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87 résultats trouvés

  1. Hello all, Saw a sign on Crescent this morning for this project : Centra Condos - Montreal condos for sale, new condo downtown Montreal. 1190 is the site behind Maharaja buffet I know there's a thread for the old project but couldn't find it.
  2. Projet du Groupe Maurice 3 à 12 étages Situé sur Crémazie pas loin de Papineau
  3. PHASE 1 DES TRAVAUX 2010 - 2014 - Réaménagement de la base de la tour sud - Coloration du plafond de la galerie marchande - Remplacement et modernisation de la fontaine - Rénovations et modernisation de l'entrée intérieure René-Lévesque - Grande enseigne sur mur de pierre extérieur pour le nom "Desjardins" - Réaménagement de la Caisse Desjardins au premier niveau hors-sol - Illumination extérieure des tours en vert - Création de L'Espace Desjardins et l'Espace carrières PHASE 2 DES TRAVAUX 2014 - ... - 50M$ pour le réaménagement des vastes espaces publics intérieurs du Complexe et de sa façade sur le boulevard René-Lévesque
  4. Il y aura 8 nouvelles tours de condos de 12 à 14 étages dans le centre-ville de Laval (à 12-14 étages, ce ne sont pas nécessairement des tours, mais ce n'est pas si mal pour Laval). Ce projet sera situé au nord de Centropolis, entre les rues Édouard-Montpetit et l'avenue du Cosmodôme. Voici le lien pour l'Echo de Laval. Je n'ai pas réussi à avoir de lien direct avec l'article, mais si vous cliquez sur l'image du journal à la droite de l'écran, un journal électronique s'ouvria. C'est à la page 32 (pour l'édition du jeudi 2 septembre). http://lechodelaval.canoe.ca/webapp/sitepages/ C'est le Groupe ALTA-SOCAM qui est le promotteur. Voici le site (en construction) du projet: http://www.condosviva.com/ J'ai mis ce projet dans approuvé parce le bureau de ventes est sensé ouvrir ce mois-ci. De plus, il y a rarement des problèmes du genre «office des NIMBY» à Laval...
  5. Les Tours Axial - 9, 12, 12 étages

    Site du projet : Les Tours Axial | Habitations locatives a Laval Trois nouveaux immeubles à Laval Par Christian Chaloux La compagnie Syscomax, en collaboration avec Ingesca, lance le projet Les Tours Axial, à Laval ; un projet évalué à 48 millions $. Le complexe de 212 appartements en location sera érigé en deux immeubles de 106 logements. Un troisième immeuble commercial sera érigé également. Le chantier est situé sur un terrain en bordure de l’autoroute 440 près du boulevard Chomedey. Bâtissant sur le succès que l’entreprise connaît dans les secteurs industriel, commercial et des équipements sportifs, Syscomax fait une première incursion dans la construction résidentielle à haute densité avec les Tours Axial. « Le succès, indépendamment du secteur dans lequel nous œuvrons, repose sur notre capacité (...) à saisir les occasions lorsqu’elles se manifestent. Nous croyons que le projet répond aux attentes d’une clientèle désireuse de louer des logements de qualité supérieure », souligne Sylvain Robitaille, président et fondateur de Syscomax par voie de communiqué. Chacune des deux tours d’habitation de 12 étages abritera 106 unités offertes en location, principalement des appartements de 4 1/2 pièces et 5 1/2 pièces. La superficie variera de 243 mètres carrés à 332 mètres carrés par logement. La superficie totale du projet est de 99 255 mètres carrés, dont 33 872 mètres carrés dédiés au stationnement souterrain. La première tour totalisera 15 256 mètres carrés et la seconde, un peu plus grande avec quelque 16 753 mètres carrés. Entre les deux immeubles, un stationnement souterrain reliera les tours jumelles. De plus, un espace vert commun sera aménagé sur la dalle de béton. Le chantier s’est amorcé en mai dernier avec les travaux d’excavation pour le stationnement souterrain par l’entreprise Jasmin Excavation de Mirabel. Vers le milieu de l’été, la dalle de béton du rez-de-chaussée sera coulée, suivie du coffrage pour amorcer ainsi la coulée de la structure, en béton. Pendant les trois mois suivants, un étage sera coulé par semaine, alors que les autres corps de métiers pourront amorcer les travaux dans les étages complétés, et ainsi de suite jusqu’au dernier étage. Les premiers locataires prendront possession de leur logis dès la fin de l’hiver 2016, dans les appartements situés aux étages inférieurs. Les autres logements devraient êtres complétés pour le mois de juillet. Par la suite, Syscomax entreprendra la construction de la seconde tour. Les plans et devis sont l’œuvre de l’architecte Maurice Bergman, de Mont-Royal. Les cinq premiers étages se distinguent des sept étages supérieurs, où la maçonnerie cède la place à une fenestration plus abondante. Le revêtement extérieur s’inspire « d’une intégration avec les bâtiments du même type dans ce secteur », indique Jean-Philip Robitaille, directeur du développement des affaires et marketing pour Syscomax. Les balcons en verre seront d’une grandeur supérieure à la moyenne. Les promoteurs ne feront pas de démarches pour l’obtention d’une certification LEED, mais on trouvera plusieurs mesures de développement durable intégrées au projet, comme un toit blanc pour éviter les îlots de chaleur. L’expertise du promoteur Syscomax, qui a construit des équipements sportifs certifiés LEED, sera mise à profit avec des mesures qui influenceront la