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  1. Merci à MTLCity pour m'avoir aiguillé sur le sujet! http://w5.montreal.com/mtlweblog/?p=49437&utm_source=twitterfeed&utm_medium=twitter http://vtdigger.org/2015/06/30/vermont-pbs-soaks-up-montreal-qulture/
  2. On peut bien accuser MacLeans ou Financial post de faire du Québec bashing, mais on s'aide pas non plus avec des situations de ce genre! Je suis entièrement d'accord avec le fait de vouloir protéger le français, mais faut pas exagérer non plus! Campagne promotionnelle du Village Le «franglais» ne fait pas rire La dernière campagne promotionnelle de l'arrondissement de Ville-Marie ne fait pas rigoler tout le monde alors que des affiches placées sur la rue Sainte-Catherine Est, dans le Village, invitent les passants à rire «en franglais». «Mangez indien, recevez un massage suédois, riez en « franglais» et finissez avec une poutine italienne», peut-on lire sur les affiches déployées depuis le 9 juin dernier. Les défenseurs de la langue française y voient une situation qui est non seulement provocante, mais également inacceptable. «C'est un signal d'alarme puisque le terme est institutionnalisé. Une administration l'utilise pour faire la promotion de son quartier et ça soulève un questionnement quant à la dégradation de notre langue», a mentionné Christian Rivard, président par intérim du mouvement Québec français. Clin d'œil à Sugar Sammy L'arrondissement de Ville-Marie soutient que la campagne vise à mettre en valeur le caractère unique et festif du centre-ville. L'administration municipale mentionne avoir collaboré avec les Sociétés de développement commercial (SDC) sur son territoire pour la conception de ces affiches. Le «riez en franglais» n'apparaît donc que sur les affiches du Village. Ailleurs, on retrouvera plutôt: «Regardez un film bulgare». «Le terme fait référence au spectacle de Sugar Sammy (You're gonna rire et En français svp) présenté à l'Olympia», a expliqué Anik De Repentigny, chargée de communication à l'arrondissement de Ville-Marie. Sur les réseaux sociaux, les images de ces affiches provoquent de vives réactions depuis les derniers jours. L'arrondissement de Ville-Marie assure toutefois qu'aucune plainte à ce sujet n'a été reçue, au contraire dit-on la campagne est «très bien reçue par le public». Aspect provocateur Des passants rencontrés à proximité de l'Olympia où se retrouve une des affiches étaient pour la plupart peu interpellés par le message sur celles-ci. L'un confie ne pas avoir fait le lien avec le spectacle de Sugar Sammy. Une autre dame quant à elle estime qu'il faut arrêter de voir le terme comme une provocation. «Ça fait partie de la réalité de Montréal, je ne me sens pas heurtée», a commenté Laurie Côté. http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/07/20140730-063447.html
  3. le 6 novembre 2007 Frank Zampino, président du comité exécutif et responsable des finances à la Ville de Montréal, et Sammy Forcillo, conseiller du district Sainte-Marie–Saint-Jacques et membre du comité exécutif, annoncent la vente du marché Saint-Jacques pour la somme de 2 300 000 $. L’administration municipale avait lancé un appel de propositions à la suite de la décision de relocaliser les services municipaux qui occupaient cet immeuble hébergeant un marché public depuis plus de 75 ans. «Cette transaction amène le nouveau propriétaire à conserver la vocation de marché public en louant la partie extérieure de l’immeuble à la Ville jusqu’en 2022. Cette condition est assortie de cinq options de renouvellement d’une durée de cinq ans chacune, de manière à respecter l’entente intervenue avec la Corporation de gestion des marchés publics de Montréal qui exploite déjà cet espace», a commenté Franck Zampino. «De plus, le propriétaire est tenu de réserver le rez-de-chaussée du bâtiment à des commerces d’alimentation, ce qui permettra de relancer le développement commercial et économique du secteur», a-t-il argumenté. Retombées positives? Pour sa part, Sammy Forcillo a souligné que «la conservation et le renforcement de la vocation de marché alimentaire et public bénéficiera aux résidents du quartier qui profiteront de services d’approvisionnement additionnels. Le marché Saint-Jacques a marqué l’histoire de notre quartier et il fera encore la fierté de ses usagers, j’en suis certain ». Il s’est réjoui que la transaction vise également le maintien du caractère architectural du bâtiment construit en 1931. «Cet édifice de style art déco représente une valeur patrimoniale importante tant pour les résidents du quartier que pour l’ensemble de la population montréalaise», a conclu Sammy Forcillo.
