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22 résultats trouvés

  1. HEC Montréal lorgne le centre-ville L’arrivée d’une autre école de gestion laisse présager une concurrence féroce LeDevoir 23 juin 2016 |Marco Fortier | Éducation
  2. Rénovations à l'UQAM 35 millions d'investissement à l'UQAM. Remplacement de la maçonnerie. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1028715/uqam-travaux-espaces-publics-cure-embellissement-eglise-saint-jacques
  3. Nom: Campus Outremont - Université de Montréal Hauteur: Plusieurs bâtiments Coût du projet: 1,6 millard $ Vocations du projet : institutionnelle et résidentielle Promoteur: Université de Montréal Partenaires: Ville de Montréal, Gouvernement du Québec et Gouvernement du Canada Architectes: Groupe IBI-CHBA | Provencher Roy + Associés Architectes Emplacement: Arrondissement d'Outremont - ancienne cours de triage du Canadien Pacifique Début de construction: 2012 Horizon de fin de redéveloppement du site: 2025 Site internet: http://www.siteoutremont.umontreal.ca/ Ancienne version :
  4. L'ÉTS vient de recevoir un financement de la part des gouvernements fédéral et provincial pour plusieurs projets dont la construction d'un nouveau pavillon qui semble être en arrière de la Maison des étudiants : http://www.newswire.ca/fr/news-releases/les-gouvernements-federal-et-provincial-apportent-leur-appui-a-lets-620385643.html?tc=eml_mycnw
  5. Jean-Christophe Laurence La Presse Dans quelques semaines, on connaîtra le nom des architectes qui réaliseront le nouveau Planétarium, dont l'ouverture est prévue pour mars 2012. Le moment semble bien choisi pour s'interroger sur le sort qu'on réservera à l'ancien Planétarium, qui s'élève depuis 1966 au 1000, rue Saint-Jacques. Si tout se passe comme prévu, le bâtiment devrait poursuivre ses activités jusqu'en septembre 2011. Après? On n'en sait trop rien. Et c'est justement ce qui inquiète Dinu Bumbaru, de l'organisme Héritage Montréal, qui considère le bâtiment comme un emblème patrimonial montréalais en raison de sa forme peu banale et de sa résonance historique. «Le maire a déjà laissé entendre que ce serait un bel endroit pour un projet immobilier, lance M. Bumbaru. Alors oui, c'est une question qui nous préoccupe.» Démolira? Démolira pas? À la Ville, on affirme que la réflexion est entamée, mais pas encore terminée. «Dire qu'on veut le détruire voudrait dire qu'on a déjà fait un choix, souligne Bernard Larin, attaché de presse au comité exécutif de la Ville. Pour l'instant, toutes les possibilités sont sur la table et on est en train d'étudier ça.» Que faire avec le Planétarium Dow, comme il s'appelait à l'époque? Comment recycler cet étrange objet architectural, moitié iglou, moitié spoutnik? Du plus farfelu au plus sérieux, architectes, designers, journalistes, urbanistes et spécialistes du patrimoine lancent quelques idées... Dinu Bumbaru Directeur des politiques, Héritage Montréal «Il faut faire preuve d'imagination. Personnellement, je le confierais à la Société des arts technologiques (SAT). Qu'on en fasse un salon de l'image. Un lieu consacré aux étoiles montantes des arts visuels, de l'art électronique - musique, infographie, création numérique. C'est un espace tellement exceptionnel qu'il ne faudrait absolument pas le banaliser. Les gens ne réalisent pas à quel point des endroits comme ça sont rares. Et celui-ci a son caractère propre. Il a été construit à l'époque d'Expo 67 et du métro. Pour nous, c'est un témoin de la volonté montréalaise de se situer dans la modernité.» Luc Noppen Historien d'architecture, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM «Spontanément, j'en ferais volontiers un grand amphithéâtre pour l'École de technologie supérieure (ETS), qui est juste à côté. L'autre option serait de démolir. Il y a de la construction immobilière qui va continuer à se faire dans le secteur. Mais ce serait dommage. C'est un édifice public avec une forme particulière. Si on a des quartiers qui ne sont faits que de parallélépipèdes destinés à abriter des appartements, ça devient un peu monotone.» Frédéric Metz Professeur de design, UQAM «Le bâtiment a une forme saugrenue, mais en même temps discrète. Il témoigne d'une époque où on faisait des choses un peu différentes. En ce sens, je trouve important de le sauvegarder. Maintenant, qu'en