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241 résultats trouvés

  1. le lundi 17 décembre 2007 Les utilisateurs du transport en commun de la Rive-Sud vont subir une hausse des tarifs en 2008. Dès le 1er janvier prochain, le Réseau de transport de Longueuil va hausser ses prix de 3,5 %. La carte mensuelle coûtera 76 $ au lieu de 73 $. La lisière de six billets va passer de 15 $ à 15, 50 $. Toutefois, le prix du passage payé comptant ne changera pas. Outre l'augmentation des tarifs de transport, la société de transport prévoit accroître le nombre de ses autobus au cours de l'année prochaine. Le budget 2008 du Réseau de transport de Longueuil s'élève à plus de 124 millions de dollars, une hausse de 6 % par rapport à cette année. SOURCE http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2007/12/17/006-longueuil-carte_n.shtml
  2. Consultation nouvelle sortie Vendôme Vendome | Societe de transport de Montreal
  3. <section class="intro tiny" style="outline: none; width: 1007px; background-color: rgb(14, 15, 16); padding: 25px 0px; height: auto; font-family: sans-serif; font-size: 16px; line-height: 16px;">http://www.375mtl.com/fr/a-propos/ Mandat</section> Active depuis le printemps 2013, la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est un organisme à but non lucratif qui a pour mandat la conception et l’organisation des célébrations du 375e anniversaire de Montréal en 2017, en concertation avec différents partenaires privés et publics. Soucieuse de mettre les Montréalais au cœur de la fête, la Société œuvre à définir une vision rassembleuse des célébrations, sur laquelle s’ancreront six principales stratégies d’intervention : Collaborer à l’identification de legs porteurs et appuyer leur réalisation Élaborer une programmation de qualité Mettre en œuvre une stratégie de financement en adéquation avec les orientations Assurer la visibilité des célébrations Mobiliser la communauté montréalaise Administrer la Société de façon rigoureuse Principes d'action Dans la réalisation de son mandat, la Société s’engage à travailler de concert avec la communauté montréalaise afin que tous puissent profiter de l’opportunité extraordinaire qu’offre 2017 pour la métropole. Privilégiant la mise en valeur des atouts existants, elle agit tel un catalyseur qui favorise les initiatives privées et publiques. Consciente de l’exceptionnel levier que constitue le 375e anniversaire de Montréal, la Société désire en maximiser les expériences et les retombées, bien au-delà de 2017, afin de léguer un héritage tangible et durable aux générations futures. Par toutes ses actions, elle vise à renforcer le sentiment de fierté et d’appartenance des Montréalais ainsi qu’à accroître la visibilité et le rayonnement de la métropole. Valeurs La Société agit en toute objectivité, balisant ses actions par de hauts standards d’honnêteté, de transparence et d’impartialité. Son équipe, ses administrateurs et les membres de ses comités privilégient des valeurs d’intégrité, de loyauté, de respect et d’efficience, dans un esprit d’ouverture et de concertation. Historique Cap sur 2017 : le 375e anniversaire de Montréal se prépare depuis un certain temps! Déjà au printemps 2010, la Ville de Montréal annonce la création du Bureau du 375e, une entité administrative amenée à réfléchir à la vocation d’ensemble des célébrations en proposant un certain nombre d’orientations et d’objectifs prioritaires. Puis, en 2011, le Bureau tient une vaste consultation citoyenne. C’est dans ce cadre que s’active l’Opération CARTE BLANCHE, en collaboration avec l’Office de consultation publique de Montréal. Il s’agit d’une occasion privilégiée, pour des centaines de Montréalaises et de Montréalais, de partager leurs idées et leur vision. Sur la base de ces importantes consultations publiques, le Bureau du 375e dépose, au printemps 2012, les orientations des célébrations qui sont officiellement adoptées par les membres du comité exécutif de la Ville de Montréal en septembre suivant. Dans son rapport, le Bureau recommande également la création d’un organisme indépendant et à but non lucratif, chargé de concevoir et d’organiser les célébrations. Cette recommandation donne ainsi naissance à la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Le Bureau du 375e termine son mandat en décembre 2012. Fondation de la Société À la fin de l’été 2012, la Ville de Montréal annonce la création de la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal et nomme Jacques Parisien président du conseil d’administration ainsi que Gilbert Rozon commissaire aux célébrations. Puis, en février 2013, une contribution financière destinée à soutenir les activités de la Société est confirmée par le conseil municipal. C’est en juillet suivant qu’est ensuite dévoilée la composition du conseil d'administration qui regroupe 28 Montréalaises et Montréalais, nommés pour leur leadership, leur vision et leur profond désir de contribuer au développement de Montréal. Visitez la section Plan d’action pour en savoir plus sur les travaux de la Société. La Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est membre de : Tourisme Montréal Culture Montréal Chambre de commerce du Montréal métropolitain Société des Attractions Touristiques du Québec (SATQ) Festivals et Événements Québec (FEQ)
  4. SNC-Lavalin : actualités

    SNC-Lavalin: deux milliards en contrats dans l'Ouest 5 mai 2007 - 15h04 La Presse Martin Vallières Vancouver Pour la première fois, SNC-Lavalin tenait son assemblée d'actionnaires dans la métropole de la côte ouest canadienne. Et pour cause. La Colombie-Britannique et l'Alberta, en plein boom économique, pèsent au moins deux milliards dans le carnet de commandes de 10,4 milliards de SNC-Lavalin, a confirmé son président, Jacques Lamarre, à La Presse Affaires. Il y a bien sûr, en Alberta, plusieurs contrats reliés aux projets pétroliers et gaziers. Mais la province voisine est aussi en plein boom d'investissement. À preuve, les nombreux chantiers dans les environs immédiats de l'hôtel du centre-ville de Vancouver, où avait lieu l'assemblée de SNC-Lavalin. Et la firme montréalaise dirige même le plus gros et le plus compliqué de ces chantiers vancouverois. Il s'agit de la ligne de métro au centre-ville et de train aéroportuaire qui doit ouvrir quelques mois avant les Jeux olympiques d'hiver, en février 2010. SNC-Lavalin est le maître d'oeuvre de ce projet de 1,9 milliard, ainsi qu'un investisseur dans la société d'exploitation de la «Canada Line», pour un mandat de 30 ans. La Caisse de dépôt et placement du Québec est aussi impliquée. Ailleurs en Colombie-Britannique, SNC-Lavalin a un autre projet particulier d'ingénierie et de gestion. Il s'agit du remplacement du «pont autoroutier flottant» sur le lac Okanagan, à Kelowna. Ce projet d'un peu plus de 200 millions est dans une région de villégiature et d'agriculture en forte croissance, située au milieu des chaînes montagneuses entre Vancouver et Calgary.
