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  1. https://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/ConsultationCitoyen.aspx Proposition législative ou réglementaire, résolution, orientation, programme ou plan d'action Permis, licence, certificat ou autre autorisation Renseignements utiles : Le mandat consiste en un processus devant mener à la signature d’une entente de développement entre Devimco et la Ville de Montréal pour le développement du secteur du Bassin Peel délimité par les rues Bridge, la voie ferrée du Réseau express métropolitain (REM), le bassin Peel et la rue Mill. Le mandat s’étendra jusqu’à la signature d’une entente de développement pour la cession d’une nouvelle rue et des espaces pour fins de parcs requises, de même que l’entente pour les fins du logement social et abordable (stratégie d’inclusion de logement social), entente sur les échanges / acquisitions de terrain (si requis) à la réalisation du projet. Des représentations auront aussi lieu auprès de la Ville de Montréal et de l’arrondissement du Sud-Ouest dans le cadre de la réalisation du programme particulier d’urbanisme (PPU) du secteur du Bassin Peel. Des démarches seront aussi effectuées auprès de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) afin de confirmer l’emplacement de la future station du Réseau express métropolitain (REM) projetée à proximité du Bassin Peel.
  2. - La phase 2 est bientôt en prévente (septembre). - 14 étages, piscine intérieure (pas sur le toit comme initialement prévu) 500 à 5 000 pica 159 900$ à 3 900 000$ http://gallerychapitre2.com/ Phase 2 : partie centrale
  3. Bizarre qu'il n'y ait aucune discussion sur ce projet d'un Centre culturel tchèque et hôtel sur le terrain de volleyball extérieur au coin de Séminaire et Olier datant de 2010 qu'un de mes voisins m'a mentionné cette semaine. Le propriétaire du terrain est Parcs Canada, mais l'homme d'affaires George Syrovatka/Centre tchèque inc. a un bail pour une location de 99 ans coût de 1$ pour ce terrain depuis 2002. L'un d'entre vous aurait de l'information sur ce projet depuis cet article de la Gazette en octobre 2010? https://www.pressreader.com/canada/montreal-gazette/20101008/283953173928783
  4. Bureau des ventes en construction (entre le Noca et le bureau des ventes des condo des Bass)
  5. "La deuxième vague s'en vient bientôt dans Griffintown! Suite à l'immense succès de la première phase du projet Bass Condos, Constructions Musto est fier de vous offrir la deuxième phase du projet. Inscrivez-vous dès maintenant pour obtenir les détails, les plans et les prix de ce superbe projet dans Griffintown ➝ basscondos2.com" La photo ci-dessous est celle de Bass 1, les rendus de Bass 2 ne seront pas disponibles avant la fin août. Ça va être le bâtiment le plus à l'ouest de ce projet, soit juste au nord du quai 1 des bassins du Havre.
  6. http://intellaimmobilier.com/inscriptions/intersection-des-rues-saint-patrick-et-charlevoix-montreal-qc/
  7. ÎLOT 11 I 1040, RUE WELLINGTON LOCATIF: 300 APPARTEMENTS RENTAL: 300 APARTMENTS COMMERCIAL: 95 000 p.c. / COMMERCIAL: 95,000 sq.ft. EN OPÉRATION: À DÉTERMINER / IN OPERATION: TBD ÉTAPE DU PROJET: PRÉLIMINAIRE PROJECT STAGE: PRELIMINARY
  8. Jean-Christophe Laurence La Presse Dans quelques semaines, on connaîtra le nom des architectes qui réaliseront le nouveau Planétarium, dont l'ouverture est prévue pour mars 2012. Le moment semble bien choisi pour s'interroger sur le sort qu'on réservera à l'ancien Planétarium, qui s'élève depuis 1966 au 1000, rue Saint-Jacques. Si tout se passe comme prévu, le bâtiment devrait poursuivre ses activités jusqu'en septembre 2011. Après? On n'en sait trop rien. Et c'est justement ce qui inquiète Dinu Bumbaru, de l'organisme Héritage Montréal, qui considère le bâtiment comme un emblème patrimonial montréalais en raison de sa forme peu banale et de sa résonance historique. «Le maire a déjà laissé entendre que ce serait un bel endroit pour un projet immobilier, lance M. Bumbaru. Alors oui, c'est une question qui nous préoccupe.» Démolira? Démolira pas? À la Ville, on affirme que la réflexion est entamée, mais pas encore terminée. «Dire qu'on veut le détruire voudrait dire qu'on a déjà fait un choix, souligne Bernard Larin, attaché de presse au comité exécutif de la Ville. Pour l'instant, toutes les possibilités sont sur la table et