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85 résultats trouvés

  1. J'utilise souvent le site d'Altus pour consulter les espaces à bureau disponibles. Depuis un certain temps, on peut visualiser les espaces sur les principales villes canadiennes en 3D! Très cool! Le data pour les tours en construction n'est malheureusement pas disponible (ex. tour Manuvie). Légende: Montréal: Notre grande dame en arrache comparée aux cinq grands... L'ancien édifice de Manuvie sur Sherbrooke est pas mal vide!! Toronto: Vancouver: Calgary: Find | Altus InSite - Canada's Leading Real Estate Information Provider
  2. Rocco's Booklet

    Ici, on peut placer les meilleures citations de Rocco et je commence avec celle qui a mené à la création de ce fil suite à une suggestion de Montréal Fred Metro *
  3. Hello all, Saw a sign on Crescent this morning for this project : Centra Condos - Montreal condos for sale, new condo downtown Montreal. 1190 is the site behind Maharaja buffet I know there's a thread for the old project but couldn't find it.
  4. Montréal en silhouette

    A whole bunch of errors regarding building floor count but interesting nonetheless. Publié le 03 novembre 2016 à 11h18 | Mis à jour à 11h18 Montréal en silhouette Le centre-ville en 1967... (Photo fournie par l'Office de tourisme du Canada) MARC TISON La Presse Comment a évolué la silhouette du centre-ville de Montréal ? Ce qui ressemblait à un calme électrocardiogramme animé de quelques pics au milieu des années 60 s'est transformé en un profil beaucoup plus chargé, un demi-siècle plus tard. Trois photos, trois silhouettes, trois époques marquées par le génie civil. Le centre-ville en 1993... (Photo Robert Nadon, archives La Presse) - image 1.0 PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE Le centre-ville l'hiver dernier... (PHOTO Martin Chamberland, archives LA PRESSE) - image 1.1 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE VERS 1967 La plupart des plus hautes flèches qui se découpent dans le ciel montréalais ont été construites durant les années 60. C'est l'âge d'or de la construction en hauteur, après une interruption d'une trentaine d'années, en raison de la crise économique et de la Seconde Guerre mondiale. Au centre se dresse le trio de la faste année 1962, formé de la tour CIBC, de la tour Telus et de la Place Ville-Marie. Toutes excèdent 45 étages. Au milieu d'elles s'insère la tour Terminal (maintenant le 800, boul. René-Lévesque Ouest), en cours de construction. Elle atteindra 122 m et 30 étages. Isolée sur la gauche, soulignée par ses arêtes de béton, la Tour de la Bourse est le dernier membre des géants des années 60. Achevée en 1964, elle a été pendant trois ans le plus haut édifice du Canada, avec ses 190 m et ses 47 étages. Devant elle, sous son toit pyramidal, l'édifice de la Banque Royale, érigé en 1928, a été en son temps le plus haut bâtiment de l'Empire britannique. L'Édifice de la Sun Life, vigoureuse structure néoclassique au centre de la photo, lui enlèvera la palme en 1933. En arrière-plan se profile la silhouette blanche de l'hôtel Château Champlain, qui vient tout juste d'être achevé. À droite, le siège social d'Hydro-Québec, lui aussi terminé en 1962, compte 22 étages. 40 étages et plus : 3 édifices 125 m et plus : 7 édifices EN 1993 Dépassant pour la première fois les géants construits 30 ans plus tôt, deux nouveaux gratte-ciel de 47 et 51 étages font leur entrée dans le paysage. Les tours IBM Marathon et 1000 De la Gauchetière sont construites presque en concurrence, en 1992. C'est la même année qu'a été achevée la Tour McGill, aussi appelée Le 1501 McGill-College, dont le sommet en pyramide à degrés culmine à 158 m, avec 36 étages. Plus à droite, le Complexe Desjardins, construit en 1976, élève une de ses tours sur 40 étages. Elle cache la tour KPMG (146 m, 34 étages), terminée en 1987. Le Vieux-Montréal a été assombri par les ombres du nouveau palais de justice et de la Tour Banque Canadienne Nationale (1968), maintenant connu comme le 500 Place D'Armes. En 1983, les tours quasi jumelles Bell et Banque Nationale ont dressé leurs parois argentées sur 28 étages. 40 étages et plus : 6 édifices 125 m et plus : 17 édifices EN 2016 Aucun nouveau géant n'a encore supplanté les colosses érigés un demi-siècle plus tôt. En fait, durant les deux décennies qui ont suivi la photo précédente, aucun édifice de plus de 125 m n'a été construit. Il a fallu attendre 2014 pour que cette barre soit de nouveau franchie, avec la construction de l'hôtel Marriott Courtyard Montréal Centre-Ville. Ses 40 étages se répartissent sur 138 m, entre la Place Ville-Marie et Le 1501 McGill-College. Elle a été suivie en 2015 par la Tour Deloitte sur 133 m et 24 étages. Elle est ici masquée par la Tour de la Bourse. En arrière-plan, en partie cachée par l'édifice 1000 De la Gauchetière, la Tour des Canadiens achève sa construction, tout à côté du Centre Bell. Elle s'élèvera sur 167 m et 50 étages, au 7e rang des plus hauts édifices du centre-ville de Montréal. Ce rang lui sera rapidement ravi par L'Avenue, tour de 50 étages elle aussi, mais qui culminera à 183 m. À droite, les masses lisses du CHUM bordent maintenant le Vieux-Montréal. 40 étages et plus : 7 édifices 125 m et plus : 19 édifices
  5. Appel à préserver la vue sur le mont Royal Par Mathias Marchal Métro http://journalmetro.com/actualites/montreal/969153/garder-le-mont-royal-dans-le-paysage/ Josie Desmarais La rue Peel fait partie des rues à partir desquelles la vue sur la Montagne est restreinte La prolifération des tours au centre-ville nuit aux vues sur la montagne et de la montagne, notent des intervenants qui suggèrent notamment de protéger certains corridors visuels. Pour évaluer à quel point le mont Royal est visible à partir du centre-ville, François Bastien, chercheur au département de photographie du Cégep du Vieux-Montréal a notamment parcouru la rue Sainte-Catherine, le long de ses contreforts, et a mesuré à quel point la montagne était visible entre la rue Dufort et l’avenue McGill College. Il présentait ses conclusions la semaine dernière dans le cadre d’une journée d’étude organisée par les Amis de la Montagne et intitulée Le Mont-Royal pourrait-il disparaître? Sur une quinzaine de rues présentées dans sa recherche, seule celle de l’avenue McGill College offre une vue dégagée sur la montagne. «Les rues MacKay, Saint-Mathieu, Pierce et Towers n’offrent aucune vue sur le mont Royal, alors qu’une seule donne à voir le belvédère Kondiaronk, celle de la rue de la Montagne», a souligné M. Bastien. Il a ajouté que le développement immobilier pourrait encore réduire l’aspect visuel de la montagne. S’il convient que la construction de tours sur des lots vacants au centre-ville entre en conflit avec certains éléments du paysage, le chef d’équipe à la division de l’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie, Bruno Collin, reste ferme: «Si on gelait le développement au centre-ville, on serait collectivement perdant», a-t-il affirmé. M.Collin a présenté de son côté les mesures prises par les autorités municipales pour préserver la vue. «Pour protéger la vue sur le mont Royal à partir de la place Vauquelin, proche de l’hôtel de ville, on a revu toutes les hauteurs maximales des édifices dans cet axe», a-t-il donné en exemple. L’autre aspect pris en compte par l’arrondissement: la vue sur le fleuve Saint-Laurent à partir du belvédère Kondiaronk, qui se réduit au fil de l’érection de nouveaux édifices. «On peut travailler avec le promoteur pour revoir la forme des tours [ou] donner des dérogations pour en augmenter la hauteur et, en contrepartie, en réduire la largeur pour aménager des espaces entre les édifices qui préservent la vue sur le fleuve à partir de la montagne», a-t-il ajouté. Mais la lutte pour la sauvegarde de la vue n’est pas qu’une question de construction, a prévenu François Bastien. Sur la place d’Armes, des arbres ont été plantés récemment. D’ici 10 ans, quand ils seront devenus matures, ils bloqueront la vue sur la montagne, qui est déjà quasiment invisible à partir du Vieux-Montréal, a-t-il lancé. Le chercheur a plaidé pour l’instauration de corridors visuels. «Protéger la vue sur la montagne et depuis la montagne, c’est protéger l’action du regard dans l’espace du lieu, c’est contribuer au maintient de l’identité visuelle de la métropole», a-t-il insisté. 140 Le parc du Mont-Royal a eu 140 ans la semaine dernière. En comparaison, la Ville de Montréal ne dispose d’un service d’urbanisme que depuis 75 ans. Approfondir le sujet: Pour pouvoir en apprendre plus, les autorités municipales et gouvernementales ont mis au point une véritable Bible du Mont-Royal avec une architecte paysagiste. L’Atlas du paysage du mont Royal comprend 233 pages où tous les secteurs de la Montagne sont identifiées et analysées sous plusieurs angles: historique, topographique, paysagère etc. sent via Tapatalk
  6. http://www.groupebourgouin.com/cachemire.html Au coeur des Jardins Angora, Les Tours Cachemire est un projet de 80 unités de condominiums qui conjuguent deux vues, l’une sur la tranquillité de la magnifique forêt d’un parc de conservation naturel, l’autre sur Montréal, sa vie culturelle et ses services. --- TERREBONNE, LE JEUDI 11 JUIN 2015 – Le maire de Terrebonne, M. Jean-Marc Robitaille, accompagné des membres du conseil municipal et du président du Groupe Bourgouin, M. Robert Bourgouin, a fièrement procédé jeudi, en fin d’après-midi, à la pelletée de terre inaugurant officiellement les travaux de construction d’un projet résidentiel d’envergure développé par le Groupe Bourgouin au cœur des Jardins Angora. La première des « Tours le Cachemire », un projet de condos, comprendra 84 unités de logement sur 14 étages, dont 6 penthouses.
