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  1. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/techno/2016/06/17/001-montreal-ville-intelligente.shtml Montréal domine le palmarès mondial des villes intelligentes Publié le vendredi 17 juin 2016 à 11 h 51 Vue sur le centre-ville depuis le Vieux-Montréal Photo : Radio-Canada/Coralie Mensa La nouvelle est tombée au sommet annuel de l'Intelligent Community Forum (ICF) qui se tenait à Columbus, en Ohio. Chaque année, une cérémonie couronne la ville qui démontre la meilleure utilisation des technologies de l'information et des communications à des fins de prospérité économique, de résolution de problèmes sociaux et d'amélioration de la qualité de vie. Un texte de Catherine Mathys Cette reconnaissance internationale vient récompenser les efforts de la ville, qui a entrepris son virage de ville intelligente en 2011. Pour la première fois, Montréal a su se hisser parmi les 7 finalistes, et ce n'était que la deuxième fois qu'on la retenait dans la courte liste des 21 candidatures au concours de l'ICF. ICF est un organisme à but non lucratif, situé à New York, qui étudie le développement des villes du 21e siècle. Centré essentiellement sur la recherche, les conférences, les services-conseils, les services éducatifs et un concours annuel, il détermine quelles sont les meilleures pratiques en développement des villes intelligentes. Montréal devient ainsi la quatrième ville canadienne à remporter les honneurs, après Calgary en 2002, Waterloo en Ontario en 2007 et Toronto en 2014. D'ailleurs, le cofondateur de l'ICF confiait à Triplex, en novembre 2014, que les succès de la Ville Reine avaient tendance à fouetter les troupes montréalaises. Il semble avoir eu raison. Dans un communiqué émis par l'ICF, Zacharilla mentionne la vigueur de l'innovation montréalaise qui se manifeste dans des réalisations comme le Quartier des spectacles, où la technologie et la bande passante sont un vecteur important de développement économique et d'expression culturelle. Un long processus de sélection C'est un processus long d'une année qui vient de prendre fin. Les villes retenues pour le concours sont évaluées selon six indicateurs, et selon un septième critère qui découle de la thématique annuelle. Cette année, la thématique était « De la révolution à la renaissance ». Zacharilla a dit de Montréal qu'elle était la meilleure illustration de l'évolution que pouvait connaître une ville pour arriver à une véritable renaissance en s'appuyant sur la technologie. Tous ces critères sont évalués selon une analyse quantitative des données, des inspections physiques des lieux et le vote d'un jury international composé d'experts d'un peu partout dans le monde. Les qualités de Montréal Selon l'ICF, le virage vers la ville intelligente entrepris en 2011 est un des principaux catalyseurs des changements observés. Aujourd'hui, plus de 6250 entreprises, constituant environ 10 % de la main-d'œuvre, sont actives dans les technologies de l'information et de la communication, le secteur aérospatial, les sciences de la vie ainsi que les technologies reliées à la santé et à l'environnement. Une ville intelligente, c'est bien sûr une ville branchée qui mise sur les infrastructures de communication, mais aussi sur l'efficacité de ses systèmes et services dans le but de créer un écosystème collaboratif entre citoyens, entreprises et institutions. Le taux de pénétration d'Internet de 81 % est important, mais ce sont aussi les efforts d'étendre le wifi aux 17 kilomètres de la ville centrale, ses initiatives qui favorisent la participation citoyenne (pensons à Je fais Montréal), ainsi que les moyens déployés pour favoriser la littératie numérique qui ont retenu l'attention. Montréal produit aussi plus de diplômés universitaires que toute autre ville canadienne. Ce sont 415 000 étudiants qui ont obtenu un diplôme universitaire entre 1998 et 2008. Cette force nourrit l'économie de l'information, qui se manifeste par l'éclosion d'espaces d'apprentissage (LearningLab Network), d'accélérateurs d'innovation et d'espaces collaboratifs de travail qui favorisent à leur tour une culture de l'entreprise en démarrage. Toutes ces initiatives forment un cocktail unique qui fait de Montréal l'un des modèles à suivre en tant que ville intelligente.
  2. <header id="page-header"> 12/10/2016 Mise à jour : 12 octobre 2016 | 4:00 Découvrez Loop, la nouvelle oeuvre de l’événement Luminothérapie Par Jeff Yates Métro </header> <figure> <figcaption> Un projet d'ekumen, conçu et réalisé par Olivier Girouard, Jonathan Villeneuve et Ottoblix en collaboration avec Generique design et Jérôme Roy </figcaption> </figure> À partir du 8 décembre au Quartier des spectacles, contes de fées, roues futuristes et techniques d’animation anciennes se rencontreront avec Loop, la toute nouvelle installation d’art public dans le cadre de l’événement Luminothérapie. L’œuvre a été choisie suite à un concours organisé par le Quartier des spectacles. Métro a pu obtenir un aperçu du gagnant, qui sera dévoilé officiellement mercredi matin. Les 13 exemplaires de Loop ressemblent à de grosses roues futuristes au centre desquelles on peut s’assoir. Une manivelle permet à une ou deux personnes d’actionner le mécanisme, qui fait tourner une bande d’images autour des utilisateurs. Au gré du mouvement de la manivelle, des lumières clignotent, ce qui crée l’illusion que les images s’animent. Le principe est presque identique à celui du zootrope, l’ancêtre du cinéma, explique un des concepteurs, Olivier Girouard. Le mécanisme rappelle aussi la draisine à levier, ce mode de transport qu’on voit dans les anciens westerns ou dans les dessins animés de Bugs Bunny. Une boîte à musique actionnée par le mouvement de la roue apporte quant à elle une dimension sonore à l’œuvre. L’idée était d’ailleurs de combiner d’anciennes technologies avec un habillement futuriste, selon un autre des concepteurs, Jonathan Villeneuve. «On voulait partir de technologies ultra archaïques, la boite à musique, le zootrope, la draisine à levier. On voulait les transformer et de les inclure dans un objet qui a vraiment l’air sorti du futur.» Les courtes séquences se veulent une sorte de version analogue des gif animés, ces images en mouvement qui pullulent sur le web. «Tout ce qu’on voit sur notre ordinateur, ça a commencé avec des technologies primitives comme ça. C’est un retour à ces racines-là», précise M. Girouard. Le thème de l’édition 2016-2017 de Luminothérapie est le conte traditionnel, tels La belle au bois dormant et Le Petit chaperon rouge. Chacune des installations Loop contiendra une courte animation de trois ou quatre secondes mettant en vedette un de ces comptes. Des vidéoprojections sur les bâtiments autour du site agiront aussi à titre de décor pour les contes, illustre M. Girouard. «Parce que c’est si court et si rapide, c’est mieux de jouer avec des images hyper connues, avance-t-il. La compréhension des images doit se faire tout de suite.» Le projet Loop a été choisi parmi 5 finalistes d’un concours organisé pour le compte de la 7ième édition de Luminothérapie. Il a été réalisé en collaboration avec les entreprises Ottoblix et Generique design, ainsi que Jérôme Roy et Thomas Ouellet Fredericks. Decouvrez Loop, la nouvelle oeuvre de l’evenement Luminotherapie | Metro
  3. La montréalaise sera rachetée par une filiale de l'américaine Medtronic en contrepartie de 8,75 $ CAN en espèces par action, pour une valeur nette réelle d'environ 400 M$ CAN. Pour en lire plus...
