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  1. mtlurb

    SNC-Lavalin : actualités

    SNC-Lavalin: deux milliards en contrats dans l'Ouest 5 mai 2007 - 15h04 La Presse Martin Vallières Vancouver Pour la première fois, SNC-Lavalin tenait son assemblée d'actionnaires dans la métropole de la côte ouest canadienne. Et pour cause. La Colombie-Britannique et l'Alberta, en plein boom économique, pèsent au moins deux milliards dans le carnet de commandes de 10,4 milliards de SNC-Lavalin, a confirmé son président, Jacques Lamarre, à La Presse Affaires. Il y a bien sûr, en Alberta, plusieurs contrats reliés aux projets pétroliers et gaziers. Mais la province voisine est aussi en plein boom d'investissement. À preuve, les nombreux chantiers dans les environs immédiats de l'hôtel du centre-ville de Vancouver, où avait lieu l'assemblée de SNC-Lavalin. Et la firme montréalaise dirige même le plus gros et le plus compliqué de ces chantiers vancouverois. Il s'agit de la ligne de métro au centre-ville et de train aéroportuaire qui doit ouvrir quelques mois avant les Jeux olympiques d'hiver, en février 2010. SNC-Lavalin est le maître d'oeuvre de ce projet de 1,9 milliard, ainsi qu'un investisseur dans la société d'exploitation de la «Canada Line», pour un mandat de 30 ans. La Caisse de dépôt et placement du Québec est aussi impliquée. Ailleurs en Colombie-Britannique, SNC-Lavalin a un autre projet particulier d'ingénierie et de gestion. Il s'agit du remplacement du «pont autoroutier flottant» sur le lac Okanagan, à Kelowna. Ce projet d'un peu plus de 200 millions est dans une région de villégiature et d'agriculture en forte croissance, située au milieu des chaînes montagneuses entre Vancouver et Calgary.
  2. En attendant la ligne bleue Par Marc-André Carignan Le moins qu’on puisse dire à propos de la rue Jean-Talon Est, c’est qu’elle n’est vraiment pas l’artère commerciale la plus attrayante de Montréal. Pour y avoir travaillé dans une autre vie, je vous avoue que je ne m’ennuie pas tellement de son architecture commerciale et résidentielle disparate, de ses trottoirs ravagés par le temps et de ses arbres chétifs qu’on peut pratiquement compter sur les doigts d’une main. Et que dire de ses «mosaïques» d’asphalte et de pavé uni de trois ou quatre mètres de large, faisant grossièrement le lien entre le trottoir et les façades commerciales? Quelques restaurants y ont vu l’occasion d’aménager des terrasses, mais pour les autres, c’est un espace tristement oublié où pousse la mauvaise herbe. Cela dit, il faut reconnaître que l’artère s’en sort relativement bien sur le plan commercial, particulièrement à l’est de Viau. On y croise peu de locaux vacants, alors que les communautés culturelles (ghanéenne, arménienne, algérienne…) trouvent progressivement leur place dans cette zone longtemps dominée par la communauté italienne. La qualité de l’offre commerciale s’améliore également avec de nouveaux commerçants qui décident d’en faire leur terre d’accueil. Reste que cette artère névralgique de Saint-Léonard a mal vieilli et aurait besoin d’un peu d’amour. «Il faut ramener un sentiment de fierté sur la rue, avoue Sylvain Tardif, directeur de la Société de développement commercial (SDC) Jean-Talon Est. On a besoin de places publiques, de verdure, d’art public. On doit donner le goût aux résidants et aux commerçants de s’impliquer dans le quartier.» M. Tardif planche d’ailleurs en ce moment, en collaboration avec la ville-centre, sur un projet de revitalisation urbaine estimé à 3M$, qui s’étendrait de Viau à Langelier. Les objectifs: verdir Jean-Talon Est, favoriser la marche, voire le vélo, avec un design urbain adéquat et, surtout, attirer de nouvelles PME. «Il y a de la pauvreté dans le quartier, et la création d’emplois pour les nouveaux arrivants est une priorité, poursuit M. Tardif. Plusieurs d’entre eux sont diplômés, mais n’arrivent pas à travailler. […] On veut donc attirer de nouveaux commerces, mais aussi remplir nos bureaux avec des entreprises qui offrent des emplois de qualité.» Pour le directeur de la SDC, un milieu de vie plus attractif est incontournable à ce stade-ci pour réussir à attirer de nouveaux investisseurs. Il compte également sur l’arrivée tant espérée (mais pas encore confirmée) de la ligne bleue du métro. «Beaucoup de gens circuleront à pied pour se rendre aux stations de métro, notamment sur Jean-Talon, indique-t-il. Il faut préparer le quartier pour mieux desservir les futurs usagers. Il faut aussi penser à densifier le secteur pour y amener davantage de résidants. […] Il y a encore beaucoup de pain sur la planche.» La ville-centre et l’arrondissement Saint-Léonard organiseront des consultations publiques cet hiver afin d’inviter les résidents et les commerçants à participer au projet de revitalisation urbaine. Le début de travaux est prévu pour 2017. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/853933/en-attendant-la-ligne-bleue/
  3. Je crois que ce projet en construction mérite un thread. Projet du massif de Charlevoix: trois chantiers en simultané Sylvain Desmeules, collaboration spéciale Le Soleil (Baie-Saint-Paul) Le projet du Massif risque de changer le visage touristique de Charlevoix. Les trois chantiers sont actuellement menés de front, et malgré les retards, les dépassements de coûts, les rumeurs entendues, le projet verra bel et bien le jour, comme ont pu le constater les médias hier, invités à une visite de chantier. On ne construit pas tout un ensemble récréotouristique d'une valeur 258 millions $ sans avoir un effet sur l'offre touristique. Le printemps prochain, le train touristique aura fait ses premiers voyages, l'hôtel accueilli ses premiers clients et la montagne de ski, ses premiers lugeurs. L'intérêt grandit, mais aussi la curiosité, puisque nombreux sont les futurs clients qui sont impatients de voir la couleur de ce mégaprojet. C'est sans compter les centaines d'emploi, autant pour la construction que pour les opérations après coup. Les 150 chambres seront réparties en cinq pavillons. Le bâtiment principal qui comprendra une salle multifonctionnelle de 500 invités et le restaurant, est en construction. Une passerelle le relie à la gare où, là encore, des chambres de type nomade logeront aux niveaux supérieurs. Centre de soins de santé avec spa, marché public, comptoir du terroir, restaurants, place publique, le tout doublé d'événements festifs, risquent de faire de l'hôtel un pôle d'attraction de Baie-Saint-Paul. On parle ici de chambres «minimalistes et sobres», avec un «confort supérieur». L'utilisation de bois et un environnement de champs et de boisés rappelleront le passé agricole de ce secteur. D'un côté, les clients s'abreuveront d'un paysage agricole avec en toile de fond le fleuve Saint-Laurent, de l'autre, ils seront attirés par le village de Baie-Saint-Paul, accessible à pied. L'hôtel ouvrira au printemps prochain. Piste de luge La construction d'une piste de luge de 7,5 kilomètres, «une première en Amérique du Nord», comme se plaît à le dire le directeur général de la station de ski, Pierre Raymond, risque d'être l'attraction de l'hiver. Les lugeurs (10 ans et plus) seront amenés par groupes de 15 au sommet du mont à Liguori, d'où ils s'élanceront, soit sur une luge traditionnelle autrichienne, soit sur une luge non traditionnelle, couchés sur le ventre. Les plus vites négocieront le parcours en 30 minutes. À mi-chemin, un refuge et une passerelle avec vue sur de superbes chutes permettront une courte pause. Ceux qui arriveront par le train touristique ou la navette ferroviaire (en 2012) pourront emprunter une télébenne qui les mènera directement de la gare le long du fleuve au pied des pentes de la montagne. La construction d'une spectaculaire passerelle de 100 mètres au-dessus de la rivière Grande-Pointe fera le lien avec le chalet de la base. Ce n'est pas pour cette année, mais le projet comprend aussi la construction d'hébergement en montagne, soit près de 400 unités incluant les fameuses «maisons signature», sorte d'expérience singulière axée sur la mer, le vent ou les grands espaces. Le train C'est connu, le train touristique fera son voyage inaugural le 9 septembre. Les voyageurs auront droit à une escapade de trois heures trente de 140 kilomètres longeant le littoral, du parc de la Chute-Montmorency à La Malbaie. Le chemin de fer a subi une cure de rajeunissement de 20 millions $ en 22 mois, avec notamment le remplacement de 22 kilomètres de rail et des interventions sur 25 ponts et 86 ponceaux. Les huit voitures pourront embarquer 528 passagers. Le Massif a garanti 27 départs à l'automne. Pour 249 $, les clients auront droit à un dîner trois services à l'aller et à un souper gastronomique quatre services au retour, incluant une escale de trois heures à La Malbaie. 