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68 résultats trouvés

  1. Aimer Montreal - Revue de presse montrealaise | Facebook
  2. Projet mixte de 35m. Commercial sur les 2 premiers étages, résidentiel locatif pour le reste Consultation de l'inscription Contexte: Le Complexe Bourbon, grand malade du Village | Metro
  3. KAMPAI GARDEN : NOUVEAU CHIC BEER GARDEN DANS LE SHAUHGNESSY VILLAGE « Kampai, ça veut dire cheers en japonais. On voulait créer une destination où les gens pourraient boire et manger; un établissement entre un club parfois trop bruyant et un resto parfois un peu plate. On voulait un endroit avec la vibe d’un 5 à 7 le fun en tout temps. » Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai est le nouveau projet de grande envergure d’Alexandre Besnard et PJ Goupil du groupe A5 Hospitality (responsable d’une quinzaine des établissements les plus populaires de Montréal dont le Jatoba, Flyjin, Apt.200, Fitzroy, Mayfair) et du chef Antonio Park (Park, Lavanderia, Jatoba). Le Kampai s’installe dans le Faubourg Sainte-Catherine, un endroit délaissé d’amour dans les dernières années. Pourtant le Kampai arrive là en force, dans un espace de 10 000 pieds carrés, dont 200 places assises et une capacité de 650 personnes (!). « En été, on aura aussi une terrasse sur Ste-Catherine de 100 places et derrière on possède une terrasse jardin d’une capacité de 300 personnes, » raconte PJ. Wow. « Le Shauhgnessy Village est le quartier de Montréal le plus dense en population, en fait le troisième au Canada. Et il n’y a pas grand-chose dans ce coin, ça commence tout juste à reprendre vie. C’était pour nous une section de Montréal sous-exploitée. Si tu y penses, tu es à côté de Westmount, de l’université Concordia, du Collège LaSalle, de Dawson, de la station Guy-Concordia qui est la troisième avec le plus de visiteurs…! » C’est effectivement un grand village de locaux, d’étudiants, de gens d’affaires des alentours et de touristes. Le local du Kampai s’installe dans le Faubourg Sainte-Catherine, dans les anciens locaux d’un club vidéo et d’un salon de coiffure. « On a découvert que ces locaux avaient un permis d’alcool, on a alors complètement repensé l’espace. » C’est effectivement intéressant de voir comment le groupe a réinventé les lieux avec la jeune talentueuse Amlyne Phillips (responsable entre autres de l’Apt.200, du Jatoba et du Mayfair). On trouve au Kampai des zones distinctes, toutes ouvertes, et sur trois demi-étages. Il y a d’abord une grande salle à l’avant de style moderne et coloré, puis une cuisine ouverte sur une salle à manger aux comptoirs de marbre et carrelages noirs et blancs, et le clou du spectacle est l’espace de bar arrière qui a été transformé en réel jardin fantaisiste — grand bar à cocktail en marbre, sofas, tables de billard et plantes partout. « En fait on a plus de 400 plantes en total au Kampai. » (rires) Rien ici n’est fait à la légère. Au niveau du menu, A5 a souhaité offrir une cuisine de bar santé et abordable aux influences asiatiques et s’est donc associé avec le chef Antonio Park pour la conception des recettes. C’est cependant le chef Jimmy James Baran (ex Garde-Manger, Bremner et Raymonds restaurant dans l’Est du Canada) qui s’occupe de l’équipe de cuisiniers qui travaille dans l’aire ouverte au centre de l’établissement. On y vient principalement pour les plats santés — poke et salades (de papaye et de nouilles de patates douces) —, les hot-dogs à la saucisse de Gaspor (régulier ou Michigan) et les tacos (de bœuf braisé ou crevettes tempura). Le menu est abordable; la plupart des items sont entre 9 et 18 $, et pour un endroit si immense, la cuisine est très bonne. On y allait à un peu à reculons, mais on voit définitivement un effort impressionnant à essayer d’offrir quelque chose de qualité aux clients du Kampai. Il y a quelques petits ajustements à faire, mais on nous assure que l’équipe travaille assidument à les améliorer. On va donc au Kampai pour manger une petite bouchée et prendre un verre (plutôt un pichet). Pichets puisque le Kampai ne vous offre pas de « cocktails simples », ceux-ci se consomment au pichet — de 32, 40 et 60 onces. C’est Lawrence Picard qui a pensé les recettes qui sont 20, 25 et 30 $ respectivement. Coup de cœur pour le pichet « baby girl what’s your name » (rires). Pour ceux qui voudraient un verre de vin, l’endroit offre quelques vins au verre, mais la carte est encore à finaliser. Si le service des 60 employés (!) est encore en train de s’ajuster, on trouve pourtant au Kampai un service sympathique et souriant. « C’est vraiment très excitant de voir autant de gens parler de notre projet et sembler si enthousiastes. On a tellement mis d’effort et d’investissements dedans, c’est vraiment motivant. » Nous on est très fiers d’être amis de longue date avec PJ, qui avec le groupe A5, investit autant dans Montréal et lance des projets importants qui redonnent de la vitalité à la ville. On est pour l’entrepreneuriat, le travail assidu, le courage, les gens qui ont du cran et de la vision, alors on ne peut que donner notre appui pour dans ce projet. Le Kampai est selon nous l’endroit idéal pour les gourmands avides de fêtes des environs. De plus, l’établissement étant si grand, il sera probablement un lieu de nombreuses rencontres amusantes. Le Kampai est ouvert du mardi au samedi de 15 h à 3 h et la cuisine ferme à 23 h. © photos Jade W Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy villageKampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village kampai-garden-downtown-montreal-bar-resto-5Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village DÉTAILS 1616 Rue Sainte-Catherine Ouest 514-379-6161 Kampai Garden Kampai Garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy Village
  4. 99999 Ave Robillard

    Petite rue cul-de-sac sac dans le Village au sud de la rue Sainte-Catherine et à l'est de la rue St-André Vue de l'avenue Robillard à partir de la rue St-André Sent from my SGH-M919V using Tapatalk