faire? J'ai trois options. Je mettrais l'institut Braille, vu qu'il fait tout noir. Ou alors un musée de la bière, parce qu'il avait été financé par la brasserie Dow. Sinon, je dirais un cirque de puces. Ou de chiens. Ou de nains. Ou de poneys. Un petit cirque pour être à l'opposé du Cirque du Soleil. Vous me trouvez farfelu? Le principe, c'est qu'il manque de fantaisie à Montréal...» Richard Lafontaine Architecte et membre de DOCOMOMO-Québec (Documentation and Conversation of Modern Movement) «Si on pense développement durable, il serait absurde de le démolir pour entasser encore plus de déchets de construction pour rien, alors qu'on pourrait se forcer pour lui trouver un autre usage. Il faut de l'imagination, mais je crois que le bâtiment est capable d'en prendre en matière de transformation. C'est la qualité des édifices modernes. Alors moi je dis qu'on conserve le bâtiment et son système de projection. Pour qui fait de la projection expérimentale, c'est une salle idéale.» Yves Beauchamp Directeur de l'École de technologie supérieure «L'option de récupérer le Planétarium, on la considère depuis longtemps. Tout le monde le sait. La seule chose, c'est qu'on ne paiera pas pour ça. Par contre, si on voulait bien nous le donner, on s'en occuperait. Ce serait un espace vert très intéressant pour notre communauté. Le bâtiment comme tel pourrait être utilisé comme incubateur pour les entreprises issues du travail de nos étudiants, de nos chercheurs. Ce serait une très belle vitrine pour l'école. Le grand avantage, si la Ville nous le donnait, c'est que, en notre qualité d'institution universitaire, nos en-lieux de taxes seraient payés par le provincial.» Philippe Lamarre Coéditeur du magazine Urbania «Aller au Planétarium, c'est comme être dans le coco de Jean Drapeau. Alors moi, j'en ferais un musée de tous les grands projets avortés de Montréal. On verrait le téléphérique reliant le mont Royal à l'île Sainte-Hélène, le restaurant sur le sommet de la croix du mont Royal, le métro jusqu'à Dorval, toutes ces choses-là... Imaginez un genre de Cyclorama, comme à Sainte-Anne-de-Beaupré. Sauf qu'au lieu de voir Jérusalem, ce serait les visions du maire Drapeau!» Daniel Gill Professeur, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal «Le Planétarium est situé dans une espèce de no man's land. Ça rend difficile d'y faire une activité qui pourrait être rentable. S'il était au centre-ville, on pourrait dire qu'il y a un potentiel, parce qu'il y aurait un achalandage. «On pourrait investir dans un équipement culturel qui changerait tout le quartier et qui entraînerait du développement. Mais il faudrait mettre des gros sous. Il faut penser les investissements publics en fonction de la mondialisation. Voir comment ils peuvent devenir attractifs pour les nomades de la planète. En investissant 200 ou 250 millions, on pourrait générer quelque chose.» * * * De la bière aux étoiles La petite histoire du Planétarium «dow» Construit en 1966, le Planétarium «Dow» a été entièrement financé par la brasserie Dow (d'où son nom) avant d'être offert à la Ville de Montréal. Il a été conçu par la firme d'architectes David, Barott&Boulva, qui a également collaboré au projet d'Habitat 67. Outre son design moderne et assez unique, l'endroit s'est longtemps distingué par son système de projection dernier cri, le «planétaire», de fabrication allemande, une «bibitte» à 2 têtes, 7 moteurs et 150 projecteurs qui aurait coûté un demi-million de dollars en 1965. Au moment de sa construction, il n'existait pas plus de 30 planétariums dans le monde. Une douzaine ont été construits depuis au Canada. Fait à noter: trois autres projets de planétariums avaient précédé celui de la brasserie Dow. Dès 1939, le directeur de l'Université McGill avait proposé la construction d'un planétarium dans le parc Maisonneuve... à quelques mètres de celui qui doit être construit en 2012. > Source: Conseil du patrimoine de Montréal
  6. ScarletCoral

    ÉTS : Complexe Dow