110 millions $ dépensés Le président-directeur général du Massif, Claude Choquette, est content de ce qu'il voit. Il assure que les échéanciers sont respectés. Actuellement, 110 des 258 millions $ prévus au projet ont été engagés, ce qui permet de déduire que plus de 40 % du projet est réalisé. Reste encore des demandes d'aide financière du gouvernement en suspens, résultats des ajustements liés au contexte parasismique de Charlevoix. «Le projet est toujours de 258 millions $. On a fait des demandes au gouvernement pour nous aider à certains niveaux, pour des coûts supplémentaires. C'est sous analyse actuellement», nous dit M. Choquette. Pour rendre les bâtiments conformes aux normes sismiques, il a fallu ajouter entre 7 et 8 millions $ au projet. Rappelons que l'hôtel est construit dans une zone à haut risque sismique. On voit, de l'hôtel, l'Hôpital de Baie-Saint-Paul, condamné à être détruit en raison de sa vulnérabilité à un fort séisme. http://www.lemassif.com/fr/accueil
  4. Ça ne dit pas ce qu'ils vont faire avec l'édifice sur Saint-Jacques via LaPresse : Publié le 11 février 2014 à 06h39 | Mis à jour à 06h39 Le Groupe financier TD déménage à l'édifice CGI ANDRÉ DUBUC La Presse La Banque TD (T.TD) quittera la rue Saint-Jacques à la fin de 2014, mettant fin à une présence ininterrompue de 154 ans sur l'artère qui a longtemps symbolisé le coeur financier du Canada. L'institution financière, qui connaît une expansion de son volume d'affaires dans la province depuis 10 ans, déménage son bureau régional pour le Québec à l'édifice CGI, dans la Cité du commerce électronique, dans le secteur ouest du centre-ville de Montréal, boulevard René-Lévesque Ouest. «Étant donné notre expansion, on n'a plus de place ici. On est obligés de s'en aller», a dit Christine Marchildon, première vice-présidente, réseau de succursales, du Groupe Banque TD, au sujet de l'emplacement actuel, au 500, rue Saint-Jacques. Environ 450 employés déménageront au 1350, boulevard René-Lévesque Ouest, où ils occuperont près de 100 000 pieds carrés, soit quatre étages au complet. Synergies «Le fait de se regrouper va créer des synergies entre les lignes d'affaires, a-t-elle poursuivi. C'est beaucoup plus facile de travailler ensemble et d'analyser les stratégies qui vont nous permettre de gagner dans le marché quand on est physiquement les uns avec les autres.» Mme Marchildon, qui porte aussi le titre de présidente, direction Québec, de la banque, a accordé une entrevue à La Presse Affaires la semaine dernière. L'institution financière poursuit la stratégie «Une seule TD» dont l'objectif est de regrouper ses différentes gammes de services sous un chapeau commun afin de gagner des parts de marché en allant chercher la meilleure portion possible du portefeuille de ses clients. Les services visés sont les services de détail, la gestion de patrimoine (aussi connue sous le nom TD Waterhouse) et les services aux entreprises. Au rez-de-chaussée de l'édifice CGI, TD Canada Trust ouvrira une succursale. Le groupe financier, qui emploie quelque 5000 personnes au Québec, ne délaisse pas sa clientèle du Vieux-Montréal pour autant, puisque la succursale de la rue Saint-Jacques, au coin de McGill, déménagera de trois pâtés de maisons plus au nord, au rez-de-chaussée de la tour Aimia, qui est actuellement en construction au coin de Viger et Beaver Hall. «La succursale est beaucoup trop grande pour nos besoins. C'était la succursale principale. On a pris la décision de déménager cette succursale», a expliqué la première dirigeante de la TD au Québec. Loyers plus abordables De leur côté, les 800 employés travaillant au sein des services administratifs s'en vont d'ici la fin de l'année au 7250, rue du Mile-End, dans le quartier Villeray, entre les stations de métro De Castelnau et Parc. Ils loueront 103 000 pieds carrés, répartis sur trois étages. Il s'agit entre autres des équipes des services téléphoniques bancaires et des services de crédit. Dans cette portion de la ville, où abondent d'anciennes manufactures converties en immeubles de bureaux, les loyers sont plus abordables qu'au centre-ville. La Banque Laurentienne fut l'une des premières à agir en ce sens quand elle a déménagé ses services administratifs un peu plus au nord, au 555, Chabanel, au début des années 2000. À noter que TD Assurance, aussi connu sous le nom de Meloche Monnex, reste dans ses bureaux du boulevard Crémazie, le long de l'autoroute Métropolitaine. ------------------- Groupe Banque TD au Québec > 5000 employés > 124 succursales > 6 centres bancaires commerciaux > Présentateur officiel du Festival international de jazz jusqu'en 2019 © 2014 La Presse inc., une filiale de Gesca. Tous droits réservés.
  5. Après le Griffix, voici le Square THÉMIS une marque dans Griffintown, construit par Immobilier Thémis Square Inc situé entre la rue Murray et Wellington, à quelques pas de la rue de la Montagne, et du cœur de Montréal. Une résidence à l'architecture résolument moderne dotée de matériaux nobles et robustes ou le temps n'aura pas de prise. Un immeuble de 18 étages comprenant 128 unités qui offre a ses habitants des perspectives imprenables sur le fleuve ou sur le centre ville selon les orientations des appartements aux généreuses ouvertures et pourvus de grands balcons. Le Thémis Square s'inscrit telle une empreinte construite pour durer. http://www.stellium-immobilier.ca/web/Stellium_CA/427-actualite-produit-et-services.php?cat=107&item=17439
  6. Dernière heure. L’équipementier en télécommunications Ericsson construira un centre de recherche et développement «mondial» de 40 000 mètres carrés à Vaudreuil-Dorion. L’entreprise n’a pas chiffré la valeur de l’investissement. Les installations abriteront la totalité du portefeuille de produits de l’entreprise, ce qui leur permettra de « développer et de vérifier des solutions ainsi que de jeter les bases de la prochaine génération de services technologiques et infonuagiques », précise Ericsson dans un communiqué. Ce nouveau centre doit amorcer ses activités en 2015. Le projet bénéficiera d'une subvention de 10M$ du gouvernement du Québec. Il s'agit d'un troisième centre de recherche et développement au Canada pour Ericsson, après ceux de Montréal et d'Ottawa. Le projet consolide 200 emplois dans la région montréalaise et permettra d'en créer 60 autres, surtout en ingénierie. Plus de détails à venir. http://www.lesaffaires.com/techno/technologies-et-telecommunications/ericsson-construira-un-centre-de-r-d-a-vaudreuil-dorion/558274#.Uay2gtga44d
  7. acpnc