on est en train d'étudier ça.» Que faire avec le Planétarium Dow, comme il s'appelait à l'époque? Comment recycler cet étrange objet architectural, moitié iglou, moitié spoutnik? Du plus farfelu au plus sérieux, architectes, designers, journalistes, urbanistes et spécialistes du patrimoine lancent quelques idées... Dinu Bumbaru Directeur des politiques, Héritage Montréal «Il faut faire preuve d'imagination. Personnellement, je le confierais à la Société des arts technologiques (SAT). Qu'on en fasse un salon de l'image. Un lieu consacré aux étoiles montantes des arts visuels, de l'art électronique - musique, infographie, création numérique. C'est un espace tellement exceptionnel qu'il ne faudrait absolument pas le banaliser. Les gens ne réalisent pas à quel point des endroits comme ça sont rares. Et celui-ci a son caractère propre. Il a été construit à l'époque d'Expo 67 et du métro. Pour nous, c'est un témoin de la volonté montréalaise de se situer dans la modernité.» Luc Noppen Historien d'architecture, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM «Spontanément, j'en ferais volontiers un grand amphithéâtre pour l'École de technologie supérieure (ETS), qui est juste à côté. L'autre option serait de démolir. Il y a de la construction immobilière qui va continuer à se faire dans le secteur. Mais ce serait dommage. C'est un édifice public avec une forme particulière. Si on a des quartiers qui ne sont faits que de parallélépipèdes destinés à abriter des appartements, ça devient un peu monotone.» Frédéric Metz Professeur de design, UQAM «Le bâtiment a une forme saugrenue, mais en même temps discrète. Il témoigne d'une époque où on faisait des choses un peu différentes. En ce sens, je trouve important de le sauvegarder. Maintenant, qu'en faire? J'ai trois options. Je mettrais l'institut Braille, vu qu'il fait tout noir. Ou alors un musée de la bière, parce qu'il avait été financé par la brasserie Dow. Sinon, je dirais un cirque de puces. Ou de chiens. Ou de nains. Ou de poneys. Un petit cirque pour être à l'opposé du Cirque du Soleil. Vous me trouvez farfelu? Le principe, c'est qu'il manque de fantaisie à Montréal...» Richard Lafontaine Architecte et membre de DOCOMOMO-Québec (Documentation and Conversation of Modern Movement) «Si on pense développement durable, il serait absurde de le démolir pour entasser encore plus de déchets de construction pour rien, alors qu'on pourrait se forcer pour lui trouver un autre usage. Il faut de l'imagination, mais je crois que le bâtiment est capable d'en prendre en matière de transformation. C'est la qualité des édifices modernes. Alors moi je dis qu'on conserve le bâtiment et son système de projection. Pour qui fait de la projection expérimentale, c'est une salle idéale.» Yves Beauchamp Directeur de l'École de technologie supérieure «L'option de récupérer le Planétarium, on la considère depuis longtemps. Tout le monde le sait. La seule chose, c'est qu'on ne paiera pas pour ça. Par contre, si on voulait bien nous le donner, on s'en occuperait. Ce serait un espace vert très intéressant pour notre communauté. Le bâtiment comme tel pourrait être utilisé comme incubateur pour les entreprises issues du travail de nos étudiants, de nos chercheurs. Ce serait une très belle vitrine pour l'école. Le grand avantage, si la Ville nous le donnait, c'est que, en notre qualité d'institution universitaire, nos en-lieux de taxes seraient payés par le provincial.» Philippe Lamarre Coéditeur du magazine Urbania «Aller au Planétarium, c'est comme être dans le coco de Jean Drapeau. Alors moi, j'en ferais un musée de tous les grands projets avortés de Montréal. On verrait le téléphérique reliant le mont Royal à l'île Sainte-Hélène, le restaurant sur le sommet de la croix du mont Royal, le métro jusqu'à Dorval, toutes ces choses-là... Imaginez un genre de Cyclorama, comme à Sainte-Anne-de-Beaupré. Sauf qu'au lieu de voir Jérusalem, ce serait les visions du maire Drapeau!» Daniel Gill Professeur, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal «Le Planétarium est situé dans une espèce de no man's land. Ça rend difficile d'y faire une activité qui pourrait être rentable. S'il était au centre-ville, on pourrait dire qu'il y a un potentiel, parce qu'il y aurait un achalandage. «On pourrait investir dans un équipement culturel qui changerait tout le quartier et qui