    « En prévision, la direction planifie déjà une énième phase d'expansion. L'école est de toute façon en déficit de locaux de 500 000 pieds carrés, selon les estimations de l'établissement. Ça passera entre autres par la rénovation du complexe Dow, dans le quadrant sud-est de l'intersection des rues Peel et Notre-Dame Ouest. » Voir les fiches 11, 12, 13 et 14 (pages 65 à 80) de ce document pour plus d'info sur les bâtiments : http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/arr_so_fr/media/documents/etude_patrimoine_griffintown_bati.pdf : - 984-990 Notre-Dame Ouest : Bureaux de la National Breweries - Rue Montfort : Entrepôt frigorifique - 1000 Notre-Dame Ouest/485 Peel : Brasserie - 333 Peel/1050-1052 William : Garage
  7. MDCM

    McGill: RVH Campus

    The $1-billion project: ► 49% reduction in paved area: 14,148 m2 ► 9% reduction in the building footprint ► 23% reduction of built areas - 40,154 m2 of non-heritage buildings demolished - 25,200 m2 of constructed buildings -Number of visible floors reduced by 4 (better view of the mountain) ► 40% increase in green space areas: about 4 football fields Teaching spaces: 47% (310,788 sq. ft.), office space: 32 % (211,599 sq. ft.), other Spaces: 21 % (138,855 sq. ft.) PROPOSED TIMELINE: ► First phase of construction completed: November 2019 ► Second phase of construction completed: June 2022 ► Third phase of construction completed: July 2023 Project website: http://royalvictoria.mcgill.ca/ Details: http://www.mcgill.ca/senate/files/senate/d13-64_rvh_memo_with_appendix.pdf News: http://montrealgazette.com/news/local-news/mcgill-dreams-big-with-royal-victoria-redevelopment-plan http://journalmetro.com/actualites/montreal/736133/megaprojet-de-1g-a-luniversite-mcgill/ “Quebec is prepared to invest $4 million in a feasibility study … Robert Poëti (Quebec minister responsible for the Montreal region) announced he wants to do business with McGill and try to move that project forward.” March 13, 2015 "Le projet de reconversion de l’hôpital Royal Victoria proposé par l’Université McGill sera traité en priorité par Québec. M. Poëti a annoncé que le gouvernement du Québec investira 4M$ dans une étude de faisabilité qui coûtera en tout 8M$. L’Université McGill fournira le montant restant." March 13, 2015 Actuelle valeur au rôle d'évaluation du RVH (bâtiments + terrain): 149 825 300 $ Condition: McGill will only acquire the entire Royal Victoria Hospital site for 0 $. Historical note: The initial Scottish philanthropists of the RVH (Stephen & Smith) attached one caveat to their generous contribution to the City of Montreal, stating that the hospital's land and its buildings must only ever be used for healing ( ). Les 3 phases (1 orange, 2 jaune, 3 vert): :thumbsup:
  8. Résultats de recherche SEAO
  9. http://www.ledevoir.com/societe/education/454283/uqam-le-pavillon-judith-jasmin-sera-agrandi L’UQAM entend procéder à des travaux d’agrandissement du pavillon Judith-Jasmin afin d’offrir des espaces supplémentaires à la Faculté de communication. L’université a récemment approché la Ville de Montréal pour lui demander l’autorisation d’entreprendre, dès 2016, des travaux d’agrandissement pour son pavillon situé sur le boulevard De Maisonneuve. Cette autorisation est requise, car la Ville détient des droits sur l’immeuble en raison d’une entente d’acte emphytéotique d’une durée de 64 ans conclu en 1974 avec l’université. Le pavillon est situé dans le secteur de la station de métro Berri. Directrice des relations avec les médias de l’UQAM, Jenny Desrochers a confirmé mardi soir que l’université souhaitait agrandir le pavillon Judith-Jasmin « afin de répondre à un besoin d’espaces académiques destinés notamment à la Faculté de communication qui loge dans ce pavillon ». Mais elle n’a pas été en mesure de donner d’autres détails sur le projet. L’agrandissement du pavillon Judith-Jasmin figurait dans le Plan directeur immobilier (PDI) adopté en 2011 par l’UQAM à la suite du dérapage dans le dossier de l’îlot Voyageur. Il était notamment question d’ajouter deux étages au pavillon. Mercredi matin, les membres du comité exécutif de la Ville seront appelés à se prononcer sur la demande d’autorisation soumise par l’UQAM. La Ville devra par ailleurs régler la question du bail emphytéotique, puisqu’elle s’est rendu compte que le document en question n’avait jamais été signé par les parties même si, pendant toutes ces années, l’UQAM a versé à la Ville les rentes qu’elle lui devait. sent via Tapatalk
