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  1. Projet mixte de 35m. Commercial sur les 2 premiers étages, résidentiel locatif pour le reste Consultation de l'inscription Contexte: Le Complexe Bourbon, grand malade du Village | Metro
  2. UrbMtl

    Hôtel Birks

    Grosse réno sur l'édifice donnant sur le Square Phillips, annoncé dans La Presse+ avec un rendu spectaculaire. Ajout d'un étages (ou deux), par Montoni. Le projet sera présenté à Montréal du futur. Je ne peux malheureusement pas faire de capture d'écran. Quelqu'un a LaPresse+?
  3. http://s9architecture.com/montreal-1/ Évocations pour l’îlot De Lorimier coin Sainte-Catherine juste à l'est du pont Jacques-Cartier dans le quartier Sainte-Marie S9 ARCHITECTURE AND ENGINEERING, PC de New York. CLIENT SICAM Development Corporation TEAM Architect: S9 Architecture SIZE 1 480 300 SF LOCATION Ste. Catherine et de Lorimier, Montreal, Quebec, Canada STATUS Design phase
  4. IluvMTL

    Le Gabriel - 14 étages

    CONTEXTE Une demande de projet particulier (3000675191) a été déposée afin d’autoriser la démolition d’un bâtiment commercial de 5 étages, situé aux 1953-1961, rue Sainte- Catherine Ouest, et la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages avec 10 étages en surhauteur. Ce projet déroge à certaines dispositions du Règlement d’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie (01-282). Ces dérogations peuvent être autorisées par le conseil d'arrondissement en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble (CA-24-011). DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S) S. O. DESCRIPTION L'immeuble visé, situé sur le lot 1 064 568 du cadastre du Québec, est un bâtiment construit en 1943, à des fins commerciales, présentement occupé par une épicerie et un concessionnaire automobile, dont l’usage « véhicules automobiles : réparation, entretien » est en droits acquis. L’emplacement est situé au coeur du Quartier des grands jardins et il occupe la totalité de la tête d’îlot bordé par les rues du Fort, Sainte-Catherine Ouest et Towers ainsi que de la ruelle de service parallèle à Sainte-Catherine. Le programme La demande vise à autoriser la démolition du bâtiment commercial existant de 5 étages et la construction d’un bâtiment résidentiel et commercial de 4 étages (basilaire) et de 10 étages supplémentaires en retrait (surhauteur), le tout d’une hauteur totale inférieure à 45 m hors tout, avec 3 niveaux de sous-sol. Le programme comprend un établissement commercial, un concessionnaire automobile, qui serait accessible directement à partir de la rue Sainte-Catherine. Le rez-de-chaussée et l’étage immédiatement au-dessus abriteraient les espaces d’exposition, de vente de véhicules, bureaux, etc., usage « véhicules automobiles : location, vente », alors que le 1er sous-sol abriterait les unités de stationnement dédiées au commerce et l’aire de manutention des véhicules, le 2e sous-sol, un atelier de mécanique et le 3e sous-sol, l’entreposage, usages « véhicules automobiles : location, vente » et « véhicules automobiles : réparation, entretien ». Les étages supérieurs seraient occupés à des fins résidentielles. Une aire de stationnement hors sol les desserts aux étages 3 et 4, jouxtant des logements qui bordent la totalité du frontage du basilaire sur la rue Sainte-Catherine ainsi que sur une partie du frontage des rues du Fort et Towers. Aux étages 5 à 14, les logements sont implantés en retrait au sein d’une tour. Paramètres réglementaires La proposition déroge à certaines dispositions du Règlement d’urbanisme, à savoir notamment : · surhauteur maximale permise par l’article 34; · usages prescrits par l’article 134; · superficie maximale d’un usage spécifique de la famille commerce prévue à l’article 172; · superficie maximale d’un usage à un niveau inférieur au rez-de-chaussée prévue à l’article 232; · unité de chargement exigée par l’article 582. La densité maximale prescrite est de 6. En vertu des dispositions de l’article 47, l’ensemble de la superficie de plancher d’un commerce directement accessible de la rue Sainte- Catherine, entre les avenues Atwater et Papineau est exclue du calcul de la superficie de plancher d’un bâtiment aux fins de la densité. La superficie de plancher totale du concessionnaire automobile est donc entière exclue du calcul (du 3e sous-sol au 2e étage), cet établissement étant directement accessible de la rue Sainte-Catherine. À noter qu’après l’adoption prochaine d’un règlement modifiant le Règlement d’urbanisme, la surhauteur de 45 m sollicitée sera autorisée par l’article 34, l’article 172 deviendra 174 et l’article 232, le 230, en maintenant les exigences respectives. Quant à la catégorie d’usages prescrite, celle-ci passera de C.4C à M.7C, ce qui maintiendra de plein droit l’usage « véhicules automobiles : location, vente » au rez-de-chaussée et à l’étage. L’emplacement est situé dans un secteur significatif à critères (AA) qui deviendra l’unité de paysage Artère commerciale (AC). Le Plan d’urbanisme prévoit une limite de hauteur de 45 m, une densité de 6 et une affectation du sol « Secteur mixte ». JUSTIFICATION Une démarche de recevabilité de démolition a permis de conclure au faible intérêt patrimonial du bâtiment actuel et qu’en conséquence, la démolition du bâtiment peut être autorisée avec un projet de remplacement de qualité. Le projet est pleinement compatible avec la trame urbaine et commerciale de la rue Sainte- Catherine où la mixité des fonctions résidentielles et commerciales est souhaitée. L’implantation du concessionnaire automobile aux deux premiers étages et aux trois soussols permettra de regrouper sur un seul site les activités de cet établissement, en déplaçant en sous-sol les activités de mécanique automobile, alors que la salle d’exposition du rez-dechaussée contribuera à l’animation de la rue. L’absence d’unité de chargement est en lien avec le produit offert sur place, des véhicules automobiles, dont la livraison ou la manutention ne s’effectue pas à partir du type d’unité prévue par la réglementation. L’ajout de logements aux étages supérieurs permet de consolider la fonction résidentielle au coeur de ce milieu de vie existant. Cette densification aux abords de la rue Sainte-Catherine était au coeur de la stratégie de consolidation urbaine prévue au Programme particulier d’urbanisme du Quartier des grands jardins.
