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48 résultats trouvés

  1. Terrain immeuble des vétérans

    Bonjour .j ai appris qu'une partie du terrain de l immeuble des vétérans , entre la rue panet et rue Martineau a été vendu .ils vont y construire un nouvel immeuble à condo . La construction devrait commencer dès cet automne.
  2. KAMPAI GARDEN : NOUVEAU CHIC BEER GARDEN DANS LE SHAUHGNESSY VILLAGE « Kampai, ça veut dire cheers en japonais. On voulait créer une destination où les gens pourraient boire et manger; un établissement entre un club parfois trop bruyant et un resto parfois un peu plate. On voulait un endroit avec la vibe d’un 5 à 7 le fun en tout temps. » Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai est le nouveau projet de grande envergure d’Alexandre Besnard et PJ Goupil du groupe A5 Hospitality (responsable d’une quinzaine des établissements les plus populaires de Montréal dont le Jatoba, Flyjin, Apt.200, Fitzroy, Mayfair) et du chef Antonio Park (Park, Lavanderia, Jatoba). Le Kampai s’installe dans le Faubourg Sainte-Catherine, un endroit délaissé d’amour dans les dernières années. Pourtant le Kampai arrive là en force, dans un espace de 10 000 pieds carrés, dont 200 places assises et une capacité de 650 personnes (!). « En été, on aura aussi une terrasse sur Ste-Catherine de 100 places et derrière on possède une terrasse jardin d’une capacité de 300 personnes, » raconte PJ. Wow. « Le Shauhgnessy Village est le quartier de Montréal le plus dense en population, en fait le troisième au Canada. Et il n’y a pas grand-chose dans ce coin, ça commence tout juste à reprendre vie. C’était pour nous une section de Montréal sous-exploitée. Si tu y penses, tu es à côté de Westmount, de l’université Concordia, du Collège LaSalle, de Dawson, de la station Guy-Concordia qui est la troisième avec le plus de visiteurs…! » C’est effectivement un grand village de locaux, d’étudiants, de gens d’affaires des alentours et de touristes. Le local du Kampai s’installe dans le Faubourg Sainte-Catherine, dans les anciens locaux d’un club vidéo et d’un salon de coiffure. « On a découvert que ces locaux avaient un permis d’alcool, on a alors complètement repensé l’espace. » C’est effectivement intéressant de voir comment le groupe a réinventé les lieux avec la jeune talentueuse Amlyne Phillips (responsable entre autres de l’Apt.200, du Jatoba et du Mayfair). On trouve au Kampai des zones distinctes, toutes ouvertes, et sur trois demi-étages. Il y a d’abord une grande salle à l’avant de style moderne et coloré, puis une cuisine ouverte sur une salle à manger aux comptoirs de marbre et carrelages noirs et blancs, et le clou du spectacle est l’espace de bar arrière qui a été transformé en réel jardin fantaisiste — grand bar à cocktail en marbre, sofas, tables de billard et plantes partout. « En fait on a plus de 400 plantes en total au Kampai. » (rires) Rien ici n’est fait à la légère. Au niveau du menu, A5 a souhaité offrir une cuisine de bar santé et abordable aux influences asiatiques et s’est donc associé avec le chef Antonio Park pour la conception des recettes. C’est cependant le chef Jimmy James Baran (ex Garde-Manger, Bremner et Raymonds restaurant dans l’Est du Canada) qui s’occupe de l’équipe de cuisiniers qui travaille dans l’aire ouverte au centre de l’établissement. On y vient principalement pour les plats santés — poke et salades (de papaye et de nouilles de patates douces) —, les hot-dogs à la saucisse de Gaspor (régulier ou Michigan) et les tacos (de bœuf braisé ou crevettes tempura). Le menu est abordable; la plupart des items sont entre 9 et 18 $, et pour un endroit si immense, la cuisine est très bonne. On y allait à un peu à reculons, mais on voit définitivement un effort impressionnant à essayer d’offrir quelque chose de qualité aux clients du Kampai. Il y a quelques petits ajustements à faire, mais on nous assure que l’équipe travaille assidument à les améliorer. On va donc au Kampai pour manger une petite bouchée et prendre un verre (plutôt un pichet). Pichets puisque le Kampai ne vous offre pas de « cocktails simples », ceux-ci se consomment au pichet — de 32, 40 et 60 onces. C’est Lawrence Picard qui a pensé les recettes qui sont 20, 25 et 30 $ respectivement. Coup de cœur pour le pichet « baby girl what’s your name » (rires). Pour ceux qui voudraient un verre de vin, l’endroit offre quelques vins au verre, mais la carte est encore à finaliser. Si le service des 60 employés (!) est encore en train de s’ajuster, on trouve pourtant au Kampai un service sympathique et souriant. « C’est vraiment très excitant de voir autant de gens parler de notre projet et sembler si enthousiastes. On a tellement mis d’effort et d’investissements dedans, c’est vraiment motivant. » Nous on est très fiers d’être amis de longue date avec PJ, qui avec le groupe A5, investit autant dans Montréal et lance des projets importants qui redonnent de la vitalité à la ville. On est pour l’entrepreneuriat, le travail assidu, le courage, les gens qui ont du cran et de la vision, alors on ne peut que donner notre appui pour dans ce projet. Le Kampai est selon nous l’endroit idéal pour les gourmands avides de fêtes des environs. De plus, l’établissement étant si grand, il sera probablement un lieu de nombreuses rencontres amusantes. Le Kampai est ouvert du mardi au samedi de 15 h à 3 h et la cuisine ferme à 23 h. © photos Jade W Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy villageKampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village kampai-garden-downtown-montreal-bar-resto-5Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village DÉTAILS 1616 Rue Sainte-Catherine Ouest 514-379-6161 Kampai Garden Kampai Garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy Village
  3. 99999 Ave Robillard

    Petite rue cul-de-sac sac dans le Village au sud de la rue Sainte-Catherine et à l'est de la rue St-André Vue de l'avenue Robillard à partir de la rue St-André Sent from my SGH-M919V using Tapatalk
  4. http://journalmetro.com/actualites/montreal/983950/hippodrome-les-citoyens-veulent-y-construire-un-village/ 22/06/2016 Mise à jour : 22 juin 2016 | 18:21 Hippodrome: les citoyens veulent y construire un village Par Laurence Houde-Roy Métro Les citoyens ont parlé: ils souhaitent que l’ancien site de l’hippodrome de Montréal devienne un véritable petit village au coeur de Montréal. La Corporation de développement communautaire de Côte-des-Neiges (CDC), qui regroupe plusieurs citoyens et organismes communautaires de Côte-des-Neiges, a dévoilé mercredi ce qu’ils aimeraient avoir comme aménagement de l’ancien site de l’hippodrome de Montréal, à l’angle de l’autoroute 15 et 40, non loin du site du futur centre commercial Royalmount. Les citoyens veulent littéralement un petit village, le plus vert possible, sans tour à condos, mais plutôt des logements de 3 à 6 étages avec une diversité d’habitants et d’habitations. Cette idée émane d’un forum citoyen tenu en 2014, en collaboration avec la firme d’architecture et design urbain Rayside Labossière. Il faut surtout que tout le projet soit bien pensé en amont, disent-ils, et que chaque aspect de la construction respecte tous les citoyens, peu importe leur âge, sexe, origine ou condition physique. «Il ne faut pas morceler le projet, commencer à construire sans avoir pensé au plan général avant», fait valoir Jennifer Auchinleck, organisatrice communautaire à la CDC. Bien sûr, ils gardent le même message qu’ils ont depuis plus de 10 ans: le site doit accueillir au moins 2500 logements sociaux pour répondre aux besoins des gens du quartier. Ils font valoir que 5060 ménages de Côte-des-Neiges dépensent plus de 80% de leur revenu pour se loger. Alors que la Ville promet que 15% des logements qui seront construits sur l’ancien site de l’hippodrome seront des logements sociaux, la CDC maintient que ce n’est pas assez pour répondre aux besoins de la population. Mais au-delà de cette demande, les citoyens souhaitent que ce terrain réponde à l’ensemble des besoins des citoyens, et que tout soit accessible facilement et rapidement. Selon la première ébauche élaborée par Rayside Labossière (voir photo), une artère principale traverserait le quartier en partant de la station de métro Namur sur laquelle on retrouverait tous les services comme les écoles, les épiceries, les restaurants (abordables et sains, demandent-ils), la bibliothèque, etc…«Une artère qui donne une âme au quartier», résume Ron Rayside, de Rayside Labossière. Deux «pôles communautaires» (points mauves sur la photo), où les habitants pourront se rassembler et fraterniser, pourraient être aménagés à deux endroits sur cette artère. Les différents parcs seraient reliés entre eux par des corridors verts. Tant qu’à rêver, pourquoi ne pas également y imposer des exigences de développement durable, comme utiliser la géothermie dans les logements, encourager les initiatives d’économie sociale, réguler les prix des baux commerciaux, limiter la place de l’auto, aménager de rues de moins de deux voies et adopter une politique d’embauche locale, se disent-ils. «C’est un terrain public, et il est vide, on peut en profiter pour faire les choses autrement, on peut faire tout ce qu’on veut», ajoute Mme Auchinleck. Pour répondre aux besoins d’un maximum d’habitants de Côte-des-Neiges, la CDC souhaite accueillir le plus de personnes possible dans ce petit village. Ainsi, les maisons avec une cour seraient à proscrire, croient-ils, pour maximiser l’espace. La CDC souhaite au moins 7500 unités de logement, dont 2500 logements sociaux. Ceci correspond à la densité de l’arrondissement du Plateau-Mont-Royal. M. Rayside croit que le site peut facilement accueillir 4000 ou 5000 logements. Puisque la voie ferrée se trouve non loin du site, la question de la densité pourrait poser problème, reconnaissent-ils, considérant les nouvelles normes de sécurité imposées à la suite des événements de Lac-Mégantic. Le site, qui appartient au gouvernement du Québec, doit être cédé à la Ville de Montréal avant que les constructions débutent. La condition, avant la signature, est que le bâtiment de l’ancien hippodrome soit démoli. Le gouvernement vient d’obtenir le certificat de démolition.