  10. Dans le quartier Notre-Dame-de-Grâce: http://www.concordia.ca/cunews/main/stories/2017/10/04/new-science-hub-one-step-closer-to-approval.html?rootnav=news Information additionelle: http://www.concordia.ca/maps/buildings/science-hub.html Concordia’s new Science Hub is one step closer to approval The research and innovation project is expected to break ground in the coming year Posted on October 4, 2017 | By: S. Baker Concordia’s proposed research and innovation hub is one step closer to receiving the official green light from the borough of Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce. While the neighbourhood initiated a consultation process with residents earlier this summer, new legislation adopted in June by the Government of Quebec now exempts educational institutions from this measure. As a result, the borough announced it was required to end the consultation process and would be moving forward with the approval process for the project on Loyola Campus. Shovels are expected to break ground in the coming year to expand Concordia’s existing Richard J. Renaud Science Complex (SP), incorporating state-of-the-art facilities and equipment to help enhance research, innovation and training at the university. Aiming for LEED Gold certification, the new space has been strategically designed to physically connect researchers between spaces and encourage interdisciplinary collaboration. The incubator will house infrastructure for research involving nanoscience, chemical and materials engineering, aquatic biology, microscopy, cellular imaging and bio-processing. It will also host science and engineering teams working with Concordia’s District 3 Innovation Center that require wet lab space. Check out Concordia’s Science Hub webpage for regular updates on the project.
  11. Le Carrefour d’innovation INGO ÉTS Édifice à la vocation incertaine.
  12. L'utilisation du bois dans les édifices à Québec Stade du PEPS http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/sports/actualites-sportives/201201/17/01-4486852-inauguration-du-stade-telus-comme-noel-en-janvier.php http://www.lappel.com/media/photos/unis/2012/01/17/photo_1975227_resize_slideshow.jpg http://fr.wikipedia.org/wiki/Stade_TELUS-Universit%C3%A9_Laval http://fr.wikipedia.org/wiki/Stade_TELUS-Universit%C3%A9_Laval Stade Télus - Université Laval par davidivivid, sur Flickr Stade Télus - Université Laval par davidivivid, sur Flickr Édifice Fondaction http://www.cecobois.com/repertoire/index.php?option=com_rea&view=fiches&id=224&Itemid=100 Édifice administratif de GlaxoSmithKline http://stephanegroleau.com/blog/edifice-en-biotechnologie-interieur-ville-de-quebec/ http://www.coarchitecture.com/fr/portfolio/administratif/entreprise-en-biotechnologie-a-quebec Pavillon des sciences du Bois Kruger de l'Université Laval Aeterna Zentaris HQ http://www.cecobois.com/repertoire/index.php?option=com_rea&view=fiches&id=180&Itemid=100 Palais Montcalm http://www.cecobois.com/repertoire/index.php?option=com_rea&view=fiches&id=181&Itemid=100 Quai des cageux La promenade Samuel-De Champlain par CCNQ, sur Flickr http://www.imagesduquebec.com/Archives/Juin-2009/11824020_pPZAG#!i=564362979&k=Au6ko Bibliothèque Félix Leclerc http://www.cecobois.com/repertoire/index.php?option=com_rea&view=fiches&id=235&Itemid=119 Hôtel-Musée situé sur la réserve Wendake. http://www.quebecurbain.qc.ca/2011/05/24/photos-de-lhotel-musee-premieres-nations-a-wendake/ http://canada.grandquebec.com/communautes-autochtones/wendat/ http://www.cecobois.com/repertoire/index.php?option=com_rea&view=fiches&id=197&Itemid=100 Baie de Beauport http://www.cecobois.com/repertoire/index.php?option=com_rea&view=fiches&id=174&Itemid=100 Stade Chauveau http://www.cecobois.com/repertoire/images/realisations/stade_chauveau/stade_a.jpg http://i284.photobucket.com/albums/ll26/MusicalBox63/qpca/IMGP2618r.jpg
  13. McGill prévoit se joindre à l'ÉTS pour établir un centre de recherche dans Griffintown: le Quartier d'innovation (QI) devrait au départ prendre la forme de 2 bâtiments, un pour chaque université. Les partenaires espèrent créer un effet d'entraînement et attirer les entreprises faisant de la recherche dans le quartier. http://www.quartierinnovationmontreal.com/ http://www.mcgilltribune.com/news/mcgill-reveals-more-about-future-quartier-d-innovation-1.2748613?pagereq=1#.TzVDUcgU6Jp Source: http://www.montrealitesurbaines.com/
  14. bxlmontreal

    «apartheid» universitaire au Québec.

