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  1. Radio-Canada vend sa tour au Groupe Mach | Le Devoir L’avenir de la tour Pour sa part, la tour de Radio-Canada a été cédée au Groupe Mach, qui mettra aussi la main sur la section ouest du vaste terrain. La société immobilière détenue l’homme d’affaires Vincent Chiara occuperait le quatrième rang des propriétaires d’immeubles commerciaux dans la grande région de Montréal. Avec son associé Jolina Capital inc., l’entreprise est notamment propriétaire de la tour de la Bourse et de la tour CIBC. Radio-Canada avait reçu une douzaine d’offres pour l’achat de sa tour, et le diffuseur s’était associé à la firme de courtage immobilier Avison Young et Brookfield Financial pour procéder à l’analyse des offres d’achat. Quatre propositions avaient par la suite été retenues. Le Groupe Mach a refusé mercredi de commenter la transaction ou de révéler ses intentions concernant l’avenir de la tour dont il a fait l’acquisition. ICI Radio-Canada - Communiques - La nouvelle Maison de Radio-Canada ... En lien direct avec la Stratégie pour le centre-ville présentée par l’administration Coderre et en vertu de l’accord de développement conclu avec la Ville de Montréal et le règlement d’urbanisme de l’arrondissement, la revitalisation du quadrilatère occupé actuellement par Radio-Canada devrait inclure une mixité d’usages comprenant notamment des logements sociaux et communautaires, des logements abordables et des espaces verts. La proposition de Groupe Mach prévoit aussi une éventuelle reconnexion de certaines rues, pour favoriser une meilleure intégration avec le reste du quartier. Cette stratégie de développement s’inscrit dans la tendance mondiale de densification des centres urbains à la faveur d’un développement durable. LA TOUR ACTUELLE SERA PRÉSERVÉE Dans le cadre de ce vaste projet de revitalisation, Groupe Mach prévoit, dans son plan actuel, que la tour de Radio-Canada soit préservée, mais avec une nouvelle vocation. Rappelons enfin que ces deux transactions sont sujettes à l’approbation globale du Conseil du Trésor qui est prévue pour le printemps 2017. Selon l’échéancier présenté par le groupe Broccolini, la construction de la nouvelle Maison de Radio-Canada devrait être complétée pour le début de 2020. En lien direct avec la Stratégie pour le centre-ville présentée par l’administration Coderre et en vertu de l’accord de développement conclu avec la Ville de Montréal et le règlement d’urbanisme de l’arrondissement, la revitalisation du quadrilatère occupé actuellement par Radio-Canada devrait inclure une mixité d’usages comprenant notamment des logements sociaux et communautaires, des logements abordables et des espaces verts. La proposition de Groupe Mach prévoit aussi une éventuelle reconnexion de certaines rues, pour favoriser une meilleure intégration avec le reste du quartier. Cette stratégie de développement s’inscrit dans la tendance mondiale de densification des centres urbains à la faveur d’un développement durable. À propos de Groupe Mach Groupe Mach est l’un des principaux acteurs du secteur de l’immobilier québécois et l’un des plus importants propriétaires d’édifices à bureaux de Montréal et de la ville de Québec. Il développe ou redéveloppe des sites et les amène à maturité, en respectant des objectifs pratiques et réalistes en s’associant à des partenaires expérimentés tels que la firme Provencher Roy et le Groupe Montclair. Ces sites deviennent, grâce à une gestion avisée, des générateurs de nouveaux emplois et de services à la collectivité. Groupe Mach se distingue par sa vision stratégique, son expertise et son savoir-faire. Sa volonté de concilier les impératifs techniques, économiques, sociaux et environnementaux fait de lui un développeur et un gestionnaire rigoureux, responsable et intègre. Depuis bientôt 17 ans, il travaille à la composition d’un portefeuille immobilier prestigieux et bien équilibré couvrant tous les secteurs d’activité. Il regroupe plusieurs fleurons québécois tels que l’édifice Sun Life, la Tour CIBC et la Tour de la Bourse à Montréal. Il détient, à ce jour, 17 millions de pieds carrés. Avec plusieurs propriétés certifiées BOMA Best ou LEED, il remplit sa promesse de participer à l’effort collectif pour un développement durable et compte poursuivre dans cette voie en visant les plus hauts standards de l’industrie.
