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  1. L'Association des hôtels du grand Montréal lance un appel pressant aux employés afin qu'ils se prononcent au plus tôt sur les propositions patronales. Pour en lire plus...
  2. Confrontées à la hausse fulgurante du coût du kérosène, British Airways et Iberia annoncent qu'ils discutent d'une fusion. Pour en lire plus...
  3. Les deux principaux promoteurs du plan de sauvegarde du système financier - Henry Paulson et Ben Bernanke - se retrouvent sur le grill alors qu'ils doivent justifier l'abandon de la stratégie initiale de ce plan. Pour en lire plus...
  4. Pour bien commencer dans la vie, nos jeunes devraient avoir acquis certaines connaissances de base avant de voler de leurs propres ailes. Voici les sept plus importantes. Pour en lire plus...
  5. Les chasseurs ont unanimement accepté de modifier leur procédure d'abattage pour atténuer la souffrance des animaux. Pour en lire plus...
  6. Un groupe de consommateurs d'électricité, qui s'estiment lésés, remet en cause devant la Cour supérieure le fonctionnement d'Hydro-Québec, qu'ils dénoncent comme une fiction juridique. Pour en lire plus...
  7. Les dirigeants du groupe des huit pays les plus industrialisés ont annoncé mercredi qu'ils se réuniraient à nouveau rapidement pour mettre au point des stratégies afin de faire face à la crise financière mondiale. Pour en lire plus...
  8. Personne ou presque ne l'avait anticipée. Malgré une année 2011 morose en matière d'emploi et l'hémorragie qui s'est poursuivie vers la banlieue, l'île de Montréal a connu une hausse spectaculaire de la valeur des permis de construire. En un an, ceux-ci sont passés de 2,4 à 3,5 milliards, une augmentation de 45% selon le dernier rapport de Statistique Canada. Et meilleure nouvelle encore, ce ne sont pas les grands projets gouvernementaux comme le CHUM qui en sont responsables: les permis résidentiels et commerciaux expliquent presque à eux seuls cette surprise. «Montréal fait peau neuve, résume Chantal Routhier économiste au Mouvement Desjardins. C'est une belle effervescence, signe d'un beau dynamisme affiché par la métropole.» Les 19 arrondissements et les 15 villes liées de l'île ont accordé 12 532 permis de construction résidentielle l'an dernier, le plus haut total en plus de 20 ans. Il s'agit d'une hausse modeste de 6% en nombre absolu par rapport à 2010, mais de plus de 41% en matière d'investissements. La tendance est similaire pour le secteur commercial, dont les investissements ont pratiquement doublé en un an pour se chiffrer à 1,2 milliard. De gigantesques projets immobiliers comme l'Altoria, aux abords du square Victoria (152 unités sur 35 étages), l'Onyx dans Côte-des-Neiges (102 unités), le Centre de recherche du CHUM, le succès de secteurs comme Griffintown et les environs du Centre Bell expliquent cette hausse, estime Mme Routhier. Emploi et confiance À l'hôtel de ville, on accueille cette bonne nouvelle avec jubilation. «C'est un témoignage de la vitalité de la ville, c'est le fruit des choix stratégiques faits par l'administration en place, affirme Richard Deschamps, responsable du développement économique au comité exécutif de la Ville. Le fait de lancer un message crée un environnement, un cadre, un esprit qui va faire en sorte que les entrepreneurs viennent investir à Montréal.» Il rappelle que des projets structurants comme le Quartier des spectacles, l'Espace pour la vie ou le développement du Havre de Montréal ont donné le ton à ce dynamisme. Selon le Conference Board du Canada, plus de 24 000 logements ont été construits à Montréal dans les six derniers mois de 2011, «un niveau d'activité très solide», précise Mario Lefebvre, directeur du Centre des études municipales. La construction, surtout dans le secteur résidentiel, est un signe évident de