Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'sud-ouest'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Projets immobiliers
    • Propositions
    • Lieux de culture, sport et divertissement
    • Approuvés
    • En Construction
    • Complétés
    • Transports et infrastructures
    • Visions
    • Immeubles détruits
    • Projets Annulés
    • Projets oubliés et/ou en suspens
  • Généralités - Main Forum
    • Rénovations, aménagements extérieurs et domotique
    • Discussions générales
    • Sports
    • Sondages
    • Divertissement, Bouffe et Culture
    • Technologies urbaines
    • Ressources
    • L'actualité
    • Opinions de l'extérieur sur Montréal
    • Hors Sujet
  • Aviation MTLYUL
    • Discussions générales
    • Spotting à YUL
  • Ici et ailleurs
    • Ville de Québec et reste du Québec
    • Toronto et le reste du Canada
    • États-Unis d'Amérique
    • Europe
    • Projets ailleurs dans le monde.
  • Photographie et vidéos
    • Photographie urbaine
    • Autres photos
    • Anciennes photos

Calendriers

Aucun résultat à afficher.

Blogs

  • Blog MTLURB

72 résultats trouvés

  1. Parc Ottawa-Peel (parc B)

    Le parc B au coin d'Ottawa et Peel devrait être le premier des trois parcs à être complété. Contrairement aux deux autres, celui-ci n'a pas de bassin de rétention. Dans le PPU Griffintown : Mettre en valeur la caserne No. 3 dans le cadre de l’aménagement du domaine public de l’intersection des rues Peel et Ottawa. Dans la présentation lors de la soirée de consultation publique du 31 janvier 2018 Dans le rapport de la consultation publique : L’analyse de cette soirée de consultation révèle que la vision partagée par une majorité de citoyens pourrait se résumer ainsi : Parc A : Parc de quartier, parc pour les familles, nature abondante Parc B : Parc dynamique, place publique, aménagement en lien avec l’artère commerciale, animation culturelle Parc C : Parc fractionné en plusieurs ambiances : lieu de rassemblement, lieu de détente et parc sportif PARC B Si des participants de quelques tables ont indiqué souhaiter que le parc B en soit un de quartier, la vaste majorité des participants est d’avis que le plus petit des trois parcs risque d’attirer des gens provenant de partout à Montréal et des touristes. Ainsi, il a été mentionné que le projet du complexe culturel MR-63 et les commerces situés autour allaient attirer des passants dans ce parc. Le parc B est perçu comme une halte ou un lieu de rassemblement. Plusieurs tables ont mentionné que les heures d’animation et de fréquentation du parc seraient fortement influencées par les points d’attraction, comme la programmation du complexe culturel MR-63 ou les commerces situés autour. La semaine, il est également probable que de nombreux travailleurs des environs mangent dans le parc. Quelques participants ont indiqué qu’ils ne souhaitent pas que le projet MR-63 s’installe dans le parc B, mais la majorité semble être favorable au projet. En ce qui concerne l’ambiance recherchée, la majorité des participants souhaitent que le parc B soit une place publique dynamique. Le lieu serait animé par des activités culturelles, de la restauration, des petits événements ponctuels. Certains souhaitent que le parc ait un design recherché et excentrique. À l’opposé, les participants de quelques tables souhaitent que le parc B soit un parc calme, un lieu de détente et un lieu avec de la végétation abondante. Plusieurs équipements proposés par les citoyens sont en lien avec des activités culturelles. Lorsqu’il a été demandé aux participants de définir le parc B en un mot ou une expression, la majorité d’entre eux ont résumé leur vision du parc comme une place publique et un lieu culturel animé. Ainsi, les participants de certaines tables ont écrit : « WOW, design et art urbain, touristique », « un concentré de Griffintown/Landmark », « programmation culturelle forte (marché public, camion de cuisine de rue, MR-63, exposition d’art local, etc.) » ou encore « culture, diversité et bonne bouffe ». Les participants d’environ cinq tables ont toutefois une vision opposée et souhaitent notamment un parc « de détente », une « oasis » ou un « îlot de fraîcheur ». Rappel du projet MR-63
  2. La bibliothèque Saint-Charles sera agrandie, mais sans l'ajout d'une maison de la culture. Cette décision a été prise suite à un consultation publique Source : http://ville.montreal.qc.ca/culture/bibliotheque-de-saint-charles Bibliothèque de Saint-Charles Cette bibliothèque occupe elle aussi une ancienne caserne de pompiers, celle-là datant de 1891. En 1973, c'est sous la pression des citoyens que l'édifice est sauvé de la démolition et réaménagé. Dès son ouverture en 1976, la bibliothèque devient un véritable lieu de rencontre pour les résidants des environs. Dans ce quartier ouvrier aux multiples problématiques sociales, la bibliothèque devient le coeur vivant d'une participation citoyenne active. On y trouve une oeuvre d'art unique, intitulée "Monsieur Philippe". Il s'agit d'une table dessinée par Philippe Béha, un illustrateur montréalais d'origine marocaine au talent aussi intarissable que son imagination. La table a été réalisée par l'architecte Philippe Lupien. C'est sur le plateau de cette table insolite que les enfants viennent tous les jours faire leurs devoirs. Inspirant! http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/1355932/pas-de-maison-de-la-culture-dans-pointe-saint-charles/ Pas de maison de la culture dans Pointe-Saint-Charles