    Le Brexit

    http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2016/06/25/006-brexit-jeunesse-colere-referendum-royaume-uni-union-europeenne.shtml International La grande désillusion des jeunes Britanniques Publié le samedi 25 juin 2016 à 21 h 27 Le reportage de Jean-François Bélanger Disparités entre les classes sociales, opposition entre les régions... et choc des générations : les résultats du référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE) mettent en lumière d'importantes divisions au sein de la société britannique. Des jeunes, en colère, sont convaincus d'avoir été trahis par leurs élites. Un texte de Vanessa DestinéTwitter Courriel Pour beaucoup de jeunes Britanniques, le réveil a été brutal le 24 juin. La victoire du camp pro-Brexit leur laisse un goût amer auquel se mêlent également l'incompréhension et la peur. Environ 75 % des 18 à 24 ans ont donné leur appui au camp « rester » contre 39 % des 65 ans et plus, selon un sondage du groupe YouGov, réalisé après la fermeture des bureaux de vote. Le camp « Partir » a finalement remporté la victoire avec 52 % des voix. Incertitude économique De nombreux jeunes redoutent les conséquences du Brexit sur leur génération. Des inquiétudes relatives aux contrecoups économiques ont régulièrement été soulevées au cours des derniers jours. Les souvenirs de la crise financière de 2008 restent particulièrement vifs dans l'esprit de bien des jeunes interviewés par les médias britanniques. Selon une étude de l'Institute for Fiscal Studies, un groupe de recherche anglais, même si tous les groupes d'âge ont vu leurs revenus fondre au cours de la crise de 2008, les personnes âgées de 30 ans et moins sont celles qui ont subi les impacts les plus importants. Les jeunes Britanniques craignent qu'une situation similaire se reproduise avec les résultats de vendredi. C'est notamment le cas de Megan Dunn, de l'Union nationale des étudiants, une organisation qui représente près de 600 associations étudiantes. Elle croit que le résultat « aurait des conséquences importantes sur les étudiants et leur futur ». Dans une lettre ouverte envoyée à David Cameron quelques heures avant sa démission, Mme Dunn soutient que « la voix des jeunes devait dorénavant être plus entendue et représentée dans les étapes à venir » pour officialiser la sortie du Royaume-Uni. Nous savons que cette décision affectera plus les jeunes que tous les autres groupes et il serait mal avisé que les générations plus âgées dominent la conversation et les décisions. Un extrait de la lettre de Megan Dunn Une autre inquiétude soulevée par la victoire des troupes de Nigel Farage, chef du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, est celle de la normalisation des discours nationalistes de droite. Pour des sympathisants du camp « rester », la décision de sortir de l'UE repose, entre autres, sur des courants xénophobes. Ils craignent de voir leur pays se refermer sur lui-même et que leur gouvernement soit moins enclin à accueillir des réfugiés. Réactions sur les réseaux sociaux De nombreux jeunes internautes se sont emparés des réseaux sociaux pour partager leurs émotions. Sur Twitter notamment, les mots-clics #NotInMyName (pas en mon nom), #IVotedRemain (j'ai voté pour rester) et #WhatHaveWeDone (qu'avons-nous fait) réunissent des membres des générations Y et Z, mais aussi de jeunes parents issus des X, qui se disent inquiets pour l'avenir de leurs enfants. La jeunesse britannique ne mâche pas ses mots envers ses aînés. Certains de ses représentants vont même jusqu'à accuser les baby-boomers d'avoir carrément hypothéqué leur futur. « Je suis tellement en colère. Une génération qui s'est tout fait donner : l'éducation gratuite, des fonds de pension dorés, une grande mobilité sociale. [Cette génération] a voté pour arracher tout futur à la mienne », écrit Adam Newman, un résident de Bristol, sur Twitter. « Je me suis endormi au 21e siècle. Je me suis réveillé dans une espèce de cauchemar d'extrême droite à l'accent médiéval. Je m'inquiète pour l'avenir de mes enfants », écrit pour sa part Frazer Lee. « Rendu là, je préférerais faire partie seulement de l'Union européenne plutôt que du Royaume-Uni », dit Leigh. « Honnêtement, je n'ai jamais été aussi dégoûtée des Anglais. Le racisme, la peur et l'ignorance ont gagné », a partagé Kate Llewellin. À quelle génération appartenez-vous? Pour la plupart des sociologues, les baby-boomers regroupent les individus nés entre 1947 et 1966. La génération X englobe les individus nés entre 1967 et 1981 et celle des Y, les individus nés en 1982 et 1996. Finalement la Z représente les personnes nées à partir de 1996. L'appellation millenials ou génération du millénaire en français, regroupe quant à elle les individus des générations Y et Z. Avec CBC et CNN
  8. <section class="intro tiny" style="outline: none; width: 1007px; background-color: rgb(14, 15, 16); padding: 25px 0px; height: auto; font-family: sans-serif; font-size: 16px; line-height: 16px;">http://www.375mtl.com/fr/a-propos/ Mandat</section> Active depuis le printemps 2013, la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est un organisme à but non lucratif qui a pour mandat la conception et l’organisation des célébrations du 375e anniversaire de Montréal en 2017, en concertation avec différents partenaires privés et publics. Soucieuse de mettre les Montréalais au cœur de la fête, la Société œuvre à définir une vision rassembleuse des célébrations, sur laquelle s’ancreront six principales stratégies d’intervention : Collaborer à l’identification de legs porteurs et appuyer leur réalisation Élaborer une programmation de qualité Mettre en œuvre une stratégie de financement en adéquation avec les orientations Assurer la visibilité des célébrations Mobiliser la communauté montréalaise Administrer la Société de façon rigoureuse Principes d'action Dans la réalisation de son mandat, la Société s’engage à travailler de concert avec la communauté montréalaise afin que tous puissent profiter de l’opportunité extraordinaire qu’offre 2017 pour la métropole. Privilégiant la mise en valeur des atouts existants, elle agit tel un catalyseur qui favorise les initiatives privées et publiques. Consciente de l’exceptionnel levier que constitue le 375e anniversaire de Montréal, la Société désire en maximiser les expériences et les retombées, bien au-delà de 2017, afin de léguer un héritage tangible et durable aux générations futures. Par toutes ses actions, elle vise à renforcer le sentiment de fierté et d’appartenance des Montréalais ainsi qu’à accroître la visibilité et le rayonnement de la métropole. Valeurs La Société agit en toute objectivité, balisant ses actions par de hauts standards d’honnêteté, de transparence et d’impartialité. Son équipe, ses administrateurs et les membres de ses comités privilégient des valeurs d’intégrité, de loyauté, de respect et d’efficience, dans un esprit d’ouverture et de concertation. Historique Cap sur 2017 : le 375e anniversaire de Montréal se prépare depuis un certain temps! Déjà au printemps 2010, la Ville de Montréal annonce la création du Bureau du 375e, une entité administrative amenée à réfléchir à la vocation d’ensemble des célébrations en proposant un certain nombre d’orientations et d’objectifs prioritaires. Puis, en 2011, le Bureau tient une vaste consultation citoyenne. C’est dans ce cadre que s’active l’Opération CARTE BLANCHE, en collaboration avec l’Office de consultation publique de Montréal. Il s’agit d’une occasion privilégiée, pour des centaines de Montréalaises et de Montréalais, de partager leurs idées et leur vision. Sur la base de ces importantes consultations publiques, le Bureau du 375e dépose, au printemps 2012, les orientations des célébrations qui sont officiellement adoptées par les membres du comité exécutif de la Ville de Montréal en septembre suivant. Dans son rapport, le Bureau recommande également la création d’un organisme indépendant et à but non lucratif, chargé de concevoir et d’organiser les célébrations. Cette recommandation donne ainsi naissance à la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Le Bureau du 375e termine son mandat en décembre 2012. Fondation de la Société À la fin de l’été 2012, la Ville de Montréal annonce la création de la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal et nomme Jacques Parisien président du conseil d’administration ainsi que Gilbert Rozon commissaire aux célébrations. Puis, en février 2013, une contribution financière destinée à soutenir les activités de la Société est confirmée par le conseil municipal. C’est en juillet suivant qu’est ensuite dévoilée la composition du conseil d'administration qui regroupe 28 Montréalaises et Montréalais, nommés pour leur leadership, leur vision et leur profond désir de contribuer au développement de Montréal. Visitez la section Plan d’action pour en savoir plus sur les travaux de la Société. La Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est membre de : Tourisme Montréal Culture Montréal Chambre de commerce du Montréal métropolitain Société des Attractions Touristiques du Québec (SATQ) Festivals et Événements Québec (FEQ)
  9. http://www.journalexpress.ca/Actualites/2015-04-13/article-4109695/Ce-sera-le-Grand-Hotel-Times-de-Drummondville/1 DRUMMONDVILLE. L'hôtel qui sera annexé au Centrexpo portera officiellement le nom de Grand Hôtel TIMES de Drummondville. C'est ce qu'indique le site web de l'entreprise dirigée par Jean Audet. «Le Grand Hôtel TIMES de Drummondville directement relié au nouveau centre de foire Centrexpo vous offrira, du haut de ses 12 étages, une perspective panoramique unique surplombant toute la région. Nous vous offrirons un service d’hébergement personnalisé, caractérisé par une anticipation des besoins de ses clients et un souci du détail impeccable, en vous proposant 140 magnifiques chambres et suites dans un design à vous couper le souffle», est-il souligné. La direction ajoute que : «notre vision basée sur l’évolution et l’originalité, apportera un concept réinventé dans le domaine des réunions au Centre-du-Québec. Nos salles de conférences, situées au sommet de l’édifice, entièrement fenestrées et équipées à la fine pointe de la technologie vous ouvriront une voie vers une expérience incontournable». On parle également de diverses commodités telles une piscine intérieure, une salle d’entrainement, ainsi qu’un vaste stationnement. Il est rappelé que l’espace restauration accueillera plus de 200 convives. Le maire Alexandre Cusson a dévoilé, lors de son Souper annuel, que le restaurant Cosmos viendra s'y installer. On précise bien sûr qu'il est possible de faire des réservations ou de s'informer en contactant Sylvie Pomerleau au 1-888-999-3499.
  10. http://journalmetro.com/actualites/montreal/719669/le-carrefour-sherbrookepie-ix-sera-reamenage-pour-le-375e/ http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=9817,140157625&_dad=portal&_schema=PORTAL
  11. Très bonne nouvelle pour le secteur des sciences de la vie de la capitale!! En gros: Superficie de 44 000 m2 Création de 200 emplois très bien rémunérés Retombées économiques de 461 M$ d’ici cinq ans Production de 40 à 50 millions de doses de vaccin contre la grippe par année.
  12. andre md