entraînerait du développement. Mais il faudrait mettre des gros sous. Il faut penser les investissements publics en fonction de la mondialisation. Voir comment ils peuvent devenir attractifs pour les nomades de la planète. En investissant 200 ou 250 millions, on pourrait générer quelque chose.» * * * De la bière aux étoiles La petite histoire du Planétarium «dow» Construit en 1966, le Planétarium «Dow» a été entièrement financé par la brasserie Dow (d'où son nom) avant d'être offert à la Ville de Montréal. Il a été conçu par la firme d'architectes David, Barott&Boulva, qui a également collaboré au projet d'Habitat 67. Outre son design moderne et assez unique, l'endroit s'est longtemps distingué par son système de projection dernier cri, le «planétaire», de fabrication allemande, une «bibitte» à 2 têtes, 7 moteurs et 150 projecteurs qui aurait coûté un demi-million de dollars en 1965. Au moment de sa construction, il n'existait pas plus de 30 planétariums dans le monde. Une douzaine ont été construits depuis au Canada. Fait à noter: trois autres projets de planétariums avaient précédé celui de la brasserie Dow. Dès 1939, le directeur de l'Université McGill avait proposé la construction d'un planétarium dans le parc Maisonneuve... à quelques mètres de celui qui doit être construit en 2012. > Source: Conseil du patrimoine de Montréal
  9. Pavillon F - ÉTS (à venir) Discussion précédente :
  10. Hydro-Québec avait acheté l'an dernier un terrain près du pont Victoria appartenant à Loto-Québec pour la construction d'un nouveau poste de transformation. Ce terrain était aussi convoité par communauté irlandaise pour contruire un parc en mémoire des 6000 victimes du typhus. http://montrealgazette.com/news/local-news/famine-memorial-threatened-by-sale-of-land Cette semaine au conseil d'arrondissement du Sud-Ouest, le conseiller municipal Craig Sauvé a annoncé que Hydro-Québec cédera une partie de son terrain pour la construction du parc. Une soirée portes-ouvertes est organisée à l'église Saint-Gabriel le 22 mars par Hydro-Québec pour expliquer le projet et répondre aux questions Information ici : http://www.hydroquebec.com/projets-construction-transport/poste-viger-2/ Invitation à une rencontre portes ouvertes Hydro-Québec invite la population à rencontrer ses représentants et à se renseigner sur le projet lors d’une rencontre portes ouvertes qui aura lieu : le jeudi 22 mars 2018, entre 15 h et 20 h au sous-sol de l’église Saint-Gabriel 2157, rue Centre À cette occasion, les représentants d’Hydro-Québec échangeront avec les résidents sur le projet proposé, répondront aux questions et recueilleront les commentaires. Un projet qui s’inscrit dans le plan de modernisation du réseau de transport d’électricité de l’île de Montréal En raison de la forte croissance de la demande d’électricité, les installations du réseau à 120 kilovolts (kV) de Montréal atteindront leur capacité maximale au cours des prochaines années. C’est notamment le cas des installations desservant le centre-ville, le quartier Griffintown, la zone portuaire située au sud du canal de Lachine et la Cité-du-Havre. De plus, le nouveau Réseau électrique métropolitain (REM) qui reliera la Rive-Sud au centre-ville devra bénéficier d’une alimentation en électricité. La solution préconisée consiste à construire un nouveau poste à 315-25 kV à proximité du poste Viger actuel dans le district de Pointe-Saint-Charles de l’arrondissement du Sud-Ouest. Ce nouveau poste s’inscrit dans le plan de modernisation du réseau de transport d’électricité de l’île de Montréal qui vise la création d’une architecture renforcée à 315-25 kV en remplacement ou en complément des installations à 120-12 kV et à 120-25 kV. Participation du public Hydro-Québec met en œuvre une démarche de participation du public afin de poursuivre le dialogue avec la collectivité. L’entreprise peut ainsi tenir compte des attentes et des préoccupations exprimées par les publics concernés de façon à intégrer le plus harmonieusement possible le nouveau poste à son milieu d’accueil. En marge du projet de poste de transformation électrique, Hydro-Québec a convenu en partenariat avec la Ville de Montréal et la communauté irlandaise de Montréal de mettre sur pied un comité de travail pour l’élaboration d’un site de commémoration pour honorer la mémoire des Irlandais morts du typhus en 1847.