santé économique, rappelle-t-il. «J'ai rarement vu un meilleur indicateur. Ça signifie que les gens sont confiants, qu'ils ont un emploi et qu'ils pensent qu'ils vont encore en avoir un demain.» Il s'attend à une diminution notable du nombre de permis délivrés en 2012, car le rythme de l'an dernier est «insoutenable». «On a senti un certain essoufflement au quatrième trimestre.» Selon le Conference Board, Montréal a connu une croissance «modeste» de son produit intérieur brut réel de 1,5% en 2011. Au Mouvement Desjardins, on évalue plutôt cette croissance à 3,8% pour le PIB nominal - qui tient notamment compte de l'inflation. Pourtant, la situation de l'emploi s'est détériorée l'an dernier, avec la perte de 43 000 emplois dans les sept derniers mois qui ont pratiquement ramené la métropole dans le creux observé lors de la récession en 2008. «Tout le monde se gratte la tête sur ces pertes d'emplois dans la deuxième moitié de l'année, note M. Lefebvre. Tous les autres indicateurs étaient solides. Tout le monde est sur le qui-vive pour les prochains mois.» Richard Deschamps assure au contraire que «ce n'est qu'un début». La conjoncture économique, les taux d'intérêt bas et les initiatives de la Ville comme Montréal 2025 devraient permettre de continuer sur cette lancée. «Ça fait plusieurs années que tout ça se prépare, il y a eu une période d'incubation et nous en profitons maintenant.» http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201203/01/01-4501593-construction-en-2011-une-annee-record-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_meme_auteur_4501755_article_POS2
  9. Suis-je le seul qui commence à en avoir ras le bol des osties de hippies avec des dossards blancs ou rouges qui ramassent des sous pour oxfam, médecins sans frontières etc.. Ils sont assez "agressifs" ce qui me laisse penser qu'ils sont payés à comission... On dirait qu'ils sont à chaque coin de rue du centre-ville et là j'en vois de plus en plus autour de chez moi près du métro Jean-Talon. La ville devrait-elle tolérer cela, est-ce qu'ils ont des permis pour faire ça?
  10. Quelle rivalité Québec-Montréal? Les seuls qui apprécient Montréal sont... des banlieusards! Les raffineries de l'est de Montréal et leur pollution Photothèque Le Soleil Pierre Desjardins Auteur et professeur de philosophie, Montréal On a beaucoup parlé de la rivalité Québec-Montréal: les gens de la ville de Québec perçoivent Montréal comme une grande ville où il se passe plein de belles et grandes choses et dont ils sont un peu jaloux. Disons que cette image remonte au temps de l'Expo 67 où, sous l'égide du maire Jean Drapeau, Montréal avait été propulsée au rang de métropole internationale; dans les années 60 et 70, rien ne semblait en effet vouloir freiner l'expansion de cette ville aux projets grandioses. Mais cette époque est depuis longtemps révolue et la ville de Québec n'a plus rien à envier à Montréal qui, depuis le fiasco financier des jeux olympiques de 1976, n'a cessé de dépérir. On a aussi beaucoup parlé de Montréal comme de la ville aux deux solitudes. Ce qualificatif reste cependant vrai. En fait, plusieurs l'ont dit, Montréal n'est pas une ville, mais deux villes : à l'ouest, la montagne, les arbres, les beaux quartiers et les boutiques de luxe. À l'est : peu d'arbres, des industries — ou ce qu'il en reste—, des manufactures, des quartiers pauvres, des logements insalubres avec une grande concentration de HLM. À ces deux solitudes, il faut en ajouter aujourd'hui une troisième: c'est celle des immigrants de plus en plus nombreux qui se regroupent en ghettos de part et d'autre du boulevard Saint-Laurent. Notons d'ailleurs que ce boulevard, dont on a tant chanté autrefois la poésie, est devenu une poubelle à ciel ouvert où rats et souris se croisent de jour comme de nuit. À Montréal, les seuls