  7. Les Tours Axial - 9, 12, 12 étages

    Site du projet : Les Tours Axial | Habitations locatives a Laval Trois nouveaux immeubles à Laval Par Christian Chaloux La compagnie Syscomax, en collaboration avec Ingesca, lance le projet Les Tours Axial, à Laval ; un projet évalué à 48 millions $. Le complexe de 212 appartements en location sera érigé en deux immeubles de 106 logements. Un troisième immeuble commercial sera érigé également. Le chantier est situé sur un terrain en bordure de l’autoroute 440 près du boulevard Chomedey. Bâtissant sur le succès que l’entreprise connaît dans les secteurs industriel, commercial et des équipements sportifs, Syscomax fait une première incursion dans la construction résidentielle à haute densité avec les Tours Axial. « Le succès, indépendamment du secteur dans lequel nous œuvrons, repose sur notre capacité (...) à saisir les occasions lorsqu’elles se manifestent. Nous croyons que le projet répond aux attentes d’une clientèle désireuse de louer des logements de qualité supérieure », souligne Sylvain Robitaille, président et fondateur de Syscomax par voie de communiqué. Chacune des deux tours d’habitation de 12 étages abritera 106 unités offertes en location, principalement des appartements de 4 1/2 pièces et 5 1/2 pièces. La superficie variera de 243 mètres carrés à 332 mètres carrés par logement. La superficie totale du projet est de 99 255 mètres carrés, dont 33 872 mètres carrés dédiés au stationnement souterrain. La première tour totalisera 15 256 mètres carrés et la seconde, un peu plus grande avec quelque 16 753 mètres carrés. Entre les deux immeubles, un stationnement souterrain reliera les tours jumelles. De plus, un espace vert commun sera aménagé sur la dalle de béton. Le chantier s’est amorcé en mai dernier avec les travaux d’excavation pour le stationnement souterrain par l’entreprise Jasmin Excavation de Mirabel. Vers le milieu de l’été, la dalle de béton du rez-de-chaussée sera coulée, suivie du coffrage pour amorcer ainsi la coulée de la structure, en béton. Pendant les trois mois suivants, un étage sera coulé par semaine, alors que les autres corps de métiers pourront amorcer les travaux dans les étages complétés, et ainsi de suite jusqu’au dernier étage. Les premiers locataires prendront possession de leur logis dès la fin de l’hiver 2016, dans les appartements situés aux étages inférieurs. Les autres logements devraient êtres complétés pour le mois de juillet. Par la suite, Syscomax entreprendra la construction de la seconde tour. Les plans et devis sont l’œuvre de l’architecte Maurice Bergman, de Mont-Royal. Les cinq premiers étages se distinguent des sept étages supérieurs, où la maçonnerie cède la place à une fenestration plus abondante. Le revêtement extérieur s’inspire « d’une intégration avec les bâtiments du même type dans ce secteur », indique Jean-Philip Robitaille, directeur du développement des affaires et marketing pour Syscomax. Les balcons en verre seront d’une grandeur supérieure à la moyenne. Les promoteurs ne feront pas de démarches pour l’obtention d’une certification LEED, mais on trouvera plusieurs mesures de développement durable intégrées au projet, comme un toit blanc pour éviter les îlots de chaleur. L’expertise du promoteur Syscomax, qui a construit des équipements sportifs certifiés LEED, sera mise à profit avec des mesures qui influenceront la performance énergétique du bâtiment. Les travaux d’ingénierie mécanique et électrique sont sous la supervision de Desjardins Expert Conseil de Laval. Les ingénieurs en structure sont NCK inc. de Montréal. L’architecte paysagiste sera Le Groupe Rousseau Lefebvre de Montréal. La plomberie a été confiée à l’entreprise Oram plomberie du bâtiment de Mirabel et ceux d’électricité à Tri-Tech inc. de Montréal. L’entrepreneur général est Syscomax. Dès 2016, les promoteurs ajouteront un troisième immeuble de près de 30 millions $ à ce terrain en bordure de l’autoroute 440. Le bâtiment de neuf étages sera un édifice de bureaux vendu en copropriété d’une superficie totale de 44 097 mètres carrés. L’architecte au projet est la firme Neuf Architectes. (Source : Trois nouveaux immeubles a Laval | Portail Constructo - Le reseau interactif de la construction au Quebec) ------------------------------------------------------------------------------------------ L'article affirme que la construction a débuté sous peu, est-ce quelqu'un est passé dans le coin? Je ne sais pas exactement sur quel terrain les tours sont construites, mais ça semble être proche du projet Quartier 440 et des autres logements locatifs sur 6 étages, coin St-Elzéar/Chomedey. Le design est pas génial (pas d'image de la phase 3 cependant), mais c'est intéressant de voir ce coin se développer davantage, avec en plus du locatif et un projet de bureaux (neuf étages de bureaux pour Laval, ce n'est pas rien!)
  8. Nouveau projet de la part du petit frère à Prével! Aucune information j'ai seulement vu une publicité sur Facebook. Situé en face de la 132 au coin de la rue Saint-Sylvestre et Bord de l'Eau. Ses voisins sont 2 tours de 6 étages alors on peut espérer un peu plus haut mais les autres projets de Prével Alliance sont de 3 étages. Bien hâte d'en apprendre plus! Lancement Automne 2015 http://www.prevelalliance.ca/longueuil/
  9. Credit : Le Point.fr À plus de 380 mètres de haut, les visiteurs pourront admirer, dès le 29 mai, tous les monuments et célèbres parcs de New York. Terminé en 2013, le plus haut gratte-ciel de la ville a accueilli ses premiers occupants à l'automne. Pour les New-Yorkais, il s'agit d'écrire une nouvelle page après le traumatisme des attentats, il y a presque 14 ans. Une fois les portiques de sécurité passés, les visiteurs embarquent dans un ascenseur aux parois animées. Toute l'histoire de New York y défile sous leurs yeux. Sur des écrans LED, on découvre la mégalopole se construisant à toute allure, depuis les pâturages jusqu'à la ville actuelle et ses gratte-ciel. Les anciennes tours du World Trade Center y apparaissent très brièvement.Le voyage dure 47 secondes, le temps d'accéder au 100e étage de la tour et à la clé un panorama à couper le souffle. Trois à quatre millions de visiteurs sont attendus au cours de la première année. L'entrée coûte 32 dollars pour les adultes et 26 dollars pour les enfants.