  5. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/969377/champ-de-tournesols-au-parc-olympique/ 25/05/2016 Mise à jour : 25 mai 2016 | 20:02 Champ de tournesols au Parc olympique Par Marc-André Carignan Pépinière & Collaborateurs Le béton fleurira cet été au Parc olympique avec un champ de tournesols, au milieu duquel s’intégreront un lounge urbain, une scène, un potager et un café-bistro. Mes visites au Parc olympique se sont longtemps limitées à l’exploration du Biodôme et à quelques matchs de baseball avec mon paternel lorsque j’étais haut comme trois pommes. Je me souviens également d’avoir visité la tour du Stade avec son fameux funiculaire, encore là durant ma tendre enfance, mais c’est pas mal tout. Par la suite, pendant une bonne quinzaine d’années, je n’y ai remis les pieds que très rarement, même si j’ai longtemps résidé dans un appartement situé à quelques coins de rue à peine. L’offre récréotouristique ne me rejoignait pas du tout. L’esplanade bétonnée, quant à elle, n’avait rien de très intéressant à mes yeux, n’étant pas un adepte de planche à roulettes. Disons simplement que mon intérêt pour cet héritage olympique mal-aimé était très limité. Je le réservais, comme bien des Montréalais, aux touristes. Mais depuis l’ère Labrecque, qui poursuit avec enthousiasme le plan de relance de son prédécesseur à la tête du parc, le libéral David Heurtel, je me surprends à développer à son égard un véritable attachement. Non seulement je me tanne difficilement d’observer l’œuvre monumentale de béton blanc qui surplombe le site, mais l’esplanade, de son côté, se transforme progressivement en un lieu de rendez-vous dans le quartier Hochelaga. Festival de sports extrêmes, terrains de tennis, patinoire à ciel ouvert, hébertisme, camions de bouffe de rue… Je réapprivoise avec bonheur le quadrilatère olympique, qui me paraît de moins en moins austère à travers ses activités. Ce sera probablement d’autant plus vrai cet été avec l’aménagement des Jardineries, un village à caractère ludique qui se dressera derrière l’édicule de métro de la station Pie-IX à partir de la mi-juin. «La première phase de relance du Parc olympique misait beaucoup sur l’événementiel pour attirer les gens à des moments très précis de l’année, m’explique Jérôme Glad, chargé de projet et cofondateur de Pépinière & Collaborateurs. L’idée, maintenant, c’est de créer un point de rendez-vous citoyen pour activer le parc sur une base quotidienne.» Son équipe fera ainsi fleurir le béton avec un champ de tournesols, au milieu duquel un généreux carré de sable pour les enfants, un lounge extérieur avec chaises longues, un jardin de plantes médicinales, une scène et un potager qui servira à alimenter un petit café-restaurant. Les profits de ce dernier serviront à la gestion et à l’entretien du village, qui accueillera également les activités de divers organismes locaux, notamment liés à l’agriculture urbaine. Financée par le Parc olympique, la Ville et le Fonds d’initiative et de rayonnement de la métropole (géré par Québec), l’initiative se présente comme un projet-pilote qui servira à tester divers aménagements et stratégies pour relancer le site à long terme. «On pourrait éventuellement bonifier l’offre avec, par exemple, une offre d’hébergement alternatif, indique M. Glad. C’est un projet évolutif.» Personnellement, je suis déjà conquis par les images du projet. J’y vois une belle dose de créativité et une pertinence sociale pour stimuler la dynamique sociale du quartier. Sans compter que le tout sera, en plus, autogéré par des entrepreneurs de la relève. Ayant été témoin des succès des autres projets entrepris ces dernières années par Pépinière & Collaborateurs, comme les Jardins Gamelin et le Village Au-Pied-du-Courant (deux projets qui ont fait rayonner Montréal à l’étranger), tous les ingrédients semblent réunis pour faire lever le gâteau. Il ne reste plus qu’à espérer que le beau temps soit au rendez-vous.
  6. Très réussie, allez voir çà! La vidéo interactive est environ aux deux tiers de la page. http://www.journaldemontreal.com/2015/12/04/video-village-des-tanneries-revisiter-lhistoire-en-360
  7. http://plus.lapresse.ca/screens/859bc2a2-f0ed-470c-862f-943a02746c63%7C_0.html FRANÇOIS CARDINAL LA PRESSE La place Émilie-Gamelin est bien accueillante pour les manifestants, qui s’y donnent rendez-vous ces jours-ci. Mais pour le flâneur urbain, on repassera… C’est un espace hypercentral, dans une ville hypersécuritaire. Un espace auquel on a ajouté de gros jeux d’échecs et des camions de bouffe. Mais personnellement, je ne ferais pas de détour pour y passer un samedi après-midi avec mon fils, disons. Bon, ça prouve peut-être que je suis un papa poule. Mais surtout, que tout ce qui a été tenté au cours des dernières années pour faire de la place Émilie-Gamelin un lieu public accueillant et invitant – pour tous – a cruellement échoué. Cette fois sera-t-elle la bonne ? Je l’espère. J’ai appris qu’on va tenter complètement autre chose, cette année. On va fermer la place pour un mois, à partir de lundi prochain, afin de la transformer en « village » animé jour et soir, tout l’été, avec resto, bar, café, jardins et spectacles. On va aménager un marché public, un jardin communautaire, une terrasse avec tables et parasols, un immense lieu de projections. Bref, on va tenter d’en faire un lieu convivial pour tout le monde. Pas juste les revendeurs de drogue. *** Ça fait maintenant quatre ans que le Partenariat du Quartier des spectacles tente de « renipper » la place Émilie-Gamelin avec des événements ponctuels. Mais rien à faire : dès qu’ils prennent fin, le lieu redevient insécurisant. Changement complet de stratégie, donc. Fini les coups de pinceau et les interventions à la pièce. On a embauché l’organisme derrière le Village éphémère, Pépinière & Co, afin de créer un village semi-permanent, de mai à octobre. « On veut vraiment changer l’allure de la place, et sa réputation par le fait même », précise Pascale Daigle, du Partenariat. Sous l’enseigne lumineuse « Jardins Gamelin », on va donc retrouver de nombreux bancs, des bacs à fleurs, des chaises de type Adirondack, ainsi qu’une scène circulaire où se tiendront des événements programmés et spontanés : spectacles, conférences, animation, yoga matinal. On ajoutera une canopée lumineuse ainsi qu’une « œuvre magistrale illuminée » en suspension. À l’ouest, on ouvrira un restaurant dans une construction de conteneurs où l’on vendra du café tôt le matin, et de la bière tard le soir. On installera une dizaine de tables avec chaises et parasols afin que les gens puissent profiter de leur consommation ou de leur propre lunch. Au sud de la place, on retrouvera de l’agriculture urbaine : jardin de tournesols, production de légumes, plantations diverses, serre, etc. Et à l’est, on installera un marché de fruits et légumes et on se servira de la façade de la Place Dupuis comme toile de projection. « Montréal est une ville d’événements, fait remarquer Jérôme Glad, de Pépinière & Co. Mais l’événementiel est souvent en rupture avec la ville au quotidien : on installe des clôtures et des tentes génériques, puis une fois terminé, on remballe tout. » « Là, on veut inverser la logique : investir le lieu, en faire un canevas cohérent, puis y attirer des événements qui donneront à la place un caractère propre. » *** Est-ce qu’on est dans l’embourgeoisement localisé ? Une façon de repousser ceux qu’on préférerait ne pas voir ? De remplacer ceux qui ont élu domicile dans le parc par des hipsters et leur macchiato ? Le Partenariat du Quartier des spectacles s’en défend. Il assure que son village s’implantera avec l’aide de l’arrondissement et du Service de police de la Ville de Montréal, qui veilleront à maintenir la cohabitation. Comme à l’époque des interventions de l’ATSA. À l’arrondissement de Ville-Marie, on ne cache pas que « les comportements de personnes marginalisées » sont source de préoccupation. Mais le but n’est pas de les faire disparaître, assure la porte-parole Anick de Repentigny. « Il n’est pas question d’exclure qui que ce soit. L’arrondissement souhaite une cohabitation sociale optimale. » De toute façon, renchérit Jérôme Glad, l’idée n’est pas de lisser l’endroit pour en faire une autre place des Festivals. « On a vraiment une approche de quartier, à échelle humaine, ouverte et inclusive. On veut que ça devienne un lieu propice aux rassemblements et aux pique-niques. On veut que ce soit une grande terrasse pour tout le monde. » Pas une autre place des Festivals, donc, mais pas un autre « Village éphémère » non plus, ces événements populaires et branchés qui ont eu lieu ces deux dernières années (bonne nouvelle : une démarche est en cours pour que cet événement revienne au Pied-du-Courant à compter du 19 juin). « On mise plutôt sur une réappropriation d’un lieu public par toutes sortes de monde », affirme Jérôme Glad. Pensons au Marché des ruelles dans la rue Sainte-Catherine, ou au Marché des possibles dans le Mile End. Ne nous contons pas d’histoire. Ce sera tout un défi d’assurer une cohabitation des usagers actuels et futurs. Mais un défi qu’il vaut certainement la peine de tenter de relever. Car s’il ne faut pas chasser les marginalisés, on ne peut chasser non plus les riverains et les commerçants. sent via Tapatalk
