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  1. https://www.newswire.ca/fr/news-releases/declaration-pour-revitaliser-lest-de-montreal---chantal-rouleau-et-valerie-plante-annoncent-des-actions-pour-revitaliser-lest-de-montreal-702780792.html?fbclid=IwAR13v0RN1WwjGtQkhj1VKrdKeixgfrJcGc8TGpL3PaD-HFHN61IyAQW3lO4 https://www.tvanouvelles.ca/2018/12/14/annonces-pour-la-revitalisation-de-lest-de-montreal Annonces pour la revitalisation de l’est de Montréal Agence QMI | Publié le 14 décembre 2018 à 12:41 - Mis à jour à 12:56 La rue Notre-Dame sera revitalisée dans l’est de Montréal, où l’on entreprendra de plus un vaste programme de décontamination des sols, des engagements pris en campagne la Coalition avenir Québec (CAQ). Play Video La rue Notre-Dame sera revitalisée dans l’est de Montréal, où l’on entreprendra de plus un vaste programme de décontamination des sols, des engagements pris en campagne par la Coalition avenir Québec (CAQ). L’ancienne mairesse de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, Chantal Rouleau, qui est devenue la ministre responsable de la métropole, a annoncé vendredi, aux côtés de la mairesse de Montréal, Valérie Plante, la création d'un bureau de revitalisation de la rue Notre-Dame. Les deux femmes, jadis adversaires à l’hôtel de ville, ont signé la Déclaration pour revitaliser l’est de Montréal. Les partenaires que sont le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal et l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) travailleront en collaboration, a-t-on précisé, en ajoutant que «l'objectif est de redessiner cette artère stratégique pour en faire un boulevard urbain, un corridor de mobilité durable reliant les quartiers de la pointe de l'île au centre-ville». Cette annonce survient à deux jours de l’élection partielle pour justement trouver un successeur à Chantal Rouleau à la mairie de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles. Au cours des dernières décennies, plusieurs promesses ont été faites concernant la réfection de la rue Notre-Dame Est, entre le pont Jacques-Cartier et le quartier Pointe-aux-Trembles. Le premier ministre François Legault s’était aussi engagé, en campagne, à décontaminer les sols, un enjeu important pour l’est de Montréal, réclamé depuis des années par les gens d’affaires. «Il est temps qu'on s'occupe, enfin et très sérieusement, de ce territoire trop longtemps délaissé. Avec la Ville de Montréal et nos autres partenaires, nous nous attaquerons à des problèmes criants. Nous allons investir pour faire progresser des projets structurants, dont la revitalisation de la rue Notre-Dame et la décontamination de terrains», a dit Chantal Rouleau, qui est aussi ministre déléguée aux Transports. «Les besoins sont nombreux dans l'est de Montréal et nous devons agir afin d'améliorer la qualité de vie de ses résidents et résidentes, a indiqué de son côté la mairesse Valérie Plante. Nous avons lancé plusieurs projets innovants et d'autres seront déployés à court terme afin d'aider la population à vivre dans des quartiers accessibles et agréables. C'est en travaillant tous ensemble que nous pourrons faire de Montréal une ville où il fait bon vivre d'une rive à l'autre.» L’est de Montréal fait l’objet, en parallèle, de plusieurs autres projets déjà sur la table à dessin ou en chantier, comme le prolongement de la ligne bleue du métro, la mise en place du service rapide par bus (SRB) sur le boulevard Pie-IX et le projet de navette fluviale entre Pointe-aux-Trembles et le Vieux-Port.
  2. mk.ndrsn

    Tram de l’Est

    Tram de l'Est COURTOISIE - COALITION AVENIR QUÉBEC - QuartierHochelaga.com La CAQ propose un tramway pour l’Est de l’île de Montréal Le 7 septembre dernier, la Coalition avenir Québec (CAQ) annonçait un investissement de 2,6 milliards de dollars d’ici 2030 pour l’est de Montréal qui servirait notamment à la mise en place d’un tramway qui traverserait Hochelaga-Maisonneuve. Le tramway promis par la CAQ partirait du centre-ville de Montréal et passerait au sud de la ligne verte, pour se rendre au métro Radisson. Il se diviserait ensuite en deux : une partie continuerait dans l’est et l’autre irait vers le nord jusqu’au Cégep Marie-Victorin. Le tramway croisera le prolongement de la ligne bleue, que la CAQ s’engage à mettre en place pour 2026. [...] Les coûts du projet sont estimés à 1,8 milliard de dollars. Une enveloppe budgétaire de 625 millions $ serait également prévu pour transformer la rue Notre-Dame Est en boulevard urbain, un projet qui est annoncé et annoncé de nouveau depuis 1992.
  3. ScarletCoral