Par Justine Gravel Si l’idée d’une maison de la culture dans Pointe-Saint-Charles intéressait la quarantaine de participants à la consultation publique qui s’est déroulée mercredi soir au Centre Saint-Charles, l’empiètement sur l’espace vert du carré d’Hibernia et l’achalandage que cela causerait dans le quartier les a rebutés. L’arrondissement a profité du projet d’expansion de la bibliothèque Saint-Charles, possible grâce au Programme de rénovation, d’agrandissement et de construction (RAC) de la Ville de Montréal, pour offrir la possibilité aux résidents d’y ajouter une maison de la culture moderne. Le fait d’intégrer ce lieu culturel à la bibliothèque permettrait que l’entièreté des coûts liés à cette nouvelle construction soit assumée par la ville-centre. Toutefois, cette alternative s’accompagne de son lot d’enjeux, notamment un prolongement du délai des rénovations de la bibliothèque, en piteux état, une augmentation de la circulation dans un quadrilatère déjà achalandé et une réduction importante d’un parc fortement utilisé par les résidents. La construction de 2600 m2 prendrait en effet place dans l’espace vert de la rue Mullins. «C’est certain que je suis pour une maison de la culture, mais pas à cet endroit-là malheureusement. C’est dommage parce qu’on ne sait pas quand l’offre reviendra sur la table», déplore Denis Charron, un résident du quartier depuis 11 ans. Même son de cloche chez tous les résidents présents à la consultation, un consensus plutôt rare dans ce genre d’exercice. «Les gens sont super intéressés à avoir une offre culturelle intéressante dans le quartier. Qui serait contre? Par contre, avec les paramètres imposés par la Ville, c’est très difficile d’envisager cette offre-là», souligne Cédric Glorioso-Deraiche, chargé de projet à la Table de concertation communautaire de Pointe-Saint-Charles, Action-Gardien. Autres possibilités La conclusion de la consultation publique n’a pas surpris le conseiller ville du Sud-Ouest, Craig Sauvé. «Ce sont des gens impliqués que l’on voit souvent, je m’attendais à ce genre de commentaires», dit-il, précisant que le vote et le rapport de la consultation publique de mercredi soir seront les deux seuls éléments pris en compte dans la décision de l’arrondissement. L’idée d’une maison de la culture n’est toutefois pas écartée de la table. «La conclusion de ce soir ne veut pas dire qu’il n’y en aura jamais. Il y a d’autres opportunités à saisir», indique M. Sauvé. L’utilisation de l’auditorium de l’école primaire Charles-Lemoyne à des fins de spectacles ou des salles du Centre-Saint-Charles pour y tenir des expositions a d’ailleurs été évoquée par un résident. «On nous parle d’occuper un espace vert alors qu’il y a plein d’espaces sous-utilisés près de la bibliothèque», mentionne Denis Charron. Une idée jugée intéressante par le conseiller de ville, qui compte explorer cette alternative avec son équipe. La culture figure parmi une longue liste de priorités pour le nord de Pointe-Saint-Charles, notamment l’offre commerciale de la rue Centre, les espaces verts et l’habitation. Communiqué de l'arrondissement : Agrandissement de la bibliothèque Saint-Charles sans maison de la culture 24 janvier 2018 Montréal, le 24 janvier 2018 -Le projet d'agrandissement de la bibliothèque Saint-Charles dans le carré d'Hibernia ira de l'avant sans l'ajout d'une maison de la culture. La question a fait consensus auprès de la quarantaine de personnes ayant participé à la soirée de consultation organisée par les élus du Sud-Ouest, le 17 janvier au Centre Saint-Charles, sur la possibilité d'ajouter un lieu de diffusion culturel au projet. Ainsi, environ les deux tiers des participants se sont prononcés contre. « Il était important pour nous de sonder l'opinion des citoyens de Pointe-Saint-Charles sur la possibilité d'ajouter un tel volet. Les participants auraient tous bien aimé pouvoir profiter des services d'une maison de la culture dans leur quartier, mais la localisation est loin d'être idéale et les délais qui en auraient découlé pour l'agrandissement et la rénovation de la bibliothèque Saint-Charles inquiétaient aussi », a tenu à préciser le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest et président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Benoit Dorais. Parmi les enjeux soulevés, notons le prolongement des délais de réalisation de la future bibliothèque, l'empiétement supplémentaire dans le parc d'un bâtiment plus imposant de quatre étages et l'augmentation significative de la circulation automobile dans le secteur. La réalisation de ce projet s'inscrit dans le cadre du Programme de rénovation, d'agrandissement et de construction (RAC) des bibliothèques de Montréal. « Ce projet implique une démarche globale de réaménagement du carré d'Hibernia. La construction de la nouvelle bibliothèque constitue bien sûr une priorité. Le bâtiment d'intérêt patrimonial actuel doit faire l'objet d'une rénovation urgente pour en assurer sa sécurité. De plus, l'actualisation des services de la bibliothèque est essentielle pour répondre aux nouvelles normes en vigueur. » « La soirée de consultation constituait une étape importante dans le processus. Je remercie tous les participants qui, par leurs commentaires et suggestions, nous ont permis de prendre une décision éclairée. Nous pouvons maintenant aller de l'avant avec l'élaboration du programme fonctionnel et technique de la future bibliothèque.», a conclu le maire Dorais.
  3. Union - 17 étages