  11. Dernière phase de l'îlot St. Ann, immeuble locatif Emplacement : Coin des rues Ottawa et Rioux, sur l'îlot St. Ann en face du parc St. Ann Hauteur en étages : 14 Hauteur en mètres : Coût du projet : Promoteur : Devimco Architecte : Entrepreneur général : Début de construction : Fin de construction : Site internet : https://www.stannappartements.com/ Lien webcam : Autres images : Vidéo promotionnelle : Rumeurs : Autres informations : immeuble au 248, rue de la Montagne est intégré au projet immeuble locatif de 193 appartements, Studios, et unités de 1, 2 et 3 chambres, unités intergénérationnelles.
  12. Un projet de 574 unités dont 104 logements sociaux, adopté en premiere lecture au conseil de l'arrondissement du Sud-Ouest Adoption d'un premier projet - Projet particulier de construction et d'occupation d'un immeuble, afin d'autoriser la construction d’un projet résidentiel sur le site délimité par les rues Ottawa, de la Montagne, William et Eleanor, ainsi que sur les lots adjacents 1 853 433 et 1 853 438 - 291, rue de la Montagne (dossier 1123823003) http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Sud/CA_Sud_ODJ_ORDI_2012-05-01_19h00_FR.pdf
  13. Nouvel îlot du Bassins du Havre dédié à des logements/ateliers/condos abordables + commerces + place publique. Concept architectural :
  14. Il y a un promoteur qui projette un tour résidentielle de 8 étages avec commerces au rez de chaussée au coin De la Montagne/Ottawa http://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherSommaire.aspx?NumeroInscription=4HP9%2fky3uKwW03tW6Jr0tg%3d%3d une petite recherche dans le registre des entreprises semble indiquer que le promoteur est la Société Immobilière Galion inc. http://www.societegalion.com/r%C3%A9sidentiel.html Édfice actuel:
  15. à propos du terrain que la Ville a proposé à la CSDM pour construire une école On semble revenir à un projet de logement social... Communiqué de presse de la Ville : http://www.newswire.ca/fr/news-releases/valerie-plante-fait-dun-autre-engagement-electoral-une-realite---la-ville-de-montreal-va-de-lavant-avec-un-projet-doccupation-temporaire-de-batiments-inoccupes-662624853.html Valérie Plante fait d'un autre engagement électoral une réalité - La Ville de Montréal va de l'avant avec un projet d'occupation temporaire de bâtiments inoccupés SOURCE Ville de Montréal - Cabinet de la mairesse et du comité exécutif Déc. 07, 2017, 16:53 ET MONTRÉAL, le 7 déc. 2017 /CNW Telbec/ - Les membres du comité exécutif ont approuvé, lors de leur réunion hebdomadaire, un premier projet pilote d'occupation temporaire d'un édifice municipal vacant du quartier Griffintown. Cette initiative, baptisée Laboratoire transitoire, se déploiera grâce à l'apport de l'Atelier Entremise et pourrait mener à l'aménagement d'ateliers d'artistes, à l'arrivée d'entreprises sociales en démarrage ou à tout autre projet pilotés par des groupes ou des individus qui ont besoin d'espaces abordables. « En offrant l'accès à un bâtiment municipal pour accueillir le premier projet pilote d'urbanisme transitoire, notre administration assume son rôle de leader et de propriétaire exemplaire, comme elle s'était engagée à le faire dans le Plan d'action en patrimoine 2017-2022. Alors que plusieurs entrepreneurs, groupes communautaires, artistes et citoyens sont à la recherche de locaux pour mener à bien leurs projets, leur offrir d'occuper des bâtiments publics vacants de façon temporaire relève de la bonne gestion. Plutôt que de payer pour garder des bâtiments vides, nous allons encourager l'entrepreneuriat, le travail communautaire, la vie culturelle et la création d'emplois. Tout le monde en sortira gagnant », a déclaré la mairesse de Montréal, Valérie Plante. La collaboration entre la Ville et l'Atelier Entremise pourra servir de modèle dans l'emploi transitoire