux, architectes, designers, journalistes, urbanistes et spécialistes du patrimoine lancent quelques idées... Dinu Bumbaru Directeur des politiques, Héritage Montréal «Il faut faire preuve d'imagination. Personnellement, je le confierais à la Société des arts technologiques (SAT). Qu'on en fasse un salon de l'image. Un lieu consacré aux étoiles montantes des arts visuels, de l'art électronique - musique, infographie, création numérique. C'est un espace tellement exceptionnel qu'il ne faudrait absolument pas le banaliser. Les gens ne réalisent pas à quel point des endroits comme ça sont rares. Et celui-ci a son caractère propre. Il a été construit à l'époque d'Expo 67 et du métro. Pour nous, c'est un témoin de la volonté montréalaise de se situer dans la modernité.» Luc Noppen Historien d'architecture, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM «Spontanément, j'en ferais volontiers un grand amphithéâtre pour l'École de technologie supérieure (ETS), qui est juste à côté. L'autre option serait de démolir. Il y a de la construction immobilière qui va continuer à se faire dans le secteur. Mais ce serait dommage. C'est un édifice public avec une forme particulière. Si on a des quartiers qui ne sont faits que de parallélépipèdes destinés à abriter des appartements, ça devient un peu monotone.» Frédéric Metz Professeur de design, UQAM «Le bâtiment a une forme saugrenue, mais en même temps discrète. Il témoigne d'une époque où on faisait des choses un peu différentes. En ce sens, je trouve important de le sauvegarder. Maintenant, qu'en faire? J'ai trois options. Je mettrais l'institut Braille, vu qu'il fait tout noir. Ou alors un musée de la bière, parce qu'il avait été financé par la brasserie Dow. Sinon, je dirais un cirque de puces. Ou de chiens. Ou de nains. Ou de poneys. Un petit cirque pour être à l'opposé du Cirque du Soleil. Vous me trouvez farfelu? Le principe, c'est qu'il manque de fantaisie à Montréal...» Richard Lafontaine Architecte et membre de DOCOMOMO-Québec (Documentation and Conversation of Modern Movement) «Si on pense développement durable, il serait absurde de le démolir pour entasser encore plus de déchets de construction pour rien, alors qu'on pourrait se forcer pour lui trouver un autre usage. Il faut de l'imagination, mais je crois que le bâtiment est capable d'en prendre en matière de transformation. C'est la qualité des édifices modernes. Alors moi je dis qu'on conserve le bâtiment et son système de projection. Pour qui fait de la projection expérimentale, c'est une salle idéale.» Yves Beauchamp Directeur de l'École de technologie supérieure «L'option de récupérer le Planétarium, on la considère depuis longtemps. Tout le monde le sait. La seule chose, c'est qu'on ne paiera pas pour ça. Par contre, si on voulait bien nous le donner, on s'en occuperait. Ce serait un espace vert très intéressant pour notre communauté. Le bâtiment comme tel pourrait être utilisé comme incubateur pour les entreprises issues du travail de nos étudiants, de nos chercheurs. Ce serait une très belle vitrine pour l'école. Le grand avantage, si la Ville nous le donnait, c'est que, en notre qualité d'institution universitaire, nos en-lieux de taxes seraient payés par le provincial.» Philippe Lamarre Coéditeur du magazine Urbania «Aller au Planétarium, c'est comme être dans le coco de Jean Drapeau. Alors moi, j'en ferais un musée de tous les grands projets avortés de Montréal. On verrait le téléphérique reliant le mont Royal à l'île Sainte-Hélène, le restaurant sur le sommet de la croix du mont Royal, le métro jusqu'à Dorval, toutes ces choses-là... Imaginez un genre de Cyclorama, comme à Sainte-Anne-de-Beaupré. Sauf qu'au lieu de voir Jérusalem, ce serait les visions du maire Drapeau!» Daniel Gill Professeur, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal «Le Planétarium est situé dans une espèce de no man's land. Ça rend difficile d'y faire une activité qui pourrait être