    La renaissance de Détroit

    Interessant reportage de Radio-Canada sur la renaissance de Détroit, à l'aide d'un tramway de 5 km de 140 millions en PPP et d'investissements privés. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1080859/detroit-renaissance-tramway-brook-tower-construction-revitalisation La renaissance prodigieuse de Détroit PUBLIÉ LE LUNDI 29 JANVIER 2018 À 12 H 00MIS À JOUR LE 29 JANVIER 2018 À 22 H 50 « Détroit est comme le rock and roll. Détroit est comme la musique soul. Détroit est comme le concept de cool. Si vous devez l'expliquer à quelqu'un, cette personne ne comprendra probablement pas. Vous devez le voir, le vivre, l'être. C'est à ce moment que Détroit vient vous chercher », peut-on lire sur une affiche placardée à plusieurs endroits dans la ville. Un texte de Philippe Leblanc Vous la lisez pour la première fois et puis vous souriez. Belle campagne de publicité! Puis vous vous promenez en ville et vous comprenez exactement ce qu'elle essayait de vous dire. Des affiches font la promotion du côté « cool » de Détroit. Photo : Radio-Canada/Philippe Leblanc La renaissance de Détroit est bien réelle. Il est pratiquement impossible de trouver une place de stationnement au centre-ville. Les gens d'affaires font la file devant les camions de rue sur l'heure du dîner, même en hiver. La patinoire aménagée en plein centre-ville est bondée le soir et les fins de semaine. Un des symboles les plus frappants de cette relance extraordinaire, trois ans à peine après que la ville de Détroit est sortie de la plus grande faillite du monde municipal américain, c'est le tramway. La toute nouvelle ligne de tramway est un partenariat de 140 millions de dollars entre les secteurs public et privé et des organismes philanthropiques. C'est un des tramways les plus modernes en Amérique, alimenté par batteries sur la majorité des cinq kilomètres du trajet. Le tramway de la QLine à Détroit Photo : Radio-Canada/Maxime Beauchemin « On trouve un important quartier des spectacles à Détroit, quatre équipes de sport professionnel, des universités prestigieuses et des quartiers résidentiels intéressants, affirme Dan Lijana, le porte-parole de M-1 Rail qui exploite le tramway QLine. Le problème, c'est que rien ne reliait ces éléments de la ville. » Le sauveur de Détroit? Selon M-1 Rail, 7 milliards de dollars ont été investis ou le seront prochainement dans des projets de revitalisation le long de l'avenue Woodward, où circule le tout nouveau tramway, le premier en 60 ans à Détroit. Cette renaissance de Détroit appartient principalement au secteur privé et à quelques sauveurs philanthropes. Personne n'en fait autant pour sa ville que le milliardaire Dan Gilbert, le propriétaire de la firme d'hypothèques Quicken Loans et de l’équipe de basketball les Cavaliers de Cleveland. Grâce à sa firme d'hypothèques et à sa compagnie Bedrock Detroit, il a pu acheter pratiquement tout le centre-ville à prix dérisoire; 95 édifices du centre-ville lui appartiennent. Il a déjà investi plus de 3,5 milliards de dollars pour transformer et relancer Détroit. « C'est gratifiant de sentir que j'aide Détroit à se relever et à redevenir ce qu'elle était », affirme John Olszewski, vice-président à la construction pour Bedrock. Transformation d’une tour construite en 1926 Travaux à la Brook Tower, construite dans les années 20 Photo : Radio-Canada/Maxime Beauchemin Par une matinée frisquette, John Olszewski nous fait visiter l’un des plus importants chantiers de transformation en ville, la réfection de la Book Tower construite dans les années 20 et vacante depuis une décennie. La Book Tower sera transformée en hôtel et condos d'ici cinq ans. On trouve des débris partout, des vieilles imprimantes et des mannequins de couture. C'est un rappel que le temps s'était longtemps arrêté à Détroit. Depuis deux ans, les équipes menées par John Olszewski nettoient l'intérieur de l'édifice. Ils n'ont même pas pu commencer les travaux de réfection de la tour de 38 étages. Des débris à l'intérieur de la Brook Tower Photo : Radio-Canada/Maxime Beauchemin Il faudra ensuite entamer les travaux de décontamination d'amiante, puis rénover entièrement l'édifice. Les travaux de restauration ont cependant commencé à l'extérieur avec le toit de cuivre et les statues de terre cuite italienne qui menaçaient de s'écrouler, rongées par le froid, le vent et le temps. À quand la renaissance des quartiers résidentiels? La renaissance du centre-ville de Détroit est bien réelle, mais promenez-vous dans les quartiers résidentiels et vous verrez encore des centaines de maisons abandonnées et des terrains vacants. Le programme municipal de démolition des maisons abandonnées a mené à la destruction de 11 000 propriétés ces dernières années. Le programme a été mis sur pied pour des raisons de sécurité puisque des voyous et squatteurs brûlaient régulièrement ces maisons. L'été dernier, la firme d'hypothèques Quicken Loans (du milliardaire Dan Gilbert) et la Ville de Détroit ont également lancé un projet de rénovation de maisons abandonnées. Six quartiers sont visés et le but est de les rendre plus sécuritaires, d'attirer de nouveaux propriétaires et de rehausser la valeur générale des propriétés à Détroit. Environ 80 maisons ont été rénovées. « Nous investissons en moyenne 85 000 $ par maison pour refaire entièrement les systèmes d'électricité, de chauffage et de plomberie en plus de refaire l'aspect visuel », explique Laura Grannemann, la vice-présidente du Fonds d'investissement communautaire Quicken Loans. « Nous revendons les maisons ensuite 70 000 $ en moyenne. » Il y a encore fort à faire à Détroit et la relance prendra encore des années, sinon plus d'une décennie. Mais la renaissance de la ville de l'automobile à l'économie maintenant diversifiée et axée sur les nouvelles technologies est déjà un miracle.
  4. Nouveau quartier à proximité de la très commerciale rue Sainte-Catherine (1.25 km entièrement piétonnière), Bordeaux Photos : Sud-Ouest : QUENTIN SALINIER, PHILIPPE TARIS et VALÉRIE DEYMES Bien que de taille modeste, Bordeaux présente certains éléments qui si appliqués à Montreal en ferait une ville accomplie : 1. Grande rue piétonne et commerciale 2. Gare ferroviaire charmante et élégante (un peu le cas de toutes les villes d'Europe) : Source : Cyberevasion 3. Réseau de tramway dense et étendu : Source : objectifAquitaine 4. Low-rise contemporary architecture : Source : France 3 Aquitaine Tous des projets à taille humaine
  5. acpnc

