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  1. L'entrepreneuriat en croissance au Québec, selon une étude de l'UQTR PUBLIÉ LE MERCREDI 28 SEPTEMBRE 2016 De plus en plus de Québécois démarrent leur propre entreprise, selon une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l'Institut de recherche sur les PME de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Les professeurs Étienne St-Jean et Marc Duhamel ont présenté mercredi les données concernant l'activité entrepreneuriale québécoise, issues de l'enquête 2015 du Global Entrepreneurship Monitor (GEM). On y apprend qu'en 2014, les données démontraient un grand intérêt de la part des Québécois pour mettre sur pied une entreprise, une volonté qui s'est concrétisée en 2015. Le taux d'entrepreneuriat émergent est passé de 10,5 % (en 2013) à 13,5 % (en 2015). Le Québec est vraiment un des leaders sur la planète pour l'intention [entrepreneuriale] et pour l'activité entrepreneuriale. On remarque que le contexte économique semble favorable à la création d'entreprises. Marc Duhamel, chercheur à l'Institut de recherche sur les PME à l'UQTR L'étude révèle aussi que les jeunes Québécois sont très dynamiques sur la scène entrepreneuriale. La tranche des 18-24 ans est plus encline à passer à l'action que dans le reste du Canada ou dans d'autres pays comparables. C'est le cas également des 45 à 54 ans.* '' Les entrepreneurs au Québec sont fortement innovants et sont dans des créneaux de niche et ça, c'est une excellente nouvelle pour le développement économique, puisque quand on a des entreprises qui innovent, on a plus de chances d'avoir des entreprises pérennes, qui vont se distinguer des autres.'' -Étienne St-Jean, chercheur à l'Institut de recherche sur les PME à l'UQTR Tournés vers l'international : un exemple shawiniganais Les chercheurs de l'UQTR ont constaté que les entrepreneurs québécois sont davantage tournés vers les marchés internationaux qu'ailleurs au Canada. La compagnie SIM à Shawinigan se spécialise notamment dans les services de formation en santé et sécurité au travail aux entreprises. Elle compte de nombreux clients à l'étranger. « Souvent, nos clients ne sont pas des entreprises du Québec, confirme la présidente-directrice générale Chantal Trépanier. Ce sont des multinationales qui ont des sites ailleurs dans le monde et qui nous amènent à travailler avec eux sur leurs sites. » ''C'est comme une condition, une évidence. On ne pourrait pas dire : On va travailler juste au Québec.'' -*Chantal Trépanier, PDGSim La PDG croit qu'il est essentiel pour les entreprises d'ici de se tourner vers l'international. SIM compte une centaine d'employés. D'après les informations de Marie-Pier Bouchard http://ici.radio-canada.ca/regions/mauricie/2016/09/28/006-entrepreneuriat-etude-uqtr-trois-rivieres-professeurs-st-jean-duhamel-demarrage-entreprise.shtml
  2. Brain drain Quebecois

    Nous avions perdu depuis 1971 - 582,000 personnes pour d'autre provinces. Selon le Fraser Institute, des gens talenteux qui on apporter leurs talent ailleurs. De quoi etre fiere! Voici le lien http://www.lapresse.ca/actualites/201606/27/01-4996049-le-quebec-peinerait-a-attirer-les-residants-du-reste-du-pays.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B13b_national_4572_section_POS1
  3. Les Québécois deviennent de plus en plus entrepreneurs Publié le 20 mai 2016 à 22h02 GILBERT LEDUC Et si les Québécois avaient finalement attrapé la piqûre de l'entrepreneuriat? Les premiers résultats d'une enquête du Global Entrepreneurship Monitor (GEM) - qui sera publiée en juin - portant sur l'activité entrepreneuriale dans plusieurs économies développées à travers le monde tendent à confirmer le bien-fondé de cette assertion. Cette semaine, à l'occasion du 41e congrès de l'Association des économistes québécois, le professeur Marc Duhamel, de l'Institut de recherche sur les PME de l'Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), a levé le voile sur l'un des volets de cette enquête réalisée dans le cadre d'un projet d'envergure internationale - lancé il y a près d'une vingtaine d'années - visant à évaluer les activités entrepreneuriales dans une centaine de pays. Les experts mesurent, entre autres, le taux d'activité entrepreneuriale émergente, c'est-à-dire l'activité entrepreneuriale des personnes âgées de 15 à 64 ans qui amorcent le démarrage de leur entreprise et qui ont versé moins de 42 mois de salaires. Selon le scoop révélé par Marc Duhamel, le taux d'activité entrepreneuriale émergente au Québec est de 13,3 %, ce qui place la Belle Province au premier rang parmi une trentaine de pays et régions. Le Québec devance notamment le Canada (13,2 %), les États-Unis (11,9 %) et l'Allemagne (4,7 %). L'an dernier, le Québec (10,5 %) se classait au neuvième rang. «Il s'agit d'un portrait très encourageant de la situation entrepreneuriale au Québec», a souligné l'économiste de l'UQTR. Un résultat qui est lié aux constats émis, ces dernières années, par la Fondation de l'entrepreneurship qui publie annuellement l'Indice entrepreneurial québécois, un outil mesurant l'intérêt des Québécois à se lancer en affaires. L'an dernier, l'Indice entrepreneurial québécois notait une légère hausse des taux d'intentions d'entreprendre et de démarches par rapport à 2014, principalement en raison du dynamisme des jeunes de 18 à 34 ans. Génération différente François Gilbert est pdg d'Anges Québec, un regroupement de 180 anges investisseurs. «Je passe ma vie avec des jeunes entrepreneurs qui veulent se lancer en affaires», a-t-il précisé. Il n'a pas besoin de consulter des études et des enquêtes pour se rendre compte de l'engouement des jeunes pour l'entrepreneuriat. «La volonté d'entreprendre est perçue de plus en plus positivement par les jeunes», a-t-il mentionné. «Il y a quatre ou cinq ans, lorsque je me rendais rencontrer les finissants de l'École de technologie supérieure à Montréal pour parler d'entrepreneuriat, il y avait une vingtaine de personnes dans la salle. Cette année, elles étaient au moins 80. «J'entends encore les responsables dans les universités me supplier de les aider pour faire connaître l'entrepreneuriat aux étudiants. Aujourd'hui, ces derniers cognent à leurs portes pour soumettre des projets d'entreprise.» François