  10. Voici un article paru dans le Devoir il y a quelques temps. Je ne sais pas si cela avait été débattu alors mais vos avis sur ce sujet m intéresse... Que reponderiez vous a l auteur concernant son point de vue? crédit le Devoir 19 avril 2014 |Frédérique Doyon | Actualités en société «Montréal n'a pas besoin d'être dans cette course à la Dubaï. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d'un côté et pas assez dans le reste du territoire.» — Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture Les édifices emblématiques de Montréal datent des années 1960. Le petit boom changera-t-il la donne ? Qu’est-ce qu’un bon design architectural pour ces hautes structures ? Avec son centre-ville entre fleuve et mont Royal, Montréal n’a pas développé une culture du gratte-ciel. Le mot même est un abus de langage… Et la qualité relative des édifices en hauteur, depuis le boom des années 1960, en témoigne. « Beaucoup de tours sont insignifiantes à Montréal, elles ne sont pas porteuses de sens, souligne Clément Demers, le directeur général du Quartier international de Montréal. Pour avoir une tour de qualité, ça prend un promoteur visionnaire qui croit à la valeur culturelle de l’architecture, pas juste à la valeur financière. Ça prend aussi un marché prêt à l’absorber. » Comme à Toronto, dont la banlieue de Mississauga a retenu l’attention quand les tours de la firme chinoise MAD, surnommées « Marilyn Monroe » pour leurs formes sensuelles, ont remporté le prix Emporis Skyscraper 2013. « L’engouement suscité par le projet [issu d’un concours auquel les promoteurs étaient d’abord réfractaires] a décuplé les investissements », rapporte Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture. Selon Clément Demers, les bâtiments en chantier qui se multiplient à Montréal depuis quelques années, et encore d’ici 2020, majoritairement des condos, n’y ajouteront pas beaucoup de personnalité. Ceux qui se démarquent du skyline — la silhouette caractéristique de la ville telle qu’elle se découpe dans le ciel — sont encore et toujours la fameuse Place Ville-Marie de I.M. Pei (1962), la tour de la Bourse de Luigi Moretti (1963), le Westmount Square de Ludwig Mies van der Rohe (1967). Il ajoute le 1250, René-Lévesque (1992) de Kohn Pedersen Fox and Associates. Rien dans le radar des 20 dernières années, où débute la course aux tours à condos ? Jean-Pierre Chupin signale le bel effort récent du Louis Bohème en face du Devoir, signé Menkes Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL) en 2010, pour le souci des matériaux et ses 27 étages qui donnent de l’ampleur à la ville sans lui imposer une masse côté place des Festivals. Car « la principale qualité des édifices en hauteur est leur participation à la construction de la ville, affirme M. Chupin. Est-ce qu’ils la régénèrent ou arrivent comme une brutalité dans la ville ? » Il dégage deux autres aspects à considérer pour un design architectural réussi. « La tête d’une tour, c’est sa participation au skyline. C’est ce qu’on remarque en premier. Est-ce que ce sera une forme ou une enseigne ? » Au risque parfois de briser le « skyline » plutôt que de l’enrichir… Plus important encore, il y a « le rapport à la rue qu’il ne faut jamais négliger ». Effet carte postale Pendant que l’on compte nos (petits) gratte-ciel significatifs sur les doigts d’une main, le reste du monde en abonde. Car la course au plus haut, au plus flamboyant se poursuit, avec un souffle nouveau depuis le chantier du (One) World Trade Center, dans l’après-11- Septembre. Pour le meilleur et pour le pire. « À Dubaï, souvent, ils font les plans avant même de savoir ce qu’ils vont mettre dedans. L’image a beaucoup d’importance. Est-ce qu’on veut un effet carte postale ou une ambiance, une ville habitée ? » En explosion dans ces régions émergentes, le gratte-ciel témoigne d’un pouvoir d’affirmation face au monde. Difficile de passer sous silence l’élégant Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar, cylindrique avec sa tête en dôme, qui conjugue lignes contemporaines et motifs d’architecture islamique. Les courbes, injectées dans l’imaginaire architectural par des Antoni Gaudí, Oscar Niemeyer et Frank Gehry, rendues techniquement possibles grâce à l’évolution de l’ingénierie et des outils informatiques, se répandent dans le paysage urbain mondial. « On est dans des tentatives récentes pour revoir la forme », dit M. Chupin en citant le projet montréalais Peterson et ses balcons ondoyants à venir. À l’angle de René-Lévesque et Bleury vient de sortir de terre l’hôtel Marriott Courtyard, avec une courbure qui sert de parfait contre-exemple, selon le professeur de l’École d’architecture de l’Université de Montréal. « Sa forme semi-bombée n’apporte rien à la qualité de l’espace urbain. » « Ce n’est pas parce que les outils le permettent que c’est la solution à appliquer partout », note Anik Shooner, de la firme MSDL, qui insiste sur l’importance d’éviter les modes en architecture et d’analyser les volumes et formes de la ville pour dessiner un édifice. MSDL planche sur deux autres édifices à pleine hauteur, le YUL et le 900, De Maisonneuve. Expérimentation « Montréal n’a pas besoin d’être dans cette course à la Dubaï,clame M. Chupin. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d’un côté et pas assez dans le reste du territoire. » Tant qu’à chercher matière à inspiration, c’est du côté des concours d’idées architecturales eVolo qu’il suggère de regarder. Le premier prix est revenu à l’Américain Jong Ju-lee pour Vernacular Versatility qui reprend, en la transformant, la tradition architecturale coréenne du hanok, aux structures apparentes et aux bordures de toit recourbées. Le troisième prix remporté par les Sino-Canadiens YuHao Liu et Rui Wu explore l’usage structurel du CO2 dans les gratte-ciel. Un champ de recherche qu’il juge sous- exploité à Montréal, malgré les étiquettes LEED qui se multiplient. « Une tour devrait être un lieu d’expérimentation et d’apothéose, dit M. Chupin rappelant la longue vie de ces mégastructures. Là, alors, on mériterait de parler d’un Montréal du futur. » ***
  11. even La Caisse De Depot believes in Toronto (where's the mega Montreal project). "La Caisse présente un mégaprojet à Toronto La concurrence s'annonce rude entre les divers projets... (Photo fournie par Ivanhoe Cambridge) Agrandir La concurrence s'annonce rude entre les divers projets de tours de bureaux en cours au centre-ville de Toronto. Selon l'agence Bloomberg, quelque 10 millions de pieds carrés sont en ce moment en prélocation. PHOTO FOURNIE PAR IVANHOE CAMBRIDGE Ma Presse Ajouter à Ma Presse Ajouter PARTAGE La Presse Un projet immobilier de la Caisse de dépôt et placement du Québec, qui prévoit la construction de deux immeubles de 48 étages à Toronto, a franchi une nouvelle étape mardi matin. Ivanhoé Cambridge, filiale immobilière de la Caisse, a annoncé un partenariat majeur avec Metrolinx, l'agence de transport collectif du Grand Toronto. Les deux groupes s'allieront pour ériger deux gratte-ciel, des commerces et un « parc en hauteur » au-dessus d'une toute nouvelle gare d'autobus au 45, Bay Street, dans le coeur financier de la Ville Reine. « Notre projet sera emblématique pour Toronto, en misant sur une conception inspirée et une intégration intelligente des transports publics et des espaces verts », a déclaré Daniel Fournier, président du conseil et chef de la direction d'Ivanhoé Cambridge. Le groupe québécois attendra d'avoir trouvé des locataires de taille avant de lancer formellement le processus de construction. Aucun contrat majeur n'a encore été signé à ce jour, selon nos informations. Rude concurrence Il faut dire que la concurrence s'annonce rude entre les divers projets de tours de bureaux en cours au centre-ville de Toronto. Selon l'agence Bloomberg, quelque 10 millions de pieds carrés sont en ce moment en prélocation. C'est sans compter sept projets déjà en construction, qui totalisent 5,1 millions de pieds carrés et qui seront terminés d'ici 2017. La firme immobilière Avison Young prévoit que cette concurrence féroce fera grimper le taux d'inoccupation de 6,0% cette année à 10,5% en 2017. Un repli des loyers est envisagé. Ivanhoé Cambridge entend respecter des conditions de location «très rigoureuses» avant d'aller de l'avant avec ce projet, fait-on valoir. Le groupe est toutefois confiant, en raison de l'emplacement stratégique du terrain, juste à côté de l'Air Canada Center et de la gare ferroviaire Union Station, ce qui en fera un projet de type TOD (Transit-Oriented Development) attirant pour des locataires potentiels. « Les projets comme celui du 45-141 Bay Street sont un parfait exemple de ce qui peut arriver quand des partenaires s'entendent pour investir dans nos communautés », a fait remarquer Steven Del Duca, ministre des Transports de l'Ontario, dans un communiqué. « Nous sommes ravis de nous associer à Ivanhoé Cambridge pour construire à Toronto un nouveau terminus qui permettra de desservir le centre-ville en autobus et en train depuis un endroit centralisé, donc d'offrir plus de choix au chapitre des transports et une meilleure expérience pour les usagers, a pour sa part indiqué Robert Prichard, président du conseil de Metrolinx. Les deux tours prévues par Ivanhoé Cambridge totaliseront 2,7 millions de pieds carrés de bureaux de catégorie AAA, l'équivalent de trois fois le 1000, De La Gauchetière. Le groupe québécois les construira en partenariat avec son partenaire de longue date, Hines. La conception des plans a été confiée au cabinet d'architectes Wilkinson Eyre, de Londres, à l'issue d'un concours international de design. C'est la même firme qui a dessiné les célèbres tours Petronas, à Kuala Lumpur. Ivanhoé Cambridge détient des actifs de plus de 40 milliards de dollars sur plusieurs continents, ce qui en fait l'un des plus gros investisseurs immobiliers de la planète."