    Oui, on manque d'audace...

    http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/603767/oui-on-manque-daudace/ 05/11/2014 Mise à jour : 5 novembre 2014 | 22:47 Oui, on manque d’audace… Par Marc-André Carignan L’animatrice Marie-France Bazzo posait une excellente question la semaine dernière à son émission Bazzo.tv: manque-t-on d’audace à Montréal dans nos projets de revitalisation urbaine? Le «oui» a rapidement fait consensus auprès de ses invités. Pour Daniel Gill, professeur à l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal, ce manque d’audace s’explique en partie par le fait que l’administration montréalaise ne semble pas avoir de vision à long terme depuis des années. Pour François Cardinal, chroniqueur à La Presse, on ne valorise pas suffisamment la «culture du beau» et on écrase fréquemment les concepteurs qui essaient de s’exprimer. Pour monsieur Infoman, Jean-René Dufort, on attend trop souvent à la dernière minute pour agir (citant en exemple le pont Champlain), ce qui nuit à la réflexion et la planification de nos projets urbains. Tous d’excellents points. Avoir eu la possibilité de me joindre à la discussion, j’aurais apporté une explication supplémentaire: on ne valorise plus le risque au Québec depuis malheureusement trop longtemps. La peur du changement l’emporte très rapidement sur l’audace. On préfère souvent copier des formules d’ici et d’ailleurs déjà éprouvées au lieu d’avoir confiance en nos propres moyens et en nos propres concepteurs. Pour être audacieux, cela prend du courage. Il faut se donner le droit de rêver, de sortir des sentiers battus. Et surtout, nos élus doivent mettre de côté cette volonté maladive de chercher à tout prix un taux d’approbation populaire de 98% pour chaque projet. Il faut savoir se tenir debout avec une vision cohérente et planifiée, malgré l’opposition de certains groupes. Il faut savoir prendre des risques calculés. L’ancienne mairesse de Strasbourg, qui était récemment de passage à Montréal, en est le parfait exemple. Lorsqu’elle a voulu verdir son centre-ville et implanter des lignes de tramway, une controverse a éclaté. Des membres de son parti politique ont même été agressés physiquement, ce qui ne l’a pas empêchée de se battre contre vents et marées. En 2014, les résidants de Strasbourg n’oseraient jamais imaginer leur ville sans tramway. On planche d’ailleurs sur une septième ligne. Même genre de controverse à Marseille lorsque le directeur de l’agence d’urbanisme du secteur a décidé d’éliminer deux voies de circulation automobile du Vieux-Port pour aménager une grande place publique. Il me confiait récemment qu’on l’avait traité de tous les noms inimaginables, en plus de lui proférer des menaces. Pourtant, deux ans plus tard, le succès de cette revitalisation urbaine est si impressionnant qu’on désire faire disparaître complètement la voiture de cette fenêtre maritime d’ici les prochaines années. Et au diable le mythe qu’il faut avoir de l’argent pour être audacieux. Il faut juste penser autrement. On a dépensé des centaines de millions de dollars pour l’aménagement du Quartier des spectacles: peut-on vraiment dire que nous avons eu de l’audace avec cette réalisation?
  6. loulou123

    STM : Tramway

    Le retour du tramway à Montréal est une idée qui tient à coeur au chef du parti Projet Montréal. Richard Bergeron a dévoilé hier les grandes lignes de son projet de tramway. Selon lui, le tramway pourrait redorer l'image de la métropole tout en lui donnant un atout écologique. Dans un premier temps, le tramway couvrirait 25 kilomètres et serait implanté dans le centre-ville, au coût d'un milliard de dollars. M. Bergeron assure que cette somme est justifiée et comparable au coût du métro, construit dans les années 1960. Au total, le réseau couvrirait 250 kilomètres et coûterait après 20 ans, 10 milliards de dollars. Richard Bergeron a tenu à présenter son projet avant le dépôt du plan de transport par le maire Gérald Tremblay.
  7. Vers un service d’autobus communautaire à Toronto? Philippe Leblanc http://ici.radio-canada.ca/regions/ontario/2014/10/07/006-service-autobus-communautaire-toronto.shtml C'est connu, le transport en commun fait grincer des dents à Toronto. Deux résidents qui en avaient assez d'attendre l'autobus ou le tramway ont décidé de prendre les choses en main. Depuis lundi matin, un autobus nolisé grâce à du financement communautaire et surnommé le Liberty Village Express dessert aux heures de pointe ce quartier situé à l'ouest du centre-ville de Toronto. Le projet pilote va se poursuivre jusqu'à vendredi. « Le transport collectif existant n'est tout simplement pas suffisant dans certains quartiers », affirme Taylor Scallion, le cofondateur du service de transports nolisé Line Six. La ligne de tramway la plus achalandée La ligne de tramway qui dessert le quartier Liberty Village est la plus achalandée de la métropole canadienne. Quelque 60 000 passagers empruntent cette ligne quotidiennement. « C'est mon défi chaque jour, réussir à dénicher une place dans les tramways bondés. Je dois des fois en laisser passer trois ou quatre remplis à capacité avant de pouvoir monter », soutient Suzette Ramchiran, en attente du tramway. Environ 65 personnes ont payé 25 $ pour cinq voyages à bord du Liberty Village Express. Les organisateurs affirment avoir amassé jusqu'à maintenant 2775 $. Si les organisateurs estiment que le projet pilote est un franc succès, ils songeront à implanter le service d'autobus nolisé grâce à du financement communautaire dans d'autres quartiers où le transport collectif fait défaut. « Nous invitons d'ailleurs les gens à voter sur le site web de Line Six pour les quartiers qu'ils souhaiteraient voir desservis », affirme Taylor Scollion. Problème grandissant de transport collectif Comme plusieurs endroits du cœur de Toronto, le quartier Liberty Village a vu les tours à condominiums pousser comme des champignons ces dernières années. Ce nouveau développement continue d'amener davantage de passagers, et la Commission de transport de Toronto peine à répondre à la demande. « Vous pouvez voir qu'il y a des tours à condo qui se construisent un peu partout à Toronto », affirme le chroniqueur municipal du National Post, Peter Kruitenbrouwer. « Mais il semble que les politiciens n'ont pas pensé à comment les gens qui habitent ces tours-là vont se rendre à leur boulot », ajoute-t-il. Selon plusieurs sondages, le transport collectif est d'ailleurs la priorité des Torontois dans la campagne électorale municipale en cours. « Il n'y a aucun doute que c'est l'enjeu déterminant pour moi », soutient Jennifer Nichols. « Je vais analyser les propositions des candidats à la mairie. Je veux des améliorations rapides, mais aussi une vision à long terme pour le transport collectif à Toronto », conclut-elle
  8. Je sais que c'est un sujet sensible ici, mais je le partage quand même. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/transports/201309/09/01-4687615-congestion-la-solution-de-labeaume-passe-par-lauto-avant-le-tramway.php Labeaume ne fait désormais plus du tramway une priorité, mais plutôt l'élargissement des autoroutes (sans voies réservées pour le RTC)... moi qui le défendait parfois, il est sans doute (juste pour ça) un des pires maires. Ce n'est pas une vision d'avenir que de répéter les erreurs du passé! Vous en pensez quoi?
  9. This is why we love Montreal and what makes our city so unique. I miss the newspaper stands, the neon lights of cinema palaces. Why is it so difficult to put a Tramway in Montreal? I think 'Colette' may be Janette Bertrand : ) http://www.nfb.ca/film/montreal_by_night/
  10. steve_36