  5. j'etais sur le site linkedin, and je regardai la liste des VP, Directeur et Cadres de la societe. Je dirais a peut pres 80-90% des cadres sont baser a Toronto. https://ca.linkedin.com/job/molson-coors-canada/jobs/?sort=relevance&page_num=2&trk=jserp_pagination_2 Un autre "faux" siege sociale a Montreal et au Quebec. Et surtout que cette societe etait creer pour la famille Montrealaise Molson - avec une tradition tres "Montreal". Sad state of affairs. Bell, Molson Coors - fake headquarters in Montreal
  6. le jeudi 20 décembre 2007 Radio-Canada a appris que les travaux de réfection du pont Mercier ont plus d'un an de retard sur l'échéancier en raison des négociations difficiles entre Ottawa et les entrepreneurs mohawks qui vont réaliser une partie du projet. Les travaux avaient été annoncés en août 2006 par le ministre fédéral des Transports, Lawrence Cannon, qui faisait alors part d'une entente de principe entre Ottawa, Québec et Kahnawake pour la réfection de l'ouvrage. Un an et demi plus tard, les travaux n'ont pas encore commencé. Les négociations entre la Société des ponts fédéraux, maître d'oeuvre du projet, et un groupe d'entrepreneurs mohawks piétinent. L'argent serait au coeur du litige. Le gouvernement fédéral négocie avec le Mohawk Bridge Consortium, une nouvelle entreprise formée par les cinq entrepreneurs en acier de la réserve. Il s'agit d'entreprises concurrentes qui ont choisi de s'associer pour obtenir un meilleur prix, mais aussi en raison de l'envergure du projet. Travaux majeursLes travaux consisteront essentiellement à remplacer le tablier de béton du pont, comme cela a été le cas au pont Jacques-Cartier, en 2001 et en 2002. Il s'agira aussi d'élargir le pont, ce qui suppose le renforcement de la structure d'acier. Bien qu'elle tremble au passage des camions et qu'elle soit recouverte de rouille, la structure ne serait pas déficiente, selon la Société des ponts fédéraux. Il s'agit cependant d'une structure isostatique. Cela veut dire que si une de ses poutres importantes flanche, il y a un risque que l'ensemble de l'ouvrage s'effondre, comme ce fut le cas cette année à Minneapolis, aux États-Unis. Ce risque est toutefois infime, selon les experts consultés. Le projet de réfection devrait coûter autour de 100 millions de dollars. La facture exacte ne sera connue que lorsque les négociations actuelles seront terminées. Selon le Mohawk Bridge Consortium, une entente pourrait être conclue d'ici la fin de l'année, mais cet optimisme n'est pas partagé par la Société des ponts fédéraux, qui dément catégoriquement cette information. Près de 29 millions de véhicules circulent chaque année sur le pont Mercier. SOURCE http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2007/12/20/008-pont-mercier-retard-travaux_n.shtml
  7. Modernisation de YUL

    http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201605/06/01-4978734-aeroports-de-montreal-veut-doubler-la-taille-des-debarcaderes-de-laerogare.php
  8. La société montrélaise Groupe MTY réalise la plus importante acquisition de son histoire. L’exploitant de chaînes de restauration rapide allonge 45 M$ pour avaler la majorité des actifs d’un groupe de sociétés qui exploitent les concepts Extreme Pita, PurBlendz et Mucho Burrito. Avec cette transaction, la société fondée par Stanley Ma met du coup le pied aux États-Unis. À la date de clôture, le 17 septembre, Extreme Brandz devrait exploiter plus de 235 Extreme Pita et plus de 70 restaurants Mucho Burrito en opérations au Canada et aux États-Unis, dont deux établissements corporatifs pour chacune des deux enseignes. Le concept PurBlendz, qui est exploité comme une addition aux restaurants Extreme Pita existants, devrait être présent dans près de 70 restaurants. Les trois concepts ont généré des ventes totales supérieures à 103M$ au cours de l'exercice financier le plus récent. La glace est brisée aux États-Unis Comme l'avait indiqué le cahier Investir du journal Les Affaires en avril, MTY étudiait le marché américain depuis plusieurs trimestres pour y dénicher sa prochaine acquisition. Une transaction d'envergure était souhaitable, étant donné que les ventes comparables de la société ont décliné au cours des trois plus récents trimestres. La diversification de ses activités est aussi positive, dans un contexte où l'économie canadienne montre des signes de faiblesse. «Ces deux concepts complémenteront le portefeuille actuel de MTY, non seulement en termes d'offre à ses clients, mais aussi en termes de localisation géographique. Les 40 établissements aux États-Unis seront les premiers restaurants de MTY sur le territoire américain. La glace est maintenant brisée», a dit Stanley Ma, président et chef de la direction de MTY, dans un communiqué. MTY financera cette acquisition avec les liquidités records dont elle dispose et en empruntant une somme de sa facilité de crédit. Au terme de son plus récent trimestre, MTY détenait une encaisse de 35,4 M$. La direction de l'entreprise n'a pas précisé si elle utiliserait la totalité de ses liquidités disponibles pour régler la transaction. L'entente a été conclue avec Alex Rechichi, Mark Rechichi et Sean Black, co-fondateurs du groupe Extreme Brandz. La transaction, sujette à différentes conditions et aux approbations réglementaires habituelles, devrait être conclue le 17 septembre prochain. Suite à cette transaction, Sean Black, co-fondateur de Extreme Brandz, occupera le poste de directeur du développement de la société. Avant l'annonce de cette acquisition, MTY exploitait 2214 restaurants, entre autres sous les enseignes Tiki-Ming, Sushi Shop, Thaï Express, La Crémière, Valentine, Cultures et Jugo Juice. Les transactions sur le titre de MTY ont été arrêtées mardi matin avant le dévoilement de l'acquisition. Le titre a clôturé à 22,70$ lundi. http://www.lesaffaires.com/bourse/nouvelles-economiques/groupe-mty-realise-sa-plus-grosse-acquisition-perce-aux-etats-unis/558022#.UaTJ7tga44c Grosse journée pour les Québécoises. MTY perce aux États-Unis, La Vie en Rose en Australie, Bouchard au conseil de CGI... ça bouge! -Yannick Clérouin, LesAffaires.com