quartiers résidentiels que l'on retrouve sur la montagne n'appartiennent pas à Montréal comme telle mais à Westmount, ville anglophone ultra riche située en plein centre de Montréal et où l'on retrouve le revenu per capita le plus élevé au Canada. Toutefois, bien qu'ils profitent d'une vue superbe sur Montréal, son fleuve et ses environs, les habitants cette ville choyée préfèrent penser qu'ils ne font pas partie de Montréal ou du Québec, mais bien plutôt uniquement du Canada… Il faut dire à leur décharge qu'ils sortent très peu et que, lorsqu'ils vont au-delà du boulevard Saint-Laurent, c'est uniquement en groupe, un peu comme des touristes qui découvrent l'Amérique du Sud. On comprendra également que, ne parlant pas ou très peu le français, les Westmountais n'osent s'aventurer dans notre belle province et y découvrir ses paysages. En fait, lorsqu'ils voyagent, ils vont plutôt vers des destinations plus huppées comme Toronto, Vancouver ou Los Angeles. On peut d'ailleurs noter le même phénomène d'enfermement chez les immigrants de Montréal qui, plus pauvres et encore plus craintifs, ne sortent jamais de leur ghetto, sauf pour aller travailler. Montréal est par ailleurs la seule ville au monde où tous les habitants, de l'ouest comme de l'est, ont l'impression d'avoir le statut d'étrangers. Les anglophones ne peuvent plus comme autrefois s'identifier à Montréal parce qu'ils se sentent submergés par la plèbe de French-Canadians qui, à leurs yeux, prend aujourd'hui beaucoup trop de place. C'est sans doute ce qui explique que dès que nous franchissons les limites de Montréal à l'ouest, le boulevard René Lévesque se métamorphose soudainement en boulevard Dorchester et que les Arrêts se transforment vite en Stop. Mais d'autre part, à l'est, les francophones se considèrent eux aussi comme des étrangers dans leur ville, car ils ont l'impression que tout ce qui est beau et qui a de la valeur à Montréal ne leur appartient pas mais appartient aux Anglais, qui gardent le contrôle économique la ville. Montréal a beau s'afficher en français, il est vrai que les principaux moteurs économiques de la ville restent anglo-canadiens ou américains. Par ailleurs, chose pour nous sympathique, notons comment les immigrants de Montréal nous considèrent comme leurs frères, c'est-à-dire, tout comme eux, comme de frêles étrangers dans une ville anglophone. Les banlieusards se sentent vraiment montréalais! Finalement, les seules personnes qui se sentent vraiment montréalaises sont les gens de banlieue qui s'identifient complètement à Montréal. Dès qu'ils sortent de leur patelin, que ce soit Laval, Brossard ou Longueuil, ils vous diront tous en chœur qu'ils sont de fiers Montréalais. Car voilà bien la particularité d'une ville comme Montréal: c'est en n'y habitant pas qu'on l'apprécie ! L'originalité de Montréal ne s'arrête pas là: c'est la seule ville au Canada où les policiers n'appliquent aucun règlement municipal. Comment est-ce possible ? La surveillance policière est inexistante! Dans les rues de Montréal, on peut rouler à la vitesse que l'on veut et comme on veut. Les panneaux de circulation ont, semble-t-il, un but strictement décoratif! Personne n'est là pour les faire respecter. Rouler à 80 ou 100 km/h dans des zones de 50 est chose courante à Montréal. On n'a qu'à remonter la rue Saint-Denis ou la rue Notre-Dame pour s'en rendre compte. On parle de réduire le nombre de policiers à Montréal. Qui verra la différence ? Au fil des années, nos rues se sont transformées en une véritable jungle qui fait fuir les touristes. Les gangs de rue y font la pluie et le beau temps. La criminalité prolifère partout. La vente de drogues se fait à ciel ouvert. De plus, Montréal est bondée de jeunes psychiatrisés errants dont l'administration municipale refuse de s'occuper. Pas de vue sur le fleuve