  4. Un congrès international à Montréal. (Montréal) Il y aura l'inénarrable Larry King et ses légendaires bretelles. Il y aura Carlos Slim, homme le plus riche de la planète. Il y aura des pavillons de différents pays comme à Expo 67. Et une «rivière numérique» coulera en plein Palais des congrès. Le Congrès mondial sur les technologies de l'information, présenté comme le plus important événement international de l'industrie, arrive à Montréal pour la première fois de son histoire en octobre prochain. Et les organisateurs promettent d'en mettre plein la vue, notamment grâce aux technologies de PME québécoises qui seront mises à l'honneur pendant l'événement. «C'est une conférence sur les technologies, alors on va utiliser les technologies québécoises pour créer des effets percutants et repousser les limites de ce qu'on voit habituellement dans les conférences. On va utiliser la réalité augmentée, la géolocalisation et les réseaux sociaux pour joindre les gens», explique François Morin, PDG de ce congrès mieux connu sous l'acronyme WCIT (pour World Conference on Information Technology). Tenue tous les deux ans depuis 1978 dans divers pays du monde, la WCIT promet cette année d'attirer 3000 délégués en provenance de 80 pays dans la métropole québécoise. Outre Carlos Slim, le magnat mexicain des télécommunications qui trône au premier rang des hommes les plus riches de la planète, l'événement accueillera des noms comme Justin Rattner, directeur de la technologie de l'information chez Intel, Robert Youngjohns, président de Microsoft pour l'Amérique du Nord, et Don Tapscott, un gourou des TI qui a publié plusieurs livres sur le sujet. L'animateur américain Larry King, qui dirigera une table ronde à Montréal en octobre, a participé par téléphone à la conférence de presse annonçant la tenue de l'événement. «Je vais essayer de rendre la table ronde amusante, informative et divertissante, a promis l'homme. Je veux que le public réalise la révolution provoquée par les technologies de l'information dans laquelle nous vivons.» Les thèmes abordés iront des villes intelligentes à la société numérique en passant par les soins de santé et la fameuse informatique en nuage. Une vitrine pour les technologies québécoises L'annonce du congrès a donné lieu à quelques surprises, notamment lorsque le PDG de l'événement a promis de faire couler une «rivière numérique» dans le Palais des congrès. «Il va même y avoir des roches pour traverser la rivière», a dit sans rire François Morin. Quelques explications plus tard, les journalistes ont pu comprendre qu'un flot de «zéros» et de «un» symbolisant l'ère numérique serait projeté sur le sol pendant l'événement. Autour seront installées des photos de paysages canadiens. Grâce à la réalité augmentée, les participants qui pointeront leur téléphone intelligent vers ces images verront défiler des noms d'entreprises canadiennes actives en technologies de l'information. Merchlar, une jeune boîte montréalaise dans tous les sens du terme - l'entreprise a été fondée en 2010 et la moyenne d'âge de ses 15 employés est de 26 ans - est derrière l'aspect technique de cette «rivière». «Nous espérons profiter de la WCIT pour tisser des liens avec d'autres compagnies d'ailleurs. Le domaine de la réalité augmentée est en pleine croissance et nous voulons acquérir une meilleure compréhension du marché mondial pour maintenir le momentum qu'on a créé dans le marché canadien», a dit à La Presse Affaires Jack Han, vice-président directeur chez Merchlar. Ingenium, une autre boîte montréalaise, s'occupera quant à elle de monter une plateforme permettant aux participants d'interagir sur les réseaux sociaux, tandis que Voti, de Pointe-Claire, démontrera sa nouvelle technologie d'inspection de bagages en 3D par rayons X. http://affaires.lapresse.ca/economie/technologie/201206/26/01-4538250-un-congres-international-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS3
  5. Technologies de l’information : 60 nouveaux emplois dans le service aux entreprises. – LINKBYNET, société française spécialisée dans l’hébergement, la sécurité et la gestion des structures et applications informatiques, annoncera aujourd’hui l’expansion de ses activités dans le Grand Montréal, cinq ans après y avoir implanté avec succès son siège social nord-américain. La société a en effet connu une croissance exceptionnelle au Québec durant cette période, en investissant près de 12 millions de dollars et en recrutant près d’une centaine d’employés, un succès considérable comparativement aux 8,4 millions de dollars et 60 embauches prévus initialement. Forte de cette réussite, LINKBYNET prévoit d’ailleurs créer 60 nouveaux emplois d’ici 2020. Offrant des services personnalisés pour héberger, gérer et sécuriser les applications et infrastructures informatiques de petites et grandes entreprises, LINKBYNET a fait progresser son chiffre d’affaires de quelque 50 000 dollars en 2011 à plus de 2,5 millions de dollars en 2015. Elle ambitionne maintenant de tripler, d’ici cinq ans, son chiffre d’affaires et de doubler ses effectifs au Canada, principalement dans le Grand Montréal. L’annonce sera faite par M. Julien Trassard, président LINKBYNET Amérique du Nord, en présence de M. Jean Laurin, vice-président du conseil, Montréal International et président et chef de la direction, NKF Devencore, ainsi que des membres de la direction du groupe LINKBYNET, lors d’un cocktail-conférence au Centre des sciences de Montréal. « LINKBYNET a misé sur le Grand Montréal en 2010 pour étendre ses activités de services infonuagiques et informatiques. Après cinq ans, nous pouvons affirmer que c’était un