  2. Quartier des Faubourgs En lire plus: http://www.lelezard.com/communique-17221032.html Avis aux médias - Ville-Marie donne le coup d'envoi d'un travail de planification collectif pour l'avenir de l'est du centre-ville MONTRÉAL, le 8 juin 2018 /CNW Telbec/ - En présence de la mairesse de Montréal, Madame Valérie Plante, l'arrondissement de Ville-Marie vous convie au lancement de la démarche de planification urbaine pour l'aménagement de l'est du centre-ville. Une visite du secteur, d'une durée d'une heure, sera ensuite proposée par l'Écomusée du fier monde et permettra de mieux comprendre l'histoire du quartier en lien avec les enjeux d'aménagement. Inscription à la visite : https://visitequartier.eventbrite.fr DATE : Le lundi 11 juin 2018 HEURE : 10 h 30 h LIEU : Station de métro Papineau (au coin de la rue Cartier et du boulevard De Maisonneuve Est) SOURCE Ville de Montréal - Arrondissement de Ville-Marie Communiqué envoyé le 8 juin 2018 à 10:24 et diffusé par : En lire plus: http://www.lelezard.com/communique-17221032.html
  3. http://plus.lapresse.ca/screens/bb907df5-5eb1-45aa-85a0-593e0e0587f2|_0.html?utm_medium=Facebook&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen « VISION IMMOBILIÈRE » QUÉBEC VEUT DÉPLACER LES FONCTIONNAIRES VERS L’EST DU CENTRE-VILLE MARTIN CROTEAU LA PRESSE QUÉBEC — Des centaines, peut-être des milliers de fonctionnaires qui travaillent à Montréal seront graduellement déplacés du centre-ville vers l’est au cours des prochaines années, a annoncé le gouvernement Couillard, hier. Ce plan fait partie d’une stratégie plus large, dévoilée par le président du Conseil du trésor Pierre Arcand, afin de doter le gouvernement québécois d’une « vision immobilière ». Environ 25 ministères et organismes gouvernementaux ont des antennes au centre-ville de Montréal. Environ 9000 fonctionnaires y travaillent. Or, les coûts de location de ces bureaux ont augmenté au fil des ans, a expliqué le ministre Arcand. « Compte tenu des augmentations importantes au cours des dernières années des coûts au centre-ville de Montréal, il est clair que le gouvernement va se poser des questions », a-t-il résumé. La Société québécoise des infrastructures (SQI), le bras immobilier du gouvernement, sera chargée de mener l’opération. Au fur et à mesure que les baux de location des différents ministères viennent à échéance, la société d’État examinera la possibilité de les reloger dans des quartiers où les coûts sont plus bas. M. Arcand dit avoir consulté la mairesse de Montréal, Valérie Plante, afin de faciliter la transition. Pour des raisons stratégiques, le ministre n’a pas voulu s’avancer sur le fin détail des sites ciblés, ni sur le montant des économies espérées par le gouvernement. « On a des discussions avec plusieurs personnes actuellement, a-t-il indiqué. Vous comprendrez que je n’ouvrirai pas le jeu complètement aujourd’hui. » Le document officiel de la SQI donne toutefois des indices quant au secteur ciblé par Québec. On y souligne qu’en bordure du fleuve, plusieurs sites de grande superficie sont appelés à changer de vocation. On cite en exemple la maison de Radio-Canada, des terrains sous-utilisés du port de Montréal et d’autres terrains vacants au pied du pont Jacques-Cartier. Le déplacement des fonctionnaires vers l’est permettra de faire d’une pierre deux coups, peut-on lire dans le document : réduire les loyers et contribuer au développement urbain. LA SQI PLUS SURVEILLÉE La stratégie dévoilée par M. Arcand prévoit par ailleurs que les activités de la SQI seront supervisées de plus près par les élus. Jusqu’ici, toutes les acquisitions et ventes immobilières de la société d’État étaient approuvées par son président et par son conseil d’administration. Dorénavant, les transactions de plus de 10 millions de dollars nécessiteront le feu vert du ministère du Conseil du trésor. Celles qui dépassent 50 millions devront obtenir l’aval du Conseil des ministres. Cette annonce survient quelques mois après un rapport dévastateur de la vérificatrice générale sur des transactions immobilières survenues sous le gouvernement Charest. Québec projette également d’augmenter le nombre de locaux de bureaux dont il est le propriétaire. De 28 % actuellement, M. Arcand souhaite que la proportion passe à 35 % d’ici cinq ans.
  4. IluvMTL

    Secteur Pied-du-Courant

    SECTEUR AU PIED-DU-COURANT OBJECTIFS 1. Développer des espaces à proximité du fleuve, autour du pont Jacques-Cartier, afin de créer un nouveau pôle de développement (résidentiel, récréotouristique et d’emplois) 2. Embellir et mettre en valeur cette porte d’entrée importante de Montréal 3. Répondre aux désirs des Montréalais d’avoir de nouveaux accès au fleuve 4. Construire des résidences multi générationnelles et attirer plus de familles à Montréal CONTEXTE 1. Territoire visé (2 secteurs principaux) Voir le plan · Le secteur sud : entre la rue Amherst à l’ouest et la rue Moreau à l’est, entre le fleuve et la rue Sainte-Catherine Sous-secteurs : • La Distillerie Molson • Terrains Radio-Canada • Pied-du-Courant • Ilot de Lorimier • Quais du Courant-Sainte-Marie • Quai du Havre · Le secteur est : autour de la cour du triage du CP et de la STM, à l’est de la rue