performance énergétique du bâtiment. Les travaux d’ingénierie mécanique et électrique sont sous la supervision de Desjardins Expert Conseil de Laval. Les ingénieurs en structure sont NCK inc. de Montréal. L’architecte paysagiste sera Le Groupe Rousseau Lefebvre de Montréal. La plomberie a été confiée à l’entreprise Oram plomberie du bâtiment de Mirabel et ceux d’électricité à Tri-Tech inc. de Montréal. L’entrepreneur général est Syscomax. Dès 2016, les promoteurs ajouteront un troisième immeuble de près de 30 millions $ à ce terrain en bordure de l’autoroute 440. Le bâtiment de neuf étages sera un édifice de bureaux vendu en copropriété d’une superficie totale de 44 097 mètres carrés. L’architecte au projet est la firme Neuf Architectes. (Source : Trois nouveaux immeubles a Laval | Portail Constructo - Le reseau interactif de la construction au Quebec) ------------------------------------------------------------------------------------------ L'article affirme que la construction a débuté sous peu, est-ce quelqu'un est passé dans le coin? Je ne sais pas exactement sur quel terrain les tours sont construites, mais ça semble être proche du projet Quartier 440 et des autres logements locatifs sur 6 étages, coin St-Elzéar/Chomedey. Le design est pas génial (pas d'image de la phase 3 cependant), mais c'est intéressant de voir ce coin se développer davantage, avec en plus du locatif et un projet de bureaux (neuf étages de bureaux pour Laval, ce n'est pas rien!)
  6. Le Savignon - 8, 8 étages

    Le Savignon à Lachine: 2 tours de 8 étages http://www.messagerlachine.com/Actualites/Vos-nouvelles/2012-03-29/article-2942774/Le-19e-complexe-du-Groupe-Maurice-emergera-a-Lachine/1
  7. J'utilise souvent le site d'Altus pour consulter les espaces à bureau disponibles. Depuis un certain temps, on peut visualiser les espaces sur les principales villes canadiennes en 3D! Très cool! Le data pour les tours en construction n'est malheureusement pas disponible (ex. tour Manuvie). Légende: Montréal: Notre grande dame en arrache comparée aux cinq grands... L'ancien édifice de Manuvie sur Sherbrooke est pas mal vide!! Toronto: Vancouver: Calgary: Find | Altus InSite - Canada's Leading Real Estate Information Provider
  8. Rocco's Booklet

    Ici, on peut placer les meilleures citations de Rocco et je commence avec celle qui a mené à la création de ce fil suite à une suggestion de Montréal Fred Metro *
  9. Montréal en silhouette

    A whole bunch of errors regarding building floor count but interesting nonetheless. Publié le 03 novembre 2016 à 11h18 | Mis à jour à 11h18 Montréal en silhouette Le centre-ville en 1967... (Photo fournie par l'Office de tourisme du Canada) MARC TISON La Presse Comment a évolué la silhouette du centre-ville de Montréal ? Ce qui ressemblait à un calme électrocardiogramme animé de quelques pics au milieu des années 60 s'est transformé en un profil beaucoup plus chargé, un demi-siècle plus tard. Trois photos, trois silhouettes, trois époques marquées par le génie civil. Le centre-ville en 1993... (Photo Robert Nadon, archives La Presse) - image 1.0 PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE Le centre-ville l'hiver dernier... (PHOTO Martin Chamberland, archives LA PRESSE) - image 1.1 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE VERS 1967 La plupart des plus hautes flèches qui se découpent dans le ciel montréalais ont été construites durant les années 60. C'est l'âge d'or de la construction en hauteur, après une interruption d'une trentaine d'années, en raison de la crise économique et de la Seconde Guerre mondiale. Au centre se dresse le trio de la faste année 1962, formé de la tour CIBC, de la tour Telus et de la Place Ville-Marie. Toutes excèdent 45 étages. Au milieu d'elles s'insère la tour Terminal (maintenant le 800, boul. René-Lévesque Ouest), en cours de construction. Elle atteindra 122 m et 30 étages. Isolée sur la gauche, soulignée par ses arêtes de béton, la Tour de la Bourse est le dernier membre des géants des années 60. Achevée en 1964, elle a été pendant trois ans le plus haut édifice du Canada, avec ses 190 m et ses 47 étages. Devant elle, sous son toit pyramidal, l'édifice de la Banque Royale, érigé en 1928, a été en son temps le plus haut bâtiment de l'Empire britannique. L'Édifice de la Sun Life, vigoureuse structure néoclassique au centre de la photo, lui enlèvera la palme en 1933. En arrière-plan se profile la silhouette blanche de l'hôtel Château Champlain, qui vient tout juste d'être achevé. À droite, le siège social d'Hydro-Québec, lui aussi terminé en 1962, compte 22 étages. 40 étages et plus : 3 édifices 125 m et plus : 7 édifices EN 1993 Dépassant pour la première fois les géants construits 30 ans plus tôt, deux nouveaux gratte-ciel de 47 et 51 étages font leur entrée dans le paysage. Les tours IBM Marathon et 1000 De la Gauchetière sont construites presque en concurrence, en 1992. C'est la même année qu'a été achevée la Tour McGill, aussi appelée Le 1501 McGill-College, dont le sommet en pyramide à degrés culmine à 158 m, avec 36 étages. Plus à droite, le Complexe Desjardins, construit en 1976, élève une de ses tours sur 40 étages. Elle cache la tour KPMG (146 m, 34 étages), terminée en 1987. Le Vieux-Montréal a été assombri par les ombres du nouveau palais de justice et de la Tour Banque Canadienne Nationale (1968), maintenant connu comme le 500 Place D'Armes. En 1983, les tours quasi jumelles Bell et Banque Nationale ont dressé leurs parois argentées sur 28 étages. 