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  1. 1810, rue Basin Le terrain a été vendu en mai selon le registre foncier (pour 20 M$ selon une source) L'adresse postale correspond à l'entreprise Omnia Technologies, la même entreprise qui a acheté le terrain de la Maison Benoit-Labre sur Young C'est le promoteur du Enticy et du Centra, et du Snowdon. Selon le PPU, la hauteur max de ce terrain est de 25 mètres (8 étages). Usages permis : Résidentiel (H.6), Commercial (C.2c) et Industriel (I.3) Ça pourrait p-ê changer avec les consultations pour Griffintown Ouest
  2. "La deuxième vague s'en vient bientôt dans Griffintown! Suite à l'immense succès de la première phase du projet Bass Condos, Constructions Musto est fier de vous offrir la deuxième phase du projet. Inscrivez-vous dès maintenant pour obtenir les détails, les plans et les prix de ce superbe projet dans Griffintown ➝ basscondos2.com" La photo ci-dessous est celle de Bass 1, les rendus de Bass 2 ne seront pas disponibles avant la fin août. Ça va être le bâtiment le plus à l'ouest de ce projet, soit juste au nord du quai 1 des bassins du Havre.
  3. Un projet de 574 unités dont 104 logements sociaux, adopté en premiere lecture au conseil de l'arrondissement du Sud-Ouest Adoption d'un premier projet - Projet particulier de construction et d'occupation d'un immeuble, afin d'autoriser la construction d’un projet résidentiel sur le site délimité par les rues Ottawa, de la Montagne, William et Eleanor, ainsi que sur les lots adjacents 1 853 433 et 1 853 438 - 291, rue de la Montagne (dossier 1123823003) http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Sud/CA_Sud_ODJ_ORDI_2012-05-01_19h00_FR.pdf
  4. Jean-Christophe Laurence La Presse Dans quelques semaines, on connaîtra le nom des architectes qui réaliseront le nouveau Planétarium, dont l'ouverture est prévue pour mars 2012. Le moment semble bien choisi pour s'interroger sur le sort qu'on réservera à l'ancien Planétarium, qui s'élève depuis 1966 au 1000, rue Saint-Jacques. Si tout se passe comme prévu, le bâtiment devrait poursuivre ses activités jusqu'en septembre 2011. Après? On n'en sait trop rien. Et c'est justement ce qui inquiète Dinu Bumbaru, de l'organisme Héritage Montréal, qui considère le bâtiment comme un emblème patrimonial montréalais en raison de sa forme peu banale et de sa résonance historique. «Le maire a déjà laissé entendre que ce serait un bel endroit pour un projet immobilier, lance M. Bumbaru. Alors oui, c'est une question qui nous préoccupe.» Démolira? Démolira pas? À la Ville, on affirme que la réflexion est entamée, mais pas encore terminée. «Dire qu'on veut le détruire voudrait dire qu'on a déjà fait un choix, souligne Bernard Larin, attaché de presse au comité exécutif de la Ville. Pour l'instant, toutes les possibilités sont sur la table et on est en train d'étudier ça.» Que faire avec le Planétarium Dow, comme il s'appelait à l'époque? Comment recycler cet étrange objet architectural, moitié iglou, moitié spoutnik? Du plus farfelu au plus sérieux, architectes, designers, journalistes, urbanistes et spécialistes du patrimoine lancent quelques idées... Dinu Bumbaru Directeur des politiques, Héritage Montréal «Il faut faire preuve d'imagination. Personnellement, je le confierais à la Société des arts technologiques (SAT). Qu'on en fasse un salon de l'image. Un lieu consacré aux étoiles montantes des arts visuels, de l'art électronique - musique, infographie, création numérique. C'est un espace tellement exceptionnel qu'il ne faudrait absolument pas le banaliser. Les gens ne réalisent pas à quel point des endroits comme ça sont rares. Et celui-ci a son caractère propre. Il a été construit à l'époque d'Expo 67 et du métro. Pour nous, c'est un témoin de la volonté montréalaise de se situer dans la