  8. Vers un service d’autobus communautaire à Toronto? Philippe Leblanc http://ici.radio-canada.ca/regions/ontario/2014/10/07/006-service-autobus-communautaire-toronto.shtml C'est connu, le transport en commun fait grincer des dents à Toronto. Deux résidents qui en avaient assez d'attendre l'autobus ou le tramway ont décidé de prendre les choses en main. Depuis lundi matin, un autobus nolisé grâce à du financement communautaire et surnommé le Liberty Village Express dessert aux heures de pointe ce quartier situé à l'ouest du centre-ville de Toronto. Le projet pilote va se poursuivre jusqu'à vendredi. « Le transport collectif existant n'est tout simplement pas suffisant dans certains quartiers », affirme Taylor Scallion, le cofondateur du service de transports nolisé Line Six. La ligne de tramway la plus achalandée La ligne de tramway qui dessert le quartier Liberty Village est la plus achalandée de la métropole canadienne. Quelque 60 000 passagers empruntent cette ligne quotidiennement. « C'est mon défi chaque jour, réussir à dénicher une place dans les tramways bondés. Je dois des fois en laisser passer trois ou quatre remplis à capacité avant de pouvoir monter », soutient Suzette Ramchiran, en attente du tramway. Environ 65 personnes ont payé 25 $ pour cinq voyages à bord du Liberty Village Express. Les organisateurs affirment avoir amassé jusqu'à maintenant 2775 $. Si les organisateurs estiment que le projet pilote est un franc succès, ils songeront à implanter le service d'autobus nolisé grâce à du financement communautaire dans d'autres quartiers où le transport collectif fait défaut. « Nous invitons d'ailleurs les gens à voter sur le site web de Line Six pour les quartiers qu'ils souhaiteraient voir desservis », affirme Taylor Scollion. Problème grandissant de transport collectif Comme plusieurs endroits du cœur de Toronto, le quartier Liberty Village a vu les tours à condominiums pousser comme des champignons ces dernières années. Ce nouveau développement continue d'amener davantage de passagers, et la Commission de transport de Toronto peine à répondre à la demande. « Vous pouvez voir qu'il y a des tours à condo qui se construisent un peu partout à Toronto », affirme le chroniqueur municipal du National Post, Peter Kruitenbrouwer. « Mais il semble que les politiciens n'ont pas pensé à comment les gens qui habitent ces tours-là vont se rendre à leur boulot », ajoute-t-il. Selon plusieurs sondages, le transport collectif est d'ailleurs la priorité des Torontois dans la campagne électorale municipale en cours. « Il n'y a aucun doute que c'est l'enjeu déterminant pour moi », soutient Jennifer Nichols. « Je vais analyser les propositions des candidats à la mairie. Je veux des améliorations rapides, mais aussi une vision à long terme pour le transport collectif à Toronto », conclut-elle
  9. On peut bien accuser MacLeans ou Financial post de faire du Québec bashing, mais on s'aide pas non plus avec des situations de ce genre! Je suis entièrement d'accord avec le fait de vouloir protéger le français, mais faut pas exagérer non plus! Campagne promotionnelle du Village Le «franglais» ne fait pas rire La dernière campagne promotionnelle de l'arrondissement de Ville-Marie ne fait pas rigoler tout le monde alors que des affiches placées sur la rue Sainte-Catherine Est, dans le Village, invitent les passants à rire «en franglais». «Mangez indien, recevez un massage suédois, riez en « franglais» et finissez avec une poutine italienne», peut-on lire sur les affiches déployées depuis le 9 juin dernier. Les défenseurs de la langue française y voient une situation qui est non seulement provocante, mais également inacceptable. «C'est un signal d'alarme puisque le terme est institutionnalisé. Une administration l'utilise pour faire la promotion de son quartier et ça soulève un questionnement quant à la dégradation de notre langue», a mentionné Christian Rivard, président par intérim du mouvement Québec français. Clin d'œil à Sugar Sammy L'arrondissement de Ville-Marie soutient que la campagne vise à mettre en valeur le caractère unique et festif du centre-ville. L'administration municipale mentionne avoir collaboré avec les Sociétés de développement commercial (SDC) sur son territoire pour la conception de ces affiches. Le «riez en franglais» n'apparaît donc que sur les affiches du Village. Ailleurs, on retrouvera plutôt: «Regardez un film bulgare». «Le terme fait référence au spectacle de Sugar Sammy (You're gonna rire et En français svp) présenté à l'Olympia», a expliqué Anik De Repentigny, chargée de communication à l'arrondissement de Ville-Marie. Sur les réseaux sociaux, les images de ces affiches provoquent de vives réactions depuis les derniers jours. L'arrondissement de Ville-Marie assure toutefois qu'aucune plainte à ce sujet n'a été reçue, au contraire dit-on la campagne est «très bien reçue par le public». Aspect provocateur Des passants rencontrés à proximité de l'Olympia où se retrouve une des affiches étaient pour la plupart peu interpellés par le message sur celles-ci. L'un confie ne pas avoir fait le lien avec le spectacle de Sugar Sammy. Une autre dame quant à elle estime qu'il faut arrêter de voir le terme comme une provocation. «Ça fait partie de la réalité de Montréal, je ne me sens pas heurtée», a commenté Laurie Côté. http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/07/20140730-063447.html
  10. Dans Ville-Marie-Quartier Saint-Jacques (Le Village) http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav16877.pdf Démolition du batiment sur le site, construction d'un bâtiment de 3 étages, comportant 10 unités résidentielles et un espace commercial
  11. Via Global News : Plans for Pointe-Claire eyesore in Valois Village By Amanda Kelly Global News MONTREAL – Pointe-Claire could soon be getting a long-awaited economic shot in the arm in the Valois district. Global News has learned there are three to four interested parities to buy an abandoned building on Donegani Avenue next to the Sources Boulevard overpass. RELATED: Residents want new mayor to initiate change in Pointe-Claire The restructuring company Richter has confirmed that both residential and commercial developers are involved in purchasing negotiations. No amounts are being released but Raymond Massi of Richter has confirmed that the numbers were significantly higher than the assessed value of more than $1.6 million. Richter has been appointed by the commercial division of the Quebec Superior Court to sell the property by the end of November. But Massi thinks a sale could occur within the next several months. POLL: Should Pointe-Claire’s Valois Village get a facelift? The building has been boarded up and abandoned for years. The mayor of Pointe-Claire wasn’t aware serious buyers had stepped forward but he’s thrilled with the news. “If somebody is interested in purchasing that property and they want to develop it we’re very happy,” Morris Trudeau said. “It would obviously help the area because it’s a depressed corner and it’s the window to Pointe-Claire when you arrive from the Montreal airport. To run into a building like that is just unacceptable.” © Shaw Media, 2014