des locaux vacants, tant publics que privés, sur le territoire montréalais. Les membres du comité exécutif ont ainsi autorisé l'attribution à l'Atelier Entremise d'un soutien financier de 192 532,80 $. Ce montant permettra, d'une part, d'accomplir des travaux de sécurisation dans les locaux prêtés par la Ville, situés au 204 et 206, rue Young, et d'amorcer la mise en œuvre du Laboratoire transitoire. Au terme du projet pilote d'occupation temporaire, à la fin de 2019, l'édifice municipal de la rue Young sera démoli pour faire place à un projet d'habitation sociale. « L'immeuble vacant offert par la Ville de Montréal est situé dans un secteur associé à l'innovation et où l'engagement social est au cœur de la vie des citoyens et citoyennes. C'est un bâtiment appelé à disparaître et tout désigné pour accueillir le premier projet d'urbanisme transitoire. Ce sera aussi l'occasion d'amorcer le développement d'outils et de façons de faire pour la poursuite de nouveaux projets en urbanisme transitoire. Nous sommes convaincus que ce projet pilote aura aura un impact structurant significatif sur le milieu urbain environnant », a déclaré le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest et président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Benoit Dorais. « L'impact réel du Laboratoire transitoire se mesurera à divers niveaux, tant urbain, environnemental et social que communautaire, économique et patrimonial. Afin de soutenir cet impact positif et réduire le nombre de bâtiments vacants à Montréal, la Ville poursuivra le développement d'un répertoire des immeubles vulnérables, vacants ou à risque d'être démolis en vue de valoriser ce patrimoine à risque », a indiqué l'élue responsable de la culture, du patrimoine et du design au comité exécutif, Christine Gosselin. L'Atelier Entremise, qui collaborera avec la Ville de Montréal pour le projet pilote qui se déploiera sur la rue Young, est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de développer et d'implanter des projets d'occupation temporaires et transitoires dans des bâtiments vacants et sous-utilisés, avec l'implication de groupes locaux. L'Atelier Entremise implantera le projet d'occupation transitoire dans l'immeuble de la rue Young en collaboration avec la Maison del'innovation sociale, la Fondation McConnell (Des villes pour tous) et la Ville de Montréal. Un appel de propositions sera lancé sous peu afin de déterminer quels projets verront le jour dans le bâtiment. Le Plan d'action en patrimoine 2017-2022 peut être consulté ou téléchargé sur le site de la Ville en cliquant ici. SOURCE Ville de Montréal - Cabinet de la mairesse et du comité exécutif
  16. https://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherInscription.aspx?NumeroInscription=qQnG8da6qtmpGQumBbakNg%3d%3d http://plus.lapresse.ca/screens/2d537fa3-5f51-48e3-a482-99fe10ea1d36%7CLu7qkiO0B8LG.html
  17. Futur projet immobilier à venir sur l'emplacement de l'usine Thermetco Cohabitation impossible Journal Métro by Justine Gravel Depuis trois ans, les quelque 80 résidents d’une coopérative de la rue Basin, dans Griffintown, multiplient les demandes auprès de l’arrondissement pour régler les problèmes de bruit et d’émanations de fumée causés par l’usine de traitement thermique voisine, Thermetco, mais la situation demeure inchangée. Leurs problèmes seront bientôt derrières eux puisque l’usine déménagera à Châteauguay d’ici septembre 2018. Jour et nuit, la fumée émise par la cheminée installée sur le toit de l’usine se dirige directement vers les fenêtres des façades nord et sud de la coopérative de neuf étages, selon la direction du vent. «On a emménagé en novembre 2014. On avait les fenêtres fermées. Donc, on pensait que l’odeur provenait des échangeurs d’air. Mais à partir d’avril, quand on a ouvert les