40 étages et plus : 6 édifices 125 m et plus : 17 édifices EN 2016 Aucun nouveau géant n'a encore supplanté les colosses érigés un demi-siècle plus tôt. En fait, durant les deux décennies qui ont suivi la photo précédente, aucun édifice de plus de 125 m n'a été construit. Il a fallu attendre 2014 pour que cette barre soit de nouveau franchie, avec la construction de l'hôtel Marriott Courtyard Montréal Centre-Ville. Ses 40 étages se répartissent sur 138 m, entre la Place Ville-Marie et Le 1501 McGill-College. Elle a été suivie en 2015 par la Tour Deloitte sur 133 m et 24 étages. Elle est ici masquée par la Tour de la Bourse. En arrière-plan, en partie cachée par l'édifice 1000 De la Gauchetière, la Tour des Canadiens achève sa construction, tout à côté du Centre Bell. Elle s'élèvera sur 167 m et 50 étages, au 7e rang des plus hauts édifices du centre-ville de Montréal. Ce rang lui sera rapidement ravi par L'Avenue, tour de 50 étages elle aussi, mais qui culminera à 183 m. À droite, les masses lisses du CHUM bordent maintenant le Vieux-Montréal. 40 étages et plus : 7 édifices 125 m et plus : 19 édifices
  10. Appel à préserver la vue sur le mont Royal Par Mathias Marchal Métro http://journalmetro.com/actualites/montreal/969153/garder-le-mont-royal-dans-le-paysage/ Josie Desmarais La rue Peel fait partie des rues à partir desquelles la vue sur la Montagne est restreinte La prolifération des tours au centre-ville nuit aux vues sur la montagne et de la montagne, notent des intervenants qui suggèrent notamment de protéger certains corridors visuels. Pour évaluer à quel point le mont Royal est visible à partir du centre-ville, François Bastien, chercheur au département de photographie du Cégep du Vieux-Montréal a notamment parcouru la rue Sainte-Catherine, le long de ses contreforts, et a mesuré à quel point la montagne était visible entre la rue Dufort et l’avenue McGill College. Il présentait ses conclusions la semaine dernière dans le cadre d’une journée d’étude organisée par les Amis de la Montagne et intitulée Le Mont-Royal pourrait-il disparaître? Sur une quinzaine de rues présentées dans sa recherche, seule celle de l’avenue McGill College offre une vue dégagée sur la montagne. «Les rues MacKay, Saint-Mathieu, Pierce et Towers n’offrent aucune vue sur le mont Royal, alors qu’une seule donne à voir le belvédère Kondiaronk, celle de la rue de la Montagne», a souligné M. Bastien. Il a ajouté que le développement immobilier pourrait encore réduire l’aspect visuel de la montagne. S’il convient que la construction de tours sur des lots vacants au centre-ville entre en conflit avec certains éléments du paysage, le chef d’équipe à la division de l’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie, Bruno Collin, reste ferme: «Si on gelait le développement au centre-ville, on serait collectivement perdant», a-t-il affirmé. M.Collin a présenté de son côté les mesures prises par les autorités municipales pour préserver la vue. «Pour protéger la vue sur le mont Royal à partir de la place Vauquelin, proche de l’hôtel de ville, on a revu toutes les hauteurs maximales des édifices dans cet axe», a-t-il donné en exemple. L’autre aspect pris en compte par l’arrondissement: la vue sur le fleuve Saint-Laurent à partir du belvédère Kondiaronk, qui se réduit au fil de l’érection de nouveaux édifices. «On peut travailler avec le promoteur pour revoir la forme des tours [ou] donner des dérogations pour en augmenter la hauteur et, en contrepartie, en réduire la largeur pour aménager des espaces entre les édifices qui préservent la vue sur le fleuve à partir de la montagne», a-t-il ajouté. Mais la lutte pour la sauvegarde de la vue n’est pas qu’une question de construction, a prévenu François Bastien. Sur la place d’Armes, des arbres ont été plantés récemment. D’ici 10 ans, quand ils seront devenus matures, ils bloqueront la vue sur la montagne, qui est déjà quasiment invisible à partir du Vieux-Montréal, a-t-il lancé. Le chercheur a plaidé pour l’instauration de corridors visuels. «Protéger la vue sur la montagne et depuis la montagne, c’est protéger l’action du regard dans l’espace du lieu, c’est contribuer au maintient de l’identité visuelle de la métropole», a-t-il insisté. 140 Le parc du Mont-Royal a eu 140 ans la semaine dernière. En comparaison, la Ville de Montréal ne dispose d’un service d’urbanisme que depuis 75 ans. Approfondir le sujet: Pour pouvoir en apprendre plus, les autorités municipales et gouvernementales ont mis au point une véritable Bible du Mont-Royal avec une architecte paysagiste. L’Atlas du paysage du mont Royal comprend 233 pages où tous les secteurs de la Montagne sont identifiées et analysées sous plusieurs angles: historique, topographique, paysagère etc. sent via Tapatalk
  11. Photographie de Dubai

    Du haut des tours, ça prend de beau clichés. http://dailygeekshow.com/2013/04/10/dubai-la-ville-dans-les-nuages-une-autre-vue-a-couper-le-souffle-depuis-un-gratte-ciel/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+DailyGeekShow+%28Daily+Geek+Show%29 Plusieurs autres photos sur le site.