    Démolir les autoroutes ?

    Démolissons les autoroutes La Presse Par François Cardinal Le 03 avril 2009 Directeur du Congress for the New Urbanism, John Norquist prône le développement de la ville autour de l'humain, plutôt que de l'auto. Auteur du livre The Wealth of Cities et ancien maire de Milwaukee, où il a contribué au démantèlement d'une autoroute, cet expert était de passage à Montréal cette semaine, à l'invitation de la Direction de la santé publique. Entretien. Q Que prône le «nouvel urbaniste»? R Nous aimons les pâtés de maison, les rues conviviales, le transport en commun, la mixité urbaine. Nous n'aimons pas les autoroutes, les culs-de-sac, l'étalement urbain. Q Êtes-vous contre l'automobile? R Non. Nous croyons qu'il est nécessaire d'accommoder l'auto, mais jusqu'à un certain point seulement, afin qu'elle ne détruise pas la ville. Prenons l'exemple de Detroit. La ville a été reconstruite pour accommoder l'auto au dépend de toute forme de vie humaine. Les routes sont larges, les bâtiments sont régulièrement démolis pour être remplacés par des stationnements. Résultat : la population a chuté de moitié. Q Où se situe Montréal dans cette perspective? R La situation est loin d'être aussi préoccupante qu'à Detroit, on s'entend. Vous pouvez d'ailleurs remercier l'ancien maire Jean Drapeau, qui a développé le transport en commun, en particulier le métro. Q Il avait aussi un penchant pour les autoroutes... R C'est vrai, et c'est bien dommage. Idéalement, Montréal se serait contenté de creuser le métro, ou à tout le moins de construire des autoroutes plus loin du centre. La plupart des villes européennes n'ont pas d'autoroute en milieu urbain, car celles-ci repoussent les gens toujours plus loin, en plus de créer de la congestion. Q Que faire, au moment où les gouvernements s'apprêtent à investir massivement dans les projets autoroutiers? R L'objectif ne devrait certainement pas être d'en construire davantage, de les élargir, ni même de les rénover. En fait, Montréal devrait simplement les démolir et les remplacer par des boulevards urbains. La tendance dans le monde est de les éliminer, d'ailleurs. Êtes-vous en mesure d'imaginer Paris avec une grosse autoroute de six voies la traversant... Q Comment expliquer, dans ce cas, qu'il est question de reconstruire l'échangeur Turcot, de prolonger l'autoroute 25, de créer une autoroute dans l'axe Notre-Dame... R Traditionnellement, la voie urbaine devait favoriser trois choses : le déplacement, la proximité sociale et le développement économique. Or il y a eu avec le temps une «surspécialisation» des agences gouvernementales, tant au Canada qu'aux États-Unis : on a choisi de se concentrer sur le premier objectif, au point d'en occulter complètement les deux autres. Or il est insensé de tout miser sur le déplacement de véhicules d'un point A à un point B, car cela n'apporte aucune valeur, ni à la ville ni à la communauté. Q Quel modèle privilégier pour Montréal? R Montréal est devant un choix d'une grande importance. Il peut suivre les bons exemples, comme Séoul, en Corée du Sud, où on a décidé de démolir la principale autoroute urbaine et de la remplacer par de simples rues. Le résultat est fantastique, car cela a contribué à accélérer les investissements tout en soulageant les problèmes de congestion. Ou bien Montréal peut suivre l'exemple de Detroit, qui a prouvé, il est vrai, qu'on peut régler les problèmes de congestion en faisant toujours plus d'autoroutes. Mais Detroit a aussi prouvé qu'une telle approche faisait fuir les gens, les commerces, la vie de quartier... Q Mais Montréal, ville nordique et nord-américaine, n'est pas Séoul... R Dans ce cas, prenez Berlin pour modèle, puisqu'elle a une faible densité comme Montréal. On y retrouve aucune autoroute à proximité du centre. Ou prenez l'exemple de Stockholm, qui reçoit beaucoup de neige. Pas d'autoroute urbaine non plus. Prenez Paris, ville pour laquelle les Québécois ont beaucoup d'attachement. Pas d'autoroute. Toutes ces villes ont plutôt misé sur des boulevards urbains, à échelle humaine. On compte 80 000 autos par jour sur l'avenue des Champs-Élysées, 50 000 sur le boulevard Saint-Germain et pourtant, il est agréable d'y marcher. Q Des exemples nord-américains? R Prenez San Francisco, qui a démoli l'autoroute Embarcadero pour en faire un boulevard urbain. Non seulement la circulation automobile s'est-elle grandement améliorée, la valeur des propriétés a augmenté, le nombre d'emplois dans le secteur aussi, tout comme la qualité de vie des résidents. Prenez aussi Vancouver, possiblement la ville canadienne la plus riche au kilomètre carré. Encore là, il n'y a aucune autoroute qui la traverse. Q Donc on prend l'argent consacré aux routes et on l'investit dans le transport en commun? R On peut faire ça. Mais on peut aussi continuer à investir dans les routes, de façon plus intelligente. On peut construire des routes qui s'insèrent bien dans leur contexte urbain, des routes qui améliorent la qualité de vie des gens et non celle de l'auto. Il y a 100 ans, les ingénieurs ont construit de très belles routes, comme Michigan avenue à Chicago, 5th avenue à New York, voire le boulevard Saint-Laurent et la rue Saint-Denis à Montréal. On peut se déplacer en auto, mais on peut aussi marcher, magasiner, socialiser, profiter de la vie. Q Et le transport en commun? R Il faut absolument y consacrer plus d'argent et d'énergie, car le transport en commun s'intègre bien dans la ville, il apporte de la valeur. Une fois implanté, en fait, il n'a absolument aucun impact négatif. Q Trolleybus, tramway, service rapide par bus? R Le trolleybus a certainement ses vertus, mais plus la ville est grande, plus le tramway devient pertinent. Il a plus de valeur, il a un effet plus durable sur l'aménagement urbain, il génère une plus grande augmentation de la valeur immobilière, etc. Le tramway démarre aussi plus rapidement que les trolleybus, il s'immobilise plus facilement et offre une plus grande capacité. C'est d'ailleurs pour toutes ces raisons qu'Ottawa envisage de remplacer certaines lignes d'autobus par des lignes de tramway.
  11. J’aimerais savoir votre préférence. Je sais que quelques discussions ont eu déjà lieu sur différents fils. Je propose de rassembler le tout ici, si vous le désirez. Nous nous entendons certainement pour dire que dans le meilleur des mondes, nous investirions massivement dans notre métro afin de créer de nouvelles lignes et agrandir le réseau actuel. Par contre, développer le métro coûte cher. Nous devons donc trouver une alternative dans laquelle nous pourrions investir parallèlement. Pour qu’une personne choisisse les TEC plutôt que son automobile, ceux-ci doivent lui permettre de se rendre plus rapidement à destination. C’est justement l’avantage du métro : son indépendance du réseau routier et des ses inconvénients (accidents, circulation, tempête de neige, etc.) lui procure, dans bien des cas, cette plus grande rapidité. L’alternative au métro doit donc avoir le même avantage. Mais lequel répond le mieux à nos besoins? Le tramway, de trolleybus, et de Système Rapide par Bus (SRB)? Les trois semblent intéresser la Ville de Montréal. Laval préfère visiblement le bon vieux téléphérique, mais c’est une autre histoire… Donc, laquelle (lesquelles) de ces alternatives mérite le plus notre attention?
  12. monctezuma