    Trump n'a pas tout faux.

    Je ne me ferai pas beaucoup d'amis mais Trump apporte quand meme des bon point sur beaucoup de choses. Meme si sur plusieurs de ses decision je suis totalement en desacccord avec lui comme sur l'immigration. Par exemple concernant les prix des medicaments je l'approuve sans reserve. Trump Sends Pharma Stocks Down With New Tweet on Drug Prices - Bloomberg Sur le prix du Air Force One il a critiqué le prix astronomique que ca coute. Forbes Welcome Sur le prix des F35 il a aussi remis en question ce programme. Lockheed F-35 fighter project in doubt after Trump tweet encourages rival Boeing | US news | The Guardian Pour ce qui est de Obama Care il le critique aussi car faut le dire c'est mal foutu meme les Clinton critiquaient ce programme quand bien meme si Bill Clinton s'est retracté par la suite on sait tous que durant sa propre presidence il avait un bien meilleur programme d'assurance santé a proposer. Bill Clinton calls Obamacare 'the craziest thing in the world,' later tries to walk it back - CNNPolitics.com
  13. Publié le 27 février 2017 à 07h23 | Mis à jour à 07h23 Le retour de la bouffe gratuite dans les avions Air Canada a cessé d'offrir les repas en 2003 pour les vols de trois heures et demie ou moins et en 2005 pour l'ensemble des vols en Amérique du Nord. PHOTO Ruth Fremson, Archives The New York Times Sylvain Larocque La Presse Des repas gratuits en classe économique en Amérique du Nord? Depuis des années, les compagnies aériennes veulent nous faire oublier qu'une telle chose a déjà existé, mais voilà que Delta s'apprête à offrir gratuitement des sandwichs sur certains vols transcontinentaux aux États-Unis. Le Canada pourra-t-il résister longtemps ? Delta Air Lines en a surpris plus d'un au début du mois en annonçant le retour des repas gratuits en classe économique sur 12 liaisons long-courriers aux États-Unis. Même si elle tient elle aussi à se donner une image de prestige, Air Canada n'entend pas emboîter le pas pour l'instant. La décision de Delta, qui entrera en vigueur mercredi pour les vols New York-Los Angeles et New York-San Francisco, puis le 24 avril pour 10 autres liaisons transcontinentales, fait suite à un projet-pilote tenu l'automne dernier. Au menu : des sandwichs, des assiettes de fruits et fromage ou des wraps. « Lorsque nous avons testé ce concept, nos clients l'ont aimé et apprécié, alors nous l'implantons dans nos marchés les plus stratégiques », a indiqué dans un communiqué la vice-présidente principale au service en vol chez Delta, Allison Ausband. « La compagnie reconnaît ainsi que pour continuer à exiger des tarifs plus élevés, elle doit livrer un produit de qualité supérieure. Offrir des repas gratuits sur certaines liaisons est une façon de conforter cette image de transporteur de qualité », explique Henry H. Harteveldt, analyste de l'industrie du voyage pour la firme Atmosphere Research Group de San Francisco. C'est Delta qui avait amorcé la tendance vers la fin des repas gratuits en 2001, alors que l'industrie aérienne commençait à éprouver des difficultés financières. Les autres compagnies nord-américaines ont suivi, y compris Air Canada en 2003 pour les vols de trois heures et demie ou moins et en 2005 pour l'ensemble des vols en Amérique du Nord. En plus de facturer les repas, les transporteurs ont par la suite imposé des frais pour les bagages enregistrés et le choix des sièges, générant ainsi de nouveaux revenus qui leur ont permis d'atteindre des niveaux de rentabilité record. Plus de choix Chez Air Canada, on n'entend pas réagir à la décision de Delta. « Nous surveillons activement les tendances de l'industrie, mais nous n'avons pas l'intention en ce moment de réintroduire les repas gratuits à bord de nos vols nord-américains. Notre Café en vol est très populaire auprès de nos clients puisqu'il propose une variété nettement plus grande de repas, de collations et de boissons que les services de repas gratuits traditionnels », affirme une porte-parole du transporteur montréalais, Isabelle Arthur. Du côté de WestJet, la question ne se pose pas vraiment puisque la compagnie de Calgary n'a jamais offert de repas gratuits depuis sa fondation, en 1996. « Nous surveillons continuellement les commentaires de nos hôtes et les activités des autres transporteurs, mais pour l'instant, nous ne prévoyons pas changer notre approche », indique un porte-parole, Robert Palmer. L'an dernier, United Airlines avait lancé le signal qu'une mini-révolution alimentaire se préparait dans l'industrie aérienne nord-américaine en ramenant les collations gratuites en classe économique sur tous ses vols. American Airlines a suivi peu de temps après (Delta et WestJet n'ont jamais cessé cette pratique, mais Air Canada ne l'a toujours pas rétablie). American est ensuite allée un cran plus loin en offrant des repas gratuits en classe économique sur ses vols entre Dallas-Fort Worth, au Texas, et Honolulu, à Hawaii. Delta a rapidement suivi pour ses vols reliant Atlanta, New York et Minneapolis-St. Paul à la capitale hawaïenne. Selon M. Harteveldt, les vols d'Air Canada reliant Toronto et Vancouver à Hawaii pourraient être les premiers à bénéficier du retour des repas gratuits puisqu'ils sont d'une durée comparable ou supérieure à ceux reliant Montréal à l'Europe, sur lesquels des repas gratuits sont offerts. « Il est possible qu'Air Canada se dise qu'offrir des repas gratuits sur certaines liaisons pourrait l'aider à fidéliser des clients, surtout si elle a l'impression que WestJet ne pourrait pas l'imiter », note Henry Harteveldt. On mange gratis ou non? Destinations soleilAucun des quatre transporteurs canadiens n'offre de repas gratuits sur les vols vers les Antilles, le Mexique et l'Amérique centrale. Sunwing a été le dernier à jeter l'éponge, en octobre. Air Transat l'avait fait en 2014 et Air Canada, quelques années plus tôt. Amérique du Nord - EuropeTous les transporteurs canadiens, américains et européens offrent des repas chauds gratuits sur leurs vols entre l'Amérique du Nord et l'Europe. Tous ? Il y a une exception : WestJet, qui n'a pas cru bon offrir ce service à bord de ses vols entre le Canada et Londres, lancés l'an dernier. En EuropeLa plupart des transporteurs européens traditionnels, comme Air France et Lufthansa, continuent d'offrir des sandwichs gratuits à bord de leurs vols régionaux sur le Vieux Continent. Bien sûr, ce n'est pas le cas pour les compagnies aériennes à rabais comme easyJet et Ryanair. Le retour de la bouffe gratuite dans les avions | Sylvain Larocque | Transports
  14. Richmond Condominiums Localisé au coeur de Griffintown, Ã* l'angle de la rue William et de la rue Richmond, le Richmond Condominiums se démarquera par la taille généreuse de ses espaces de vie. Projets de condos a Montreal a venir | Samcon
  15. IluvMTL