  12. Tours Lépines (1200 de Maisonneuve)

    Salut, j'ai cherché le thread sur les tour Lépines, mais je ne les ai pas trouvé, alors j'en fais un aute. Aujourd'hui je faisais des visites avec un de mes clients, et j'ai eu la chance de visiter des espaces à bureaux dans certaines tours du C-V. Notamment au 22ième étage de la Place du Canada(1010 de la Gauchetière), le 26ième étage de la Tour Scotia(1002 Sherbrooke), le 30ième étage de la Tour CIBC(1155 René-Lévesque) et quelques autres. Tout ça pour vous dire que les vues étaient assez impréssionantes et que j'en ai profité pour jeter un bon coup d'oeil aux Tour Lépines. Je trouve qu'elles paraissent beaucoup mieux que le Roc Fleuri. La Couleur du pre-fab s'intègre mieux et semble bien vieillir. Le Roc Fleuri est beaucoup trop Rose et semble encore plus "cheap". On dirait que les Tour Lépines ont vieillis depuis qu'elles ont été complétées il y a quelques mois. J'aurais juré que ces tours avaient 25 ans et non juste 24 mois!
  13. http://www.groupebourgouin.com/cachemire.html Au coeur des Jardins Angora, Les Tours Cachemire est un projet de 80 unités de condominiums qui conjuguent deux vues, l’une sur la tranquillité de la magnifique forêt d’un parc de conservation naturel, l’autre sur Montréal, sa vie culturelle et ses services. --- TERREBONNE, LE JEUDI 11 JUIN 2015 – Le maire de Terrebonne, M. Jean-Marc Robitaille, accompagné des membres du conseil municipal et du président du Groupe Bourgouin, M. Robert Bourgouin, a fièrement procédé jeudi, en fin d’après-midi, à la pelletée de terre inaugurant officiellement les travaux de construction d’un projet résidentiel d’envergure développé par le Groupe Bourgouin au cœur des Jardins Angora. La première des « Tours le Cachemire », un projet de condos, comprendra 84 unités de logement sur 14 étages, dont 6 penthouses.
  14. Nouveau projet de la part du petit frère à Prével! Aucune information j'ai seulement vu une publicité sur Facebook. Situé en face de la 132 au coin de la rue Saint-Sylvestre et Bord de l'Eau. Ses voisins sont 2 tours de 6 étages alors on peut espérer un peu plus haut mais les autres projets de Prével Alliance sont de 3 étages. Bien hâte d'en apprendre plus! Lancement Automne 2015 http://www.prevelalliance.ca/longueuil/
  15. Dans LaPresse : Publié le 25 juin 2014 à 09h54 | Mis à jour à 09h54 Le Westmount Square transformé en condos [ATTACH=CONFIG]16318[/ATTACH] La ville de Westmount est contre le projet de conversion du Westmount Square en condos. PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, LA PRESSE ANDRÉ DUBUC La Presse La frénésie entourant la copropriété résidentielle gagne les propriétaires de tours de bureaux du centre-ville. La société Elad Canada souhaite convertir en condos le prestigieux édifice de bureaux du 1, Westmount Square, oeuvre de l'architecte Mies van der Rohe. Lors d'une assemblée publique tenue le 4 juin, Amnon Safran, représentant du promoteur, a chiffré à 20 millions le coût de conversion pour aménager 120 unités de copropriété divises dans les 20 étages de la tour de 200 000 pieds carrés. La Ville est contre La Ville de Westmount reçoit négativement le projet. Le 17 mars 2014, elle a instauré un gel de 90 jours qui empêche la conversion d'immeubles de bureaux en condominiums dans le secteur sud-est de la ville. «Tant que la Ville n'a pas terminé son exercice de vision du quartier, on ne veut pas de conversions», explique Johanne Poirier, directrice de l'aménagement urbain. Parmi les exemples récents de conversion, Mme Poirier parle de l'ex-édifice du Reader's Digest, au 215, rue Redfern, et de l'ancienne école Vanguard, au sud de la rue Sainte-Catherine, rue Metcalfe, qui est en voie de démolition. Elle sera remplacée par des condos. «Le conseil réagit à l'accumulation de ce type de projets, poursuit Mme Poirier. Le conseil veut conserver une vocation commerciale à l'intérieur des limites de Westmount. La Ville ne veut pas devenir un secteur 100% résidentiel. Elle veut avoir un mélange d'usages.» Construit en 1966, le Westmount Square est composé de trois tours et d'un quatrième immeuble de deux étages. Deux des tours ont toujours été à vocation résidentielle. Dans les années 2000, elles sont néanmoins passées d'un statut locatif à celui de copropriétés indivises. L'architecte au dossier, Michel Lauzon, du cabinet Lemay, s'est récemment inscrit au registre des lobbyistes. «Le projet de conversion s'inscrit dans un plan de revitalisation globale du complexe de Westmount Square incluant la transformation du centre commercial, le remplacement de systèmes mécaniques et la rénovation complète de l'enveloppe du bâtiment», lit-on dans sa fiche déposée en mai dernier.