  5. 28/06/2016 Mise à jour : 28 juin 2016 | 17:39 http://journalmetro.com/local/hochelaga-maisonneuve/actualites/986540/des-artistes-pour-transformer-sainte-catherine-est/ Des artistes pour transformer Sainte-Catherine Est Par Catherine Paquette TC Media Collaboration spéciale Le projet Quartier en art embellit déjà quelques vitrines de la rue Sainte-Catherine Est. La rue Sainte-Catherine Est connaîtra bientôt un vent de renouveau avec l’arrivée d’artistes et artisans dans ses locaux vacants, promet la société de développement commercial (SDC) Hochelaga-Maisonneuve. L’organisme vient de se voir accorder un financement de 90 000$ pour le projet «Sainte-Catherine, rue des artistes et des artisans», sélectionné dans le cadre du programme PRAM-Est de la Ville de Montréal. Un total de 157 631 $ partagé entre la ville-centre, la SDC et d’autres partenaires sera investi dans la réalisation de projets qui inciteront des artistes à y installer leur atelier ou leur boutique, dans le secteur de la SDC allant de l’avenue Bourbonnière à la rue Viau. L’embauche d’une personne ressource permettra de faire le lien entre les propriétaires et les artistes, et des concours d’entreprenariat encourageront certains à s’y lancer en affaires. «Il y a déjà des ateliers boutiques sur la rue Sainte-Catherine, mais on veut renforcir cette identité. Il commence déjà à avoir une clientèle pour ces produits-là», explique le directeur de la SDC Jimmy Vigneux. Le projet surfera en effet sur la vague de nouveaux arrivants dans le secteur : les Ateliers Créatifs, dont les locaux ouvriront cet été, amèneront une centaine de créateurs dans les locaux du 3890-3910, rue Sainte-Catherine. La présence d’ateliers-boutiques comme Electrik kidz, Bigarade et Gabardine et de la galerie Gham et Dafe marquent également la volonté des artistes de s’installer dans le secteur. Le projet répond au besoin d’améliorer «l’image» de la rue Sainte-Catherine. Le montant octroyé par la Ville s’ajoute aux nombreux efforts de relance de l’artère, dont le tronçon entre Pie-IX et la rue Moreau fait l’objet d’une démarche de revitalisation urbaine intégrée (RUI) de la Table de quartier Hochelaga-Maisonneuve depuis 2012. Le projet s’arrimera par ailleurs avec les efforts de la table, qui vise le recrutement d’artisans depuis plusieurs mois, après des consultations menées auprès de la population du secteur. Secteur défavorisé Parsemée de graffitis et de locaux vacants, au nombre de 46, la rue Sainte-Catherine a l’avantage d’être beaucoup moins coûteuse pour les locataires. La moyenne des loyers s’élève à 10$ le pied carré, soir la moitié moins des montants exigés sur la rue Ontario, fait savoir le directeur. «C’est un type de commerce viable sur Sainte-Catherine, puisque 100% de leur chiffre d’affaires ne se fait pas nécessairement sur la rue. Comme l’achalandage n’y est pas si élevé que sur Ontario, on considère que c’est un bon filon», affirme-t-il. Le directeur souhaite offrir à des artistes d’occuper des locaux vacants gratuitement de manière temporaire, afin d’attirer de possibles locataires. Le projet vise aussi à améliorer l’aspect des vitrines en travaillant en collaboration avec Un quartier en art, projet qui vise à afficher des œuvres d’artistes locaux dans les locaux vacants. «Il faut établir que c’est rue artistique, on veut que les artistes puissent s’exprimer sur la rue», ajoute savoir le directeur.
  6. http://s9architecture.com/montreal-1/ Évocations pour l’îlot De Lorimier coin Sainte-Catherine juste à l'est du pont Jacques-Cartier dans le quartier Sainte-Marie S9 ARCHITECTURE AND ENGINEERING, PC de New York. CLIENT SICAM Development Corporation TEAM Architect: S9 Architecture SIZE 1 480 300 SF LOCATION Ste. Catherine et de Lorimier, Montreal, Quebec, Canada STATUS Design phase
  7. Même s'il fait partie du Projet Sainte-Catherine Ouest, je propose un nouveau fil pour discuter du réaménagement du Square Philips et des rues le bordant (incluant la place du Frère‐André) qui va être effectué entre 2019-2021
  8. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2016/02/08/001-accidents-pietons-montreal-carte.shtml Où sont les endroits les plus dangereux pour les piétons à Montréal? Mise à jour le lundi 8 février 2016 à 6 h 40 HNE Déjà quatre piétons sont morts depuis le début de l'année à Montréal et plusieurs voix s'élèvent pour demander des aménagements plus sécuritaires. Mais quels sont les endroits les plus dangereux pour les piétons à Montréal? Radio-Canada a analysé près de 4700 accidents survenus entre 2011 et 2014. Voici ce que nous avons découvert. Un texte d'Anne-Marie Provost, de Grand Montréal TwitterCourriel Au total, 4825 piétons ont été blessés pendant cette période, selon les données compilées par la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) à partir de rapports du Service de police de Montréal (SPVM). Si la majorité d'entre eux (90 %) ont subi des blessures légères, 59 sont décédés des suites de l'accident. Notre carte montre la répartition de tous les accidents impliquant des piétons et des véhicules entre 2011 et 2014. Par souci de lisibité, les intersections où se sont produits trois accidents et moins ne sont pas affichées. Pour regarder la carte sur votre appareil mobile, cliquez ici. Le centre-ville : densité égale danger! À cause de sa grande densité, le centre-ville est une des zones où les collisions entre marcheurs et véhicules se produisent le plus fréquemment. Le secteur de l'Université Concordia est particulièrement dangereux. Un total de 21 accidents en quatre ans sont survenus sur la rue Guy, entre les boulevards René-Lévesque et Maisonneuve. Radio-Canada s'est déplacée au coin des rues Guy et Sainte-Catherine avec Marie-Soleil Cloutier, professeure au Centre urbanisation culture société de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), pour en comprendre les causes. « C'est une intersection très achalandée, à la fois avec des piétons et des automobilistes, entre autres à cause de la rue Sainte-Catherine et de l'Université Concordia. La rue Guy est aussi très large et à double-sens », explique la spécialiste en sécurité routière. Plusieurs accidents ont eu lieu à l'intersection des rues Guy et Sainte-Catherine entre 2011 et 2014.Plusieurs accidents ont eu lieu à l'intersection des rues Guy et Sainte-Catherine entre 2011 et 2014. Photo : Radio-Canada Marie-Soleil Cloutier souligne que le rétrécissement de la chaussée est une méthode efficace pour réduire les accidents et que plusieurs solutions existent pour rendre le partage de la route entre piétons et automobiles moins dangereux. Prévu par la Ville de Montréal dans les prochaines années, le réaménagement de la rue Sainte-Catherine, entre les rues De Bleury et Atwater, pourrait contribuer à sécuriser les lieux, selon la spécialiste. La Sainte-Catherine comporte en effet son lot d'accidents, tout comme le boulevard René-Lévesque, où on recense quatre piétons grièvement blessés sur les onze touchés à l'intersection de la rue Guy. Les intersections les plus à risque à Montréal : Beaubien et Pie-IX Henri-Bourassa et Lacordaire Saint-Denis et René-Lévesque Boulevard Robert et Viau Sherbrooke Est et rue du Trianon Saint-Denis et Mont-Royal Les voies de transit : la vitesse souvent en cause Des artères plus éloignées du centre-ville sont le théâtre d'un grand nombre d'accidents, et ce, même si les piétons y sont moins nombreux. L'intersection du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est parmi celles où il y a eu le plus de collisions, selon notre compilation. La largeur des voies et la circulation à double-sens sont encore une fois ici en cause, mais aussi le nombre élevé de véhicules et leur vitesse. « Pie-IX est une voie de transit, ce n'est pas seulement de la circulation locale. C'est des gens qui partent du nord et vont plus au sud et la configuration leur permet d'aller vite », explique Marie-Soleil Cloutier. La même situation prévaut pour plusieurs autres artères que les automobilistes empruntent pour traverser l'île. L'emplacement des arrêts d'autobus aux quatre coins de rue de l'intersection Pie-IX et Beaubien peut aussi favoriser les accidents. « La présence de transport en commun n'est pas un problème en soi, mais ça va créer un afflux de piétons », affirme la spécialiste. Le coin du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est un des plus dangereux de Montréal pour les piétons.Le coin du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est un des plus dangereux de Montréal pour les piétons. Photo : Radio-Canada La présence d'une résidence pour aînés au coin de Pie-IX et Beaubien peut expliquer le nombre élevé d'accidents dans ce secteur, indique la professeure. « Les personnes âgées ont une vitesse plus lente, souvent les feux piétons ne vont pas être assez longs pour eux. » Marie-Soleil Cloutier précise qu'il s'agit d'une population particulièrement à risque et souvent victime de collisions. Les artères les plus à risque à Montréal : Boulevard Saint-Michel L'avenue Papineau Le boulevard Pie-IX Rue Sherbrooke Rue Sainte-Catherine Boulevard René-Lévesque Plus d'accidents en hiver et en fin d'après-midi Selon les données de la SAAQ, près du tiers des piétons blessés l'ont été pendant l'heure de pointe du soir entre 15 h et 18 h. Leur nombre est aussi plus élevé vers la fin de la semaine de travail, avec une pointe de 1728 piétons blessés les jeudi et vendredi contre 910 le week-end. L'analyse des chiffres par mois révèle de son côté que l'automne et le début de l'hiver sont plus propices aux accidents. Plus de 2000 pitéons (43 %) ont été victime d'un accident entre d'octobre à janvier. Les collisions en baisse depuis 2011 Si plusieurs endroits à Montréal sont problématiques, le nombre d'accidents impliquant des piétons a malgré tout chuté de 20 % entre 2011 et 2014. Aref Salem, responsable des transports pour l'administration Coderre, explique que la Ville vise une réduction de 40 % des accidents impliquant des piétons entre 2008 et 2017 et assure que Montréal agit. « Il y a beaucoup d'interventions qui se font au niveau des saillies de trottoir et de la réduction de vitesse. À la Ville, nous avons abaissé la vitesse de 50 à 40 kilomètres/heure. Il y a aussi les quartiers verts », énumère-t-il. Parmi d'autres projets qui ont été réalisés, la Ville veut notamment sécuriser le secteur des boulevards Gouin et Laurentien. Six voies de circulation seront réduites à deux. Il y aura élargissement de trottoirs et installation de feux piétons. Aref Salem ajoute que les activités de sensibilisation et les interventions des 133 policiers du SPVM dédiés à la sécurité routière contribuent à changer le comportement des vélos, piétons et automobilistes. Mais selon Marie-Soleil Cloutier, le travail s'est surtout fait au niveau des arrondissements, donc plus sur des rues locales que sur des artères. « La gouvernance de Montréal fait que beaucoup de choses se font sur les rues locales, mais il y a peu de choses qui se font sur les artères présentement. Ça coûte de l'argent, mais c'est clair que Montréal n'est pas un leader jusqu'ici », soutient-elle, sans pour autant dire que Montréal est un cancre. Elle cite en exemple les travaux récents sur la rue Laurier dans le Plateau-Mont-Royal et Rosemont-La Petite-Patrie, qui s'est dotée d'une politique pour sécuriser les abords des écoles. Le cas particulier de l'aéoroport Plusieurs remarqueront les 26 accidents que l'on recense à l'aéroport Pierre-Elliot-Trudeau. Ce résultat est toutefois à prendre avec des pincettes. Différents spécialistes interrogés soulignent que dans les grands espaces comme un aéroport, les policiers ont tendance à toujours mettre la même adresse dans leur rapport, ce qui vient fausser les données. En collaboration avec Florent Daudens sent via Tapatalk
  9. Un projet de 8 étages qui se trame pour le coin St-Marc / Sainte-Catherine http://www.lobby.gouv.qc.ca/servicespublic/consultation/AfficherInscription.aspx?NumeroInscription=AuLgd7373tZ2xfT9K5fg1Q%3d%3d#D53621 Le site:
  10. Nouveau quartier à proximité de la très commerciale rue Sainte-Catherine (1.25 km entièrement piétonnière), Bordeaux Photos : Sud-Ouest : QUENTIN SALINIER, PHILIPPE TARIS et VALÉRIE DEYMES Bien que de taille modeste, Bordeaux présente certains éléments qui si appliqués à Montreal en ferait une ville accomplie : 1. Grande rue piétonne et commerciale 2. Gare ferroviaire charmante et élégante (un peu le cas de toutes les villes d'Europe) : Source : Cyberevasion 3. Réseau de tramway dense et étendu : Source : objectifAquitaine 4. Low-rise contemporary architecture : Source : France 3 Aquitaine Tous des projets à taille humaine