    TransitApp

    Les nouvelles du jour - La Presse+ NOUVEL OUTIL POUR SUIVRE LES AUTOBUS PLUS VITE QUE LA STM ELLE-MÊME JEAN-FRANÇOIS CODÈRE LA PRESSE La jeune entreprise montréalaise TransitApp lance aujourd’hui une mise à jour qui permettra aux usagers de la Société de transport de Montréal de voir en temps réel la position de certains autobus, un concept sur lequel travaille elle-même la STM depuis quatre ans. TransitApp est une application mobile offerte sur iOS et Android qui permet à ses utilisateurs de prévoir des trajets en transports en commun. Elle se décrit notamment comme « la plus importante application dédiée aux transports en commun aux États-Unis » et elle est fonctionnelle dans plus de 125 régions, de Chicoutimi à Nairobi. Avec sa nouvelle version lancée aujourd’hui, elle veut miser sur les « plusieurs dizaines de milliers d’utilisateurs quotidiens » qui lui font confiance à Montréal pour fournir des données que la STM peine toujours à récolter et rendre publiques. Environ 85 % des sociétés de transport dont Transit affiche les renseignements lui offrent des données en temps réel sur la position de leurs équipements. Ce n’est toutefois pas le cas de la STM, qui a pourtant signé il y a quatre ans une entente avec une firme allemande pour y parvenir. Le système en question, baptisé iBus, est présentement installé dans certains autobus, mais ses données ne sont pas encore partagées. Pour parvenir à ses fins, TransitApp mise donc plutôt sur ses propres utilisateurs. Concrètement, TransitApp a lancé en septembre dernier une nouvelle fonctionnalité baptisée « Go ». Quand elle est activée pour un trajet, celle-ci suit la position de l’utilisateur en tout temps et peut, par exemple, lui signifier que son arrêt approche. Mais dès sa conception, Go avait aussi pour objectif de donner une raison aux utilisateurs de TransitApp d’accorder à l’application le droit d’accéder à leurs coordonnées GPS. Trois mois plus tard, l’entreprise revient donc à la charge avec une autre nouveauté basée sur les données récoltées par Go. À compter d’aujourd’hui, la position de tous les autobus à bord duquel se trouve un utilisateur de Transit ayant activé le mode « Go » sera affichée en temps réel dans l’application. Selon Samuel Vermette, cofondateur et président de TransitApp, dans son état actuel, le mode Go est activé par au moins un utilisateur dans 5 % à 20 % des trajets d’autobus montréalais. La nouvelle mise à jour implante quelques nouveautés pour convaincre davantage d’utilisateurs d’activer Go et ainsi rendre la position de leur autobus accessible en temps réel. « Quand tu vas activer Go, on va te dire combien de personnes tu aides, explique M. Vermette. Même chose quand ton trajet est terminé, tu vas pouvoir savoir combien de personnes tu as aidées à avoir accès à des coordonnées en temps réel. Ça ajoute un effet d’altruisme et, on espère, un effet d’entraînement. » Ce service est aussi lancé aujourd’hui à Victoria, en Colombie-Britannique, où il n’y a pas non plus de service en temps réel « officiel ». Il sera éventuellement étendu à toutes les régions desservies par Transit. « La plupart des services en temps réel sont mis à jour chaque minute ou aux trois minutes, donc notre fonctionnalité basée sur les utilisateurs va améliorer la précision même dans ces marchés », indique M. Vermette. Transit a annoncé en septembre dernier qu’elle avait reçu un financement totalisant 2,4 millions US provenant de deux nouveaux investisseurs, les fonds américains Accel et Accomplice, et de ses premiers investisseurs Real Ventures et BDC Capital.
  16. Par Marie-Ève Cloutier, de Pamplemousse Mercier-Est. La construction de la résidence pour personnes âgées du Groupe Maurice a débuté en décembre dans le Faubourg Contrecœur. Avec son projet baptisé « Station Est », le groupe Maurice entend construire un immeuble locatif de 361 habitations sur la rue Contrecœur, entre le bâtiment du Centre intégré universitaire de l’Est-de-l’Île-de-Montréal — CLSC Mercier Est Anjou et la Coop de Solidarité Fusion verte. Des appartements de type Studio, 2½, 3 ½, 4 ½ et 5 ½ seront offerts dans le complexe résidentiel. Le prix des loyers inclut notamment l’électricité, le chauffage, la climatisation, la câblodistribution, les quatre principaux électroménagers et un service de sécurité 24 heures sur 24. Le coût de la location débute à 1100 $ pour un studio. L’immeuble comportera 8 étages du côté de la rue Contrecœur, 6 étages sur la rue Marie-Ange Bouchard et seulement 4 étages sur la rue Duchesneau. Le bâtiment aura aussi un stationnement sous-terrain pour une centaine de voitures. « Nous avons mis beaucoup de temps sur la conception du projet Station Est. On peut vous garantir que ce que vous voyez sur les photos sera la reproduction exacte du résultat final à la livraison. C’est une de nos forces. C’est pour cette raison que nous avons le plus haut taux d’occupation dans nos résidences au Québec », fait valoir Luc Maurice, président et fondateur du Groupe Maurice. Commerces de proximité Une pharmacie et un restaurant seront construits en face des résidences, sans compter le développement éventuel de la zone commerciale qui sera situé de l’autre côté de la rue Contrecœur, devant Station Est. « J’aime bâtir des milieux de vie complets qui sont connectés avec l’extérieur. Marcher trois coins de rue pour aller faire ses emplettes, ça peut être long pour notre clientèle. Et l’autonomie, le choix et la liberté sont des valeurs qui nous tiennent à cœur. L’emplacement dans le Faubourg Contrecœur pour le projet Station Est était tout indiqué. En plus, on bénéficie de la proximité du CLSC », explique Luc Maurice. La nouvelle génération d’aînés Station Est devrait aussi offrir à ses résidents une multitude d’activités, comme des ateliers de peinture, des concerts, des spectacles et des conférences, comme cela est indiqué sur le site internet du projet. La résidence comprendra une salle à manger avec services aux tables, une salle à manger privée pour réceptions et événements familiaux, une piscine intérieure avec spa et sauna, une salle de conditionnement physique ainsi qu’un salon de coiffure et d’esthétique et un bistro-dépanneur. « Les aînés de demain sont différents des aînés d’il y a 20 ans. Ces personnes sont plus exigeantes en ce qui a trait à la qualité et aux services offerts. De plus, on ne cherche plus une maison de retraite que pour les services de santé. Les aînés magasinent, ils cherchent des logements modernes, ils sont épicuriens, ils recherchent un style de vie », mentionne le président du Groupe Maurice. Luc Maurice a également voulu souligner le travail de l’administration de Mercier–Hochelaga-Maisonneuve qui s’est montrée tout aussi exigeante qu’efficace dans le projet. On se souviendra qu’au printemps dernier, la fin du litige entre la SHDM et le liquidateur de Construction F. Catania avait permis de faire avancer les choses dans ce secteur du Faubourg (voir aussi l’article Où s’en va le Faubourg Contrecœur?). Le bureau de location de Station Est, situé au 4800-A, rue de Contrecœur, et ouvrira ses portes le 11 février prochain. La livraison des appartements de la maison de retraite est prévue pour l’été 2017.
  17. mtlurb