    Un auteur dénonce l’«apartheid» universitaire au Québec. Même si le poids démographique des anglophones est inférieur à 6% au Québec, les universités anglophones s’y partagent près de 30% du budget. Aux yeux de l’auteur Louis Préfontaine, c’est à ce problème que devrait répondre le gouvernement lorsqu’il est question du sous financement des universités du Québec. À l’occasion de la sortie du livre Apartheid universitaire, Métro s’est entretenu avec l’auteur. Vous dénoncez le surfinancement des universités anglophones. Le titre de votre livre, Apartheid universitaire, est-il volontairement provocateur? C’est pour faire prendre conscience qu’il y a deux réseaux parallèles d’éducation. On a un réseau francophone qui a une très faible vitalité avec des revenus moindres. La minorité anglophone du Québec jouit d’un réseau d’éducation largement mieux financé per capita que celui de la majorité francophone. On peut donc considérer qu’il y a une forme d’apartheid entre les réseaux. C’est une forme de discrimination à l’égard du Québec. On a qu’à regarder notre réseau pitoyable d’universités francophones. Mais oui, il y a une composante de provocation dans mon titre, mais il est assumé. Selon vous, la solution est de financer les universités anglophones selon le poids démographique des cette communauté au Québec? On ne prend pas les moyens d’assurer la vitalité de notre langue. Ce que je propose dans mon livre est de régler une injustice et de financer les universités anglophones en fonction de leur poids démographique. Et même en faisant cela, on leur donnerait plus que ce que les minorités des autres pays reçoivent. À ce sujet: McGill et Concordia blâmées par les étudiants Les étudiants s’inquiètent du taux d’emploi Des Belges se disent intimidés pour avoir porté le carré rouge Si on finançait de manière équitable les universités au Québec, il faudrait franciser les Universités Bishop, McGill et la moitié de Concordia. Ça vous donne une idée de l’ampleur du surfinancement. -Louis Préfontaine, auteur d’Arpatheid universitaire Mais il n’y a pas que des anglophones dans ces universités… C’est vrai et c’est correct. Mais ce serait bien aussi qu’il y ait des anglophones dans les universités francophones. Il y a aussi beaucoup d’étudiants étrangers dans ces universités qui sont financés avec nos impôts. On attire des gens (et notamment des Français) qui ne souhaitent pas de participer à la culture québécoise mais plutôt à la culture majoritaire anglophone nord-américaine. En soit, ce n’est pas un problème. Le problème c’est que nous payons pour ça. S’il y avait une université privée, elle pourrait faire ce qu’elle veut. Mais en ce moment, 50% des étudiants de McGill ne viennent pas du Québec. Et nous, nous payons pour ces gens-là. Sans McGill, le Québec ne se classerait pas dans les meilleurs palmarès d’universités… Oui McGill est une très bonne université, mais c’est une université qui ne favorise pas l’ouverture à la culture québécoise. Et si on donnait à l’UQAM les sommes que l’on donne à McGill ou si on donnait une faculté de médecine à l’UQAM on améliorait sa réputation et sa qualité. McGill, historiquement, est un symbole de la domination de la minorité de langue anglaise au Québec et ils n’ont jamais accepté le fait qu’ils ne sont plus une minorité canadienne, mais une minorité québécoise. Et c’est la clé pour comprendre le problème actuel. Votre livre sort dans un contexte propice où le financement universitaire est dans l’actualité. Oui. Je n’en parle pas directement dans le livre, mais c’est aussi un argument aux étudiants pour le dire regardez il y a moyen de réaménager les choses pour aller chercher les sommes dont le gouvernement a besoin. Le cas McGill L’université McGill reçoit 1,2 G$ du 1,7 G$ que les universités anglophone reçoivent (71%) du Québec. En prenant le financement de chaque institution séparément (et non pas en réseau comme le réseau de l’Université de Montréal qui comprend HEC et Polytechnique), McGill est l’université la plus financée au Québec. Et un étudiant sur deux à McGill vient de l’extérieur du Québec. M. Préfontaine se demande donc pourquoi ce serait au Québec de financer cette situation. http://journalmetro.com/actualites/national/65422/un-auteur-denonce-lapartheid-universitaire-au-quebec/