fenêtres, on a commencé à faire des démarches auprès de la direction de l’environnement parce que ça n’avait pas de bon sens», indique un résident de la coopérative, Alain Goyette. Ce dernier a commencé à voir sa santé se détériorer depuis qu’il a emménagé et selon lui, il y a une corrélation directe à faire. «Mon médecin m’a dit que mes narines, mes oreilles, mes yeux et mes cordes vocales sont pleins de particules de poussières et que ça allait de pire en pire. J’ai aussi souvent des maux de tête et des diarrhées», soutient-il. Aux dires du directeur général de l’usine, Jean-Sébastien Lemire, personne n’a prouvé que la fumée était nuisible pour la santé. Selon une analyse réalisée en 2015 par la firme GA Techno Environnement (GATE) à la demande de M. Lemire, les odeurs viennent principalement du séchage dans les fours des pièces trempées d’huile. Toutefois, l’échantillon étudié est en toute conformité avec les standards internationaux. La direction de l’environnement de la Ville de Montréal a tout de même fait plusieurs recommandations à l’usine afin de diminuer les émanations et les effets néfastes pouvant en résulter, ce qui n’a pas réglé le problème. Des avertissements ont été remis, mais aucun constat d’infraction. M. Goyette a demandé à ce qu’une analyse soit faite par la direction de l’environnement, ce qui a été réalisé en juin. Les résultats n’ont toutefois pas encore été divulgués et la Ville n’a pas voulu commenter la situation. Bruit «Quand les résidents ont emménagé, le premier problème a été celui du bruit. Pour le résoudre, on a cessé la livraison la nuit et on a investi 120 000$ en panneaux acoustiques», soutient M. Lemire. Toutefois, le problème demeure. «Ça fait trois ans que je dors les fenêtres fermées. En plus, on ne peut même pas avoir d’air conditionné selon le règlement de l’arrondissement», a déploré Brigitte Dumas, une autre résidente de la coopérative, lors du dernier conseil d’arrondissement. (Photo: Patrick Sicotte) M. Lemire admet que l’enveloppe extérieure de l’usine fait en sorte qu’il y a une résonnance qui dépasse le niveau de décibels que la Ville autorise. «À moins de refaire la façade au complet, on ne peut pas régler ce problème», indique-t-il. Changement de vocation L’arrondissement a donné son feu vert à la construction de la coopérative en 2014, à moins de 30 mètres de l’usine, installée sur la rue William depuis 1982. Aucune analyse n’a été faite pour mesurer la possible nuisance des vapeurs sur la santé des résidents. À l’époque, les futurs résidents de la coopérative ne savaient pas que c’était une compagnie de métallurgie. «Personne n’a fait de recherches. On croyait que c’était correct puisque l’arrondissement avait donné son autorisation. On nous a installé des détecteurs d’ammoniac et on nous a avisés que l’usine quitterait le quartier d’ici les deux prochaines années, ce qui n’était pas vrai», indique M. Goyette. M. Lemire n’avait effectivement pas prévu de déménager il y a trois ans. Toutefois, ayant réalisé que rien ne fonctionnait après avoir investi des sommes considérables pour améliorer la situation, il a décidé de mettre l’usine en vente. Thermetco déménagera dans le quartier industriel de Châteauguay et cèdera sa place à un projet immobilier, bien que la vente ne soit pas encore officiellement signée. «On n’a pas été en mesure de régler la situation. Il faut être réaliste, une usine de notre genre n’a plus sa place dans ce quartier qui a complètement changé de vocation», conclut-il, précisant qu’il comprend les résidents d’être épuisés, mais qu’il ne peut rien faire d’autre pour le moment. Les installations commenceront à bouger à compter de décembre, mais la cessation des activités de l’usine n’est prévue que pour l’automne prochain. M. Goyette espère que la cohabitation s’améliorera d’ici là.