Gilbert a constaté également que la jeune génération d'entrepreneurs est bien différente des précédentes. Les jeunes vont préférer se lancer en affaires en groupe plutôt qu'en solitaire parce qu'ils désirent avoir une vie plus équilibrée et ne pas se taper des semaines de travail de 80 heures. «Ils veulent faire de l'argent. Ils veulent créer des emplois. Ils veulent surtout être des entrepreneurs responsables et respectueux du milieu dans lequel ils vivent», a ajouté M. Gilbert en signalant le cas d'un jeune brasseur qui tient à donner 5 ¢ pour chaque bouteille de bière vendue à des projets communautaires. «Dépassé, le Québec inc.» Par ailleurs, il a noté que les jeunes gens d'affaires ne se reconnaissent pas dans le fameux Québec inc. «C'est un peu dépassé. Il va falloir probablement le recréer, le Québec inc.» Le pdg d'Anges Québec a également insisté sur l'apport des immigrants. «Il ne faudrait pas sous-estimer l'envahissement des entrepreneurs français présentement au Québec. Les jeunes Français trouvent la situation actuelle décourageante dans leur pays. Ils sont très nombreux à mettre le cap sur le Québec.» Pour François Gilbert, les entrepreneurs québécois, en général, ont encore des croûtes à manger pour rayonner à l'étranger. «Nos entrepreneurs sont excellents pour développer des produits. Il faut maintenant qu'ils apprennent à les vendre.» Pdg de Teralys Capital, le plus grand investisseur spécialisé en innovation au Canada, Jacques Bernier croit, pour sa part, que le Québec a tous les atouts dans son jeu pour se démarquer économiquement. «Les entrepreneurs sont beaucoup plus ouverts sur le monde que nous l'étions, il y a 20 ou 30 ans. Ils bénéficient d'avantages structurels et fiscaux très favorables et de la chaîne de financement la plus complète au Canada.» «Nous devons maintenant passer d'un environnement de start-up à celui d'un scale-up. Nos entreprises qui réalisent actuellement des ventes de 10 millions $ doivent viser les 100 millions $.» L'agence de rencontre des fortunés et des jeunes pousses Costco et Yahoo! n'ont pas toujours été des multinationales. À une époque, elles n'étaient que de minuscules entreprises en démarrage. Pour les aider à faire leurs premiers pas, elles ont pu bénéficier des billets verts d'anges investisseurs. «Au Québec, un ange investisseur doit avoir au moins 1 million $ disponible pour investir», explique François Gilbert, pdg du réseau Anges Québec qui rassemble 180 membres. «En passant, des gens riches au Québec, il y en a beaucoup plus que l'on pense. Et ce ne sont pas toujours les plus visibles.» «Les anges sont des hommes et des femmes qui ont eu une belle carrière, qui ont vendu leur entreprise, qui ne veulent plus être des entrepreneurs à temps plein, mais qui veulent demeurer actifs», poursuit François Gilbert, qui participait, cette semaine, au 41e congrès de l'Association des économistes québécois. «Ce qu'un ange fait de plus important pour un entrepreneur, ce n'est pas d'investir de l'argent dans sa compagnie, mais plutôt d'investir du temps pour lui. Pas pour le contrôler. Pour l'aider à devenir meilleur.» L'entrepreneur qui se lance en affaires fracasse d'abord son petit cochon. Il demande aussi de l'amour en espèces sonnantes et trébuchantes - du love money - à ses parents et amis. Il se tourne également vers le capital de risque. «Les anges, eux, mettent de l'argent sur la table au moment où personne ne veut le faire.» Aux États-Unis, sur une période de 10 ans, le capital de risque a investi, en moyenne, 29,4 milliards $US par année dans les entreprises en démarrage. Les anges investisseurs, pour leur part, ont déplié 22,6 milliards $US. L'apport du love money est encore plus considérable : 60 milliards $US. Quant au nombre d'investissements, le capital de risque en a réalisé 3606 en 2014. Les anges, 73 000. 110 M$ pour le démarrage Depuis 2008, les membres d'Anges Québec ont réalisé 97 investissements dans 64 entreprises. «Dans 50 % des cas, il y a eu deux ou trois investissements dans la même entreprise», fait remarquer François Gilbert. C'est le cas, notamment, du fabricant des produits de thérapie cellulaire de Québec, Feldan Therapeutics, qui a bénéficié de trois rondes de financement de la part d'Anges Québec. En tout, c'est 41 millions $ que les anges ont sortis de leurs poches. Pour lui assurer un bon rendement, un ange détient un portefeuille comptant généralement de 10 à 15 investissements. En s'avançant pour épauler une jeune pousse, Anges Québec entraîne souvent d'autres partenaires. Ceux-ci ont suivi et ont mis à leur tour 52 millions $ sur la table. Avec les 16,6 millions $ provenant du fonds d'investissement Anges Québec Capital commandité par Investissement Québec, la Caisse de dépôt et placement du Québec et le Fonds de solidarité FTQ afin d'accompagner financièrement les membres du réseau d'Anges Québec, «c'est 110 millions $ qui ont été investis dans le démarrage d'entreprise chez nous», a indiqué François Gilbert. De l'argent, les anges en font tomber du ciel dans toutes les régions du Québec et dans tous les secteurs de l'économie. Le pdg déplore, par contre, l'absence de projet du côté du secteur manufacturier. «Malheureusement, le manufacturier au Québec, c'est out! Il faut se préoccuper de la situation. C'est beau de parler de relève d'entreprise et d'amélioration de la production, mais il faut que nous fassions d'autres bébés dans le manufacturier.» http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201605/20/01-4983850-les-quebecois-deviennent-de-plus-en-plus-entrepreneurs.php