rentable. S'il était au centre-ville, on pourrait dire qu'il y a un potentiel, parce qu'il y aurait un achalandage. «On pourrait investir dans un équipement culturel qui changerait tout le quartier et qui entraînerait du développement. Mais il faudrait mettre des gros sous. Il faut penser les investissements publics en fonction de la mondialisation. Voir comment ils peuvent devenir attractifs pour les nomades de la planète. En investissant 200 ou 250 millions, on pourrait générer quelque chose.» * * * De la bière aux étoiles La petite histoire du Planétarium «dow» Construit en 1966, le Planétarium «Dow» a été entièrement financé par la brasserie Dow (d'où son nom) avant d'être offert à la Ville de Montréal. Il a été conçu par la firme d'architectes David, Barott&Boulva, qui a également collaboré au projet d'Habitat 67. Outre son design moderne et assez unique, l'endroit s'est longtemps distingué par son système de projection dernier cri, le «planétaire», de fabrication allemande, une «bibitte» à 2 têtes, 7 moteurs et 150 projecteurs qui aurait coûté un demi-million de dollars en 1965. Au moment de sa construction, il n'existait pas plus de 30 planétariums dans le monde. Une douzaine ont été construits depuis au Canada. Fait à noter: trois autres projets de planétariums avaient précédé celui de la brasserie Dow. Dès 1939, le directeur de l'Université McGill avait proposé la construction d'un planétarium dans le parc Maisonneuve... à quelques mètres de celui qui doit être construit en 2012. > Source: Conseil du patrimoine de Montréal
  10. Un petit projet derrière l'école Laurier. À partir de 700 000 pour une maison de ville dans le Plateau. Cette maison semble intégrée au projet(ma photo du 2017-02-14): J'aime bien, c'est contemporain.
  11. La suite : http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/chroniqueurs/chronique/14487-excentris-plus-quun-complexe.html Grande participation financière de la ville : http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/nouvelles/nouvelle-cinema/14473-le-cinema-parallele-sauve-par-montreal-et-la-sodec.html
  12. Places L'Acadie et Henri-Bourassa - Des condos et des HLM à la place des taudis? Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du jeudi 17 avril 2008 Mots clés : condos, HLM, Groupe Tyron, Investissement, Habitation, Montréal Le Groupe Tyron rachète les immeubles insalubres avec l'intention de tout raser et de reconstruire Tristement célèbres pour leur état d'insalubrité chronique, les immeubles Places L'Acadie et Henri-Bourassa seront vraisemblablement démolis pour accueillir un nouveau complexe résidentiel de 1200 unités. La Ville de Montréal a annoncé hier que le Groupe Tyron s'était porté acquéreur des immeubles décrépits au coût de 14,8 millions de dollars en promettant de construire des logements sociaux et abordables. Le maire Gérald Tremblay soutient que ce sont la persévérance de la Ville et le millier de constats d'infraction expédiés aux propriétaires négligents qui ont fini par les convaincre qu'il valait mieux pour eux de céder les Places L'Acadie et Henri-Bourassa. Le complexe résidentiel, situé dans l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et construit dans les années soixante, comporte plusieurs immeubles, dont six ont dû être barricadés compte tenu de leur insalubrité. La Ville consacrera 600 000 $ pour reloger temporairement les 146 ménages, dont une quarantaine d'enfants, qui vivent toujours dans les immeubles visés. Cette somme servira à payer à chaque famille les trois premiers mois de loyer, leurs frais de déménagement, de même que les coûts de rebranchement des services publics, tels que le téléphone. C'est l'Office municipal d'habitation de Montréal qui s'occupera de trouver un toit à ces locataires. Ceux-ci seront d'ailleurs rencontrés individuellement au cours des prochaines semaines. Tyron entend procéder aux réparations urgentes dans les logements actuels, mais le promoteur envisage