  9. http://journalmetro.com/local/rosemont-la-petite-patrie/actualites/969345/un-nouveau-pub-ludique-dans-rosemont/ 25/05/2016 Mise à jour : 25 mai 2016 | 17:16 Un nouveau pub ludique dans Rosemont Par Hugo Jolion-David TC Media Collaboration spéciale - Andréanne Lupien Le nouveau rendez-vous de tous les passionnés de jeux dans Rosemont Les amoureux des soirées jeux de société sauront désormais où aller dans Rosemont avec la récente ouverture du Randolph pub ludique de Rosemont au 6505 rue des Ecores, coin Beaubien Est. C’est le deuxième pub de la lignée Randolph après celui de la rue Saint-Denis dans le quartier latin, ouvert en juillet 2012. Le concept montréalais a été créé par quatre passionnés de jeux : le comédien Normand D’Amour et ses trois associés, Justin Bazogue, Joël Gagnon et Benoît Gascon. Selon les créateurs, l’idée était de mettre en avant l’innovation dans le domaine des jeux contemporains en offrant un espace de rencontre où des animateurs proposent des jeux en fonction de la motivation et des préférences des clients. Face à l’extrême motivation de ces derniers, le pub a rapidement été victime de son succès : « Depuis deux ans le Randoph du quartier latin a une file d’attente de deux heures tous les vendredis et samedis. Il était grand temps d’ouvrir une nouvelle succursale pour satisfaire la demande » raconte Normand D’Amour. Et quel autre endroit que Rosemont pour développer le concept : « Rosemont, c’est mon quartier. Je suis né ici. C’est le plus beau et le meilleur quartier du monde. Et en plus, des quatre lieux visités, c’était le plus adéquat » explique-t-il dans un sourire. Dans un très vaste espace lumineux et décoré sous la thématique des jeux de société, le pub peut accueillir 209 personnes, du mercredi au dimanche, autour de plus de 500 jeux tels que les Aventuriers du rail, Scotland Yard ou encore Au feu!.
  10. http://journalmetro.com/culture/955808/clap-de-fin-a-lexcentris/ Cinq mois après la fermeture temporaire de l’Excentris, le groupe français MK2, qui souhaitait reprendre le cinéma du boulevard Saint-Laurent et l’agrandir, s’est finalement retiré du projet. Cela a forcé l’organisme à but non lucratif Cinéma Parallèle, propriétaire de l’Excentris, à se placer officiellement sous la loi sur les arrangements avec les créanciers le 5 mai prochain. La Société de développement des entreprises culturelles, actionnaire principal de l’Excentris, devrait reprendre l’immeuble pour le revendre. Quant à l’exploitant de salles français MK2, qui envisageait d’étendre son réseau, il flirte plutôt avec l’idée de construire un complexe au centre-ville de Montréale sent via Tapatalk
  11. La société Daly et Morin est fondée en 1896 par William Joseph Daly et Albert Morin. Ils reprennent le fonds de commerce d'un quincaillier et d'un fabricant de peintures résistantes au feu. L'entreprise se situe à Montréal, sur la place Jacques-Cartier. Les associés réorientent les affaires de la société et se concentrent sur le commerce de gros et la manufacture de stores, de draperies, de pôles, de tringles et de la quincaillerie nécessaire à l'installation de ces produits. En 1902, ils déménagent leurs locaux sur la rue Saint-Sulpice et installent leur manufacture à Lachine (Montréal) quatre ans plus tard. En 1910, les bureaux de vente sont relogés dans les magasins de l'Hôtel-Dieu et en 1927, les entrepôts se situent tous à Lachine. À la veille de la crise de 1929, la compagnie affiche un chiffre d'affaires d'un million de dollars. Elle fournit plusieurs magasins, dont Morgan's, et est présente dans plusieurs régions du Canada. Son principal concurrent est une entreprise de la région de Chicago, aux États-Unis. Les bureaux de vente demeurent dans le Vieux-Montréal jusqu'en 1930, ils sont ensuite déménagés à Lachine. L'usine cesse ses activités en 1975. http://www.patrimoine-culturel.gouv.qc.ca/rpcq/detail.do?methode=consulter&id=13134&type=pge#.Vwp2gnrApDQ
  12. La caverne de Saint-Léonard deviendrait le «Centre de la Terre» La caverne de Saint-Léonard pourrait devenir un site d’attraction scientifique et éducatif, dans la même veine que le Biodôme et le Planétarium, selon la Société de spéléologie du Québec qui compte faire de ce site le «Centre de la Terre». «Alors que le Planétarium permet d’en apprendre davantage sur l’espace […] le « Centre d’interprétation de la Terre » aura comme mission d’expliquer aux visiteurs la formation des calcaires ordoviciens des basses-terres du Saint-Laurent et les mouvements de glaciers», explique le dossier de projet consulté par TC Media. Formé il y a 10 000 ans, le site caverneux qui se trouve en plein cœur de la métropole est géré par la Société de spéléologie du Québec. Chaque année, 1500 à 2500 visiteurs explorent cette caverne longue de 35m. C’est ce succès que l’organisme souhaite utiliser comme rampe de lancement pour mettre en place un projet d’envergure. «Au cours des dernières années, nous n’avons pas réussi à répondre à la demande. Nous voudrions faire quelque chose de plus gros pour mettre en valeur la grande histoire géologique du site», indique François Gélinas, directeur général de l’organisme. La vision Le nouveau centre d’interprétation serait ouvert à l’année et offrirait des salles présentant des expositions permanentes et temporaires. Actuellement, le site n’est accessible que du mois de mai au mois d’août, en raison de la main-d’œuvre, qui est composée de guides étudiants, et des conditions météorologiques. La neige et le froid ne permettent pas d’ouvrir la caverne par temps froid. De nouveaux aménagements, dont une salle étanche et