bon pari, tant au niveau de l’expertise technique que des opportunités commerciales », a déclaré M. Julien Trassard, président LINKBYNET Amérique du Nord. « Nous sommes heureux de célébrer ce succès avec nos clients, partenaires et amis qui nous ont accompagnés dans notre croissance », a-t-il également ajouté. Soutenue par Montréal International et Investissement Québec dans ses projets d’implantation et d’expansion, LINKBYNET répond aux besoins urgents et grandissants des entreprises montréalaises et québécoises, telles L’Oréal Canada, Bolloré ou encore CAA Québec. « Le succès de LINKBYNET, qui a connu une croissance significative de ses opérations et qui a su se positionner stratégiquement au sein de l’industrie des technologies de l’information en Amérique du Nord, démontre une nouvelle fois l’attractivité du Grand Montréal. La métropole québécoise est en effet reconnue pour son bassin de talents qualifiés, sa situation géographique enviable et ses coûts d’opération hautement compétitifs », a déclaré M. Jean Laurin, vice-président du conseil, Montréal International et président et chef de la direction, NKF Devencore. « De plus, LINKBYNET offre une expertise très ciblée et à l’avant-garde des nouvelles technologies, qui permet de soutenir la compétitivité de nombreuses entreprises dans la région, et ce, tous secteurs confondus », a-t-il conclu. Mentionnons que LINKBYNET a remporté de nombreuses distinctions au cours des dernières années, incluant le trophée du meilleur « cloud hybride », décerné par VMWare en 2014 et le prix du « Customer obsession partner », attribué par Amazon web service en 2015. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/linkbynet-expansion-grand-montreal/
  6. A une émission de Radio-Canada, on parlait de véhicules élecltriques, dont des autobus entièrement électriques qui arrêteront à des bornes, le long de leur parcours, pour se recharger pendant 1 minute. L'expert disait que la technologie existe déjà, et que les trolley bus (et tramways j'imagine) étaient des technologies dépassées. On disait aussi que le Québec est particulièrement bien placé au niveau du moteur-roue, et des technologies de batteries, pour profiter de la nouvelle vague verte. Voici un exemple: Hybrid-Electric Design ZERO emissions (with hydrogen fuel-cell or battery-electric options) Reduce fuel costs by greater than 90% Fewer parts to maintain with all-electric drivetrain Ultra-quiet drive system reduces noise pollution 90% regenerative braking recapture Unique All-Composite Body Low floor minimizes boarding time and increases passenger safety Impact resistant composite body increases vehicle safety and reduces maintenance Low center of gravity reduces chance for roll over Light weight body reduces impact on streets Modern appearance ADA-friendly design enables all passengers to ride the bus No corrosion - composite body and stainless steel subframe Other Features Safety front door prevents passengers from walking directly in front of the bus Large windshield for increased visibility Driver footwell glass for increased safety Incremental cost paid for by fuel savings http://www.proterraonline.com/transit.asp
  7. Destinations still under utilize technologies to inspire, promote, facilitate, engage travel.. When examining technology utilisation and online presence for tourism destinations the research demonstrates that the Top 10 destinations utilising technology online are ranked as: Thailand Montreal Las Vegas Vancouver Hong Kong Puerto Rico Australia Norway United Kingdom Melbourne http://traveldailynews.asia/columns/article/49630/destinations-still-under-utilize-technologies
  8. Miranda Technologies investit pour agrandir ses bureaux montréalais 26 septembre 2008 - 16h50 Presse Canadienne Technologies Miranda a annoncé vendredi son intention d'investir 8 millions $ pour effectuer des travaux d'agrandissement à son siège social, à Montréal. L'entreprise, spécialisée dans la conception, la fabrication et la distribution de matériel et de logiciels pour l'industrie de la télédiffusion, prévoit ainsi accroître la capacité de ses infrastructures de recherche et développement et de fabrication. La superficie de ses bureaux sera accrue de 55 pour cent, pour atteindre 8500 mètres carrés. Selon le président et chef de la direction Strath Goodship, le volume des ventes de Miranda a plus que triplé depuis que la société s'est établie dans ses installations actuelles, en 2001. «Notre succès a engendré des besoins d'espaces additionnels et nous réalisons cet investissement pour soutenir notre croissance et demeurer concurrentiels à long terme», a-t-il précisé dans un communiqué. La plupart des activités de l'entreprise de 450 employés seront ainsi centralisées dans cet emplacement unique, a-t-il ajouté. Selon Ben Jekic, un analyste chez Desjardins Sécurité financière, cette décision démontre toute la confiance qui habite les dirigeants de l'entreprise et permet d'envisager «une croissance de qualité et de l'amélioration dans les opérations quotidiennes». M. Jekic a noté que des améliorations au niveau de la gestion avaient eu des répercussions positives sur les opérations et «devraient produire de plus grands bénéfices bruts et réduire le temps requis pour commercialiser ses nouveaux produits». Miranda a cessé ses opérations en Grande-Bretagne et décidé de rapatrier à son siège social la fabrication de produits autrefois confiée en impartition. M. Jekic a attribué aux actions de la compagnie un prix-cible de 13,75$. L'action de Miranda a cédé vendredi 28 cents, soit 4,2 pour cent, pour clôturer à 6,36 $ à la Bourse de Toronto. Pour en lire plus...