  4. Tremblay choisit Dauphin et Forcillo Sammy Forcillo, Gérald Tremblay et Claude Dauphin, lors de la conférence de presse annonçant leurs nouveaux postes à l'exécutif de la Ville. (Photo Alain Roberge, La Presse) Éric Clément La Presse Le maire de Montréal, Gérald Tremblay, a choisi le maire de l'arrondissement de Lachine, l’avocat Claude Dauphin, pour remplacer le 3 juillet Frank Zampino à la présidence du comité exécutif. Le conseiller municipal de Sainte-Marie-Saint-Jacques, Sammy Forcillo, aura la responsabilité des finances de la Ville. C’est donc l’option d’un aigle à deux têtes que le maire Tremblay a privilégiée pour conduire son équipe exécutive jusqu’aux prochaines élections municipales. Avocat de formation, M. Dauphin était déjà vice-président du comité exécutif, responsable de la sécurité publique et civile et des relations intergouvernementales. Il conserve ses responsabilités auxquelles s’ajoutent celles des services administratifs, des affaires corporatives, du capital humain et des sociétés paramunicipales. Par contre, M. Dauphin abandonnera son poste de président de la Conférence régionale des élus. «Sa vaste expérience lui permettra d’avoir une vision d’ensemble des enjeux auxquels la métropole fait face en plus de consolider encore davantage nos relations avec les gouvernements du Canada et du Québec», a dit le maire Tremblay en conférence de presse ce mercredi matin. Quant à Sammy Forcillo, le maire a loué «sa connaissance encyclopédique de la Ville» en le désignant vice-président du comité exécutif et Grand argentier de la métropole, avec la responsabilité des finances, de la fiscalité et de l’évaluation foncière. Il conserve sa charge des infrastructures, de la voirie et de la gestion de l’eau. M. Forcillo devra poursuivre les efforts accomplis par Frank Zampino pour réduire les dépenses de la municipalité. Il aura notamment à couper 100 millions en 2009 sans hausser le fardeau fiscal général des Montréalais, tel que prévu dans l’engagement de Gérald Tremblay de couper 300 millions en trois ans. Frank Zampino, qui quittera ses fonctions après avoir présidé une dernière fois le comité exécutif mercredi prochain, a dit que les choix du maire Tremblay sont «judicieux» car Claude Dauphin a «de grandes qualités et de grandes connaissances» tandis que Sammy Forcillo «est celui autour de la table de l’exécutif qui connaît le mieux le budget». Le maire n’a pas voulu dire pourquoi il avait choisi d’augmenter les tâches de MM. Dauphin et Forcillo plutôt que d’en confier certaines à d’autres membres de son caucus. Il a seulement fait comprendre que les deux récipiendaires de la journée étaient «capables d’en prendre» autant que lui, qui s’est attribué l’an dernier les charges supplémentaires du patrimoine, de la culture et du design. M. Zampino a dit que si le maire n’a pas comblé son poste au comité exécutif ni celui de Benoit Labonté, démissionnaire en septembre, c’est que l’équipe actuelle est «solide et connaît bien ses dossiers». À noter que le maire a demandé à son frère, le conseiller Marcel Tremblay, d’être responsable de la Société du parc Jean-Drapeau, à la place d’Helen Fotopulos. «J’ai commencé ma carrière là en 1967 durant l’Expo, a dit Marcel Tremblay à La Presse. J’ai déjà eu la responsabilité du 40ème de Terre des Hommes. Là, je serai en charge d’organiser le 50ème anniversaire pour 2017 et de m’assurer que les investissements seront là.» Interrogée sur la perte de cette responsabilité, Mme Fotopulos a répondu : «Le plan directeur du parc est adopté, il ne reste plus que les activités». Toutes ces nominations ont été entérinées lors d’une assemblée spéciale du conseil municipal, hier après-midi. Le chef de l’opposition officielle et maire de Ville-Marie, Benoit Labonté, a réagi et dit que le maire de Montréal «a raté une belle occasion d’enrichir son comité exécutif et, par conséquent, de réinsuffler à son administration un dynamisme plus que nécessaire», soulignant par ailleurs «qu’aucune femme n’est promue». http://www.cyberpresse.ca/article/20080625/CPACTUALITES/80625092/6730/CPACTUALITES
  5. The first installment in a new Gazette series about living in Montréal. http://www.montrealgazette.com/news/montreal-az/index.html Being a Montrealer can be tough: the winters, the crumbling infrastructure, the corruption scandals ... But the start of the summer party and festival season has finally arrived, making this a perfect time to bask in all that this city has to offer, and to celebrate why we love Montreal, from A to Z. There’s so much to celebrate about living in Montreal If overcoming adversity is the secret to communal happiness, then we’re due an extra helping of joy. We ask some prominent Montrealers what they love most about our city BY RENÉ BRUEMMER, GAZETTE CIVIC AFFAIRS REPORTER JUNE 7, 2014 9:11 AM Things are looking up: Montreal’s skyline as seen from the lookout on Mount Royal. Photograph by: Megan Martin/Special to The Gazette MONTREAL — In order to truly appreciate life, a wise friend once told me, one has to suffer a little. We were descending from the peak of Mt. Algonquin in the Adirondacks after an unexpectedly harrowing five-hour hike through snow and ice that allowed ample time to ponder the question: “Why did we choose to inflict this on ourselves?” But as we descended, elated, my friend pointed out that it was the hardships we overcame that made the journey so special, and brought our disparate band of hikers closer. If overcoming adversity and suffering en masse is the secret to communal happiness, then Montrealers are due an extra helping of joy. Just as a sailor trapped in the darkness of a long storm may forget the existence of the sun, many Montrealers swamped by waves of corruption scandals and a particularly nasty political climate have lost sight that they live in one of the greatest and most vibrant cities in the world. One that manages to remain mostly harmonious in spite of, or perhaps because of, its vast diversity. More tarnished jewel than island paradise, Montreal is all the more precious to those who choose to live here — in part because of its imperfections. There are signs, finally, that Montrealers are starting to feel that glimmer of warmth again, and with it a rebirth of their pride. The shift in attitude coincides with the re-emergence of the sun, a glorious Habs playoff run, and Grand Prix weekend, what radio host Terry DiMonte refers to as “the starting gun for the summer.” It’s a time when we see our metropolis through the eyes of outsiders who see it as a special place for its unique French-English mix, harmonious multicultural melding and its expertise in the art of joie-de-vivre. The Gazette asked a handful of prominent Montrealers what they think makes our metropolis stand out. Alongside these perspectives, today we kick off a Gazette summer series on the many things that make this city a special place to live, from A to Z. We’ll run daily features — one for each letter of the alphabet. Congratulations, Montrealers, we’ve made it through some dark times. Now, it’s time to celebrate under the sun. The last many months have been hard on the soul, CHOM morning man Terry DiMonte notes. “I’ve told family and friends across the country that it has been very difficult to live in Montreal over the past 18 months, even more difficult than normal,” DiMonte said. “I had a French friend who told me, ‘Anglophones love the city so much because they have to fight so hard to stay.’ “When I first came back from Calgary, my first summer was the Maple Spring (season of student protests), which I found incredibly difficult, and that was followed by the election of the Parti Québécois (government) and all the disharmony and divisiveness (that followed), and that I found really, really soul-sapping.” In his four years in Calgary, DiMonte found that city clean, well-run and “all of those things that Montreal isn’t.” Yet he returned, for there is something about this city’s chaos that attracts. “As much as I hate to say it, part of what makes Montreal special is it demands a lot of you to live there — the construction, the politics, the closed highways, the potholes, the things we argue about, it’s all of those things that make the place in an odd way a special place. … It gives it a flavour you can’t find in any other city in Canada.” All that adversity breeds a certain toughness, said Michel Leblanc, president and CEO of the Board of Trade of Metropolitan Montreal. The city has shown resiliency in the face of a slew of crises, including loss of status as Canada’s top business metropolis, the flight of head offices and a decimated manufacturing sector. “Despite all that, there is an optimism, or will, to develop the city that always comes back,” Leblanc said. “We are an ambitious city. That doesn’t mean we necessarily realize all our ambitions, but when we say Montreal will be a cultural metropolis, and we way Montreal is a city of creativity, we actually create those two Montreals, we project ourselves as an international metropolis.” After a long decline, Montreal is rebuilding its roads and bridges, and residential and commercial office towers are sprouting everywhere, and especially downtown. There are 86 building projects over $5 million underway in Montreal and its demerged municipalities, Quebec’s construction commission reported this week. That indicates a positive outlook by developers, and the banks that saw fit to finance them, Leblanc said. The challenge, however, will be putting up with 10 years of construction zones. Beyond the current building boom, Dinu Bumbaru of Heritage Montreal also notes the city’s unique geography. “What I think is wonderful, somehow, is the space of the city itself,” Bumbaru said. “The architecture is not an architecture of immense landmarks, but one of streetscapes, and the connection between those, in a way. We can have a stroll on Gouin Blvd., or a stroll from the mountain down to the Lachine Canal. It is a strollable city. “It is the scale of the city, the notion of neighbourhoods and the fact that we have a living core.” (Eighty-four thousand people live in the Ville Marie borough, making for the most populated downtown core in North America after New York City, La Presse reported this week). While many cities are statistically diverse, their cultural groups are often grouped into ghettos that inhibit interaction and can create tensions. Montreal has a “mixity,” notes Bumbaru, “a porosity