    Voisin au YOO http://www.mauricemartel.com/union/
  4. 204-206 rue Young

    à propos du terrain que la Ville a proposé à la CSDM pour construire une école On semble revenir à un projet de logement social... Communiqué de presse de la Ville : http://www.newswire.ca/fr/news-releases/valerie-plante-fait-dun-autre-engagement-electoral-une-realite---la-ville-de-montreal-va-de-lavant-avec-un-projet-doccupation-temporaire-de-batiments-inoccupes-662624853.html Valérie Plante fait d'un autre engagement électoral une réalité - La Ville de Montréal va de l'avant avec un projet d'occupation temporaire de bâtiments inoccupés SOURCE Ville de Montréal - Cabinet de la mairesse et du comité exécutif Déc. 07, 2017, 16:53 ET MONTRÉAL, le 7 déc. 2017 /CNW Telbec/ - Les membres du comité exécutif ont approuvé, lors de leur réunion hebdomadaire, un premier projet pilote d'occupation temporaire d'un édifice municipal vacant du quartier Griffintown. Cette initiative, baptisée Laboratoire transitoire, se déploiera grâce à l'apport de l'Atelier Entremise et pourrait mener à l'aménagement d'ateliers d'artistes, à l'arrivée d'entreprises sociales en démarrage ou à tout autre projet pilotés par des groupes ou des individus qui ont besoin d'espaces abordables. « En offrant l'accès à un bâtiment municipal pour accueillir le premier projet pilote d'urbanisme transitoire, notre administration assume son rôle de leader et de propriétaire exemplaire, comme elle s'était engagée à le faire dans le Plan d'action en patrimoine 2017-2022. Alors que plusieurs entrepreneurs, groupes communautaires, artistes et citoyens sont à la recherche de locaux pour mener à bien leurs projets, leur offrir d'occuper des bâtiments publics vacants de façon temporaire relève de la bonne gestion. Plutôt que de payer pour garder des bâtiments vides, nous allons encourager l'entrepreneuriat, le travail communautaire, la vie culturelle et la création d'emplois. Tout le monde en sortira gagnant », a déclaré la mairesse de Montréal, Valérie Plante. La collaboration entre la Ville et l'Atelier Entremise pourra servir de modèle dans l'emploi transitoire des locaux vacants, tant publics que privés, sur le territoire montréalais. Les membres du comité exécutif ont ainsi autorisé l'attribution à l'Atelier Entremise d'un soutien financier de 192 532,80 $. Ce montant permettra, d'une part, d'accomplir des travaux de sécurisation dans les locaux prêtés par la Ville, situés au 204 et 206, rue Young, et d'amorcer la mise en œuvre du Laboratoire transitoire. Au terme du projet pilote d'occupation temporaire, à la fin de 2019, l'édifice municipal de la rue Young sera démoli pour faire place à un projet d'habitation sociale. « L'immeuble vacant offert par la Ville de Montréal est situé dans un secteur associé à l'innovation et où l'engagement social est au cœur de la vie des citoyens et citoyennes. C'est un bâtiment appelé à disparaître et tout désigné pour accueillir le premier projet d'urbanisme transitoire. Ce sera aussi l'occasion d'amorcer le développement d'outils et de façons de faire pour la poursuite de nouveaux projets en urbanisme transitoire. Nous sommes convaincus que ce projet pilote aura aura un impact structurant significatif sur le milieu urbain environnant », a déclaré le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest et président du comité exécutif de la Ville de Montréal, Benoit Dorais. « L'impact réel du Laboratoire transitoire se mesurera à divers niveaux, tant urbain, environnemental et social que communautaire, économique et patrimonial. Afin de soutenir cet impact positif et réduire le nombre de bâtiments vacants à Montréal, la Ville poursuivra le développement d'un répertoire des immeubles vulnérables, vacants ou à risque d'être démolis en vue de valoriser ce patrimoine à risque », a indiqué l'élue responsable de la culture, du patrimoine et du design au comité exécutif, Christine Gosselin. L'Atelier Entremise, qui collaborera avec la Ville de Montréal pour le projet pilote qui se déploiera sur la rue Young, est un organisme à but non lucratif qui a pour mission de développer et d'implanter des projets d'occupation temporaires et transitoires dans des bâtiments vacants et sous-utilisés, avec l'implication de groupes locaux. L'Atelier Entremise implantera le projet d'occupation transitoire dans l'immeuble de la rue Young en collaboration avec la Maison del'innovation sociale, la Fondation McConnell (Des villes pour tous) et la Ville de Montréal. Un appel de propositions sera lancé sous peu afin de déterminer quels projets verront le jour dans le bâtiment. Le Plan d'action en patrimoine 2017-2022 peut être consulté ou téléchargé sur le site de la Ville en cliquant ici. SOURCE Ville de Montréal - Cabinet de la mairesse et du comité exécutif
  5. Ottawa-Eleanor - 8 étages