l’agrandissement du pavillon du parc Pie-XII, devraient être réalisés pour permettre d’ouvrir plus de six mois par année. «Il nous faut un sas afin d’éviter que des chocs thermiques cassent la roche de la grotte. De plus, avec l’agrandissement du pavillon, nous pourrions y déménager et y faire de l’animation», explique M. Gélinas. D’autres cavernes qui demeurent inexploitées pour le moment à Saint-Léonard pourraient également être aménagées, dont celle de la rue du Saguenay. «C’est une deuxième étape. La caverne Saguenay est située dans un secteur résidentiel, et nous voudrions sonder les voisins pour nous assurer de ne pas les déranger lors de nos visites», souligne le directeur général. Le coût de la construction de cette structure n’est pas encore connu. Toutefois, l’organisme estime qu’il faudrait environ 250 000$ pour mettre en place les expositions et acheter de l’équipement. Ce montant n’inclut pas les travaux au pavillon ni la construction du sas. Les premiers pas Afin de réaliser son projet, la société souhaite y aller graduellement. Dès cet été, elle doublera son nombre de visites, passant de trois à six visites par jour. M. Gélinas espère atteindre les 30 000 visiteurs si le site est accessible à l’année. L’organisme devrait rencontrer l’arrondissement de Saint-Léonard, notamment pour la question des travaux au pavillon, au cours des prochaines semaines. De plus, il compte également commencer les démarches pour trouver du financement. «Si tout va bien, je nous donne cinq ans pour réaliser le projet», dit M. Gélinas. TC Media a tenté de joindre l’arrondissement de Saint-Léonard, mais sans succès. http://journalmetro.com/local/saint-leonard/actualites/919667/la-caverne-de-saint-leonard-deviendrait-le-centre-de-la-terre/
  13. MONTRÉAL, QUÉBEC--(Marketwired - 9 fév. 2016) - La société KanAm Grund et Canderel annonçaient aujourd'hui la signature d'un bail au 1360 René-Lévesque Ouest avec Vigilant Global, une firme de TI novatrice nommée parmi les meilleurs petits et moyens employeurs au Canada. L'entreprise montréalaise occupera des locaux de 76 500 pi2 dans cette prestigieuse tour située en plein cœur du Quartier Windsor, la zone connaissant la croissance la plus rapide au centre-ville de Montréal. Ces tout nouveaux bureaux feront désormais office de siège social de Vigilant Global. « Nous nous réjouissons qu'une entreprise en pleine expansion comme Vigilant Global ait choisi de s'établir au 1360 René-Lévesque Ouest, » déclarait Robert Vineberg de Canderel. « Ce déménagement marque de façon positive l'engagement de cette compagnie envers la communauté montréalaise. Les propriétaires des lieux sont, quant à eux, fiers d'accueillir un nouveau locataire d'envergure dans leur immeuble. » « En tant qu'entreprise ayant ses racines à Montréal, nous sommes très heureux de pouvoir prendre part au développement continu de son centre-ville, » affirmait Arvind Ramanathan, directeur et cofondateur de Vigilant Global. « Au 1360 René-Lévesque Ouest, nous pourrons donner à nos employés un espace de travail dynamique à quelques pas de tout ce que la ville offre de meilleur. » Les partenaires de Vigilant Global dans la création de ce nouvel espace sont P & R Desjardins Construction Inc., Provencher Roy Inc. - design intérieur, BPA et Applied Électronique Limitée. Le 1350-1360 René-Lévesque Ouest continue de consolider son positionnement parmi les adresses les plus convoitées à Montréal par les sociétés cherchant un lieu idéal pour établir leur siège social. Vigilant Global se joint ainsi à une liste de locataires impressionnants, dont CGI, IBM et Ciment McInnis. Le 1360 René-Lévesque Ouest est situé à l'intersection sud-ouest de la rue Lucien-L'Allier et du boulevard René-Lévesque Ouest. Desservie par tous les réseaux de transport public, la propriété est située à environ 100 mètres de nombreux arrêts d'autobus, stations de métro et gares de train. L'immeuble détient la certification LEEDMD argent pour les bâtiments existants (BE). À PROPOS DE LA SOCIÉTÉ KANAM GRUND Fondée en octobre 2000, la société KanAm Grund a généré des transactions immobilières totalisant 25 milliards de dollars américains depuis sa création. Tant à son siège social de Francfort que dans ses bureaux internationaux de Paris et d'Atlanta, l'ensemble de son personnel réunit de nombreuses années d'expérience dans le domaine des investissements immobiliers. Au cours 15 dernières années, la société a concentré ses investissements dans des propriétés de qualité situées au cœur de métropoles internationales telles que Paris, Londres, Washington D.C. et Toronto. KanAm Grund bénéficie ainsi de son propre réseau mondial réunissant plusieurs sites stratégiques importants. Par ailleurs, par son indépendance, la société occupe une position particulière qui lui permet de se concentrer sur une stratégie d'investissement visant le meilleur intérêt des investisseurs. Profitant plus que jamais de cet avantage, les investisseurs institutionnels internationaux se tournent vers KanAm Grund en tant que gestionnaire de fonds, de portefeuilles et d'actifs pour investir et administrer leurs actifs au sein de propriétés allemandes, européennes ou américaines. À PROPOS DE CANDEREL Célébrant cette année son 40e anniversaire, Canderel est une société nationale de développement, de gestion et d'investissement immobilier, avec des projets phares à Montréal, Toronto, Ottawa et Vancouver. Elle a récemment pénétré le marché de l'Alberta par l'entremise de sa société affiliée Humford Management. http://www.canderel.com À PROPOS DE VIGILANT GLOBAL La firme montréalaise Vigilant Global est un chef de fil dans les secteurs de la recherche et du développement (R-D) et des TI. L'entreprise conçoit et met en œuvre des systèmes à haute performance et des solutions logicielles novatrices dans le domaine des finances. Vigilant Global favorise un engagement actif au sein de sa communauté, convaincue qu'une véritable implication sociale enrichit l'expérience que l'on peut tirer de vivre et de travailler à Montréal tout en forgeant un environnement professionnel collaboratif valorisant. Pour en savoir plus, veuillez consulter http://www.vigilantglobal.com. http://www.marketwired.com/press-release/la-societe-kanam-grund-et-canderel-annoncent-larrivee-de-vigilant-global-au-1360-rene-2095121.htm