  12. http://projetmontreal.org/communiques/le-quartier-bonaventure-une-solution-a-lexode-des-familles-montrealaises/ Le Quartier Bonaventure : Une solution à l’exode des familles montréalaises 11 juin 2013 Le chef de Projet Montréal et aspirant maire, Richard Bergeron, a dévoilé aujourd’hui le projet Quartier Bonaventure, un nouveau quartier susceptible d’accueillir 7 000 ménages à deux pas du centre-ville. La démolition complète de l’autoroute Bonaventure permettra de réaliser le plein potentiel de cette localisation véritablement d’exception. « La réalisation du Quartier Bonaventure représente une opportunité inégalée, d’une part, d’intercepter 7 000 ménages qui autrement s’exileraient en banlieue et, d’autre part, de compléter de façon cohérente et magnifique le redéveloppement de la frange sud-ouest du centre-ville », a déclaré d’entrée de jeu, Richard Bergeron. Rétention des familles à Montréal Pour que les familles choisissent de rester à Montréal, nous avons comme défi de construire, annuellement, entre 5 000 et 8 000 logements supplémentaires sur notre territoire. La rétention des familles à Montréal passe aussi par l’offre d’un cadre de vie complet. C’est là que la Ville de Montréal peut jouer un rôle actif, en s’assurant de la présence d’une école à distance de marche, de parcs, d’espaces de loisirs, d’offre commerciale à proximité. Le tout traversé par du transport collectif efficace et attrayant. Il faut également s’assurer que le tout soit financièrement accessible aux jeunes familles. « Il est très important de mettre en place une offre de transport collectif attrayante et efficace au tout début de la construction d’un nouveau quartier. Car à défaut de constater la présence d’une telle offre de transport collectif, les promoteurs immobiliers n’auront d’autre choix que de prévoir autant d’espaces de stationnement qu’ils construisent de nouveaux logements, ce qui change la personnalité même du quartier et dégrade substantiellement l’accessibilité financière pour les ménages visés. C’est ce que l’on constate présentement dans Griffintown, la promesse faite par l’administration montréalaise d’y amener le tramway au plus tard en 2010 n’ayant pas été tenue », a expliqué Richard Bergeron. Renaissance de Goose Village L’ouverture du canal Lachine, en 1825, a rapidement fait de ses rives le cœur industriel du Canada. Dans la foulée, de nombreux quartiers ouvriers furent érigés à proximité immédiate des nouvelles usines, que ce soit à Griffintown, à Saint-Henri ou à la Pointe-Saint-Charles. Goose Village, situé au sud du bassin Peel, fut l’un de ces quartiers. En 1964, la construction de l’autoroute Bonaventure a entraîné la démolition complète de Goose Village. À la faveur de l’émergence du Quartier Bonaventure, nous proposons de recréer à l’identique la trame de rue du Goose Village historique. Pour ce qui est de la typologie construite, nous proposons pour ce secteur, qui constituera le cœur même du Quartier Bonaventure, de recourir à la forme plex en rangée sur quelques étages typique des quartiers anciens de Montréal, comme ceux qui constituent encore aujourd’hui l’essentiel du Plateau Mont-Royal, de Saint-Henri, d’Hochelaga, du Vieux-Rosemont et de nombreux autres quartiers. « L’histoire du développement de Montréal est riche et contribue à l’identité montréalaise. Il est essentiel que, dans la planification des nouveaux quartiers, nous fassions un effort supplémentaire de mémoire afin de préserver cet héritage historique », a ajouté Richard Bergeron. Réaliser le plein potentiel du plus beau et du plus vaste terrain vacant du centre-ville de Montréal En plus de permettre au bassin Peel et à ses abords de réaliser leur plein potentiel de beauté et d’attractivité, la disparition complète de l’autoroute Bonaventure réserve une surprise de taille : la création d’un terrain de 28 000 m2 entièrement libre de toute construction, à l’exception d’un bâtiment patrimonial, qui ne pose pas problème, et propriété de la Ville de Montréal dans une proportion de 88 %. Donnant directement sur le bassin Peel, quatre fonctions peuvent être envisagées pour ce terrain : en faire un parc, y accueillir jusqu’à 1 000 logements supplémentaires, y loger un grand équipement récréo-touristique, tel un musée ou une salle de concert, y construire un grand équipement sportif, tel un futur stade des Expos. « Pour l’heure, la discussion est ouverte. J’espère que ce terrain sera évalué pour le groupe Projet Baseball Montréal », a renchéri Richard Bergeron. Le Quartier Bonaventure est un des jalons de la plate-forme que Richard Bergeron et Projet Montréal proposeront aux Montréalais pour l’élection de novembre 2013. « Montréal ne doit pas baisser les bras devant le succès du modèle de développement des banlieues. Le Quartier Bonaventure propose la mise en œuvre d’une réponse résolument urbaine aux besoins des Montréalais et Montréalaises. Montréal demeure une ville d’avenir. Nous sommes encore capables de grandes choses. Prouvons-le », a conclu Richard Bergeron. Pour consulter le document explicatif du projet Quartier Bonaventure, cliquez ici. http://projetmontreal.org/wp-content/uploads/documents/document/DOCUMENT_BONAVENTURE_3web.pdf Source : Ville de Montréal – Cabinet de la 2e opposition Renseignements : Catherine Maurice, Attachée de presse de la 2e opposition, 514 872-3153 / 514 601-5542, catherine.maurice@ville.montreal.qc.ca
  13. Suite à la fermeture du fil 'La renaissance du Village' par jfdaniel, j'ai décidé de partir un nouveau fil pour regrouper et mettre en lumiére le potentiel, les projets privés et urbains, ainsi que les nouvelles qui se passent dans la partie est de l'arrondissement Ville-Marie (quartier Saint-Jacques) connu comme Le Village. Je vous recommande d'aller faire un tour au fil de jfdaniel, des choses interessantes s'y trouvent, et ne se repeteront pas nécessairement ici. Ce fil se veut comme la suite de son fil. Voci le lien de son fil: http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php?highlight=revitalisation+village Le Village est situé entre le Quartier latin (QdS) et le Pont Jacques-Cartier, entre Le Plateau et le Vieux-Montréal (et le fleuve Saint-Laurent). Le quartier Sainte-Marie, du même arrondissement, se trouve juste à l'est du Village. Ce quartier hautement residential, est trés diverse et multifonctionnel. À titre d'exemple, on retrouve, la Cité des ondes (avec Radio-Canada). La construction du nouveau CHUM (qui se trouve juste à l'ouest) risque d'avoir des effets majeures sur la croissance le developpement de ce quartier central, entre autres sur l'emplacement même du site de Radio-Canada (l'OCPM et l'arrondissement Ville-Marie ont déjà approuvé le PPU). Ceci est tiré du site de l'arrondissement Ville-Marie: http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,79993591&_dad=portal&_schema=PORTAL Village Le Village gai de Montréal occupe un espace qui va de la rue Saint-Hubert à l’avenue Papineau, et concentre son activité autour de la rue Sainte-Catherine. Cette portion du territoire correspond à une partie de l’ancien « Faubourg à m’lasse ». Ce quartier a donc longtemps été habité par le monde ouvrier francophone qui fournissait la main-d’œuvre pour l’industrie locale. À l’image de la municipalité, le secteur a depuis pris le virage tertiaire, dynamisant d’un coup l’économie locale en misant notamment sur le divertissement et la restauration. Par-delà sa vitalité commerciale, ce qui fait la particularité du secteur toutefois, c’est bien d’être l’un des carrefours homosexuels les plus réputés mondialement. Sa vie nocturne y est particulièrement active, sans compter que l’endroit s’anime aussi au rythme des différents événements qui y sont célébrés année après année. On n’a qu’à penser au Festival des arts du Village (juillet), à Divers/Cité (fin juillet - début août), qui célèbre la fierté gaie, ou au Festival Image et nation (septembre). Toute cette vitalité correspond bien à l’image d’une communauté intégrée et désireuse de participer en tant qu’acteur de premier plan à l’existence d’une grande ville. En métro : Beaudry, Berri-UQAM, Papineau.