sérieusement de raser les immeubles afin de construire 1200 unités de logements en partenariat avec la Société d'habitation et de développement de Montréal. De ce nombre, 15 % des unités seront du type abordable et 15 % seront composées de logement social. Le reste sera constitué de logements pour personnes âgées et de condos. L'ensemble des locataires forcés de quitter les lieux pourront bénéficier d'un appartement dans les nouveaux immeubles, a promis Gérald Tremblay. Le maire a toutefois été incapable de garantir que le coût des loyers serait le même. «Nous avons un propriétaire responsable qui a déjà réalisé un projet semblable à Saint-Léonard et qui s'est engagé à faire des logements sociaux», a-t-il insisté. À ceux qui affirment que les propriétaires délinquants s'en tirent à bon compte avec cette transaction, Gérald Tremblay réplique que la vente ne signifie pas l'abandon des procédures judiciaires contre eux. De plus, a-t-il fait valoir, les propriétaires des Places L'Acadie et Henri-Bourassa réclamaient 32 millions pour leurs immeubles alors que le prix de vente a finalement été réduit à 14,8 millions. Ces arguments sont loin d'avoir convaincu Dominique Perrault, du Comité logement Ahuntsic-Cartierville. Le laxisme de la Ville au cours des dernières années a fait en sorte qu'une majorité des 500 ménages qui vivaient autrefois à cet endroit ont déjà quitté les lieux, a-t-elle rappelé, reprochant à la Ville de n'avoir jamais appliqué sa réglementation de façon assez rigoureuse et d'avoir omis de procéder aux travaux aux frais du propriétaire. Selon elle, les propriétaires ont beau jeu puisqu'ils encaissent un chèque de 15 millions de dollars alors qu'ils ont récolté des amendes ne totalisant que 100 000 $. «Le relogement que la Ville offre, c'est le strict minimum qui est prévu dans le Code civil du Québec. Ce n'est pas la mer à boire, ce que vient d'annoncer la Ville», a-t-elle dit. Elle n'est guère optimiste quant à l'avenir des locataires. «On fait du condo que personne à Place L'Acadie ne pourra se payer et on va faire, peut-être, 180 logements sociaux et là-dessus, seulement 90 seront subventionnés. Les locataires ne pourront pas plus payer ce loyer-là», a-t-elle conclu. http://www.ledevoir.com/2008/04/17/185489.html (17/04/2008 06H42) Complétés en 2011 : HLM, phase 1 - 7 étages : HLM, phase 2 - 7 étages : Cité l'Acadie, phase 1 - 12 étages :
  13. Pris directement du Facebook de la Ville de Montréal En 2018, l’avenue Pierre-De Coubertin sera réaménagée, entre le boulevard Pie-IX et la rue Viau. Dans ce contexte, la Ville de Montréal et l’Arrondissement de Mercier - Hochelaga-Maisonneuve vous invitent à participer une consultation publique en ligne afin de faire connaître vos besoins et vos attentes. Pour participer, remplissez le questionnaire suivant avant le 14 avril » realisonsmtl.ca/pierredecoubertin Votre participation est importante! http://realisonsmtl.ca/pierredecoubertin Je crois personnellement qu'ils devraient élargir le terre-plein, ajouter des arbres et mettre une vraie piste cyclable! Qu'en pensez vous?
  14. Le viaduc Van Horne sera detruit et reconstruit a neuf | Metro Le viaduc Van Horne sera reconstruit à neuf. Le viaduc est à sa fin de vie utile, et la ville a décidé de le remplacer complètement plutôt que d'étirer un petit peu sa vie utile avec des rénovations. Ce qui est intéressant c'est que la ville a annoncé un concours d'architecture et d'ingénierie pour le refaire. On peut donc s'attendre à quelque chose d'intéressant visuellement. Le viaduc devrait faire une plus grande place aux piétons et cyclistes. D'ailleurs, cet été le viaduc sera amputé de moitié pour faire un aménagement temporaire piéton lié au 375ième. Une bonne occasion d'expérimenter et de faire du viaduc plus qu'un viaduc pour l'automobile, et l'intégrer au quartier un peux mieux. Le concept d'aménagement gagnant devrait être retenu en 2018, et le viaduc terminé en 2021 ou 2022.