  11. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/812810/un-no-mans-land-en-voie-de-disparition/ Un no man’s land en voie de disparition Par Marc-André Carignan Marc-André Carignan Cet édifice de six étages, signé par Neuf Architect(e)s, abritera le Centre local de services communautaires des Faubourgs. Pour avoir animé l’émission matinale de CIBL pendant près de trois ans au coin du boulevard Saint-Laurent et de la rue Sainte-Catherine, j’ai été un témoin privilégié de l’évolution de cette intersection emblématique de Montréal. Chaque jour, en arrivant ou en partant du boulot, je prenais le temps d’analyser les ouvertures [ou les fermetures!] de boutiques et de restaurants dans le secteur, les édifices en décrépitude, la multiplication des itinérants qui consommaient des drogues dures sans aucune gêne sur le trottoir. Mais ce qui m’a le plus frappé ces dernières années, c’est une inquiétante rupture du tissu urbain qui s’aggravait entre le Quartier Latin et la place des Festivals. Pendant qu’on investissait des millions de dollars à l’ouest de Saint-Laurent, l’est de la rue Sainte-Catherine, entre la Main et la rue Saint-Denis, devenait un no man’s land, une zone commerciale à l’agonie avec ses stationnements à ciel ouvert, ses graffitis, ses terrains vagues et ses bâtiments placardés. On avait le goût de s’enfuir. Mais cette époque semble heureusement tirer à sa fin. Ce que j’y ai observé le week-end dernier est plus qu’encourageant pour l’avenir du quartier. Les terrains sous-utilisés disparaissent le long de cette portion de Sainte-Catherine. L’immense stationnement en face du Métropolis a disparu à moitié pour accueillir un pôle de services communautaires avec un Centre local de services communautaires (CLSC). Le terrain de l’ancienne librairie Guérin [clôturé depuis des années] laisse place à un chantier qui mènera à l’aménagement de nouveaux espaces commerciaux et de copropriétés. Plusieurs projets de condos font également leur apparition au sud de l’artère, derrière la Société des arts technologiques. De son côté, l’UQAM poursuit sa contribution à la revitalisation de la rue Sainte-Catherine. L’institution a récemment inauguré son nouveau pavillon de Mode, à proximité de la rue Sanguinet, qui aura permis de réhabiliter deux édifices abandonnés. Des travaux de rénovation se poursuivent aussi dans deux autres bâtiments de l’université, à quelques pas de la rue Saint-Denis, où s’établiront d’ici l’automne un Centre de la petite enfance pour parents étudiants et une nouvelle adresse du groupe Desjardins. Sans compter que l’art urbain joue également un rôle prépondérant dans le réaménagement du secteur. Non seulement les membres du festival d’art de rue Under Pressure y ont peint des murales pour camoufler des chantiers et des façades d’édifices négligés, mais le groupe a aussi mis sur pied des galeries d’art éphémères. «On a obtenu des ententes avec des propriétaires [de bâtiments] pour faire de leurs locaux vacants des espaces culturels, explique Adrien Fumex de Under Pressure. Ça évite de placarder les édifices le temps qu’ils se trouvent des locataires permanents et ça permet aux artistes qui n’ont pas accès aux galeries commerciales d’exposer leur art.» Et que dire des terrasses de restaurants qui font leur apparition sur ce petit bout de rue? C’est un signe qui ne ment pas quand un quartier se prend en main. Il ne reste plus qu’à espérer que d’autres acteurs du coin, comme les Foufounes électriques, se joignent bientôt à la parade en revitalisant leur façade défraîchie. sent via Tapatalk
  12. Adopter une résolution autorisant la démolition du bâtiment situé au 902, rue Sainte-Catherine Est, et la construction d’un bâtiment dérogatoire à la hauteur maximale, à la densité maximale, au taux d'implantation maximal et aux usages prescrits, et ce, en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble Une requête d’autorisation a été déposée le 7 novembre 2014 à la Direction de l’aménagement urbain et des services aux entreprises, afin d’autoriser la démolition du bâtiment situé au 902, rue Sainte-Catherine Est, à l’angle de la rue Saint-André, et la construction d’un bâtiment mixte de 8 étages. Le projet déroge notamment à la hauteur maximale, à la densité maximale, au taux d'implantation maximal et aux usages prescrits en vertu des articles 9, 43, 49 et 134 du Règlement d’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie (01-282) . L’autorisation demandée peut être accordée par le biais du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (CA-24-011) , moyennant le respect des orientations générales de ce règlement. DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S) s.o. DESCRIPTION Site Le bâtiment visé est situé sur le coin sud-est des rues Sainte-Catherine Est et Saint-André en biais de la Place-Dupuis dans le Village. Il comprend 3 étages et est implanté sur 100 % d’un lot d’une superficie de 838 m2 (9 020 pi2). Il fut construit aux environs de 1860 et les façades ont été modifiées dans les années 1940 dans le style Art Déco. Il est actuellement occupé par deux commerces au rez-de-chaussée et les étages sont vacants depuis 2008 car inutilisables en raison des structures de contreventement temporaires qui y sont installées. Programme-Démolition du bâtiment existant -Construction d’un bâtiment mixte de 8 étages (25 m) incluant des usages commerciaux sur Sainte-Catherine (301m2 / 3 242 pi2) et 75 logements aux étages accessibles via la rue Saint-André -Taux d’implantation de 91,5 %-Densité (ISP) de 5,6-Stationnement souterrain de 22 unités accessible par la rue Saint-André Cadre réglementaire Premièrement, en vertu de l’article 7 du Règlement sur la démolition d’immeubles , la démolition d’un bâtiment afin de réaliser un p sent via Tapatalk
  13. 1421-1425 Mackay (+more) (2015)

    SOURCE: La presse - Quatre immeubles démolis dans une aire de protection Buildings to be demolished: 1421-1425 Mackay, and (based on the following text) I strongly suspect the dump at Mackay/Sainte-Catherine will also go down.