    Liste des projets - Transports

    Cette liste n'est pas complète encore, mais ça viendra. Pour l'instant, vous pouvez maintenant trouver rapidement les discussions sur le métro et autres projets. ATM AMT : réaménagement du boulevard Pie-IX et voie réservée pour SRB STM STM : nouveaux abribus STM : Accordian Buses Métro : Prolongement du métro : annonces générales Prolongement : ligne 01 verte vers l'ouest Prolongement : ligne 02 orange vers le nord-ouest Prolongement : ligne 02 orange vers le nord-est Prolongement : ligne 04 jaune vers le sud Prolongement : ligne 05 bleu vers l'est Prolongement : ligne 05 bleu vers l'ouest Station Lionel-Groulx Station Berri-UQUAM Remplacement des voitures du Métro de Montréal Tramway : Tramway de Montréal Système léger sur rail (S.L.R.) : SLR Rive-Sud - Pont Champlain - Montréal Trains de banlieue : Montréal - Mont-Saint-Hilaire Montréal - Mascouche-Repentigny Wagons à 2 étages / double decker wagons STL .
  13. http://www.cyberpresse.ca/international/europe/201109/08/01-4432471-ils-ont-dit-non-aux-bouchons.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_montreal_173_accueil_POS4 Publié le 08 septembre 2011 à 05h00 | Mis à jour à 09h16 Ils ont dit non aux bouchons Agnès Gruda La Presse Vous trouvez que, en inversant le sens de quelques rues, le maire Luc Ferrandez a transformé le Plateau-Mont-Royal en enfer sur terre? Pourtant, des villes comme Zurich, Bordeaux, Stockholm ou Copenhague font la vie autrement plus dure aux automobilistes. Surprise: les gens en redemandent. Mais attention. Tout est dans la manière. Depuis une vingtaine d'années, la ville de Zurich a tout fait pour dissuader ses habitants de prendre leur auto pour se rendre au centre-ville. De nouveaux feux de circulation ont poussé le long de voies de moins en moins rapides. Les conducteurs de tramway peuvent les faire virer au vert, ce qui ralentit encore la circulation. La Ville a aussi éliminé les passages piétonniers souterrains, qui laissaient la voie libre aux autos. Elle a fait la guerre aux parkings, transformé des voies rapides en coquettes promenades et imposé une limite de 30 km/h dans les quartiers centraux. L'automobile n'y règne plus en maître sur les cyclistes et les piétons. Dimanche, les Zurichois ont été appelés par référendum à approuver la nouvelle phase de ce virage vert. D'ici à quelques années, la limite de 30 km sera étendue à tout le centre-ville. En une décennie, la place du «char» dans les transports urbains passera de 36 à 26%. Êtes-vous d'accord avec cet objectif? a demandé la Ville à ses habitants. La vaste majorité a répondu oui. Comment a-t-on fait pour faire passer la pilule? Les automobilistes zurichois sont-ils masochistes au point de vouloir souffrir davantage? Pas vraiment. Le secret de Zurich, c'est que les responsables n'ont pas fait que manier le bâton pour chasser les autos. Ils avaient aussi une carotte. Le nouveau réseau de tramways figure «parmi les plus modernes de la planète», selon Walter Hook, de l'Institute for Transports and Development, à New York. Autrement dit, de plus en plus de Zurichois ont laissé leur auto au garage pour prendre le tram. Et ils ont aimé ça. La révolution de Bordeaux C'est aussi un projet de tramway qui a lancé le virage vert amorcé par Bordeaux en l'an 2000. Trois lignes de tramway, totalisant 44 km, convergent aujourd'hui vers le centre-ville. Une trentaine de kilomètres seront ajoutés d'ici à quelques années. Pendant trois ans, le centre-ville de Bordeaux a été transformé en vaste chantier qui a causé bien des grincements de dents. «C'étaient des travaux gigantesques, les gens ont râlé, mais aujourd'hui, si on demandait aux Bordelais de revenir à l'époque d'avant le tramway, il n'y en aurait pas beaucoup pour dire oui», dit Benoît Lasserre, directeur régional du quotidien Sud-Ouest. Il faut dire que, parallèlement au tramway, la ville s'est refait une beauté. Elle a ravalé ses façades noircies et piétonnisé une grande partie de son centre-ville. Les voies rapides le