  5. Suite à la fermeture du fil 'La renaissance du Village' par jfdaniel, j'ai décidé de partir un nouveau fil pour regrouper et mettre en lumiére le potentiel, les projets privés et urbains, ainsi que les nouvelles qui se passent dans la partie est de l'arrondissement Ville-Marie (quartier Saint-Jacques) connu comme Le Village. Je vous recommande d'aller faire un tour au fil de jfdaniel, des choses interessantes s'y trouvent, et ne se repeteront pas nécessairement ici. Ce fil se veut comme la suite de son fil. Voci le lien de son fil: http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php?highlight=revitalisation+village Le Village est situé entre le Quartier latin (QdS) et le Pont Jacques-Cartier, entre Le Plateau et le Vieux-Montréal (et le fleuve Saint-Laurent). Le quartier Sainte-Marie, du même arrondissement, se trouve juste à l'est du Village. Ce quartier hautement residential, est trés diverse et multifonctionnel. À titre d'exemple, on retrouve, la Cité des ondes (avec Radio-Canada). La construction du nouveau CHUM (qui se trouve juste à l'ouest) risque d'avoir des effets majeures sur la croissance le developpement de ce quartier central, entre autres sur l'emplacement même du site de Radio-Canada (l'OCPM et l'arrondissement Ville-Marie ont déjà approuvé le PPU). Ceci est tiré du site de l'arrondissement Ville-Marie: http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7317,79993591&_dad=portal&_schema=PORTAL Village Le Village gai de Montréal occupe un espace qui va de la rue Saint-Hubert à l’avenue Papineau, et concentre son activité autour de la rue Sainte-Catherine. Cette portion du territoire correspond à une partie de l’ancien « Faubourg à m’lasse ». Ce quartier a donc longtemps été habité par le monde ouvrier francophone qui fournissait la main-d’œuvre pour l’industrie locale. À l’image de la municipalité, le secteur a depuis pris le virage tertiaire, dynamisant d’un coup l’économie locale en misant notamment sur le divertissement et la restauration. Par-delà sa vitalité commerciale, ce qui fait la particularité du secteur toutefois, c’est bien d’être l’un des carrefours homosexuels les plus réputés mondialement. Sa vie nocturne y est particulièrement active, sans compter que l’endroit s’anime aussi au rythme des différents événements qui y sont célébrés année après année. On n’a qu’à penser au Festival des arts du Village (juillet), à Divers/Cité (fin juillet - début août), qui célèbre la fierté gaie, ou au Festival Image et nation (septembre). Toute cette vitalité correspond bien à l’image d’une communauté intégrée et désireuse de participer en tant qu’acteur de premier plan à l’existence d’une grande ville. En métro : Beaudry, Berri-UQAM, Papineau.
  6. Discussion sur les développements commerciaux de la rue Sainte-Catherine.
  7. Je ne savais pas où mettre ça, mais même s'il ne s'agit pas d'un immeuble, je crois qu'il s'agit d'un projet fort intéressant!: Pietonniser la rue Sainte-Catherine: l'idee seduit Coderre | Pierre-Andre Normandin | Montreal (Montréal) L'idée de piétonniser la rue Sainte-Catherine dans sa portion commerciale «séduit» le maire de Montréal. Denis Coderre entend faire de tout le réaménagement de la plus importante artère de la métropole l'un des principaux legs du 375e anniversaire de Montréal. Les signes de vieillissement de la rue Sainte-Catherine ne trompent pas. En juin 2012, la Ville de Montréal découvrait un immense affaissement sous la chaussée qui ne tenait plus que grâce aux rails du défunt tramway, encore en place sous le bitume. En août dernier, le conducteur d'une rétrocaveuse n'a pas été aussi chanceux quand la rue a cédé sous le poids de son véhicule lourd, ouvrant un immense cratère au coeur de l'artère. Chaque fois, le coupable était le même: un vieil égout pluvial datant de 1889. Déterminée à remplacer la conduite de 125 ans, la Ville de Montréal dit vouloir saisir cette «occasion unique pour les décennies à venir» de complètement repenser l'aménagement de la rue Sainte-Catherine. «C'est une des artères les plus achalandées et importantes au Canada. Il faut renforcer ce segment commercial, dit Denis Coderre. Ça va être un legs important pour Montréal, qui va avoir impact jusqu'au 375e». Une idée appuyée par Dinu Bumbaru, président d'Héritage Montréal. «Le 375e, il ne faut pas juste que ça se traduise par un festival de plus, mais par des legs pérennes. Refaire les égouts de Sainte-Catherine va être un sacrifice pour tout Montréal, alors il faut vraiment que le résultat soit remarquable.» Un premier tronçon de 650 m entre les rues de Bleury et Mansfield (bref, des locaux de Musique Plus aux portes du magasin Simons) sera remplacé. À terme, c'est tout le secteur commercial, soit jusqu'à Atwater (soit l'ancien Forum), qui sera refait. Appel d'offres L'opération au coeur du principal secteur commercial s'annonce délicate. Pour l'aider dans sa réflexion, la Ville a lancé en décembre un appel d'offres pour trouver une firme responsable de planifier le concept d'aménagement à l'issue d'une vaste consultation. L'entreprise, dont le nom sera connu d'ici la fin du mois, aura jusqu'en septembre pour déposer