  14. S sur le Square - 14 étages

    Nouveau projet de Prével dans Shaughnessy!! Nom : S sur le Square Hauteur en étages : 14 (13 résidentiels, le rez-de-chaussée sera commercial) Hauteur en mètres : Coût du projet : Emplacement : rue Sainte-Catherine Ouest (coin Lambert-Closse) Nombre d'unités : 87 Grandeur des unités : entre 311 et 864 pi² (Studios, 1 chambre, 2 chambres et 3 chambres) Prix : entre 145 000$ et 411 000$ (avant taxes) Promoteur : Prével Architecte : Lemay+CHA Entrepreneur général : Lancement du projet (pré-vente) : samedi le 15 novembre à partir de midi. Début de construction : Livraison : automne 2016 Autres : Électroménagers de la cuisine inclus Un toit terrasse avec piscine et un espace BBQ confortablement aménagé. Site internet : http://www.leSquare.ca C'est avec grand plaisir que nous vous invitons à la prévente exclusive aux clients privilégiés du S sur le Square, samedi le 15 novembre à partir de midi. La prévente aura lieu au bureau des ventes situé au 2183 rue Sainte-Catherine O. Soyez les premiers à réserver une unité, le lancement officiel est prévu pour 2015! Pour toute question, vous pouvez nous contacter par courriel à info@leSquare.ca. http://www.leSquare.ca Liste de prix : http://solutions-emailing.com/image/25922PrevelUrbain/S_Brochure_lancement_v2.pdf trouvé l'image source des plans : L'extérieur aurait plutôt ces couleurs-ci [attach]18692[/attach] [ATTACH=CONFIG]18760[/ATTACH] [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?q=2200+Rue+Ste-Catherine+O,+Montr%C3%A9al,+QC+H3H&ie=UTF8&cbll=45.4903,-73.58336&layer=c&panoid=ENgHGtN9QA7ExWAjjJPh1Q&cbp=12,125.21,,0,1.37&hnear=2200+Rue+Sainte-Catherine+Ouest,+Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec+H3H&t=m&z=11[/sTREETVIEW]
  15. S sur le Square - 14 étages

    Bâtiment mixte , usages commerciales au rez-de-chausse et residentiel aux étages Demande de démolition
  16. 2204 Sainte-Catherine Ouest

    Not much info on this one - saw a sign posted today at 2204 Sainte-Catherine West, right opposite of the now completed Seville project. The sign said something along the lines of stay tuned - new project on the way. Will try and get more info tomorrow!
  17. Hôtel Birks

    Grosse réno sur l'édifice donnant sur le Square Phillips, annoncé dans La Presse+ avec un rendu spectaculaire. Ajout d'un étages (ou deux), par Montoni. Le projet sera présenté à Montréal du futur. Je ne peux malheureusement pas faire de capture d'écran. Quelqu'un a LaPresse+?
  18. 166-174 rue Sainte-Catherine Est

    http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav16698.pdf "sur l'ensemble du 9e étage d'un bâtiment projeté de 9 étages situé aux 166-174, rue Sainte-Catherine Est, l'usage résidentiel "bâtiment abritant un nombre illimité de logements", et ce, conformément à la procédure des usages conditionnels et à l'article 247 du Règlement d'urbanisme de l'arrondissement de Ville-Marie (01-282) [dossier 1146347033];" (...) "La séance du conseil d'arrondissement au cours de laquelle seront étudiés ces demandes aural ieu le mercredi 7 mai 2014, à 19 h, à la salle du conseil, 800, boulevard De Maisonneuve Est, rez-de-chaussée." Donc : 9 étages, résidentiel (possiblement locatif).
  19. Sorry for the late-night shot. But it looks like we're getting a full restoration of this nice old building. Before:
  20. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/401435/arteres-commercantes <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;">DE GRANDES AVENUES EN MUTATION Artères commerçantes sous perfusion Les grandes rues de la métropole montréalaise se cherchent un second souffle </header>1 mars 2014 | Isabelle Paré | Actualités en société <figure class="photo_paysage" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo : Jacques Nadeau - Le DevoirLe boulevard Saint-Laurent, à Montréal, doit revenir à ses sources pour retrouver sa vigueur commerciale d’antan.</figcaption></figure><section class="retenir retenir_paysage" style="box-sizing: border-box; width: 230px; font-family: Georgia, 'Times New Roman', Times, serif; line-height: 1.2em; background-color: rgb(239, 239, 242); padding: 15px; color: rgb(28, 30, 124); float: left; margin-right: 20px; margin-bottom: 10px; margin-top: 10px;">À lire aussi: La Main retourne à ses sources Avancées piétonnières sur Sainte-Catherine L’avenue du Mont-Royal atteint un plateau La rue Saint-Denis sur la touche Un enjeu de hauteur à Québec</section>Pendant que la rue Saint-Denis périclite, l’étoile de la rue Mont-Royal faiblit et la Main flirte avec l’art et le Web pour sortir de sa morosité. Au moment où le maire Coderre annonce un vaste chantier pour piétonniser la rue Sainte-Catherine, Le Devoir est allé prendre le pouls de ces grandes artères de la métropole, à la recherche d’un second souffle. La complainte du Dix30, plusieurs commerçants de la métropole en ont soupé. « La faute aux banlieues, c’est trop facile. Les centres commerciaux, ça existe depuis les années 70. Mais la Ville se fout des artères commerçantes alors qu’il se construit des milliers de condos à Montréal. Qu’est-ce qui cloche ? », fustige un commerçant rencontré dans la rue Saint-Denis cette semaine. Mieux vaut le dire tout de suite, l’ambiance est morose dans plusieurs des grandes rues qui ont été au coeur du commerce de détail dans la métropole depuis cent ans. Immeubles à vendre, commerces vacants, ou loués à des vendeurs de pacotille : plusieurs secteurs de Saint-Laurent, Sainte-Catherine ou Saint-Denis ont perdu de leur lustre d’antan. Et dans la foulée, leurs clients. Si les détaillants en ont marre de se faire rebattre les oreilles avec la concurrence venue des « power centers » qui poussent comme des champignons en banlieue, le diagnostic, lui, est implacable. Pour Jacques Nantel, professeur titulaire de marketing à HEC, il est clair que ce qui fait mal aux artères commerciales de Montréal, c’est que les plus grands consommateurs de produits, les familles, ont massivement migré vers les banlieues. « Le plus bel exemple est la rue Sainte-Catherine, qui attirait autant des résidants de Montréal que de l’extérieur. La population environnante n’est plus là », dit-il. Mais ce n’est pas du tout. « Une artère, c’est quelque chose qui se travaille. Ça ne se maintient pas tout seul. Ça prend une concertation intense des commerçants », ajoute ce spécialiste, qui compare