  12. http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2014/08/28/l%E2%80%99absence-d%E2%80%99une-culture-du-beau-enlaidit-montreal/ L’absence d’une culture du beau enlaidit Montréal La Presse Jeudi 28 août 2014 | Mise en ligne à 9h59 François Cardinal Je reproduis ici une version modifiée et écourtée de ma chronique de ce matin. Les problèmes de collusion et de laxisme administratif ont permis à certains de s’en mettre plein les poches, on le sait. Mais ces déviances ont eu une autre conséquence : elles ont enlaidi Montréal et sa région. C’est l’angle mort de la Commission Charbonneau. Une conséquence dont on ne parle pas, même si elle est plus grave, d’une certaine façon, que les pots-de-vin qu’on tente de récupérer. Ce qu’on a construit, on ne peut le déconstruire (quoi que…). Prenez le plus récent exemple, ces deux horribles tours qui ont poussé sur la pointe nord de L’Île-des-Sœurs, là où rien n’aurait dû dépasser quelques étages. Visibles à votre droite quand vous sortez du pont Champlain en direction de Montréal, elles sautent au visage, non pas en raison de leur laideur intrinsèque (leur façade est banale), mais en raison de leur emplacement. À sa face même, c’est une aberration, un obstacle visuel de 30 étages qui contamine la vue sur l’Oratoire, le mont Royal et le centre-ville. Selon un rapport du contrôleur général, dévoilé par le Journal de Montréal, le projet Evolo serait entaché par un grand nombre d’irrégularités, voire par une collusion entre promoteur, élus et fonctionnaires. Proment s’en défend, dit qu’il a agi en respect des règles. Tout comme, d’ailleurs, le CUSM affirmait récemment avoir agi en respect des règles lorsqu’il a donné huit étages hors sol à son stationnement… «souterrain» (qu’on voit en bas à droite sur la photo). Tout comme les promoteurs soutiennent avoir agi en respect des règles lorsqu’ils ont construit toutes ces affreuses tours sur le bord de l’eau à Laval. Mais dans le fond, peu importe qu’ils disent vrai ou pas. Peu importe si les règles ont été tordues, et par qui. Ce que l’on retient, c’est que les décisions ont été prises sans souci pour l’impact qu’ont ces nouvelles constructions sur le paysage urbain. Vrai, le maire de l’arrondissement Verdun a juré, lundi, que l’«urbanisme créatif» de ses prédécesseurs n’a plus sa place à L’Île-des-Sœurs. Tant mieux. Mais n’allons pas croire qu’en changeant quelques fonctionnaires, on se convertira soudainement à l’architecture de qualité. Pas plus dans ce quartier qu’ailleurs à Montréal. L’emplacement des tours Evolo, le stationnement du CUSM et les constructions douteuses de Laval sont autant de manifestations d’une absence de souci pour l’harmonieux, le durable, le fonctionnel. Mais elles n’en sont qu’un épiphénomène. Tout cela a pu lever de terre dans l’indifférence la plus totale parce qu’on n’a pas, au Québec et à Montréal, une grande préoccupation pour la qualité architecturale, pour l’impact des constructions sur le paysage et le cadre bâti. On n’a pas, autrement dit, une culture du beau.
  13. Dans LaPresse : Publié le 25 juin 2014 à 09h54 | Mis à jour à 09h54 Le Westmount Square transformé en condos [ATTACH=CONFIG]16318[/ATTACH] La ville de Westmount est contre le projet de conversion du Westmount Square en condos. PHOTO EDOUARD PLANTE-FRECHETTE, LA PRESSE ANDRÉ DUBUC La Presse La frénésie entourant la copropriété résidentielle gagne les propriétaires de tours de bureaux du centre-ville. La société Elad Canada souhaite convertir en condos le prestigieux édifice de bureaux du 1, Westmount Square, oeuvre de l'architecte Mies van der Rohe. Lors d'une assemblée publique tenue le 4 juin, Amnon Safran, représentant du promoteur, a chiffré à 20 millions le coût de conversion pour aménager 120 unités de copropriété divises dans les 20 étages de la tour de 200 000 pieds carrés. La Ville est contre La Ville de Westmount reçoit négativement le projet. Le 17 mars 2014, elle a instauré un gel de 90 jours qui empêche la conversion d'immeubles de bureaux en condominiums dans le secteur sud-est de la ville. «Tant que la Ville n'a pas terminé son exercice de vision du quartier, on ne veut pas de conversions», explique Johanne Poirier, directrice de l'aménagement urbain. Parmi les exemples récents de conversion, Mme Poirier parle de l'ex-édifice du Reader's Digest, au 215, rue Redfern, et de l'ancienne école Vanguard, au sud de la rue Sainte-Catherine, rue Metcalfe, qui est en voie de démolition. Elle sera remplacée par des condos. «Le conseil réagit à l'accumulation de ce type de projets, poursuit Mme Poirier. Le conseil veut conserver une vocation commerciale à l'intérieur des limites de Westmount. La Ville ne veut pas devenir un secteur 100% résidentiel. Elle veut avoir un mélange d'usages.» Construit en 1966, le Westmount Square est composé de trois tours et d'un quatrième immeuble de deux étages. Deux des tours ont toujours été à vocation résidentielle. Dans les années 2000, elles sont néanmoins passées d'un statut locatif à celui de copropriétés indivises. L'architecte au dossier, Michel Lauzon, du cabinet Lemay, s'est récemment inscrit au registre des lobbyistes. «Le projet de conversion s'inscrit dans un plan de revitalisation globale du complexe de Westmount Square incluant la transformation du centre commercial, le remplacement de systèmes mécaniques et la rénovation complète de l'enveloppe du bâtiment», lit-on dans sa fiche déposée en mai dernier.
  14. <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16.260000228881836px;">http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/406038/batir-des-tours-porteuses-de-sens Bâtir des tours porteuses de sens </header>19 avril 2014 | Frédérique Doyon | Actualités en société <figure class="photo_portrait left" style="box-sizing: border-box; margin: 0px 10px 0px 0px; float: left; width: 224px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16.260000228881836px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo : ArwcheekLa tour Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar</figcaption></figure><section class="retenir retenir_portrait" style="box-sizing: border-box; width: 386px; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; line-height: 1.2em; background-color: rgb(239, 239, 242); padding: 15px; color: rgb(28, 30, 124); float: left; margin-bottom: 10px;">«Montréal n'a pas besoin d'être dans cette course à la Dubaï. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d'un côté et pas assez dans le reste du territoire.» — Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture</section> Les édifices emblématiques de Montréal datent des années 1960. Le petit boom changera-t-il la donne ? Qu’est-ce qu’un bon design architectural pour ces hautes structures ? Avec son centre-ville entre fleuve et mont Royal, Montréal n’a pas développé une culture du gratte-ciel. Le mot même est un abus de langage… Et la qualité relative des édifices en hauteur, depuis le boom des années 1960, en témoigne. «Beaucoup de tours sont insignifiantes à Montréal, elles ne sont pas porteuses de sens, souligne Clément Demers, le directeur général du Quartier international de Montréal. Pour avoir une tour de qualité, ça prend un promoteur visionnaire qui croit à la valeur culturelle de l’architecture, pas juste à la valeur financière. Ça prend aussi un marché prêt à l’absorber.» Comme à Toronto, dont la banlieue de Mississauga a retenu l’attention quand les tours de la firme chinoise MAD, surnommées « Marilyn Monroe » pour leurs formes sensuelles, ont remporté le prix Emporis Skyscraper 2013. «L’engouement suscité par le projet [issu d’un concours auquel les promoteurs étaient d’abord réfractaires] a décuplé les investissements», rapporte Jean-Pierre Chupin, le directeur de la Chaire de recherche sur les concours et les pratiques contemporaines en architecture. Selon Clément Demers, les bâtiments en chantier qui se multiplient à Montréal depuis quelques années, et encore d’ici 2020, majoritairement des condos, n’y ajouteront pas beaucoup de personnalité. Ceux qui se démarquent du skyline — la silhouette caractéristique de la ville telle qu’elle se découpe dans le ciel — sont encore et toujours la fameuse Place Ville-Marie de I.M. Pei (1962), la tour de la Bourse de Luigi Moretti (1963), le Westmount Square de Ludwig Mies van der Rohe (1967). Il ajoute le 1250, René-Lévesque (1992) de Kohn Pedersen Fox and Associates. Rien dans le radar des 20 dernières années, où débute la course aux tours à condos ? Jean-Pierre Chupin signale le bel effort récent du Louis Bohème en face du Devoir, signé Menkes Shooner Dagenais LeTourneux (MSDL) en 2010, pour le souci des matériaux et ses 27 étages qui donnent de l’ampleur à la ville sans lui imposer une masse côté place des Festivals. Car «la principale qualité des édifices en hauteur est leur participation à