son rapport. Déjà, le maire Coderre reconnaît que la piétonnisation de la rue pourrait s'imposer. «Piétonniser, ça me séduit. J'y ai pensé: on le fait déjà de façon ponctuelle dans le Village. Il y a des impacts. Il ne faut pas que ce soit un menu à la carte, il y a la question des livraisons et de la sécurité. Je veux en discuter avec les Montréalais.» Au-delà de la piétonnisation, les idées ne manquent pas. «La grande vision, ce serait d'avoir une voie piétonne avec des tramways au centre, dit David Hanna, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM. Ça me dépasse qu'il y ait des voitures, la rue est trop étroite et engorgée en permanence. Mais ça, c'est l'utopie. Ça n'arrivera pas.» «Non, on n'a pas les moyens pour ça», réagit d'ailleurs Denis Coderre quand on lui avance l'idée d'un tramway sur Sainte-Catherine. Priorité aux piétons La dizaine de spécialistes, commerçants et élus consultés par La Presse s'entendent sur une chose: «La priorité, c'est vraiment de donner plus de place aux piétons, résume Christian Savard, directeur général de l'organisme Vivre en ville. Sur Sainte-Catherine, tu deviens rapidement un piéton, même quand tu y vas en auto.» «En ce moment, Sainte-Catherine, c'est un combat piétons versus automobiles», se désole Sylvain Lefebvre, spécialiste en urbanisme à l'UQAM. La traversée des intersections est souvent périlleuse, les endroits pour se reposer quasi inexistants. «Sainte-Catherine est, en ce moment, essentiellement un endroit de consommation commerciale, pas un endroit où on a envie de se poser», poursuit M. Lefebvre. Il espère que le réaménagement rendra la rue agréable à vivre. Alors que les commerçants et le milieu des affaires se réchauffent à l'idée de réduire, voire abolir, le stationnement de rue sur Sainte-Catherine, le maire Coderre dit aussi s'ouvrir à l'idée. «Il y a beaucoup de gens qui m'en parlent positivement, mais il faut redéfinir le stationnement en souterrain.» Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, propose quant à lui de prolonger jusqu'à Atwater l'aménagement réalisé sur Sainte-Catherine dans le Quarter des spectacles. «C'est tellement beau à l'est de la rue de Bleury que ça m'étonnerait que les gens ne veulent pas quelque chose de semblable.» Bien penser la future rue Sainte-Catherine ne suffira pas, prévient toutefois Dinu Bumbaru: les travaux devront être bien réalisés. «Il faut éviter les immenses mares de "slush" qu'on voit présentement. Je marchais sur Sainte-Catherine cette semaine et c'était vraiment désagréable.» À lui seul, le réaménagement ne pourra relancer la rue Sainte-Catherine, prévient Gérard Beaudet, de l'Institut d'urbanisme à l'Université de Montréal. Celui-ci rappelle que les difficultés proviennent beaucoup de la perte de son caractère exclusif avec la multiplication des centres commerciaux en périphérie, comme au Dix30, à Brossard. «C'est pas le moteur de la relance de la rue Sainte-Catherine: la dynamique est en arrière des vitrines, dans les commerces, et non pas sur les trottoirs. Mais c'est clair que la qualité des aménagements peut favoriser l'activité commerciale.» Six idées pour réinventer Sainte-Catherine 1. Des trottoirs chauffants L'hiver peut rendre périlleuse la vie des piétons. Et si on éliminait ce danger en chauffant les trottoirs? Le principe est (relativement) simple: on aménage sous les trottoirs des tuyaux dans lesquels circule de l'eau chaude pour faire fondre la neige en surface. 2. Élargir les trottoirs Toutes les personnes consultées par La Presse s'entendent sur un point: il faut élargir les trottoirs de Sainte-Catherine. Selon David Hanna, professeur au département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM, les trottoirs devraient être au minimum 50 % plus larges que maintenant pour être adéquats. 3. Réduction du stationnement sur rue Jugeant difficile de réduire le nombre de voies de circulation, le milieu des affaires se dit prêt à voir disparaître une partie du stationnement sur rue. L'association des commerçants, Destination Centre-ville, se dit favorable au retrait des cases d'un côté de l'artère, mais le président de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, Michel Leblanc, croit qu'il faudra les retirer de part et d'autre. 4. Un tramway nommé Catherine Certains suggèrent de ressusciter le tramway qui circulait sur la rue Sainte-Catherine. Les opposants soulignent que le secteur est déjà bien desservi par le réseau de métro. Les partisans croient toutefois qu'un tramway permettrait de soulager le réseau de métro présentement saturé dans ce secteur. 5. Piétonniser la rue «La piétonnisation de Sainte-Catherine à moyen ou long terme est inévitable», dit l'ex-maire de Montréal, Laurent Blanchard. Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, propose pour sa part une piétonnisation saisonnière, soit l'été et durant les deux semaines de vacances des Fêtes. 6. Des aires de repos Impossible (ou presque) de trouver un banc public sur Sainte-Catherine pour se reposer. Pour améliorer le confort des piétons, plusieurs villes misent sur des aires de repos, souvent aménagées dans la voie des cases de stationnement.