la situation vécue sur certains segments de la rue Sainte-Catherine et du boulevard Saint-Laurent « à un désastre ». La clé du succès est simple comme une recette de gâteau quatre-quarts, plaide-t-il. « Il faut une mixité parfaite, avec un tiers de services, un tiers de produits et un tiers de divertissements. Il faut des commerces de détail, mais aussi des services, des restos, des cafés, des cinémas. Une rue bourrée de restaurants, ça tombe le jour où les gens découvrent autre chose de plus intéressant à faire ailleurs. » Revitaliser pour séduire La rue Prince-Arthur en sait quelque chose. Ce tronçon piétonnier couru pour ses terrasses animées et ses bars il y a 30 ans est aujourd’hui un corridor désert balayé par le vent huit mois sur douze. Frappées de plein fouet par le syndrome décrit par la fameuse chanson des Colocs (Y’est tombé une bombe su’a rue principale, depuis qu’y ont construit : le centre d’achat !), des dizaines de villes ont fait appel depuis ces dernières années à la Fondation Rues principales. Gatineau, Saguenay, Dorval, le Sud-Ouest de Montréal… Les symptômes sont généralisés. « La montée des banlieues, c’est vrai, mais ce n’est pas tout. Il faut de la concertation, de l’animation, rendre le secteur attrayant à l’année. On ne peut pas se contenter de rénover des façades, puis se croiser les doigts. Pour revitaliser de façon durable, il faut s’attaquer à tous ces volets en permanence », dit Émilie Têtu, coordonnatrice aux communications à Rues principales. Preuve que le repositionnement est possible, la rue Fleury et même le marché Jean-Talon, semi-couvert, ont réussi à « s’imposer 52 semaines par année », soutient Jacques Nantel. Savant mélange de commerces, offres de transport en commun, stationnements intelligents, supports à vélo et mobilier urbain invitant : aucun détail ne doit être laissé au hasard pour assurer la vitalité d’une artère. « Si on regarde la rue Sainte-Catherine, aucune de ces conditions n’existe ! », tranche Jacques Nantel, qui donne l’exemple des mesures prises par Strasbourg, Toulouse et Chicago pour renouveler leur centre-ville. « À Strasbourg, la ville a pris les grands moyens. Le centre-ville est quasiment entièrement piétonnier et le tramway, omniprésent. » Nouveaux résidants sur la touche Il y a sept ans, une étude réalisée sur les achats faits par les résidants du centre-ville (rue de la Commune au sud, Sherbrooke au nord, Griffintown à l’ouest, et de Bleury à l’ouest) a démontré que ces derniers concluaient 60 % de leurs achats sur la Rive-Sud.« Une catastrophe ! » selon Jacques Nantel. Pourtant, ce n’est pas la population qui manque, relance ce dernier. Deux mille condos ont poussé dans Griffintown et 7000 sont en cours de construction ou projetés en plein centre-ville de Montréal. Comment s’explique alors l’asphyxie des artères de la métropole ? « Dans certains quartiers, la densité s’accroît, mais personne ne planifie de trame commerciale conséquente. Où vont ces gens pour acheter des meubles ou des électroménagers ? La Rive-Sud. C’est comme si on avait jeté l’éponge », dit-il. Du côté de l’alimentation, certains géants commencent déjà à redéployer des « petites surfaces urbaines » pour répondre à cette nouvelle clientèle. La chaîne Métro installera deux marchés, l’un dans la future Tour de l’avenue et l’autre dans Griffintown. Un marché Adonis ouvrira ses portes dans le projet Séville, rue Sainte-Catherine. Paradoxalement, le boom immobilier vécu dans le secteur résidentiel à Montréal a aussi nui aux artères commerçantes, où les coûts de location caracolent, fragilisant les petits commerces. Selon plusieurs détaillants, de nombreux propriétaires refilent la totalité du bond observé sur leur avis d’imposition aux locataires. « La spéculation dans le secteur résidentiel a incité des propriétaires à garder leurs locaux vacants pour mettre en vente leurs immeubles, recherchés par les promoteurs de condos. Ça, c’est le début de la fin pour une artère commerçante », dit-il. Peut-on encore renverser la vapeur ? Une bonne dose de volonté politique, le prix de l’essence et la gifle assenée par le cybercommerce à plusieurs géants des grandes surfaces annoncent des jours meilleurs pour les centres-villes, disent plusieurs spécialistes. « Je suis prêt à parier que d’ici quelques années, les gens vont faire leurs achats ennuyants sur Internet et réinvestir leur temps dans les commerces de proximité, plus personnalisés. » La sape du commerce électronique Depuis que le lèche-vitrines peut se faire dans le confort douillet de son salon (12 % des achats se concluent au bout d’un clic — en excluant les secteurs de l’alimentation et de l’automobile), plusieurs détaillants en arrachent. « Les commerces doivent se distinguer par l’offre d’une expérience unique et le service à la clientèle. Autant de choses qu’on ne retrouve ni sur Internet ni dans une grande surface de banlieue », affirme Jacques Nantel, professeur de marketing à HEC. *** Taux d’inoccupation de certaines artères commerçantes de Montréal (hiver 2013) SDC avenue du Mont-Royal : 5 % SDC promenade Fleury : 3 % SDC Ontario et Sainte-Catherine Est : 13 % Promenade Masson : 3 % Plaza Saint-Hubert : 3 % Petite-Italie et marché Jean-Talon : 11 % Moyenne des artères : 8 % Source PR@M-Commerce, Ville de Montréal
  21. Je ne savais pas où mettre ça, mais même s'il ne s'agit pas d'un immeuble, je crois qu'il s'agit d'un projet fort intéressant!: Pietonniser la rue Sainte-Catherine: l'idee seduit Coderre | Pierre-Andre Normandin | Montreal (Montréal) L'idée de piétonniser la rue Sainte-Catherine dans sa portion commerciale «séduit» le maire de Montréal. Denis Coderre entend faire de tout le réaménagement de la plus importante artère de la métropole l'un des principaux legs du 375e anniversaire de Montréal. Les signes de vieillissement de la rue Sainte-Catherine ne trompent pas. En juin 2012, la Ville de Montréal découvrait un immense affaissement sous la chaussée qui ne tenait plus que grâce aux rails du défunt tramway, encore en place sous le bitume. En août dernier, le conducteur d'une rétrocaveuse n'a pas été aussi chanceux quand la rue a cédé sous le poids de son véhicule lourd, ouvrant un immense cratère au coeur de l'artère. Chaque fois, le coupable était le même: un vieil égout pluvial datant de 1889. Déterminée à remplacer la conduite de 125 ans, la Ville de Montréal