Frontenac, au sud de la rue Ontario. Sous-secteurs : • Ville de Montréal • Cour du CP 2. Enjeux · Accès sécuritaire aux vitrines sur le fleuve comme le parc Bellerive · Effets néfastes de la circulation véhiculaire en milieu urbain · Blocage des vues du fleuve causé par les conteneurs stationnés sur les voies ferroviaires · Accès aux quais et au Vieux-Port · Revitalisation du secteur, notamment autour du développement des terrains vacants et des bâtiments sous-utilisés ou en changement de vocation 3. Grands projets à surveiller prochainement dans ce secteur · Modernisation de la rue Notre-Dame · Revitalisation des terrains de la Brasserie Molson · Revitalisation des terrains de la Société de Radio-Canada · Projet éventuel sur l’îlot de Lorimier Atouts 1. Proximité du centre-ville et du Vieux-Montréal (4 stations de Metro de Berri et Frontenac) 2. Vitrine sur le fleuve (vues sur certaines icônes de Montréal tels le pont Jacques-Cartier et sur les ile Sainte-Hélène) 3. Services en place (écoles, TEC (transport en commun), épiceries et autres…) 4. Adjacent aux grands axes routiers (A720, le pont, de Lorimier et Papineau) 5. Grand nombre de terrains vacants et sous-utilisés PROJET PROPOSE Quoique l'inversement de la courbe du CP (vers l'est) selon la suggestion proposée par l’urbaniste Pierre Brisset et l’architecte Jean Decarie (du groupe Gruhm) dans une discussion à propos du 720 Notre-Dame soit une partie intégrante de cette proposition, plusieurs éléments pourront être intégrés dans la situation actuelle. Courbe du CP, le Port et les terrains de la Ville 1. Inversement de la courbe du CP (en direction est) pour joindre plus efficacement les voies ferroviaires et les opérations du port existant 2. Enlèvement des voies ferroviaires du Port qui desservaient la courbe du CP depuis les années 1880 quand le Port était à l’ouest 3. Mettre légèrement en tranchée les 2 voies du CN qui passent à travers le Port, et créer des passerelles enjambant les voies pour permettre aux Montréalais d’accéder aux quais 4. Développement des terrains libérés ou sous-utilisés autour de la cour du CP, des terrains de la Ville ainsi que du Port pour contribuer au financement de ces travaux d’infrastructure 1. Éléments de la rue Notre-Dame · Ajout de voies pour TEC (Tramway ou SRB) · Passerelles pour des traverses universelles sécuritaires · Construction de résidences et commerces pour couper les désagréments de la circulation · Conservation des percées visuelles à partir des rues historiques près du le fleuve · Création d’espaces verts et squares pour humaniser le nouveau boulevard urbain et valoriser cette porte d’entrée importante de Montréal 2. Éléments au niveau de sol, c’est-à-dire de la rue piétonne en face du fleuve, du côté sud et à deux pas de la rue Notre-Dame · Création d’une promenade surélevée (au-dessus les voies du CN en tranchée) et de nouveaux espaces verts adjacents aux voies ferroviaires du CN · Accès direct aux commerces, terrasses et aux services pour se ravitailler · Plusieurs percées (la continuité des anciennes rues) · Observatoire vitré (un phare) avec vue sur le pont Jacques-Cartier et d’autres icônes de la ville · Fontaines géantes à l’est du pont pour marquer cette porte d’entrée de ville · Musée souterrain (maritime ou autre sur le terrain de stationnement U-Haul) · Requalification du secteur de la Prison du Pied-du-Courant et de la Station de Pompage Craig 3. Éléments au niveau du fleuve (les Quais du Courant-Sainte-Marie) · Prolongation de la Promenade du Vieux-Port d’environ 3 km vers l’est (autour de la rue Moreau) · Quais d’embarcation pour des navettes fluviales et pour des croisières · Possibilité d’installations variées (barge piscine, plage urbaine, volleyball de plage, conteneurs-commerce, camion de bouffe) FEEDBACK & DISCUSSION Les commentaires, suggestions et obstacles que vous percevez dans ce projet sont bienvenus. Les croquis ont été faits avec Sketchup, alors assez facile de voir d’autres prises de vue, demandez- moi. C’est un ‘work in progress’ alors certains secteurs ou éléments sont aptes à évoluer, comme le secteur de Radio-Canada et Molson. Cette première démarche s’inscrit dans un projet de consultation publique souhaitable avec les instances concernées. Pour ce faire, possiblement via des rencontres initiales pour présenter cette vision, ainsi que les améliorations proposées, auprès de nos élus et d’autres personnes ou groupes concernés. Si vous voulez participer plus activement dans ce processus, faites-moi savoir. NB. Pour ce qui est du choix des modèles des bâtiments et autres éléments ajoutés, prenez note que ce sont à titre indicatif seulement et ils ne représentent que les hauteurs et des tailles proposées. Leur but est simplement pour démontrer le potentiel de développement des sites.
  5. Le gouvernement Charest nommera l'actuel président et chef de la direction par intérim à la tête de la CDPQ, selon La Presse. L'annonce pourrait en être faite dès aujourd'hui, rapporte Radio-Canada. Pour en lire plus...
  6. Radio-Canada a appris que l'entreprise éprouve de graves difficultés financières. Les 120employés de Sherbrooke sont en congé forcé pour une période indéterminée. Pour en lire plus...