  8. ProposMontréal

    Place Montréal trust maintenant Maison Astral

    Une autre perte pour Sainte-Catherine Ouest. Source: Montréal Express Le siège social d’Astral Media, qui se trouve actuellement au 2100 Sainte-Catherine Ouest, déménagera lundi prochain au 1800, avenue McGill College. L’édifice, qui s’appelle actuellement la Place Montréal-Trust, aura désormais pour nom Maison Astral. Ce changement de nom n’affecte toutefois pas la portion centre commercial du bâtiment. La tour à bureaux, qui compte 30 étages, accueillera 400 des 2800 employés de l’entreprise. On ignore ce qui adviendra du 2100 Saint-Catherine Ouest, une propriété du Collège Lasalle.
  9. Aimer Montreal - Revue de presse montrealaise | Facebook
  10. Adopter une résolution autorisant la démolition du bâtiment situé au 902, rue Sainte-Catherine Est, et la construction d’un bâtiment dérogatoire à la hauteur maximale, à la densité maximale, au taux d'implantation maximal et aux usages prescrits, et ce, en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble Une requête d’autorisation a été déposée le 7 novembre 2014 à la Direction de l’aménagement urbain et des services aux entreprises, afin d’autoriser la démolition du bâtiment situé au 902, rue Sainte-Catherine Est, à l’angle de la rue Saint-André, et la construction d’un bâtiment mixte de 8 étages. Le projet déroge notamment à la hauteur maximale, à la densité maximale, au taux d'implantation maximal et aux usages prescrits en vertu des articles 9, 43, 49 et 134 du Règlement d’urbanisme de l’arrondissement de Ville-Marie (01-282) . L’autorisation demandée peut être accordée par le biais du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (CA-24-011) , moyennant le respect des orientations générales de ce règlement. DÉCISION(S) ANTÉRIEURE(S) s.o. DESCRIPTION Site Le bâtiment visé est situé sur le coin sud-est des rues Sainte-Catherine Est et Saint-André en biais de la Place-Dupuis dans le Village. Il comprend 3 étages et est implanté sur 100 % d’un lot d’une superficie de 838 m2 (9 020 pi2). Il fut construit aux environs de 1860 et les façades ont été modifiées dans les années 1940 dans le style Art Déco. Il est actuellement occupé par deux commerces au rez-de-chaussée et les étages sont vacants depuis 2008 car inutilisables en raison des structures de contreventement temporaires qui y sont installées. Programme-Démolition du bâtiment existant -Construction d’un bâtiment mixte de 8 étages (25 m) incluant des usages commerciaux sur Sainte-Catherine (301m2 / 3 242 pi2) et 75 logements aux étages accessibles via la rue Saint-André -Taux d’implantation de 91,5 %-Densité (ISP) de 5,6-Stationnement souterrain de 22 unités accessible par la rue Saint-André Cadre réglementaire Premièrement, en vertu de l’article 7 du Règlement sur la démolition d’immeubles , la démolition d’un bâtiment afin de réaliser un p sent via Tapatalk
  11. however what's sad is that Toronto has 3x the number of $200,000 + household income http://www.retail-insider.com/2013/08/saks-fifth-avenue-to-open-in-montreal.html SAKS FIFTH AVENUE TO OPEN IN MONTREAL Hudson's Bay, downtown Montreal. Photo courtesy of Cynthia Cheng Mintz of DelectablyChic! (http://www.delectablychic.com) [Photo Link] Saks Fifth Avenue will open in Montreal according to Freda Colbourne, spokesperson with The Hudson's Bay Company. It would be most likely within Montreal's downtown Hudson's Bay store, though there is the remote possibility of a smaller Saks space within an existing Bay store at Le Carrefour Laval. Saks is expected to open between five and seven Canadian store locations, likely within existing Hudson's Bay real estate. Montreal is affluent enough to support a Saks store. The city has a substantial number of high-earning households as well as high net-worth households. The Globe & Mail provides data showing Montreal as having the second-highest number of households earning over $200,000 in Canada (we won't mention Quebec's high income taxes). At the same time, Montreal lacks many of the free-standing luxury stores found in Toronto and Vancouver. Some of these luxury boutiques (e.g. Cartier, Gucci, Burberry, Versace, Salvator Ferragamo) could be located within a new Montreal Saks store. Montreal has the second-highest number of Canadian households (after Toronto) earning over $200,000 annually. Image: The Globe & Mail Saks Fifth Avenue: Downtown Montreal Locating Saks within the downtown Montreal Hudson's Bay store makes sense. HBC owns the building outright, meaning there would be no rent for Saks. The downtown Montreal Hudson's Bay store is the third-largest in the chain. It's about 655,000 square feet, smaller than the Toronto Queen Street and Winnipeg flagships, and slightly larger than the downtown Vancouver store. Montreal's flagship Bay could integrate Saks into existing square footage either by utilizing one or more retail floors, or it could occupy parts of several floors or even include smaller "Saks departments" throughout the Bay building. The downtown Montreal Hudson's Bay store is geographically removed from luxury department stores Holt Renfrew and Ogilvy. Hudson's Bay is 800 metres (or about half a mile) from Ogilvy, and a further 350 metres away from Holt Renfrew. This separation could be beneficial for a Saks store within Hudson's Bay if it is considered far enough from Ogilvy and Holt's to secure such concessions as Louis Vuitton (located within Ogilvy) or the likes of Gucci and Prada (located within Holt Renfrew), among others. Hudson's Bay, Le Carrefour Laval. Photo: Google Streetview screenshot Saks Fifth Avenue: Le Carrefour Laval There is the slight chance that some sort of smaller Saks shop-in-store could open within Hudson's Bay's Carrefour Laval location. Hudson's Bay's Carrefour Laval store has a favourable long-term ground lease. It is 185,588 square feet according to landlord Cadillac Fairview. Given that Saks would likely occupy 75,000-130,000 square feet for a free-standing store, it would be more likely that a smaller Saks could be integrated into the Laval Hudson's Bay store. This is total speculation on our part and in our opinion, we think integrating small Saks spaces within Hudson's Bay stores would be a bad idea. Downtown Montreal's Hudson's Bay store is scheduled to open the luxury womenswear department 'The Room' in 2014. The roughly 20,000 square foot salon's future is in question, though, if Saks locates within in the Montreal flagship.