  15. http://www.radio-canada.ca/sujet/visuel/2012/09/13/002-metro-virtuel-quebec.shtml Et si Montréal n'était pas la seule ville au Québec à posséder un métro? Pour souligner la Semaine des transports collectifs et actifs, nous nous sommes demandé à quoi pourrait ressembler le réseau du métro de la ville de Québec s'il voyait le jour. Selon les nombreuses personnes consultées, le métro de Québec comprendrait cinq lignes, se croisant pour la plupart à la colline Parlementaire, dans ce cas située à l'édifice Marie-Guyart (complexe G), et couvrant une bonne partie des quartiers de Québec, de la pointe de Sainte-Foy et de l'aéroport jusqu'à Charlesbourg, Beauport et Lévis. Imaginer qu'il y a un métro à Québec est une façon de regarder la ville autrement, de voir où les citoyens vivent, travaillent, étudient, magasinent, se cultivent ou font du sport. Si l'illustration est fantaisiste, les données, elles, sont bien réelles. À vous maintenant... Dites-nous à quoi devrait ressembler votre métro. Faites-nous part de vos commentaires et vos suggestions. Sources: Christine Arbour, conseillère en communication, Cégep Garneau; Geneviève Bastien, Service des communications, Cégep de Sainte-Foy; Louise Boisvert, journaliste, Radio-Canada à Québec; Marc-André Boivin, chroniqueur à la circulation, Radio-Canada à Québec; Serge Bouchard, animateur des Chemins de travers, Radio-Canada; Stéphane Dion, chef des relations publiques et porte-parole, Revenu-Québec; Daniel Gagnon, porte-parole, Tourisme-Québec; Manon Falardeau, Services des communications, Aquarium du Québec; Jacques Fortin, agent de recherche, Société de toponymie du Québec; Claude Gervais, citoyen de Lévis; Constance Gros-Louis, secrétaire du Conseil huron-wendat et secrétaire du grand chef, Wendake; Richard Lacasse, conseiller en relations de presse, Mouvement Desjardins; Michel Lamarche, journaliste, Radio-Canada à Québec; Jean-Philippe Laprise, direction des communications, Assemblée nationale; Carine Loranger, conseillère en communications, Ville de Québec; Catherine Lévesque, chargée de communications, PEPS, Université Laval; Marie-Christine Magnan, conseillère en urbanisme, Ville de Québec; Frédéric Poirier, gestionnaire administratif d'établissement, Collège des Compagnons; Jean Provencher, historien et auteur du blogue Les quatre saisons ; Robert Prévost, réalisateur, Radio-Canada à Québec; Diane Ranger et Laurent Chenart, citoyens de Québec; Catherine Rochette, guide, Société historique Alphonse-Desjardins; Lyse Routhier, coordonnatrice à l'information et à la promotion, Direction des communications, Ville de Lévis; Andrée-Anne Stewart, conseillère-experte en relations médias, Direction des relations publiques et des communications, Revenu Québec; Mathieu Tanguay, chargé de communications, Rouge et Or, Université Laval; Pauline Thivierge, préposée à l'accueil touristique de Wendake; Marie-Josée Tremblay, coordonnatrice aux relations de presse, Mercure Communications pour ExpoCité. Site officiel de la Ville de Québec Site officiel de la Ville de Lévis Tessier, Yves, Guide historique de Québec, La société historique de Québec, Fédération des sociétés d'histoire du Québec, 1984.
  16. ouaouaron

    Le 1200 St-Alexandre - 7, 8 étages

    Projet de rénovation / conversion de deux immeubles sur St-Alexandre côté ouest au sud de Ste-Catherine. Un des immeubles appartenait à l'UQAM, notre chère université nationaliste. Je ne trouve plus le thread sur ce project, en savez-vous davantage? Merci!