    MLS Impact de Montréal

    Le vendredi 20 juillet 2007 L'Impact en route vers la MLS? Patrick Leduc. Photo François Roy, La Presse Jean-François Bégin La Presse En embauchant hier l'ex-ministre Richard Legendre à titre de vice-président principal, l'Impact de Montréal a franchi une étape importante sur la route qui pourrait le conduire vers la Major League Soccer. Taille du texteImprimerEnvoyer La nomination de Legendre, qui a présidé à l'agrandissement du stade du parc Jarry à l'époque où il était à la tête de Tennis Canada, est une prise de taille pour l'Impact, dont le nouveau stade est présentement en construction. «Ma priorité sera de mener à bon port la construction du stade et surtout de faire en sorte de le remplir jusqu'à ce qu'il devienne trop petit et qu'il faille l'agrandir de nouveau», a dit M. Legendre lors d'une conférence téléphonique, hier après-midi. L'ancien joueur de tennis referme la parenthèse politique ouverte en 2001. Il avait alors été élu sous la bannière péquiste, lors d'une élection partielle dans la circonscription de Blainville. Candidat malheureux lors la course à la direction du PQ qui avait couronné André Boisclair, il a été défait aux élections provinciales, le printemps dernier. «Je suis content de ce que j'ai fait au cours des six dernières années, mais le 26 mars, la population m'a dit de faire autre chose. Je suis content de revenir dans le sport, car c'était mon premier choix», a dit M. Legendre. Comme ministre responsable du Loisir et du Sport dans le cabinet de Bernard Landry, Legendre avait participé au sauvetage et à la relance de l'Impact à titre d'organisme sans but lucratif, en 2002. «J'ai vu la façon dont il a mené le dossier de l'Impact et les dossiers de sport en général, a dit le président de l'Impact, Joey Saputo. Il va aider l'Impact et le soccer. C'est la personne idéale pour mener notre sport et notre équipe au prochain niveau.» La tentation de la MLS À en juger par les propos tenus hier par M. Saputo, le prochain niveau, ça risque fort d'être la MLS. La ligue née en 1996 offre le meilleur calibre de soccer professionnel en Amérique du Nord. Elle vient d'accueillir en grande pompe sa première authentique super-star, David Beckham, qui fera demain ses débuts dans l'uniforme du Galaxy de Los Angeles, si sa blessure à une cheville est suffisamment guérie. «Dans le passé, je disais non à la MLS, parce que je n'aimais pas la structure de la ligue. Mais celle-ci est en train de changer et mon opinion change aussi», a indiqué Saputo. Tant mieux. Le succès phénoménal de la Coupe du monde U-20, qui a attiré 240 000 spectateurs au Stade olympique, a prouvé hors de tout doute l'appétit des Montréalais pour du soccer de qualité. Or, disons-le franchement, la première division de l'USL, dont fait partie l'Impact, n'offre pas toujours du soccer de haut vol. Les accros de foot européen diront que la MLS non plus, mais ce serait quand même un net progrès. La MLS compte présentement 13 équipes, dont le Toronto FC. L'équipe de la Ville reine a fait ses débuts cette saison et détient l'exclusivité sur le marché canadien pendant trois saisons. Après cela, tout est possible. «Je ne veux pas dire qu'on va être dans la MLS dans deux, trois ou quatre ans, dit Saputo. Mais on va examiner cette possibilité si c'est intéressant. C'est quelque chose qu'on regarde.» La MLS s'est développée en fonctionnant de manière très centralisée, mais elle offre de plus en plus d'autonomie à ses franchises, selon Saputo. «Si ça continue dans cette direction et que le propriétaire peut plus ou moins décider de la direction de son équipe, on est ouvert.» Cette ouverture nouvelle explique sans doute l'optimisme affiché par un haut gradé de l'Association canadienne de soccer, qui me confiait récemment sa conviction que l'Impact se joindrait à la MLS en 2010. Une conviction renforcée par la construction, à l'ombre de la tour olympique, du stade Saputo, qui doit ouvrir ses portes à temps pour la saison 2008 de l'Impact. Le nouvel amphithéâtre pourra accueillir 13 000 spectateurs, mais il sera possible de faire passer sa capacité à 18 000 sièges, de manière temporaire ou permanente. «À 18 000 sièges, ce serait accepté par la MLS», dit Joey Saputo. À titre de comparaison, le BMO Field, domicile du Toronto FC, compte 20 000 places. Il y a encore beaucoup de fils à attacher avant que la MLS débarque à Montréal. Le succès de foule de l'Impact repose en bonne partie sur des billets peu coûteux qui permettent aux familles d'assister aux matchs. Il faudrait maintenir le plus possible cette accessibilité. Mais ce serait une progression logique pour l'Impact que de passer dans les grandes ligues. Les Raging Rhinos de Rochester ou le Battery de Charleston, c'est bien beau, mais Montréal mérite mieux. Impact international Le succès de la Coupe du monde U-20 a convaincu Joey Saputo qu'il serait viable pour l'Impact de disputer des matchs internationaux pendant la saison morte, à l'automne ou au printemps, contre des clubs mexicains ou sud-américains. Mais pour jouer en avril ou en novembre, il faut jouer à l'intérieur, au Stade olympique. Et pour jouer au Stade, il faut une surface artificielle. L'Impact examine présentement la possibilité d'investir pour garder au Parc olympique la surface synthétique amovible acquise par la Fédération de soccer du Québec en prévision de la Coupe du monde U-20. Cette surface fait présentement l'objet d'un appel d'offres et pourrait être vendue à une municipalité si une entente n'est pas conclue pour qu'elle reste au Stade. La faisabilité d'une telle entente serait plus forte si l'Association canadienne de soccer donnait des garanties que l'équipe nationale disputera plus souvent des matchs à Montréal. «L'Association canadienne a vu qu'un match international à Montréal peut avoir du succès et qu'il n'y a pas qu'Edmonton ou Toronto», dit Joey Saputo. Une histoire à suivre.
  18. http://www.lapresse.ca/actualites/regional/montreal/201209/03/01-4570679-un-sans-abri-cultive-son-potager-sous-un-viaduc.php Un sans-abri possède un jardin au coin des rues de la Commune et Brennan. PHOTO: BERNARD BRAULT, LA PRESSE ÉMILIE BILODEAU La Presse Sin Le n'a pas de maison, mais il a un toit: un viaduc près du canal de Lachine et de l'autoroute Bonaventure. Au vu et au su de ceux qui passent par la piste cyclable, il cultive une vingtaine de variétés de légumes dans son potager. Betteraves, tomates, concombres, haricots, oignons poussent dans la moitié du porager. Dans l'autre moitié, l'homme d'origine vietnamienne cultive des légumes moins connus en Amérique, du brocoli chinois au Diép Cá, une herbe au goût de poisson utilisée notamment pour parfumer les soupes. Il y a un peu plus d'un an, réfugié sous son viaduc un jour de pluie, Sin Le regardait les mauvaises herbes surgir du trottoir jusqu'au chemin de fer, lorsque lui vint l'idée de planter des légumes. Il a commencé en désherbant un petit carré de terre dans lequel il a semé des oignons et du daikon, une sorte de radis chinois. Le succès de sa première récolte lui a donné envie d'agrandir son potager. Au lieu de travailler avec une pelle comme n'importe quel jardinier, Sin Le a utilisé une planche de bois pour concevoir des paliers de terre. Il a aussi aménagé des chemins afin de pouvoir circuler entre ses cultures. Une fois son terrain préparé, il ne lui restait qu'à se procurer des semences. Mais lorsqu'on vit dans la rue, chaque sou est compté. «Je suis différent par rapport à plusieurs personnes qui commencent un jardin. Moi, si je veux planter des tomates, j'achète une tomate que je coupe en deux. Je garde les graines pour les planter et je mange la tomate dans une salade», raconte-t-il. Pour arroser son jardin, Sin Le utilise l'eau du bassin Peel, de l'autre côté de la rue, où il lance un seau au bout d'une longue corde. Aucune plainte La Ville de Montréal et les policiers ne harcèlent pas le sans-abri. «Les policiers te donnent un avertissement et une option. Dans mon cas, ils m'ont dit: tu ne fais plus de feu ou tu quittes cet endroit», affirme-t-il. Comme son jardin est en quelque sorte devenu précieux, Sin Le a décidé de cesser de se faire cuire des soupes et des mijotés. Il opte le plus souvent pour des salades. En principe, Montréal fait payer des droits pour «occuper le domaine public», et ce, pour s'assurer que tous les citoyens puissent profiter des espaces publics, explique Anik de Repentigny, chargée de communication à la Ville. Mais «s'il n'y a pas eu de plainte, si l'arrondissement n'a pas prévu d'aménager cet espace et ne l'utilise pas, et si le potager ne dérange personne, l'arrondissement fait habituellement preuve de tolérance», ajoute-t-elle. Parfois, des curieux s'arrêtent pour demander à Sin Le ce qu'il fait pousser. L'homme énumère simplement ses légumes. Un citoyen impressionné par l'initiative lui a même offert trois poches de compost de mouton. D'autres le complimentent sur sa réalisation. Mais Sin Le, lui, ne trouve pas que son jardin est joli. Il rêve de trouver un nouvel endroit qui pourrait lui appartenir. «Je ne l'aime pas à cause de l'endroit, dit-il. J'aimerais acheter un petit terrain, mais je ne sais pas par où commencer. Les appartements sont difficiles à trouver à Montréal et ils sont chers.» Le jardinier novice se console en regardant ses plantes. Au moins, ses belles récoltes du début du moins de septembre lui permettront de traverser sans faim ses longues journées dans la rue.
  19. whitefishboy