Soulignons en outre, qu'au contraire de Québec, à peu près nulle part à Montréal, on peut profiter de la vue sur le fleuve. Cette vue est complètement obstruée par des édifices et des condos tous plus laids les uns que les autres. On se demande d'ailleurs parfois comment on a pu réussir à construire une ville aussi laide sur un site aussi beau. Depuis des années, Montréal ne possède aucune ligne architecturale directrice. La ville va de grand projet en grand projet qu'elle abandonne l'un après l'autre faute de fonds. Elle n'a aucun plan de développement à long terme. Si ce n'était de sa situation géographique stratégique, à cheval sur le Saint-Laurent entre l'Atlantique et les Grands Lacs, Montréal serait une ville morte. Aujourd'hui, elle doit son existence uniquement au commerce extérieur car, depuis le référendum de 1995, elle s'est vidée de ses sièges sociaux et de ses industries au profit de Toronto. À ce titre, c'est Montréal beaucoup plus que Québec ou le reste de la province qui a payé pour l'échec référendaire... Et c'est ce qui en fait aujourd'hui une des villes les plus pauvres au Canada. Ce sont les cols bleus qui dirigent la ville... Après l'ère Drapeau, Montréal a vu un laisser aller total de ses administrations municipales. Le maire Tremblay ne dirige pas plus la ville que les maires Bourque et Doré ne l'ont fait. Ce sont plutôt les 8000 cols bleus, solidement regroupés en mafia syndicale, qui dirigent Montréal et qui, depuis des années, comme moyens de pression, paralysent volontairement tous les services municipaux. L'administration Tremblay est une administration fantoche qui n'a aucun pouvoir sur les services offerts aux montréalais. Le réseau routier tombe en désuétude. Les rues défoncées sont réparées à vitesse de tortue. Des déchets jonchent le sol partout. On retrouve ici et là des poubelles certes, mais personne ne les vide. Les cols bleus sont trop occupés, nous dit-on à la ville, au ramassage des ordures ménagères. Avez-vous déjà suivi un de leurs camions? Les sacs de plastiques sont nonchalamment projetés dans le camion et lorsque la cible est ratée, le sac éventré se retrouve par terre. Et l'on ne ramasse rien! Ce seront aux rats et aux écureuils de finir la job, si ce n'est aux quêteux ou aux itinérants. Au niveau des transports, aucun progrès n'a été réalisé depuis des années. Pire : alors que Montréal pouvait autrefois compter sur deux aéroports, on a fermé le plus gros et les usagers se retrouvent coincés dans un petit aéroport qu'on a tenté de ravaler tant bien que mal. Un énorme bouchon Pour ce qui est des responsables de la circulation de la ville, ils font tout pour s'assurer que rien ne fonctionne. L'été, pendant la période des festivals, tout le centre-ville forme un énorme bouchon de circulation. Aucune coordination n'existe. Contrairement à Québec où les évènements sont coordonnés, les festivals sont devenus une véritable plaie à Montréal: plutôt que de les concentrer dans un lieu moins achalandé comme le Vieux-Port, on bloque les rues principales, provoquant alors une pollution automobile et sonore incroyable qui nuit aux activités normales de la ville. De plus, pour de soi-disant travaux, on ferme des artères importantes sans se soucier des conséquences que cela peut avoir sur les commerces environnants. Des rues commerçantes restent ainsi fermées pendant des mois sinon des années pour des travaux mal gérés par les ingénieurs de la ville. Voulant éviter ce bordel de circulation automobile, vous choisirez peut-être de garer votre voiture sur une petite rue tranquille. Bonne chance ! Sur chaque rue, un nombre démentiel de panneaux d'interdiction de stationnement, tous plus incompréhensibles les uns que les autres, ont été installés dans le désordre le plus complet. Vous n'arriverez jamais à y comprendre quoi que ce soit !