  17. mtlurb

    Waterloo: la ville anti-récession

    Avec ses entreprises high tech qui abondent, la grande région de Waterloo peut faire la leçon au reste du Canada. Derrière ce succès méconnu au Québec se trouve une université qui pousse ses étudiants et ses chercheurs à innover et à se lancer en affaires sans rien exiger en retour. Ça marche! Pour en lire plus...
  18. Consortium a welcome booster shot for pharmaceutical research PETER HADEKEL, The Gazette Published: 8 hours ago Up to $48 million over four years could be pumped into drug discovery in Quebec under an innovative new consortium that links governments, pharmaceutical companies and universities. The Quebec Consortium for Drug Discovery, announced last week by Economic Development Minster Raymond Bachand, could be a welcome shot in the arm for the pharmaceutical and biotech sectors in Montreal. The industry has a significant presence in Quebec, with 145 companies, nearly 21,000 jobs, and five centres for basic pharmaceutical research. About $550 million in new investments have been announced since 2006. But like the rest of the industry worldwide, the biopharmaceutical companies operating here have been struggling to find and develop the next generation of blockbuster drugs to treat more complex medical conditions. The easy discoveries have been made. For example, it's a lot easier to develop a product to lower blood pressure than one that enhances memory in an Alzheimer's patient. Meanwhile, regulatory requirements are rising amid public concern over drug safety and efficacy. And the cost and time it takes to develop a new drug and bring it to market continue to increase. Bachand hopes to create some new momentum and capitalize on the research strengths already here. The plan is to create a public-private partnership that will foster research at the pre-competitive stage. Private sector participants are AstraZeneca, Merck Frosst and Pfizer Canada, with each expected to kick in $5 million over five years. University players include McGill, the Université de Montréal, Université Laval and the Université de Sherbrooke. Government funding will come from Quebec's Ministry of Economic Development and its Fonds de la recherche en santé du Québec. The federal government has been asked to chip in through its Networks of Centres of Excellence program. Small biotech companies can also participate by applying for funding from the consortium for their own research projects. The initial amount of money may seem small, but the goal is to build new links between the players in Quebec, the consortium's director, Max Fehlmann, said in an interview. The emphasis will be on finding drug-discovery technologies that can benefit the entire industry rather than on finding new molecules per se, he said. The idea is to make that intellectual property available to other investors in the program, who would pay a licensing fee to the discoverer to access the findings. Quebec's program is modeled on similar ventures in Europe and the U.S. The difference, said Fehlmann, is those programs are government-run while this one will be steered by consortium members themselves. The drug venture is also inspired by a similar program in the province's aerospace sector. The Consortium for Research and Innovation in Aerospace in Quebec funds pre-competitive research and licenses the findings to its various industrial partners. Philippe Walker, vice-president of research at AstraZeneca Canada, says "the idea is to develop a kind of neutral, fertile ground where ideas could be exchanged." ne example, he says, could be to find new brain imaging techniques that would help to confirm a diagnosis of Alzheimer's disease and evaluate at an early stage whether new drugs are having an effect on the patient. "This could tap into the historical strengths of various groups in Montreal who have developed imaging technology. "There are a lot of good things happening in Quebec," Walker added. One reason AstraZeneca invested in its Montreal research facility was to be close to academic scientists working here in the pain research field. Collaboration is considered a key to creativity in drug science, because new discovery often comes at the intersection between two disciplines. "It's extremely difficult and complex to develop a new drug," Walker said. "The pharma industry in general, not only in Quebec, is suffering from a reduction in productivity if it's measured by the number of new (products) that are put on the market." On average, the drug industry spends between $800 million and $1.7 billion (over a 12-to-15 year period of research and development) to bring a new product to commercialization, U.S. data show. The Food and Drug Administration in the U.S. backed its collaboration initiative, known as Critical Path, in the hope that it would help to cut delays and costs. And backers of the venture in Quebec are betting it can lead to the same kinds of gains. phadekel@videotron.ca http://www.canada.com/montrealgazette/news/business/story.html?id=d2f98b6b-95bf-4681-9ac3-2de68e832fe2&p=1