la construction de la ville, affirme M. Chupin. Est-ce qu’ils la régénèrent ou arrivent comme une brutalité dans la ville?» Il dégage deux autres aspects à considérer pour un design architectural réussi. «La tête d’une tour, c’est sa participation au skyline. C’est ce qu’on remarque en premier. Est-ce que ce sera une forme ou une enseigne?» Au risque parfois de briser le «skyline»plutôt que de l’enrichir… Plus important encore, il y a «le rapport à la rue qu’il ne faut jamais négliger». Effet carte postale Pendant que l’on compte nos (petits) gratte-ciel significatifs sur les doigts d’une main, le reste du monde en abonde. Car la course au plus haut, au plus flamboyant se poursuit, avec un souffle nouveau depuis le chantier du (One) World Trade Center, dans l’après-11- Septembre. Pour le meilleur et pour le pire. «À Dubaï, souvent, ils font les plans avant même de savoir ce qu’ils vont mettre dedans. L’image a beaucoup d’importance. Est-ce qu’on veut un effet carte postale ou une ambiance, une ville habitée?» En explosion dans ces régions émergentes, le gratte-ciel témoigne d’un pouvoir d’affirmation face au monde. Difficile de passer sous silence l’élégant Burj Doha de Jean Nouvel au Qatar, cylindrique avec sa tête en dôme, qui conjugue lignes contemporaines et motifs d’architecture islamique. Les courbes, injectées dans l’imaginaire architectural par des Antoni Gaudí, Oscar Niemeyer et Frank Gehry, rendues techniquement possibles grâce à l’évolution de l’ingénierie et des outils informatiques, se répandent dans le paysage urbain mondial. «On est dans des tentatives récentes pour revoir la forme», dit M. Chupin en citant le projet montréalais Peterson et ses balcons ondoyants à venir. À l’angle de René-Lévesque et Bleury vient de sortir de terre l’hôtel Marriott Courtyard, avec une courbure qui sert de parfait contre-exemple, selon le professeur de l’École d’architecture de l’Université de Montréal. «Sa forme semi-bombée n’apporte rien à la qualité de l’espace urbain.» «Ce n’est pas parce que les outils le permettent que c’est la solution à appliquer partout», note Anik Shooner, de la firme MSDL, qui insiste sur l’importance d’éviter les modes en architecture et d’analyser les volumes et formes de la ville pour dessiner un édifice. MSDL planche sur deux autres édifices à pleine hauteur, le YUL et le 900, De Maisonneuve. Expérimentation «Montréal n’a pas besoin d’être dans cette course à la Dubaï,clame M. Chupin. Je suis pour la densification, mais il faut éviter que ce soit trop dense d’un côté et pas assez dans le reste du territoire.» Tant qu’à chercher matière à inspiration, c’est du côté des concours d’idées architecturales eVolo qu’il suggère de regarder. Le premier prix est revenu à l’Américain Jong Ju-lee pour Vernacular Versatility qui reprend, en la transformant, la tradition architecturale coréenne du hanok, aux structures apparentes et aux bordures de toit recourbées. Le troisième prix remporté par les Sino-Canadiens YuHao Liu et Rui Wu explore l’usage structurel du CO2 dans les gratte-ciel. Un champ de recherche qu’il juge sous- exploité à Montréal, malgré les étiquettes LEED qui se multiplient. «Une tour devrait être un lieu d’expérimentation et d’apothéose, dit M. Chupin rappelant la longue vie de ces mégastructures. Là, alors, on mériterait de parler d’un Montréal du futur.»
  15. <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;">http://www.ledevoir.com/art-de-vivre/voyage/401202/tourismeurbain-le-charme-apres-la-conquete TOURISME URBAINPasser «Go» et réclamer la ville Des tours de vélo à New York, à Chicago et à Montréal. Zéro auto. Les mains sur le guidon. </header>1 mars 2014 | Émilie Folie-Boivin | Voyage <figure class="photo_portrait left" style="box-sizing: border-box; margin: 0px 10px 0px 0px; float: left; width: 224px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo : Émilie Folie-Boivin Le DevoirLe tour Bike the Drive de Chicago se déroule dans une boucle de presque 50 kilomètres.</figcaption></figure>La meilleure manière de découvrir les plus beaux profils d’une ville ? Les deux mains sur le guidon, pendant les grands événements de vélo urbain. Petit tour de piste. Dans une grande ville, il vaut mieux se lever de bonne heure pour pédaler sans avoir à jouer du coude avec les voitures. Une fois par année, à l’occasion des tours urbains de New York (Five Boro Bike Tour), Chicago (Bike the Drive) et Montréal (La Féria, rebaptisée Go Vélo Montréal), c’est jour de fête. Pendant quelques heures, les voitures sont interdites sur les routes et les bicyclettes ont le champ libre. Pour en profiter, il faut aussi se lever à l’aube, mais l’expérience est plus sublime que bien des grasses matinées. C’est encore tout récent que les rues des grouillantes New York et Chicago célèbrent la gloire du vélo comme transport alternatif, et leurs efforts fulgurants leur ont permis de se tailler une place enviable parmi les villes nord-américaines où il fait bon rouler. Les activistes de ce mode de transport aux États-Unis s’inspirent d’ailleurs ouvertement du réseau cyclable de Montréal et de son Bixi dans leur développement urbain. Le vélo se porte bien, et ça se sent. Les tours Five Boro Bike Tour, Bike the Drive et ceux de Go Vélo Montréal sont tout sauf des courses. Qu’on roule en CCM ou en Argon, ils sont une célébration de la ville et de la bicyclette. En un avant-midi, on aboutit dans des quartiers que jamais on aurait l’occasion d’explorer autrement ; on rencontre des gens créatifs qui scotchent la bière de la victoire sur leur porte-bagages avec du duct tape gris ; on lève notre casque à ces mamans admirables qui roulent 64 kilomètres avec deux petits copilotes dans la remorque. On engloutit des bananes sur le bras dans les stations de ravitaillement (yé !), reçoit des échantillons de yogourt gratuits (re-yé !). Y a pas que l’avenir qui appartienne à ceux qui se lèvent tôt !
Y a la route aussi. Five Boro Bike Tour - Le charme après la conquête Avec leurs cris de joie sur la ligne de départ, les cyclistes en liesse enterraient le dernier tube de Beyoncé. L’humeur générale était aussi radieuse que la météo au point de départ, près du complexe du World Trade Center à Manhattan. En mai de chaque année, ils sont plus de 30 000 à pédaler les 64 kilomètres du Five Boro Bike Tour (5BBT), l’un des circuits urbains à vélo les plus courus en Amérique du Nord. Les dossards s’envolent presque aussi vite que les billets d’un spectacle d’Arcade Fire. New York a fait du chemin depuis la première édition de l’événement en 1977, auquel ont pris part 250 motivés : en moins de cinq ans, grâce à l’ancienne administration Bloomberg et à la détermination de la chef des transports, Janette Sadik-Khan, la mégalopole s’est métamorphosée. Celle-ci voulait une ville animée aux trottoirs bondés de gens et de mobilier élégant, des places publiques où flâner et des pistes cyclables sur lesquelles les enfants se sentiraient en sécurité. «C’est ce qui définit la qualité de vie dans une ville», disait-elle en entrevue au magazine New York. Mais ce matin-là, ensoleillé, le réseau cyclable était bien le dernier endroit où les participants voulaient rouler. Jusqu’à ce que les voitures reprennent leur dû, les montures auront cinq ponts à se mettre sous le pneumatique, des rues commerciales et résidentielles et des autoroutes (dont la fameuse Brooklyn-Queens Expressway, un interminable quatre-voies dont le seul charme réside dans cette troublante impression que si la fin du monde arrivait et que tout le monde essayait de décamper à vélo, ça ressemblerait à ça). Il y a peu d’occasions de visiter autant d’arrondissements en un week-end à New York. Et dans une journée comme celle-là, avec les résidants qui envoient la main aux cyclistes, on se sent comme de la visite attendue. Après avoir passé un Lower Manhattan saharaesque et bouleversé le jogging dominical dans Central Park, Harlem nous accueillait les bras ouverts avec une chorale gospel. Le genre de spectacles semés un peu partout sur le parcours pour motiver les troupes. À moins de faire un pèlerinage en l’honneur d’Un prince à New York ou d’avoir de la famille dans le coin, peu de visiteurs se rendent dans Queens, mais les cyclistes auront enfin une raison de rencontrer les habitants du coin, suivant un saut de puce dans le Bronx. Après avoir pédalé derrière les entrepôts sur la rue Kent à Brooklyn, le tour débouche sur une rue commerciale. Fait étonnant : au lieu de bouder contre la commotion causée par la fermeture des rues, les commerçants embrassent la parade et en profitent pour faire une vente-trottoir pendant que des cyclistes s’arrêtent pour prendre une bière. Le circuit du 5BBT reste le même chaque année. Et comme chaque fois, la hantise des habitués se dresse dans les tout derniers miles de l’épreuve, à la porte de Staten