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538 résultats trouvés

  1. Condos Marquise - 12 étages

    La construction de la première tour s'achève tranquillement. Voici une photo tirée de leur page facebook. Selon les rumeurs à Laval, ce projet ne se vend pas. À confirmer...
  2. Photographies prisent au cours de mes périples. Milieux urbains, espaces naturel, monuments.... Selon mon humeur, mon histoire, ma vision du monde...
  3. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201704/06/01-5085937-immobilier-residentiel-les-acquisitions-chinoises-depassent-mont-royal.php Hâte de voir l'impact à moyen-terme. La PM WYNNE est supposée mettre en place des mesures concrètes sous peu en Ontario pour ralentir la hausse fulgurante des coûts immobliers.
  4. Griffintown Horse Palace : quel avenir ?

    Griffintown Horse Palace La plus vieille écurie de Montréal menacée Agence QMI Emmanuel Delacourt 13/12/2011 04h38 MONTRÉAL - L’avenir de la plus ancienne écurie de Montréal est incertain, alors que le terrain a été mis en vente par les propriétaires. Le Griffintown Horse Palace, construit en 1862, est encore aujourd’hui utilisé par les caléchiers du Vieux-Montréal et loge actuellement des chevaux. Cependant, ses jours sont peut-être comptés, car les propriétaires, Leo et Huguette Leonard, veulent profiter de leur retraite. M. Leonard est devenu propriétaire de l’établissement en 1967. Étant lui-même caléchier depuis près de 50 ans, il a récemment décidé de déménager avec sa femme dans une résidence de l’île des Sœurs. Selon leur courtier immobilier, Samuel Ralph, les Leonard tiennent beaucoup à la valeur historique des lieux et malgré le fait qu’ils veulent vendre le Horse Palace, ceux-ci aimeraient bien que les prochains propriétaires conservent sa vocation actuelle. Joyau historique Devant la précarité de l’écurie, un groupe de citoyens a mis sur pied une fondation pour y maintenir l’activité équestre et y offrir des sessions d’équitation thérapeutique. De plus, ceux-ci veulent ouvrir un musée pour « éduquer et sensibiliser le public à l’histoire de Griffintown, l’habitat ouvrier du 19e siècle, et le rôle du cheval urbain ». Matthew Barlow, un historien dont l’expertise porte sur l’histoire de la communauté irlandaise du Sud-ouest de Montréal, siège au conseil de la fondation. « Ce petit lopin de terre a une valeur sociohistorique pour Montréal, mais aussi pour l’ensemble du Canada. On y retrouve le témoignage de ce qu’était la métropole lors de la révolution industrielle », a indiqué M. Barlow. Afin de préserver l’écurie, la fondation veut s’approprier le terrain, mais les deux offres faites aux Leonard n’ont jamais été satisfaisantes, selon M. Ralph. Ce dernier affirme qu’il faudrait que l’endroit soit reconnu comme site historique par la Ville de Montréal ou par la province et qu’une offre d’achat soit faite par le gouvernement pour conserver le Horse Palace tel qu’il est. Selon Véronique Fournier, conseillère de Saint-Henri–Petite-Bourgogne–Pointe-Saint-Charles, le maire du Sud-ouest, Benoît Dorais, a proposé la candidature de l’écurie comme lieu historique à la Ville centre. La Ville de Montréal ne s’est toujours pas prononcée sur ce dossier.
  5. Montréal, c’est quoi?

    Montréal, c’est quoi? Le Dimanche 7 Juin 2009 | Mise en ligne à 13h40 | Stephane Laporte Dans ma chronique dominicale, je demande ce qu’est Montréal. Los-Angeles, c’est le cinéma. Paris, c’est l’amour. New York, c’est l’argent. Milan, c’est la mode. Montréal, c’est quoi? Un lecteur me répond que Montréal, c’est le night life. C’est, selon lui, ce qui attire les touristes: le sexe bon marché. Selon vous quelle est la spécialité montréalaise? Crédit : By FRANZ' http://www.flickr.com/photos/franksk1/3603415115/
  6. le jeudi 20 décembre 2007 Radio-Canada a appris que les travaux de réfection du pont Mercier ont plus d'un an de retard sur l'échéancier en raison des négociations difficiles entre Ottawa et les entrepreneurs mohawks qui vont réaliser une partie du projet. Les travaux avaient été annoncés en août 2006 par le ministre fédéral des Transports, Lawrence Cannon, qui faisait alors part d'une entente de principe entre Ottawa, Québec et Kahnawake pour la réfection de l'ouvrage. Un an et demi plus tard, les travaux n'ont pas encore commencé. Les négociations entre la Société des ponts fédéraux, maître d'oeuvre du projet, et un groupe d'entrepreneurs mohawks piétinent. L'argent serait au coeur du litige. Le gouvernement fédéral négocie avec le Mohawk Bridge Consortium, une nouvelle entreprise formée par les cinq entrepreneurs en acier de la réserve. Il s'agit d'entreprises concurrentes qui ont choisi de s'associer pour obtenir un meilleur prix, mais aussi en raison de l'envergure du projet. Travaux majeursLes travaux consisteront essentiellement à remplacer le tablier de béton du pont, comme cela a été le cas au pont Jacques-Cartier, en 2001 et en 2002. Il s'agira aussi d'élargir le pont, ce qui suppose le renforcement de la structure d'acier. Bien qu'elle tremble au passage des camions et qu'elle soit recouverte de rouille, la structure ne serait pas déficiente, selon la Société des ponts fédéraux. Il s'agit cependant d'une structure isostatique. Cela veut dire que si une de ses poutres importantes flanche, il y a un risque que l'ensemble de l'ouvrage s'effondre, comme ce fut le cas cette année à Minneapolis, aux États-Unis. Ce risque est toutefois infime, selon les experts consultés. Le projet de réfection devrait coûter autour de 100 millions de dollars. La facture exacte ne sera connue que lorsque les négociations actuelles seront terminées. Selon le Mohawk Bridge Consortium, une entente pourrait être conclue d'ici la fin de l'année, mais cet optimisme n'est pas partagé par la Société des ponts fédéraux, qui dément catégoriquement cette information. Près de 29 millions de véhicules circulent chaque année sur le pont Mercier. SOURCE http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2007/12/20/008-pont-mercier-retard-travaux_n.shtml
  7. Salon VIP Desjardins

    Bonjour, Apparemment, il y a un nouveau salon VIP commandité par Desjardins qui se prépare à ouvrir dans les prochains jours à YUL. Est-ce que quelqu'un en sait plus là-dessus? Je n'ai rien vu sur internet à ce sujet encore. Selon mes déductions, il devrait être situé au deuxième étage, entre la porte 63 et 65. Cependant, je n'en sait pas plus... À bientôt!