  9. Bonjour à tous! Après avoir vécu des années dans des appartements mal insonorisés à Montréal, j'aimerais enfin passer à autre chose. J'envisage l'achat d'un condo dans un des quartiers centraux de Montréal. Le neuf me semble gage de meilleure insonorisation (technologies plus récentes), mais peut-être que je me trompe. Avez-vous des suggestions de promoteurs/constructeurs qui offrent la plus haute qualité en matière d'insonorisation ou encore des "essentiels" à savoir en matière d'insonorisation? Un très grand merci d'avance!
  10. Dans un communiqué, Avanquest présente le Canada comme un «véritable vivier de jeunes informaticiens à la pointe des technologies de nouvelle génération», Pour en lire plus...
  11. Le secteur québécois des technologies n'est pas insensible aux mauvaises nouvelles en provenance des États-Unis, mais on est loin de la crise. Pour en lire plus...
  12. Railpower Technologies a remis à plus tard l'achèvement de sa nouvelle usine d'assemblage de Saint-Jean-sur-Richelieu. Pour en lire plus...
  13. (Montréal) Les nouveaux chiffres le confirment: l'industrie du capital-risque carbure à fond au Québec. L'argent risqué sur les jeunes entreprises de la province a bondi de 50% l'an dernier, beaucoup plus qu'aux États-Unis, et qu'ailleurs au Canada. Après avoir mieux traversé la crise que ses voisins, le Québec rebondit donc maintenant avec davantage de vigueur qu'eux. Une bonne nouvelle pour les bidouilleurs web, entrepreneurs en biotechnologies et autres dirigeants de boîtes innovantes à la recherche de fonds pour développer leurs idées. «Il y a vraiment de quoi se réjouir. Le fait que la hausse ait touché tous les secteurs et que tous les acteurs du marché aient augmenté leur contribution nous faire dire qu'il s'agit de quelque chose de solide», dit Geneviève Morin, présidente de Réseau Capital, l'association du capital-risque québécois. Le capital-risque est l'argent misé sur des entreprises souvent non rentables dans l'espoir de créer des succès comme Google ou Facebook. Les investissements de ce type ont atteint 549 millions de dollars en 2011 au Québec, une cuvée qui se compare aux belles années d'avant la crise financière. «On voit enfin une lumière au bout du tunnel, et ce n'est pas un train», lance Mme Morin. Des financiers de tous les horizons ont pigé dans leurs poches pour risquer davantage d'argent sur des entreprises québécoises. Avec des investissements de 164 millions, les fonds de travailleurs fiscalisés (Fonds de solidarité FTQ, Fondaction CSN et autres) ont mis le plus gros du magot, une augmentation de 21% par rapport à 2010. Les fonds de capital-risque privés ont aussi été très actifs l'an dernier, misant ensemble 114 millions dans 64 entreprises. Il s'agit d'un bond considérable de 74% par rapport à 2010. «On récolte le fruit des efforts faits en 2006 et 2008, quand plusieurs fonds ont été créés au Québec. Ces fonds arrivent aujourd'hui à maturité», dit Mme Morin, qui souligne cependant qu'il faut renflouer ces fonds dès maintenant si on veut qu'ils continuent à investir. Les investisseurs étrangers, surtout américains, ont aussi été nombreux à risquer leur argent sur des entreprises québécoises. Ils ont injecté ensemble 126 millions, soit 45% de plus qu'un an plus tôt. Sur quoi misent les investisseurs? Les entreprises du secteur de l'internet, de l'électronique et du logiciel ont été leurs cibles favorites l'an dernier, raflant 33% des sommes. Les technologies vertes, un secteur en plein boom sur la planète, ont aussi connu un investissement record au Québec avec 97 millions. De ce nombre, la part du lion, 90 millions, est allée à Enerkem, une entreprise montréalaise qui fait couler beaucoup d'encre avec son projet de transformer les ordures en carburant. Le secteur des biotechnologies, jadis le favori des investisseurs, a bien fini en hausse de 19% par rapport à l'an dernier, mais il n'attire plus que le cinquième des investissements. «Il y a là quelque chose de préoccupant, admet Mme Morin. Il y a beaucoup de belle science au Québec, et le marché de la santé est prioritaire pour tout le monde. Il va falloir des fonds de plus grande taille dans ce secteur, mais qui dit fonds de plus grande taille dit plus de temps pour les mettre en place.» CAPITAL-RISQUE AU QUÉBEC: LES GROS INVESTISSMENTS DE 2010 - Enerkem (technologies propres) : 90,3 millions - Enobia Pharma (biotechnologies) : 40,8 millions - Beyond the Rack (internet) : 36,6 millions - Lumenpulse (éclairage) : 16 millions - Milestone Pharmaceuticals (biotechnologies) : 12,4 millions - Acquisio Canada (logiciel) : 12,1 millions - ProSep (technologies propres) : 11,1 millions - Utilicase (technologies propres) : 10 millions http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/201202/14/01-4495643-capital-risque-le-quebec-poursuit-sur-sa-lancee.php
  14. Les technologies de l'information et des communications (TIC) telles que le courriel, les intranets, les collecticiels, les systèmes de réunion électronique et les systèmes de communication mobile bouleversent en profondeur les modes d'organisation du travail dans les entreprises. Pour en lire plus...