Island. Avec ses interminables quatre-kilomètres inclinés et venteux, le pont Verrazano-Narrows donne envie de balancer son vélo dans la baie de New York et de rentrer en autostop sans demander son reste. Les participants font presque du surplace à cause des bourrasques. Un père poussant son fils handicapé persiste ; c’est triomphant et le visage écarlate qu’il franchit la ligne d’arrivée à Fort Hamilton, tout de suite à la sortie du pont. «Ça y est… Nous en sommes venus à bout!», dit-il en faisant un clin d’oeil fatigué à fiston. Pas de remise de médailles, pas de temps au chrono. Nous avons vaincu la bête, mais 64 kilomètres plus tard, c’est plutôt elle qui nous a conquis. Le Five Boro Bike Tour, c'est 64 kilomètres à travers cinq arrondissements : Manhattan, Bronx, Queens, Brooklyn, Staten Island. Quand: le premier dimanche de mai, soit le 4 mai 2014. Le circuit, plutôt plat et accessible, s’adresse aux gens de tous les âges en bonne forme physique. Il y a plusieurs stations de ravitaillement en chemin, l’organisation est impeccable et les responsables de la sécurité sont nombreux, autant au bord de la route que sur deux roues. Les billets à prix régulier se sont rapidement envolés en janvier, mais il reste des places VIP (à 325 $ par tête) pour le tour de 2014. *** Bike the Drive - Le pouls de l'artère Drive, comme dans Lake Shore Drive, l’autoroute devant le bord de mer de la ville de Chicago. Cette artère est le terrain de jeu sur lequel 20 000 cyclistes ont la chance de s’amuser cette unique fois chaque année. Dans le rayon des tours urbains, le Bike the Drive de Chicago se distingue par son circuit en « 8 » d’environ 50 kilomètres (deux boucles de 24 kilomètres au sud et au nord de Grant Park). Les huit voies rapides sont ouvertes dès 5 h 30 pour un avant-midi de balade à vélo. Puisqu’il n’y a pas de coup d’envoi comme à Montréal et à New York, on embarque dans le flot de vélos en sachant qu’on a jusqu’à 10 h 15 pour terminer le parcours. Comme le circuit est balisé et que la chaussée de cette route achalandée est plutôt en bon état, ce tour comporte une note plus sportive et c’est à coeur joie que les cyclistes peuvent mettre à l’épreuve leur monture de course dans les corridors. Ils s’y prennent à l’aube, avant que les promeneurs joignent le mouvement ; ils sont nombreux à se déplacer en groupe et à rouler avec leur bichon maltais ou leur chihuahua attaché dans le panier à bagage. Rencontré dans l’une des deux stations de ravitaillement, Paul est venu du Michigan voisin avec sa fille de 12 ans. «Nous l’essayons pour une deuxième fois. L’an dernier, nous n’avons fait que la boucle nord, mais là, nous nous lançons pour le grand tour avec le sud. Le panorama est complètement différent!», dit le natif de Vancouver, en croquant dans un biscuit au beurre d’arachide. Bike The Drive montre en effet deux profils très distincts de Chicago. La portion sud, allant jusqu’à l’avenue Bryn Mawr, est plus campagnarde et nous donne vite l’impression d’être catapulté dans une banlieue tranquille préservée de l’agitation de la métropole. La boucle nord, elle, met à jour les gratte-ciel et la prestance de cette ville qui a le vent en poupe. C’est là aussi que la vue est des plus splendides et que, derrière le muret de béton de l’autoroute, se distingue le bord de l’eau, la plage et les grands parcs. Ça sent le béton réchauffé par le soleil printanier, et quand on ne roule pas au bruit des changements de vitesse, on a le bonheur — ou le malheur, quand il est impossible de les semer — de rouler dans la bulle d’enthousiastes participants équipés de puissantes radios crachant du Foreigner et du vieux Daft Punk. La virée culmine par un grand festival au Grant Park, en guise de remerciement aux participants pour avoir contribué à l’amélioration du réseau cyclable dans la ville des vents. Le financement de ses installations est d’ailleurs la raison d’être de ce tour lancé en 2002. L’initiative a porté ses fruits : Chicago a tissé une belle amitié avec les cyclistes. Pour le voir, il faut sortir du Lake Shore Drive et plonger dans la ville. Le maire Rahm Emanuel s’est mis au défi de faire en sorte que les Chicagoans résident à moins de 0,5 kilomètre d’une piste cyclable ; pour l’instant, le réseau compte plus de 300 kilomètres. Ses nouveaux Divvy, inspirés du Bixi montréalais, sont en fonction depuis l’été dernier et remportent un vif succès. De passage à Chicago, les visiteurs peuvent en tout temps goûter au paysage qu’offre le Bike the Drive puisqu’une grande piste cyclable de près de 30 kilomètres, le Lakefront Trail, longe le lac Michigan. Par contre, seul l’événement procure l’effet grisant de se laisser porter par l’euphorie d’une masse critique. Le Bike the Drive, c’est près de 50 kilomètres en deux boucles sur l’autoroute Lake Shore Drive, fermée aux automobiles entre 5 h 30 et 10 h 15. Quand: le dernier dimanche de mai, soit le 25 mai 2014. Parfait pour les cyclistes plus sportifs puisque les voies sont larges et bien entretenues. Les familles et les cyclistes contemplatifs y trouveront leur compte puisque le parcours, qu’on peut faire à moitié, est relativement plat. Billets: à partir de 46 $ (41 $ jusqu’au 2 mars). *** Go vélo Montréal - La métropole a un je-ne-sais-quoi...On avait beau être trempé jusqu’à la moelle avant même le signal de départ du Tour de l’île de Montréal, l’été dernier, l’averse n’a pas réussi à enlever une once du charme de l’expérience. Faut le faire. Le festival Go Vélo Montréal, qui regroupe tous les circuits du Tour de l’île et qui célèbre ses 30 ans en 2014, a ce je-ne-sais-quoi de très spécial. Il est sans conteste le plus enivrant des tours urbains abordés ici, et ce n’est pas parce qu’il se passe dans notre cour ; très sincèrement, il rassemble ce que le Québec a de mieux. Contrairement aux parcours toujours identiques du Bike the Drive et du Five Boro Bike Tour, Vélo Québec se fait un devoir de modifier les siens tous les ans. Combinée à l’enthousiasme des bénévoles et à la générosité des spectateurs, l’expérience en terre québécoise est animée, humaine, vivante. Sorte de fièvre du vendredi soir, les 20 kilomètres du Tour la nuit rassemblent les familles, les gangs d’amis, les amoureux et les geeks qui parent leur monture de lumières de Noël branchées sur dynamo et les libèrent dans les quartiers résidentiels autant que dans les carrières éclairées. Cette fête du vélo et de l’activité physique devient une fête des voisins : les spectateurs veillent sur le perron pour encourager les participants et certains dépoussièrent accordéon et crécelle. «Le Tour la nuit, c’est la Montréal nightlife à son meilleur, décrivait Joëlle Sévigny, la directrice générale de Vélo Québec, quelques jours avant l’activité. S’il y avait un événement à nommer pour témoigner de la solidarité d’une ville, je dirais que le Tour de l’île en est une belle incarnation.» Pour les visiteurs du Québec et de l’étranger, l’expérience du Tour de l’île le dimanche est une occasion unique de constater que Montréal est plus qu’un immense et égocentrique centre-ville. La vie (et la vue) des riverains de LaSalle a conquis les Rosemontois pur jus avec qui j’ai roulé les 50 kilomètres, en juin dernier. C’est un peu le beau risque des tours urbains. En explorant de nouveaux territoires dans ces rues exemptes de toute circulation automobile, on réalise à quel point elle peut être belle, la ville. Le Festival Go Vélo Montréal, c’est une semaine de festivités et un vaste programme pour tous les goûts. Au total, 11 circuits sont proposés pour le Tour la nuit, le Défi métropolitain et le Tour de l’île réunis, s’adressant aux cyclistes contemplatifs autant qu’aux sportifs, afin de permettre à un maximum de personnes de prendre part à la fête. Pour le 30e anniversaire, les cyclistes auront une chance unique d’entreprendre le « vrai » Tour de l’île de 130 kilomètres. Quand: du 25 mai au 1er juin 2014. Gratuit pour les enfants de moins de 12 ans. *** Aux tours de Vélos Québec Voyages Il y a plusieurs façons de prendre part aux tours urbains de New York et Chicago. Vélo Québec Voyages propose chaque année de longs week-ends pour profiter de la ville lors de ces célébrations du vélo. Le séjour comprend le transport, et l’hô- tel est toujours très bien situé au cœur du centre-ville. L’an dernier, ils étaient 137 Québécois à partir en autobus pour le Five Boro Bike Tour, munis de leur vélo transporté quant à lui dans un camion de marchandise. Le jour J, les accompagnateurs outillés s’occupent de tout. Ils font toutes les mises au point des montures avant le départ et l’autobus attend les participants à Staten Island. Un beau luxe, très, très bien organisé. Pour voir s’il reste des dossards et pour réserver sa place à bord. Notre journaliste s’est rendue à Chicago et à New York à l’invitation de Vélo Québec Voyages.