in the city fabric” that allows the multitudes to merge. That coming together creates a unique collectivity among people from all over the globe, says comedian Sugar Sammy. “People say there are two solitudes — I think there’s actually all these cultures that are starting to meld together,” said Sugar Sammy, whose bilingual standup shows have drawn 235,000 fans in Canada and India over the last two years, and whose new French TV show, Ces gars-là, is drawing a wide anglophone audience. It helps, he notes, that most Montrealers are bilingual, if not trilingual. The easy mixing allows Montrealers, often strongly attached to their own neighbourhoods, to visit the city’s other many varied locales and yet always still feel at home, Sammy said. “It’s not just biculturalism, but so many cultures and the fact that people know about each other here,” he said. Despite the division caused by Quebec’s proposed charter of values, Montreal’s “mixity” is actually a source of unity, Sammy said. Montreal’s city council and its mayor unanimously defied the charter, and the PQ, which proposed the charter, were trounced in the April elections. Communications strategist Martine St-Victor describes Montreal’s intermingling as harmony, as opposed to mere “tolerance.” “Harmony means not only that you have Asian friends, it’s that you love Asian restaurants — that you actively seek out other cultures and make them your own,” she said. “There is this human contact that you don’t find, for example, in New York or Paris,” she said, in part because many of Montreal’s neighbourhoods, with their local cafés and small cordonneries, maintain their village feel. “You sense you are part of a collective, that we are not just individuals, which is great.” It’s also a city where people aren’t afraid to look one another in the eye. And the city has a new champion, she said, in Mayor Denis Coderre. “He’s taking the city where it hasn’t been in a long time because he has guts. He has a big mouth, but he backs it up.” Since his election in November, Coderre has travelled to municipalities throughout Quebec, and to New York City, Paris, Lyons, and Brussels to forge bonds. And to proclaim: “We’re back.” “Our role is to make the city known, to make sure we are contagious. We have a great reputation internationally,” Coderre said. “When people come to Montreal, they fall in love with it.” At home, Coderre’s message has been: Tackle the issues, stop beating ourselves up about past transgressions and gain more power as Quebec’s major metropolis. If city council is proactive and takes decisions, the people will appreciate it, he argues. And they will forgive your mistakes, which allows for progress. “When we step back and look at ourselves in a bigger way, I think this is one of the greatest places in the world,” Coderre said. And a city that suffers as one also gets to celebrate as one. “We have this sort of sense, I think, of going through something together,” Sugar Sammy said. “We live whatever the pulse is, and if you live it together you feel it, and I think it makes you fall in love with the city even more.” [email protected] Twitter: ReneBruemmer
  6. Le Journal de Montréal 25/07/2007 Tout est encore à refaire rue de la Commune. Les pavés de pierre ne tiennent pas et la Ville de Montréal doit réparer la chaussée pour une énième fois depuis la pose originale de ces pierres de granite, en 1991. Mais cette fois-ci on parle de travaux majeurs qui coûteront 2 M$ et qui seront financés à parts égales par la Ville et par le ministère québécois de la Culture. Selon Sammy Forcillo, responsable des infrastructures, la Ville entend régler le problème une fois pour toutes en utilisant un revêtement de pavés de béton autobloquants, sur une distance d'environ un demi-kilomètre, entre les rues Saint- Gabriel et De Bonsecours. Des études menées depuis deux ans par SNC-Lavalin et l'Institut de recherche en construction ont permis de réaliser des tests dans la rue de la Commune pour vérifier la résistance de nouveaux produits. Et le gagnant est : le pavé de béton non collé avec du mortier, comme ce fut le cas dans le passé, mais reposant sur un lit de sable granitique garni d'un sable à jointoiement polymérique, tel que décrit dans un document interne de la Ville. Des zones d'essai de ce produit, dans la rue de la Commune, ont résisté non seulement au passage des nombreux camions de livraison et autobus remplis de touristes, mais aussi aux gels et dégels fréquents des hivers modernes! Patrimoine «Le pavé de la rue de la Commune fait partie de notre patrimoine dans le Vieux-Montréal et cette rue est aussi une fenêtre très importante sur la métropole. Il est de notre responsabilité de refaire l'artère dans cette zone à forte concentration touristique et c'est d'autant urgent qu'il en va aussi de la sécurité des visiteurs», a commenté Sammy Forcillo. Les travaux seront réalisés dès cet automne. L'administration espère fermer le chantier avant la fin de 2007, mais elle n'écarte pas la possibilité que les travaux soient complétés au printemps de 2008. Les milliers de briques de granite qui seront enlevées, rue de la Commune, seront conservées par la Ville et serviront à certains aménagements dans des parcs publics