  8. Voilà la question Dans l'ensemble de Montréal, quel sont selon vous les meilleurs terrains à développer ? Bien sur j'ai penser à Blue Bonnets. Mais je croise à tous les jours le terrain au coin de la rue St-Timothé et de l'Avenue Viger, avec le nouveau Carré viger, le CHUM, le recouvrement de Ville-Marie et la Gare en rénovation. Ce terrain vaut de l'or non ? Alors selon vous, les meilleurs terrains se trouve où? PS. Si c'est intéressant, je risque de me servir de vos réponses pour un article sur le blogue.
  9. De beaux espaces pour rendre les gens heureux Publié le samedi 22 octobre 2016 à 19 h 34 L'architecte Pierre Thibault et le journaliste François Cardinal se sont penchés sur la beauté des espaces, des lieux et des villes. Après enquête, ils constatent que les beaux endroits rendent les personnes qui les côtoient plus heureuses. Leur livre Si la beauté rendait heureux se penche sur cinq de ces lieux inspirants. À écouter : l'entrevue de Pierre Thibault lors de l'émission Les Malins Un espace qui est bien conçu rend la vie plus agréable et change notre rapport à l'espace, aux autres, et même au temps. Pierre Thibault, architecte et coauteur du livre Si la beauté rendait heureux L'architecte estime que sa conception de la beauté s'inscrit dans une vision holistique et non uniquement esthétique. Selon lui, la place de la nature dans l'environnement urbain est essentielle au bien-être des citoyens, particulièrement pour les tout-petits. « Pour moi, une école devrait se construire dans un parc de verdure. Si les arbres ne sont pas là, on les plante. J'arracherais l'asphalte dans toutes les écoles et je replanterais des arbres », explique Pierre Thibault. L'école devient ainsi un lieu de rassemblement, croit-il, plutôt qu'un environnement presque carcéral. Les villes Pierre Thibault souligne la grande présence d'espaces verts dans la région d'Ottawa-Gatineau. Il rappelle toutefois que les villes doivent s'adapter à la croissance démographique en augmentant aussi la présence de végétation. L'urbanisme d'une ville repose aussi, selon l'auteur du livre, sur des espaces réservés aux transports actifs. « Au Danemark, on intègre à merveille le réseau piéton, le réseau cyclable et en y intégrant beaucoup de végétation », estime l'architecte.« On dit que Copenhague, c'est la ville où les gens sont les plus heureux, et c'est tangible, c'est palpable. » Pierre Thibault croit que les ressources sont présentes au Canada, mais qu'une vision de grandeur manque à notre société. De beaux espaces pour rendre les gens heureux | ICI.Radio-Canada.ca
  10. http://journalmetro.com/local/ile-des-soeurs/actualites/1008609/du-surf-sur-le-fleuve-grace-au-pont-champlain/ 15/08/2016 Mise à jour : 15 août 2016 | 16:40 Du surf sur le fleuve grâce au pont Champlain? Par Colin Côté-Paulette Montréal pourrait devenir la capitale mondiale du surf de rivière s’il n’en tenait qu’à Hugo Lavictoire, le propriétaire de Kayak sans Frontières (KSF). L’entrepreneur aimerait profiter des travaux de construction du nouveau pont Champlain pour aménager des vagues artificielles et ainsi attirer des touristes sur les berges de la métropole. «On pourrait prendre un pont de 5 G$ destinés aux automobilistes et l’adapter pour en faire une infrastructure qui inclurait un plus grand nombre de citoyens, dont les milliers de gens qui font du surf sur le fleuve», indique M. Lavictoire. Le président de KSF estime que la machinerie déjà en place pour les travaux sous-marins pourrait aussi être utilisée pour installer une structure en forme d’entonnoir au fond du fleuve. Cette pièce créerait de nouvelles vagues éternelles pour les surfeurs et kayakistes, comme celles bien populaires à Habitat 67 et la célèbre «vague à Guy» à LaSalle. À ce sujet: Pour M. Lavictoire, les piles du nouveau pont Champlain pourraient aussi servir d’aires de repos, puisque les structures créent un contre-courant et permettent de remonter facilement le fleuve, de manière sécuritaire, selon lui. «Ça serait quoi d’ajouter 1 M$ au projet pour que Montréal devienne la capitale du surf de rivière. Les retombées économiques seraient plus grandes que celles du Grand Prix, on peut faire du surf neuf mois par année ici, pas seulement une fin de semaine», soutient-il. Olivier Barrette, un membre influent de la communauté de surfeurs montréalais qui parcourt les vagues du monde, voit le projet d’un bon oeil. «Ça fait longtemps qu’on parle d’ajouter des vagues dans le fleuve. Ce n’est pas exagéré, je pense qu’après Munich, on est le 2e pôle de surf de rivière dans le monde. On a plus de surfeurs en tout cas», souligne-t-il dans une entrevue en plein tournage d’une publicité de surf à Burlington. Il prend en exemple certaines villes américaines et allemandes qui ont réussi l’implantation de vagues artificielles dans leurs rivières. Un sport en «implosion» «En ce moment, on est victime de notre succès, le sport implose par sa popularité. Les vagues statiques peuvent être surfées plus longtemps que les vagues dans les océans, alors c’est très populaire», précise Hugo Lavictoire. Il estime que KSF a accueilli entre 200 et 300 touristes cet été, dont plusieurs durant le weekend chaud et ensoleillé du festival de musique Osheaga au début du mois d’août. «On aurait avantage à bonifier l’offre touristique pour s’adresser à une clientèle jeune», croit la gestionnaire des relations publiques à Tourisme Montréal, Andrée-Anne Pelletier. Selon les données Cities, les milléniaux (18-34 ans) représentent 42% des touristes venus à Montréal en 2014. M. Barrette raconte qu’il a même croisé plusieurs hommes d’affaires qui choisissent de faire leurs réunions à Montréal au lieu de Toronto, pour aller profiter des vagues en passant. Impacts: des environnementalistes se prononcent L’achalandage qui découle de la popularité de la vague à Guy joue présentement un rôle dans l’effritement des berges du site, en raison des nombreux adeptes du surf. Toutefois, l’implantation de nouvelles vagues pourrait avoir des effets positifs, selon le directeur de l’organisme Héritage Laurentien, Jason Di Fiore. «Une nouvelle vague viendrait réduire la pression sur les deux sites, mais ça doit être bien fait. Il doit y avoir une étude d’impact adéquate au préalable», explique-t-il. Un changement de courant dans le fleuve, mal dirigé, pourrait troubler les zones de fraie de certaines espèces de poissons. L’accès à l’eau des sites devrait également être amélioré d’après M. Di Fiore. Pour le coordonnateur du Mouvement ceinture verte, Sylvain Perron, l’important est d’avoir une cohérence entre les groupes sportifs et environnementalistes. «Si on officialise le statut de Montréal comme ville de surf, on peut réglementer pour limiter les impacts. Les groupes sportifs pourraient contribuer au nettoyage des berges par exemple», avance-t-il. Le site de la «vague à Guy» sera réaménagé par la Ville de Montréal quelque part entre 2017 et 2019, à la suite de consultations publiques qui ont eu lieu en janvier dernier. Le Réseau des grands parcs de Montréal prévoit, entre autres, l’aménagement d’un escalier de pierres pour freiner l’érosion des berges, la déviation de la voie cyclable et l’ajout de services publics comme une aire de repos et des toilettes. Comme le projet de M. Lavictoire n’est pas encore présenté concrètement, aucun représentant de la Ville ou d’Infrastructure Canada n’a voulu se prononcer.