  14. Ce n'est pas une blague,y a pas de petits profits... Et si le prochain pape était Québécois? La possibilité que le prochain pape soit Québécois n’est pas exclue. Un des meilleurs spécialistes du marketing touristique, le Québécois Frédéric Gonzalo, analyse ce que serait l'impact d’une telle élection pour le tourisme au Québec. En voici quelques extraits. Il faut savoir qu’entre 100,000 et 200,000 pèlerins par année visitent le village natal des papes Jean-Paul II et Benoît XVI. Il y aurait donc un énorme défi mais également un beau potentiel à développer l’accès à La Motte, qui se trouve à plus de 600 km de Montréal. Le village compte 300 âmes, aucun gîte touristique ou restauration pour suffire à une telle demande éventuelle, et il faut savoir que la maison d’enfance de Marc Ouellet, l’école et le presbytère ont été détruits et qu’il faudrait repenser en termes de construction ou reconstitution. Au-delà du village de La Motte et de l’Abitibi, c’est l’ensemble de la destination canadienne et québécoise qui y gagnerait car pour le pèlerin international, il s’agirait d’abord et avant tout d’un voyage au Canada. Une offre variée et des forfaits devront être mis de l’avant afin de mettre de l’avant les infrastructures actuelles qui répondent déjà bien aux standards des voyageurs internationaux. On pense notamment à l’Oratoire St-Joseph de Montréal, la Basilique Sainte-Anne-de-Beaupré ou le Sanctuaire Notre-Dame-du-Cap Dans l’axe Montréal-Québec Ces trois lieux de pèlerinage sont situés dans l’axe Montréal-Québec, où l’offre d’hébergement et les modes de transport sont en mesure de supporter une augmentation éventuelle. Il existe néanmoins plusieurs autres lieux de culte en région, notamment l’abbaye bénédictine de Saint-Benoît-du-Lac, dans les Cantons-de-l’Est, l’abbaye Val-Notre-Dame dans Lanaudière ou encore l’Ermitage Saint-Antoine au Saguenay-Lac-St-Jean. Un chemin de Compostelle à la québécoise L’avènement d’un pape québécois saurait-il propulser une nouvelle offre regroupée, par exemple et incorporant des lieux de culte déjà établis? Ce type de circuit existe déjà depuis 1998 sous l’appellation de Chemin des Sanctuaires, une route de 375 km qu’empruntent plusieurs pèlerins à chaque année, liant justement l’Oratoire St-Joseph au Sanctuaire de Sainte-Anne-de-Beaupré. Si Marc Ouellet devient pape, l’industrie touristique québécoise et canadienne devra recevoir la nouvelle comme on accueille l’obtention des Jeux olympiques ou la tenue d’une épreuve de Formule 1. À la différence que le tourisme religieux est ancré dans la foi et dans le temps: les investissements envers ce nouveau créneau seraient porteurs pour plusieurs années à venir, et non seulement pendant une brève période de temps. On parle potentiellement d’un important changement, notamment dans la réaffectation des budgets publicitaires et dans la stratégie commerciale. Ceux que le sujet intrigue liront avec intérêt Le tourisme religieux, un dossier spécial du Réseau de Veille en tourisme. A noter que si le ghanéen Peter Turkson était élu, les retombées économiques pour ce pays peu développé qu’est le Ghana, bien qu’on n’y dénombre aucun site miraculeux ni même remarquable par son architecture, lui seraient sans doute plus utiles. Il y manque toujours, par exemple, plus de 8000 écoles. En attendant, les fidèles scrutent l’arrivée à Rome du prélat québécois : il est où, Ouellet ? — on n’allait pas la rater, celle-là ! C.B. http://www.pagtour.net//index.php?option=com_content&view=article&id=587
  15. A bridge in Mumbai Halfway to paradise A half-built bridge symbolises the urgency and the frustrations of improving India’s infrastructure Dec 22nd 2012 |From the print edition N 1988, when V.S. Naipaul arrived in Bombay, now known as Mumbai, and drove south from its airport, he could tell something unusual was happening because the traffic was so bad. It turned out that a festival of Dalits, the former untouchables, had led to crowds that blocked the roads. The Nobel-prizewinning writer complained of “fumes and heat and din” in his taxi to the Taj Hotel. The chaos was novel enough to form the opening passage of his book, “A Million Mutinies Now”. Today greater Mumbai’s population has almost doubled to 18m, and transport bedlam has become as integral to its psyche as the stockmarket, films and slums. Millions endure commutes that would qualify them for post-traumatic-stress counselling in rich countries. Rush-hour trains get so crushed that a phone or pair of glasses carried in a breast pocket will smash under the pressure of bodies. Every year perhaps 500 people perish after falling off trains in the city and 6,000 die on the tracks. If, like Mr Naipaul, you can afford a taxi, it will reek of sweat and honk and buck for inches of advantage against bigger cars, which under a Darwinian highway code have bullying rights. After monsoon storms the sewers overflow and the roads flood. On nights like this endless lines of vehicles crawl in the dark and you can hear the slop lapping on your car’s underbelly, like waves on a dinghy’s hull. But if you divert from Mr Naipaul’s route, by a creek at a place called Mahim, and turn west, you can take a different trip. Time leaps forward. India becomes China, or even Singapore. The swarm of autorickshaws fades and, after pausing at a toll booth, you find yourself on an eight-lane motorway running parallel with the coast, floating high over the sea on 120 piers, and suspended on wires from two 128-metre towers. The bridge is called the Sea Link and opened in 2009. If you open the window the air is fresh; if you put your foot down you can hit racing speed. From the bridge Mumbai’s berserk skyline seems hazy; the 23 sets of traffic lights and 40 minutes of furious traffic you are bypassing are like a bad dream. The Portuguese fort and aboriginal fishing village that you zip past feel about as real as the scenery of a Disneyland ride. For that matter, can it truly be possible that after just 4.7km, or about five minutes, all eight lanes of this glorious bridge stop in mid-air—as if King Kong had bitten them off? But alas, it is. If you keep going you will plunge into the Arabian Sea. Instead a narrow slip road delivers you back to the city. The shift is disorienting. As your car battles for space again and you pass a Dalit slum, perhaps housing the children of the folk Mr Naipaul saw, it is tempting to look back. What just happened? Viewed from the Sea Link, Mumbai seems like a mirage. But seen from the chaos of the city, it is the Sea Link that is improbable, like a giant hologram. Decent infrastructure and this megacity, maybe this country, do not belong together. Do they? Dream on If any country needs better infrastructure, it is fast-urbanising India. The government hopes a trillion dollars will be spent between 2012 and 2017, although with a creaking banking sector and jumpy investors that is optimistic. If any megacity needs better transport, it is Mumbai. Formed from seven islands, the city was given by Portugal to Charles II of England in 1661 as dowry for his marriage to Catherine of Braganza. It is a long spit whose hub is at its southern tip. Manhattan has 16 bridges, four underwater tunnels and a ferry system linking it to the mainland. Mumbai has just six bridges, all but one at its northern extremity. Two main roads, three railway lines and an airport besieged by shanty towns are its fragile links to the outside world. The city centre is like a head on a long, strangled neck. The difficulty of commuting is partly why Mumbai is so densely populated, with property prices driven high and migrants forced into slums, which now house over half the population. There are only a handful of successful state-sponsored developments: a satellite city on the mainland called Navi (New) Mumbai, some flyovers and a new office park built on marshland near the airport. What Mumbai has been unable to do in practice, it has done in theory. The first master plan to relieve the city’s woes emerged in 1948, the most recent in 2011. In the six decades in between some fine minds, from J.R.D. Tata, a revered industrialist, in 1981, to McKinsey, a consulting firm, in 2003, have had their say. There is widespread agreement on what is required. First, a road round the city’s perimeter—probably a series of Sea Link-style bridges along its entire west coast, and on its east coast a highway partly to be built on land occupied by the city’s dying old port. Second, to link this ring to the mainland, a 22km road over the sea, an idea known as the “trans-harbour link”. Third, near the end of this putative bridge, on the mainland, a new airport. And fourth, at least nine metro lines in the city itself. You can get a flavour of this Utopia in the offices of one of the many government agencies responsible for projects in Maharashtra, the state Mumbai belongs to. A huge, Lego-for-adults model built by a Singaporean firm shows the city centre bisected by an elevated bridge that sweeps in from the ocean. Vast new skyscrapers tower over the Art Deco and colonial buildings. Today’s shabby military cantonment is a nature park. Metro stations are everywhere. Jetties for ferries are abundant. A slum has become a “heritage village” with yachts moored beside it. The sea is blue, the grass is green and the buildings are spotless white. All of it is made up. Indeed of all the transport mega-projects planned for Mumbai, after decades of reports and committees, only one is in use: that surreal 4.7km stretch of the Sea Link. Kafka in Bombay What has gone wrong? One view can be heard on the wasteland at the north abutment of the Sea Link. A ragged family are smashing reinforced concrete rubble. They say they get about a dollar for every