  16. Credit : Le Point.fr À plus de 380 mètres de haut, les visiteurs pourront admirer, dès le 29 mai, tous les monuments et célèbres parcs de New York. Terminé en 2013, le plus haut gratte-ciel de la ville a accueilli ses premiers occupants à l'automne. Pour les New-Yorkais, il s'agit d'écrire une nouvelle page après le traumatisme des attentats, il y a presque 14 ans. Une fois les portiques de sécurité passés, les visiteurs embarquent dans un ascenseur aux parois animées. Toute l'histoire de New York y défile sous leurs yeux. Sur des écrans LED, on découvre la mégalopole se construisant à toute allure, depuis les pâturages jusqu'à la ville actuelle et ses gratte-ciel. Les anciennes tours du World Trade Center y apparaissent très brièvement.Le voyage dure 47 secondes, le temps d'accéder au 100e étage de la tour et à la clé un panorama à couper le souffle. Trois à quatre millions de visiteurs sont attendus au cours de la première année. L'entrée coûte 32 dollars pour les adultes et 26 dollars pour les enfants.
  17. Un développement fort intéressant sur le site de l'Atelier RFA. Rapidement, je compte 21 étages pour l'une des tours. Aucune info. Quelqu'un reconnait le coin?
  18. 750 Peel (2007) - 21 étages

    750 Peel Architectes: DCYSM Fin de la construction:2008 Utilisation: Résidences étudiantes Emplacement: Centre-ville, Montréal ? mètres - 12/12/21 étages Descriptions: - Le complexe sera le plus important projet de résidences étudiantes à Montréal pouvant acceuillir 1500 résidents. - Le complexe comporte 1,3 millions de pieds carrés répartis sur 3 immeubles. - Les tours seront reliées entre-elles par une base de deux étages de commerces, un centre sportif, un hôtel et 4 étages sous-terrains de stationnements.
  19. Urbania doublera la densité résidentielle Projet de condominiums avoisinant le métro Montmorency par Stéphane St-Amour Voir tous les articles de Stéphane St-Amour Article mis en ligne le 25 novembre 2007 à 6:00 Soyez le premier à commenter cet article Vue aérienne de la phase 1 du projet résidentiel Urbania occupant à l'angle Du Souvenir et Le Corbusier une superficie de 265 000 pieds carrés. Aux trois immeubles de 5 étages bordant Le Corbusier s'en ajouteront six autres, soit deux de 8, 10 et de 11 étages (Photo: Martin Alarie) Fichier: Urbania Urbania doublera la densité résidentielle Projet de condominiums avoisinant le métro Montmorency Groupe Le Versant Immobilier nourrit de grandes ambitions pour le développement domiciliaire avoisinant la station terminale Montmorency. Selon une demande de changement de zonage adressée à la Ville, le promoteur immobilier entend presque doubler la densité résidentielle qui avait été initialement projetée pour Urbania, alors que les unités d'habitation passeraient de 312 à 580. Inauguré en grandes pompes à l'automne 2003, le complexe de copropriétés prévoyait à l'origine un ensemble de 9 immeubles de 4 à 5 étages. Actuellement, trois immeubles de 5 étages bordent le boulevard Le Corbusier au sud de du Souvenir, le dernier immeuble de 40 unités ayant été mis en chantier il y a 18 mois. Tours de 11 étages D'après les plans déposés au comité exécutif, on construirait deux nouvelles tours d'habitation de 8 étages, deux tours de 10 étages et deux autres de 11 étages. Au total, ce sont 31 étages additionnels qui s'élèveraient dans le ciel d'un centre-ville en devenir. Ce projet d'implantation révisé n'est pas sans rappeler le changement de vocation auquel se destinait Urbania, il y a deux ans. On parlait à l'époque de la possibilité d'ériger trois tours de 11 et 12 étages destinées aux personnes âgées. Une perspective qui avait alors heurté quelques copropriétaires du bâtiment donnant à l'intersection des boulevards Le Corbusier et du Souvenir. Ceux-ci déploraient le fait que leur immeuble se trouverait plongé dans l'ombre d'une tour et que l'horizon prendrait soudain l'allure d'un mur bétonné à une distance d'à peine cent pieds de leur propriété. «Ce n'est pas l'environnement, ni la qualité de vie que proposait le concept original lorsque j'ai acheté», avait protesté l'un d'eux au Courrier Laval. Pour une toute autre raison, le projet ne s'est jamais concrétisé. Changement de zonage Revenons-en à la demande de modification de zonage qui était à l'ordre du jour, jeudi soir, de l'assemblée de consultation publique tenue à l'hôtel de ville. Si le zonage en vigueur autorise les habitations multifamiliales d'au moins 4 étages, et ce, sans limite de hauteur, «cette augmentation de la densité vient toutefois rendre le projet dérogatoire à certaines normes, dont les rapports des espaces libres, viables et récréatifs», précise le directeur du Service de l'urbanisme dans une récente communication adressée au comité exécutif. D'où la présente démarche pour rendre le projet conforme au zonage en matière de cases de stationnement et de superficie des dépôts à déchets. La Ville a beau se montrer favorable à l'idée de réduire le nombre minimal de cases requis à 1,25 case par logement, elle s'objecte, par contre, à la réduction de la superficie des dépôts à déchets. Densification L'administration Vaillancourt est clairement en faveur de la densification de ce secteur desservi par une station de métro, un important terminus d'autobus de même que par un ensemble d'activités commerciales et publiques. «Une telle augmentation de la densité répond, de façon avantageuse, aux objectifs des nouveaux concepts de planification urbaine du Transit Oriented Development (TOD) apparentés au nouvel urbanisme et au Smart Growth aux États-Unis et en Europe», soutient-on au Service de l'urbanisme. Ces concepts visent à densifier les développements autour des pôles de transport en commun, réduisant d'autant la dépendance des résidants à l'automobile. Lors de l'assemblée consultative, jeudi, le projet de règlement concernant certaines dispositions en matière d'implantation, de stationnement, d'aménagement des espaces extérieurs et de gestion des matières récupérables est passé comme une lettre à la poste.