  4. Le Québec, un chasseur plus qu’une proie Depuis 2010, les Québécois ont réalisé trois fois plus d’acquisitions hors des frontières qu’ils n’ont cédé d’entreprises à des intérêts étrangers 1 avril 2016 Éric Desrosiers, Robert Dutrisac En dépit des Rona et St-Hubert, les entreprises québécoises sont nettement gagnantes au jeu des acquisitions à l’étranger, a soutenu la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, Dominique Anglade. « St-Hubert est une des marques les plus aimées au Québec année après année. Alors ça touche l’imaginaire, a affirmé Dominique Anglade au Devoir. Mais au-delà de l’imaginaire, il faut aussi qu’on regarde les chiffres. » Depuis 2010, les sociétés québécoises ont fait 258 transactions pour acquérir des entreprises à l’extérieur du Québec, tandis que les sociétés hors Québec ont conclu 85 rachats d’entreprises québécoises, a signalé la ministre. La valeur des transactions est nettement en faveur du Québec. Ainsi, les sociétés québécoises ont fait 177 transactions dont la valeur a été rendue publique — 520 millions de dollars en moyenne — pour une valeur totale de 92 milliards. Pour acquérir des sociétés d’ici, les sociétés non québécoises ont conclu 53 transactions dont la valeur est connue — 400 millions de dollars en moyenne — pour une valeur totale de 21 milliards. Dans le cas de St-Hubert, Dominique Anglade n’est pas prête à dire que la transaction est bénéfique pour le Québec, comme elle l’avait fait pour Rona. Investissement Québec a entamé des discussions avec la direction de St-Hubert mais à défaut d’un repreneur québécois, elles n’ont pas abouti. « On n’a pas eu l’occasion de déposer une contre-offre », a précisé la ministre. Le gouvernement était bien conscient que la relève n’existait pas au sein de l’entreprise familiale à capital privé. Dominique Anglade reconnaît que le gouvernement a peu de prise pour imposer de quelconques conditions à l’acquéreur. La question de la relève des chefs d’entreprise québécois est un problème sérieux, a-t-elle noté. « C’est pas compliqué : il y a plus de 50 000 personnes qui sont à la tête d’entreprises aujourd’hui qui vont prendre leur retraite dans les dix prochaines années », a prévenu la ministre. Mieux s’occuper de la relève La ministre Anglade n’était pas la seule jeudi à voir dans la vente de St-Hubert à des intérêts ontariens une illustration de l’immense défi auquel fera face le Québec inc. avec l’arrivée à l’âge de la retraite de toute une génération d’entrepreneurs. Le président exécutif de l’Institut sur la gouvernance d’organisations privées et publiques (IGOPP), Yvan Allaire, dit souhaiter que la transaction « sonne le réveil » des chefs d’entreprises et des pouvoirs publics sur le défi immense que représentera le transfert massif de propriété des entreprises québécoises au cours des prochaines années. « Il est temps que tout le monde s’occupe de cela de beaucoup plus près. » Selon une étude conjointe dévoilée en juin 2014 par le Fonds de solidarité de la FTQ et la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (CCMM), entre 5700 et 10 000 entreprises québécoises devront se trouver un nouveau propriétaire d’ici 10 ans. Le sort de ces entreprises sera important parce qu’elles compteront pour de 79 000 à 139 000 emplois et de 8,2 à 12 milliards de retombées économiques. « La préparation d’une relève est un travail de longue haleine. Les chefs d’entreprises sont portés à sous-estimer le temps et les ressources nécessaires », explique le porte-parole du Fonds, Patrick McQuilken. Liés émotivement à leur compagnie, les entrepreneurs tendent souvent à trop attendre ou à se laisser surprendre par la maladie. Plutôt que de demander aux pouvoirs publics de bloquer en catastrophe des transactions au nom de la protection de la propriété québécoise des entreprises, on ferait mieux de demander à Investissement Québec, à la Caisse de dépôt et autres Fonds de solidarité de se fixer des objectifs beaucoup plus clairs et de mieux accompagner les entreprises québécoises dans leurs processus de transferts de propriété, pense le président et chef de la direction de la CCMM, Michel Leblanc. « Chaque entreprise a sa réalité propre, mais je suis convaincu qu’on trouverait plus de repreneurs québécois si l’on se donnait la peine de faire les choses comme il faut. Les choses s’améliorent, mais pas assez vite. » Transfert en interne Les gouvernements pourraient commencer par changer leurs règles fiscales, observait l’étude de la CCMM et du Fonds de solidarité. Trop souvent, elles se révèlent moins favorables aux personnes qui voudraient céder leur entreprise à leurs enfants plutôt qu’à des étrangers. Il faudrait notamment regarder du côté des États-Unis, pense Yvan Allaire. On y accorde des avantages fiscaux à ceux qui voudraient céder graduellement le contrôle de leur entreprise à ses cadres et ses employés. « C’est un modèle très populaire », dit l’expert en gouvernance d’entreprise. Plus de 10 000 entreprises s’en sont prévalues, dont la chaîne d’épiceries bien connue en Floride, Publix. « Il faudrait pour cela que le Québec s’entende avec Ottawa, mais on pourrait lui montrer la voie. Le problème est beaucoup plus aigu ici. » http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/467043/le-quebec-un-chasseur-plus-qu-une-proie
  5. L’eldorado ontarien? Un mythe, révèle la deuxième livraison de l’indice de l’équité entre les générations. Les jeunes Québécois ont désormais un meilleur niveau de vie que leurs voisins. http://www.lactualite.com/societe/mieux-vaut-etre-jeune-au-quebec-quen-ontario/
  6. http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201602/03/01-4946661-le-geant-americain-lowes-acquiert-rona-pour-32-milliards.php (Mooresville, Caroline du Nord) Près de quatre ans après l'échec d'une première tentative pour acquérir le quincailler Rona, le géant américain de la rénovation Lowe's est finalement parvenu à ses fins. Les deux entreprises ont annoncé mercredi la conclusion d'une entente définitive qui fera passer le fleuron québécois de la rénovation sous contrôle étranger en échange d'une somme de 3,2 milliards de dollars en espèces. Cette transaction a été approuvée à l'unanimité par les conseils d'administration des deux sociétés. Le détaillant américain offre 24$ par action ordinaire de Rona, ce qui représente une prime de 104 pour cent par rapport au cours de clôture du titre de l'entreprise québécoise, mardi, à la Bourse de Toronto.  «Nous croyons que le moment est venu de franchir cette nouvelle étape», a commenté le président du conseil de Rona, Robert Chevrier, par voie de communiqué. Lowe's - qui compte 1840 magasins en Amérique du Nord - s'est engagé à établir le siège social de ses activités canadiennes à Boucherville, en plus de maintenir les bannières exploitées par l'entreprise québécoise. Le numéro deux de la rénovation aux États-Unis dit également avoir l'intention de conserver «la vaste majorité» des employés actuels de Rona en plus de maintenir en postes des «hauts dirigeants clés». Le réseau de Rona compte près de 500 établissements corporatifs et magasins affiliés indépendants. Le quincailler québécois compte plus de 17 000 employés dans ses magasins corporatifs et plus de 5000 autres répartis dans ses établissements indépendants. Ce regroupement représentera la plus importante chaîne de rénovation résidentielle au détail du pays, avec des revenus estimés à 5,6 milliards $ pour l'exercice 2015. «La transaction devrait accélérer la mise en oeuvre de la stratégie de croissance de Lowe's en intensifiant de manière importante notre présence sur le marché canadien grâce à l'ajout des activités attrayantes de Rona», a estimé le président et chef de la direction de Lowe's, Robert Niblock. Celui-ci a ajouté que Lowe's, présente en Ontario et ailleurs au Canada, pourra percer le marché québécois - le deuxième en importance au pays - principalement occupé par Rona. En octobre dernier, le détaillant américain s'apprêtait à rencontrer des fournisseurs québécois, ce qui avait alimenté les rumeurs voulant que la chaîne spécialisée soit en train de préparer son entrée au Québec. Lowe's avait présenté une offre amicale de 1,76 milliard de dollars pour mettre la main sur Rona en 2012, mais cette approche avait suscité une levée de boucliers, notamment de la part du gouvernement du Québec. La Caisse approuve La Caisse de dépôt et placement du Québec, le plus important actionnaire de Rona, avec une participation de 17%, a approuvé la transaction mercredi matin. Par voie de communiqué, l'institution annonce qu'elle*déposera ses actions dans le cadre de l'offre faite par Lowe's. «Dans l'ensemble, la Caisse estime que la transaction mènera au maintien ou à la croissance de l'activité économique générée par les bannières de Rona au Québec.» La Caisse appuie sa décision sur «la recommandation unanime du conseil d'administration de Rona en faveur de cette offre, la prime de 105*% par rapport à la valeur moyenne de l'action à la Bourse de*Toronto*dans les 30 derniers jours, les responsabilités de la Caisse envers ses déposants et les engagements pris par Lowe's quant à sa présence au Québec et au*Canada».
  7. L’économie du Québec se porte bien. La démonstration du prof Fortin. Pour bien commencer l’année économique, rien de mieux que de refaire la démonstration que les pessimistes, ceux qui sont toujours prompts à proclamer que l’économie du Québec va mal, se trompent royalement. Tout peut et doit s’améliorer, bien sûr. Les défis ne manquent pas : la démographie, l’environnement, la santé, la persévérance scolaire, les inégalités, la corruption. Mais l’économie québécoise a énormément progressé depuis 50 ans, et elle est loin d’aller mal depuis 20 ans. À l’époque, nous formions un peuple pauvre, illettré, dépendant et en mauvaise santé. La pire performance de l’Amérique du Nord.     Le salaire moyen des francophones au Québec équivalait à 52 % de celui des anglophones. Aujourd’hui, à niveaux d’éducation et d’expérience identiques, le salaire horaire moyen des francophones ne le cède en rien à celui des anglophones. En 1960, le niveau de vie du Québec accusait un retard de 18 % sur celui de l’Ontario. Maintenant, le retard a fondu à 5 %. Et ce qui en reste s’explique entièrement par le fait que les Québécois choisissent librement de travailler moins d’heures par année que les Ontariens. Le mieux-vivre, c’est ici. L’économie du Québec est à présent plus productive que celle de l’Ontario. Les Québécois produisent plus de biens et de services par heure travaillée que les Ontariens. Il nous reste les États-Unis à rattraper. Economie: La pauvreté absolue, c’est quand on peut se payer un peu plus (mais à peine) que le nécessaire. Une situation moins fréquente au Québec qu’ailleurs au Canada. La pauvreté absolue, c’est quand on peut se payer un peu plus (mais à peine) que le nécessaire. Une situation moins fréquente au Québec qu’ailleurs au Canada. En 1960, les deux tiers des Québécois de 30 ans ne possédaient aucun diplôme. Seulement 5 % avaient un diplôme universitaire. Aujourd’hui, 90 % ont un diplôme secondaire ou professionnel, et 32 % un diplôme universitaire. On peut et on doit encore progresser, mais il n’y a pas de quoi se flageller ! Au tournant de la Révolution tranquille, la majorité des ados québécois savaient à peine lire, écrire et compter. Aujourd’hui, nos jeunes de 15 ans se classent au septième rang mondial en mathématiques, à égalité avec les jeunes Japonais, et au premier rang de toutes les provinces canadiennes. Il faut maintenant s’améliorer en lecture. Il y a 55 ans, les entreprises francophones ne contrôlaient que 47 % de l’emploi au Québec. Aux dernières nouvelles, ce chiffre avait grimpé à 67 %. Il y a 60 ans, la population du Québec était la plus pauvre du Canada, avec celle de Terre-Neuve. En 2015, le taux de pauvreté absolue (lorsqu’on peut s’offrir à peine plus que le niveau de subsistance) est plus faible au Québec que partout ailleurs au Canada, sauf dans les provinces riches en pétrole des Prairies. De plus, l’inégalité du revenu au Québec est la moins prononcée en Amérique du Nord. Cumulativement, depuis 15 ans, la production de richesse par habitant d’âge actif (de 15 à 64 ans) a progressé davantage au Québec qu’aux États-Unis et en Ontario. C’est + 19 % au Québec, + 15 % aux États-Unis et + 11 % en Ontario. Depuis la récession de 2008-2009, le poids de la dette publique du Québec dans l’économie a augmenté quatre fois moins qu’en Ontario et huit fois moins qu’aux États-Unis. Les finances de l’État québécois se sont sans cesse améliorées depuis 20 ans. Le poids des intérêts à payer sur sa dette a diminué de 40 %. Toutes les agences internationales de notation de crédit ont maintenu ou haussé sa cote financière. Des rassemblements économiques régionaux riches en vision, en solutions et en projets, comme Je vois Montréal,on en a encore grand besoin. Mais on aurait aussi grand besoin d’imposer un moratoire au larmoiement sur l’état de notre économie. Rien ne justifie le discours pessimiste. tableau et source: Tableau:http://www.msn.com/fr-ca/finances/economie/l%e2%80%99%c3%a9conomie-du-qu%c3%a9bec-se-porte-bien-la-d%c3%a9monstration-du-prof-fortin/ar-CCs4Rn?ocid=spartanntp ----- Analyse très intéressante!