two kilos of steel inside—roughly the cost of a one-way Sea Link ticket. Nearby, dogs and feral pigs sniff around abandoned machinery as Girish, aged 52, hits the bottle with his colleagues. The pals work nights in a call centre selling Americans an erectile-dysfunction drug. “You get a quick recharge,” is the sales pitch; the most common response, they all agree, is “Fuck you”. They also agree that this derelict land is a fine spot to unwind. Yet the rumour, which seems to have originated in the nearby slum, is that it has been grabbed secretly by a tycoon to build a mall, or luxury flats; the details vary. A local priest (a church was built nearby in 1575) talks suspiciously of the “fantasy” that any such project could ever benefit the common man. In fact, the land is still owned by the government. But the conspiracy theory that Mumbai is essentially a stitch-up by the rich is not propounded only by drunk cold-callers and men of the cloth. It may be the most widely held belief in the city. Its grandest iteration is that the city’s elite has deliberately sabotaged its transport infrastructure to enrich themselves. The argument goes like this: better transport would lower the scarcity premium on land and property in downtown Mumbai, hurting builders’ profits, and in turn curbing the flow of bribes to India’s political parties. The idea that the rich control the city’s fate was fuelled by a battle in 2005-08 between Mukesh Ambani, India’s richest man, and his estranged brother, Anil, over a tender to build the trans-harbour link. After a legal tussle Anil undercut his brother by bidding for a concession of nine years and 11 months. The tender process was eventually abandoned. Mumbai is certainly corrupt in other ways. The chief minister of Maharashtra, Prithviraj Chavan, who wants to clean things up, speaks of a nexus of builders and politicians. One official reckons illegal gains of $5 billion a year have been made by builders bribing their way around planning rules. “Those bastards have ruined everything” by scaring off legitimate firms, says one boss. But the grand conspiracy theory is silly. Mukesh Ambani owns a chunk of land near the proposed new airport, the value of which would soar if the trans-harbour link were built. Builders are buying space near proposed metro stations. And without good transport links the population of south Mumbai has begun to decline, which should be bad for property prices. Most businesspeople say the city’s decay is an embarrassment. The truth is fiddlier—as the half-built Sea Link demonstrates. The bridge was commissioned in 1999 but took ten years to finish, instead of the planned two and a half. Ajit Gulabchand, the boss of HCC, the construction firm that won the contract to build it, says the project was “a Kafkaesque struggle”. He describes himself as a “south Bombay boy” and drives a Bentley through the city to his office in the north-east (he does not use the Sea Link because there are no good connections between the west and the east). He is also subject, like all tycoons, to a secondary conspiracy theory, which is that he gained by being close to Sharad Pawar, who heads a Maharashtrian political clan. Mr Gulabchand says this is rubbish. “I’m not going to deny my friendship,” he says. But, “If I’m so powerful, how come I lost money?” One recent fiasco involved a military convoy doing a U-turn, a naval ambulance, a man in flip-flops with a red flag, and thousands of angry drivers The bridge’s original budget was $74m at current exchange rates, which rose to double that (officials verify these figures). Mr Gulabchand says he is still owed around $100m. The rising cost reflects a deep problem: delays. After construction began the cash-starved road agency in charge, MSRDC, changed the plan from eight lanes to four and back to eight again. The council took an age to release the land needed to house machinery (near where the call-centre employees relax). Maritime rules banned work during the monsoon. Customs held up the import of a 5,400-tonne floating crane. Subsea telecoms cables were found in the wrong place. Old folk living nearby griped about noise pollution. Those are the kind of problems big projects face everywhere. But other hurdles were peculiarly Indian. In a 107-year-old house in the fishing village the bridge passes over at its southern end sits Vijay Worlikar, one of the “nine Patils”, or clan chiefs, who in effect run the area. He is a Koli, an aboriginal people who have been there for centuries; he has childhood memories of Iranian boats sailing to the village to trade pistachios for dried fish. “This land is our land,” he says. Mr Worlikar successfully campaigned to shift the bridge farther from the village, and for a second suspended section to be built to create a channel for the fishing fleet to sail underneath. His legal objections, along with other environmental complaints, caused years of delays. Yet he is a modern man: his daughter is a doctor and his son an executive at the airport. He blames sloppy planning. He says he is now helping the state build relations with other fishing villages in the city to try to avoid further fiascos. Cutting red tape and winning public support would be easier with political leadership. The Sea Link was opened, with a firework display, by Sonia Gandhi, the dynast of India’s ruling Congress Party, and was officially named after her assassinated husband, Rajiv. However, consistent with the rule that the more politicians celebrate a finished project, the less they did to make it happen, the Sea Link had earlier been left out to dry. Mr Gulabchand says that after the state government changed in 1999 and an energetic minister left, the plan had no sponsor to bulldoze through bureaucracy. Maharashtra’s ruling coalition since 1999, of the Congress Party and the NCP, often squabbles over who runs big projects. The politicians have rural vote banks and are afraid, as one official puts it, “to be seen to neglect the rural man”. Mr Gulabchand thinks Mumbai needs more political accountability: “The Sea Link would not have been delayed if there was a mayor responsible for doing it. His re-election would have depended on it.” For the time being, such a change in the city’s governance seems unlikely. Mumbai’s biggest secret To grow fast India needs lots more infrastructure. But lately spending has been falling. The central bank thinks that the value of envisioned projects dropped by 52% in 2011-12. The slump reflects worries about red tape, corruption and doubts about the profitability of public-private partnerships (PPPs). In Mumbai it is easy to despair. “The whole spirit of doing things has gone,” says Mr Gulabchand. Five kilometres south of Mr Worlikar’s village is a fenced plot by the sea where men sit on plastic seats, apparently anticipating, like actors in a production of “Waiting for Godot”, the next section of the Sea Link to arrive. It could be a while. The winner of a PPP project to build and run it, Anil Ambani, has got cold feet. A political tussle has erupted, with the NCP keen to build a bridge using public funds and Congress preferring a road on reclaimed land. Nothing may happen for years. Yet, just as the Sea Link manages those 4.7km of elevated bliss, some projects are moving. Beneath a hill owned by an atomic research agency in north Mumbai, roaring diggers have almost finished excavating two half-kilometre-long tunnels. Outside, in both directions, the ghastly task of clearing slums has been accomplished and their residents moved to blocks of flats nearby. This is part of Mumbai’s best-kept secret—the Eastern Freeway, a new road stretching all the way down the city’s east coast, on the opposite side from the Sea Link, using tunnels and stilts. It should open in 2013, about five years after work began. J.R. Dhane, an engineer on the project, says it has been like painstakingly weaving a thread through the city’s dense fabric. Elsewhere the first metro line is almost finished, its platforms inches away from living-room windows, an experimental monorail is coming up, and a new round of bids is set to begin on a contract to build and operate a $2 billion trans-harbour link. These projects are all being run by the MMRDA, a state development body that has stepped into the vacuum. It owns land worth $12 billion, which it sells to help finance projects, and is viewed as clean and technocratic. Its boss, Rahul Asthana, says that progress is being made, but seems cautious about the city making a Shanghai-style great leap forward. In all probability Mumbai will do enough to prevent a crisis, but not enough to fulfil its vast potential or quickly transform the quality of most of its people’s lives. The same is true of infrastructure across India. And what of that 4.7km stretch of the Sea Link, stranded out there, all alone? The bridge is in good nick but seems to be run poorly by the road agency, MSRDC (its chief declined interview requests). Vehicle numbers are thought to be half those expected. The financial impact is hard to assess: the most recent annual report on the agency’s website is from 2008. Waiting for Utopia Meanwhile the toll-booth system has become a slapstick affair, with a maze of concrete chicanes prone to collapse, complex cash fares and overstaffed booths. Usually receipts are printed, but occasionally they are hand-stamped on the kind of paper used for bingo tickets. Accusations of graft swirl. An electronic swipe system has apparently been introduced but seems to be available only to VIPs. After a suicide jump in August it emerged that the CCTV system to help stop terrorist attacks was not working properly. One recent fiasco involved a military convoy doing a U-turn on the bridge, a naval ambulance, a man in flip-flops with a red flag like a Formula One race official, and thousands of angry drivers. This created a traffic jam along most of the Sea Link, which seemed at last to have become part of the city. Often couples on motorbikes park by the bridge. They are not there to ride on it—two-wheelers are prohibited. They are not seeking intimacy, for the choice spot for that is the rocks around the headland at low tide. Nor are they there for the ambience, for the ground nearby features broken promenades, weeds and rats. They are there for the view. When you see its sweeping cords silhouetted against a dusky sky, the Sea Link is as close to a wonder as Mumbai can offer. And whether this ritual demonstrates low expectations or hope is in the minds of the beholders alone. http://www.economist.com/news/christmas-specials/21568582-half-built-bridge-symbolises-urgency-and-frustrations-improving-indias