    D'après mes sources, un projet de 8 étages verrait le jour prochainement sur le site situé au nord-est de l'intersection de Ottawa et Eleanor. Je ne suis pas sur du nom mais ca pourrait être la phase 7 du groupe qui construit Le Murray et le W phase 3 , 4 et 5. Mais ou donc serait la phase 6 ? .......Peut-être à l'Ile des sœurs, selon mes sources.... ...À suivre !
  6. Pieutage ce matin pour le site situé au nord-ouest de l'intersection William / Richmond. Le projet serait de la location mais je ne connais pas le nom du projet et ni le nombre d'étage. À suivre.
  7. Centre culturel tchèque et hôtel

    Bizarre qu'il n'y ait aucune discussion sur ce projet d'un Centre culturel tchèque et hôtel sur le terrain de volleyball extérieur au coin de Séminaire et Olier datant de 2010 qu'un de mes voisins m'a mentionné cette semaine. Le propriétaire du terrain est Parcs Canada, mais l'homme d'affaires George Syrovatka/Centre tchèque inc. a un bail pour une location de 99 ans coût de 1$ pour ce terrain depuis 2002. L'un d'entre vous aurait de l'information sur ce projet depuis cet article de la Gazette en octobre 2010? https://www.pressreader.com/canada/montreal-gazette/20101008/283953173928783
  8. William Murray - 6 étages

    Je n'ai pas trouvé de fil pour ce projet en développement au coin sud-ouest de l'intersection de la rue Murray et William. Le bâtiment partagera l'ilot avec la coop en construction. http://cutcorp.ca/griffintown.html
  9. 1999 rue William (usine Thermetco)