  15. http://journalmetro.com/actualites/montreal/719669/le-carrefour-sherbrookepie-ix-sera-reamenage-pour-le-375e/ http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9817,140157625&_dad=portal&_schema=PORTAL
  16. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7377,94551572&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=78&sc=5 Coordonnées Bistro culturel Espace La Fontaine 3933, avenue du Parc-La Fontaine, Montréal 514 280-2525 Stationnement: Sur les rues avoisinantes. Horaire: Les grands parcs sont ouverts au public de 6 h le matin à minuit et de 7 h jusqu'au coucher du soleil dans les parcs-nature. À l'exception des parcs René-Lévesque et des Rapides qui ferment à 23 h. En dehors de ces heures, il est interdit de se trouver dans un grand parc, y compris dans un stationnement. Toutefois, des permissions spéciales peuvent être accordées lors de la tenue d'événements. Pour s'y rendre En voiture Arriver par la rue Sherbrooke Est, l'avenue Papineau, la rue Rachel ou l'avenue du Parc La Fontaine. En transport en commun Station Mont-Royal - ligne orange Station Sherbrooke - ligne orange Autobus 24 À vélo : Piste cyclable Piste verte au coeur du parc La Fontaine, pistes cyclables sur la rue Rachel et sur la rue Cherrier Superficie 34 hectares Carte de la Parc Lafontaine: http://montreal2.qc.ca/rep_parcs/media/documents/application/pdf_doc_carte_ete_lafontaine_id21.pdf http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=2497,3090586&_dad=portal&_schema=PORTAL Le parc Lafontaine Étang et fontaine du Parc Lafontaine, date inconnue. Centre d'histoire de Montréal. Depuis sa création, le parc Lafontaine est l'un des parcs montréalais les plus populaires. Inauguré en 1874, en pleine époque victorienne, il s'inscrit dans la phase d'aménagement des grands parcs naturels de la ville, comme le parc du Mont-Royal et l'Ile Sainte-Hélène. Ilot de verdure et de loisirs, ce parc est fortement ancré dans l'âme des habitants du plateau Mont-Royal et est devenu un lieu de rassemblement familial et populaire. Le parc Lafontaine est situé sur les terrains de l'ancienne ferme Logan. Cette terre, cédée en 1845 au Gouvernement du Canada, sert alors de site militaire. Les soldats de la garnison britannique y logent et s'y entraînent en pleine nature. À partir de 1874, la ville loue une partie de la ferme Logan pour créer un parc. Les premiers grands travaux d'embellissement et d'aménagement sont entrepris au nouveau parc en 1888. Deux ans plus tard on y déménage les serres du Carré Viger. C'est là que sont produites, jusqu'en 1952, toutes les fleurs qui orneront la ville. En 1900, deux bassins sont creusés au centre du parc. On y rajoute aussi une fontaine illuminée (1929) qui fera l'admiration de tous. Bien que dans les faits, le parc Lafontaine ne soit plus utilisé à des fins militaires depuis 1874, le gouvernement fédéral a conservé jusqu'en 1991 un droit d'utilisation militaire dans la partie est du parc. Étang et chalet du parc Lafontaine, 1925. Collection privée. Occupant une place de plus en plus importante dans le coeur de la population canadienne-française, le parc Logan est rebaptisé La Fontaine en hommage au premier ministre francophone du Canada-Uni. Le « baptême » se fera lors de la parade de la Saint-Jean-Baptiste de 1901. Cette appropriation du parc par les résidents de l'est montréalais va se refléter dans son utilisation comme lieu de rassemblement lors des fêtes populaires et par l'érection de différents monuments: Dollard-des-Ormeaux, Sir-Louis-Hippolyte-Lafontaine, et plus récemment Félix-Leclerc et Charles-de-Gaulle. L'écrivain Michel Tremblay évoque fréquemment cette appartenance du parc à la culture canadienne-française de Montréal dans ses chroniques du Plateau Mont-Royal : « Le parc était immense...mais pour « jouer », selon les critères de Marcel, il fallait entrer dans l'aire de verdure qui longeait la rue Calixa-Lavallée... là où se trouvaient tous les jeux, cette partie du parc Lafontaine qu'on appelait aussi « le parc ». Extrait de La grosse femme d'à côté est enceinte, Éditions Leméac, 1986.