    Montréal en silhouette

    A whole bunch of errors regarding building floor count but interesting nonetheless. Publié le 03 novembre 2016 à 11h18 | Mis à jour à 11h18 Montréal en silhouette Le centre-ville en 1967... (Photo fournie par l'Office de tourisme du Canada) MARC TISON La Presse Comment a évolué la silhouette du centre-ville de Montréal ? Ce qui ressemblait à un calme électrocardiogramme animé de quelques pics au milieu des années 60 s'est transformé en un profil beaucoup plus chargé, un demi-siècle plus tard. Trois photos, trois silhouettes, trois époques marquées par le génie civil. Le centre-ville en 1993... (Photo Robert Nadon, archives La Presse) - image 1.0 PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE Le centre-ville l'hiver dernier... (PHOTO Martin Chamberland, archives LA PRESSE) - image 1.1 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE VERS 1967 La plupart des plus hautes flèches qui se découpent dans le ciel montréalais ont été construites durant les années 60. C'est l'âge d'or de la construction en hauteur, après une interruption d'une trentaine d'années, en raison de la crise économique et de la Seconde Guerre mondiale. Au centre se dresse le trio de la faste année 1962, formé de la tour CIBC, de la tour Telus et de la Place Ville-Marie. Toutes excèdent 45 étages. Au milieu d'elles s'insère la tour Terminal (maintenant le 800, boul. René-Lévesque Ouest), en cours de construction. Elle atteindra 122 m et 30 étages. Isolée sur la gauche, soulignée par ses arêtes de béton, la Tour de la Bourse est le dernier membre des géants des années 60. Achevée en 1964, elle a été pendant trois ans le plus haut édifice du Canada, avec ses 190 m et ses 47 étages. Devant elle, sous son toit pyramidal, l'édifice de la Banque Royale, érigé en 1928, a été en son temps le plus haut bâtiment de l'Empire britannique. L'Édifice de la Sun Life, vigoureuse structure néoclassique au centre de la photo, lui enlèvera la palme en 1933. En arrière-plan se profile la silhouette blanche de l'hôtel Château Champlain, qui vient tout juste d'être achevé. À droite, le siège social d'Hydro-Québec, lui aussi terminé en 1962, compte 22 étages. 40 étages et plus : 3 édifices 125 m et plus : 7 édifices EN 1993 Dépassant pour la première fois les géants construits 30 ans plus tôt, deux nouveaux gratte-ciel de 47 et 51 étages font leur entrée dans le paysage. Les tours IBM Marathon et 1000 De la Gauchetière sont construites presque en concurrence, en 1992. C'est la même année qu'a été achevée la Tour McGill, aussi appelée Le 1501 McGill-College, dont le sommet en pyramide à degrés culmine à 158 m, avec 36 étages. Plus à droite, le Complexe Desjardins, construit en 1976, élève une de ses tours sur 40 étages. Elle cache la tour KPMG (146 m, 34 étages), terminée en 1987. Le Vieux-Montréal a été assombri par les ombres du nouveau palais de justice et de la Tour Banque Canadienne Nationale (1968), maintenant connu comme le 500 Place D'Armes. En 1983, les tours quasi jumelles Bell et Banque Nationale ont dressé leurs parois argentées sur 28 étages. 40 étages et plus : 6 édifices 125 m et plus : 17 édifices EN 2016 Aucun nouveau géant n'a encore supplanté les colosses érigés un demi-siècle plus tôt. En fait, durant les deux décennies qui ont suivi la photo précédente, aucun édifice de plus de 125 m n'a été construit. Il a fallu attendre 2014 pour que cette barre soit de nouveau franchie, avec la construction de l'hôtel Marriott Courtyard Montréal Centre-Ville. Ses 40 étages se répartissent sur 138 m, entre la Place Ville-Marie et Le 1501 McGill-College. Elle a été suivie en 2015 par la Tour Deloitte sur 133 m et 24 étages. Elle est ici masquée par la Tour de la Bourse. En arrière-plan, en partie cachée par l'édifice 1000 De la Gauchetière, la Tour des Canadiens achève sa construction, tout à côté du Centre Bell. Elle s'élèvera sur 167 m et 50 étages, au 7e rang des plus hauts édifices du centre-ville de Montréal. Ce rang lui sera rapidement ravi par L'Avenue, tour de 50 étages elle aussi, mais qui culminera à 183 m. À droite, les masses lisses du CHUM bordent maintenant le Vieux-Montréal. 40 étages et plus : 7 édifices 125 m et plus : 19 édifices
  20. loulou123