  8. A Montréal, les "maudits Français" font débat. ...la métropole favorite des Français. Mais dans le quartier du Plateau Mont-Royal, ils sont si nombreux qu'une vague de ressentiment anti-Français émerge. Reportage. L'avenue du Mont-Royal, l'une des plus célèbres artères de Montréal, qui grimpe doucement vers la Montagne (le mont Royal) a bien changé en quelques décennies. Fini les menus du midi à 5,99 dollars (fèves au lard et french fries, ketchup et relish inclus) et les boutiques de linge "à rabais". Même l'Aubainerie, le populaire "magasin à rayons", a rafraîchi ses stocks et modernisé ses espaces clients. Ce faisant, elle a aussi monté ses prix. Aujourd'hui, pour se vêtir élégamment sur l'avenue, on achète des créations locales ou importées (surtout européennes) en grignotant des macarons. Même la poutine, la spécialité gastronomique du Québec, qu'on ne présente qu'à ceux qui n'ont jamais mis le pied dans la Belle Province, a l'air de lever le nez sur son passé graisseux (frites baignant dans une sauce brune et parsemées de "crottes" de fromage). Désormais, on vous la sert garnie au foie gras et nappée de Pied de vent (fromage québécois artisanal). L'avenue Mont-Royal se trouve au coeur du Plateau, magistralement dépeint par le célèbre auteur québécois Michel Tremblay dans ses romans et ses pièces de théâtre. Ce quartier, autrefois habité par des ouvriers francophones, loin des demeures cossues des patrons anglophones situées plus à l'ouest, est passé d'une ambiance populaire et familiale à celle d'un ghetto à bobos. Les urbanistes parlent de "gentrification" d'un quartier. Il y a de cela, mais pas seulement. Le Français est bien équipé Arpentez l'avenue à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit, vous y croiserez immanquablement des grappes de jeunes en doudoune Canada Goose et en bottes Sorel, sac à dos Quetchua négligemment porté sur l'épaule. Et si vous demandez l'heure à l'un d'eux, vous savez déjà qu'il vous la donnera avec l'accent de Neuilly-sur-Seine ou de Toulouse, en écrasant sa clope sur la chaussée (car les Français fument encore beaucoup par rapport aux Québécois). Bref, l'avenue du Mont-Royal est devenue LE repaire des Français installés au Québec. Les chiffres parlent d'eux-mêmes: la communauté hexagonale du Québec s'est accrue de 72% en dix ans. Et sur les 100 000 expatriés vivant à Montréal, environ 28% choisissent le Plateau pour sa qualité de vie indéniable, qui répond à leurs habitudes de vie * surtout alimentaires. Boulangeries, boucheries et petits cafés ont en effet détrôné les grands supermarchés d'alimentation. Un phénomène auquel ils ne cessent, d'ailleurs, de participer; ce sont précisément les immigrants français qui sont à l'origine de tous ces petits commerces. Le débat houleux sur la Charte identitaire québécoise qui a divisé la province à l'automne dernier a eu, entre autres effets, celui de faire émerger dans les médias la question de la francisation du Plateau (et de Montréal plus largement). "L'occupation massive d'un quartier par une communauté culturelle, quelle qu'elle soit, a toujours le même effet pervers: cela crée un ghetto, analyse Luc Larrivée, un Québécois de 48 ans qui a toujours vécu sur le Plateau, par ailleurs très francophile et ouvert sur les différentes communautés culturelles. Et malheureusement, cette concentration peut provoquer un rejet fâcheux de la part des Québécois purs et durs!" Normal, diront les anthropologues, pour un peuple minoritaire qui a dû (et doit encore) se battre farouchement pour défendre sa langue et sa culture dans un pays majoritairement anglophone. Le spectre de l'assimilation culturelle sommeille toujours dans l'inconscient collectif des Canadiens français. Dans les cafés, "clients comme employés sont parfois tous Français" "Sur le Plateau, dans certains party du vendredi ou du samedi soir, il n'y a que des Français", s'étonne Naïs Hémon, une étudiante québécoise d'origine française. C'est comme s'ils recréaient une microsociété entre eux, sans vraiment s'intéresser à la culture du pays où ils vivent. Même si ceux-ci sont surtout des PVTistes." En colocation avec d'autres compatriotes, ils décrochent facilement une jobine dans une boutique ou un café du coin. Du coup, clients comme employés sont parfois tous Français! De quoi redonner une nouvelle jeunesse à l'expression bien connue de "maudits Français". Yann Rocq, lui, en a fait le titre de son blog remarqué (100 visites quotidiennes) en ligne depuis dix ans. Ce Français de 39 ans, qui est passé par l'Ecole nationale de l'humour, à Montréal, y jette son regard décalé sur le Québec avec des observations souvent originales et toujours spirituelles. "Ce qui m'agace, ce sont les Français qui ont fui la France et qui la renient. Ceux-là n'ont pas choisi le Québec pour ce qu'il est." Quant à savoir s'ils sont trop nombreux,Yann rejette la question en bloc: "Pourquoi y en aurait-il trop? Le fantasme de la pureté culturelle québécoise fait les choux gras d'une certaine presse qui pointe des microphénomènes et ignore les autres. Les Autochtones du Québec ont plus de soucis à se faire sur leur assimilation culturelle que les Québécois "pure laine" comme on dit ici!" Dans son blog, il commente notamment un article paru en décembre dernier dans le quotidien gratuit Métro, intitulé "Guide pour éviter d'être un maudit français". La journaliste y détaille l'attitude que tout Français doit adopter sous peine de recevoir l'injure en pleine face: ne pas se plaindre de l'hiver, ne pas draguer au travail, éviter de se comparer aux Québécois