  14. http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201510/14/01-4909944-les-villes-perdent-des-millions-en-taxe-de-bienvenue.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-le-soleil_article_ECRAN1POS1 Publié le 15 octobre 2015 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Les villes perdent des millions en «taxe de Bienvenue» Le Château Frontenac, le complexe Samuel-Holland et l'hôtel Le Concorde sont parmi les édifices majeurs à Québec pour lesquels la Ville n'a pas touché un seul sou en droits de mutation à la suite d'une vente. Infographie, Le Soleil Ma Presse Simon Boivin Le Soleil (Québec) Alors que les villes du Québec crient famine, des millions de dollars en «taxe de Bienvenue» leur passent sous le nez parce que de gros immeubles disparaissent de leur radar fiscal. Toutes les villes sont dans le même bateau. L'Union des municipalités du Québec (UMQ) est au fait de la situation qui lui semble «de plus en plus répandue». Nick Maltais est courtier immobilier depuis 20 ans. Résident de l'un des 743 logements du complexe Samuel-Holland, à Québec, il s'est intéressé aux comptes de l'immeuble après une hausse de loyer. «Je m'aperçois qu'au Samuel-Holland, il n'y a pas de factures de taxe de mutation», indique M. Maltais au Soleil. «Et je sais pour y rester que ça fait trois fois qu'il est transigé sur une période de 10 ans.» Actuellement évaluée à près de 100 millions $, la vente d'un complexe du genre pourrait commander un droit de mutation de quelque 1,5 million $. La curiosité du courtier immobilier le pousse à vérifier le cas d'autres immeubles. «C'était la même chose», dit-il. Des immeubles qui valent plusieurs millions changent de propriétaire sans que les droits de mutation immobilière, la fameuse «taxe de Bienvenue», soient payés à la Ville. «J'en ai parlé à quelqu'un qui fait beaucoup de transactions immobilières, et il m'a dit : "C'est une technique que l'on utilise pour éviter les droits de mutation"», relate M. Maltais. La «technique» en question consiste à vendre non pas l'immeuble lui-même, mais les actions d'une compagnie qui le détient. Par exemple, une personne crée une société prête-nom dans laquelle son édifice est transféré. Lors de la vente, ce ne sont plus le bâtiment et le terrain eux-mêmes qui sont échangés, mais bien les actions de la société. Au Registre foncier du Québec, qui consigne les transactions immobilières, le nom du propriétaire de l'immeuble demeure inchangé. La même société est toujours la détentrice. Donc, pas de paiement de droits de mutation immobilière. Mais comme la société elle-même a changé de mains, dans les faits, l'immeuble aussi. Au moins deux autres techniques, plus complexes, permettent aussi de transformer une transaction immobilière en vente d'actions. Même si l'objectif premier n'est pas nécessairement d'éviter le paiement des droits de mutation, elles le permettent néanmoins. Avec le même effet pour les coffres municipaux. L'UMQ n'a pas d'évaluation des pertes que cela peut représenter pour ses membres. «Nous suivons la situation de près», assure son porte-parole, Patrick Lemieux. L'exemple du Concorde À Québec, M. Maltais note quelques exemples. Outre le complexe Samuel-Holland, le cas récent de la vente de l'hôtel Le Concorde est aussi éloquent. Après l'avoir acquis pour 11,5 millions $ et avoir payé ses droits de mutation de 361 917 $, le propriétaire des Résidences Soleil, Eddy Savoie, l'a transféré dans une société à numéro. Ainsi, deux semaines plus tard, après une controverse avec le maire de Québec, lorsque Le Concorde a été revendu, le nouvel acheteur a acquis les actions et n'a pas eu à payer de droits de mutation. Plusieurs autres immeubles importants à Québec, souvent de propriété ontarienne, sont structurés de la même façon, note M. Maltais. Même la vente en 2007 du mythique Château Frontenac au coût de 155 millions $ à la branche immobilière de la Caisse de dépôt et placement, Ivanhoé Cambridge, n'a pas permis à la Ville de Québec de toucher un seul sou en droits de mutation. Me Laurent Roy, associé chez Gowlings, cabinet spécialisé en droit des affaires, est un expert en droit immobilier. Il n'a aucun doute quant à la légalité de la pratique. Il existe plusieurs raisons légitimes de structurer une acquisition de la sorte, indique-t-il : planification fiscale, planification successorale, gel d'actifs, sortir une propriété du bilan financier d'une entité. Le spécialiste n'a pas l'impression qu'en général, le but est de faire de l'évitement. Mais il convient que «ça peut être intéressant de mettre en place une structure comme celle-là pour, éventuellement, si on rencontre les critères de la loi, qu'un acheteur soit intéressé à acquérir les actions plutôt que la propriété pour éviter un droit de mutation». «Je ne dis pas si c'était illégal, ajoute-t-il. Mais la loi est la loi.» Si la vente des actions se fait moins de deux ans après le «roulement» de l'immeuble dans une société, Revenu Québec peut exiger un «droit supplétif», souligne Me Roy. Ce montant représente 125 % de la «taxe de Bienvenue» qui aurait dû être payée. Passé ce délai, «Revenu Québec ne fera rien», analyse-t-il. Les actions de l'immeuble pourront donc être échangées à répétition, sans droit de mutation exigible. La Ville devra dire adieu à ce revenu. «Profondément injuste», déplore Labeaume Même si la chose est légale, il est «profondément injuste» que