long de la Garonne ont été réaménagées en promenades. La place Pey-Berland, en plein coeur du centre-ville, était autrefois tellement encombrée d'automobiles qu'il était presque impossible de la traverser à pied. Aujourd'hui, elle est le royaume des habitants et des touristes qui viennent admirer sa cathédrale. Seuls les résidants ont encore le droit de rouler au centre de la ville. Tout compte fait, les Bordelais sont contents des résultats. «Avant, Bordeaux était une ville assez désagréable, orientée vers la voiture, avec beaucoup de trafic et de pollution», dit Claude Mandrau, ingénieur à la Communauté urbaine de Bordeaux, qui a suivi le dossier depuis le début. Aujourd'hui, la place de l'auto est tombée de 80 à 65%, et les gens reviennent habiter en ville: les grands boulevards périphériques sont toujours congestionnés. «Parfois, ça prend une heure pour avancer de deux kilomètres», dit Benoît Lasserre. Ce n'est pas le paradis. Mais le centre-ville s'est transformé. Et pour le mieux. Le secret de ce succès? La Ville a écouté les râleurs. Une commission d'indemnisation a dédommagé les commerçants qui ont perdu des revenus à cause des travaux. On a multiplié les assemblées publiques pour expliquer le projet aux habitants. «L'important, c'est d'offrir un projet cohérent et logique», dit Claude Mandrau, qui n'en revient pas de voir à quel point les Bordelais ont sauté... dans le tramway, pour changer leurs habitudes. «Je croyais que ça allait prendre une génération!» Pourtant, quand je lui raconte la minirévolution du Plateau, Claude Mandrau est sceptique: «Mais qu'est-ce qu'il a offert en échange aux automobilistes, votre maire écolo? Imaginez si tous les arrondissements faisaient la même chose que lui... Peut-être même que les émissions de gaz carboniques augmenteraient, à cause des bouchons.» La recette du succès Y a-t-il une recette magique pour diminuer le nombre d'autos sans faire hurler de rage? Oui, dit Florence Junca-Adenot, professeure en études urbaines à l'UQAM. «D'abord, il faut un plan cohérent qui permet de savoir où on va. Puis, il faut agir de concert avec la population. Et il faut faire adhérer les commerçants.» «Il faut un objectif à long terme clair, soutenu par la population», renchérit Jerry Dobrovolny, directeur des transports à la Ville de Vancouver. Dans son plan adopté en 1994, Vancouver a décidé de donner priorité aux piétons et aux cyclistes plutôt qu'aux automobilistes. Elle a accru l'offre de transports publics, transformé les places de stationnement en parkings pour vélos ou en arrêts de bus. La part de l'auto en ville a reculé pour atteindre 60% (elle est de 63,3% à Montréal). Prochaine étape: passer à moins de 50%. Globalement, les Vancouverois sont d'accord. Mais chaque fois qu'une décision donnée touche une rue en particulier, les réactions sont fortes, reconnaît M. Dobrovolny. «Les transports, ça rejoint les valeurs des gens. Dès qu'on y touche, des gens rationnels deviennent tout à fait irrationnels.» Ça ne vous rappelle rien?
  14. Voici comment j'imagine le transport en commun autours de Montréal d'ici 2050. En tout, 92km de tramway et 107km de métro seraient ajoutés. Le plan comporte principalement: Nouvelle ligne rouge - Montréal-Nord/Centre-Ville/NDG Nouvelle ligne blanche - Montréal-Nord/Ahuntsic/Cartierville/St-Laurent Prolongement bleu - Hampstead/Anjou Prolongelement orange - Boucle à Laval Prolongement vert - Lachine Prolongement ligne jaune - Griffintown/Île-des-soeurs/Longueil/Brossard Tramway - Parc, Pix-IX, Côte-des-neiges, Boucle centre-ville, Point-aux-Trembles, St-Joseph, Laval, Longueil http://maps.google.ca/maps/ms?hl=fr&ie=UTF8&msa=0&msid=113329568573945141742.000490022083917f7b145&z=10 Selon mes calculs très approximatif (50M$/km de tramway + 150M$/km de metro), la réalisation de ce projet couterait 20 milliards de dollars, soit 500 millions par année d'ici 2050. C'est environs 50$ par québécois par année. Commentaires, suggestions et critiques pertinentes sont les bienvenues.
  15. rosey12387