  11. 99 Chabanel

    J'ai simplement constaté que ce projet n'avait pas de fil.
  12. Brain drain Quebecois

    Nous avions perdu depuis 1971 - 582,000 personnes pour d'autre provinces. Selon le Fraser Institute, des gens talenteux qui on apporter leurs talent ailleurs. De quoi etre fiere! Voici le lien http://www.lapresse.ca/actualites/201606/27/01-4996049-le-quebec-peinerait-a-attirer-les-residants-du-reste-du-pays.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_national_4572_section_POS1
  13. http://www.ledevoir.com/culture/actualites-culturelles/475276/politique-culturelle-du-quebec-la-culture-c-est-aussi-l-architecture Politique culturelle du Québec La culture, c’est aussi l’architecture L’Ordre des architectes du Québec estime que «l’environnement bâti» fait partie de notre identité 12 juillet 2016 |Jérôme Delgado | Actualités culturelles Habitat 67, à Montréal Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Habitat 67, à Montréal La prochaine politique culturelle du Québec devra affirmer que la qualité architecturale est une affaire d’intérêt public et que « l’environnement bâti constitue un aspect fondamental de notre identité ». C’est ce que revendique l’Ordre des architectes du Québec (OAQ) dans son mémoire présenté lors d’une des premières séances de la consultation publique mise en place par le ministère de la Culture et des Communications. L’OAQ milite depuis longtemps pour une politique nationale de l’architecture du Québec. Celle-ci forme l’échine du document déposé le 21 juin et intitulé La qualité architecturale, un chantier à poursuivre. « Nous recommandons, y lit-on, que la future politique culturelle plaide en faveur d’une politique nationale de l’architecture pour le Québec. » En 2014, l’OAQ a lancé l’idée d’une politique nationale de l’architecture selon des initiatives observées en Europe. Depuis 1991, une vingtaine de pays se sont dotés d’un tel programme. Au Québec, si la politique culturelle émet le besoin de se doter d’une politique en architecture, ce serait un pas dans la bonne direction, selon la présidente de l’OAQ. « Un pont qui tombe, ça exige l’urgence une action. Une politique nationale, c’est un travail de longue haleine », concède Nathalie Dion, lors d’un entretien téléphonique. Elle se félicite par ailleurs que son lobbying porte ses fruits. L’arrondissement de Saint-Laurent a en effet profité du dépôt du mémoire de l’OAQ pour exiger à son tour une politique de l’architecture. Le conseil des élus de ce secteur de l’ouest de Montréal est ainsi devenu la première instance municipale à voter une résolution dans ce sens. Chercher l’harmonisation Sans politique nationale, pas de vision globale. Sans vision, pas de qualité, ce noble principe qui résulte de l’addition d’harmonie, de fonctionnalité, de durabilité et de réponse aux besoins d’un milieu. Selon le regroupement des architectes, la qualité de ce qui se construit dépend de la cohérence des actions de différents ministères. Or, à l’heure actuelle, chacun travaille en vase clos. « Il y a dix ministères qui touchent à l’architecture. Et il n’y a pas d’harmonisation entre ce que font l’un et l’autre », constate Nathalie Dion. Certains s’occupent du code du bâtiment, d’autres de patrimoine, d’efficacité énergétique ou du cadre légal. Un programme interministériel, ou « national », les réunirait tous. Dans son mémoire de 18 pages, l’OAQ cite l’école Saint-Gérard comme un « exemple frappant » des conséquences néfastes du « manque d’harmonisation ». L’établissement du quartier Villeray, dans Montréal, a écopé du dialogue de sourds, autant lors de sa destruction, rendue inévitable en 2014 pour des raisons de moisissures, que lors de son actuelle reconstruction. La décision initiale du ministère de l’Éducation de refuser un toit vert, l’éclairage DEL et un plan de géothermie pour des raisons de dépassement de coûts ne se serait pas présentée avec une politique nationale. « Il est dommage, déplore l’Ordre, qu’une école en soit ainsi réduite à choisir entre les mesures vertes, l’accessibilité universelle et la convivialité des espaces, alors que tous ces facteurs sont essentiels à la qualité d’un bâtiment public. » Le document de l’OAQ détaille ce que la politique culturelle devrait clamer. Il faudrait qu’elle énonce des grands principes qui détermineront l’action du gouvernement. En plus d’appeler à une meilleure coordination entre les organismes publics, les architectes plaident notamment pour une vision en amont de projets, pour un plus grand soutien aux municipalités et pour une meilleure valorisation de la recherche.