    Futur projet immobilier à venir sur l'emplacement de l'usine Thermetco Cohabitation impossible Journal Métro by Justine Gravel Depuis trois ans, les quelque 80 résidents d’une coopérative de la rue Basin, dans Griffintown, multiplient les demandes auprès de l’arrondissement pour régler les problèmes de bruit et d’émanations de fumée causés par l’usine de traitement thermique voisine, Thermetco, mais la situation demeure inchangée. Leurs problèmes seront bientôt derrières eux puisque l’usine déménagera à Châteauguay d’ici septembre 2018. Jour et nuit, la fumée émise par la cheminée installée sur le toit de l’usine se dirige directement vers les fenêtres des façades nord et sud de la coopérative de neuf étages, selon la direction du vent. «On a emménagé en novembre 2014. On avait les fenêtres fermées. Donc, on pensait que l’odeur provenait des échangeurs d’air. Mais à partir d’avril, quand on a ouvert les fenêtres, on a commencé à faire des démarches auprès de la direction de l’environnement parce que ça n’avait pas de bon sens», indique un résident de la coopérative, Alain Goyette. Ce dernier a commencé à voir sa santé se détériorer depuis qu’il a emménagé et selon lui, il y a une corrélation directe à faire. «Mon médecin m’a dit que mes narines, mes oreilles, mes yeux et mes cordes vocales sont pleins de particules de poussières et que ça allait de pire en pire. J’ai aussi souvent des maux de tête et des diarrhées», soutient-il. Aux dires du directeur général de l’usine, Jean-Sébastien Lemire, personne n’a prouvé que la fumée était nuisible pour la santé. Selon une analyse réalisée en 2015 par la firme GA Techno Environnement (GATE) à la demande de M. Lemire, les odeurs viennent principalement du séchage dans les fours des pièces trempées d’huile. Toutefois, l’échantillon étudié est en toute conformité avec les standards internationaux. La direction de l’environnement de la Ville de Montréal a tout de même fait plusieurs recommandations à l’usine afin de diminuer les émanations et les effets néfastes pouvant en résulter, ce qui n’a pas réglé le problème. Des avertissements ont été remis, mais aucun constat d’infraction. M. Goyette a demandé à ce qu’une analyse soit faite par la direction de l’environnement, ce qui a été réalisé en juin. Les résultats n’ont toutefois pas encore été divulgués et la Ville n’a pas voulu commenter la situation. Bruit «Quand les résidents ont emménagé, le premier problème a été celui du bruit. Pour le résoudre, on a cessé la livraison la nuit et on a investi 120 000$ en panneaux acoustiques», soutient M. Lemire. Toutefois, le problème demeure. «Ça fait trois ans que je dors les fenêtres fermées. En plus, on ne peut même pas avoir d’air conditionné selon le règlement de l’arrondissement», a déploré Brigitte Dumas, une autre résidente de la coopérative, lors du dernier conseil d’arrondissement. (Photo: Patrick Sicotte) M. Lemire admet que l’enveloppe extérieure de l’usine fait en sorte qu’il y a une résonnance qui dépasse le niveau de décibels que la Ville autorise. «À moins de refaire la façade au complet, on ne peut pas régler ce problème», indique-t-il. Changement de vocation L’arrondissement a donné son feu vert à la construction de la coopérative en 2014, à moins de 30 mètres de l’usine, installée sur la rue William depuis 1982. Aucune analyse n’a été faite pour mesurer la possible nuisance des vapeurs sur la santé des résidents. À l’époque, les futurs résidents de la coopérative ne savaient pas que c’était une compagnie de métallurgie. «Personne n’a fait de recherches. On croyait que c’était correct puisque l’arrondissement avait donné son autorisation. On nous a installé des détecteurs d’ammoniac et on nous a avisés que l’usine quitterait le quartier d’ici les deux prochaines années, ce qui n’était pas vrai», indique M. Goyette. M. Lemire n’avait effectivement pas prévu de déménager il y a trois ans. Toutefois, ayant réalisé que rien ne fonctionnait après avoir investi des sommes considérables pour améliorer la situation, il a décidé de mettre l’usine en vente. Thermetco déménagera dans le quartier industriel de Châteauguay et cèdera sa place à un projet immobilier, bien que la vente ne soit pas encore officiellement signée. «On n’a pas été en mesure de régler la situation. Il faut être réaliste, une usine de notre genre n’a plus sa place dans ce quartier qui a complètement changé de vocation», conclut-il, précisant qu’il comprend les résidents d’être épuisés, mais qu’il ne peut rien faire d’autre pour le moment. Les installations commenceront à bouger à compter de décembre, mais la cessation des activités de l’usine n’est prévue que pour l’automne prochain. M. Goyette espère que la cohabitation s’améliorera d’ici là.
  10. Tout comme la phase 5, aucun rendu de l'extérieur. La forme est légèrement différente cependant. http://ghgriffintown.com/
  11. Un concours de design avait été lancé pour l'aménagement du parvis de Biencourt (sur Biencourt entre Monk et Briand) devant le théâtre Paradoxe dans Ville-Émard. Le projet gagnant a été annoncé aujourd'hui par l'arrondissement du Sud-Ouest Le nom du lauréat pour le concours de design du parvis De Biencourt est dévoilé 5 octobre 2017 Montréal, le 5 octobre 2017 - Le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest, Benoit Dorais et les élus ont octroyé, dans le cadre du conseil d'arrondissement du 3 octobre, un contrat de service professionnel aux firmes Mousse Architecture de Paysage, Collectif Escargo, Gravitaire et Rose Architecture, lauréats du concours de design pluridisciplaire pour l'aménagement définitif du parvis De Biencourt. " Le projet soumis est emballant! Nous souhaitions qu'il s'inscrive dans la continuité des aménagements transitoires et de la démarche citoyenne. Un peu à l'enseigne d'un « parc », la surface minérale laissera place à des aménagements verts rendant ainsi l'espace plus chaleureux, tout en favorisant la fraîcheur. Cette approche rencontre également les enjeux de verdissement de ce secteur du boulevard Monk », a précisé le maire de l'Arrondissement du Sud-Ouest, Benoit Dorais. La proposition lauréate Le jury, composé d'experts en design urbain et en architecture et un membre de Concertation Émard/St-Paul, a choisi un concept dont la force du geste et du concept végétal a marqué les esprits. Nommé le Parvis des Champs, la qualité graphique de la présentation et des dessins du projet ont été grandement appréciés. La proposition a su refléter une bonne compréhension de l'esprit du lieu. La relation et le dialogue entre la rue De Biencourt et le boulevard Monk reflètent la force de la présentation de l'équipe gagnante. Le projet présente un fort potentiel et offre une belle liberté et flexibilité au niveau du sol tout en respectant la quiétude du lieu. Le jury a aimé le caractère modeste et sans prétention du projet qui est à l'échelle du quartier et qui répond bien aux objectifs du concours. Le concours de design Lancé en mai 2017, le concours de design, organisé en collaboration avec le Bureau du design de la Ville de Montréal, visait la réalisation de la version permanente du parvis De Biencourt. Sur 17 candidatures, quatre dossiers finalistes ont été retenus et ont fait l'objet d'une présentation devant public au Théâtre Paradoxe, le 7 septembre 2017. Rappelons que le concours de design du parvis De Biencourt a bénéficié d'un engagement financier de 100 000 $ du Bureau de design de la Ville de Montréal. L'encadrement du concours a été confié à l'Atelier Christian Thiffault, suite à un appel d'offres sur invitation. Cette démarche vise à promouvoir l'excellence en design et en architecture et contribue à l'affirmation de Montréal en tant que ville UNESCO de design. Pour plus de renseignements au sujet du concours et pour voir les concepts présentés par les finalistes dans le cadre du concours : designmontreal.com Parvis des Champs
  12. Communiqué de presse L'éléphant spatial de Salvador Dali fait escale dans le Sud-Ouest!
  13. 1725 rue Basin

    http://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherSommaire.aspx?NumeroInscription=AoaYaFRlajAXI47R1YxffA%3d%3d
  14. http://intellaimmobilier.com/inscriptions/intersection-des-rues-saint-patrick-et-charlevoix-montreal-qc/
  15. Parc de l'îlot Saint-Thomas