  17. BLADES OF GLORY Le STADE COMME DÉCOR. Qui eût cru qu'en 2007 le Stade olympique de Montréal serait en vedette dans un film hollywoodien! C'est le cas dans Blades of Glory, une nouvelle comédie avec Will Ferrell où Montréal est à l'honneur. «On a eu tellement de plaisir à tourner à Montréal qu'on aurait aimé y tourner tout le film», dit le plus sérieusement du monde Will Ferrell, en entrevue à Los Angeles la semaine dernière. Blades of Glory est une satire du milieu du patinage artistique dans laquelle Will Ferrell campe un champion déchu. Ceux qui iront au cinéma à partir du 30 mars n'auront pas qu'un air de déjà-vu, le film est une vraie carte postale touristique de la ville ! Tournées l'hiver dernier pendant deux semaines, les scènes du film ont comme décors le Vieux-Montréal, le canal de Lachine, l'Usine Five Roses, l'intérieur et l'extérieur du Palais des congrès et, bien sûr, le Stade olympique où se déroule la finale de patinage artistique. «C'est assez rare que Montréal fasse partie du scénario. Ça ne s'est fait qu'à deux ou trois reprises, comme dans The Score, avec De Niro (2001), et Taking Lives, avec Angelina Jolie (2003)», précise Adrian Knight, directeur montréalais des lieux de tournage. Mis à part le facteur économique, ce qui a séduit les deux réalisateurs du film est l'architecture des années 70. «On aime Montréal, on est fans de l'architecture de la période olympique avec le Stade et Habitat 67, même s'il y en a plusieurs là-bas qui détestent ça !» ont déclaré Josh Gordon et Will Speck, également en entrevue la semaine dernière à Los Angeles. Ces derniers ont aussi été attirés par les canaux fluviaux de la ville où ils ont pu tourner une course en patins. Ils ont toutefois eu des petits pépins avec le bassin Bonsecours qui n'était pas tout à fait gelé en mars, ce qui a eu pour effet de repousser les délais de tournage de deux semaines. Non seulement ils ont tourné une partie du film dans la métropole, mais les spectateurs seront surpris d'entendre quelques figurants s'exprimer en «québécois». Rémy Girard Il y a même Rémy Girard qui fait une courte apparition en homme d'Église au début du film. «Normalement, les équipes qui tournent dans une ville font semblant que ça se déroule ailleurs. Nous, on a mis Montréal partout: sur les sacs, les chaussures, les manteaux», ajoute un des réalisateurs. De fait, sur les objets promotionnels et affiches du film, le nom de Montréal est bien en évidence. À Montréal, on se réjouit d'une telle visibilité. «Ce film sera vu par des millions de personnes dans une soixantaine de pays. Aucune campagne de pub ne peut acheter ce niveau d'exposure», dit Hans Fraikin, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec. «Les retombées économiques d'un tel tournage sont importantes», affirme Adrian Knight, directeur des lieux de tournage, précisant que chaque lieu de tournage bénéficie par le fait même d'un cachet. Blades of Glory (Les Rois du patin) sort en salle le 30 mars. Le film 300, qui bat des records au box-office en ce moment, a été entièrement tourné à Montréal dans les studios Mel's, et ce sont trois sociétés montréalaises qui ont produit les effets visuels.
  18. Réaménagement d'une portion du site de l'ancien centre Raymond-Préfontaine MONTREAL, QUEBEC--(CCNMatthews - 8 fév. 2007) - M. Cosmo Maciocia, responsable de l'habitation au comité exécutif, est heureux d'annoncer que le Comité exécutif de la Ville de Montréal a donné son aval au projet de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, pour développer un projet résidentiel pour familles sur la portion ouest du site de l'ancien centre Raymond-Préfontaine. Une proportion importante des unités seront offertes dans le cadre du programme Accès condo géré par la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) et seront vendues à des prix permettant aux premiers acheteurs de bénéficier du programme Accession à la propriété de la Ville de Montréal. "La mise en valeur de l'ensemble du site se réalisera dans le respect des orientations de la Stratégie d'inclusion de logement abordable dans les nouveaux projets résidentiels. Ainsi, après avoir réalisé 122 logements sociaux et communautaires dans la partie est du site, nous prévoyons ajouter entre 150 et 200 nouvelles unités en copropriété dans la partie ouest", a précisé M. Maciocia. "Ce nouveau projet résidentiel, très important pour l'arrondissement, permettra à des familles d'accéder à la propriété tout en étant à proximité des espaces verts, des commerces, des équipements communautaires, des écoles, des stations de métro et des activités socio-communautaires et culturelles. Par ce projet, la Ville veut faire la démonstration qu'il est possible de construire, dans un milieu de densité moyenne ou élevée, des habitations qui répondent aux besoins et aux attentes des familles", a ajouté M. André Lavallée, maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie. Ce nouveau projet de développement résidentiel consiste plus précisément à développer le terrain occupé partiellement par l'ancien centre Raymond-Préfontaine, de même qu'une parcelle de 1860 m2 située immédiatement à l'est de la rue Marcel-Pépin, en bordure de la rue Rachel. Le projet prévoit aussi l'aménagement d'un espace de jeu pour les tout-petits et d'un sentier piétonnier le long du secteur commercial du site. Le centre Préfontaine, érigé en deux phases (1886 et 1912), a été utilisé, tour à tour, comme hôpital pour variolés, refuge, centre pour toxicomanes. Ce centre aura acquis une certaine notoriété en raison de son occupation par un groupe de jeunes au courant de l'été 2001. Il est inoccupé depuis ce temps. Compte tenu des valeurs symbolique et historique indéniables qu'il possède, la partie centrale sera conservée et recyclée. Rappelons que le programme Accès condo est une formule novatrice d'accession à la propriété qui vise à mettre sur le marché des unités en copropriété divise à prix abordable. Grâce à ce programme, ainsi qu'au programme Accession à la propriété de la Ville de Montréal, les citoyens peuvent plus facilement devenir propriétaire à Montréal.