    Hydro-Québec : actualités

    jeudi 8 fév, 17 h 32 Hydro-Québec prend la pleine mesure du réchauffement climatique: la société d'État a vu ses besoins diminuer d'un térawattheure et demi, de quoi alimenter une ville comme Laval pendant un an. PUBLICITÉ Sa division Distribution a acheté trop d'électricité sur le marché et se retrouve cette année avec près de 5 milliards de kilowattheures de surplus. Hydro-Québec Distribution, qui aurait pu revendre à profit ces kilowattheures sur le marché, tente plutôt de s'entendre avec ses fournisseurs, TransCanada Energy et Hydro-Québec Production. Elle veut reporter d'un an les livraisons prévues à leurs contrats, sans payer de pénalités. TransCanada Energy a refusé de rouvrir son contrat, qui prévoit la livraison à Hydro de 4,1 milliards de kilowattheures par année à 10,5 ¢ le kilowattheure. Hydro-Québec Production a pour sa part accepté de régler le problème et de ne pas livrer à Hydro-Québec Distribution l'électricité prévue cette année, soit 5 milliards de kilowattheures à près de 5 ¢ le kilowattheure. Cette décision lui occasionnera un manque à gagner de 220 millions. De plus, elle a renoncé à encaisser les pénalités prévues au contrat en cas de désistement de l'acheteur, et se prive ainsi de 82 millions supplémentaires, pour un total de 302 millions. « Ce n'est pas de l'argent qui disparaît, l'eau reste dans les réservoirs, a justifié le grand patron d'Hydro-Québec, Thierry Vandal. C'est de l'électricité qui pourra être revendue cette année ou plus tard », a-t-il affirmé mercredi, au moment où les dirigeants d'Hydro-Québec Distribution comparaissaient devant la Régie de l'énergie, à qui ils demandent d'approuver d'urgence l'entente conclue avec la division Production. Le temps presse, les livraisons d'électricité devant commencer dans deux semaines. L'opposition critique la façon de faire L'an dernier déjà, Hydro-Québec prévoyait avoir trop d'électricité pour les besoins de 2007. Selon Hydro, la température anormalement douce du mois de janvier, la fermeture de Norsk Hydro et de plusieurs usines du secteur des pâtes et papiers, de même que la réduction des besoins d'Alcan, ont aggravé la situation et porté les surplus à 5 milliards de kilowattheures. Hydro-Québec Distribution aurait pu vendre ces surplus sur les marchés à profit et faire bénéficier ses clients d'une réduction de tarifs. Elle a refusé de prendre cette voie puisque son mandat n'est pas de revendre de l'énergie et qu'elle n'aurait pas pu en tirer un prix assez intéressant, ont affirmé ses représentants devant la Régie. Ces derniers estiment que les quantités à remettre sur le marché étaient telles que la vente de celles-ci aurait fait baisser le prix de vente. La porte-parole de l'opposition officielle en matière d'énergie, Rita Dionne-Marsolais, estime que ce genre d'entente mine la crédibilité d'Hydro-Québec sur les marchés financiers. « Le message que ça envoie, c'est qu'Hydro joue selon les règles du marché seulement quand ça fait son affaire », a-t-elle déploré.
  21. mont royal

    James Cherry retiring

    Après plus de 15 ans à la barre d'Aéroports de Montréal (ADM), James Cherry prendra sa retraite en décembre. L'organisme retiendra les services d'une firme de recherche de cadres pour trouver son successeur. « Grâce à sa vision et à une saine gestion, ADM a connu une croissance continue : son trafic de passagers a doublé, sa desserte aérienne, notamment à l'international, s'est grandement enrichie, et ses infrastructures ont été agrandies et modernisées. Le tout accompagné de résultats financiers solides », a déclaré hier le président du conseil, Normand Legault.
  22. Tiré de Portail Constructo Pour plus de détails, voir le site de la CCN Consultez le plan (PDF)
  23. VIA Rail a fait récemment une offre au conseil d’agglomération d'Halifax pour ses services comme exploitant de trains de banlieue. Avec la mainmise de la Caisse sur pratiquement la moitié des utilisateurs de l'AMT, ne serait-il pas pertinent de voir avec VIA Rail pour l'acquisition des services de trains de banlieue de Montréal? http://ici.radio-canada.ca/regions/atlantique/2016/07/19/008-nouvelle-ecosse-halifax-via-train-banlieue.shtml
  24. Publié le 12 août 2016 à 13h38 | Mis à jour le 12 août 2016 à 13h38 Les Forges de Montréal menacées d'éviction par la Ville Les Forges de Montréal, un organisme sans but lucratif, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque, selon Mathieu Collette. La Presse Canadienne Giuseppe Valiante Au beau milieu d'une autoroute et de silos à grains le long du canal Lachine, à Montréal, se trouve une structure grisâtre âgée de 130 ans qui abrite des forgerons pratiquant le métier d'antan. Mathieu Collette, avec sa salopette noire et sa queue de cheval nouant ses cheveux foncés, travaille sur une pièce de fer rouge de chaleur placée sur une enclume française vieille de 230 ans. « Personne au Canada ne fait ce que nous faisons, dit-il alors qu'une goutte de sueur perle sur son front. Nous sommes même uniques en Amérique du Nord. » Bien que plusieurs cours de forge existent ailleurs au Canada, M. Collette affirme que son organisme sans but lucratif, Les Forges de Montréal, dans l'édifice où il travaille, est le seul endroit en Amérique du Nord consacré à enseigner les techniques d'époque. Ses collègues et lui offrent des cours à tous ceux qui sont intéressés à garder le métier de forgeron bien vivant. Depuis 2000, M. Collette et plusieurs autres forgerons se partagent l'espace, mais ils affirment que la Ville de Montréal veut les chasser de l'endroit en raison d'un conflit sur le bail. « La Ville veut mettre ses camions là », soutient M. Collette devant la fenêtre donnant sur l'autoroute Bonaventure, qui est à quelques mètres de l'édifice. Il pourrait prendre son matériel et déménager, mais M. Collette estime que le lieu de son atelier est aussi important que les méthodes qu'il enseigne à ses élèves. Derrière la structure de pierre est situé le canal Lachine, qui était auparavant à proximité des usines de bois transformé, d'acier, de cuir et d'autres produits qui ont été essentiels au développement du Canada. Tout juste à côté de l'édifice se trouvent d'imposants silos à grains, qui appartiennent à l'entreprise propriétaire de la farine Five Roses - dont le panneau en néon rouge illumine le ciel de Montréal chaque soir. Le fait qu'un atelier de forge soit entouré d'usines et de voies ferrées - des symboles de la Révolution industrielle - n'échappe pas à Mathieu Collette. « Nos techniques anciennes sont vivantes et sont [des symboles] de la Révolution industrielle au Canada », souligne-t-il. Le gouvernement possède le terrain sur lequel la structure est érigée et M. Colette souhaite discuter avec Ottawa pour agrandir l'atelier et créer un musée ainsi qu'une aire récréative extérieure afin de raconter l'histoire industrielle du Canada. « C'est totalement unique ici. Juste derrière nous est [située] l'entrée du canal qui a bâti le Canada: les moulins, le train, le pont Victoria derrière nous... Personne ne sait ça. Nous voulons faire un musée qui explique tout ça. » Mais M. Collette et ses partenaires doivent d'abord régler leur conflit avec la métropole, qui est propriétaire de l'édifice. Le forgeron dit qu'il avait une entente avec l'ancienne administration municipale pour remettre à plus tard des rénovations onéreuses. La Ville de Montréal soutient plutôt que cette entente n'avait jamais été formellement approuvée et que le groupe viole les clauses du bail en ne procédant pas aux rénovations. Une porte-parole de la municipalité, Anik de Repentigny, a écrit dans un courriel que les Forges de Montréal ne respectaient pas les obligations du contrat et que « le dossier suit son cours ». « Nous n'avons pas d'autres commentaires », a-t-elle dit. Mathieu Collette espère que les Montréalais et le maire reconnaîtront que son groupe protège l'héritage culturel de la ville. « Nous sommes une équipe de passionnés qui aimons partager les techniques anciennes de forge avec le public. Avant, les gens étaient fiers de faire des objets qui dureraient pour toujours. Et c'est pourquoi les anciennes techniques sont meilleures que les nouvelles », a-t-il fait valoir. La technique de forge en bref - La forge traditionnelle utilise les quatre éléments: la terre (le fer), l'air (pour augmenter la chaleur du fer), l'eau (pour refroidir le métal) et le feu (pour forger). - Le charbon de forge peut atteindre une température d'environ 1600 degrés Celsius. - Pour forger, il faut du charbon, une enclume, un marteau et de la poudre de borax (pour éviter l'oxydation). - À la fin de sa formation, l'apprenti forgeron saura faire des trous dans le métal, souder deux pièces ensemble et scinder le métal. - Les métaux par excellence sont le fer et l'acier en raison de leur solidité et de leur durabilité. - Un bon apprenti peut devenir forgeron après environ trois ans. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201608/12/01-5009878-les-forges-de-montreal-menacees-deviction-par-la-ville.php