de grosses entreprises parviennent à échapper à la «taxe de Bienvenue», estime le maire de Québec, Régis Labeaume. «C'est une situation dont nous sommes conscients», a indiqué au Soleil l'attaché de presse du maire, Paul-Christian Nolin. «On le sait. Il y a des millions qui nous échappent. Et on ne peut rien faire dans l'état actuel de la législation. C'est une loi provinciale.» La complexité de la Loi sur les droits de mutation, avec les exemptions qui y sont prévues et les références à la Loi sur les impôts, n'a rien pour faciliter la tâche aux percepteurs municipaux. «C'est légal» «C'est profondément injuste pour les contribuables, continue M. Nolin. C'est ça qu'on trouve le pire. Les petits propriétaires qui achètent leur maison, eux autres sont obligés. Et les plus gros, ils y échappent comme si de rien n'était. [...] Ce sont de gros montants qui passent sous le nez de la Ville. Ils peuvent utiliser ce moyen pour éviter de payer. C'est légal.» Il est difficile d'évaluer les pertes pour la Ville de Québec. Elles dépendent du nombre d'immeubles transigés sur son territoire d'une année à l'autre. Si la pratique déplaît au maire Labeaume, il ne l'a pourtant pas décriée sur la place publique. Toutefois, nous dit son attaché, le dossier a été abordé en privé avec les autorités gouvernementales. Il ajoute que le maire a préféré se faire discret sur la procédure pour ne pas donner à d'autres l'idée d'agir de la sorte. Le ministère des Affaires municipales, responsable de la Loi concernant les droits sur les mutations immobilières, affirme que des travaux sont en cours avec le ministère des Finances, Revenu Québec, ainsi que les villes de Québec et de Montréal. «Ces travaux visent notamment à déterminer les moyens, législatifs ou autres, pour diminuer les situations permettant de se soustraire au paiement des droits de mutation», a indiqué par courriel la porte-parole Audrey Garon. Revenu Québec a la responsabilité d'imposer un droit supplétif lorsqu'un bâtiment a été transféré par l'intermédiaire des actions sans paiement de la «taxe de Bienvenue». Le montant exigé aux fautifs équivaut à 125 % du droit de mutation. «Revenu Québec détient certaines informations permettant de détecter des cas où le droit supplétif pourrait s'appliquer et réalise des interventions à ce sujet», explique la porte-parole Geneviève Laurier. La ville concernée doit être compensée par les quatre cinquièmes de la somme perçue. Vérification faite, depuis 2002, la Ville de Québec a reçu très précisément 0 $ relativement à «l'application du droit supplétif prévu dans la Loi sur les impôts», affirme le porte-parole municipal David O'Brien.
  15. http://plus.lapresse.ca/screens/7992de4d-86f0-4616-a516-01b02755de55%7C071LNV8SZNGj.html Envoyer par Courriel ACTUALITÉS FINIE LA PUBLICITÉ AUTOUR DES PONTS JACQUES-CARTIER ET CHAMPLAIN BRUNO BISSON LA PRESSE La vue offerte aux automobilistes sur les berges du fleuve Saint-Laurent va s’embellir, au cours des prochains mois, avec la disparition des 29 immenses panneaux publicitaires bordant le pont Jacques-Cartier, l’autoroute Bonaventure et l’ensemble du corridor fédéral du pont Champlain. La société des Ponts Jacques-Cartier et Champlain (PJCCI), qui gère les infrastructures fédérales de transport dans la grande région de Montréal, a décidé de ne pas renouveler son contrat d’affichage de 15 ans avec la firme CBS Affichage (aujourd’hui Outfront Media) et de faire démanteler ces « super-panneaux » qui gâchent la vue, qui enfreignent la loi québécoise sur la publicité le long des routes, et dont la présence devenait de plus en plus encombrante pour les chantiers routiers. Ces panneaux rapportaient chaque mois plus de 280 000 $ à la société fédérale, selon la directrice des communications de PJCCI, Julie Paquet. Lorsque le contrat de 15 ans a expiré, le 31 mai dernier, la société a envisagé de lancer un appel d’offres, mais a estimé que le jeu n’en valait pas la chandelle, et ce, pour diverses raisons. La majorité des revenus publicitaires de ces panneaux provenait des 17 panneaux du corridor du pont Champlain qui rapportaient environ 200 000 $ par mois, selon Mme Paquet. Or la propriété de ce corridor fédéral a été récemment transférée à Infrastructure Canada, en vue de la construction du nouveau pont Champlain. Les 12 autres panneaux situés en bordure du pont Jacques-Cartier et de l’autoroute Bonaventure rapportaient quant à eux 83 771 $ par mois, lorsque le contrat a expiré, dit Mme Paquet. PANNEAUX DÉMOLIS Toutefois, en raison des importants chantiers de réfection déjà en cours, et qui vont durer plusieurs années, la présence des imposantes structures de soutien de ces panneaux posait de plus en plus souvent des problèmes. Enfin, souligne Mme Paquet, ces panneaux ne respectaient pas la Loi québécoise sur la publicité le long des routes, qui exige qu’ils soient situés à au moins 300 mètres du pont – ce qui est loin d’être le cas des deux côtés du pont Jacques-Cartier. Le 1er juin, toutes les publicités devaient être retirées des panneaux publicitaires du pont et de l’autoroute Bonaventure. Ils devront rester blancs jusqu’à leur démantèlement et à la démolition des structures de support, prévus d’ici un maximum de trois mois. sent via Tapatalk