  14. Dépassements de coûts

    À tellement méditer avant de sortir le fouet et s'auto-flageller comme certains sont tellement rapides à le faire..... http://plus.lapresse.ca/screens/9fc5e44c-fb9f-4594-9376-702e7165f28b%7C_0.html
  15. Vision 62 - 6 étages

    Un petit projet qui vient compléter ce segment de rue et qui contribue à la spectaculaire densification du secteur. 730 Rose-de-Lima, Montreal Près du métro Lionel-Groulx 60% vendu, selon leur site web. [sTREETVIEW]https://www.google.com/maps/embed?pb=!1m0!3m2!1sfr!2sca!4v1467137722972!6m8!1m7!1stu_w7-d4oV-coWhobqMqXQ!2m2!1d45.48174205149912!2d-73.5840998314897!3f156.04648826909315!4f6.973288440128215!5f1.192481250360578[/sTREETVIEW] https://www.facebook.com/vision62inc/ http://www.vision62.ca/
  16. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/techno/2016/06/17/001-montreal-ville-intelligente.shtml Montréal domine le palmarès mondial des villes intelligentes Publié le vendredi 17 juin 2016 à 11 h 51 Vue sur le centre-ville depuis le Vieux-Montréal Photo : Radio-Canada/Coralie Mensa La nouvelle est tombée au sommet annuel de l'Intelligent Community Forum (ICF) qui se tenait à Columbus, en Ohio. Chaque année, une cérémonie couronne la ville qui démontre la meilleure utilisation des technologies de l'information et des communications à des fins de prospérité économique, de résolution de problèmes sociaux et d'amélioration de la qualité de vie. Un texte de Catherine Mathys Cette reconnaissance internationale vient récompenser les efforts de la ville, qui a entrepris son virage de ville intelligente en 2011. Pour la première fois, Montréal a su se hisser parmi les 7 finalistes, et ce n'était que la deuxième fois qu'on la retenait dans la courte liste des 21 candidatures au concours de l'ICF. ICF est un organisme à but non lucratif, situé à New York, qui étudie le développement des villes du 21e siècle. Centré essentiellement sur la recherche, les conférences, les services-conseils, les services éducatifs et un concours annuel, il détermine quelles sont les meilleures pratiques en développement des villes intelligentes. Montréal devient ainsi la quatrième ville canadienne à remporter les honneurs, après Calgary en 2002, Waterloo en Ontario en 2007 et Toronto en 2014. D'ailleurs, le cofondateur de l'ICF confiait à Triplex, en novembre 2014, que les succès de la Ville Reine avaient tendance à fouetter les troupes montréalaises. Il semble avoir eu raison. Dans un communiqué émis par l'ICF, Zacharilla mentionne la vigueur de l'innovation montréalaise qui se manifeste dans des réalisations comme le Quartier des spectacles, où la technologie et la bande passante sont un vecteur important de développement économique et d'expression culturelle. Un long processus de sélection C'est un processus long d'une année qui vient de prendre fin. Les villes retenues pour le concours sont évaluées selon six indicateurs, et selon un septième critère qui découle de la thématique annuelle. Cette année, la thématique était « De la révolution à la renaissance ». Zacharilla a dit de Montréal qu'elle était la meilleure illustration de l'évolution que pouvait connaître une ville pour arriver à une véritable renaissance en s'appuyant sur la technologie. Tous ces critères sont évalués selon une analyse quantitative des données, des inspections physiques des lieux et le vote d'un jury international composé d'experts d'un peu partout dans le monde. Les qualités de Montréal Selon l'ICF, le virage vers la ville intelligente entrepris en 2011 est un des principaux catalyseurs des changements observés. Aujourd'hui, plus de 6250 entreprises, constituant environ 10 % de la main-d'œuvre, sont actives dans les technologies de l'information et de la communication, le secteur aérospatial, les sciences de la vie ainsi que les technologies reliées à la santé et à l'environnement. Une ville intelligente, c'est bien sûr une ville branchée qui mise sur les infrastructures de communication, mais aussi sur l'efficacité de ses systèmes et services dans le but de créer un écosystème collaboratif entre citoyens, entreprises et institutions. Le taux de pénétration d'Internet de 81 % est important, mais ce sont aussi les efforts d'étendre le wifi aux 17 kilomètres de la ville centrale, ses initiatives qui favorisent la participation citoyenne (pensons à Je fais Montréal), ainsi que les moyens déployés pour favoriser la littératie numérique qui ont retenu l'attention. Montréal produit aussi plus de diplômés universitaires que toute autre ville canadienne. Ce sont 415 000 étudiants qui ont obtenu un diplôme universitaire entre 1998 et 2008. Cette force nourrit l'économie de l'information, qui se manifeste par l'éclosion d'espaces d'apprentissage (LearningLab Network), d'accélérateurs d'innovation et d'espaces collaboratifs de travail qui favorisent à leur tour une culture de l'entreprise en démarrage. Toutes ces initiatives forment un cocktail unique qui fait de Montréal l'un des modèles à suivre en tant que ville intelligente.