  11. UN autre pas vers une société ultra-socialiste...qui frôle le communisme! Bientôt je suppose que je vais devoir demander la permission du gouvernement ou d'un syndicat si je peux aller chier dans ma propre maison! Je n'ai pas de problème à ce que le gouv. investisse de l'argent pour éduquer les jeunes, mais commencer avec des interdictions, non merci. Nous ne vivons pas dans une dictature. Notre gouv. prend déjà assez de place comme ça. Pi si un morveux de 18 ans avec sa civic pi sa casquette à l,envers se fait pincer par la police pour un grand excès de vitesse, et bien qu'on lui enlève son permis pour 3-5 ans. Si il perd son permis à 18 ans, il ne pourra pas le récupéré avans l'age de 23 ans. Pourquoi chercher à pénaliser tout les jeunes! Il y a BEAUCOUP de jeunes qui ne font pas les imbéciles en auto. Pourquoi les pénaliser aussi! Pour ce qui est des jeunes à Drummondville qui se sont tués, si ils sont assez caves pour rouler à 140km/h dans une zone de 50km/h, et qu'ils sont saouls en plus et bien ils méritent de mourrir! Cyberpresse.ca http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/centre-du-quebec/201105/10/01-4397895-alcool-et-vitesse-au-volant-des-jeunes-un-coroner-reclame-un-couvre-feu.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1 Alcool et vitesse au volant des jeunes: un coroner réclame un couvre-feu Un coroner troublé par les ravages de l'alcool et de la vitesse au volant chez les jeunes recommande l'imposition au Québec d'un couvre-feu nocturne pour les conducteurs âgés de 16 à 24 ans. Cette recommandation du coroner Yvon Garneau prévoit cependant des exceptions pour les conducteurs devant se rendre à leur lieu d'étude ou de travail. Le coroner Garneau a enquêté sur un accident qui a tué quatre jeunes hommes de 17 à 22 ans le 10 octobre dernier, à Drummondville. L'analyse toxicologique a révélé que le taux d'alcoolémie du conducteur, Carl Francoeur-Ouellette, dépassait de près de deux fois la limite légale. De plus, l'enquête policière a démontré que le véhicule circulait à environ 140 km/h dans une zone de 50 km/h. Dans ses recommandations au législateur, Yvon Garneau rappelle que l'Ontario applique déjà une interdiction de conduire à de jeunes conducteurs entre minuit et 5h00, même si les dispositions de cette province touchent une catégorie d'âge plus restreinte. Il signale qu'au Québec, les jeunes de 16 à 24 ans sont responsables d'un excès de vitesse sur deux, qu'ils écopent de 34 pour cent des contraventions pour grande vitesse et qu'ils sont impliqués dans le quart des accidents avec blessés. Le coroner émet d'autres recommandations. En outre, il propose que tous les véhicules neufs vendus au Canada soient munis d'anti-démarreurs éthylométriques. Il suggère aussi que Transports Canada poursuive ses travaux étudiant la pertinence des dispositifs limitant la vitesse. Enfin, il recommande au gouvernement du Québec d'intégrer des cours de sensibilisation routière à la 6e année du primaire et tout au long du secondaire.
  12. L'entrevue - Le starchitecte de l'échelle humaine Le Devoir Jérôme Delgado Édition du lundi 24 novembre 2008 Mots clés : Sharp Centre, architecture, Will Alsop, Construction, Ontario (province), Canada (Pays) Le Britannique Will Alsop a signé un «manifeste urbain» à Toronto L'architecte britannique Will Alsop, photographié au Centre canadien d'architecture, à Montréal. Photo: Jacques Grenier Alors que Montréal s'enorgueillit tout juste d'avoir déniché son starchitecte, Paul Andreu, Toronto, elle, en a déjà plus d'un. Parmi eux, notons la canadian star Frank Gehry, dont on vient d'inaugurer la version renouvelant l'Art Gallery of Ontario; Daniel Libeskind, auteur de la transformation récente du Royal Ontario Museum; et Will Alsop, qui y a même ouvert un bureau après la réalisation, en 2004, d'une oeuvre phare, le Sharp Centre, annexe flottante, littéralement, de l'Ontario College of Art & Design (OCAD). Dans la course effrénée qu'elles se livrent, les villes du monde jouent désormais la carte de l'architecture grandiose. Pour faire parler d'elles et attirer touristes et billets verts, elles rêvent d'une dream team du bâti. Et pourquoi pas? demande Will Aslop, architecte de Londres et du