  20. Voici un article paru dans le Devoir il y a quelques temps. Je ne sais pas si cela avait été débattu alors mais vos avis sur ce sujet m intéresse... Que reponderiez vous a l auteur concernant son point de vue? crédit le Devoir 19 avril 2014 |Frédérique Doyon | Actualités en société «Montréal n'a pas besoin d'être dans cette course à la Dubaï. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d'un côté et pas assez dans le reste du territoire.» — Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture Les édifices emblématiques de Montréal datent des années 1960. Le petit boom changera-t-il la donne ? Qu’est-ce qu’un bon design architectural pour ces hautes structures ? Avec son centre-ville entre fleuve et mont Royal, Montréal n’a pas développé une culture du gratte-ciel. Le mot même est un abus de langage… Et la qualité relative des édifices en hauteur, depuis le boom des années 1960, en témoigne. « Beaucoup de tours sont insignifiantes à Montréal, elles ne sont pas porteuses de sens, souligne Clément Demers, le directeur général du Quartier international de Montréal. Pour avoir une tour de qualité, ça prend un promoteur visionnaire qui croit à la valeur culturelle de l’architecture, pas juste à la valeur financière. Ça prend aussi un marché prêt à l’absorber. » Comme à Toronto, dont la banlieue de Mississauga a retenu l’attention quand les tours de la firme chinoise MAD, surnommées « Marilyn Monroe » pour leurs formes sensuelles, ont remporté le prix Emporis Skyscraper 2013. « L’engouement suscité par le projet [issu d’un concours auquel les promoteurs étaient d’abord réfractaires] a décuplé les investissements », rapporte Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture. Selon Clément Demers, les bâtiments en chantier qui se multiplient à Montréal depuis quelques années, et encore d’ici 2020, majoritairement des condos, n’y ajouteront pas beaucoup de personnalité. Ceux qui se démarquent du skyline — la silhouette caractéristique de la ville telle qu’elle se découpe dans le ciel — sont encore et toujours la fameuse Place Ville-Marie de I.M. Pei (1962), la tour de la Bourse de Luigi Moretti (1963), le Westmount Square de Ludwig Mies van der Rohe (1967). Il ajoute le 1250, René-Lévesque (1992) de Kohn Pedersen Fox and Associates. Rien dans le radar des 20 dernières années, où débute la course aux tours à condos ? Jean-Pierre Chupin signale le bel effort récent du Louis Bohème en face du Devoir, signé Menkes Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL) en 2010, pour le souci des matériaux et ses 27 étages qui donnent de l’ampleur à la ville sans lui imposer une masse côté place des Festivals. Car « la principale qualité des édifices en hauteur est leur participation à la construction de la ville, affirme M. Chupin. Est-ce qu’ils la régénèrent ou arrivent comme une brutalité dans la ville ? » Il dégage deux autres aspects à considérer pour un design architectural réussi. « La tête d’une tour, c’est sa participation au skyline. C’est ce qu’on remarque en premier. Est-ce que ce sera une forme ou une enseigne ? » Au risque parfois de briser le « skyline » plutôt que de l’enrichir… Plus important encore, il y a « le rapport à la rue qu’il ne faut jamais négliger ». Effet carte postale Pendant que l’on compte nos (petits) gratte-ciel significatifs sur les doigts d’une main, le reste du monde en abonde. Car la course au plus haut, au plus flamboyant se poursuit, avec un souffle nouveau depuis le chantier du (One) World Trade Center, dans l’après-11- Septembre. Pour le meilleur et pour le pire. « À Dubaï, souvent, ils font les plans avant même de savoir ce qu’ils vont mettre dedans. L’image a beaucoup d’importance. Est-ce qu’on veut un effet carte postale ou une ambiance, une ville habitée ? » En explosion dans ces régions émergentes, le gratte-ciel témoigne d’un pouvoir d’affirmation face au monde. Difficile de passer sous silence l’élégant Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar, cylindrique avec sa tête en dôme, qui conjugue lignes contemporaines et motifs d’architecture islamique. Les courbes, injectées dans l’imaginaire architectural par des Antoni Gaudí, Oscar Niemeyer et Frank Gehry, rendues techniquement possibles grâce à l’évolution de l’ingénierie et des outils informatiques, se répandent dans le paysage urbain mondial. « On est dans des tentatives récentes pour revoir la forme », dit M. Chupin en citant le projet montréalais Peterson et ses balcons ondoyants à venir. À l’angle de René-Lévesque et Bleury vient de sortir de terre l’hôtel Marriott Courtyard, avec une courbure qui sert de parfait contre-exemple, selon le professeur de l’École d’architecture de l’Université de Montréal. « Sa forme semi-bombée n’apporte rien à la qualité de l’espace urbain. » « Ce n’est pas parce que les outils le permettent que c’est la solution à appliquer partout », note Anik Shooner, de la firme MSDL, qui insiste sur l’importance d’éviter les modes en architecture et d’analyser les volumes et formes de la ville pour dessiner un édifice. MSDL planche sur deux autres édifices à pleine hauteur, le YUL et le 900, De Maisonneuve. Expérimentation « Montréal n’a pas besoin d’être dans cette course à la Dubaï,clame M. Chupin. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d’un côté et pas assez dans le reste du territoire. » Tant qu’à chercher matière à inspiration, c’est du côté des concours d’idées architecturales eVolo qu’il suggère de regarder. Le premier prix est revenu à l’Américain Jong Ju-lee pour Vernacular Versatility qui reprend, en la transformant, la tradition architecturale coréenne du hanok, aux structures apparentes et aux bordures de toit recourbées. Le troisième prix remporté par les Sino-Canadiens YuHao Liu et Rui Wu explore l’usage structurel du CO2 dans les gratte-ciel. Un champ de recherche qu’il juge sous- exploité à Montréal, malgré les étiquettes LEED qui se multiplient. « Une tour devrait être un lieu d’expérimentation et d’apothéose, dit M. Chupin rappelant la longue vie de ces mégastructures. Là, alors, on mériterait de parler d’un Montréal du futur. » ***
  21. even La Caisse De Depot believes in Toronto (where's the mega Montreal project). "La Caisse présente un mégaprojet à Toronto La concurrence s'annonce rude entre les divers projets... (Photo fournie par Ivanhoe Cambridge) Agrandir La concurrence s'annonce rude entre les divers projets de tours de bureaux en cours au centre-ville de Toronto. Selon l'agence Bloomberg, quelque 10 millions de pieds carrés sont en ce moment en prélocation. PHOTO FOURNIE PAR IVANHOE CAMBRIDGE Ma Presse Ajouter à Ma Presse Ajouter PARTAGE La Presse Un projet immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui prévoit la construction de deux immeubles de 48 étages à Toronto, a franchi une nouvelle étape mardi matin. Ivanhoé Cambridge, filiale immobilière de la Caisse, a annoncé un partenariat majeur avec Metrolinx, l'agence de transport collectif du Grand Toronto. Les deux groupes s'allieront pour ériger deux gratte-ciel, des commerces et un « parc en hauteur » au-dessus d'une toute nouvelle gare d'autobus au 45, Bay Street, dans le coeur financier de la Ville Reine. « Notre projet sera emblématique pour Toronto, en misant sur une conception inspirée et une intégration intelligente des transports publics et des espaces verts », a déclaré Daniel Fournier, président du conseil et chef de la direction d'Ivanhoé Cambridge. Le groupe québécois attendra d'avoir trouvé des locataires de taille avant de lancer formellement le processus de construction. Aucun contrat majeur n'a encore été signé à ce jour, selon nos informations. Rude concurrence Il faut dire que la concurrence s'annonce rude entre les divers projets de tours de bureaux en cours au centre-ville de Toronto. Selon l'agence Bloomberg, quelque 10 millions de pieds carrés sont en ce moment en prélocation. C'est sans compter sept projets déjà en construction, qui totalisent 5,1 millions de pieds carrés et qui seront terminés d'ici 2017. La firme immobilière Avison Young prévoit que cette concurrence féroce fera grimper le taux d'inoccupation de 6,0% cette année à 10,5% en 2017. Un repli des loyers est envisagé. Ivanhoé Cambridge entend respecter des conditions de location «très rigoureuses» avant d'aller de l'avant avec ce projet, fait-on valoir. Le groupe est toutefois confiant, en raison de l'emplacement stratégique du terrain, juste à côté de l'Air Canada Center et de la gare ferroviaire Union Station, ce qui en fera un projet de type TOD (Transit-Oriented Development) attirant pour des locataires potentiels. « Les projets comme celui du 45-141 Bay Street sont un parfait exemple de ce qui peut arriver quand des partenaires s'entendent pour investir dans nos communautés », a fait remarquer Steven Del Duca, ministre des Transports de l'Ontario, dans un communiqué. « Nous sommes ravis de nous associer à Ivanhoé Cambridge pour construire à Toronto un nouveau terminus qui permettra de desservir le centre-ville en autobus et en train depuis un endroit centralisé, donc d'offrir plus de choix au chapitre des transports et une meilleure expérience pour les usagers, a pour sa part indiqué Robert Prichard, président du conseil de Metrolinx. Les deux tours prévues par Ivanhoé Cambridge totaliseront 2,7 millions de pieds carrés de bureaux de catégorie AAA, l'équivalent de trois fois le 1000, De La Gauchetière. Le groupe québécois les construira en partenariat avec son partenaire de longue date, Hines. La conception des plans a été confiée au cabinet d'architectes Wilkinson Eyre, de Londres, à l'issue d'un concours international de design. C'est la même firme qui a dessiné les célèbres tours Petronas, à Kuala Lumpur. Ivanhoé Cambridge détient des actifs de plus de 40 milliards de dollars sur plusieurs continents, ce qui en fait l'un des plus gros investisseurs immobiliers de la planète."