  15. (13/04/2007)Après celles de l'aérospatiale, du cinéma, de l'agro-alimentaire, entre autres, la grappe industrielle des technologies de l'information et des communications vient de naître. TechnoMontréal est le nom de baptême de cette grappe industrielle des technologies de l'information et des communications du Grand Montréal. Cette nouvelle grappe industrielle, lancée vendredi en présence du ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, Raymond Bachand, et du maire de Montréal, Gérald Tremblay, vise à créer entre 15 000 et 25 000 emplois liés aux technologies de l'information et aux communications d'ici 2010. On compte actuellement 108 000 emplois dans ces secteurs: logiciels, fabrication, services informatiques, services en télécommunications et autres, indique la Presse Canadienne. La grappe vise également à faire croître les exportations de 30% dans le domaine des communications et des technologies de l'information. Ses partenaires souhaitent aussi voir les effectifs en recherche et développement augmenter de 25% dans les secteurs privé et universitaire.
  16. Le conglomérat industriel United Technologies, propriétaire entre autres de Pratt Whitney, supprimera quelque 11600 emplois en raison de la chute de ses ventes. Pour en lire plus...
  17. IKEA va utiliser une technologie québécoise 29 juillet 2008 - 16h45 Presse Canadienne Le géant du meuble IKEA a signé un contrat de cinq ans pour utiliser dans ses magasins et sur Internet le logiciel de design d'intérieur 3D de la société lavalloise 20-20 Technologies (TWT). Le montant du contrat n'a pas été révélé. Ce logiciel permettra aux clients d'IKEA de concevoir eux-mêmes l'aménagement des pièces de leur maison. «Le planificateur Virtual Planner de 20-20 donnera aux clients d'IKEA la possibilité de créer et visualiser des aménagements intérieurs dans un cadre 3D totalement interactif, faisant d'eux de véritables décorateurs», a déclaré dans un communiqué le président de 20-20 Technologies, Jean-François Grou. IKEA a choisi la solution de la société lavalloise afin d'enrichir son offre de solutions en ligne à l'intention des clients qui souhaitent aménager leur intérieur sur Internet, a précisé la société. Le déploiement de 20-20 Virtual Planner a permis à plusieurs entreprises européennes de développer leur activité sur Internet, ce qui a conduit à une augmentation des ventes en ligne et en magasin, selon 20-20 Technologies. La société se décrit comme le premier fournisseur mondial de solutions logicielles pour la conception, la vente et la fabrication assistée par ordinateur à l'intention des marchés du design d'intérieur et du mobilier. 20-20 Technologies emploie 600 personnes dans plus de 13 pays. L'action de 20-20 Technologies a retraité mardi de 14 cents, soit 3,1%, à la Bourse de Toronto, où elle a clôturé à 4,35 $.
  18. La question de l'unilinguisme anglais dans les institutions francophones ne touche pas que la Caisse de dépôt et placement. Un autre fleuron du Québec inc., la Banque Nationale, a aussi des défis à ce sujet. Depuis 2007, le premier vice-président des technologies de l'information de l'institution est John B. Cieslak et il ne parle pas français. Par conséquent, tous les documents relatifs aux technologies de l'information qui lui sont transmis doivent être rédigés en anglais, selon nos informations. De plus, les informaticiens internes et les consultants externes qui travaillent sur des projets de M. Cieslak doivent avoir une très bonne maîtrise de l'anglais, sans quoi ils sont affectés à d'autres fonctions, nous dit-on. Le porte-parole de la Banque Nationale, Claude Breton, confirme que M. Cieslak parle seulement anglais. Mais il soutient que son cas est une exception. «La Banque Nationale est une institution où ça se passe en français partout: aux ressources humaines, sur le terrain, dans les unités d'affaires, dans les succursales», dit-il. L'institution de charte fédérale n'est pas assujettie à la loi 101, mais elle «suit la Charte de la langue française de [son] propre chef pour ce qui est de la langue de travail», dit M. Breton. Les cadres compétents et d'expérience dans le secteur des technologies de l'information sont rares, d'autant plus lorsqu'ils doivent aussi connaître le milieu financier, explique M. Breton. «Personne n'a été écarté de projets en raison de son incompréhension de l'anglais. Mais les technologies de l'information font partie d'un univers mondialisé, qui fonctionne essentiellement en anglais. Un employé qui veut envoyer un document en français à M. Cieslak peut le faire. Par courtoisie, on lui envoie souvent le document en anglais. L'employé peut faire traduire le document par le service de traduction de la banque», explique M. Breton. John Cieslak compte 26 ans d'expérience comme gestionnaire dans les secteurs technologique et financier. Avant de se joindre à la Banque Nationale, il était premier vice-président et chef de l'information du Groupe TSX, propriétaire de la Bourse torontoise du même nom. À la Banque, John Cieslak est aussi responsable de «l'approvisionnement et de la performance organisationnelle». Le gestionnaire est également membre du Bureau de la présidence, groupe composé des 10 principaux gestionnaires de l'institution, dont le PDG, Louis Vachon. Les réunions de ce comité de direction se déroulent-elles en anglais en raison de la présence de M. Cieslak? «Au bureau de la présidence, ça se passe dans la langue du choix de celui qui veut parler. Les interventions sont parfois en français, parfois en anglais. Et personne n'en fait de cas», dit M. Breton. En plus du comité de direction, l'institution a un conseil d'administration, comme toutes