  7. steve_36

    Le RL - 4 étages (2011)

    Le RL Comme ses initiales le rappellent si bien, le RL sera bientôt érigé en plein front du boulevard René-Lévesque, côté sud, à l'angle de la rue Dorion, un endroit convoité pour sa localisation des plus avantageuse à deux pas de la station de métro Papineau, près de la tour de Radio-Canada, des pavillons de l'UQAM, du night life, etc. Mentionnons aussi la proximité des commerces et attractions de la rue Sainte-Catherine (cafés, saunas, discothèques, restos, boutiques en tous genres), le tout vibrant au rythme du village considéré comme l'un des plus importants quartiers gays du monde. http://groupecpf.ca/pages/gconstruction/projets/en_cours/rl/gc_rl.htm
  8. Launch of a love affair Ratings for Lévesque’s TV program sometimes hit an amazing 100 per cent by Daniel Poliquin on Thursday, September 24, 2009 10:20am - 0 Comments macleans.ca By the mid-1950s, Quebecers, like most other Canadians, had fallen in love with television. So overwhelming was the coup de foudre that although in some regions near the U.S. border only American broadcasts would come in, unilingual French Quebecers lapped it up anyway. Kids could be seen in the streets of small towns re-enacting their favourite show, The Adventures of Kit Carson, speaking in a made-up mumbo-jumbo language they believed was English. That was how it sounded to them anyway. Four out of five households in the province had a television set. And when the French-speaking people of Canada were all able to view locally made, francophone productions, they became a tight-knit virtual family, discussing at length the ending of the last sitcom or drama millions of others had watched, adopting as their own actors and actresses they had grown fond of, or, conversely, expressing unanimous hate for TV villains like Séraphin, the miser in the seemingly endless Les Belles Histoires des Pays d’En-Haut, which everybody watched. For good reason, too: there was only one French-language TV station; Radio-Canada’s monopoly ensured that all, and I mean all, francophones growing up in Quebec in the 1950s and 1960s shared a single TV culture. Lévesque was a regular commentator on current events programs, but he was mainly heard on the radio—until someone at Radio-Canada had the good sense to give him his own television show in October 1957. Here begins the legend of René Lévesque. The show was called Point de mire (Focal Point) and it was a 30-minute live broadcast first airing on Sundays at 11:15 p.m., and later, due to the show’s growing popularity, on Tuesdays at 10:30 p.m. For many, it was another coup de foudre. Here was this little man with the funny voice, equipped with a blackboard, a pointer, and maps, explaining the outside world to French-speaking Canadians, talking very fast but using only intelligible words. Let me paraphrase him: “Good evening. Thank you for joining me. Tonight, we are off to the Suez. It’s in Egypt, the land of the pharaohs that became mummies, you know, the land of the pyramids and the Sphinx. Here on the map is a canal, called Suez, built by French and British engineers in the last century. You can see here that it links up the Mediterranean and the Red Sea. So a very important route for international trade, because, thanks to the canal, ships stopped having to go all around the African continent to take their goods to the Orient, or the other way around. See?” (He would circle Africa with his pointer.) “Without Suez, the cup of tea from India you just had would cost you more because it would have to travel much farther. You follow me? Now, the Egyptians no longer have pharaohs. Egypt is now a republic, led by a man they call the Raïs—which means ‘president’ in Arabic—a man by the name of Nasser. So . . .” And on he would go. For many Quebecers with little schooling, Point de mire became their first window on the world. Not everybody watched, but those who did were enthralled, especially news junkies and all those hungry for knowledge. And in Duplessis’ Quebec, there were a lot of them. Thanks to the Radio-Canada monopoly, Lévesque’s ratings sometimes reached 100 per cent: a dream for any broadcaster and now an impossible feat, even on a day such as Sept. 11, 2001. To take the helm of Point de mire, Lévesque had had to give up his comfortable job as a broadcaster, with the guaranteed income, pension, and other benefits. But he was now earning $20,000 a year—more than any cabinet minister, provincial or federal. The real payoff, however, was instant celebrity. René Lévesque was now the star journalist who could explain the school desegregation in Little Rock, Ark.; the violent decolonization of Algeria; or the partition of Berlin and Cyprus. He could not walk the streets of Quebec without being accosted by adoring fans who would stop him to shake his hand and thank him. And he was more than loved; he was respected. In the words of novelist and social commentator Jacques Godbout, Lévesque was Quebec’s “first lay teacher.” Of course, the viewers did not see the man who never read his fan mail and never returned phone calls. Undisciplined but hard-working, incessantly feasting on magazines and newspapers in his smoke-filled office or at McGill’s nearby library to prepare for his weekly rendezvous with live television. Stressed out, as we would say today, but always focused. The badly dressed and unsuspected Lothario with doubtful hygiene who ate, talked, and smoked all at once, leaving a mess behind him all the time, driving like a madman in the streets in Montreal. Famous for his all-night poker playing, his chain-smoking; fond of sleeping late and seldom on time for appointments. Never at home, never where he was supposed to be. It was as though he was living three lives at the same time. During those years that he met Pierre Trudeau. The meeting took place in the Radio-Canada cafeteria, where artists and journalists congregated between assignments to talk and reshape the world in keeping with the fantasies and ideals in vogue. Trudeau was then a law professor and sometime TV commentator known for his scathing wit and erudition. He was well travelled, one of the few men in Canada who had visited China and reported on it. His Cité Libre was one of the very rare publications that dared to criticize Duplessis and public policy. Its circulation was of confidential proportions, but it was influential within the small, thinking elite of the era. The person who introduced them was journalist Gérard Pelletier, who was a friend of both Trudeau and Lévesque. For once, as Pelletier said later, Lévesque was not running, slowed down by the overflowing cup of coffee in his one hand and the stack of newspapers under his other arm. Pelletier motioned to him to come and sit down with him and the slightly balding man with the piercing blue eyes. He had wanted the two to meet for a long time. For the occasion, Trudeau put on his best snotty-nosed behaviour, complete with the French mid-Atlantic accent he had acquired at Montreal’s Jesuit-run Brébeuf College. Lévesque played the nonchalant TV star. This is how Pelletier remembers their conversation. I’ve added what I imagine must have been their internal dialogue in square brackets. Trudeau: Ah, the famous René Lévesque! How do you do? [Your Point de mire celebrity does not impress me at all, you should know that.] You speak well, sir, very well, but tell me something: can you write, too? Lévesque: Yes, but you know, writing takes time . . . [Don’t even think for a minute I would waste a second reading your Cité Libre . . .] Trudeau: Yes, you are right. You need time, and you also need to have ideas of your own, things to say, you know . . . [Watch out, buddy, I bite too.] The two were chalk and cheese from the get-go. They would meet again. From Extraordinary Canadians: René Lévesque by Daniel Poliquin. Copyright © Daniel Poliquin, 2009. Reprinted with permission of Penguin Group (Canada).