et... vivre ailleurs que sur le Plateau! Le Français est snob Alors, est-ce qu'il "Y'a trop de Français sul' Plateau"? C'est en tout cas le tube du moment. La "toune" s'est propagée à toute allure sur YouTube. Plus de 100 000 visionnements en moins d'un mois! Son auteur, Fred Fresh, un jeune concepteur publicitaire et musicien français, y chantonne, sur un ton badin et volontairement provocateur, tous les clichés véhiculés sur les Français vivant à Montréal * et sur le Plateau en particulier. Sur la vidéo, il sautille, une baguette de pain à la main, dans différents lieux bien connus du quartier: "Mon quartier a des airs de territoire occupé par une bande de snobinards qui travaillent dans la com..." "Cette "toune" c'est l'histoire des Français qui se moquent des Français qui habitent sur le Plateau, résume Fred Fresh. Une tendance qu'on observe surtout chez les immigrants des anciennes générations qui s'approprient l'idée originale d'être venus vivre au Québec et la refusent aux immigrants récents. Ce phénomène d'auto-exclusion culturelle est typiquement français. Les immigrants d'autres pays démontrent souvent plus de solidarité et d'empathie à se retrouver en terre étrangère et se tiennent les coudes." Quoi qu'il en soit, si vous trouvez qu'il y a trop de compatriotes sur le Plateau, il existe une solution: changez de quartier! A Montréal, ou ailleurs au Québec, ce n'est pas l'espace qui manque... Read more at http://www.lexpress.fr/emploi/gestion-carriere/a-montreal-les-maudits-francais-font-debat_1617044.html#XfcKF6bIY7z0xLv7.99 http://mauditfrancais.com/
  9. Jacques Parizeau n’est plus

    Jacques Parizeau n’est plus La voix du ténor des indépendantistes québécois s’est éteinte. Jacques Parizeau avait fêté ses 84 ans le 9 août dernier. Éminence grise de plusieurs gouvernements à compter des années 1960, professeur d’économie, ministre des FINANCES sous René Lévesque, chef du Parti québécois de 1988 à 1995, maître d’oeuvre du référendum de 1995, il a profondément marqué sa société. C’est son épouse, Lisette Lapointe, qui a annoncé sur sa page Facebook la mort de celui qui aura été «l’homme de a vie». Le pilier POLITIQUE est parti «tout en douceur, entouré de plein d’amour», a-t-elle écrit sur le premier coup de minuit. «Après un combat titanesque, hospitalisé durant cinq mois, traversant les épreuves, les unes après les autres, avec un courage et une détermination hors du commun, il a dû rendre les armes ce soir, 1er juin, un peu avant 20 heures. Nous sommes dévastés. Nous l’aimons et l’aimerons toujours.» Sa mort bouleverse bien sûr ceux qui voyaient en lui une sorte de phare solennel planté au milieu de la nuit de leurs rêves politiques, mais aussi ceux, nombreux, qui reconnaissaient en lui l’expression déterminée d’une vision sincère et originale du Québec. Habitué des complets trois-pièces et d’un maintien quelque peu aristocratique, celui qu’on appellera «Monsieur» est diplômé des Hautes-Études commerciales où l’économiste François-Albert Angers l’encourage à poursuivre ses études en Angleterre. Élu le 15 novembre 1976, il devient ministre des FINANCES du gouvernement de René Lévesque. Il reviendra enseigner dans son alma mater de 1985 à 1989, moment où il fait un pas de côté pour mieux pouvoir sauter à nouveau dans l’arène politique. En parallèle, il est un conseiller de première importance en matière économique dans l’appareil d’État qui se met en place au tournant des années 1960. Il est un de ceux qui jettent les bases de la Société générale de financement (1962) et de la Caisse de dépôt et placement du Québec (1965). Il va aussi suggérer une stratégie économique afin de faciliter la nationalisation des ressources hydro-électriques. On le trouve aussi mêlé à plusieurs réflexions qui donnent des outils à l’État pour valoriser les capacités de ses CITOYENS. Indépendantiste Ministre clé du cabinet de René Lévesque, il démissionne avec fracas du cabinet du gouvernement du Parti québécois le 22 novembre 1984, puis comme député cinq jours plus tard. Même s’il conservera toujours beaucoup d’affection pour René Lévesque, il ne tolère pas le virage que celui-ci affiche désormais en faveur du fédéralisme renouvelé, favorisé par l’arrivée au pouvoir des conservateurs de Brian Mulroney, aiguillé alors en cette matière par Lucien Bouchard. Chef du Parti québécois à compter de 1988, il tend la main à Robert Bourassa au moment de la crise qui entoure l’accord du lac Meech et accepte de participer aux travaux de la commission Bélanger-Campeau. L’appui à l’option indépendantiste atteint alors un sommet. Sa volonté de réaliser l’indépendance du Québec se montre résolue et déterminée. Le Parti québécois, répètera-t-il, est souverainiste avant, pendant et après les élections. Premier ministre À l’élection du 12 septembre 1994, il forme le NOUVEAU gouvernement majoritaire. Se met alors en place la stratégie référendaire. Chef du camp du «Oui», Jacques Parizeau convient néanmoins de s’effacer de l’avant-scène au profit d’interventions de Lucien Bouchard, chef du Bloc québécois, plus en phase avec la ferveur populaire du moment. Au soir du 30 octobre 1995, l’option du Oui passe bien près de l’emporter avec 49,42 % des suffrages exprimés. Ce sont 54 288 voix qui départagent les gagnants des perdants. Amer, visiblement ébranlé, Jacques Parizeau estime alors, dans un discours livré à chaud, que c’est le vote des minorités ethniques et l’argent qui ont fait perdre le référendum. «On a été battu, au fond, par quoi ? Par l’argent puis des votes ethniques, essentiellement.» Cette