les grandes entreprises. Au dire de M. Breton, les réunions de ce conseil d'administration se déroulent en français. Les consultants externes qui travaillent à la Banque Nationale proviennent généralement de la firme CGI. «Jamais aucun professionnel de CGI n'a été écarté à la Banque Nationale parce qu'il ne parlait pas suffisamment anglais», affirme le porte-parole de CGI, Sébastien Barangé. Cette semaine, la Caisse de dépôt et placement du Québec a fait les manchettes parce que deux de ses cadres supérieurs sont des anglophones unilingues. Les deux travaillent pour la filiale immobilière de la Caisse, Ivanhoé Cambridge. Il s'agit du président, exploitation, Kim McInnes, et du premier vice-président, ressources humaines, David Smith. La Caisse de dépôt a pris des mesures cette semaine pour que les deux cadres accélèrent leur apprentissage du français. À la Banque Nationale, John Cieslak ne suit pas de cours de français, nous indique Claude Breton. http://www.cyberpresse.ca/actualites/201111/19/01-4469596-un-patron-unilingue-anglophone-a-la-banque-nationale.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS3
  19. Publié le 20 novembre 2014 à 23h35 | Mis à jour le 20 novembre 2014 à 23h35 La «ville-globe du futur» est dans l'océan Le projet coûterait 3000 milliards de yens (28,7... (Photo SHIMIZU CORPORATION, AFP) TOKYO Et si au lieu de songer à coloniser l'espace interstellaire, l'humain s'intéressait davantage à occuper l'aire la plus importante de la planète bleue: la mer ? C'est à un tel projet de «ville-globe flottante» que réfléchit très sérieusement une entreprise de construction japonaise. Quelque 4000 résidents et 1000 visiteurs pourraient vivre et travailler dans une sorte d'Atlantide moderne, une sphère de 500 mètres de diamètre qui abriterait des hôtels, des complexes résidentiels, des bureaux, des sites de recherche et des centres commerciaux. Cet immense globe de béton et matériau transparent flotterait, mais les neuf dixièmes de la structure seraient constamment plongés dans la mer. La sphère pourrait être totalement immergée par mauvais temps, en descendant le long de l'axe central, une gigantesque structure hélicoïdale de 600 mètres de diamètre qui s'enfoncerait jusqu'à 4000 mètres de profondeur. Cette construction en spirale constituerait un chemin de 15 kilomètres menant à un bâtiment au fond de l'océan, qui pourrait servir d'usine d'exploitation de métaux rares et autres ressources. Selon les ingénieurs visionnaires de la firme Shimizu à l'origine de cette création imaginaire, il serait même possible d'utiliser des micro-organismes appelés «méthanogènes» pour convertir en méthane le dioxyde de carbone (CO2) capturé à la surface. De l'énergie serait en outre produite par différentiel thermique entre le fond et la surface de l'océan. Le projet coûterait 3000 milliards de yens (28,7 milliards $CAN) et toute la technologie requise pourrait être prête d'ici à 2030. Ce concept de science-fiction a été pensé avec plusieurs organisations, dont l'Université de Tokyo et l'Agence japonaise pour les Sciences et Technologies maritimes (JAMSTEC). «Nous avons passé deux ans à concevoir le projet avec des technologies que nous imaginons plausibles dans l'avenir», a expliqué un porte-parole de Shimizu. Il s'agit de la troisième folie architecturale présentée par ce géant du BTP après une «mégapole verte flottante» et un anneau à énergie solaire autour de la Lune pour alimenter la Terre. En 2012, une autre grande entreprise de construction japonaise, Obayashi, a imaginé un ascenseur qui emmènerait les touristes à 96 000 kilomètres d'altitude, jusqu'au quart du chemin de la Terre à la Lune. Seraient employés pour ce faire des nanotubes de carbone, un matériau 20 fois plus résistant que l'acier. http://www.lapresse.ca/actualites/sciences/201411/20/01-4821075-la-ville-globe-du-futur-est-dans-locean.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-actualites_article_ECRAN1POS5
  20. CAE investira 714 millions en R&D Mise à jour le mardi 31 mars 2009, 11 h 56 . Le fabricant de simulateurs de vol CAE investira jusqu'à 714 millions de dollars dans le Projet Falcon au cours des 5 prochaines années. Le Projet Falcon est un programme de recherche et développement visant à transposer les technologies de simulation à d'autres secteurs de l'aéronautique que la formation, comme l'analyse et les opérations. « Ce nouveau Projet Falcon nous permettra de continuer à diversifier les activités de CAE en tirant parti de ses technologies principales dans les marchés adjacents [...] - Le président de CAE, Rober E. Brown » Le gouvernement canadien investira jusqu'à 250 millions de dollars dans le projet, une somme qui est remboursable par l'entreprise située dans l'arrondissement Saint-Laurent de Montréal. Le programme créera et permettra de conserver quelque 1000 emplois. « L'innovation est essentielle pour permettre à CAE de conserver sa position de chef de file dans les domaines de la modélisation, de la simulation et de la formation », a déclaré le président et chef de la direction de CAE, Robert E. Brown. « Nous continuerons donc à investir en R. D., même en ces temps difficiles. ». CAE précise qu'elle continuera à former des partenariats avec les universités et les principaux organismes de recherche au Canada de même qu'avec les fournisseurs de partout au pays. CAE est un leader dans le domaine des technologies de simulation de vol et de formation destinées à l'aviation civile et aux forces de défense de nombreux pays. Elle génère des revenus annuels de plus de 1,4 milliard de dollars canadiens et compte environ 7000 employés répartis dans plus de 75 sites situés dans 20 pays.