  16. Loto-Québec rénovera le Casino de Montréal au coût de 100 millions Le Devoir Kathleen Lévesque Édition du mardi 17 mars 2009 Mots clés : rénovation, Loto-Québec, Casino, Montréal, Québec (province) Après avoir jonglé avec l'idée d'agrandir ou de déménager le Casino de Montréal, Loto-Québec doit se rabattre sur un projet de rénovation. Quatre ans après avoir enterré le virage récréotouristique que représentait le projet de 1,18 milliard du Bassin Peel, Loto-Québec vient de soumettre pour approbation au gouvernement du Québec un projet de restauration des installations de l'île Notre-Dame d'au moins 100 millions. Le président des opérations de la Société des casinos, Claude Poisson, estime que «cet établissement [...] a besoin qu'on lui donne un second souffle». C'est ce que M. Poisson a souligné hier dans une allocution faite devant le Cercle canadien. «Les lieux actuels nécessitent des améliorations pour maintenir leur qualité et pour que le Casino puisse mieux répondre aux besoins et aux attentes de la clientèle», a-t-il précisé sans toutefois donner de détail sur le projet. Tout au plus a-t-il précisé que les changements toucheraient notamment les systèmes mécaniques du bâtiment et les aires de jeu. Il a toutefois donné l'assurance que l'offre de jeu demeurerait inchangée. La Société des casinos collabore par ailleurs avec une autre filiale de Loto-Québec, Ingénio, pour développer et offrir de nouveaux jeux à la clientèle. Il s'agit notamment de tables de jeux électroniques. En 2005, le p.-d. g. de Loto-Québec, Alain Cousineau, faisait la promotion du déménagement du Casino de Montréal aux abords du quartier Pointe-Saint-Charles et soutenait qu'il ne pouvait y avoir de solution de rechange. M. Cousineau refusait également d'envisager un agrandissement de l'édifice actuel. Quant à une rénovation, cela nécessiterait au bas mot un investissement de 80 millions, arguait-il. Le projet du Bassin Peel a été largement critiqué, et le principal partenaire, le Cirque du Soleil, s'est retiré de l'aventure. «Le statu quo aura un coût appréciable sur les bénéfices nets du Casino de Montréal, donc sur les dividendes versés au gouvernement», prévenait alors M. Cousineau. Par ailleurs, le salon de jeu de Mont-Tremblant transformé en projet de casino, doit ouvrir ses portes le 24 juin prochain. Quant aux deux autres salons de jeu qui cohabitent avec un hippodrome (Québec et Trois-Rivières), aucune réflexion n'aurait cours actuellement pour en faire à terme des casinos, a dit Claude Poisson. http://www.ledevoir.com/2009/03/17/240010.html (17/3/2009 10H33)
  17. Bell Helicoper : actualités

    Bell frappe un grand coup : 200 hélicoptères vendus! http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/aeronautique-et-aerospatiale/bell-helicopter-obtient-une-commande-de-200-appareils/576792#%2EVPhhJpMYjTk%2Elinkedin
  18. Publié le 17 novembre 2014 à 08h40 | Mis à jour à 08h40 La Presse Canadienne Montréal Les sociétés minières québécoises Redevances Aurifères Osisko (T.OR) et Mines Virginia (T.VGQ) ont annoncé lundi leur regroupement afin de créer une nouvelle société de redevances intermédiaire, détentrice de deux redevances situées au Québec. Chaque action de Virginia sera échangée pour 0,92 action d'Osisko. L'arrangement prévoit que les actionnaires de Virginia recevront une contrepartie de 14,19$ par action ordinaire de Virginia, calculée à partir du prix de clôture de l'action ordinaire d'Osisko de 15,42$ CAD à la Bourse de Toronto le 14 novembre 2014. L'offre représente une prime de 41% sur le prix de clôture de l'action de Virginia en date du 14 novembre 2014 ainsi qu'une prime de 27% pour Viriginia basé sur le prix moyen pondéré en fonction du volume sur 30 jours des actions des deux sociétés pour la période terminée le 14 novembre 2014. L'entente épingle la valeur de Virginia à 479 millions. Aux termes du regroupement, les actionnaires existants d'Osisko et Virginia détiendront respectivement environ 61% et 39% de la société combinée, suite aux placements privés parallèles de la Caisse de dépôt et placement du Québec et le Fonds de solidarité FTQ fondé sur une base ordinaire. La société combinée portera le nom de Redevances Aurifères Osisko Ltée, aura une capitalisation boursière estimée de 1,3 milliard et sera basée à Montréal. http://affaires.lapresse.ca/economie/energie-et-ressources/201411/17/01-4819622-osisko-achete-mines-virginia-pour-479-millions.php
  19. Louis Vuitton renonce à un projet de luxe à Tokyo 16 décembre 2008 - 08h20 Agence France-Presse Le groupe français de luxe Louis Vuitton a renoncé à ouvrir un immeuble de boutiques dans le quartier chic de Ginza à Tokyo, sur fond de récession, ont annoncé mardi le maroquinier et le promoteur immobilier. «La société n'est pas parvenue à un accord sur ce projet», a simplement déclaré une porte-parole s'exprimant au nom de LVJ Group KK, nom de la succursale de Louis Vuitton au Japon. Le promoteur immobilier japonais Hulic, chargé de la construction de l'immeuble de 12 étages, a indiqué que Louis Vuitton avait eu l'intention d'ouvrir des magasins «sur presque la totalité de la superficie de près de 12 000 m2». Selon le journal économique Nikkei, l'immeuble, qui doit ouvrir en 2010 sur l'une des artères commerçantes de Ginza, devait dépasser en surface l'immeuble Louis Vuitton de Paris, le plus grand du monde. Click here to find out more! «D'après ce que nous savons, la société a annulé le projet à cause de ses propres conditions économiques», a déclaré un porte-parole de Hulic. «Nous allons construire l'immeuble comme prévu, en invitant d'autres candidats à la location», a-t-il ajouté. Le porte-parole a souligné que le promoteur n'avait pas d'inquiétude concernant le taux de remplissage de l'immeuble, grâce à sa localisation, mais n'a pas voulu dire s'il allait réclamer des réparations au maroquinier français. Le numéro un mondial du luxe LVMH (Moet Hennessy-Louis Vuitton) a vu ses ventes au Japon chuter de 7% au cours des neuf premier mois de l'année, selon le Nikkei. Louis Vuitton a par ailleurs abaissé ses prix au Japon de 7% en moyenne depuis le 1er décembre, pour les adapter aux variations de l'euro qui s'est déprécié de 30% face au yen depuis septembre. Nombre d'analystes prédisent deux années de récession pour le secteur du luxe, pour la première fois en six ans. La banque japonaise Nomura estime que les ventes mondiales des géants du luxe devraient reculer en moyenne de 4% en 2009 et de 3% en 2010.