  22. Square Jean-Béraud 7 * 4 Étages

    7 tours de 4 étages sur Jean Béraud à côté du centropolis. http://www.guidehabitation.ca/f1nd/metrocite/ca/qc/condominium/laval/nouveu-projet-de-condominiums-a-vendre-a-laval/fr/x1x1x1x2x/2/
  23. http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2014/08/28/l%E2%80%99absence-d%E2%80%99une-culture-du-beau-enlaidit-montreal/ L’absence d’une culture du beau enlaidit Montréal La Presse Jeudi 28 août 2014 | Mise en ligne à 9h59 François Cardinal Je reproduis ici une version modifiée et écourtée de ma chronique de ce matin. Les problèmes de collusion et de laxisme administratif ont permis à certains de s’en mettre plein les poches, on le sait. Mais ces déviances ont eu une autre conséquence : elles ont enlaidi Montréal et sa région. C’est l’angle mort de la Commission Charbonneau. Une conséquence dont on ne parle pas, même si elle est plus grave, d’une certaine façon, que les pots-de-vin qu’on tente de récupérer. Ce qu’on a construit, on ne peut le déconstruire (quoi que…). Prenez le plus récent exemple, ces deux horribles tours qui ont poussé sur la pointe nord de L’Île-des-Sœurs, là où rien n’aurait dû dépasser quelques étages. Visibles à votre droite quand vous sortez du pont Champlain en direction de Montréal, elles sautent au visage, non pas en raison de leur laideur intrinsèque (leur façade est banale), mais en raison de leur emplacement. À sa face même, c’est une aberration, un obstacle visuel de 30 étages qui contamine la vue sur l’Oratoire, le mont Royal et le centre-ville. Selon un rapport du contrôleur général, dévoilé par le Journal de Montréal, le projet Evolo serait entaché par un grand nombre d’irrégularités, voire par une collusion entre promoteur, élus et fonctionnaires. Proment s’en défend, dit qu’il a agi en respect des règles. Tout comme, d’ailleurs, le CUSM affirmait récemment avoir agi en respect des règles lorsqu’il a donné huit étages hors sol à son stationnement… «souterrain» (qu’on voit en bas à droite sur la photo). Tout comme les promoteurs soutiennent avoir agi en respect des règles lorsqu’ils ont construit toutes ces affreuses tours sur le bord de l’eau à Laval. Mais dans le fond, peu importe qu’ils disent vrai ou pas. Peu importe si les règles ont été tordues, et par qui. Ce que l’on retient, c’est que les décisions ont été prises sans souci pour l’impact qu’ont ces nouvelles constructions sur le paysage urbain. Vrai, le maire de l’arrondissement Verdun a juré, lundi, que l’«urbanisme créatif» de ses prédécesseurs n’a plus sa place à L’Île-des-Sœurs. Tant mieux. Mais n’allons pas croire qu’en changeant quelques fonctionnaires, on se convertira soudainement à l’architecture de qualité. Pas plus dans ce quartier qu’ailleurs à Montréal. L’emplacement des tours Evolo, le stationnement du CUSM et les constructions douteuses de Laval sont autant de manifestations d’une absence de souci pour l’harmonieux, le durable, le fonctionnel. Mais elles n’en sont qu’un épiphénomène. Tout cela a pu lever de terre dans l’indifférence la plus totale parce qu’on n’a pas, au Québec et à Montréal, une grande préoccupation pour la qualité architecturale, pour l’impact des constructions sur le paysage et le cadre bâti. On n’a pas, autrement dit, une culture du beau.
  24. Nouveau projet de condos à Laval, proche du Carrefour. Selon la pancarte, il s'agit de 3 tours d'environ 15 étages chacunes. 3283 av Jean-Beraud Laval, QC, H7T2L2 http://www.lesignature.ca/à À suivre
  25. Place des festivals

    On peut voir clairement sur tous les maquettes et rendus, deux nouvelles tours sur l'îlot Balmoral.