  17. Nouveau site web http://www.lemurray.ca/ Deux autres angles de vue http://www.guidehabitation.ca/fr/5242/le-murray/ Selon Guidehabitation, ce serait situé au coin de Murray et Ottawa, coin Nord-Ouest à la place de cela
  18. “Le sentiment se répand que l’ère des icônes est bel et bien terminée, que les architectes doivent délaisser les skylines pour redescendre au niveau des rues.” http://www.courrierinternational.com/article/architecture-biennale-de-venise-une-conscience-sociale-retrouvee Ce 28 mai s’ouvre la Biennale internationale d’architecture de Venise. Cette quinzième édition marque un tournant, selon le Financial Times : finie l’ère des starchitectes et de leurs débauches, l’époque exige une architecture socialement engagée. “C’est la première Biennale post-Piketty”, annonce le Financial Times. Ce 28 mai, la Biennale de Venise, vitrine mondiale de l’architecture contemporaine, repart pour une quinzième édition. Huit ans après l’explosion de la crise financière et la multiplication des mouvements Occupy, alors que l’Europe est confrontée à l’afflux de réfugiés, le malaise est perceptible, relève le quotidien britannique : “Le sentiment se répand que l’ère des icônes est bel et bien terminée, que les architectes doivent délaisser les skylines pour redescendre au niveau des rues.” Fini donc, le règne des starchitectes ? Depuis la fin des années 1990, Daniel Libeskind, Frank Gehry, Lebbeus Woods ou encore Zaha Hadid s’étaient fait une spécialité de construire des édifices de prestige au cœur des villes. “Ces projets étaient avant tout une affaire de statut et se souciaient peu du paysage urbain dans lequel ils s’inscrivaient, du fonctionnement de la ville et du quotidien des habitants”, rappelle le Financial Times. L’heure de la contrition En 2016, l’heure serait à “la contrition”, à un retour de balancier vers une “conscience sociale”, assure le quotidien britannique. Toute la question est de savoir comment la culture de l’architecture peut négocier cette transition de la célébrité mondiale aux bidonvilles de l’hémisphère Sud.” Mais le quotidien reconnaît que, avec Alejandro Aravena aux manettes, la Biennale a trouvé un commissaire qui parvient “à équilibrer les deux”. Récipiendaire du prix Pritzker 2016, l’équivalent du prix Nobel en architecture, le Chilien s’est fait un nom en construisant des écoles et des lotissements pour les plus modestes. Il est aussi l’inventeur d’un système de “demi-maisons” : des demeures que les habitants peuvent moduler et agrandir selon leurs besoins et leurs moyens. L’Irak pleure trop tard sa star Zaha Hadid Pour cette Biennale 2016, Alejandro a posé pour thème “Des nouvelles du front”. Tragédie des migrants en Méditerranée, guerre en Ukraine, réfugiés climatiques, pollution, les champs d’exploration sont multiples. Voici quelques-uns des événements qui, selon le magazine d’architecture et de design Deezen, sont à ne pas manquer : - Dans les pavillons allemand et finlandais, des expositions consacrées à l’accueil des réfugiés. - Dans le pavillon danois, un village capable de produire sa nourriture et son énergie, dessiné par le studio Effekt. - Dans les pavillons espagnol et belge, des expositions sur l’impact de la crise économique sur les villes. - Dans les pavillons suisse et israélien, des gros plans sur de nouveaux procédés de construction (robots, impression 3D, fibre carbone, dessins inspirés du vivant…). - Un hommage à Zaha Hadid, disparue le 31 mars dernier. - Un Lion d’or sera remis à Paulo Mendes da Rocha, figure du modernisme brésilien, pour l’ensemble de son œuvre. sent via Tapatalk
  19. http://journalmetro.com/actualites/montreal/945895/une-grue-seffondre-au-centre-ville-de-montreal/ Une grue s’est effondrée dimanche matin devant un pavillon de l’UQAM au croisement de la rue Saint-Denis et le boulevard René-Lévesque. Une personne est décédée et une autre repose dans un état critique, selon le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM). Toujours selon le SPVM, deux travailleurs se retrouvaient dans la nacelle quand le camion a basculé vers l’arrière pour une raison inconnue. Il s’agirait de laveurs de vitres. Des témoins de la scène ont aussi été rencontrés par les ambulanciers pour choc nerveux. La circulation est interrompue sur la rue Saint-Denis, ainsi que sur le boulevard René-Lévesque, entre les rues Berri et Saint-Laurent en direction ouest.
  20. Un intéressant et complet dossier dans La Presse Affaires du Vendredi 19 mars lève le voile sur une nouvelle histoire de fraude majeure à Montréal. Une importante entreprise financière américaine, établie à Montréal, en est la principale victime. Quand est-ce que cela va arrêter?? Ces gens ne réalisent pas le dommage substantiel qu'ils font à notre économie? GE Capital: présumé détournement de fonds (Montréal) L'entreprise de financement GE Capital croit qu'elle a été victime d'un détournement de fonds. L'affaire touche trois entreprises de la construction et un petit encanteur de Montréal. L'institution, associée au géant General Electric, soupçonne un de ses cadres supérieurs de Montréal d'avoir participé à ce détournement d'au moins 1 million de dollars, entre 2007 et 2009. Les faits entourant cette histoire sont notamment relatés dans une requête déposée en Cour supérieure, le 3 février. Selon le document, l'ex-vice-président de GE Capital, Carlo Fargnoli, aurait fait trois versements inexpliqués totalisant 1 million à la firme JK Auction, un petit encanteur de Montréal. Les versements auraient été faits dans le cadre de financements pour la relance de trois entreprises de la construction lourde. Après enquête, GE Capital a soupçonné une fraude et congédié M. Fargnoli, le 18 janvier. Carlo Fargnoli travaillait depuis 2003 au siège social canadien de la multinationale, à Montréal. Il agissait à titre de vice-président, gestion des risques et restructuration. Les soupçons de GE Capital, faut-il préciser, n'ont pas été prouvés en cour. Selon la requête, les trois versements n'ont pas fait l'objet de vérifications diligentes et n'ont pas reçu les autorisations appropriées. De plus, les documents justifiant ces trois commissions seraient manquants. JK Auction, qui a reçu les fonds, est un encanteur sans adresse commerciale connue, selon la requête. JK est plutôt situé dans un haut de duplex résidentiel de la 40e Avenue, à Montréal. Son seul propriétaire, Jonathan Kruk, est un étudiant universitaire de 24 ans, selon la requête. Ce sont les contrôleurs financiers de GE