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  1. Sainte-Foy : la hauteur des bâtiments ne peut excéder 17 étages Québec, le 28 août – Le comité exécutif de la Ville de Québec vient d’adopter un projet de règlement modifiant le règlement du Plan directeur d’aménagement et de développement (PDAD) afin d’équilibrer et baliser les potentiels de développement dans les trois centres majeurs d’activités (Sainte-Foy, Lebourgneuf, d’Estimauville). En vertu de ce projet de règlement, des gabarits maximaux quant à la hauteur (en étages et en mètres) et à la densité des constructions (rapport plancher-terrain ou surface maximale constructible) sont ainsi fixés aux centres majeurs d’activités. Ces gabarits sont : Dans le centre majeur d’activités Lebourgneuf, la hauteur des bâtiments ne peut dépasser 10 étages et 35 mètres et le rapport plancher/terrain ne peut excéder 3,5; Dans le centre majeur d’activités Sainte-Foy, la hauteur des bâtiments ne peut excéder 17 étages et 55 mètres et le rapport plancher/terrain ne peut dépasser 4,5; Dans le centre majeur d’activités d’Estimauville, la hauteur des bâtiments ne peut dépasser 12 étages et 40 mètres et le rapport plancher/terrain ne peut excéder 5. Il est à noter que les limitations de rapport plancher/terrain visent principalement les immeubles commerciaux (vente au détail) et bureaux. Les parties de bâtiment affectées à l’habitation ou au commerce d’hébergement ne sont pas assujetties à ces limites. Par l’adoption de ce projet de règlement, le comité exécutif veut ainsi s’assurer que l’équilibre et l’équité entre les potentiels de développement des trois centres majeurs d’activités prévus dans les orientations du PDAD se concrétisent selon un échéancier à court et moyen termes. Le Comité exécutif considère que cet équilibre et cette équité étaient menacés par la décision de l’Arrondissement de Sainte-Foy–Sillery, dans le cadre de l’harmonisation réglementaire en cours, de ne pas prescrire de hauteur maximale ou de hausser de façon notable celles actuellement identifiées. De plus, cette décision de l’Arrondissement risquait d’aggraver les problèmes de circulation automobile déjà saturée à l’heure de pointe à la tête des ponts et dans les rues résidentielles périphériques. Le Comité exécutif a ainsi tenu compte que le marché des immeubles à bureaux est cyclique et que la construction de projets imposants dans le centre majeur d’activités de Sainte-Foy, ajoutés à ceux déjà en voie de réalisation, pouvait accaparer le marché pendant plusieurs années, retardant la réalisation d’autres projets dans le centre-ville ou dans l’un des autres centres majeurs d’activités. À la limite, la relance du secteur d’Estimauville pourrait même être remise en question ou à tout le moins retardée de plusieurs années. Règlement de contrôle intérimaire Ce projet de règlement sera soumis au conseil municipal à la prochaine séance, mais compte tenu de l’urgence, le Comité exécutif a adopté un règlement de contrôle intérimaire permettant d’appliquer immédiatement les normes fixées. Ce règlement restera en vigueur jusqu’à l’adoption par le conseil municipal du projet de règlement modifiant celui du PDAD. Il semble que ça sera de plus en plus difficile de bâtir des "gratte-ciels" au Québec...
  2. Le plus haut gratte-ciel à l'Est de Toronto sera construit à l'entrée de Québec Publié par Jonathan Bernard pour (Québec) FM93 le jeudi 29 janvier 2015 à 08h10. Modifié par Andrée-Anne Barbeau le vendredi 30 janvier 2015 Exclusif QUÉBEC - Montréal risque de se faire damer le pion par Québec au chapitre du plus haut gratte-ciel. Régis Labeaume, Denis Coderre, Anne Guérette, et Martin DeRico On en parle en ondes : Écouter EXCLUSIF : Dès 2025, le plus haut gratte-ciel à l'est de Toronto sera à... Québec (31:19) Mis en ligne le jeudi 29 janvier 2015 dans Bouchard en parle avec Sylvain Bouchard, Mathieu Boivin, Jonathan Bernard et Yves Landry Cogeco Nouvelles (FM93) a appris de sources bien informées que la Ville de Québec pourrait voir sortir de terre, d'ici quelques années, l'édifice le plus élevé à l'Est de Toronto. Une information confirmée par le maire de Québec, qui dit avoir vu les esquisses du projet, mais s'est montré prudent pour ne pas en dévoiler davantage... Extrait sonore (première partie) Le fonds de placement immobilier Cominar compte construire à la tête des ponts un gratte-ciel plus haut que tous ceux de Montréal, plus haut même que 1000 de la Gauchetière et ses 51 étages. Le maire de Montréal ne se formalise pas de savoir que la Ville de Québec damera le pion à la métropole. Questionné à ce sujet, voici la réaction de Denis Coderre... Extrait sonore (deuxième partie) Il faut savoir que la hauteur des édifices est limitée par un règlement municipal qui empêche d'atteindre une élévation dépassant celle du Mont-Royal. Cette tour serait l'un des quatre édifices qui seront construits sur le site de l'ancienne Auberge des Gouverneurs. Le complexe, qui pourrait coûter plus d'un demi-milliard de dollars à construire, accueillera du résidentiel, du commercial, des bureaux, de même qu'un hôtel. Cet important chantier sera construit en plusieurs phases sur une période de 10 à 12 ans. Ce projet, présentement à l'étude par la Ville et la Commission d'urbanisme, nécessiterait un changement de zonage. Le Plan particulier d'urbanisme présenté à l'automne 2011 prévoit une hauteur maximale de 110 mètres sur le site de l'ancienne Auberge des Gouverneurs. Réaction de l'opposition L'architecte et conseillère d'opposition à la Ville de Québec, Anne Guérette, à qui nous avons appris la nouvelle, n'a pas fermé la porte à ce projet qui devra être soumis à une consultation populaire pour modifier le zonage... Extrait sonore (troisième partie) Cominar coupera l'herbe sous le pied d'autres investisseurs... Le consultant immobilier, Martin Derico, avoue être surpris par la nouvelle, et croit que ça pourrait changer les plans de plusieurs investisseurs... Extrait sonore (quatrième partie) FM93 Québec • L'actualité qui vous parle !