modernité.» Luc Noppen Historien d'architecture, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM «Spontanément, j'en ferais volontiers un grand amphithéâtre pour l'École de technologie supérieure (ETS), qui est juste à côté. L'autre option serait de démolir. Il y a de la construction immobilière qui va continuer à se faire dans le secteur. Mais ce serait dommage. C'est un édifice public avec une forme particulière. Si on a des quartiers qui ne sont faits que de parallélépipèdes destinés à abriter des appartements, ça devient un peu monotone.» Frédéric Metz Professeur de design, UQAM «Le bâtiment a une forme saugrenue, mais en même temps discrète. Il témoigne d'une époque où on faisait des choses un peu différentes. En ce sens, je trouve important de le sauvegarder. Maintenant, qu'en faire? J'ai trois options. Je mettrais l'institut Braille, vu qu'il fait tout noir. Ou alors un musée de la bière, parce qu'il avait été financé par la brasserie Dow. Sinon, je dirais un cirque de puces. Ou de chiens. Ou de nains. Ou de poneys. Un petit cirque pour être à l'opposé du Cirque du Soleil. Vous me trouvez farfelu? Le principe, c'est qu'il manque de fantaisie à Montréal...» Richard Lafontaine Architecte et membre de DOCOMOMO-Québec (Documentation and Conversation of Modern Movement) «Si on pense développement durable, il serait absurde de le démolir pour entasser encore plus de déchets de construction pour rien, alors qu'on pourrait se forcer pour lui trouver un autre usage. Il faut de l'imagination, mais je crois que le bâtiment est capable d'en prendre en matière de transformation. C'est la qualité des édifices modernes. Alors moi je dis qu'on conserve le bâtiment et son système de projection. Pour qui fait de la projection expérimentale, c'est une salle idéale.» Yves Beauchamp Directeur de l'École de technologie supérieure «L'option de récupérer le Planétarium, on la considère depuis longtemps. Tout le monde le sait. La seule chose, c'est qu'on ne paiera pas pour ça. Par contre, si on voulait bien nous le donner, on s'en occuperait. Ce serait un espace vert très intéressant pour notre communauté. Le bâtiment comme tel pourrait être utilisé comme incubateur pour les entreprises issues du travail de nos étudiants, de nos chercheurs. Ce serait une très belle vitrine pour l'école. Le grand avantage, si la Ville nous le donnait, c'est que, en notre qualité d'institution universitaire, nos en-lieux de taxes seraient payés par le provincial.» Philippe Lamarre Coéditeur du magazine Urbania «Aller au Planétarium, c'est comme être dans le coco de Jean Drapeau. Alors moi, j'en ferais un musée de tous les grands projets avortés de Montréal. On verrait le téléphérique reliant le mont Royal à l'île Sainte-Hélène, le restaurant sur le sommet de la croix du mont Royal, le métro jusqu'à Dorval, toutes ces choses-là... Imaginez un genre de Cyclorama, comme à Sainte-Anne-de-Beaupré. Sauf qu'au lieu de voir Jérusalem, ce serait les visions du maire Drapeau!» Daniel Gill Professeur, Institut d'urbanisme de l'Université de Montréal «Le Planétarium est situé dans une espèce de no man's land. Ça rend difficile d'y faire une activité qui pourrait être rentable. S'il était au centre-ville, on pourrait dire qu'il y a un potentiel, parce qu'il y aurait un achalandage. «On pourrait investir dans un équipement culturel qui changerait tout le quartier et qui entraînerait du développement. Mais il faudrait mettre des gros sous. Il faut penser les investissements publics en fonction de la mondialisation. Voir comment ils peuvent devenir attractifs pour les nomades de la planète. En investissant 200 ou 250 millions, on pourrait générer quelque chose.» * * * De la bière aux étoiles La petite histoire du Planétarium «dow» Construit en 1966, le Planétarium «Dow» a été entièrement