  18. UN PROJET AUDACIEUX, SIGNÉ DEVIMCO IMMOBILIER Ancré dans une vision moderne où se juxtaposent éléments naturels, matériaux bruts et design novateur, Éléments condominiums offre des espaces de vie exceptionnels d’une à deux chambres au cœur du réputé quartier Griffintown, à l’intersection des rues du Séminaire, Basin et de la Montagne. http://elementscondos.com/ (Probablement la prochaine phase de District Griffin ZEN (sur le Parc)
  19. Le lancement officiel est prévu pour décembre. Je me demande d'abord s'il y aura une "Phase 4" et quel sera l'emplacement de ce projet. Phase 5 W Griffintown
  20. Il s'agit de deux propositions discrètes pour le même site?
  21. via newswire Projet du 2175 Saint-Patrick devant l'OCPM - Les maires Coderre et Dorais maintiennent le projet en vie MONTRÉAL, le 25 janv. 2016 /CNW Telbec/ - Le maire de Montréal, Monsieur Denis Coderre, et le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest, Monsieur Benoit Dorais, ont tous deux accepté la demande pressante des citoyens et organismes de logements de Pointe-Saint-Charles pour sauver leur projet de construction au 2175, rue Saint-Patrick. Ils conviennent donc, qu'advenant le dépôt par le promoteur d'une demande en vertu de l'article 89,3 de la Charte de la Ville de Montréal, celle-ci serait regardée d'un œil favorable. « Comme maire de Montréal, j'ai la responsabilité de m'assurer que tous les citoyens aient une opportunité de s'exprimer avant que l'on décide de la vie ou de la mort d'un projet. Je déplore que, concernant le projet de construction du 2175, rue St-Patrick, les élus de Projet Montréal du Sud-Ouest ont décidé de l'enterrer avant même qu'il soit rendu public et sans aucune consultation », a déclaré Denis Coderre. « L'Office de consultation publique de Montréal (OCPM) permettra à tous les intéressés, citoyens et organismes, de se prononcer. Il donnera la chance au processus démocratique d'aller de l'avant, processus qui est actuellement bloqué. Je crois que le maire de Montréal a bien compris les enjeux d'accessibilité au logement social et du développement pour tous », a déclaré le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest Benoit Dorais. Le projet mixte du 2175, rue Saint-Patrick Le projet du 2175 Saint-Patrick propose un important volet de logements et d'espaces communautaires. « Chez Bâtir son quartier, un groupe de ressources techniques, nous soutenons les organismes communautaires concernés par ce projet, dont la Maison Saint-Charles et le comité logement de Pointe-St-Charles, le RIL et la Société d'Amélioration de Pointe-Saint-Charles (SOCAM) qui serait notamment responsables des logements communautaires », a expliqué Benoit Ferland, agent de développement chez Bâtir son Quartier. Le projet mixte comptera environ 185 unités de condos et 77 unités de logement social, soit 29% du projet, bien au-delà des 15% que l'on demande habituellement. S'ajouteront également plus de 25 000 pi2 d'espace de bureau pour installer des organismes communautaires, notamment ceux qui se retrouveront à la rue l'an prochain lorsque la Commission scolaire de Montréal (CSDM) aura repris ses locaux. Ces espaces permettaient la pérennité des services communautaires ainsi que le maintien de 80 emplois dans le quartier. C'est une opportunité qu'il faut savoir saisir selon Murielle Sauvé, directrice générale du RIL-SOCAM, le Regroupement information logement et la Société d'amélioration de Pointe-Saint-Charles, qui rappelle que son organisme a déposé quelques 500 lettres d'appui au projet toutes signées par des résidents du quartier. « Dans le contexte de coupures et d'austérité actuel, nous nous sommes pris en main et nous avons développé un projet pour combler une partie des besoins du quartier. Nous avons travaillé en partenariat avec les groupes du quartier et même avec le propriétaire du terrain. Ce projet est exemplaire et il fait notre fierté! », a-t-elle déclaré. « Ce projet doit aller de l'avant! » SOURCE Ville de Montréal - Cabinet du maire et du comité exécutif Renseignements : Source : Catherine Maurice, attachée de presse, Cabinet du maire et du comité exécutif, 514 346-7598; Pour renseignements : Marie otis, Directrice de cabinet du Maire Benoit Dorais, 514 984-7333
  22. Pavillon des aînés Emplacement : Emprise de l'ancienne rue Ropery, entre les rues Grand-Trunk et Mullins, en continuité avec les parcs Carré Hibernia et Saint-Gabriel. (Pointe-Saint-Charles) Entrepreneur : Corporation de construction Germano (CCG) Fin de construction : automne 2019
  23. Édifice Rodier Rénovation de l'édifice pour en faire le premier site destiné à l'entrepreneuriat culturel et créatif à Montréal