    Extrait authentique du procès-verbal d’une séance du conseil d'arrondissement Séance ordinaire du mardi 5 septembre 2017 Résolution: CA17 22 0328 Approbation d'un projet d'acte par lequel la Ville de Montréal acquiert aux fins d'aménagement d'un nouveau parc, un immeuble situé au 330, rue de la Montagne
  16. Oliver Jones aura un édifice à son nom à Montréal Outre l'édifice du 525, rue du Dominion qui deviendra le centre Olivier-Jones, une murale à l'angle des rues Georges-Vanier et Lionel-Groulx rend hommage au musicien. Un piano public porte aussi son nom. Pourquoi un édifice? « Parce qu'on voulait rendre hommage [à Oliver Jones] de son vivant. Les règles de toponymie font en sorte que lorsque c'est une rue, un parc, on doit attendre que la personne soit décédée », a expliqué le maire Dorais. Une murale dans le Sud-Ouest qui rend hommage à Oliver Jones Photo : Radio-Canada Un AVC récent En entrevue, Oliver Jones avoue avoir subi un petit AVC durant l'été et explique qu'il cherche encore ses mots. En entrevue, il raconte les débuts de sa carrière ainsi que la place qu'il a pu prendre. Il a acheté cinq pianos pour des écoles du quartier afin que les jeunes puissent pratiquer la musique. http://ici.radio-canada.ca/widgets/mediaconsole/medianet/7777580/?seektime=0 http://ici.radio-canada.ca/widgets/mediaconsole/medianet/7777901/?seektime=0
  17. Édifice Rodier

    L'édifice Rodier a été vendu et fera l'objet de $1,5 millions de rénovations dans les 3 prochaines années.
  18. Bâtiment 7