  19. UQAM's financial fiasco is a major problem for Montreal The university is key to educating our local workforce HENRY AUBIN The Gazette Tuesday, June 10, 2008 I'd argue that the No. 1 short-term problem that the Montreal area faces today is the financial fiasco at the Université du Québec à Montréal. (Long-term problems such as decaying infrastructure and adapting the region to climate change are another story.) It's easy to overlook UQAM's importance. Its not the most prestigious of the four universities that are the four pillars of the region's knowledge economy. Yet UQAM's role in forming an educated local workforce is arguably greater than that of the most internationally renowned school, McGill. That's because a greater share - far greater - of its graduates actually remain in the metropolitan area and make their careers here. UQAM's real-estate expansion has rung up a debt costing $50,000 a day in interest. It could reach half a billion dollars by 2012. To reduce costs, the university cut its operating budget by 10 per cent, hiked student fees and announced the elimination of 30 specialized programs (each of which typically contains four courses). In all, it's cutting $41 million per year for five years. But this is hardly enough. To be sure, the Charest government would never let the university downsize drastically. UQAM is too valuable economically. The political cost to any government would be too great. But there has been profound damage to the institution's reputation - which is ironic, given that the aim of the expansion, centred on the construction of two glittering new downtown campuses, was in large part to lend UQAM prestige. More important, however, will be the damage to the calibre of the education itself. How many professors will not be hired? How many more courses will be dropped? How many potential students will decide against going to university because of spiralling fees and slipping quality? The crisis raises two questions. The first: Who ought to pay for whatever is needed to bring the university back to health? The bill could come to about $300 million. Should the university pay? Or should Quebec taxpayers pick up this hefty tab? The argument in favour of the university paying for itself would be that it is the author of its misfortune. No one told it to build the science campus (completed between Sherbrooke St. and Place des Arts) and the humanities campus (unfinished at the Voyageur bus terminal). UQAM's new head, Claude Corbo, who has the unenviable job of cleaning up UQAM's finances, made the case last week that Quebec taxpayers should pay. I have deep respect for Corbo's record of public service over the decades, but his argument is weak. He said that since Quebec paid for the Laval métro's cost overruns, it should now pay for UQAM's. That would bolster the idea that planners of public projects can toss prudence to the winds. Indeed, as Quebec's auditor-general showed last week, accountability was dysfunctional at every level. UQAM's head at the time, Roch Denis, kept real-estate details from UQAM's board of governors, the board placed too much trust in Denis, the body that oversees the Université du Québec's six universities across the province was asleep at the switch and so was the person at the top, then-education minister Jean-Marc Fournier. The problem for his successor, Michelle Courchesne, however, is this: If she does the principled thing and makes UQAM pay for its errors, this could further harm the institution's quality. No one wants that. The second question is: How do you change the culture of laxity the is at the root of this project? The UQAM and Laval métro debacle are examples of a trend. Major projects in Montreal tend to elude serious study. McGill and the Université de Montréal wasted years dreaming up grandiose hospitals that, even now that their scale is smaller, keep climbing in cost. Highway 25 and U de M's Outremont campus have never received adequate study. And two big projects of the day, Quartier des spectacles and the private Griffintown mega-project are also avoiding credible scrutiny. I've written about this absence of checks and balances for four years. The void is as glaring as ever. True, the arrival of public-private partnerships (in the case of the hospitals and the highway) could keep taxpayers from getting hit by cost overruns. But PPPs address the management of projects, not their justification. The core problem remains After the Olympic Stadium fiasco, a provincial inquiry headed by the late Judge Albert Malouf urged screening of major projects by independent experts. How many more clinkers must Quebecers endure before politicians accept that common sense? - - - The knowledge economy's four pillars The Université du Québec à Montreal produces the second most diplomas and certificates of Montreal's universities. The figures are from 2006. University Baccalaureat Masters Doctorate Total* Concordia 4,379 1,080 72 5,833 McGill 4,665 1,499 345 7,608 UQAM 4,466 1,542 115 10,303 Univ. de Montréal 5,030 1,433 257 11,286 Source: Ministry of Education *including certificates http://www.canada.com/montrealgazette/features/viewpoints/story.html?id=c694a84a-2719-4a9b-ac0c-b290eb76b092
  20. Université McGill, pav. Franscesco Bellini (Montréal) complexe_sciences_vie_u_mcgill.pdf