Capital qui ont levé des drapeaux rouges sur cette affaire, l'été dernier. «Ils ont observé que certains comptes non rentables étaient refinancés à répétition avec des fonds additionnels de GE malgré leur non-rentabilité et que des montants significatifs d'argent comptant étaient utilisés pour financer les transactions de restructurations, sans documents appropriés», est-il écrit dans la requête. Selon une enquête de La Presse Affaires, GE Capital a perdu 14 millions de dollars dans la faillite de deux des trois groupes de construction en cause (voir autre texte en page 2). Carlo Fargnoli a été rencontré en septembre et en décembre par des responsables de GE. Il aurait reconnu ne pas avoir fait de vérification diligente sur JK Auction et n'aurait pu fournir de justifications précises pour les paiements totalisant 1 million, soutient la requête. Carlo Fargnoli aurait expliqué que JK Auction servait d'intermédiaire pour acquérir, détenir et revendre les actifs d'entreprises en restructuration pour le compte de GE, selon la requête. JK Auction recevait des commissions pour chacun de ces dossiers pour effectuer le transit des actifs, aurait dit M. Fargnoli. Toujours selon la requête, les commissions étaient négociées uniquement entre lui et M. Kruk. GE a demandé à Jonathan Kruk d'obtenir une copie des documents financiers et des états de compte bancaires de JK, mais ce dernier aurait refusé, selon la requête. GE n'aurait pas davantage été en mesure de rencontrer M. Kruk en personne. Construction Selon la requête, GE examine de possibles autres transferts de fonds non conformes à JK dans d'autres dossiers de restructuration. Pour le moment, les trois entreprises en restructuration nommées dans la requête viennent du secteur de la construction. Il s'agit d'Atlas Asphalte, d'Excavations D.P. et de Béton Grilli. Dans le dossier d'Atlas Asphalte, le transit d'actifs par JK Auction aurait donné lieu à une «commission» de 300 000$, en décembre 2007. GE avait alors fait un prêt de quelque 5 millions de dollars dans le cadre de la relance de l'entreprise, selon des documents dont nous avons copie. À l'automne 2008, Atlas a vu ses actifs réunis à ceux d'Excavations D.P. La transaction a de nouveau été financée par GE Capital et a encore donné lieu à un versement de 300 000$ à JK Auction, indique la requête. Le refinancement s'élevait à quelque 13 millions, selon des documents en cour. Enfin, dans le cas de Grilli, GE a fait un prêt de 5,8 millions dans le cadre d'une restructuration, remplaçant la Banque de Montréal comme prêteur. Le transit d'actif a une fois de plus débouché sur une commission non documentée de 400 000$ à JK, en mars 2007, selon la requête. Pour tirer l'affaire au clair, GE Capital s'est adressée à la Cour supérieure pour obtenir l'accès aux documents bancaires de JK Auction détenus par une succursale de TD Canada Trust, rue Chabanel, à Montréal. Dans ses démarches en cour, GE utilise une procédure rare appelée ordonnance Norwich. Poursuite pour diffamation GE marche sur des oeufs dans cette affaire. L'entreprise fait l'objet d'une poursuite de 4,7 millions de dollars pour diffamation de la part de Carlo Fargnoli. La requête a été intentée en novembre 2009 après que M. Fargnoli eut été, dans un premier temps, démis de ses fonctions avec solde. Carlo Fargnoli soutient dans sa requête que GE l'a diffamé en le liant à des activités criminelles. En septembre dernier, le supérieur de M. Fargnoli l'avait rencontré pour lui dire que l'entreprise avait des préoccupations à son sujet concernant sa participation à des activités liées «au monde interlope et aux crimes en cravate». En réplique à cette poursuite, GE demande le rejet de la requête, car elle soutient, entre autres, qu'elle n'a pas diffusé de tels propos à l'extérieur de l'entreprise et qu'elle ne peut donc être accusée de diffamation. L'entreprise veut tout de même se protéger: dans sa requête Norwich impliquant JK, elle demande que les procédures soient mises sous scellé, entre autres pour éviter de nuire à la réputation de M. Fargnoli advenant qu'il soit innocent. GE Capital: documents disparus, suicide et pertes étranges (Montréal) Une série d'événements troublants entourent l'un des principaux dossiers sur lesquels enquête GE Capital, dont un suicide, la disparition de documents comptables et des pertes inexpliquées. Voici ce que La Presse Affaires a appris. Les institutions financières brassent beaucoup d'argent, mais ce n'est pas tous les jours qu'elles perdent 14 millions de dollars avec un seul dossier. C'est pourtant ce qui est arrivé à GE Capital dans une affaire qui touche des entreprises de la construction de Montréal. Les problèmes de GE ont pris naissance à l'automne 2007. À l'époque, l'entrepreneur Joe Iacovelli cherchait ardemment des fonds pour assurer la survie de son entreprise Atlas, qui offrait des services de pavage et de déneigement. GE Capital accepte alors de prêter quelque 5 millions de dollars à Atlas, moyennant des garanties sur tous les équipements. L'affaire est bouclée le 27 novembre 2007, selon les documents en Cour, au grand plaisir des créanciers d'Atlas. Mais le plaisir est de courte durée. Deux mois plus tard, en janvier 2008, l'entreprise fait une série de chèques sans provision, malgré les nouveaux fonds de GE Capital. Le créancier qui s'en plaint est Revenu Québec. Après avoir interrogé Joe Iacovelli, Revenu Québec conclut que l'homme d'affaires a perdu le contrôle de son entreprise aux mains de tierces parties inconnues. «Joe Iacovelli prétend que de fausses factures sont émises par des tiers au nom d'Atlas et que d'importantes sommes sont ainsi encaissées dans des centres d'encaissement, comme si Atlas cherchait à cacher des revenus au détriment des créanciers», écrit Revenu Québec dans une requête en Cour supérieure. Toujours selon cette requête, Joe Iacovelli a dit à Revenu Québec que «Atlas serait totalement étranger à ces opérations et n'en tirerait aucun profit». Un suicide Face à ce constat, Revenu Québec demande à la Cour, en avril 2008, de nommer un séquestre pour contrôler les entrées et sorties de fonds chez Atlas. La firme Litwin Boyadjian entre donc en scène. «Mon mandat n'était pas de vérifier les allégations de Revenu Québec, non prouvée en Cour, mais de contrôler les activités. Je n'ai rien vu de bizarre sous mon contrôle jusqu'à la mauvaise nouvelle», a dit Noubar Boyadjian à La Presse Affaires. La mauvaise nouvelle concerne Joe Iacovelli. Le 5 juin 2008, l'homme dans la