  16. http://www.newswire.ca/en/story/1096251/de-la-peche-sur-glace-dans-le-vieux-port-de-montreal MONTRÉAL, le 8 janv. 2013 /CNW Telbec/ - C'est avec beaucoup d'enthousiasme que Pêche Blanche Vieux-Montréal annonce l'ouverture prochaine du tout premier village de pêche blanche urbain au Québec dans le bassin du Quai de l'Horloge dans le Vieux-Port de Montréal. L'ouverture officielle aura lieu le 12 janvier 2013. Le Village, qui pourra accueillir plus de 500 personnes à la fois, pourra même être loué en totalité à ceux qui désireraient y tenir des événements spéciaux. De la pêche sur glace... à quelques pas du centre-ville Avec ses abris chauffés et aménagées pour la pêche, le Village de Pêche Blanche sera situé à un emplacement idéal au Vieux-Port de Montréal. Souvent réservée aux propriétaires de voiture, la pêche sur glace deviendra, dès l'hiver 2012-2013, accessible aux Montréalais et aux touristes en quête d'activités hivernales différentes. Facilement accessible par transport en commun et en voiture, le site sera aménagé pour le confort des pêcheurs de tout calibre et deviendra le tout premier port de mer urbain au Québec. La pêche blanche, une activité pour tous Que ce soit pour une sortie en famille ou entre amis, pour des visiteurs étrangers désirant découvrir une activité de plein-air en plein cœur de Montréal, pour des groupes scolaires ou comme activité corporative, l'équipe du Village de Pêche Blanche s'assurera de créer le forfait idéal. De plus, les visiteurs pourront même déguster leurs plus belles prises sur place grâce à la collaboration du chef Darren Bergeron qui opérera le restaurant installé sur le site et qui pourra les faire cuire pour eux. « La pêche étant un loisir très important pratiqué par un très grand nombre de Québécois, nous sommes persuadés que les Montréalais adopteront d'emblée ce service unique qui ajoutera une note de nature additionnelle en milieu urbain. Il va sans dire que ce projet recevra un accueil tout aussi favorable de la part des touristes qui se voient rarement offrir de participer à de telles activités au cœur d'une métropole », affirme Yves Paquette, directeur général de l'Association Maritime du Québec. Le Saint-Laurent, riche en poissons comestibles Trop longtemps, le fleuve Saint-Laurent a eu mauvaise presse quant à la qualité de son eau. Depuis plus d'une décennie, les efforts ont été accomplis afin de rendre le fleuve accessible aux activités récréatives, notamment la pêche et la baignade. Pendant l'année 2011, la dernière à avoir été recensée, les indices COURDO et QUALO indiquaient une qualité excellente de l'eau entre le canal de Lachine et la station d'épuration Jean-R. Marcotte, à l'extrémité est de Montréal. Le Saint-Laurent est donc propre et, qui plus est, généreux en poissons. Au moins 53 espèces de poissons sont présentes dans le fleuve, dans le tronçon Montréal - Sorel, dont plusieurs sont comestibles, notamment le doré, la lotte, l'achigan, le brochet et la perchaude. Pour obtenir des renseignements ou pour réserver vos places, veuillez téléphoner au 514-284-3456, visiter le site Web du Village de Pêche Blanche au http://www.VillagePecheBlanche.com ou visiter la page Facebook au http://www.facebook.com/pechevieuxmontreal. SOURCE : Pêche Blanche Vieux-Montréal Renseignements : Mme Natalie Émond natalie@pechevm.com 514 804-6445
  17. MONTREAL - A downtown Montreal hotel boasting an art collection featuring the likes of Andy Warhol, Roy Lichtenstein and Marc Chagall has topped Expedia's annual list of the best Canadian hotels. LHotel, located on Rue Saint-Jacques near the Palais des congress, scored highest in 2011 in Expedia customer reviews, says the online travel agency. The hotel, which opened in 2001, occupies an 1870 building that first served as the head office of the Montreal City and District Savings Bank. Artworks are displayed in public areas and guest rooms of the property. Other top-rated Canadian hotels on the Expedia.ca list: Pan Pacific Whistler Village Centre, Whistler-Blackcomb, B.C.; Four Seasons Vancouver; Prince George Hotel, Halifax; and Pinnacle Hotel at the Pier, North Vancouver, B.C. The No. 1 hotel in the world, according to Expedia, was Marrol's Boutique Hotel in Bratislava, Slovakia. In the world ranking, LHotel placed 59th. The global list identifies the top hotels available on Expedia based on quality and value scores. http://travel.ca.msn.com/montreal-hotel-tops-expedia-list-in-canada
  18. C'est un drôle de quartier, le Mile End. Pas vraiment la fin d'un monde, plutôt le début d'un nouveau. Rien à voir avec le district de l'est de Londres auquel il a emprunté son nom. Ce quartier est situé à l'extrémité du Plateau, qui surplombe Montréal. Son nom fait référence à l'époque où le maigre village de Saint-Louis se trouvait encore à un mile des limites de la ville. Terre de chasse, le lieu va rapidement se développer à la fin du XIXe siècle avec l'arrivée du chemin de fer du Canadien Pacifique, se transformant en une zone industrielle dont témoignent encore aujourd'hui les façades des fabriques de brique rouge. C'est dans l'une d'elles que s'est établie, à l'orée des années 2000, la société de jeux vidéo UbiSoft, et avec elle une armada de nerds et de geeks venus de toute la technosphère. Depuis lors, ils n'ont cessé de “s'interactiver” face à la traditionnelle église polonaise, l'un des nombreux lieux de culte du Mile End, qui fut longtemps une terre d'accueil des émigrés fraîchement débarqués. Cette cohabitation est emblématique des mutations que connaît le quartier, où se côtoient toutes les communautés, venues d'Europe de l'Est et du pourtour méditerranéen, et aujourd'hui du monde entier. Avec ses petites rues bien alignées où se dressent des maisons de deux étages, ses ruelles parsemées de jardinets, son atmosphère bohème, le Mile End a de faux airs du Village new-yorkais des glorieuses sixties, poussant la ressemblance jusqu'à avoir lui aussi une Little Italy comme voisine. Lesbiennes extraverties et juifs orthodoxes, vieux immigrés et primo-arrivants, antiquaires et hipsters, tous font désormais la vie de ce qui est considéré depuis peu comme le quartier le plus branché de Montréal. Des poètes comme Leonard Cohen ou des cinéastes comme Xavier Dolan y sont installés, suivant un mouvement initié il y a quinze ans par la scène indépendante musicale, à commencer par les tutélaires Godspeed You ! Black Emperor et Constellations… De nombreux labels y ont ainsi établi leurs studios, à l'instar de Dare to Care Records, de Bonsound et même d'une maison qui s'est baptisée Mile End Records. Pas de doute : avec ses nombreux cafés musicaux, comme le Cagibi, où les musiciens jouent en vitrine, et L'Assommoir, tenu par l'un des deux fils de Robert Charlebois, le Mile End concentre sur quelques kilomètres carrés une énorme créativité, qui résonne dans tout le Canada, et même au-delà. Il en va de même pour ses galeries et ses vastes ateliers d'artistes, qui ont investi des friches industrielles à l'époque où les loyers le permettaient. Car derrière cette explosion artistique, synonyme de ravalement de façades, un danger guette, à chaque coin de rue, la drôle de vie du Mile End : la gentrification. Déjà, certaines opérations immobilières attestent qu'elle a bel et bien commencé. Jacques Denis A lire les commentaires des lecteurs...sur la droite de la page. http://www.lemonde.fr/voyage/article/2011/10/05/a-montreal-le-quartier-de-mile-end-pionnier-et-alternatif_1540693_3546.html
  19. Ouimetoscope - 3 étages

    19 condominiums exclusifs dans l'ancienne bâtisse du Ouimetoscope au coin des rues Montcalm et Sainte-Catherine dans l'arrondissement Ville-Marie (Le Village). Streetview http://maps.google.ca/maps?q=montcalm+et+sainte-catherine&hl=en&ll=45.51835,-73.556283&spn=0,0.001725&sll=45.518349,-73.556282&sspn=0.006295,0.006295&layer=c&cbp=13,107.68,,0,-16.98&cbll=45.51842,-73.55622&z=19&panoid=zxNkf-BfvlGIZeA-izuHkQ LES PLANS DÉTAILLÉS ET TOUTE AUTRE INFORMATION SUR LE PROJET SERONT BIENTÔT DÉVOILÉS ICI. http://www.ouimetoscope.ca/prelancement/
  20. Vancouver

    Voici deux articles intéressants sur la situation de Vancouver présentement. L'une en rapport avec les nombreux condos non vendus du Village Olympique qui commencent à peser lourd sur les épaules de la ville et l'autre sur le tourisme qui n'est pas à la hauteur espéré surtout en période post olympique. Je post les articles en questions pour démontrer qu'ailleurs aussi on peut faire des erreurs et qu'il y a des problèmes, meme si cela peut paraitre relatif. Montréal, (et le Québec), malgré les ''méchants séparatistes'' et malgré plusieurs problèmes dans l'administration, n'a pas le monopole de la mauvaise gestion et des mauvaises prévisions. Imaginons un peu les commentaires des ''antis'' si cela se produisait à Montréal ?