financé par la brasserie Dow (d'où son nom) avant d'être offert à la Ville de Montréal. Il a été conçu par la firme d'architectes David, Barott&Boulva, qui a également collaboré au projet d'Habitat 67. Outre son design moderne et assez unique, l'endroit s'est longtemps distingué par son système de projection dernier cri, le «planétaire», de fabrication allemande, une «bibitte» à 2 têtes, 7 moteurs et 150 projecteurs qui aurait coûté un demi-million de dollars en 1965. Au moment de sa construction, il n'existait pas plus de 30 planétariums dans le monde. Une douzaine ont été construits depuis au Canada. Fait à noter: trois autres projets de planétariums avaient précédé celui de la brasserie Dow. Dès 1939, le directeur de l'Université McGill avait proposé la construction d'un planétarium dans le parc Maisonneuve... à quelques mètres de celui qui doit être construit en 2012. > Source: Conseil du patrimoine de Montréal
  5. Anyone seen any renderings of this project? Rumour is that developpement mcgill is behind it. http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/PAGE/ARR_SO_FR/MEDIA/DOCUMENTS/DOCUMENT%20INFO%20PIXCOM.PDF
  6. Lancement cet automne! http://gallerychapitre3.com/
  7. Beaucoup d'interventions durant la période de questions des citoyens du conseil d'arrondissement du Sud-Ouest concernant ce projet. En fait, le promoteur n'a fait qu'une demande de permis de démolition du bâtiment existant. Il n'a pas encore déposé les plans de son projet à l'arrondissement. http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/1962104/des-organismes-defendent-le-4700-rue-saint-ambroise/ 03/12/2018 Mise à jour : 3 décembre 2018 | 15:52 Des organismes défendent le 4700 rue Saint-Ambroise Par Justine Gravel Après une première séance spéciale, le 26 juin, le comité d'études avait refusé l'octroi du permis de démolition. Or, le 24 octobre, lors d'une seconde séance portant sur le même sujet à la suite du dépôt du projet immobilier, ils étaient toujours en réflexion. Photo : Justine Gravel (Journal Métro) Devant l’hésitation des élus quant à la démolition d’espaces à bureaux sur la rue Saint-Ambroise pour y construire un immeuble résidentiel, les organismes membres de la table de concertation Solidarité Saint-Henri (SSH) font circuler une lettre d’opposition à l’octroi d’un permis. Ceux-ci préféreraient que la bâtisse reste intacte et que des logements sociaux destinés aux femmes en détresse et aux mères monoparentales soient construits sur le stationnement adjacent. Après deux séances du comité d’études des demandes de permis de démolition, en juin et en octobre, l’arrondissement du Sud-Ouest a du mal à trancher sur l’avenir du 4700, rue Saint-Ambroise, un terrain d’une superficie de 15 330 m2. Les promoteurs immobiliers Groupe Quorum et les Développements du Canal souhaitent remplacer l’immeuble existant par plus de 400 unités de logement, dont 300 condos, un projet qui suscite de vives réactions chez les groupes communautaires. Malgré la promesse d’y inclure une centaine de logements sociaux, un centre de la petite enfance (CPE), une épicerie zéro déchet, un toit vert et un incubateur d’entreprises, ceux-ci croient qu’un tel projet ne répondrait pas aux besoins locaux. «L’arrivée d’autant de nouvelles résidences privées et non abordables contribuera directement à l’accroissement des inégalités sociales dans Saint-Henri et forcera la cohabitation de plus en plus difficile entre nouveaux arrivants et ménages à faible revenu», indique la coordonnatrice de SSH, Shannon Franssen. Pour Maxime Laporte, vice-président au développement chez Groupe Quorum, le projet répond aux besoins du quartier et a d’ailleurs l’appui d’organismes communautaires tels que Mission Bon Accueil et Logifem. «En dix ans, il y a eu seulement 12 nouveaux logements