monde avec ses bureaux à Marseille, Shanghaï et Singapour. Et désormais à Toronto, qui compte déjà sur d'autres de ses oeuvres telles que les WESTside Lofts, livrés en 2006, et un complexe pour l'industrie du cinéma, le Filmport, encore à venir. Des réalisations qui entrent dans la catégorie «icônes». «Je ne comprends pas, dit-il, que des gens puissent être contre l'idée de bâtiments icônes, contre le monde des starchitectes. C'est ridicule. C'est comme être contre l'idée d'avoir des footballeurs de première classe. Si tu possèdes une équipe, tu espères avoir de très bons joueurs, c'est tout.» Will Alsop est une figure internationale, statut confirmé par le prestigieux prix Stirling, le Booker Prize de l'architecture, qu'il recevait en 2000 pour sa bibliothèque Peckham de Londres. Il était de passage à Montréal début octobre. Non, assure-t-il, il n'a aucun projet en vue pour nous. C'est le Centre canadien d'architecture qui l'a invité à donner une conférence en marge de l'exposition Will Alsop: OCAD, un manifeste urbain, qui arrivait alors à terme. Manifeste urbain, oeuvre phare ou, dans le langage commun, «dessus de table» (tabletop), le pavillon de l'OCAD conçu par Alsop et consorts (la firme torontoise Robbie/Young + Wright) frappe l'imaginaire. Et plaît, si l'on se fie à cet homme qui photographie le bâtiment de chez lui, tous les jours. Il faut dire qu'avec ses parois extérieures en damier et surtout avec sa place bien dans les airs (à la hauteur d'un neuvième étage), le Sharp est inévitable. Posé sur de grandes pattes bleues, le bâtiment est accessible, des yeux. Pour y pénétrer, il faut passer par le vieil édifice de l'Ontario College of Art & Design. «La plupart des gens ne regardent pas vers le haut. Ils ne voient que les neuf ou dix premiers mètres, la rue, les façades», dit-il à un moment de l'entrevue qu'il nous a accordée, rue Sherbrooke, dans un hôtel chic et mesuré, à son image. Alsop n'a jamais compris cette attitude généralisée, mais, à Toronto, il s'est donné les moyens de faire lever la tête: comme il le résume brutalement, «il n'y a rien avant 26 mètres». C'est une solution, soutient-il, qui découle d'un processus basé sur l'écoute et la contribution de tout un chacun. «J'organise des ateliers où j'invite le public à travailler. Qu'ils peignent, qu'ils dessinent, qu'ils s'imaginent en architectes. Et je vole leurs idées. C'est un bel arrangement!» Le commentaire, sérieux, est accompagné d'un grand rire. Mais on imagine mal Will Alsop commettre des larcins. Il est plutôt rassembleur, homme affable et d'agréable compagnie, doté d'un humour incisif. Ces rencontres avec une foule bigarrée -- dans le cas de l'OCAD avec étudiants, enseignants, résidents... -- lui servent de véritable brainstorming dans lequel il plonge volontiers. «Les dessins sont affichés dans le studio, précise-t-il. Je garder un oeil dessus. C'est très bon, c'est comme mettre du bruit dans le système.» L'idée de bâtir après 26 mètres vient des gens, assure par ailleurs l'architecte. Garder accessible le parc adjacent était une de leurs demandes. Une mauvaise perception Malgré son statut et son plaisir de jouer parmi l'élite, Alsop refuse de voir son métier comme un bal réservé à un glamour bien-pensant, à des génies dont la tête déborde d'imagination et d'innovation. «Beaucoup pensent, comme Le Corbusier, que le point de départ est une page blanche. Je pense qu'il n'a jamais travaillé comme ça. Chaque fois, il partait du projet précédent.» Will Alsop peut parfois se montrer peu tendre à l'égard du milieu de l'architecture, lui qui a oeuvré dans une période noire de l'architecture anglaise, les années 1990, où «il n'y avait aucune planification, aucune méthode». Si l'on est si prompt à critiquer la starchitecture, c'est qu'une mauvaise perception circule. Et cela déplaît à Alsop parce que cette mauvaise image est alimentée par une majorité de mauvais architectes. «Selon moi, 90 % des architectes ne sont pas bons. C'est une chose difficile à dire. Mais ils ne sont pas intéressés par l'architecture. Ils sont là parce que leurs parents leur ont dit qu'il s'agissait d'une belle profession, parce qu'ils aiment jouer au golf avec leurs clients. Ce sont eux, c'est par eux