  9. À la veille du dévoilement du bilan de la Caisse de dépôt et placement du Québec, une étude actuarielle obtenue par Radio-Canada démontre que le gouvernement Charest ne pouvait pas ignorer que des hausses de tarif seraient presque inévitables. Pour en lire plus...
  10. ProposMontréal

    Terrains Vacants.

    Questions simples; Quel sont selon vous les terrains vacant ou stationnement les plus apte à être développer en ce moment à Montréal. Plus communément appeler en anglais "Prime Real-Estate" Par exemple, les miens sont L'îlot Overdale De Loirmier et Ste-Catherine. Stationnements de la Maison Radio-Canada Merci de vos suggestions.
  11. Radio-Canada apprend que des accusations criminelles pourraient être portées contre le fondateur de Cinar, Ronald Weinberg, et l'ancien vice-président aux finances de l'entreprise Hasanain Panju. Pour en lire plus...
  12. ErickMontreal

    Le CRTC a reçu 28 plaintes au sujet du Bye Bye

    Le CRTC a reçu 28 plaintes au sujet du Bye Bye Fannie Olivier La Presse Canadienne Ottawa Le mécontentement à l'égard du Bye Bye 2008 s'est matérialisé en de nombreuses plaintes déposées au bureau du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC); signe qu'en humour, ce qui fait rire les uns peut faire grincer les dents des autres. Pas moins de 28 plaintes ont été enregistrées jusqu'à présent à l'égard de l'émission de fin d'année conçue par Véronique Cloutier et Louis Morissette, qui a reçu un accueil plus que mitigé. Ce chiffre est susceptible de gonfler puisque certaines de ces plaintes avaient été formulées aussi tardivement que mardi, laissant supposer que d'autres pourraient survenir prochainement. Le légendaire Bye Bye de Radio-Canada, dont la cuvée 2008 a été regardée par plus de 4 millions de téléspectateurs, a suscité un flot de commentaires, rarement élogieux, tant de la part des chroniqueurs que du public s'exprimant sur Internet. Certains ont trouvé des sketches, notamment la parodie d'une interview fictive de Denis Lévesque avec Barack Obama, carrément racistes. D'autres ont jugé particulièrement choquants les propos crus de l'humoriste Jean-François Mercier qui, par la voix de son personnage, n'a pas fait de cadeaux, particulièrement au Canada anglais. Au CRTC, cependant, on a indiqué que la teneur exacte des plaintes demeurait jusqu'à présent confidentielle. Il est donc pour l'instant impossible de savoir combien de ces plaintes visent un contenu jugé raciste, un langage trouvé vulgaire ou des attaques perçues comme personnelles. Une fois validées par le CRTC, les plaintes seront acheminées à Radio-Canada, qui disposera de 30 jours pour y répondre. L'organisme fédéral de réglementation peut également choisir de formuler un blâme, comme il l'avait fait en 2006 dans une décision à l'égard des propos tenus par le psychiatre Pierre Mailloux sur les Noirs, sur les ondes de la chaîne publique, à l'émission Tout le monde en parle. Le CRTC souligne qu'il n'y a pas de corrélation entre le nombre de plaintes et la décision qu'il peut être amené à prendre, spécifiant qu'une seule plainte peut conduire à une enquête. «Ce n'est pas le nombre de plaintes qui compte», a-t-on fait valoir. Lundi, Novem, l'entreprise qui a produit la dernière édition du Bye Bye, s'est défendue d'être allée trop loin dans ses gags. «Scénariser un Bye Bye implique de renoncer à faire l'unanimité, alors c'est sans surprises que certaines personnes aiment, d'autres moins», pouvait-on lire dans la missive co-signée notamment par Louis Morissette et l'auteur François Avard. Ils ont écrit qu'il serait néanmoins «malhonnête» de les accuser d'avoir fait preuve de racisme. «Chaque allusion raciale servait à mettre en relief l'ineptie des personnages impliqués dans le sketch», ont-ils poursuivi. Le CRTC n'est pas le seul à avoir enregistré des plaintes à l'égard du controversé Bye Bye. Radio-Canada a reçu directement 800 «commentaires majoritairement défavorables», soit environ 500 courriels et 300 coups de fil. «C'est sûr que l'on prend acte de tous ces commentaires», a indiqué au téléphone la directrice des relations avec la presse de la société d'État, Guylaine O'Farrell. Si elle admet que le nombre de plaintes à l'endroit du Bye Bye 2008 est élevé, elle fait valoir qu'il faut mettre ces chiffres en relief avec ses cotes d'écoute impressionnantes. «Le Bye Bye a toujours été une émission qui a soulevé les passions», a-t-elle conclu.