dit vouloir saisir cette «occasion unique pour les décennies à venir» de complètement repenser l'aménagement de la rue Sainte-Catherine. «C'est une des artères les plus achalandées et importantes au Canada. Il faut renforcer ce segment commercial, dit Denis Coderre. Ça va être un legs important pour Montréal, qui va avoir impact jusqu'au 375e». Une idée appuyée par Dinu Bumbaru, président d'Héritage Montréal. «Le 375e, il ne faut pas juste que ça se traduise par un festival de plus, mais par des legs pérennes. Refaire les égouts de Sainte-Catherine va être un sacrifice pour tout Montréal, alors il faut vraiment que le résultat soit remarquable.» Un premier tronçon de 650 m entre les rues de Bleury et Mansfield (bref, des locaux de Musique Plus aux portes du magasin Simons) sera remplacé. À terme, c'est tout le secteur commercial, soit jusqu'à Atwater (soit l'ancien Forum), qui sera refait. Appel d'offres L'opération au coeur du principal secteur commercial s'annonce délicate. Pour l'aider dans sa réflexion, la Ville a lancé en décembre un appel d'offres pour trouver une firme responsable de planifier le concept d'aménagement à l'issue d'une vaste consultation. L'entreprise, dont le nom sera connu d'ici la fin du mois, aura jusqu'en septembre pour déposer son rapport. Déjà, le maire Coderre reconnaît que la piétonnisation de la rue pourrait s'imposer. «Piétonniser, ça me séduit. J'y ai pensé: on le fait déjà de façon ponctuelle dans le Village. Il y a des impacts. Il ne faut pas que ce soit un menu à la carte, il y a la question des livraisons et de la sécurité. Je veux en discuter avec les Montréalais.» Au-delà de la piétonnisation, les idées ne manquent pas. «La grande vision, ce serait d'avoir une voie piétonne avec des tramways au centre, dit David Hanna, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM. Ça me dépasse qu'il y ait des voitures, la rue est trop étroite et engorgée en permanence. Mais ça, c'est l'utopie. Ça n'arrivera pas.» «Non, on n'a pas les moyens pour ça», réagit d'ailleurs Denis Coderre quand on lui avance l'idée d'un tramway sur Sainte-Catherine. Priorité aux piétons La dizaine de spécialistes, commerçants et élus consultés par La Presse s'entendent sur une chose: «La priorité, c'est vraiment de donner plus de place aux piétons, résume Christian Savard, directeur général de l'organisme Vivre en ville. Sur Sainte-Catherine, tu deviens rapidement un piéton, même quand tu y vas en auto.» «En ce moment, Sainte-Catherine, c'est un combat piétons versus automobiles», se désole Sylvain Lefebvre, spécialiste en urbanisme à l'UQAM. La traversée des intersections est souvent périlleuse, les endroits pour se reposer quasi inexistants. «Sainte-Catherine est, en ce moment, essentiellement un endroit de consommation commerciale, pas un endroit où on a envie de se poser», poursuit M. Lefebvre. Il espère que le réaménagement rendra la rue agréable à vivre. Alors que les commerçants et le milieu des affaires se réchauffent à l'idée de réduire, voire abolir, le stationnement de rue sur Sainte-Catherine, le maire Coderre dit aussi s'ouvrir à l'idée. «Il y a beaucoup de gens qui m'en parlent positivement, mais il faut redéfinir le stationnement en souterrain.» Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, propose quant à lui de prolonger jusqu'à Atwater l'aménagement réalisé sur Sainte-Catherine dans le Quarter des spectacles. «C'est tellement beau à l'est de la rue de Bleury que ça m'étonnerait que les gens ne veulent pas quelque chose de semblable.» Bien penser la future rue Sainte-Catherine ne suffira pas, prévient toutefois Dinu Bumbaru: les travaux devront être bien réalisés. «Il faut éviter les immenses mares de "slush" qu'on voit présentement. Je marchais sur Sainte-Catherine cette semaine et c'était vraiment désagréable.» À lui seul, le réaménagement ne pourra relancer la rue Sainte-Catherine, prévient Gérard Beaudet, de l'Institut d'urbanisme à l'Université de Montréal. Celui-ci rappelle que les difficultés proviennent beaucoup de la perte de son caractère exclusif avec la multiplication des centres commerciaux en périphérie, comme au Dix30, à Brossard. «C'est pas le moteur de la relance de la rue Sainte-Catherine: la dynamique est en arrière des vitrines, dans les commerces, et non pas sur les trottoirs. Mais c'est clair que la qualité des aménagements peut favoriser l'activité commerciale.» Six idées pour réinventer Sainte-Catherine 1. Des trottoirs chauffants L'hiver peut rendre périlleuse la vie des piétons. Et si on éliminait ce danger en chauffant les trottoirs? Le principe est (relativement) simple: on aménage sous les trottoirs des tuyaux dans lesquels circule de l'eau chaude pour faire fondre la neige en surface. 2. Élargir les trottoirs Toutes les personnes consultées par La Presse s'entendent sur un point: il faut élargir les trottoirs de Sainte-Catherine. Selon David Hanna, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM, les trottoirs devraient être au minimum 50 % plus larges que maintenant pour être adéquats. 3. Réduction du stationnement sur rue Jugeant difficile de réduire le nombre de voies de circulation, le milieu des affaires se dit prêt à voir disparaître une partie du stationnement sur rue. L'association des commerçants, Destination Centre-ville, se dit favorable au retrait des cases d'un côté de l'artère, mais le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc, croit qu'il faudra les retirer de part et d'autre. 4. Un tramway nommé Catherine Certains suggèrent de ressusciter le tramway qui circulait sur la rue Sainte-Catherine. Les opposants soulignent que le secteur est déjà bien desservi par le réseau de métro. Les partisans croient toutefois qu'un tramway permettrait de soulager le réseau de métro présentement saturé dans ce secteur. 5. Piétonniser la rue «La piétonnisation de Sainte-Catherine à moyen ou long terme est inévitable», dit l'ex-maire de Montréal, Laurent Blanchard. Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, propose pour sa part une piétonnisation saisonnière, soit l'été et durant les deux semaines de vacances des Fêtes. 6. Des aires de repos Impossible (ou presque) de trouver un banc public sur Sainte-Catherine pour se reposer. Pour améliorer le confort des piétons, plusieurs villes misent sur des aires de repos, souvent aménagées dans la voie des cases de stationnement.