    Boulevard Jean-Lesage: Rive-Sud

    I was all around the south shore yesterday and I truly began to appreciate the fact that it is far from being totally suburban, especially Vieux Longueuil. With all this talk of bringing more families to the island, with its limited space and homes that are far more expensive than those off the island, I propose taking the pressure off the island a bit and looking south. The creation of the autoroute 30 beltway poses a huge opportunity for highway 20 from Longueuil to La Prairie: the creation of a large boulevard (shown in blue) with limited north south connections that could include reserved bus lanes or a tramway. The boulevard as opposed to the highway would make it easier and more attractive for people living south of the autoroute to enjoy and make use of the waterfront. It could also make for some interesting developments including the connection of the Pointe-de-Longueuil, the Saint-Charles 'village' and 'downtown Longueuil' (shown in yellow). The following graphic shows the length of the new boulevard and how I'd reroute the affected highways:
  16. pedepy

    votre spot prefere

    avez vous un spot prefere pour vous promener en ville, que ca soit pour l'ambiance, la vue, les gens, etc ... un coin qui represente bien la ville pour vous, un coin que vous choisiriez pour faire voir montreal a des invites qui ne l'aurait jamais vu ? pour moi personellement, ce spot devrait etre le parc jeanne-mance, plus particulierement a "l'intersection" rachel et du parc, puis d'emprunter la voie pietonne / cyclable vers le sud en admirant la vue. a gauche, le parc du mont-royal et le flanc est de la montagne, a droite les edifices inegaux du plateau, au sud les vieux blocs sur des pins avec les tours du centre-ville en toile de fond... .. ca grouille de chars, de bicycle, de monde ... et si un jour un tramway sur du parc file a toute vitesse vers les grattes-ciels, ca sera juste mieux. batard on voit meme la tour du stade, au loin, si on regardes bien ! evidement il n'y a pas grand chose a 'faire' autre qu'admirer le panorama, mais je pense que si qqun veut faire vivre un moment 'carte postale' a un touriste, c'est probablement un des meilleurs spots en ville !
  17. discutez cette idée Sainte-Catherine piétonnière en permanence? Le Devoir Jeanne Corriveau Édition du jeudi 23 octobre 2008 Mots clés : Benoit Labonté, administration Tremblay, Réseau routier, Municipalité, Montréal L'administration Tremblay examine la possibilité d'implanter un tramway dans la rue Sainte-Catherine, au centre-ville de Montréal, une mesure susceptible d'y éliminer toute circulation automobile de façon permanente. Cette initiative survient alors que le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, projette de piétonniser la rue Sainte-Catherine, de la rue Papineau jusqu'à la rue Jeanne-Mance, à compter de l'été prochain. Le comité exécutif de la Ville de Montréal a accordé hier un contrat au groupe Genisys, un consortium formé de la firme Genivar et du groupe Systra, afin qu'il réalise des études et des analyses en vue d'implanter un réseau initial de tramway au centre-ville. Dans le cadre de ce contrat de plus d'un demi-million de dollars, Genisys a pour mandat d'étudier le tracé du réseau de tramway de six kilomètres qui formera une boucle entre les grands pôles, tels que le Centre des affaires, le Vieux-Montréal, le futur CHUM, l'UQAM, le Quartier des spectacles, le Quartier international et Griffintown. Le projet, évalué à 260 millions de dollars, devrait voir le jour d'ici 2013. Dans son plan de transport présenté en juin dernier, la Ville avait prévu que le tramway emprunterait les rues Berri, de la Commune et Peel en passant par le boulevard René-Lévesque. Or l'administration Tremblay n'écarte pas la possibilité de faire rouler le tramway dans la rue Sainte-Catherine plutôt que sur le boulevard René-Lévesque. Elle a donc demandé au consortium d'examiner les deux options et de faire des prévisions d'achalandage. La rue Sainte-Catherine, qui compte deux voies de circulation automobile à l'heure actuelle, n'a pas le même gabarit que le boulevard René-Lévesque. Y implanter deux voies de tramway en site propre équivaut à piétonniser un tronçon de cette l'artère, car la circulation automobile y serait très limitée, reconnaît le responsable du transport au comité exécutif de la Ville, André Lavallée. «L'implantation du tramway sur Sainte-Catherine pourrait ressembler à certaines rues de Montpellier, de Strasbourg et de Houston, sur lesquelles la présence dominante est le tramway. Donc, l'accès automobile est toujours permis dans les rues transversales, mais la rue est piétonne, en définitive. Il y a cependant des allées de livraison de marchandise», a-t-il expliqué hier. Opter pour le boulevard René-Lévesque comporterait toutefois plusieurs avantages. Comme l'artère est plus éloignée de la ligne verte de métro, l'ajout d'un circuit de tramway augmenterait de façon plus significative l'offre de transport collectif. «Plein de gens dans le centre des affaires n'utilisent pas le métro parce que cinq minutes à pied, ils