  13. Publié le 30 mars 2009 à 19h27 | Mis à jour à 19h30 Des millions pour des loges au Centre La Presse La Presse Canadienne Montréal Cinq grandes sociétés d'Etat québécoises dépensent chaque année plus d'un million de dollars pour la location d'une ou plusieurs loges au Centre Bell, selon ce qu'a appris Radio-Canada. Depuis l'ouverture du Centre Bell (anciennement nommé Centre Molson) en 1996, Loto-Québec, Hydro-Québec, la Société des alcools du Québec, la Caisse de dépôt et placement et la Société générale de financement ont ainsi dépensé collectivement près de 10 millions $. Une spécialiste en éthique de l'Université Laval interviewée par la chaîne publique a indiqué que ces dépenses ressemblent fort «à une folie» et à «une dépense extravagante». Elle s'interroge quant à la nécessité de dépenser autant d'argent pour ces loges. Depuis 1996, Loto-Québec a dépensé plus de 4 millions $ pour deux loges, selon les chiffres obtenus par Radio-Canada. Hydro-Québec a déboursé 2 millions $ pour une loge, qu'elle dit partager avec des organismes communautaires. La SAQ et la Caisse de dépôt et placement ont chacune dépensé 1,5 million $, tandis que la Société générale de financement a payé 395 000 $. Les porte-parole des sociétés d'Etat ont affirmé à Radio-Canada que les loges sont utilisées dans un objectif de développement des affaires.
  14. La Presse Canadienne Montréal Toutes les places de stationnement dans l'arrondissement du Plateau-Mont-Royal, à Montréal, seront payantes d'ici peu pour les non résidants. Selon ce qu'a rapporté Radio-Canada, jeudi, les mesures en ce sens seront adoptées progressivement à partir de l'automne prochain. L'arrondissement compte tarifer les 10 000 places de stationnement actuellement gratuites. Pour ce faire, elle compte élargir les zones de vignettes pour les résidants et les zones de parcomètres. La conseillère de ville Josée Duplessis a fait valoir que ces mesures s'inscrivaient dans un mouvement mondial des grandes villes visant à réduire la circulation automobile. L'arrondissement espère générer des revenus d'environ trois millions de dollars annuellement. Ces mesures risquent de ne pas plaire à tous les commerçants. Le directeur général de la Société de développement du boulevard Saint-Laurent, André Beauséjour, a soutenu à Radio-Canada qu'il manquait «déjà énormément de stationnements». Selon M. Beauséjour, 40 pour cent du chiffre d'affaires des commerçants de l'arrondissement origine des gens qui se déplacent en voiture. C'est le parti Projet Montréal de Richard Bergeron qui souhaite insuffler cette nouvelle direction, un peu plus de deux mois après avoir gagné la mainmise sur l'arrondissement à la suite des élections municipales. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201001/07/01-937103-plateau-les-non-residants-devront-payer-leur-place-de-stationnement.php
  15. L'émission de radio de ''Maisonneuve à l'écoute'' de Radio-Canada propose une émission spéciale sur Montréal très bientot et leur site web nous invite à donner nos commentaires et nos idées pour revitaliser Montréal. Bien sur j'ai déjà laissé mes idées et je vous invite à faire de meme si vous le désirez, voici le lien. http://www.radio-canada.ca/radio/maisonneuve/tribune-montreal.shtml
  16. Le combustible transiterait dans la région avant d'être acheminé dans des villes nord-américaines en train. Pour en lire plus...
  17. La radio de Radio-Canada a diffusé un grand débat sur Montréal, je crois que c'est encore pertinent malgré sa diffusion il y a un an. http://www.radio-canada.ca/radio/maisonneuve/tribune-montreal.shtml
  18. steve_36

    CCMM / Grands projets...