    https://nextcity.org/features/view/montreal-activist-developers-batiment-seven Meet Montréal’s New Wave of Activist Developers Collaborative upstarts are bringing Montréalers together in new ways, fueling neighborhood renewal and an influential political movement. In the heart of a historically working-class neighborhood just southwest of downtown Montréal, a 90,000-square-foot abandoned railroad warehouse has become an unlikely symbol of the city’s future. The massive red-brick building known as Bâtiment 7 has been vacant since 2003, yet over the last decade it has drawn thousands of visitors to its Pointe-Saint-Charles neighborhood. Originally constructed between 1924 and 1946 by Canadian National (CN) Rail, the warehouse closed its doors in 2003 when transport company Alstom shuttered operations. In 2006, the decommissioned historic building not far from the banks of the St. Lawrence River sold for CA $1 to Group Mach, a local real estate developer with a plan to turn it into a casino. If the casino had moved forward the story would have ended there and North America would have one more place to play the slots. But thanks to a dedicated group of neighborhood residents, Montréal took a less common route, one that offers lessons for other cities seeking to determine their own future. Today, Bâtiment 7 is being redeveloped into a community-owned, neighborhood hub designed to meet local needs for social and educational services, healthcare and fresh food. “We took to the streets,” says Judith Cayer, a community activist and project manager with the nonprofit group that ultimately gained ownership of the site. “We lobbied the municipal government.” Their audacity paid off. In 2012, the property owner agreed to decontaminate the soil and hand the building over to the community along with CA $1 million in seed money. On April 28, ownership was legally transferred to the neighborhood collective. The Québec government, the city of Montréal and the southwest borough have agreed to collaboratively invest a total of CA $1.7 million into the project. Plans include a cafe, a microbrewery, a food cooperative, artist studios, a hardware store, community gardens and a bike repair shop. Eventually, they will also incorporate a birthing center, a day care and co-working spaces. The goal is to open in January 2018. The development is expected to happen in phases. The Montréalers working to make their neighborhood vision a reality know it won’t be easy. Like many historically working-class areas in the city, including Mile End, Saint-Henri, Griffintown and Hochelaga-Maisonneuve, Pointe-Saint-Charles is facing new stresses as gentrification drives up property values, threatening the stability of lower-income inhabitants. The Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), a Montréal social housing activist group, says that on average rent went up by 16 percent in Pointe-Saint-Charles between 2006 and 2011. A focus for neighborhood activism has been ensuring new development projects allow for 25 percent social housing (the average is usually around 15 percent). For Cayer and the coalition of artists, activists, residents and architects working on Bâtiment 7, all of this is part of the puzzle. “How do we make [our project] viable, financially and organizationally? In terms of management, how do we make it democratic?” Cayer says. “How do we ensure that it’s accessible, that it reflects the needs and priorities of the most marginalized and socioeconomically disadvantaged among us? How do we ensure it reflects our original mission?” Finding answers will take hard work — and time. “This is a process of invention and experimentation, and will be for the next 20 years or so,” Cayer says.
  19. Pointe-Saint-Charles Bâtiment 7, la fierté d’un quartier militant L'édifice industriel désaffecté connaîtra une nouvelle vie, au profit des citoyens 21 avril 2017 |Marco Fortier | Actualités en société Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir Judith Cayer, chargée de projet, pose devant le Bâtiment 7. C’est un peu David contre Goliath : la victoire improbable d’un groupe de citoyens qui a réussi à s’approprier un vieux bâtiment industriel de Pointe-Saint-Charles — le quartier champion de la résistance citoyenne — pour le rendre à la communauté. Ce projet hors de l’ordinaire est en train de prendre forme à l’angle des rues Le Ber et de la Congrégation, dans ce coin un peu désert situé à la limite est de Pointe-Saint-Charles. Le Bâtiment 7, construit par le CN entre les années 1924 et 1946, subit une importante cure de rajeunissement. Les travaux viennent de commencer. Le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal et l’arrondissement du Sud-Ouest doivent annoncer au cours des prochains jours qu’ils investiront un total de 1,7 million de dollars dans le projet, a appris Le Devoir. Cet édifice de briques brunes de 89 316 pieds carrés est voué à devenir un lieu rassembleur dans le quartier. Le Bâtiment 7 doit accueillir un café, une microbrasserie, une coopérative d’alimentation, des ateliers d’artistes, une quincaillerie, des jardins communautaires et un atelier de mécanique de vélo. Dans les phases suivantes, les responsables du projet se mobilisent pour accueillir une maison de naissance, un centre de la petite enfance, une entreprise de transformation alimentaire et des espaces pour travailleurs autonomes. Pour les citoyens qui se battent depuis une douzaine d’années pour le développement harmonieux de ce secteur, c’est une victoire totale. Un soulagement. « Pendant des années, personne n’y croyait, mais on a gagné notre pari », dit en soupirant Judith Cayer, qui porte à bout de bras le projet du Bâtiment 7 depuis le début. « On a fait reculer Loto-Québec, qui voulait déménager le casino ici en 2005, puis on a réussi à obtenir le Bâtiment 7 pour le redonner aux gens du quartier », ajoute-t-elle. Une histoire de solidarité Le Groupe Mach, le promoteur immobilier qui possède l’édifice — et l’immense terrain qui appartenait au CN —, s’apprête à céder gratuitement le Bâtiment 7 au milieu communautaire, en plus de faire un don d’un million de dollars et de décontaminer le terrain à ses frais. Les citoyens ont dû livrer une longue bataille pour obtenir le bâtiment. Judith Cayer est émue en nous faisant visiter le chantier, en cette journée ensoleillée de printemps. Tout est à refaire, à l’intérieur comme à l’extérieur : portes, fenêtres, maçonnerie, électricité, plomberie, chauffage, ventilation, peinture, ascenseur… « Il n’y a qu’à Pointe-Saint-Charles qu’un projet comme celui-là peut réussir. Le quartier a une histoire de solidarité, de militantisme. Aujourd’hui, c’est une histoire qui se réactualise », dit Judith Cayer. Les premières coopératives d’habitation et la première clinique de santé communautaire du Québec ont vu le jour à Pointe-Saint-Charles. Plus du quart des appartements du quartier sont des logements sociaux. Bref, Pointe-Saint-Charles milite, revendique, se mobilise. « Quand on met nos forces ensemble, on peut réussir. Il faut s’approprier notre territoire. On a une vision de développement économique. Les gens se prennent en main, créent leurs emplois, deviennent autonomes », dit Judith Cayer. « On a besoin d’un projet comme le Bâtiment 7 : ce secteur est un désert alimentaire et culturel. » Une voisine, Christine Blais, passe par là par hasard. Elle vient jaser. Cette enseignante retraitée a participé à la mobilisation en faveur du Bâtiment 7. « C’est une maudite bonne idée. Ça va mettre de la vie dans le quartier », dit-elle. 854 logements à venir Le maire de l’arrondissement, Benoit Dorais, est d’accord. « C’est vraiment une victoire de la mobilisation citoyenne, mais aussi de la mobilisation politique,dit-il. À Pointe-Saint-Charles, les gens sont revendicateurs, mais ils sont aussi structurés, ils proposent des solutions. » Tout le secteur, témoin du passé industriel de Montréal, subit une vaste transformation. Le terrain de 34 hectares (l’équivalent de 62 terrains de football américain) appartenait au CN au siècle dernier. Le Groupe Mach a acquis ces terres pour 1 $ en 2005 avec l’intention de développer des entreprises et de construire des logements. Les élus et les citoyens se sont mobilisés pour forcer l’aménagement de parcs et de logements sociaux, notamment. Aujourd’hui, 95 % du complexe industriel Les Cours Pointe-Saint-Charles est occupé par des industries légères et des locaux pour bureaux. Le projet a permis de créer près de 300 emplois dans le quartier, indique Cédric Constantin, chargé de projet chez Groupe Mach. « Pour la portion résidentielle, située dans le prolongement des rues Sainte-Madeleine, Bourgeoys et Charron, nous prolongerons les rues, livrerons des terrains à la Ville pour aménager des parcs, et nous allons construire un mur acoustique entre le projet et les terrains de Via Rail », précise M. Constantin. Le plan de développement du quartier prévoit la construction de 854 unités résidentielles, dont 210 logements sociaux. Le Groupe Mach cherche à obtenir les permis pour construire les premiers logements au printemps 2018. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/496900/pointe-saint-charles-batiment-7-la-fierte-d-un-quartier-militant
  20. Trois nouveaux projets de piétonnisation à Montréal La Presse | Publié le 17 janvier 2017 à 14h33 | Mis à jour à 14h33 Trois nouveaux projets de rues piétonnes feront leur apparition l'été prochain à Montréal. Les rues Saint-Ambroise et Atwater (Sud-Ouest), Roy (Plateau) et Wellington (Verdun) seront désormais dédiées aux piétons plutôt qu'aux voitures. Le projet du Sud-Ouest vise à aménager un espace de détente aux abords du Marché Atwater. Dans le Plateau, la rue Roy sera convertie entre Coloniale et de Bullion afin d'accueillir un marché public ainsi que des bacs pour effectuer de l'agriculture urbaine. Verdun misera quant à elle sur la thématique de la plage, rappel du projet de l'arrondissement qui aménagea un nouvel accès au fleuve non loin. Pour valider le choix de ces aménagements, ceux-ci seront implantés sur une base temporaire pour les deux premières années, puis permanente à partir de la troisième. Ces conversions s'inscrivent dans le cadre du programme de piétonnisation qui cherche à améliorer la vie de quartier, programme à travers lequel neuf rues ont déjà été transformées depuis 2015. À l'heure actuelle, Montréal compte un total de 45 rues piétonnes sur une base permanente ou saisonnière.
  21. Amati - 14 étages