qu'est arrivée cette opposition à l'architecture icône. Ils savent eux-mêmes qu'ils ne sont pas bons.» Un piédestal de grandeur L'architecture, à ses yeux, gagne à descendre de son piédestal de grandeur. Il travaille à un rythme humain, lui, le starchitecte qui préfère Marseille à Paris -- «On ne m'a jamais invité à construire dans Paris, c'est pour ça que je ne l'aime pas», dit-il en riant. Dans son plus vaste bureau, celui à Singapour, travaillent 60 personnes, alors que Norman Forster, par exemple, en emploie 1800 à Londres. Ses déplacements en Europe, il les fait en train. Et selon lui, pour qui un des grands plaisirs est «de s'asseoir et ne rien faire», éliminer les bancs publics est une grossière erreur. «C'est sur le ton de la confidence que je travaille. Ma compréhension du lieu me sert à mieux comprendre l'architecture.» Mieux comprendre les lieux, une ville et sa population signifie aussi accepter de raser certaines horreurs. Manchester serait sortie gagnante de la destruction d'un central commercial et d'un environnement qu'Alsop affuble d'un assassin «ugly». «Aujourd'hui, la ville est fantastique. Il y a un vrai buzz qui n'existait pas avant.» New York et ses tours? Vous l'aurez compris, Will Alsop voit du bon dans l'effondrement du World Trade Center, un lieu qui lui semblait déconnecté de la rue. «C'est certainement une grande tragédie parce qu'il y a eu beaucoup de morts. Mais si les édifices avaient été vides, ça aurait été une bonne affaire.» *** Collaborateur du Devoir http://www.ledevoir.com/2008/11/24/218294.html (24/11/2008 9H41)
  13. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2016/05/18/007-cite-memoire-multimedia-vieux-port-montreal.shtml Cité Mémoire, un hommage tout en émotion pour Montréal Publié le mercredi 18 mai 2016 à 17 h 00 | Mis à jour le 18 mai 2016 à 19 h 40 Le reportage de Valérie-Micaela Bain Depuis mardi soir, les gens qui se promènent dans le Vieux-Montréal peuvent admirer 19 tableaux multimédias qui relatent l'histoire de Montréal. Cité Mémoire est un parcours conçu par des créateurs québécois qui nous fait découvrir des évènements et des Montréalais qui ont marqué la ville à leur manière. À la tombée de la nuit, des personnages et des évènements marquants de l'histoire de la métropole apparaissent dans le Vieux-Montréal. La Susan de Leonard Cohen, l'aubergiste Joe Beef et la féministe Éva Circé-Côté prennent vie au sol, sur des façades et même sur des arbres. Les concepteurs Victor Pilon, Michel Lemieux et Michel Marc Bouchard ont créé un parcours urbain spectaculaire et intime en 19 tableaux. « Ces gens-là qui ont construit, rêvé, bâti Montréal sont encore dans les murs, dans les briques, dans les parois, dans la pierre de Montréal, et on s'est dit qu'on veut que ces personnages-là émergent des murs et qu'ils viennent nous raconter un peu de leur histoire, de ce qu'ils ont vécu », explique Victor Pilon Des légendes montréalaises comme Maurice Richard et Émile Nelligan font partie du parcours, mais Cité Mémoire rend aussi hommage aux personnages méconnus qui ont composé l'ADN de Montréal. Jackie Robinson, le premier Noir de la Ligue majeure américaine de baseball, et l'esclave Marie-Josèphe Angélique en sont de bons exemples. Victor Pilon et Michel Lemieux On essaie de toucher les gens par des émotions et par l'émotion, les gens s'identifient à Jackie Robinson par exemple. Michel Lemieux Les visiteurs parcourront le circuit de 5 kilomètres grâce une application mobile sur téléphone ou tablette et des écouteurs. Plus de 200 comédiens, danseurs, acrobates, musiciens ont participé au tournage des fresques. Le dramaturge Michel Marc Bouchard a choisi et mis en scène les personnages en plus d'écrire les textes. Michel Marc Bouchard On a tenté dans ce qu'on présente d'avoir une espèce d'unicité par rapport à Montréal, quelque chose qui n'appartient qu'à Montréal. Michel Marc Bouchard Cité Mémoire, une oeuvre de 20 millions de dollars unique au monde et majoritairement financée par des fonds publics, constitue un des legs du 375e anniversaire de Montréal. Elle sera présentée 10 mois par année, et ce, pour les quatre prochaines années. La poésie de l'oeuvre émerveillera sans aucun doute chacun des visiteurs.