sociaux dans ce secteur de Saint-Henri. Donc, 100 logements, c’est une énorme croissance, dit-il. Quand l’intégration est bien pensée, la mixité se fait naturellement.» Les promoteurs sont d’ailleurs familiers avec le Sud-Ouest, puisqu’ils se trouvent derrière de nombreux projets, dont Le William dans Griffintown, Henri Condominiums et les Condos Monk. Contradiction La lettre ouverte en opposition à la démolition du bâtiment, qui a recueilli plus de 500 signatures jusqu’à présent, met également de l’avant la contradiction entre ce projet et les intentions des élus de Projet Montréal. «Si les élus permettaient la démolition du bâtiment, ils iraient à l’encontre de leurs propres orientations pour ce secteur, adoptées en avril passé», souligne Mme Franssen. Dans le Plan de développement urbain, économique et social (PDUES) Turcot, l’arrondissement entend préserver la vocation économique de l’immeuble de la rue Saint-Ambroise. L’arrondissement a refusé de se prononcer pour le moment quant aux raisons qui justifient son hésitation à approuver ou décliner la demande de permis. Les détails seront divulgués à l’occasion de la prochaine séance du comité d’études, prévue avant le congé des Fêtes. «Il ne s’agit pas d’un dossier facile, soutient Marie Otis, la directrice de cabinet du maire Benoit Dorais. La nouvelle réglementation prévoyant un usage à caractère économique tel qu’annoncé dans le PDUES n’a pas eu le temps d’être adoptée par le conseil avant le dépôt du projet par le propriétaire. Le projet est donc conforme à la réglementation actuelle qui prévoit des usages mixtes.» Les locataires de la bâtisse, le Réseau-Bureautique et les Studios Saint-Ambroise, ont préféré garder le silence face à cette situation en raison des négociations en cours avec les nouveaux propriétaires du bâtiment. Il est envisagé qu’ils soient relocalisés dans le secteur Cabot, un quartier industriel du Sud-Ouest.
  8. Bureau des ventes en construction (entre le Noca et le bureau des ventes des condo des Bass)
  9. Premier aperçu du projet de Musto pour les lots A1 et B-A1. Difficile à comprendre, donc je vous ai fait un plan d'ensemble avec les vues : Vue I : Vue 2 : Vue 3 :
  10. Nouveau projet de condos à Griffintown, aucun détail sur l'emplacement ou le nombre d'étages mais selon le croquis fait a la main sur leur Facebook c'est un dizaine d'étages. On peut s'inscrire sur leur liste VIP Amati Condominiums
  11. Extrait authentique du procès-verbal d’une séance du conseil d'arrondissement Séance ordinaire du mardi 5 septembre 2017 Résolution: CA17 22 0328 Approbation d'un projet d'acte par lequel la Ville de Montréal acquiert aux fins d'aménagement d'un nouveau parc, un immeuble situé au 330, rue de la Montagne
  12. Nouvel îlot du Bassins du Havre dédié à des logements/ateliers/condos abordables + commerces + place publique. Concept architectural :
  13. Futur projet immobilier à venir sur l'emplacement de l'usine Thermetco Cohabitation impossible Journal Métro by Justine Gravel Depuis trois ans, les quelque 80 résidents d’une coopérative de la rue Basin, dans Griffintown, multiplient les demandes auprès de l’arrondissement pour régler les problèmes de bruit et d’émanations de fumée causés par l’usine de traitement thermique voisine, Thermetco, mais la situation demeure inchangée. Leurs problèmes seront bientôt derrières eux puisque l’usine déménagera à Châteauguay d’ici septembre 2018. Jour et nuit, la fumée émise par la cheminée installée sur le toit de l’usine se dirige directement vers les fenêtres des façades nord et sud de la coopérative de neuf étages, selon la direction du vent. «On a emménagé en novembre 2014. On avait les fenêtres fermées. Donc, on pensait que l’odeur provenait des échangeurs d’air. Mais à partir d’avril, quand on a ouvert les fenêtres, on