  16. http://www.lapresse.ca/le-droit/actualites/ville-de-gatineau/201307/08/01-4668701-deux-tours-de-33-etages-au-coeur-de-gatineau.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_ville-de-gatineau_86608_section_POS1
  17. Le Royal - 4, 4, 4 étages

    Projet de condominiums de 3 tours de 4 étages construites en 3 phases. Chaque phase aura 32 unités. Prix: à partir de 167,200$. Livraison: Été 2013. Voir le site web Emplacement 9199, rue Maurice-Duplessis Rivière-des-Prairies, Montréal (Québec) http://www.leroyalcondos.ca/
  18. Et mtlurb est mentionné!! http://www.lapresse.ca/le-soleil/maison/architecture/201305/30/01-4656123-les-murs-de-montreal-decortiques.php
  19. Bonjour à tous, Je voulais vous aviser qu'une des entreprises pour lesquelles je travaille offre une promotion jusqu'à la fin du mois d'avril sur les tours d'hélicoptère du centre-ville de Montréal. J'ai cru lire à quelques reprises que certains membres du forum s'interessait à la possibilité de faire une telle activité. Il serait encore plus avantageux d'y aller en groupe. Voici quelques détails de l'offre: - Un vol privé de 20 minutes au-dessus de Montréal en hélicoptère. Choisissez parmi deux offres: -Offre #1: 99$ pour un vol privé pour 1 personne (valeur 313$) -Offre #2: 249$ pour un vol privé pour 3 personnes (valeur 940$) -Vues à couper le souffle sur le Mont-Royal, la Ronde, le Parc Olympique et le Centre-Ville. -Pilotes accueillants et expérimentés de l'entreprise Helicraft. (Saint-Hubert) -10% de la valeur d'achat versé en don à la SPCA. Pour plus de détails vous pouvez voir l'offre complète ici. Merci ! Si vous avez de questions je suis là.
  20. Publié le 10 avril 2013 à 08h10 | Mis à jour à 08h54 Laval: la «tour Vaillancourt» n'est pas le seul projet controversé FRANCIS VAILLES La Presse La tour de condos que devait habiter l'ex-maire Gilles Vaillancourt, rue des Cageux, n'est pas la seule à susciter la grogne de citoyens à Laval. Les partis d'opposition dénoncent d'ailleurs la multiplication des projets contestés. «Déroger aux règles ou construire sans permis est une affaire récurrente à Laval», affirme Robert Bordeleau, président du Parti au service du citoyen (PSC). Selon une enquête de La Presse, rappelons-le, la tour de condos de 14 étages de la rue des Cageux a été construite en infraction des règlements de zonage. Les manquements sont tels que les citoyens voisins sont en droit de demander la démolition de l'immeuble. Dans ce secteur près de l'île Paton, seuls des bâtiments de huit étages et moins sont autorisés et aucun règlement valable n'a été adopté pour changer ce zonage, selon des avocats consultés par La Presse. Le cas des Résidences Soleil Robert Bordeleau, du PSC, donne d'autres exemples problématiques à Laval, comme le cas des Résidences Soleil, une tour de 25 étages dont la construction avait débuté sans la délivrance du permis de construction. La résidence pour personnes âgées est située en plein coeur de Laval, boulevard de l'Avenir. Robert Borderleau mentionne également le projet du domaine Mont-Laval, dans le quartier Sainte-Dorothée. Une vingtaine de tours de 6 à 20 étages y sont prévues. La première phase (4 bâtiments, 274 logements) a commencé. Robert Bordeleau rappelle qu'en février 2009, les promoteurs avaient obtenu une résolution du comité exécutif de la Ville pour modifier le zonage avant de devenir officiellement propriétaires du terrain. Le projet sur les terrains de l'ancienne marina Commodore, boulevard Lévesque Est, soulève également le mécontentement des citoyens. Du jour au lendemain, la vue sur la rivière des résidants du quartier Pont-Viau sera bloquée par les deux tours de 27 et 28 étages. «De nombreux citoyens ne sont pas contents. Un groupe s'est d'ailleurs présenté à l'hôtel de ville l'automne dernier, mais le projet ira tout de même de l'avant», a déclaré David de Cotis, président du Mouvement Lavallois. Les deux tours seront situées dans le corridor d'accès au métro Cartier. Il est visé par le Plan particulier d'urbanisme (PPU) adopté par le conseil municipal en juin dernier. Une pétition en cours Plus à l'ouest, une autre tour de condos, cette fois de 15 étages, en bordure de la rivière des Prairies, est en gestation. Le bâtiment serait construit à l'angle du boulevard Lévesque, près du pont Papineau-Leblanc, dans le quartier Duvernay. Une pétition pour s'opposer au projet dans le quartier est en cours et une assemblée publique aura lieu à l'hôtel de ville le 18 avril, à 19h. Enfin, le projet de deux tours de 10 étages à Fabreville, baptisé Rosa Nova, suscite également la grogne de certains citoyens. Le projet situé dans une zone inondable a fait l'objet de débats devant les tribunaux. L'ordonnance interdisant la poursuite des travaux a toutefois été annulée en novembre dernier, dans l'attente d'une décision du ministère de l'Environnement. Concernant la «tour Vaillancourt», rue des Cageux, les deux partis d'opposition ne sont pas chauds à l'idée d'entreprendre une démarche pour faire démolir l'immeuble, notamment parce qu'elle pénaliserait des propriétaires qui ont acheté de bonne foi.
  21. Photographie de Dubai

    Du haut des tours, ça prend de beau clichés. http://dailygeekshow.com/2013/04/10/dubai-la-ville-dans-les-nuages-une-autre-vue-a-couper-le-souffle-depuis-un-gratte-ciel/?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+DailyGeekShow+%28Daily+Geek+Show%29 Plusieurs autres photos sur le site.
  22. La ville sous les yeux

    5 décembre 2012 La Presse DANIELLE BONNEAU VIVRE EN HAUTEUR LA VILLE SOUS LES YEUX «Montréal fait son entrée dans les ligues majeures, dans le secteur résidentiel. Comme on le voit partout en Amérique du Nord, beaucoup préfèrent s’installer en ville plutôt qu’en banlieue pour ne pas perdre des heures dans les bouchons.» — Daniel Peritz, vice-président principal chez Canderel. La construction de gratte-ciel au centre-ville de Montréal, au ralenti depuis 1992, connaît un nouvel essor. Mais, plutôt que des immeubles de bureaux, ce sont principalement des tours de condos qui s’ajoutent, une à une. Ce phénomène a pris de l’ampleur avec le lancement cette année de plusieurs projets résidentiels de 35, 40 et même 50 étages! Seront-ils tous construits ? Une chose est certaine, une telle effervescence en dit long sur le désir de vivre en hauteur. On construit beaucoup à Montréal, mais tout de même pas autant qu’à Toronto, où Canderel bâtit actuellement la plus haute tour résidentielle au Canada. Du haut de ses 78 étages, le gratteciel Aura at College Park devrait atteindre 273 m et comprendre 985 appartements. Toronto compte d’ailleurs le plus grand nombre de gratte-ciel et d’édifices en hauteur en construction en Amérique du Nord, a révélé à la fin du mois d’octobre la firme allemande Emporis, spécialisée dans la compilation de données sur les immeubles partout dans le monde. La Ville reine, avec 147 immeubles du genre en chantier – des édifices d’au moins 35 m de hauteur (12 à 39 étages) et des gratte-ciel d’au moins 100 m de hauteur (40 étages ou plus) –, devance largement New York, qui en a 72. Surprise: Montréal se classe au quatrième rang, avec 20 gratte-ciel et édifices en hauteur en construction, tout juste derrière Vancouver, qui en compte 21. C’est davantage qu’à Chicago (17), Calgary et Miami (13), Boston et Ottawa (12). Plus de 30 étages En plein centre - ville de Montréal, trois imposants chantiers résidentiels, en tout ou en partie, attirent l’attention : le V, immeuble de 44 étages jumelé au futur hôtel Marriott Courtyard Montréal centre-ville, qui comptera 220 appartements locatifs haut de gamme ; le complexe Altoria Aimia, qui vise la certification écologique LEED et dont la tour de 35 étages comprendra des bureaux aux 10 premiers étages et des appartements en copropriété aux 25 étages supérieurs ; et Altitude Montréal, luxueux immeuble en copropriété de 33 étages qui devrait être terminé en mars prochain. Cette tendance devrait se poursuivre, puisque les ambitieux projets résidentiels de plus de 30 étages se multiplient au coeur du centre-ville depuis le printemps. En effet, les bureaux des ventes de L’Avenue (50 étages, 175 m), de la Tour des Canadiens (48 étages, 160 m), d’Icône (deux tours de 40 et 30 étages), du Roccabella (deux tours de 40 étages), de Tom Condos (40 étages) et du Peterson (31 étages) sont ouverts. Univers, qui devrait être lancé à l’automne 2013, fait par ailleurs déjà parler de lui avec ses quatre tours, dont la plus haute devrait atteindre 40 étages. « Montréal fait son entrée dans les ligues majeures, dans le secteur résidentiel, constate Daniel Peritz, vice-président principal chez Canderel, un des promoteurs de la Tour des Canadiens. Cela démontre la maturité de notre centre-ville, où l’on peut travailler, se divertir et vivre en toute sécurité. Comme on le voit partout en Amérique du Nord, et notamment à Toronto, beaucoup préfèrent s’installer en ville plutôt qu’en banlieue pour ne pas perdre des heures dans les bouchons.» Y a-t-il une compétition pour construire l’édifice résidentiel le plus haut en ville ? Pas vraiment. Mais en proposant L’Avenue, gratte-ciel de 50 étages qui remporterait ce titre, Broccolini a démontré sa volonté de se démarquer. « Dès le départ, nous voulions faire quelque chose de spécial », indique Michael Broccolini, gestionnaire immobilier dans l’entreprise familiale.