  21. Pratt & Whitney recrute en urgence à Longueuil 22 août 2007 - 12h00 Presse Canadienne Pratt & Whitney Canada va tenir cette semaine un salon de l'emploi à Longueuil afin de trouver une centaine d'employés. Le constructeur aéronautique cherche à embaucher immédiatement 100 travailleurs qualifiés pour ses activités de fabrication à son usine de Longueuil. Ce spécialiste de la fabrication de moteurs d'avion et d'hélicoptère est dans une des périodes de croissance les plus rapides qu'il a connues, étant donné la forte demande pour ses produits et ses services dans tous ses marchés. La filiale du groupe américain United Technologies (UTX) a décidé d'organiser un salon de l'emploi à son établissement de Longueuil, sur la rive sud de Montréal, les 24 et 25 août afin de combler 100 postes permanents en fabrication, à temps plein. Parmi les postes offerts figurent ceux de machinistes (opérateurs de machines-outils polyvalents), assembleurs de moteur, tôliers et inspecteurs des opérations.
  22. Le groupe international de services conseils en technologies de l’information et en management Amaris, dont le siège social se trouve à Genève, s’implante à Montréal. Amaris dit viser la création d’une cinquantaine d’emplois dans la métropole au cours des trois prochaines années afin de «renforcer le développement de ses activités en Amérique du Nord». L’entreprise, présente dans plus de 40 villes (surtout en Europe et dans les Balkans), a ses locaux rue Saint-Sacrement, dans le Vieux-Montréal. Amaris possède également des bureaux à New York, Mexico et Sao Paulo. «Le Grand Montréal se positionne comme un relais stratégique pour notre entreprise. Cette ouverture sur le continent nord-américain nous rapproche de nouveaux centres de décision et renforce notre présence auprès de nos clients internationaux», a déclaré le directeur du développement Amérique du Nord d'Amaris, Jean-François Thunet, dans un communiqué. «Le Grand Montréal se différencie par un environnement des plus compétitifs, avec un bassin de recherche R&D parmi les plus dynamiques au monde et de réelles opportunités dans le domaine des technologies de pointe», a-t-il ajouté. Amaris souhaite que son équipe montréalaise contribue au développement de projets en technologies de l’information, en télécommunications et en biotechnologie et pharmaceutique. Montréal International, qui a notamment le mandat d'attirer des investissements directs étrangers dans la région, a accompagné l'entreprise dans son projet d'implantation au Québec. http://www.lesaffaires.com/techno/technologies-et-telecommunications/amaris-s-implante-a-montreal/558759#.Ubo4vdjDXe6
  23. Un exposé scientifique qui présente les avancées de la recherche et des technologies de pointe, et qui vise ultimement la prolongation de la vie.
  24. MONTRÉAL, le 25 novembre 2010 - La société française Medtech, spécialisée dans la conception de robots d'assistance aux gestes médico-chirurgicaux, s'implante dans le Grand Montréal afin de développer ses activités en Amérique du Nord. La nouvelle entité créée, Medtech Technologie Chirurgicale Innovante Inc., qui bénéficie de l'aide de Montréal International pour s'installer dans la métropole québécoise, prévoit embaucher une dizaine de personnes au cours des deux prochaines années. Fondé en juillet 2002, Medtech conçoit, fabrique et commercialise des technologies d'assistance innovantes aux gestes médico-chirurgicaux afin de mettre en œuvre des traitements plus sûrs, plus efficaces et moins traumatisants. Medtech a notamment mis au point le robot BRIGIT, destiné à assister des interventions en chirurgie orthopédique, et par la suite le robot ROSA, pour des interventions en neurochirurgie. Sept établissements hospitaliers français et européens ont déjà adopté ROSA. Cleveland Clinic et le Centre Hospitalier Universitaire de Sherbrooke (CHUS) ont eux aussi récemment adopté le dispositif ROSA. « L'implantation en sol montréalais de Medtech correspond à sa volonté de poursuivre son développement commercial sur la scène internationale. Notre entreprise souhaite mettre rapidement en place un réseau de distribution et de support aux établissements hospitaliers québécois, et à moyen terme, étendre ce réseau à l'ensemble du marché nord-américain », a déclaré le président et fondateur de Medtech, monsieur Bertin Nahum. « Le milieu biotechnologique au Québec se distingue par la qualité de sa main-d'œuvre et de sa recherche, et surtout, par l'excellence des entreprises évoluant dans ce secteur stratégique pour notre économie. Je me réjouis donc d'accueillir à Montréal une nouvelle entreprise française dans ce domaine. L'implantation de Medtech au Québec est également une belle illustration de la collaboration qui existe entre la France et le Québec. L'arrivée au Québec de cette compagnie innovante constitue une très bonne nouvelle, puisque ses activités rejoignent les objectifs de notre Stratégie biopharmaceutique », a indiqué le ministre du Développement économique, de l'Innovation et de l'Exportation, monsieur Clément Gignac. « Je suis très heureux de voir s'implanter à Montréal l'entreprise Medtech. Cette annonce renforce notre statut de ville de savoir, de créativité et d'innovation. La présence de nombreuses entreprises et la construction de nouveaux centres hospitaliers universitaires témoignent du dynamisme de la métropole dans le domaine des sciences de la vie. Après tout, il s'agit de l'un des secteurs stratégiques de l'économie montréalaise qui génère quelque 41 000 emplois », a déclaré le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay. « L'ouverture d'une filiale de Medtech dans le Grand Montréal démontre l'excellente réputation de la région métropolitaine comme centre de haut savoir dans le domaine des sciences de la vie et des technologies de la santé. Les dirigeants de Medtech entendent collaborer étroitement avec les différents acteurs locaux dans le domaine de la recherche clinique applicative et espèrent ainsi signer prochainement d'autres ententes avec des établissements hospitaliers québécois », a souligné le président-directeur général de Montréal International, monsieur Jacques St-Laurent. À propos de MedtechMedtech, conçoit, fabrique et commercialise une nouvelle génération de technologies d'assistance aux gestes médico-chirurgicaux contribuant à la mise en œuvre de traitements plus sûrs, plus efficaces et moins invasifs. Fruit de plus d'une décennie d'expérience de son équipe dirigeante dans différentes spécialités chirurgicales, Medtech s'est notamment distinguée avec son premier robot chirurgical BRIGIT revendu en 2006 au Groupe Zimmer Inc., leader mondial de la chirurgie orthopédique. Avec son dispositif ROSA, Medtech propose une nouvelle génération de technologie d'assistance robotisée à la neurochirurgie. Pour en savoir plus, consulter le site Internet http://www.medtechsurgical.com.