  14. Il est intéressant de noter que ces temps-ci il y a un immense boom planétaire de constructions de grande échelle et de grande hauteur... pas juste Dubai et Shanghai, mais aussi beaucoup beaucoup beaucoup d'autres villes : http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=635755 Pour ceux qui sont intéressés par ces développements spectaculaires, je pense qu'ils parleront de Shanghai aux Grands Reportages à RDI ce soir 20h.
  15. Confrontés à l'une des plus graves crises qu'ils aient connues, les deux géants américains de l'automobile ont repris des négociations en vue d'une possible fusion. Pour en lire plus...
  16. Les quelque 42 analystes de la Banque du Canada sont sévèrement critiqués par des experts indépendants, qui déplorent qu'ils soient mal dirigés et sous-payés. Pour en lire plus...
  17. Les États-Unis offrent de plafonner à 15 milliards de dollars par an les subventions qu'ils accordent aux agriculteurs afin de débloquer les discussions à l'OMC. Pour en lire plus...
  18. En février, la province a autorisé les Albertains à vendre l'excédent de l'électricité qu'ils produisent. La pratique reste marginale. Pour en lire plus...
  19. Dans un discours important devant le Congrès, à deux jours de la présentation de son premier budget, le président américain affirme avoir confiance en ses concitoyens, mais ne cache pas qu'il faudra qu'ils fassent des sacrifices. Pour en lire plus...
  20. Les discussions politiques ne seront plus permises, surtout tout ce qui à trait aux sujets houleux à la séparation du Québec, les élections et la loi 101. Les membres ont démontrés maintes fois qu'ils n'étaient pas capables de se contrôler sur ces sujets et malheureusment une décision dû être prise en ce sens. Merci de votre compréhension et de votre coopération.
  21. Les jeux immersifs et interactifs (aussi connu sous le nom de Alternative Reality Game ou ARG) ont vu leur popularité en Amérique du Nord s'accroître significativement au cours des dernières années. Ce sont des jeux tout à fait uniques, du fait qu'ils combinent des intrigues imaginaires à des canaux de diffusion de la vraie vie, qu'ils soient traditionnels ou en ligne. Comme ils ont un niveau très élevé d'interaction, les joueurs peuvent avoir une influence marquante sur leur déroulement. Récemment vient de conclure un jeu immersif fait pour Mazda (http://www.reperio.ca). Je me demandais si vous connaissiez les ARG et si vous avez participé au jeu de Mazda, ou même, en aviez vous entendu parlé?
  22. Toute personne qui a acheté Vente Privée !!!!! Je comprends qu'ils sont les meilleurs tarifs disponibles Meilleures marques disponibles, mais pas inscrire sur la page UEDO ni trouver un vente privee telephone de communiquer
  23. Je propose un fil sur le thème des immeubles montréalais coup de coeur que chacun pourrait proposer en photos. Pas besoin qu'ils soient connus ou imposants, anciens ou modernes, ce peut être un simple duplex digne de mention notamment, ou tout autre type de construction. L'important serait qu'ils se distinguent par leur facture particulière et qu'ils soient pour vous un bel exemple de réussite, un secret bien gardé ou un exemple inspirant à suivre. Ce pourrait même être une découverte dans votre quartier ou ville ou région montréalaise, que vous souhaitez partager sur le forum.
  24. Bon, vu que certains en ont parlé sur d'autre fils, je suggère une rencontre bientôt. Je pensais soit le 18 ou le 25 novembre. L'endroit...je m'en fou un peu, aussi longtemps qu'ils servent de la bonn ebière froide et un peu de bouffe! Let me know what y'all think! Cheers habsfan