  12. IluvMTL

    S sur le Square - 14 étages

    Bâtiment mixte , usages commerciales au rez-de-chausse et residentiel aux étages Demande de démolition
  13. blue_dragon

    2204 Sainte-Catherine Ouest

    Not much info on this one - saw a sign posted today at 2204 Sainte-Catherine West, right opposite of the now completed Seville project. The sign said something along the lines of stay tuned - new project on the way. Will try and get more info tomorrow!
  14. PLAN LUMIÈRE DU QUARTIER DES SPECTACLES Première matérialisation de l’identité visuelle sur le territoire, le plan lumière permet d’éclairer toute la richesse du Quartier des spectacles, et ce, dans le respect de l’environnement. La lumière sort des théâtres et bat au rythme des activités culturelles pour donner une identité à tout un quartier et en révéler l’essence. Une expérience urbaine unique, forte et distinctive attend les nombreux visiteurs. D’un coup d’oeil, ils réalisent l’abondance de l’offre culturelle montréalaise. Le plan lumière est en cours de réalisation depuis 2006 par le Partenariat du Quartier des spectacles, grâce à la contribution financière de la Ville de Montréal, du ministère des Affaires municipales et des Régions du Québec, de Développement économique Canada et des lieux de diffusion culturelle participants. Le plan lumière vise à faire du Quartier des spectacles une référence en branding urbain tout en respectant les principes de protection du ciel étoilé (diminution de la pollution lumineuse par l’utilisation de technologies favorisant les économies d’énergie). L’éclairage utilisé, de technologie DEL, consomme 83 fois moins d’énergie qu’une ampoule conventionnelle, en plus de durer 25 fois plus longtemps. La signature lumineuse a été conçue par Axel Morgenthaler et le luminaire est fabriqué par Schréder. Sous la direction artistique de Intégral Ruedi Baur + Intégral Jean Beaudoin, différents concepteurs lumière travaillent avec les salles participantes au déploiement du plan lumière partout dans le quartier. Le Plan lumière se décline en trois composantes : 1. Signature lumineuse commune. Devant les salles de spectacles se trouve un éclairage au sol formant une double ligne de ronds rouges, faisant référence à la rue Sainte-Catherine, axe de découverte du quartier. L’éclairage forme un tapis rouge ludique et dynamique à l’échelle piétonne et indique qu’il y a là un lieu de diffusion culturelle. 2. L’éclairage architectural et scénographique. Le but ici est de mettre en valeur l’identité propre de chacun des lieux de diffusion culturelle par la mise en lumière des façades, fenêtres ou autres. Outre le bâtiment, la personnalité et l’activité du lieu sont clairement révélées par la lumière, grâce aux concepts développés par divers architectes de nuit. 3. Les éléments dynamiques. Des éléments dynamiques identitaires, informationnels ou créatifs seront diffusés sur divers supports, tels que des marquises ou des éléments de façade équipés d’écrans DEL. Ces écrans présenteront des informations sur le quartier et sur sa programmation culturelle ou encore des interventions artistiques. Le projet a permis de réaliser l’écran interactif de La Vitrine culturelle sur la rue Sainte-Catherine, dans l’enceinte de la Place des Arts.
  15. KAMPAI GARDEN : NOUVEAU CHIC BEER GARDEN DANS LE SHAUHGNESSY VILLAGE « Kampai, ça veut dire cheers en japonais. On voulait créer une destination où les gens pourraient boire et manger; un établissement entre un club parfois trop bruyant et un resto parfois un peu plate. On voulait un endroit avec la vibe d’un 5 à 7 le fun en tout temps. » Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai est le nouveau projet de grande envergure d’Alexandre Besnard et PJ Goupil du groupe A5 Hospitality (responsable d’une quinzaine des établissements les plus populaires de Montréal dont le Jatoba, Flyjin, Apt.200, Fitzroy, Mayfair) et du chef Antonio Park (Park, Lavanderia, Jatoba). Le Kampai s’installe dans le Faubourg Sainte-Catherine, un endroit délaissé d’amour dans les dernières années. Pourtant le Kampai arrive là en force, dans un espace de 10 000 pieds carrés, dont 200 places assises et une capacité de 650 personnes (!). « En été, on aura aussi une terrasse sur Ste-Catherine de 100 places et derrière on possède une terrasse jardin d’une capacité de 300 personnes, » raconte PJ. Wow. « Le Shauhgnessy Village est le quartier de Montréal le plus dense en population, en fait le troisième au Canada. Et il n’y a pas grand-chose dans ce coin, ça commence tout juste à reprendre vie. C’était pour nous une section de Montréal sous-exploitée. Si tu y penses, tu es à côté de Westmount, de l’université Concordia, du Collège LaSalle, de Dawson, de la station Guy-Concordia qui est la troisième avec le plus de visiteurs…! » C’est effectivement un grand village de locaux, d’étudiants, de gens d’affaires des alentours et de touristes. Le local du Kampai s’installe dans le Faubourg Sainte-Catherine, dans les anciens locaux d’un club vidéo et d’un salon de coiffure. « On a découvert que ces locaux avaient un permis d’alcool, on a alors complètement repensé l’espace. » C’est effectivement intéressant de voir comment le groupe a réinventé les lieux avec la jeune talentueuse Amlyne Phillips (responsable entre autres de l’Apt.200, du Jatoba et du Mayfair). On trouve au Kampai des zones distinctes, toutes ouvertes, et sur trois demi-étages. Il y a d’abord une grande salle à l’avant de style moderne et coloré, puis une cuisine ouverte sur une salle à manger aux comptoirs de marbre et