  23. Groupe des 5 : Quelle est la tour préfèrerez-vous ?

    Chers membres de MtlUrb.com, Je vous pose la question sur la tour que vous préfèrerez dans le groupe des cinq plus hautes tours de la métropole. 1000 de la Gauchetière Tour IBM-Marathon Tour de la Bourse Place Ville-Marie Tour CIBC Quelle tour obtiendra la faveur populaire du blogue ?
  24. 07/08/2012 Mise à jour: 7 août 2012 | 15:11 Ajuster la taille du texte Le boom touristique montréalais décortiqué Le renouveau du tourisme montréalais analysé par deux de ses acteurs. Au début des années 1990, la ville faisait pâle figure sur la scène touristique. Le Biodôme et le Casino n’existaient pas et le Vieux-Port n’avait pas encore été réaménagé. Vingt-cinq ans plus tard, Montréal est méconnaissable. Le tourisme a bondi de 56% et la ville a connu le plus gros boom hôtelier de la décennie en Amérique du Nord avec 3000 chambres de plus (+16%). La ville figure désormais dans des dizaines de palmarès et concurrence des villes comme Barcelone et Berlin dans le créneau de ville relax et créative. Comment y est-on arrivé? «Tout a commencé en 1992 par les célébrations du 350e anniversaire de fondation de Montréal», indique Pierre Bellerose, porte-parole de Tourisme Montréal. Pour l’occasion les différents paliers de gouvernement ont mis la main à la poche. L’ancien vélodrome des Jeux olympiques de 1976 est devenu le Biodôme, le Vieux-Port s’est transformé en zone touristique et l’ancien pavillon de la France à l’Expo 67 est devenu le Casino de Montréal. Ces trois pôles d’attraction touristiques cumulent aujourd’hui à eux trois 13 millions de visiteurs par an, selon les données compilées par Tourisme Montréal. «Mais la grande réussite aura été de créer de nouveaux quartiers pour unifier le tout», ajoute M. Bellerose. Sur l’autoroute Ville-Marie en partie recouverte, le Quartier international a été créé. En plus d’accueillir de nouvelles tour à bureaux et le Palais des congrès et ses milliers de congressistes, le Quartier international permet de combler le no man’s land qui existait entre le Vieux-Montréal et le centre-ville. Le même travail est actuellement fait avec le Quartier des spectacles. L’Adresse symphonique, la place des Festivals et le 2.22 deviennent des pôles d’attraction pour les touristes, même si certains reprochent la trop grande place laissée au béton dans le concept de réaménagement. L’autre grande force de Montréal est d’avoir su suivre la voie de la diversification du tourisme. «Avant les touristes formait un bloc plutôt homogène pour ne pas dire monolithique; aujourd’hui c’est différent il faut faire du tourisme à la carte», illustre Ruby Roy, présidente du CA de l’Association professionnelle des guides touristiques de Montréal (APGT). Il y a 20 ans, Mme Roy était l’une des seules à faire des tours à vélo. Aujourd’hui, 15% des 150 membres de son association offrent une telle option. Montréal s’est aussi positionnée avec succès comme une destination gaie par excellence derrière San Francisco. Elle est en voie de faire de même du côté gastronomique et l’année 2012 s’annonce comme une année record pour le nombre de croisières jetant l’ancre à Montréal. L’apport de Bixi au tourisme doit aussi être souligné. «Grâce à BIXI, des secteurs moins bien desservis par le transport en commun, comme le canal Lachine, bénéficient d’un afflux de touristes», indique M. Bellerose. Selon les statistiques de l’organisme 8% des touristes ont utilisé le service en 2011. Les legs gouvernementaux liés au 375e anniversaire de Montréal en 2017 seront-ils aussi profitables? Le porte-parole de Tourisme Montréal n’en est pas sûr. «Je ne crois pas qu’on verra naître de nouvelles institutions, l’idée c’est plutôt de faire croître ce qu’on a déjà», dit-il. Parmi les mesures déjà annoncées, signalons la création d’une promenade le long du fleuve au niveau du parc Jean-Drapeau, la rénovation de la place des Nations et la mise en valeur des fondations de l’ancien parlement en aménageant un corridor souterrain à partir du musée Pointe-à-Callières dans un ancien égout pluvial. 5% d’insatisfaits Chaque année, Montréal compte 5% de visiteurs qui ne conseilleront absolument pas Montréal comme destination touristique. «Que ce soit des touristes venus visiter de la famille à Montréal ou des gens d’affaires, ils ont en commun de venir à Montréal par obligation et de ne pas aimer les grandes villes», indique M. Bellerose. La propreté, les embouteillages ou le fait de ne pas arriver à être accueilli en français dans certains commerces figurent parmi les principaux irritants. 32M$ C’est le budget annuel de Tourisme Montréal qui emploie 80 personnes. Les deux tiers de cette somme proviennent de la taxe de 3,5% sur les chambres d’hôtel. Des tours qui détonnent Quelques tours guidés qui sortent du lot. Avec un Montréalais. Des visites personnalisées données par des habitants d’ici. On est particulièrement intrigué par celle-ci : Jouer au golf avec un pro. Saveurs et arômes du Vieux-Montréal. Ou comment découvrir, en mangeant, que la culture amérindienne influence certains de nos plats. Tours guidés vélo et yoga de Fitz et Follwell. Pour les touristes granos qui s’assument. http://journalmetro.com/actualites/montreal/135379/le-boom-touristique-montrealais-decortique/
  25. Dernièrement, j'ai été à l’observatoire de la tour de Montréal, la dernière fois que j'ai été là, c'était probablement durant le début des années 1990 et je suis certain que rien n'a changer depuis. Malgré que le centre-ville est loin, la vue est quand même très belle. (mais ce n'est pas la meilleure vue de Montréal)....le problème n'est pas là, c'est plutôt un lieu très défraîchi et très peu mis en valeur. Le décors intérieur est moche, les photos de la ville et du Québec au dessus des vitres sont jauni par le temps, la boutique souvenir est affreuse, moitié vide et contient presque seulement des feuilles d'érables!! se que les québécois n'achèteront pas et que les touristes peuvent acheter à 300 endroits différents à Montréal, quoi qu'il y a quelques affaires ultra-kétaine qui date des années 1980... En bas de la tour, nous retrouvons une autre boutique souvenir avec une affiche au néon des années 70 et une exposition sur la Fédération des grandes tours du monde....pas à jour. Selon les écris la tour du CN est toujours la plus hautes structures au monde, des tours se sont rajouté depuis mais elles sont absente de l'exposition, on retrouves certaines explication un peu effacé par l'usure du temps.... Pourtant, un peu d'investissement ferait du grand bien à la tour, faire disparaître les vieux tapis, rénové les boutiques souvenir pour rentabilisé les opérations, faire disparaître le ramassi de cliché dans les boutiques souvenir pour les remplacers par des t-shirt du stade, des petits objet souvenir du stade tous fait en Chine (comme partout ailleurs qu'on peut retrouvé chez les membres de la Fédération des grandes tours du monde), peinturer un peu l'intérieur du bâtiment, rénové le guichet etc Lorsque qu'on compare avec l'observatoire du John Hancock Center, Willis Tower et Empire Stade Building (que j'ai visité) on dirait un observatoire d'un pays pauvre et c'est un choc de voir que dans sa propre ville, on a une tour d'observation autant négligé par les responsables, surtout que tout cela ne coûterait pas grand chose en investissement!