    Le 30 mars prochain la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM)organise une conférence sur les Grands projets pour la ville de Montréal. La conférence aura lieu au Palais des congrès et plusieurs conférenciers viendront faire une mise à jour de l'avancement de leurs projets. Le Maire de Montréal ouvrira le bal avec un mot d'introduction. Il y aura trois thèmes : 1- Cap sur les grands projets privés 2- Les grandes infrastructures de santé 3- Les grands projets institutionnels Trois conférenciers retiennent particulièrement mon attention. 1- Cameron Charlebois de la (SIC) Société immobilière du Canada viendra nous faire une mise au point sur le Silo no5 et les Bassins du nouveau Havre. 2- Maryse Bertrand de Radio-Canada nous expliquera où en est le projet de développement du site de Radio-Canada (d'après mes sources il y aura des développements très prochainement). 3- Salvatore Iacono, de Cadillac Fairview, nous parlera du projet de l'Ilot Windsor. Plusieurs autres conférenciers seront présent pour nous parler de leurs projets dans leurs domaines respectifs. J'espère que nous aurons alors de bonnes nouvelles, de grandes nouvelles car il y a déjà quelques mois que tout se beau monde semble dormir, en commencant par le Maire. Peut-etre, après tout, que ce beau monde ne dormait pas vraiment mais travaillait fort, nous le saurons la semaine prochaine. Dommage que le billet soit de $410 car j'aurais bien aimé y passer la journée. Voici le lien avec les infos de l'évènement ainsi que l'invitation, au cas ou : http://www.ccmm.qc.ca/fr/calendrier-forums_strategiques_GrandsProjets
  19. Selon un document interne obtenu par Radio-Canada, la Caisse de dépôt et placements du Québec éprouve de graves problèmes de liquidités. Pour en lire plus...
  20. Une exposition sur les projets jamais construit de Montréal de 1990-2015 http://maisondelarchitecture.ca/ Reportage de la radio de radio-canada http://ici.radio-canada.ca/emissions/gravel_le_matin/2015-2016/archives.asp?date=2015/10/23&indTime=1542&idmedia=7361353
  21. Par Radio-Canada, http://www.radio-canada.ca,'>http://www.radio-canada.ca, Mis à jour le: 7 janvier 2010 09:02 Réseau de la santé - De nouveaux hôpitaux pour Montréal? La Presse rapporte jeudi que le gouvernement du Québec envisage la construction de deux nouveaux hôpitaux généraux dans la région de Montréal. Une perspective qui reçoit un accueil mitigé des médecins spécialistes. Selon le quotidien La Presse de jeudi, le gouvernement du Québec envisage la construction de deux nouveaux hôpitaux généraux dans la région de Montréal, l'un à Rivière-des-Prairies, dans l'est de l'île, et l'autre près de Vaudreuil, à l'ouest. Si l'on en croit les informations obtenues par le quotidien, l'établissement de Rivière-des-Prairies compterait 200 lits et coûterait environ 150 millions de dollars, à quoi s'ajouteraient des frais de fonctionnement annuels frôlant les 100 millions. L'idée de créer un nouvel hôpital dans Rivière-des-Prairies circulerait depuis plusieurs semaines. Ce projet serait d'autant plus envisagé qu'un pont prolongera l'autoroute 25 dans ce secteur. Dans l'Ouest, le projet serait moins avancé, mais Québec songerait aussi à un hôpital de 200 lits. Toutefois, au cabinet du ministre de la Santé Yves Bolduc, l'attachée de presse a déclaré ne rien savoir de ce projet. Joie et réserves Pour sa part, le président de la Fédération des médecins spécialistes, Gaétan Barrette, affirme que le ministère envisage bel et bien de nouveaux projets, spécifiquement celui de l'est. Sur les ondes de Radio-Canada jeudi, il s'est réjoui de cette initiative, qui montre selon lui que le gouvernement, pour la première fois, s'attaque au problème du manque de lits. Gaétan Barrette prône cependant plus la consolidation de l'Hôpital Maisonneuve-Rosemont. D'autant plus que cet établissement a précisément besoin de 200 lits supplémentaires, rappelle le président de la Fédération des médecins spécialistes. L'Est de Montréal est desservi par l'hôpital Maisonneuve-Rosemont, l'hôpital Santa Cabrini (qui compte 200 lits seulement). En banlieue, plus à l'est, les résidents s'en remettent à l'hôpital Legardeur, créé en 2002. Ces ressources s'avèrent cependant insuffisantes compte tenu de la densité de population dans ce secteur. Radio-Canada.ca avec La Presse http://www.radio-canada.ca (Copyright : © Société Radio-Canada. Tous droits réservés.)
  22. ErickMontreal

    TVA Sports

    Une chaîne sportive pour TVA? (Corus Sports)- Selon La Presse Affaires, une demande a été déposée au CRTC par Quebecor afin de lancer une chaîne de télévision sportive. Le réseau a déposé sa demande le 1er mai dernier. La chaîne porte le nom provisoire de TVA Sports. TVA a aboli son bulletin de sports en mars 2002 par nécessité de compression budgétaire, mettant à pied quatre journalistes permanents et huit surnuméraires. Depuis, ce sont des journalistes de l'information générale qui assurent la couverture des événements majeurs, en plus de la présentation de bulletins de sports en direct, le matin, et pré-enregistrés, le midi. TVA avait alors affirmé vouloir concentrer sa production dans ses services des nouvelles et des affaires publiques. Cependant, la demande de licence de TVA Sports survient alors que Quebecor tente d'acquérir le Canadien de Montréal. Les droits de télédiffusion des matchs du Canadien appartiennent à RDS jusqu'à la fin de la saison 2012-2013. Le tarif pour présenter ceux-ci : 20 millions $ par saison. Le CRTC a aboli le monopole des chaînes sportives au pays en octobre dernier. Radio-Canada aurait un projet similaire à l'étude. Radio-Canada avait également aboli son bulletin de sports le 20 juin 2003, avant d'en ramener une version écourtée la saison dernière, qui sera prolongée dès l'automne.