  3. MTLskyline

    La LNH à Québec?

    LNH à Québec: M. Stastny n'y croit pas Vendredi 28 décembre 2007 LA PRESSE CANADIENNE QUEBEC - L'ancien attaquant des Nordiques de Québec Marian Stastny est un homme optimiste. Mais à ses yeux, il faudrait que la LNH vienne près de s'effondrer pour que le hockey professionnel revienne dans sa ville d'adoption. Assis dans l'auberge qui se trouve à côté du parcours de golf qu'il a bâti tout juste au sud-ouest de Québec, Stastny a déclaré au cours d'une récente entrevue que la Vieille Capitale demeure une ville de hockey. Tout ce dont elle aurait besoin, ce serait un amphithéâtre adéquat et un financier milliardaire - deux ingrédients-clés qui sont loin de se profiler à l'horizon dans la municipalité d'environ 700 000 habitants. "Moi, je suis un éternel optimiste", affirme Stastny, qui a jadis patrouillé l'aile droite au sein du trio qu'il a composé avec ses frères Peter et Anton chez les Nordiques. Contrairement à ses frères, Marian Stastny est resté à Québec, où il a fondé une entreprise et élevé sa famille, bien après sa retraite à titre de hockeyeur. "Je pense qu'une équipe pourrait revenir ici à un certain moment, dit Stastny. Mais il faudrait une crise quelconque dans la LNH pour que le hockey revienne ici." Une crise qui, selon Stastny, devra résulter en la faillite simultanée de plusieurs équipes américaines, forçant la LNH à chercher refuge au nord de la frontière. Bref, le contraire des troubles financiers qui ont forcé, dans les années 1990, les Nordiques à déménager au Colorado et les Jets de Winnipeg à devenir les Coyotes de Phoenix. De temps à autre, certaines personnes entretiennent le rêve d'un retour du hockey de la LNH dans ces deux villes, de même qu'à Hamilton. Le chef du Parti conservateur du Manitoba, Hugh McFadyen, a perdu ses élections au mois de mai après avoir promis de ramener les Jets à Winnipeg. Au moins, la ville de Winnipeg a un tout nouvel amphithéâtre de 15 000 places, bien que ce soit un peu petit pour la LNH. Les habitants de la ville souffrent aussi d'une profonde nostalgie, les articles affichant le logo des Jets étant parmi les plus vendus dans les boutiques de souvenirs de la ville manitobaine. Québec, elle, a beaucoup plus de chemin à faire, reconnaît Stastny. Selon un sondage diffusé à l'automne, à peine la moitié des résidants de Québec veulent voir la LNH revenir dans la Vieille Capitale. Le nouveau maire de Québec ne met pas les gants blancs lorsqu'on lui demande de commenter les chances d'un retour de la LNH dans sa ville. "Les gens s'excitent pour rien", affirme Régis Labeaume, qui a été élu le 2 décembre dernier à titre de successeur à Andrée Boucher. "Le problème à Québec n'est pas le bâtiment. On peut s'organiser pour ça. Ce sont les 200 millions $ qu'il faut pour acheter une concession, ce sont les droits de télévision, c'est la vente des loges. "Si le bâtiment était le seul problème, et pas toutes ces choses-là, Winnipeg aurait déjà une équipe." Stastny voit d'autres nuages noirs se profiler à l'horizon, qui pourraient nuire à la réputation de Québec à titre de ville de hockey. Avec Halifax, Québec sera l'une des villes hôtes du championnat du monde de hockey, ce printemps. L'enthousiasme pour cette compétition n'est pas encore palpable dans la capitale québécoise. "Je me demande si le championnat du monde ne va pas décourager les gens, déclare Stastny. Ce n'est pas une tradition en Amérique du Nord, c'est plutôt secondaire. En Europe, c'est très important et les gens soutiennent ce tournoi. "Ici, qui sait." Mark Charest, un homme d'affaires peu connu, a un site Internet qui fait miroiter la possibilité d'un éventuel retour des Nordiques. Il a fait de grandes déclarations, évoquant la construction d'installations sportives au coût de 600 millions $, pour ensuite disparaître de la carte. Il n'a pu être joint pour une entrevue. "Ce n'est pas la première fois que je vois ça, c'est juste un autre homme d'affaires avec les poches vides qui essaie de faire l'important, lance Stastny. Il faudrait quelqu'un avec de l'argent, quelqu'un de solide financière pour mener la parade. "Dans le contexte actuel, il faut 200 millions $ pour obtenir une équipe, note Stastny. Il aurait été beaucoup plus facile de garder l'équipe quand elle coûtait 14 millions $." Source: http://www.rds.ca/hockey/chroniques/242873.html