a commencé à faire des démarches auprès de la direction de l’environnement parce que ça n’avait pas de bon sens», indique un résident de la coopérative, Alain Goyette. Ce dernier a commencé à voir sa santé se détériorer depuis qu’il a emménagé et selon lui, il y a une corrélation directe à faire. «Mon médecin m’a dit que mes narines, mes oreilles, mes yeux et mes cordes vocales sont pleins de particules de poussières et que ça allait de pire en pire. J’ai aussi souvent des maux de tête et des diarrhées», soutient-il. Aux dires du directeur général de l’usine, Jean-Sébastien Lemire, personne n’a prouvé que la fumée était nuisible pour la santé. Selon une analyse réalisée en 2015 par la firme GA Techno Environnement (GATE) à la demande de M. Lemire, les odeurs viennent principalement du séchage dans les fours des pièces trempées d’huile. Toutefois, l’échantillon étudié est en toute conformité avec les standards internationaux. La direction de l’environnement de la Ville de Montréal a tout de même fait plusieurs recommandations à l’usine afin de diminuer les émanations et les effets néfastes pouvant en résulter, ce qui n’a pas réglé le problème. Des avertissements ont été remis, mais aucun constat d’infraction. M. Goyette a demandé à ce qu’une analyse soit faite par la direction de l’environnement, ce qui a été réalisé en juin. Les résultats n’ont toutefois pas encore été divulgués et la Ville n’a pas voulu commenter la situation. Bruit «Quand les résidents ont emménagé, le premier problème a été celui du bruit. Pour le résoudre, on a cessé la livraison la nuit et on a investi 120 000$ en panneaux acoustiques», soutient M. Lemire. Toutefois, le problème demeure. «Ça fait trois ans que je dors les fenêtres fermées. En plus, on ne peut même pas avoir d’air conditionné selon le règlement de l’arrondissement», a déploré Brigitte Dumas, une autre résidente de la coopérative, lors du dernier conseil d’arrondissement. (Photo: Patrick Sicotte) M. Lemire admet que l’enveloppe extérieure de l’usine fait en sorte qu’il y a une résonnance qui dépasse le niveau de décibels que la Ville autorise. «À moins de refaire la façade au complet, on ne peut pas régler ce problème», indique-t-il. Changement de vocation L’arrondissement a donné son feu vert à la construction de la coopérative en 2014, à moins de 30 mètres de l’usine, installée sur la rue William depuis 1982. Aucune analyse n’a été faite pour mesurer la possible nuisance des vapeurs sur la santé des résidents. À l’époque, les futurs résidents de la coopérative ne savaient pas que c’était une compagnie de métallurgie. «Personne n’a fait de recherches. On croyait que c’était correct puisque l’arrondissement avait donné son autorisation. On nous a installé des détecteurs d’ammoniac et on nous a avisés que l’usine quitterait le quartier d’ici les deux prochaines années, ce qui n’était pas vrai», indique M. Goyette. M. Lemire n’avait effectivement pas prévu de déménager il y a trois ans. Toutefois, ayant réalisé que rien ne fonctionnait après avoir investi des sommes considérables pour améliorer la situation, il a décidé de mettre l’usine en vente. Thermetco déménagera dans le quartier industriel de Châteauguay et cèdera sa place à un projet immobilier, bien que la vente ne soit pas encore officiellement signée. «On n’a pas été en mesure de régler la situation. Il faut être réaliste, une usine de notre genre n’a plus sa place dans ce quartier qui a complètement changé de vocation», conclut-il, précisant qu’il comprend les résidents d’être épuisés, mais qu’il ne peut rien faire d’autre pour le moment. Les installations commenceront à bouger à compter de décembre, mais la cessation des activités de l’usine n’est prévue que pour l’automne prochain. M. Goyette espère que la cohabitation s’améliorera d’ici là.