carrelages noirs et blancs, et le clou du spectacle est l’espace de bar arrière qui a été transformé en réel jardin fantaisiste — grand bar à cocktail en marbre, sofas, tables de billard et plantes partout. « En fait on a plus de 400 plantes en total au Kampai. » (rires) Rien ici n’est fait à la légère. Au niveau du menu, A5 a souhaité offrir une cuisine de bar santé et abordable aux influences asiatiques et s’est donc associé avec le chef Antonio Park pour la conception des recettes. C’est cependant le chef Jimmy James Baran (ex Garde-Manger, Bremner et Raymonds restaurant dans l’Est du Canada) qui s’occupe de l’équipe de cuisiniers qui travaille dans l’aire ouverte au centre de l’établissement. On y vient principalement pour les plats santés — poke et salades (de papaye et de nouilles de patates douces) —, les hot-dogs à la saucisse de Gaspor (régulier ou Michigan) et les tacos (de bœuf braisé ou crevettes tempura). Le menu est abordable; la plupart des items sont entre 9 et 18 $, et pour un endroit si immense, la cuisine est très bonne. On y allait à un peu à reculons, mais on voit définitivement un effort impressionnant à essayer d’offrir quelque chose de qualité aux clients du Kampai. Il y a quelques petits ajustements à faire, mais on nous assure que l’équipe travaille assidument à les améliorer. On va donc au Kampai pour manger une petite bouchée et prendre un verre (plutôt un pichet). Pichets puisque le Kampai ne vous offre pas de « cocktails simples », ceux-ci se consomment au pichet — de 32, 40 et 60 onces. C’est Lawrence Picard qui a pensé les recettes qui sont 20, 25 et 30 $ respectivement. Coup de cœur pour le pichet « baby girl what’s your name » (rires). Pour ceux qui voudraient un verre de vin, l’endroit offre quelques vins au verre, mais la carte est encore à finaliser. Si le service des 60 employés (!) est encore en train de s’ajuster, on trouve pourtant au Kampai un service sympathique et souriant. « C’est vraiment très excitant de voir autant de gens parler de notre projet et sembler si enthousiastes. On a tellement mis d’effort et d’investissements dedans, c’est vraiment motivant. » Nous on est très fiers d’être amis de longue date avec PJ, qui avec le groupe A5, investit autant dans Montréal et lance des projets importants qui redonnent de la vitalité à la ville. On est pour l’entrepreneuriat, le travail assidu, le courage, les gens qui ont du cran et de la vision, alors on ne peut que donner notre appui pour dans ce projet. Le Kampai est selon nous l’endroit idéal pour les gourmands avides de fêtes des environs. De plus, l’établissement étant si grand, il sera probablement un lieu de nombreuses rencontres amusantes. Le Kampai est ouvert du mardi au samedi de 15 h à 3 h et la cuisine ferme à 23 h. © photos Jade W Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy villageKampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village kampai-garden-downtown-montreal-bar-resto-5Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village DÉTAILS 1616 Rue Sainte-Catherine Ouest 514-379-6161 Kampai Garden Kampai Garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy Village
  16. Under heavy renovation at the moment. They are adding new street-level locations despite 75% availability (only the SAQ remains) and the Stylexchange failure. Will they shake off the cockroach stigma? This next picture shows flooring being put on top of the old bagel place. New Taiwanese place where Grumman used to be
  17. denpanosekai

    1421-1425 Mackay (+more) (2015)

    SOURCE: La presse - Quatre immeubles démolis dans une aire de protection Buildings to be demolished: 1421-1425 Mackay, and (based on the following text) I strongly suspect the dump at Mackay/Sainte-Catherine will also go down.
  18. Petite rue cul-de-sac sac dans le Village au sud de la rue Sainte-Catherine et à l'est de la rue St-André Vue de l'avenue Robillard à partir de la rue St-André Sent from my SGH-M919V using Tapatalk
  19. Localisation: Rue De Lorimier et Ste-Catherine (ancien site de l'usine UDT) Étage: 7 Nombre d'appartement: 62 Clientèle: famille Référence: La Presse
  20. http://www.mondev.ca/condo-for-sale-montreal/Ville-Marie/2229+Ste-Catherine+-+55+New+condos+in+Downtown+Montreal/ http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav13615.pdf Dans le quartier Sainte-Marie à l'est de la rue Parthenais 55 unités résidentielles 4 unités commerciales L'avis original de la Ville (publié le 23 juin 2012) a été remplacé par la suivante le 30 juin 2012. http://applicatif.ville.montreal.qc.ca/som-fr/pdf_avis/pdfav13625.pdf
  21. 28/06/2016 Mise à jour : 28 juin 2016 | 17:39 http://journalmetro.com/local/hochelaga-maisonneuve/actualites/986540/des-artistes-pour-transformer-sainte-catherine-est/ Des artistes pour transformer Sainte-Catherine Est Par Catherine Paquette TC Media Collaboration spéciale Le projet Quartier en art embellit déjà quelques vitrines de la rue Sainte-Catherine Est. La rue Sainte-Catherine Est connaîtra bientôt un vent de renouveau avec l’arrivée d’artistes et artisans dans ses locaux vacants, promet la société de développement commercial (SDC) Hochelaga-Maisonneuve. L’organisme vient de se voir accorder un financement de 90 000$ pour le projet «Sainte-Catherine, rue des artistes et des artisans», sélectionné dans le cadre du programme PRAM-Est de la Ville de Montréal. Un total de 157 631 $ partagé entre la ville-centre, la SDC et d’autres partenaires sera investi dans la réalisation de projets qui inciteront des artistes à y installer leur atelier ou leur