soixantaine est retrouvé mort dans sa résidence. Il s'est suicidé, nous confirme Noubar Boyadjian. «Monsieur avait beaucoup de dettes», nous dit M. Boyadjian. Avec la perte de son principal dirigeant, Atlas a dû être de nouveau restructuré. Le financier GE Capital trouve parmi ses clients des repreneurs, également dans le secteur de la construction, soit l'homme d'affaires Piero Di Iorio et sa femme Danielle Poitras. À l'automne 2008, GE prête donc près de 6 millions aux entreprises de Piero Di Iorio pour racheter les actifs d'Atlas. En plus, GE Capital accepte de verser 7 millions pour refinancer les autres entreprises du couple Di Iorio/Poitras, selon des documents en Cour. Financement total: 13 millions. Parmi les autres entreprises du couple Di Iorio/Poitras, mentionnons D.P. Excavations, mais également Location d'auto Fantaisie, une firme qui loue des Porsche, des Ferrari, des Hummer et autres voitures de luxe. En échange des fonds, GE prend en garantie tous les actifs de ces entreprises, par exemple les camions à benne, les bulldozers, les chasse-neige et les immeubles. Il s'agit d'une pratique courante dans l'industrie bancaire. Ainsi, en cas de faillite, GE pourra saisir les biens et se faire rembourser sa dette en priorité sur les autres créanciers. Mais encore une fois, la relance tourne court. Dès janvier 2009, D.P. commence à accumuler des défauts de paiement malgré le refinancement, indique une requête en Cour supérieure. Coup sur coup, les entreprises de Piero Di Iorio sont donc placées en faillite au cours des mois suivants. Ces entreprises doivent quelque 29 millions de dollars à leurs 310 créanciers, dont 18,4 millions à GE Capital, si l'on inclut les intérêts cumulés. »Crimes en cravate»? Les contrôleurs de GE Capital ne restent pas inactifs devant ces financements non rentables à répétition. Le 11 septembre, l'entreprise suspend le vice-président responsable de ces dossiers, Carlo Fargnoli. Selon une autre requête en Cour, l'entreprise soupçonne Carlo Fargnoli d'être lié «au monde interlope et aux crimes en cravate». Pour récupérer son dû, GE mandate le syndic de faillite Aberback & Lapointe. Le syndic tente alors de saisir les biens des entreprises de Piero Di Iorio, mais il appert que la partie n'a pas été facile. En arrivant au siège social du groupe, rue La Martinière, à Rivière-des-Prairies, le syndic aurait été accueilli par des «menaces de vol et de bris d'équipement», selon une requête en Cour. Toujours selon la requête, Aberback & Lapointe aurait constaté que le disque dur de l'ordinateur principal aurait été «arraché» et que les documents importants de l'entreprise auraient disparu. Enfin, certains des camions et des chargeuses-pelleteuses (pépines) à saisir auraient été introuvables. Aberback finit par retracer le matériel sur divers chantiers de Montréal, certains financés par des fonds publics. Parmi eux, mentionnons le chantier du manège militaire de la rue Notre-Dame, dans l'est de Montréal, et celui de l'École des métiers de la construction, rue Parthenais. Une perte de 25 millions Les équipements sont finalement saisis et vendus à l'encan, en février. Mais surprise: le matériel ne vaut qu'une fraction des créances de l'entreprise. Au total, la valeur nette des biens saisis, immeubles compris, ne dépasse guère 4 millions de dollars, nous indique Pierre Martin, représentant d'Aberback & Lapointe. Autrement dit, la perte des créanciers du groupe s'élève à 25 millions, soit l'écart entre les créances totales (29 millions) et la valeur nette (4 millions). Les créanciers ordinaires ne toucheront rien, puisque les dettes de GE, garanties, ont priorité. Malgré cette priorité, la perte de GE dans cette affaire s'élève à plus de 14 millions de dollars. «L'écart entre la valeur des biens et la dette est très élevé, effectivement. Pour le moment, c'est difficile à expliquer. Mais éventuellement, on fera enquête et on cherchera à voir s'il y a des transactions révisables», nous a dit M. Martin.
  21. Quartier DIX30 - Première phase

    Ça doit être le prix trop élevé des vignettes, ou le parco trop cher, ou la trop faible place laissée aux automobiles dans l'aménagement des lieux. Blague à part, dommage qu'on ne parle plus aussi clairement d'unité résidentielle comme il y a quelques années. Ceux qui ont LP+ : d'autres petits textes sont publiés.
  22. Le Devoir prévoit déménager à l'automne

    Il semble que le Devoir va quitter l'édifice Caron dans LaPresse : Publié le 10 février 2016 à 08h37 | Mis à jour à 08h37 Le Devoir prévoit déménager à l'automne Le quotidien Le Devoir envisagerait de déménager dans l'édifice Archambault, rue Sainte-Catherine, selon ce qu'a appris notre journaliste. PHOTO DAVID BOILY, ARCHIVES LA PRESSE Jean Siag La Presse Le Devoir quittera ses locaux du 2050, rue De Bleury l'automne prochain, selon ce qu'a appris La Presse. Le quotidien montréalais, qui occupait le 9e étage du bâtiment depuis le mois de novembre 1992, s'installerait dans l'édifice Archambault, rue Sainte-Catherine, près du métro Berri-UQAM. Selon nos informations, les locaux actuels étaient devenus trop vastes pour les besoins du journal et le coût du loyer, trop élevé. Le déménagement s'inscrirait ainsi dans une volonté de saine gestion de l'entreprise de presse. Le nouveau directeur du Devoir, Brian Myles, officiellement en poste depuis lundi, a refusé de commenter la nouvelle, même si le projet de déménagement du quotidien a été communiqué aux employés récemment. «La possibilité d'un déménagement des locaux du Devoir est évoquée assez ouvertement par la direction depuis plus d'un an», affirme Guillaume Bourgault-Côté, président du Syndicat de la rédaction du Devoir et journaliste politique. Dans un texte publié en septembre 2014, l'ancien directeur du Devoir Bernard Descôteaux - qui a quitté son poste officiellement vendredi dernier - avait indiqué sa volonté de «réduire les dépenses d'exploitation» du quotidien dans le cadre de son plan de redressement budgétaire. M. Bourgault-Côté n'a pas voulu confirmer l'emplacement du nouveau lieu avant que la direction ne le fasse elle-même, mais a affirmé avoir reçu l'assurance que le lieu serait toujours «très central et parfaitement adapté à [leurs] besoins». C'est donc une page d'histoire que s'apprête à tourner Le Devoir, qui aura passé 24 ans dans ce qui est devenu le Quartier des spectacles. On se souvient qu'avant de s'installer rue De Bleury, le quotidien se trouvait au 211, rue Saint-Sacrement, dans le Vieux-Montréal.