  14. Le lancement officiel est prévu pour décembre. Je me demande d'abord s'il y aura une "Phase 4" et quel sera l'emplacement de ce projet. Phase 5 W Griffintown
  15. Tout comme la phase 5, aucun rendu de l'extérieur. La forme est légèrement différente cependant. http://ghgriffintown.com/
  16. Dernière phase de l'îlot St. Ann, immeuble locatif
  17. 70 logements sociaux seront construits dans Griffintown http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/957930/70-logements-sociaux-seront-construits-dans-griffintown/ Une étape est franchie vers la construction de 70 logements sociaux dans Griffintown. La Ville de Montréal vient de vendre à la coopérative l’Esperluette 1 M$ sous le prix de l’évaluation le terrain vacant situé à l’intersection des rues Éleanor et William. La Ville a acquis du promoteur Groupe Aldo le terrain de 1431 mètres carrés au coût de 930 000$, plus les taxes, dans le but de le revendre à la coopérative d’habitation, au même prix, aux fins de construction de logements sociaux et communautaires. C’est sous le prix du marché évalué à 2 M$. Le prix a été établi en fonction des paramètres financiers d’AccèsLogis, le programme du gouvernement du Québec en vertu duquel sont réalisés les projets de logements sociaux et communautaires. «La coopérative ira en appel d’offres pour la construction au cours des prochaines semaines», annonce Charleine Coulombe de l’organisme Bâtir son quartier, qui accompagne la coop dans le développement du projet. La construction du bâtiment, dont la livraison est prévue en 2018, doit coûter environ 14 M$. Personnes à mobilité réduite Les logements auront entre une et quatre chambres à coucher. «Quatorze logements pourront être adaptés pour des personnes à mobilité réduite», précise Charleine Coulombe. La moitié des locataires aura accès à une aide financière dans le cadre du programme AccèsLogis. Le processus de sélection des futurs locataires est amorcé. «À la fin de juin, la coop tiendra une assemblée publique d’information sur le projet», indique Mme Coulombe. La coop entend louer en priorité à des citoyens de l’arrondissement du Sud-Ouest. Cette vente est le fruit d’une entente négociée en 2012 avec le Groupe Aldo, qui développe un projet immobilier dans le quadrilatère délimité par les rues de la Montagne, Ottawa, Éleanor et William. Il s’agit de sa contribution pour l’inclusion de logements sociaux et communautaires dans son projet en vertu de la stratégie de la Ville de Montréal.
  18. https://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherInscription.aspx?NumeroInscription=qQnG8da6qtmpGQumBbakNg%3d%3d http://plus.lapresse.ca/screens/2d537fa3-5f51-48e3-a482-99fe10ea1d36%7CLu7qkiO0B8LG.html
  19. ÎLOT 11 I 1040, RUE WELLINGTON LOCATIF: 300 APPARTEMENTS RENTAL: 300 APARTMENTS COMMERCIAL: 95 000 p.c. / COMMERCIAL: 95,000 sq.ft. EN OPÉRATION: À DÉTERMINER / IN OPERATION: TBD ÉTAPE DU PROJET: PRÉLIMINAIRE PROJECT STAGE: PRELIMINARY
  20. Édifice Rodier Rénovation de l'édifice pour en faire le premier site destiné à l'entrepreneuriat culturel et créatif à Montréal
  21. Danielle Bonneau dans La Presse du 15/02/14 dans la section maison : Une école originale où se côtoieraient 1000 élèves de tous les niveaux à compter de la maternelle, est par ailleurs l'un des volets d'un ambitieux projet piloté par Natalie Voland, présidente de Gestion immobilière Quo Vadis. Le complexe Griffintown, qui se réaliserait en plusieurs phases, prendrait forme à l'intérieur du quadrilatère formé des rues Guy, William, Barré et de la Montagne, et viserait la certification écologique LEED Neighborhood Development. "C'est une super occasion de créer quelque chose de beau, de rentable et de bon pour les générations futures", indique Mme Voland. L'occasion, aussi, de donner un coeur à Griffintown. http://maison.lapresse.ca/habitation/immobilier/201402/19/01-4740324-griffintown-un-quartier-en-ebullition.php