  25. Publié le 17 juin 2009 à 11h30 | Mis à jour le 17 juin 2009 à 11h35 L'avenir du Québec passe par les «cleantech» Pierre Harvey Il ne se passe pratiquement pas une journée sans que le terme «cleantech» nous apparaisse sur internet ou dans les journaux d'ici et d'ailleurs dans le monde. Cette tendance claire vers les investissements et le réseautage vert, les technologies propres et renouvelables résumés sous le vocable «cleantech» n'est qu'un début et pourrait bien devenir l'une des plus grande industries du Québec de demain. En effet, il ne faut voyager qu'un peu dans le monde pour réaliser que nous pouvons déjà profiter d'une réputation tout à fait enviable au niveau de la production d'énergie propre et renouvelable, une importante avance dans le domaine des technologies des transports vert et surtout une connaissance très développée des technologies visant à économiser l'énergie et en gérer sa production. En se donnant les moyens de nos ambitions, en forgeant notre réseau mondial et en investissant massivement dans le secteur des «cleantech», le Québec pourrait être le porteur nord-américain, voire même la porte d'entrée vers l'Europe et le reste du monde pour l'ensemble des technologies développées chez nous, mais aussi ailleurs en Amérique du Nord. Ces technologies qui mettent en valeur notre savoir-faire et notre positionnement géographique stratégique baigné par une abondance d'eau, de vent et de ressource forestières unique au monde sont notre «or vert». Nous disposons déjà de tout cela sur le même territoire. Nous pouvons nous présenter dans tous les salons de l'environnement qui se tiennent sur la planète en bénéficiant d'une réputation enviable et bâtie au fil des 40 dernières années grâce à Hydro-Québec, carburer avec la réputation de grandes entreprises comme Kruger Énergie, mais aussi viser l'avenir et damer le pion au reste du monde grâce à de nouvelles entreprises comme Enerkem, AAER et des centaines d'autres qui, tranquillement, s'imposent sur la scène des «cleantech» avec une énergie capable de conquérir la planète. Ces entreprises de chez-nous qui gagnent des prix ou des appels d'offres internationaux et qui font leurs chemins graduellement dans ce secteur d'avenir. Mais pour réussir à nous imposer comme leader incontesté des «cleantech» et du virage vert, il nous faudra voir plus loin que la seule production d'énergie et surtout la seule intégration de technologies visant à simplement produire plus pour exporter ou pour combler plus de besoins de consommation. Évidemment pour nous, le nerf de la guerre est représenté par notre besoin de vendre de l'énergie aux Américains et il ne faut absolument pas passer à côté de cette opportunité économique cruciale pour notre développement, cela va de soi. Les initiatives actuelles des gouvernements et les opérations charme, effectuées en ce sens sont tout à fait louables et nécessaires. Le secret de la sauce pour l'avenir du Québec, réside aussi dans la capacité de ses leaders économiques et politiques à envisager non seulement notre capacité à produire plus et mieux, mais à augmenter la somme de nos efforts visant à économiser plus et mieux gérer l'énergie produite et l'énergie utilisée souvent et malheureusement, gaspillée. La combinaison de ces deux facteurs fera du Québec, une puissance économique incontournable mais aussi une référence en matière de résilience environnementale, de respect des peuples fondateurs et d'arrimage entre l'excès et les besoins fondamentaux. Les investissements en infrastructures lancés en grande pompe par les gouvernements pour encourager la reprise économique devraient favoriser particulièrement l'intégration de technologies comme la géothermie par quartiers regroupés, encourager les nouvelles technologies de recyclage et de réduction des déchets, la valorisation de la biomasse, l'utilisation des déchets comme source d'énergie, les services de proximité, la production locale à plus petite échelle et surtout soutenir les initiatives qui visent à maintenir notre réputation très enviée de leader de la protection de l'environnement en Amérique du Nord. Il faut aussi profiter de l'enthousiasme de certains environnementalistes comme David Suzuki qui prend le Québec comme modèle et implante même sa Fondation chez nous. D'autres, plus controversés comme Robert Kennedy Jr. qui reconnaît aussi en nous, Québécois, un peuple capable de grandes réalisations en matière de protection de l'environnement, mais aussi capable de tolérance et de défenses de valeurs sociales qui ne se retrouvent que très peu ailleurs en Amérique du Nord. Ils n'ont certainement pas à être d'accord avec nous sur tous les points, mais nous avons encore une belle longueur d'avance grâce à l'opinion qu'ils ont de nous et de notre société. Finalement c'est le fragile équilibre entre nos objectifs de production d'énergie, la reconnaissance que le monde porte à notre égard à cause de nos 40 années et plus d'expertise en hydroélectricité, mais aussi notre capacité et notre résilience à pouvoir trouver des solutions pour économiser et réduire notre consommation d'énergie qui seront notre avantage concurrentiel sur la scène mondiale. Il n'y aura que très peu de sociétés qui pourront se vanter de posséder ces deux atouts en parallèle, très peu. C'est notre avenir à tous. L'auteur est président de Harvey International Inc. à Sherbrooke.