trouvent ça trop loin. Mais le tramway, ce n'est pas seulement du transport, c'est aussi de l'aménagement urbain, donc, on aura à prendre une décision sur le scénario optimum», ajoute-t-il. Le tronçon de la rue Sainte-Catherine susceptible d'être ainsi piétonnisé, si cette option est retenue, s'étendrait des rues Berri à Peel, selon le plan initial de la Ville. Si le circuit de tramway empruntant le chemin de la Côte-des-Neiges était ultérieurement réalisé, le segment entre les rues Peel et Guy serait également fermé à la circulation automobile. Pendant ce temps, le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, songe à étendre la piétonnisation estivale de la rue Sainte-Catherine vers l'ouest, jusqu'à la rue Jeanne-Mance, à compter de l'an prochain. Des discussions ont d'ailleurs été entreprises avec les regroupements de commerçants et les résidants du secteur afin de connaître leur opinion à ce sujet. Lors d'une réunion, mardi soir, une cinquantaine de membres de la Table de concertation du Faubourg Saint-Laurent et de la Corporation de développement urbain du Faubourg Saint-Laurent ont exprimé leurs inquiétudes. Des représentants de l'arrondissement, des Habitations Jeanne-Mance, du Festival international de jazz, de l'UQAM et de divers groupes ont également participé à cette rencontre. La piétonnisation de la rue Sainte-Catherine Est, l'été dernier, a beau être considérée comme une expérience positive, elle ne garantit pas que le succès sera au rendez-vous si la fermeture de l'artère est étendue jusqu'à la rue Jeanne-Mance. Le contexte est différent du Village, explique Agnès Connat, coordonnatrice de la Table de concertation. Il y a moins de bars et de restaurants qui, avec leurs terrasses, sont susceptibles d'animer la rue. Si jamais la rue devait être fermée à la circulation pendant plusieurs mois, il faudrait songer sérieusement à d'autres types d'animation dans ce secteur, dit-elle: «Pour qu'une rue soit vivante, il faut qu'il y ait un tissu urbain continu, ce qui n'est pas le cas dans cette partie de rue là, car il y a des terrains vagues. Il faut arriver à compenser d'une manière ou d'une autre. Comme il n'y aurait pas autant de terrasses que dans le Village, il faut trouver quelque chose d'autre.» Mme Connat constate toutefois qu'il n'y a pas de réelle opposition au projet mais que les préoccupations sont nombreuses. Ré Jean Séguin, directeur général de la Corporation de développement urbain du Faubourg Saint-Laurent, abonde dans ce sens. Il a indiqué que le conseil d'administration de la Corporation avait décidé hier de poursuivre les pourparlers avec l'arrondissement afin qu'une décision puisse être prise au mois de décembre, en prévision de la prochaine saison estivale. L'été dernier, la rue Sainte-Catherine Est, entre les rues Berri et Papineau, avait été fermée à la circulation entre le 17 juin et le 3 septembre. C'est donc dire que, compte tenu des festivals, le tronçon entre Berri et Jeanne-Mance avait été fermé pour une période de 51 jours sur les 77 jours de piétonnisation. Lors d'une conférence de presse prévue ce matin, Benoit Labonté fera le bilan de l'édition 2008 de la piétonnisation de la rue Sainte-Catherine Est et discutera de l'extension du projet vers l'ouest. http://www.ledevoir.com/2008/10/23/212109.html (23/10/2008 7H05)
  18. Éric Clément La députée péquiste d'Hochelaga-Maisonneuve, Louise Harel, et le député du Bloc québécois dans Hochelaga, Réal Ménard, ont proposé, ce mardi matin, à Montréal, la mise en place d'une ligne de tramway sur la rue Ontario, entre le marché Maisonneuve et la Place des Arts. Les deux politiciens, qui ont dit s'exprimer plus au nom de leurs concitoyens qu'en celui de leur parti respectif, ont présenté un mémoire conjoint lors de la dernière journée de consultation publique de la commission municipale qui se penche sur le Plan de transport dévoilé ce printemps. Tous deux ont estimé que le Plan de transport a occulté une desserte de tramway sur la rue Ontario alors que les Montréalais font aussi des déplacements est-ouest et pas seulement nord-sud. Mme Harel a rappelé que jusqu'en 1959, la population du sud-est de Montréal était desservie par un tramway dont l'emprise se trouvait sur la rue Ontario. La ligne proposée, ont fait valoir les deux politiciens, permettrait de relier de grandes institutions culturelles, religieuses, commerciales et touristiques telles que la Maison de la culture Maisonneuve, la Maison de la culture Frontenac, le cégep du Vieux-Montréal, la grande bibliothèque, l'UQAM, l'Ilot Voyageur, la Place des Arts, etc. «La rue Ontario qui se termine présentement en cul-de-sac à l'est de l'ancienne biscuiterie Viau, où se réalise un important projet de développement résidentiel, pourrait se déployer incluant son tramway jusqu'au boulevard de l'Assomption et servir d'appui à la revitalisation de ce secteur urbain», a dit Mme Harel. Pour Louise Harel et Réal Ménard, ce projet de tramway permettra de rendre ce quartier majoritairement francophone plus attrayant pour l'installation de nouvelles familles immigrantes. Plus d'informations demain dans La Presse