  22. via newswire Projet du 2175 Saint-Patrick devant l'OCPM - Les maires Coderre et Dorais maintiennent le projet en vie MONTRÉAL, le 25 janv. 2016 /CNW Telbec/ - Le maire de Montréal, Monsieur Denis Coderre, et le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest, Monsieur Benoit Dorais, ont tous deux accepté la demande pressante des citoyens et organismes de logements de Pointe-Saint-Charles pour sauver leur projet de construction au 2175, rue Saint-Patrick. Ils conviennent donc, qu'advenant le dépôt par le promoteur d'une demande en vertu de l'article 89,3 de la Charte de la Ville de Montréal, celle-ci serait regardée d'un œil favorable. « Comme maire de Montréal, j'ai la responsabilité de m'assurer que tous les citoyens aient une opportunité de s'exprimer avant que l'on décide de la vie ou de la mort d'un projet. Je déplore que, concernant le projet de construction du 2175, rue St-Patrick, les élus de Projet Montréal du Sud-Ouest ont décidé de l'enterrer avant même qu'il soit rendu public et sans aucune consultation », a déclaré Denis Coderre. « L'Office de consultation publique de Montréal (OCPM) permettra à tous les intéressés, citoyens et organismes, de se prononcer. Il donnera la chance au processus démocratique d'aller de l'avant, processus qui est actuellement bloqué. Je crois que le maire de Montréal a bien compris les enjeux d'accessibilité au logement social et du développement pour tous », a déclaré le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest Benoit Dorais. Le projet mixte du 2175, rue Saint-Patrick Le projet du 2175 Saint-Patrick propose un important volet de logements et d'espaces communautaires. « Chez Bâtir son quartier, un groupe de ressources techniques, nous soutenons les organismes communautaires concernés par ce projet, dont la Maison Saint-Charles et le comité logement de Pointe-St-Charles, le RIL et la Société d'Amélioration de Pointe-Saint-Charles (SOCAM) qui serait notamment responsables des logements communautaires », a expliqué Benoit Ferland, agent de développement chez Bâtir son Quartier. Le projet mixte comptera environ 185 unités de condos et 77 unités de logement social, soit 29% du projet, bien au-delà des 15% que l'on demande habituellement. S'ajouteront également plus de 25 000 pi2 d'espace de bureau pour installer des organismes communautaires, notamment ceux qui se retrouveront à la rue l'an prochain lorsque la Commission scolaire de Montréal (CSDM) aura repris ses locaux. Ces espaces permettaient la pérennité des services communautaires ainsi que le maintien de 80 emplois dans le quartier. C'est une opportunité qu'il faut savoir saisir selon Murielle Sauvé, directrice générale du RIL-SOCAM, le Regroupement information logement et la Société d'amélioration de Pointe-Saint-Charles, qui rappelle que son organisme a déposé quelques 500 lettres d'appui au projet toutes signées par des résidents du quartier. « Dans le contexte de coupures et d'austérité actuel, nous nous sommes pris en main et nous avons développé un projet pour combler une partie des besoins du quartier. Nous avons travaillé en partenariat avec les groupes du quartier et même avec le propriétaire du terrain. Ce projet est exemplaire et il fait notre fierté! », a-t-elle déclaré. « Ce projet doit aller de l'avant! » SOURCE Ville de Montréal - Cabinet du maire et du comité exécutif Renseignements : Source : Catherine Maurice, attachée de presse, Cabinet du maire et du comité exécutif, 514 346-7598; Pour renseignements : Marie otis, Directrice de cabinet du Maire Benoit Dorais, 514 984-7333
  23. Aménagement du parvis de Biencourt Un concours de design avait été lancé pour l'aménagement du parvis de Biencourt (sur Biencourt entre Monk et Briand) devant le théâtre Paradoxe dans Ville-Émard. Le projet gagnant a été annoncé aujourd'hui par l'arrondissement du Sud-Ouest