boutique, dans le secteur de la SDC allant de l’avenue Bourbonnière à la rue Viau. L’embauche d’une personne ressource permettra de faire le lien entre les propriétaires et les artistes, et des concours d’entreprenariat encourageront certains à s’y lancer en affaires. «Il y a déjà des ateliers boutiques sur la rue Sainte-Catherine, mais on veut renforcir cette identité. Il commence déjà à avoir une clientèle pour ces produits-là», explique le directeur de la SDC Jimmy Vigneux. Le projet surfera en effet sur la vague de nouveaux arrivants dans le secteur : les Ateliers Créatifs, dont les locaux ouvriront cet été, amèneront une centaine de créateurs dans les locaux du 3890-3910, rue Sainte-Catherine. La présence d’ateliers-boutiques comme Electrik kidz, Bigarade et Gabardine et de la galerie Gham et Dafe marquent également la volonté des artistes de s’installer dans le secteur. Le projet répond au besoin d’améliorer «l’image» de la rue Sainte-Catherine. Le montant octroyé par la Ville s’ajoute aux nombreux efforts de relance de l’artère, dont le tronçon entre Pie-IX et la rue Moreau fait l’objet d’une démarche de revitalisation urbaine intégrée (RUI) de la Table de quartier Hochelaga-Maisonneuve depuis 2012. Le projet s’arrimera par ailleurs avec les efforts de la table, qui vise le recrutement d’artisans depuis plusieurs mois, après des consultations menées auprès de la population du secteur. Secteur défavorisé Parsemée de graffitis et de locaux vacants, au nombre de 46, la rue Sainte-Catherine a l’avantage d’être beaucoup moins coûteuse pour les locataires. La moyenne des loyers s’élève à 10$ le pied carré, soir la moitié moins des montants exigés sur la rue Ontario, fait savoir le directeur. «C’est un type de commerce viable sur Sainte-Catherine, puisque 100% de leur chiffre d’affaires ne se fait pas nécessairement sur la rue. Comme l’achalandage n’y est pas si élevé que sur Ontario, on considère que c’est un bon filon», affirme-t-il. Le directeur souhaite offrir à des artistes d’occuper des locaux vacants gratuitement de manière temporaire, afin d’attirer de possibles locataires. Le projet vise aussi à améliorer l’aspect des vitrines en travaillant en collaboration avec Un quartier en art, projet qui vise à afficher des œuvres d’artistes locaux dans les locaux vacants. «Il faut établir que c’est rue artistique, on veut que les artistes puissent s’exprimer sur la rue», ajoute savoir le directeur.
  22. 40.24 Urbanisme - Projet particulier d'urbanisme CA Direction de l'aménagement urbain et des services aux entreprises - 1114400058 Adopter une résolution autorisant la démolition du bâtiment situé au 1486 à 1492, rue Sainte-Catherine Ouest, pour permettre la construction d’un bâtiment de 6 étages dans lequel sera aménagée une résidence pour étudiants, en vertu du Règlement sur les projets particuliers de construction, de modification ou d'occupation d'un immeuble - 1er projet de résolution District(s) : Peter-McGill http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_ORDI_2011-10-11_19h00_FR.pdf
  23. As you can see from the following pictures, this handsome 1950 building (mostly known for its Mourelatos) has cleaned graffitis, new doorway, kicked out the shady dance school. I would bet this will be student residences / apartments, but they might have to get it rezoned? July 22nd 2013: Summer 2012:
  24. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2016/02/08/001-accidents-pietons-montreal-carte.shtml Où sont les endroits les plus dangereux pour les piétons à Montréal? Mise à jour le lundi 8 février 2016 à 6 h 40 HNE Déjà quatre piétons sont morts depuis le début de l'année à Montréal et plusieurs voix s'élèvent pour demander des aménagements plus sécuritaires. Mais quels sont les endroits les plus dangereux pour les piétons à Montréal? Radio-Canada a analysé près de 4700 accidents survenus entre 2011 et 2014. Voici ce que nous avons découvert. Un texte d'Anne-Marie Provost, de Grand Montréal TwitterCourriel Au total, 4825 piétons ont été blessés pendant cette période, selon les données compilées par la Société de l'assurance automobile du Québec (SAAQ) à partir de rapports du Service de police de Montréal (SPVM). Si la majorité d'entre eux (90 %) ont subi des blessures légères, 59 sont décédés des suites de l'accident. Notre carte montre la répartition de tous les accidents impliquant des piétons et des véhicules entre 2011 et 2014. Par souci de lisibité, les intersections où se sont produits trois accidents et moins ne sont pas affichées. Pour regarder la carte sur votre appareil mobile, cliquez ici. Le centre-ville : densité égale danger! À cause de sa grande densité, le centre-ville est une des zones où les collisions entre marcheurs et véhicules se produisent le plus fréquemment. Le secteur de l'Université Concordia est particulièrement dangereux. Un total de 21 accidents en quatre ans sont survenus sur la rue Guy, entre les boulevards René-Lévesque et Maisonneuve. Radio-Canada s'est déplacée au coin des rues Guy et Sainte-Catherine avec Marie-Soleil Cloutier, professeure au Centre urbanisation culture société de l'Institut national de la recherche scientifique (INRS), pour en comprendre les causes. « C'est une intersection très achalandée, à la fois avec des piétons et des automobilistes, entre autres à cause de la rue Sainte-Catherine et de l'Université Concordia. La rue Guy est aussi très large et à double-sens », explique la spécialiste en sécurité routière. Plusieurs accidents ont eu lieu à l'intersection des rues Guy et Sainte-Catherine