  19. Condo Eden 8 étages

    Projet de condominiums neufs situé dans le secteur Plymouth-Lucerne du quartier Ville de Mont-Royal
  20. 1200 Mackay - 21 étages (2015)

    Je ne sas pas si il y a déjà un fil sur ce projet, mais gracieuseté de MTLskyline sur SSP, il y aurait un projet pour une tour à condo en arrière du Buffet Maharadja. Le projet a déjà été approuvé par la ville. Il n'y a pas de photo pour le moment. http://forum.skyscraperpage.com/showthread.php?t=146803&page=123
  21. Salut, Je suis encore nouveau sur le forum, mais je tenais à partager un lieu que j'ai découvert récemment. Étant donné que ce lieu est méconnu, j'ai voulu en faire un jeu. Mouhahaha. Alors devinez où se trouve ce lieu! Indice: ce n'est pas un parc ou un parc-nature reconnu et ça se situe dans la ville de Montréal.
  22. Voici le lien vers le plan d'urbanisme de la ville pour les limites de hauteurs dans Ville-Marie et Le Sud-Ouest : Ville-Marie Le Sud-Ouest Je vous suggère d'enregistrer les fichiers PDF sur votre ordinateur puisque le nouveau plan d'urbanisme de la ville est présentement "en construction". Il sera intéressant par la suite de comparer l'ancienne carte des limites de hauteurs avec la nouvelle carte des limites de hauteurs.
  23. http://blogues.lapresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2012/12/03/la-course-aux-gratte-ciel-de-calgary/ La course aux gratte-ciel de Calgary Le nouveau gratte-ciel géant de Calgary –appelé The Bow– n’est même pas complété à 100% que déjà, une tour encore plus haute vient d’être annoncée. Brookfield Office Properties planifie un complexe de deux tours de 56 et 42 étages en plein coeur de la ville albertaine, apprend-on aujourd’hui. L’immeuble le plus haut, d’une taille de 247 mètres, dépassera d’une dizaine de mètres le “Bow”, qui accueille ces jours-ci ses premiers locataires. Le complexe prévu par Brookfield vise à satisfaire la demande en apparence insatiable pour les bureaux à Calgary. Lors d’un reportage récent dans cette ville, j’ai rencontré le vice-président d’Ivanhoé Cambridge dans cette région, qui n’en revenait pas lui-même de cette frénésie. Ivanhoé –la filiale immobilière de la Caisse de dépôt– a annoncé au début de 2012 une nouvelle tour de 40 étages en plein coeur du centre-ville. Cinq mois plus tard, l’immeuble était entièrement loué. Avant même la première pelletée de terre. «Le marché de Calgary est unique, avait alors souligné Arthur Lloyd, d’Ivanhoé. On a un peu plus de 1 million d’habitants, et 40 millions de pieds carrés de bureaux dans le centre des affaires. Quelles autres villes en Amérique du Nord ont 40 millions de pieds carrés de bureaux dans leur centre-ville? Houston et Dallas seraient les comparaisons les plus directes. Elles ont la même quantité de bureaux… mais elles ont une population de 6 millions!» À l’opposé, la Caisse de dépôt tente depuis 2006 de lancer une tour à bureaux de 28 étages au centre-ville de Montréal, le 900 de Maisonneuve Ouest. Sans succès. Autre ville, autre dynamique…
  24. Rénovations en cours au 1435 Crescent pour un nouveau Hooters. This place has been empty for a very long time good to see life returning to this address.
  25. "Better to have a short life that is full of what you like doing than a long life spent in a miserable way." - ALAN WATTS Salut, j'a fais une petite vidéo et je vous la partage. Suivez moi sur instagram- @donpicturehd https://www.instagram.com/donpicturehd/ Equipement utilisé: Principalement le Nikon D3400 LENSE: AF-P DX NIKKOR 18–55 mm f/3.5–5.6. Ça serait apprécier si vous vous abonnez à ma chaîne youtube. N'hésitez pas à commenter, merci!