  22. Un belvédère adjacent au Pont Jacques-Cartier offrira des vues panoramiques de Montréal de 360 degrés, incluant des vues spectaculaires du pont lui-même. Les vues du centre-ville, le Mont-Royal et le fleuve seront nettement plus intéressantes que celles de la Tour du Stade, car le Stade est plus éloigné du centre-ville. Le Belvédère du Pont sera facilement accessible à cause de la proximité du Métro Papineau et les pôles touristiques du centre-ville, à distance marchable. Comme les belvédères du Mont-Royal, il nous donnera l'opportunité de s'approcher d'un autre icône importante de Montréal. Il y a suffisamment d'espace pour construire une tourelle dans les espaces sous-utilisés adjacents au pont, prés de la rue Sainte-Catherine ou même par dessus l'Épicerie Métro dans un projet d'agrandissement. Un belvédère de plus ou moins 25 m au dessus de la rue, légèrement plus haut que le tablier à cette endroit, sera à peu prés à la même hauteur que le projet d'Interloge, présentement en construction du côté est de la rue de Lorimier. Photo prise (sans l'effet zoom) à partir de la piste cyclable (le côté ouest) du tablier du pont, vis à vis la rue Sainte-Catherine. On peut voir le toit du Métro Papineau dans la bas droite de la photo. Un belvedere avec un design simple sera facile à construire, et ne devrait pas coûter énormément cher non plus. Un attrait touristique pour le quartier et un phare qui pourrait être un lègue pour 2017. Le Belvedere du Pont pourrait être financé par un ou plusieurs employeurs du secteur (Molson, Épicerie Métro, La Cordée, Macdonald Tobacco, les syndicats...). Le design de la structure (du discret à l'audacieux) restera à déterminer. Au sujet d'un nouveau belvédère (avec ascenseur) prés du pont Jacques-Cartier, quels concepts verriez-vous quant aux emplacements possibles autour de la rue Sainte-Catherine (entre l'Épicerie Métro et la rue de Lorimier)? Quelques images Pour voir des images et des exemples d’ailleurs, vous pouvez consultez ce fil: Etes-vous pour la construction d'un ascenseur pour le pont Jacques-Cartier? Par exemple, il y a quelques images dans le post #85 dans ce lien. http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/19747-Etes-vous-pour-la-construction-d-un-ascenseur-pour-le-pont-Jacques-Cartier?p=180518#post180518 Vos découvertes (images ou exemples d’ailleurs) sont les bienvenues aussi!
  23. however what's sad is that Toronto has 3x the number of $200,000 + household income http://www.retail-insider.com/2013/08/saks-fifth-avenue-to-open-in-montreal.html SAKS FIFTH AVENUE TO OPEN IN MONTREAL Hudson's Bay, downtown Montreal. Photo courtesy of Cynthia Cheng Mintz of DelectablyChic! (http://www.delectablychic.com) [Photo Link] Saks Fifth Avenue will open in Montreal according to Freda Colbourne, spokesperson with The Hudson's Bay Company. It would be most likely within Montreal's downtown Hudson's Bay store, though there is the remote possibility of a smaller Saks space within an existing Bay store at Le Carrefour Laval. Saks is expected to open between five and seven Canadian store locations, likely within existing Hudson's Bay real estate. Montreal is affluent enough to support a Saks store. The city has a substantial number of high-earning households as well as high net-worth households. The Globe & Mail provides data showing Montreal as having the second-highest number of households earning over $200,000 in Canada (we won't mention Quebec's high income taxes). At the same time, Montreal lacks many of the free-standing luxury stores found in Toronto and Vancouver. Some of these luxury boutiques (e.g. Cartier, Gucci, Burberry, Versace, Salvator Ferragamo) could be located within a new Montreal Saks store. Montreal has the second-highest number of Canadian households (after Toronto) earning over $200,000 annually. Image: The Globe & Mail Saks Fifth Avenue: Downtown Montreal Locating Saks within the downtown Montreal Hudson's Bay store makes sense. HBC owns the building outright, meaning there would be no rent for Saks. The downtown Montreal Hudson's Bay store is the third-largest in the chain. It's about 655,000 square feet, smaller than the Toronto Queen Street and Winnipeg flagships, and slightly larger than the downtown Vancouver store. Montreal's flagship Bay could integrate Saks into existing square footage either by utilizing one or more retail floors, or it could occupy parts of several floors or even include smaller "Saks departments" throughout the Bay building. The downtown Montreal Hudson's Bay store is geographically removed from luxury department stores Holt Renfrew and Ogilvy. Hudson's Bay is 800 metres (or about half a mile) from Ogilvy, and a further 350 metres away from Holt Renfrew. This separation could be beneficial for a Saks store within Hudson's Bay if it is considered far enough from Ogilvy and Holt's to secure such concessions as Louis Vuitton (located within Ogilvy) or the likes of Gucci and Prada (located within Holt Renfrew), among others. Hudson's Bay, Le Carrefour Laval. Photo: Google Streetview screenshot Saks Fifth Avenue: Le Carrefour Laval There is the slight chance that some sort of smaller Saks shop-in-store could open within Hudson's Bay's Carrefour Laval location. Hudson's Bay's Carrefour Laval store has a favourable long-term ground lease. It is 185,588 square feet according to landlord Cadillac Fairview. Given that Saks would likely occupy 75,000-130,000 square feet for a free-standing store, it would be more likely that a smaller Saks could be integrated into the Laval Hudson's Bay store. This is total speculation on our part and in our opinion, we think integrating small Saks spaces within Hudson's Bay stores would be a bad idea. Downtown Montreal's Hudson's Bay store is scheduled to open the luxury womenswear department 'The Room' in 2014. The roughly 20,000 square foot salon's future is in question, though, if Saks locates within in the Montreal flagship.
  24. August 7 to September 29, Quartier des Spectacles hosts an exhibition by Gabor Szilasi, a major figure in Canadian and Quebec photography. His elegant portrait of Sainte-Catherine Street in the 1970s includes 27 photos. At the corner of Clark and Ste. Catherine W.