  23. http://www.radio-canada.ca/nouvelles...er-sante.shtml CHUM Vers une technopole de la santé La première pelletée de terre en vue de construire le futur Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) paraît encore loin, mais il est déjà question de créer un quartier de la santé au centre-ville de Montréal. Radio-Canada a appris qu'un organisme vient d'être créé dans le but d'attirer des établissements de recherche autour du CHUM. Le nouvel organisme sans but lucratif aura le mandat d'attirer plusieurs des quelques 600 centres de recherches en sciences de la vie de la région à élire domicile entre le CHUM et le palais des Congrès. Radio-Canada a aussi obtenu des images de la nouvelle maquette du CHUM. Les administrateurs du projet prévoient construire de nouvelles tours dans lesquelles seront logés les futurs centres de recherches. Ces investissements sont inclus dans les quelque 1,5 milliard de dollars prévus pour l'ensemble du projet. Les premiers 55 millions de dollars ont déjà été débloqués, notamment pour acheter l'immeuble de Vidéotron, qui sera transformé en centre d'enseignement. Par ailleurs, le conseil d'arrondissement de Ville-Marie doit adopter, mardi soir, des projets de règlements qui mèneront à la tenue d'une consultation publique sur le développement du nouveau CHUM, en octobre, puis à l'émission des différents permis.
  24. http://www.cdccentresud.org/nouvelles/rapport-synthese-de-levenement-autour-dune-vision-de-developpement-sud-de-ville-marie/ LE SUD-EST DE VILLE-MARIE Un quartier en plein changement Centre-Sud Rapport synthèse de l’événement autour d’une vision de développement du sud-est de Ville-Marie Octobre 2017 RAYSIDE LABOSSIÈRE Architecture Design Urbanisme Le 13 octobre dernier, près d’une centaine de personnes se sont réunies à la brasserie Molson pour échanger sur l’avenir du secteur sud-est de Ville-Marie. Nous sommes fiers de vous présenter le rapport qui synthétise les échanges qu’ont eus ces différents acteurs du milieu quant aux potentiels du quartier et qui vous présente leurs perceptions et leurs idées concernant le redéveloppement du secteur. N’hésitez pas à partager ce document dans vos réseaux respectifs! http://www.cdccentresud.org/wp-content/uploads/2018/02/Rapport-synthèse-événement-sud-est-de-Ville-Marie_2017-10-13.compressed.pdf
  25. Publié le 21 novembre 2008 à 20h09 | Mis à jour à 20h13 Les conservateurs vont réduire le budget de Radio-Canada Bruce Cheadle La Presse Canadienne Ottawa Les partis de l'opposition reprochent au gouvernement conservateur d'amadouer le public alors qu'il se prépare à faire des coupures dans le budget du réseau de Radio-Canada, sa cible idéologique préférée. Les libéraux et les néo-démocrates affirment que le gouvernement de Stephen Harper a déjà commencé à préparer le terrain, évoquant une économie en difficulté et des renseignements sur les dépenses exécutives du réseau divulguées en vertu de la Loi sur l'accès à l'information. Dans un premier temps, le ministre des Finances, Jim Flaherty, a rappelé la fin de semaine dernière la subvention fédérale d'un milliard de dollars que reçoit annuellement Radio-Canada. Alors qu'il se trouvait à Winnipeg, M. Flaherty soulevait l'idée de vendre des actifs fédéraux pour équilibrer le budget du gouvernement. Une lettre sévère du ministre du Patrimoine, James Moore, a par la suite mis en garde la direction de Radio-Canada de freiner ses dépenses, après qu'un «excédent rapporté» eut été distribué dans divers succursales du média, mercredi. Une série d'histoires concernant les dépenses pour l'année 2006 du président des services français de Radio-Canada, Sylvain Lafrance, avaient également attiré d'autres critiques au radiodiffuseur public, qui est jugé par certains comme étant trop dépensier. Radio-Canada a depuis répliqué que les dépenses ne dépassaient pas les limites établies par la société. Une note à l'interne, rédigée par le président de Radio-Canada, Hubert Lacroix, et distribuée au personnel cette semaine, qualifiait certaines des histoires rapportées dans les médias de «contenu sale, hors contexte» qui mélangeait les dépenses personnelles de M. Lafrance aux dépenses qu'il a déclarée comme étant corporatives. La porte-parole du Nouveau Parti démocratique en matière de patrimoine, Libby Davies, a dénoncé que les messages successifs témoignent d'un gouvernement qui «prépare le terrain» pour frapper d'un dur coup son soufre-douleur. Le député libéral Scott Brison a quant à lui déploré qu'au moment même où les conservateurs augmentent les dépenses fédérales, ils démontrent une volonté de procéder à une diminution des dépenses basée sur des motifs idéologiques. M. Brison a par ailleurs prédit que l'approche d'une récession servirait d'excuse à d'autres coupures.