    Nouveau projet de condos à Griffintown, aucun détail sur l'emplacement ou le nombre d'étages mais selon le croquis fait a la main sur leur Facebook c'est un dizaine d'étages. On peut s'inscrire sur leur liste VIP Amati Condominiums
  22. Pas mon habitude de citer le JdM, mais là... Hostie de trou du cul.... Un deneigeur delinquant dans la mire de la ville de Montreal | JDM
  23. Les Montréalais pourront profiter cette année d'un sentier hivernal de 31,8 km dans le Grand Sud-Ouest 16 décembre 2016 Montréal, le 16 décembre 2016 -Le maire de Montréal, M. Denis Coderre, le responsable des sports et loisirs au comité exécutif, M. Dimitrios (Jim) Beis, la mairesse de l'arrondissement de LaSalle, Mme Manon Barbe, le maire de l'arrondissement de Lachine, M. Claude Dauphin, le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest, M. Benoit Dorais, le maire de l'arrondissement de Verdun, M. Jean-François Parenteau, et Parcs Canada, sont fiers d'annoncer la mise sur pied d'un tracé de 31,8 km de sentiers hivernaux dans le Grand Sud-Ouest, le fruit d'une étroite collaboration entre Parcs Canada, les services centraux de la Ville de Montréal et les arrondissements de LaSalle, de Lachine, du Sud-Ouest et de Verdun. « C'est avec fierté que je présente aujourd'hui aux Montréalais une autre raison d'aimer l'hiver chez nous et d'en profiter pleinement. Montréal, métropole nordique, physiquement active et ville olympique, entretient une passion certaine pour les sports d'hiver. Ce beau projet contribuera à augmenter l'offre d'activités hivernales à Montréal et s'insère parfaitement dans les objectifs de notre Politique du sport et de l'activité physique. Bravo aux partenaires pour cette belle collaboration dont pourra profiter la population montréalaise », a déclaré M. Coderre. « Être physiquement actif contribue à la vitalité de nos communautés et la Ville contribue au mieux-être de tous ses citoyens en développant ce type de projet et en aménageant des milieux de vie en faveur de l'activité physique partout sur le territoire. Voici un lieu supplémentaire, dans un cadre extraordinaire. À vos skis, Montréalais », a exprimé M. Beis. Dans le but de développer une nouvelle programmation d'activités hivernales sur le canal Lachine et sur ses berges, la Ville de Montréal avait lancé deux projets pilotes l'hiver dernier. Un premier fut le résultat d'une collaboration entre Parcs Canada et l'arrondissement du Sud-Ouest, et le second était une initiative impliquant les arrondissements de Verdun, LaSalle et Lachine. Ces projets pilotes ayant été concluants, la Ville centre a décidé de poursuivre les activités hivernales pour l'hiver 2016-2017 avec un projet de plus grande envergure impliquant les arrondissements de Verdun, de LaSalle, de Lachine et du Sud-Ouest. Pour ce faire, la Ville de Montréal a lancé un appel d'offres sur invitation à des organismes spécialisés en sports et loisirs. C'est la firme Sogep qui a finalement reçu le mandat d'assurer un service d'entretien, de traçage, d'affichage et de signalisation de 3 sentiers de ski de fond d'une longueur totale de 25 km et d'un sentier damé multifonctionnel de 6,8 km sur les territoires des arrondissements de Lachine, LaSalle, Le Sud-Ouest et Verdun pour la saison hivernale 2017. Un service d'animation et des renseignements en ligne sur le tracé seront également offerts aux citoyens, de même que des mises à jour sur les conditions des pistes. Le mandat au montant total de 65 000$ débute aujourd'hui et sera en vigueur jusqu'à la mi-mars 2017. Une photo du sentier et le tracé du sentier sont disponibles ici : sentier hivernal de 31,8 km dans le Grand Sud-Ouest Ville de Montréal - Portail officiel - Détail du communiqué
  24. Projet Amitié - 5 étages

    Les 42 logements sociaux qui avaient passé au feu en 2014 vont être reconstruits. http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CE/CE_ODJ_LPP_ORDI_2016-12-14_08h30_FR.pdf (p.311)