  23. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2016/02/08/001-accidents-pietons-montreal-carte.shtml Où sont les endroits les plus dangereux pour les piétons à Montréal? Mise à jour le lundi 8 février 2016 à 6 h 40 HNE Déjà quatre piétons sont morts depuis le début de l'année à Montréal et plusieurs voix s'élèvent pour demander des aménagements plus sécuritaires. Mais quels sont les endroits les plus dangereux pour les piétons à Montréal? Radio-Canada a analysé près de 4700 accidents survenus entre 2011 et 2014. Voici ce que nous avons découvert. Un texte d'Anne-Marie Provost, de Grand Montréal TwitterCourriel Au total, 4825 piétons ont été blessés pendant cette période, selon les données compilées par la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) à partir de rapports du Service de police de Montréal (SPVM). Si la majorité d'entre eux (90 %) ont subi des blessures légères, 59 sont décédés des suites de l'accident. Notre carte montre la répartition de tous les accidents impliquant des piétons et des véhicules entre 2011 et 2014. Par souci de lisibité, les intersections où se sont produits trois accidents et moins ne sont pas affichées. Pour regarder la carte sur votre appareil mobile, cliquez ici. Le centre-ville : densité égale danger! À cause de sa grande densité, le centre-ville est une des zones où les collisions entre marcheurs et véhicules se produisent le plus fréquemment. Le secteur de l'Université Concordia est particulièrement dangereux. Un total de 21 accidents en quatre ans sont survenus sur la rue Guy, entre les boulevards René-Lévesque et Maisonneuve. Radio-Canada s'est déplacée au coin des rues Guy et Sainte-Catherine avec Marie-Soleil Cloutier, professeure au Centre urbanisation culture société de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), pour en comprendre les causes. « C'est une intersection très achalandée, à la fois avec des piétons et des automobilistes, entre autres à cause de la rue Sainte-Catherine et de l'Université Concordia. La rue Guy est aussi très large et à double-sens », explique la spécialiste en sécurité routière. Plusieurs accidents ont eu lieu à l'intersection des rues Guy et Sainte-Catherine entre 2011 et 2014.Plusieurs accidents ont eu lieu à l'intersection des rues Guy et Sainte-Catherine entre 2011 et 2014. Photo : Radio-Canada Marie-Soleil Cloutier souligne que le rétrécissement de la chaussée est une méthode efficace pour réduire les accidents et que plusieurs solutions existent pour rendre le partage de la route entre piétons et automobiles moins dangereux. Prévu par la Ville de Montréal dans les prochaines années, le réaménagement de la rue Sainte-Catherine, entre les rues De Bleury et Atwater, pourrait contribuer à sécuriser les lieux, selon la spécialiste. La Sainte-Catherine comporte en effet son lot d'accidents, tout comme le boulevard René-Lévesque, où on recense quatre piétons grièvement blessés sur les onze touchés à l'intersection de la rue Guy. Les intersections les plus à risque à Montréal : Beaubien et Pie-IX Henri-Bourassa et Lacordaire Saint-Denis et René-Lévesque Boulevard Robert et Viau Sherbrooke Est et rue du Trianon Saint-Denis et Mont-Royal Les voies de transit : la vitesse souvent en cause Des artères plus éloignées du centre-ville sont le théâtre d'un grand nombre d'accidents, et ce, même si les piétons y sont moins nombreux. L'intersection du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est parmi celles où il y a eu le plus de collisions, selon notre compilation. La largeur des voies et la circulation à double-sens sont encore une fois ici en cause, mais aussi le nombre élevé de véhicules et leur vitesse. « Pie-IX est une voie de transit, ce n'est pas seulement de la circulation locale. C'est des gens qui partent du nord et vont plus au sud et la configuration leur permet d'aller vite », explique Marie-Soleil Cloutier. La même situation prévaut pour plusieurs autres artères que les automobilistes empruntent pour traverser l'île. L'emplacement des arrêts d'autobus aux quatre coins de rue de l'intersection Pie-IX et Beaubien peut aussi favoriser les accidents. « La présence de transport en commun n'est pas un problème en soi, mais ça va créer un afflux de piétons », affirme la spécialiste. Le coin du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est un des plus dangereux de Montréal pour les piétons.Le coin du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est un des plus dangereux de Montréal pour les piétons. Photo : Radio-Canada La présence d'une résidence pour aînés au coin de Pie-IX et Beaubien peut expliquer le nombre élevé d'accidents dans ce secteur, indique la professeure. « Les personnes âgées ont une vitesse plus lente, souvent les feux piétons ne vont pas être assez longs pour eux. » Marie-Soleil Cloutier précise qu'il s'agit d'une population particulièrement à risque et souvent victime de collisions. Les artères les plus à risque à Montréal : Boulevard Saint-Michel L'avenue Papineau Le boulevard Pie-IX Rue Sherbrooke Rue Sainte-Catherine Boulevard René-Lévesque Plus d'accidents en hiver et en fin d'après-midi Selon les données de la SAAQ, près du tiers des piétons blessés l'ont été pendant l'heure de pointe du soir entre 15 h et 18 h. Leur nombre est aussi plus élevé vers la fin de la semaine de travail, avec une pointe de 1728 piétons blessés les jeudi et vendredi contre 910 le week-end. L'analyse des chiffres par mois révèle de son côté que l'automne et le début de l'hiver sont plus propices aux accidents. Plus de 2000 pitéons (43 %) ont été victime d'un accident entre d'octobre à janvier. Les collisions en baisse depuis 2011 Si plusieurs endroits à Montréal sont problématiques, le nombre d'accidents impliquant des piétons a malgré tout chuté de 20 % entre 2011 et 2014. Aref Salem, responsable des transports pour l'administration Coderre, explique que la Ville vise une réduction de 40 % des accidents impliquant des piétons entre 2008 et 2017 et assure que Montréal agit. « Il y a beaucoup d'interventions qui se font au niveau des saillies de trottoir et de la réduction de vitesse. À la Ville, nous avons abaissé la vitesse de 50 à 40 kilomètres/heure. Il y a aussi les quartiers verts », énumère-t-il. Parmi d'autres projets qui ont été réalisés, la Ville veut notamment sécuriser le secteur des boulevards Gouin et Laurentien. Six voies de circulation seront réduites à deux. Il y aura élargissement de trottoirs et installation de feux piétons. Aref Salem ajoute que les activités de sensibilisation et les interventions des 133 policiers du SPVM dédiés à la sécurité routière contribuent à changer le comportement des vélos, piétons et automobilistes. Mais selon Marie-Soleil Cloutier, le travail s'est surtout fait au niveau des arrondissements, donc plus sur des rues locales que sur des artères. « La gouvernance de Montréal fait que beaucoup de choses se font sur les rues locales, mais il y a peu de choses qui se font sur les artères présentement. Ça coûte de l'argent, mais c'est clair que Montréal n'est pas un leader jusqu'ici », soutient-elle, sans pour autant dire que Montréal est un cancre. Elle cite en exemple les travaux récents sur la rue Laurier dans le Plateau-Mont-Royal et Rosemont-La Petite-Patrie, qui s'est dotée d'une politique pour sécuriser les abords des écoles. Le cas particulier de l'aéoroport Plusieurs remarqueront les 26 accidents que l'on recense à l'aéroport Pierre-Elliot-Trudeau. Ce résultat est toutefois à prendre avec des pincettes. Différents spécialistes interrogés soulignent que dans les grands espaces comme un aéroport, les policiers ont tendance à toujours mettre la même adresse dans leur rapport, ce qui vient fausser les données. En collaboration avec Florent Daudens sent via Tapatalk