  21. I contributed this so I reserve the right to delete it. Signed, MTLskyline
  22. Interesting article in this week's New York Village Voice. Although there's a mistake as Toqué is not on St-Denis street anymore... and its been a while! http://www.villagevoice.com/2010-12-15/restaurants/exploring-the-montreal-new-york-food-connection/
  23. Hôpital St-Julien (1917-2011)

    When heritage is a rebuke By MARIAN SCOTT, The Gazette November 6, 2010 Yvon Lamothe, former maintenance foreman at St. Julien Hospital, says the vast building where many Duplessis orphans lived and suffered is a landmark that should be saved. Yvon Lamothe cho kes up with emotion when he talks about the vast mental hospital that has loomed over this lakeside village for 138 years. "We had certificates for being the cleanest hospital in Quebec. The hallways shone like a mirror," says Lamothe, 69, a former maintenance foreman at St. Julien Hospital, 200 kilometres east of Montreal, near Thetford Mines. In its heyday from 1940-1970, as many as 1,500 mental patients lived in the red brick asylum that stretches the length of three football fields along the main street. Now, the village of 2,000 is facing a future without the landmark, which closed in 2003. In the next few weeks, the Quebec government will issue a call for tenders to strip out asbestos and demolish the sprawling complex, including a 500-seat auditorium and chapel featuring multi-coloured interior brickwork, hand-forged copper medallions and soaring stained-glass windows. "You can't tear down this building," says Lamothe, who knows every inch of the sprawling complex built between 1917 and 1953 by the Sisters of Charity of Quebec. A previous structure dating to 1872 burned down in 1916. "This is a source of pride in a small place like here," he says. "You could have housing in this building. You could have a university." But Alice Quinton, 72, a patient at St. Julien Hospital from age seven to 23, welcomes the prospect of seeing it demolished. Quinton, who entered the hospital in 1945, was one of thousands of normal children falsely diagnosed as mentally retarded and confined to mental institutions under the reign of Premier Maurice Duplessis from 1936 to 1939 and 1944 to 1959. Advocates for the Duplessis orphans say doctors and religious orders helped perpetrate the fraud to collect federal subsidies for their care. Quinton endured beatings, being tied to metal bedsprings for weeks at a time and given anti-psychotic medications in the hospital for mentally-retarded women. "We were marked for life," says Quinton, now a 72-year-old grandmother in Longueuil whose ordeal is chronicled in a 1991 book by Pauline Gill that brought the orphans' plight to public attention, Les enfants de Duplessis (Editions Libre Expression). In 2004, Quinton received $27,575 under a $58.7-million program to compensate 3,191 Duplessis orphans who endured abuse in mental hospitals and orphanages. But nothing can make up for stolen childhoods in institutions where electroshock, beatings and solitary confinement were routinely meted out as punishment, says Quinton. "That hospital was a curse," she says. But Rod Vienneau of Joliette, a tireless advocate for the Duplessis orphans, suggested that tearing down the hospital will not help their cause. "Once it is torn down and they build apartment blocks, nobody will remember," says Vienneau, who would rather see the building remain as a monument to the orphans. The debate over St. Julien Hospital illustrates how, half a century after Duplessis's death, Quebecers remain conflicted over the legacy of an era when Roman Catholic orders took charge of education, health care and social services. For some, the nuns and brothers who founded schools, orphanages, hospitals and other institutions in every corner of the province were unpaid heroes who succoured society's rejects: the poor, homeless, sick and disabled. For others, they were the foot soldiers of a politico-religious hierarchy that jealously guarded its privileges and punished those who strayed -notably, unwed mothers and their babies. Wherever one stands on that controversy, many people would just as soon erasethememoryof placeslikeSt. Julien Hospital. "I'm very attached to heritage," says Andre Garant, 64, a retired history teacher and prolific author on the history of the neighbouring Beauce region. "But personally, if a building like St. Ferdinand disappears from the map, it wouldn't bother me. It's a black page in the history of Quebec." In 1872, six nuns from the Sisters of Charity of Quebec arrivedinthehamletof St. Ferdinand at the invitation of the local cure, Julien Bernier. They founded a hospice and girls' school, and within a year, 20 patients with intellectual disabilities -then considered an illness -were on their way from the overcrowded provincial asylum in Beauport. By the 1940s, nearly 1,000 patients filled St. Julien's 84-bed dormitories, each overseen by one or two nuns. J.P. Lamontagne, a tall, stern family doctor who practised in St. Ferdinand for 60 years, was medical director at the hospital, which had no psychiatrist. On June 6, 1937, a school bus deposited eight-year-old Albertine Allard at St. Julien. She would not see the outside world again until she was nearly 40. "When I got there, I cried and cried. I shed a lot of tears. After that, I got used to it," says Allard, 82, who now lives with two other former patients in a pleasant foster home overlooking Lake William. Allard believes she was born in Quebec City but doesn't know who her parents were or where they came from. "It was tough at the beginning. If you were bad, they put you in a cell to calm your nerves. I'll tell you the truth, Madame. I was very naughty. You can write that down." Allard's brown eyes dance as she recalls how she and some other children shut a hospital worker in a cupboard. But they become sombre when she remembers the punishments for misbehaving. "There are things we don't like to talk about," says Allard. "I was tied to some springs. No mattress. And then they put a bucket under the springs." Tied on their backs on coil bedsprings, their arms wrapped in a straitjacket, inmates urinated and defecated on the bed. Meals consisted of gruel administered by spoon. The punishment lasted a week or more. "When you get out of there, you have no more courage to play tricks," Allard says. Despite such horrors, she is not bitter. "Sometimes the nuns had to be strict because we were pretty rough," she says. "But I appreciated the nuns because they taught us to work. If we learned to work, it was thanks to them." Those inmates who were able to work scrubbed and waxed floors, darned garments, knit slippers and fed and washed other patients who were unable to care for themselves. Allard sewed mattresses from recycled felt hats, helped out in the electroshock room by helping to hold down subjects and bathed dead bodies. "I told myself, a dead person is less mean than one who's alive," says Allard, demonstrating how she was taught to glue corpses' eyes shut by inserting a folded piece of newspaper under the eyelid. But Myriam Kelly, 77, remains bitter over the abuse she suffered at St. Julien, including electroshock, injections of anti-psychotic drugs, beatings with chains, solitary confinement and ice-water baths followed by beatings with a scrubbing brush. Born to an anglophone family in Quebec City, Kelly lost most of her English after her mother placed her in an orphanage at age three. At six, she was transferred to St. Ferdinand until she was released at age 21 in 1954. "My mother was Protestant, so I came from the devil," says Kelly, the youngest of 12 children whose father died when she was two. Once, she heard a nun batter a small child to death for crying. "I was really martyred," said Kelly, now a Drummondville resident who recounts her sufferings in a book, Memoire desertee (deserted memory), written with Ginette Girard (Feuille-T-on, 2003). In his 2002 memoir Docteur et citoyen (Boreale), late Quebec cabinet minister Denis Lazure, who died in 2008, recalled his days as a young psychiatrist in Quebec asylums where generous use of tranquillizers, straitjackets, isolation cells and electroshock without medication were routine. Doctors injected patients with insulin to induce diabetic comas, from which some never awoke, Lazure wrote. During the Quiet Revolution in the 1960s, lay staff replaced nuns in key positions and employment boomed. When Luc Allaire became a cook at the hospital in 1960, about 150 employees, including 60 nuns, cared for more than 1,400 patients. Within 20 years, the ration of workers to patients had risen to nearly one-on-one. High-functioning patients, like Allard, moved out to rooms in the village but returned to the hospital every day to work and take part in activities. "We were like savages when we left the hospital," says Allard. "People didn't accept us, because they knew we came from St. Julien Hospital. We were the crazies." A 1984 wildcat strike by 717 orderlies caused bitter tensions and a successful class-action suit against the strikers on behalf of patients. The re-drawing of administrative regions in 1993 amputated most of the territory the hospital had formerly served, says Jacques Faucher, 66, a retired social worker who was in charge of deinstitutionalization at the hospital from 1973-1993. "Circumstances worked against us," he says. Patients were transferred to foster homes and other facilities in Thetford Mines and Victoriaville, and the hospital emptied. "When the ministry said the hospital no longer has a health-care vocation, I think they signed the death warrant for the hospital," says Faucher. Behind its low stone wall topped by a wrought iron fence, St. Julien Hospital looks as if it could spring to life at a moment's notice. "You could move in tomorrow," says Annmarie Adams, William C. Macdonald professor of architecture at McGill University. The hospital's monumental facade reads like an inventory of Quebec architecture, Adams notes, from the 1917 convent with its silver cupola at one end to the streamlined 1953 hospital wing at the other. "I think it's a fabulous illustration of the changing history of hospital design in the 20th century. You can almost read it as a timeline from the '20s through to the '50s," Adams says. Razing St. Julien Hospital would be a wasteful blunder, says Adams, who notes that many former asylums elsewhere in North America and in Europe have been recycled as condos, colleges, seniors' complexes and hotels. St. Julien Hospital is in near-perfect condition, Adams notes, in contrast to many of those structures, such as Buffalo's Richardson Olmsted Complex, a former state asylum. "It's like yanking the heart out of the town," Adams said of the demolition plan. But Danielle Dussault, a spokesperson for the Corporation d'hebergement du Quebec (CHQ), the real-estate arm of the province's health and social services ministry, said the agency was unable to find a qualified buyer when it advertised the building in 2008. The government was prepared to give the building away for a dollar if the buyer assumed all costs related to upkeep and was entirely self-financing, she says. "Just the cost of heating and maintaining it is $1.2 million a year -and it's empty," says Dussault. She would not provide estimates on the cost of the multimillion-dollar demolition, which will be spread over three years. Filmmaker Serge Gagne wasamongagroupof St. Ferdinand residents who submitted a bid to acquire the former hospital in 2008. The Cooperative de developpement local de St. Ferdinand (COSODE-LO) proposed to convert the property for housing, cultural activities, a rural research centre and greenhouses. "This is a jewel for the village," says Gagne, who bemoaned that municipal and provincial politicians did little to save the building. "The COSODELO was a social project that would have benefitted people here." The CHQ rejected the proposal from because the project would have required government subsidies. In the rear of the hospital, row after row of grim, caged balconies and a prison-like catwalk stare out over a fenced pool and playground with rusting swings. A peeling summer pavilion strikes a mournful note under a lowering sky. "All is sadness. The vibrations are very powerful," says Andre Bourassa, president of the Quebec Order of Architects and a longtime advocate for saving the hospital. "It is a major social point of reference, a (former) local industry and an architectural landmark," says Bourassa. Negative associations with the Duplessis era are one reason buildings like St. Julien Hospital are underappreciated, says Tania Martin, a Canada Research Chair in Built Religious Heritage and associate professor at of architecture at Universite Laval. "It's the backlash of the Quiet Revolution," she says. Martin says it is senseless to sacrifice the hospital, which is ideal for a large institution like a university or for other purposes like housing or a hotel. "Can't we be more imaginative? Is there a need that this building can respond to?" she asks. "If we're going to look at it from the point of view of sustainable development, the greenest building is the one that is already built," Martin adds. Gagne continues to hope for an 11th-hour reprieve. "Here in Quebec, we say, 'Je me souviens,' but we demolish everything. "This is a witness to our history. To destroy it would be to eliminate part of our history and we don't have the right." mascot@montrealgazette.com © Copyright © The Montreal Gazette Read more: http://www.montrealgazette.com/When+heritage+rebuke/3786992/story.html#ixzz14XcJ84E3