  20. Pas d’austérité chez Hydro-Québec

    Pas d’austérité chez Hydro-Québec Pendant que le gouvernement Couillard propose un gel salarial à ses 540 000 fonctionnaires pour les deux prochaines années, les employés d’Hydro-Québec verront leurs chèques de paie bondir de 7,2 %. Dès le 1er janvier, les salaires de 15 000 travailleurs d’Hydro-Québec seront notamment bonifiés de 4,2 %. En 2016, c’est une hausse de 3 % qui attend les employés de la société d’État. En tout, au cours des quatre prochaines années, les salaires des employés d’Hydro-Québec progresseront de 12,45 %. Ces impressionnantes hausses ont été consenties lors du renouvellement de la dernière convention collective ratifiée il y a un an, en décembre 2013, avec sept des huit syndicats de la société d’État. Pour justifier de telles hausses, Hydro-Québec dit avoir mis fin au controversé régime annuel de primes à la performance offert à ses employés depuis une dizaine d’années. Ce régime de primes était décrié parce qu’Hydro-Québec détient le monopole de la vente d’électricité au Québec et que les objectifs de ce régime étaient trop faciles à réaliser. En 2013 (pour l’année 2012), ce régime a distribué 88 millions $ aux travailleurs d’Hydro-Québec. Pour compenser la fin de ces généreux bonis, la société d’État a toutefois décidé d’ajuster les échelles salariales de ses travailleurs syndiqués à compter du 1er janvier 2015. Prime de 84 M$ Pour l’année 2014 qui se termine, Hydro-Québec dit avoir «gelé» les salaires de ses travailleurs et ne versera pas la fameuse prime au rendement. Or, les travailleurs d’Hydro-Québec ont touché en avril 2014 (pour la dernière fois) la prime dite de rémunération incitative pour la performance financière de la société d’État réalisée en 2013, a appris Le Journal. Cette prime de 84 millions $ équivaut à tout près de 4000 $ par employé ou jusqu’à 4,5 % de leur salaire annuel, soit 1,5 % lorsque les objectifs financiers sont atteints et jusqu’à 3 % en se fondant sur les indicateurs de rendement de l’entreprise. Hydro-Québec persiste à dire que ses travailleurs syndiqués subiront néanmoins un «gel de rémunération» l’an prochain. «Pour 2015, une portion de la rémunération incitative a effectivement été intégrée aux échelles salariales, d’où l’augmentation de 4,2 %», a indiqué hier un porte-parole d’Hydro-Québec, Patrice Lavoie. Les cadres aussi Les travailleurs non syndiqués d’Hydro-Québec ne sont pas en reste. Eux qui ont vu leurs salaires progresser de 1,75 % en 2014, auront droit à une hausse de 2 % en 2015. http://www.journaldemontreal.com/2014/12/17/pas-dausterite-chez-hydro-quebec
  21. Source: La Presse (juste pour Marc_ac) La société montréalaise Groupe de jeux Amaya (T.AYA) offre 4,9 milliards $ US en argent pour mettre la main sur l'entreprise qui possède PokerStars ainsi que Full Tilt Poker. Le rachat d'Oldford Group, une société non cotée, ferait d'Amaya le premier groupe coté dans le monde dans le domaine du poker en ligne, devant l'actuel numéro un mondial Bwin, assure la compagnie. Les plateformes de poker en ligne PokerStars et Full Tilt Poker seraient, collectivement, les marques de poker en ligne les plus populaires et rentables du monde puisque plus de 85 millions de joueurs y participeraient sur des appareils de bureaux et des appareils mobiles. L'entreprise montréalaise propose un ensemble de produits et services de jeux : jeux de hasard, poker, paris sportifs, plateformes, loteries et appareils de jeux électroniques et autres. Rational Group, une filiale d'Oldford Groupe, compte plus de 1700 employés à l'échelle mondiale. Communiqué de presse officiel
  22. MARDI 11 NOVEMBRE 2014 - 14:30 ET | LA PRESSE CANADIENNE Le Groupe CGI a annoncé mardi avoir obtenu des prolongations d'ententes évaluées à environ 2 milliards $ avec le géant des télécommunications BCE (TSX:BCE), société mère de Bell Canada. Les contrats de services et de solutions de technologies de l'information se poursuivront jusqu'en décembre 2026. Les deux entreprises travaillent ensemble depuis déjà plus de 15 ans. CGI (TSX:GIB.A) est responsable du réseau de technologies de l'information de Bell, notamment en soutenant des centaines d'applications. La société des technologies de l'information dévoilera jeudi ses résultats financiers pour son quatrième trimestre. Son bénéfice net devrait avancer à 222 millions $, par rapport à 141 millions $ l'an dernier, tandis que ses revenus devraient se chiffrer à 2,57 milliards $, d'après les prévisions d'analystes recueillies par Thomson Reuters. En excluant les éléments non récurrents, le bénéfice ajusté devrait grimper de neuf pour cent à 233 millions $, ou 73 cents par action, selon les prévisions. http://www.lesaffaires.com/techno/technologie-de-l-information/cgi-obtient-des-prolongations-de-contrats-de-2-milliards--de-bce/573833 Sent from my iPhone using Tapatalk