entre 2011 et 2014.Plusieurs accidents ont eu lieu à l'intersection des rues Guy et Sainte-Catherine entre 2011 et 2014. Photo : Radio-Canada Marie-Soleil Cloutier souligne que le rétrécissement de la chaussée est une méthode efficace pour réduire les accidents et que plusieurs solutions existent pour rendre le partage de la route entre piétons et automobiles moins dangereux. Prévu par la Ville de Montréal dans les prochaines années, le réaménagement de la rue Sainte-Catherine, entre les rues De Bleury et Atwater, pourrait contribuer à sécuriser les lieux, selon la spécialiste. La Sainte-Catherine comporte en effet son lot d'accidents, tout comme le boulevard René-Lévesque, où on recense quatre piétons grièvement blessés sur les onze touchés à l'intersection de la rue Guy. Les intersections les plus à risque à Montréal : Beaubien et Pie-IX Henri-Bourassa et Lacordaire Saint-Denis et René-Lévesque Boulevard Robert et Viau Sherbrooke Est et rue du Trianon Saint-Denis et Mont-Royal Les voies de transit : la vitesse souvent en cause Des artères plus éloignées du centre-ville sont le théâtre d'un grand nombre d'accidents, et ce, même si les piétons y sont moins nombreux. L'intersection du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est parmi celles où il y a eu le plus de collisions, selon notre compilation. La largeur des voies et la circulation à double-sens sont encore une fois ici en cause, mais aussi le nombre élevé de véhicules et leur vitesse. « Pie-IX est une voie de transit, ce n'est pas seulement de la circulation locale. C'est des gens qui partent du nord et vont plus au sud et la configuration leur permet d'aller vite », explique Marie-Soleil Cloutier. La même situation prévaut pour plusieurs autres artères que les automobilistes empruntent pour traverser l'île. L'emplacement des arrêts d'autobus aux quatre coins de rue de l'intersection Pie-IX et Beaubien peut aussi favoriser les accidents. « La présence de transport en commun n'est pas un problème en soi, mais ça va créer un afflux de piétons », affirme la spécialiste. Le coin du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est un des plus dangereux de Montréal pour les piétons.Le coin du boulevard Pie-IX et de la rue Beaubien est un des plus dangereux de Montréal pour les piétons. Photo : Radio-Canada La présence d'une résidence pour aînés au coin de Pie-IX et Beaubien peut expliquer le nombre élevé d'accidents dans ce secteur, indique la professeure. « Les personnes âgées ont une vitesse plus lente, souvent les feux piétons ne vont pas être assez longs pour eux. » Marie-Soleil Cloutier précise qu'il s'agit d'une population particulièrement à risque et souvent victime de collisions. Les artères les plus à risque à Montréal : Boulevard Saint-Michel L'avenue Papineau Le boulevard Pie-IX Rue Sherbrooke Rue Sainte-Catherine Boulevard René-Lévesque Plus d'accidents en hiver et en fin d'après-midi Selon les données de la SAAQ, près du tiers des piétons blessés l'ont été pendant l'heure de pointe du soir entre 15 h et 18 h. Leur nombre est aussi plus élevé vers la fin de la semaine de travail, avec une pointe de 1728 piétons blessés les jeudi et vendredi contre 910 le week-end. L'analyse des chiffres par mois révèle de son côté que l'automne et le début de l'hiver sont plus propices aux accidents. Plus de 2000 pitéons (43 %) ont été victime d'un accident entre d'octobre à janvier. Les collisions en baisse depuis 2011 Si plusieurs endroits à Montréal sont problématiques, le nombre d'accidents impliquant des piétons a malgré tout chuté de 20 % entre 2011 et 2014. Aref Salem, responsable des transports pour l'administration Coderre, explique que la Ville vise une réduction de 40 % des accidents impliquant des piétons entre 2008 et 2017 et assure que Montréal agit. « Il y a beaucoup d'interventions qui se font au niveau des saillies de trottoir et de la réduction de vitesse. À la Ville, nous avons abaissé la vitesse de 50 à 40 kilomètres/heure. Il y a aussi les quartiers verts », énumère-t-il. Parmi d'autres projets qui ont été réalisés, la Ville veut notamment sécuriser le secteur des boulevards Gouin et Laurentien. Six voies de circulation seront réduites à deux. Il y aura élargissement de trottoirs et installation de feux piétons. Aref Salem ajoute que les activités de sensibilisation et les interventions des 133 policiers du SPVM dédiés à la sécurité routière contribuent à changer le comportement des vélos, piétons et automobilistes. Mais selon Marie-Soleil Cloutier, le travail s'est surtout fait au niveau des arrondissements, donc plus sur des rues locales que sur des artères. « La gouvernance de Montréal fait que beaucoup de choses se font sur les rues locales, mais il y a peu de choses qui se font sur les artères présentement. Ça coûte de l'argent, mais c'est clair que Montréal n'est pas un leader jusqu'ici », soutient-elle, sans pour autant dire que Montréal est un cancre. Elle cite en exemple les travaux récents sur la rue Laurier dans le Plateau-Mont-Royal et Rosemont-La Petite-Patrie, qui s'est dotée d'une politique pour sécuriser les abords des écoles. Le cas particulier de l'aéoroport Plusieurs remarqueront les 26 accidents que l'on recense à l'aéroport Pierre-Elliot-Trudeau. Ce résultat est toutefois à prendre avec des pincettes. Différents spécialistes interrogés soulignent que dans les grands espaces comme un aéroport, les policiers ont tendance à toujours mettre la même adresse dans leur rapport, ce qui vient fausser les données. En collaboration avec Florent Daudens sent via Tapatalk