déclaration jugée malhabile fait tout de suite rougir les téléphones. Elle sera l’objet d’analyses multiples qui occupent une large place de l’espace médiatique dans les jours et les mois qui suivent la déconvenue référendaire. Cette sortie a sans doute accéléré la décision de Jacques Parizeau de quitter la POLITIQUE active, du moins dans des hautes fonctions, même s’il avait déjà annoncé son intention de ne pas rester en place pour gouverner une province. Critique Jacques Parizeau s’est fait particulièrement critique à l’égard du Parti québécois ces dernières années. Il va désapprouver notamment la politique d’une charte de la laïcité. Il soutiendra aussi ouvertement Option nationale, un jeune parti dirigé par Jean-Martin Aussant, sans pour autant renier son ancien parti. Jacques Parizeau ne cachera pas dès lors l’expression de sa profonde affection envers Jean-Martin Aussant dont il apprécie la fréquentation. En août 2014 à Montréal, à l’occasion d’un congrès de militants indépendantistes qui se veut neutre, il répètera que le Parti québécois n’a que lui à blâmer pour ses insuccès dont la cause tient à sa propension à cacher ses motivations. «À force de brouiller les CARTES, de toujours passer à côté et de cacher ce qui est l’objectif même du mouvement souverainiste, il ne faut pas s’étonner qu’à un moment donné, tout ça se dissout.» Jacques Parizeau aura su pour sa part demeurer fidèle à ses rêves avec une éclatante vigueur et une puissance de réflexion que TOUS lui reconnaissaient. http://www.ledevoir.com/politique/quebec/438678/1930-2015-jacques-parizeau-n-est-plus
  10. http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201506/09/01-4876470-gilles-duceppe-redeviendra-chef-du-bloc-quebecois.php Publié le 09 juin 2015 à 08h30 | Mis à jour à 09h26 Gilles Duceppe redeviendra chef du Bloc québécois Gilles Duceppe... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE) Le Bloc québécois demeure optimiste, mais justifie sa pertinence Duceppe redeviendrait chef du Bloc Québécois Duceppe redeviendra chef du Bloc Québécois, selon plusieurs sources Gilles Duceppe de retour à la direction du Bloc québécois SUR LE MÊME THÈME Bloc québécois | Gilles Duceppe | Mario Beaulieu | Partis politiques | Personnalités politiques DU MÊME AUTEUR Gilles Duceppe redeviendra chef du Bloc québécois Chauveau et Jean-Talon: un doublé pour les libéraux Radicalisation: dépôt de deux projets de loi cette semaine Institut de cardiologie de Montréal: 250 millions pour tester un médicament Mauvais traitement des animaux: Québec se montrera plus sévère Denis LessardDENIS LESSARD La Presse (Québec) Battu dans sa circonscription de Laurier-Sainte-Marie en mai 2011, Gilles Duceppe remonte dans le ring. Il annoncera mercredi qu'il redevient chef du Bloc québécois, un poste que lui cède volontiers Mario Beaulieu, incapable de rallier les troupes à l'approche de la campagne électorale. Avant de faire le saut, M. Duceppe a tenu à faire réaliser un sondage. L'enquête téléphonique a observé qu'il récolterait presque trois fois plus d'appuis que M. Beaulieu lors d'éventuelles élections. Le sondeur avait mis aussi le nom de Bernard Landry, qui n'était pas loin derrière M. Duceppe, a-t-on appris. Joint lundi par La Presse, qui avait eu vent de ces tractations, M. Landry avait indiqué qu'il n'avait pas approuvé à l'avance que l'on teste son nom, et qu'il n'avait jamais été question pour lui de reprendre du service actif. «Bien sûr, j'appuierai le Bloc, mais en politique, j'ai fait ce que j'avais à faire». M. Duceppe avait plusieurs «exigences» avant de revenir, indiquera un proche. La principale était que son retour ne devait pas causer de bisbille à l'interne ni de frictions avec M. Beaulieu et ses partisans. Son choix de circonscription n'est pas arrêté. Il n'est pas exclu qu'il retourne dans Laurier-Sainte-Marie, mais son choix n'est pas fait. L'annonce de mercredi se passera à la permanence du Bloc à Montréal. Plus de détails à venir sent via Tapatalk
  11. http://argent.canoe.ca/nouvelles/alain-bouchard-le-batisseur-dempire-25052015 Couple de remarques Cinq questions à Alain Bouchard 1-Les Québécois sont parmi les Canadiens les plus pauvres alors que leurs aptitudes pour les arts et les affaires sont reconnues. Manquons-nous d'ambition? «Nous ne sommes pas assez ouverts sur le monde. On a tendance à se refermer. Il y a aussi notre protectionnisme sur la langue française. Je suis entièrement d'accord avec l'idée de protéger notre langue. Mais les Québécois se privent d’opportunités qui sont en anglais. Chez Couche-Tard, on a de la difficulté à trouver des gens bilingues pour travailler avec nos divisions étrangères. Limiter l'usage de l'anglais a empêché des carrières de se développer ou a, à tout le moins, limité des carrières. Moi, j'ai appris l'anglais tard, par nécessité, parce que j'avais des ambitions. Imaginez, je préparais un scénario, avec les questions et les réponses, lorsque j'appelais quelqu'un pour acheter sa compagnie. J'ai fini par me prendre un professeur. J'ai commencé ça à 40 ans. C'est dommage, car Couche-Tard serait plus gros.» 2-Des Québécois militent pour privatiser des sociétés d'État. Êtes-vous favorable? «Le gouvernement n'a pas d'affaires dans le commerce de détail, avec la SAQ. L'argent que l'État fait provient surtout des taxes. Ce n'est pas l'opération commerciale qui génère le plus d'argent. Québec pourrait privatiser et pratiquement retirer des sommes équivalentes. Pour ce qui est des autres sociétés d'État, je n'ai pas vraiment d'opinion, car elles ne sont pas dans mon giron.»
  12. http://www.journaldemontreal.com/2015/05/14/concours-pour-rencontrer-u2-a-montreal--les-quebecois-non-admis Concours pour rencontrer U2 à Montréal: les Québécois non admis Bono vante les mérites du Québec – et surtout des fans québécois de U2 – dans une vidéo visant à présenter le concours. Visiblement, le chanteur de U2 ignorait que ceux-ci seraient inadmissibles au concours au moment de tourner le segment, puisqu’il parle directement aux fans montréalais du groupe. PHOTO D’ARCHIVES Bono vante les mérites du Québec – et surtout des fans québécois de U2 – dans une vidéo visant à présenter le concours. Visiblement, le chanteur de U2 ignorait que ceux-ci seraient inadmissibles au concours au moment de tourner le segment, puisqu’il parle directement aux fans montréalais du groupe. Marc-André Lemieux MARC-ANDRÉ LEMIEUX Jeudi, 14 mai 2015 16:33 MISE à JOUR Jeudi, 14 mai 2015 16:33 Que diriez-vous de rencontrer les membres de U2 après leur concert au Centre Bell le mois prochain? Ça tombe bien, Guy Laliberté organise justement un concours donnant la chance aux fans du groupe de remporter un tel prix. Le seul hic: les Québécois ne peuvent pas y participer. Le fondateur du Cirque du Soleil s’est associé à Prizeo, un site web hébergeant des concours de nature philanthropique, pour offrir la chance aux fidèles admirateurs de Bono et compagnie de gagner une journée avec leurs idoles, des billets VIP pour leur concert et une tournée des coulisses après coup. En prime, les heureux élus visiteront les quartiers généraux du Cirque du Soleil. Pour courir la chance de rafler cet énorme prix, rien de plus simple: faire un don de 5 $ (ou plus) à One Drop, la fondation de Guy Laliberté ayant pour mission d’assurer aux populations les plus démunies un meilleur accès à l’eau potable. Or, les Québécois sont exclus du concours en raison des lois en vigueur dans la Belle Province, nous confirme Pascal Chandonnet, directeur exécutif, marketing et communications chez One Drop. Il refuse toutefois d’entrer dans les détails concernant les points en litige. Des lois strictes Chose certaine, les règlements entourant la tenue de concours au Québec sont reconnus pour être stricts, note Jacques St-Amant, chargé de cours au département des sciences juridiques de l’UQAM. Les concours ayant lieu dans la Belle Province doivent respecter la Loi sur les loteries, les courses, les concours publicitaires et les appareils d’amusement, qui oblige entre autres les organisateurs à faire des dépôts de garantie, enregistrer leurs publicités, etc. Ces exigences entraînent bien entendu des coûts supplémentaires qui peuvent décourager certains organisateurs. En vigueur depuis 1978, ces lois visent à protéger le consommateur, notamment contre la fraude, précise M. St-Amant. L’exemple de One Drop et U2 n’est pas un cas isolé, ajoute M. St-Amant. Plusieurs concours sont fermés aux Québécois en raison des lois et règlements applicables. «Les formalités ne sont pas très lourdes, mais pour la plupart des compagnies, des organismes ou des groupes qui organisent ces concours, elles sont tout simplement de trop», déclare Jacques St-Amant, mentionnant au passage que Guy Laliberté et sa fondation One Drop avaient sans doute les «ressources nécessaires» pour se plier aux exigences légales du Québec s’ils l’avaient vraiment voulu. Mince consolation pour les fans québécois de U2 peinés par cette situation: les Québécois ne sont pas les seuls à être jugés inadmissibles. Les gens vivant à Cuba, en Iran, en Corée du Nord, en Irak, en Arabie saoudite, en Syrie et dans quelques autres pays reconnus comme étant répressifs sont aussi écartés. Bono salue ses fans québécois Ironie: Bono explique le concept du concours dans une vidéo sur Prizeo. Visiblement, le chanteur de U2 ignorait que nous serions *inadmissibles au concours au moment de tourner le segment, puisque pendant deux minutes, il parle directement aux fans montréalais du groupe, garnissant son discours de mots en français comme «la Belle Province» et «bonne chance». Il vante même les mérites du Québec, berceau du «Cirque du Soleil, Leonard Cohen et Arcade Fire». ♦ U2 donnera pas moins de quatre concerts au Centre Bell le mois prochain. Les spectacles des 12 et 13 juin affichent complet, mais quelques billets sont encore disponibles pour les 16 et 17 juin. sent via Tapatalk
  13. Alléluia! Publié le 15 avril 2015 à 09h51 | Mis à jour à 10h40 Prière: défaite de Jean Tremblay en Cour suprême HUGO DE GRANDPRÉ La Presse (Ottawa) Le maire Jean Tremblay perd sa longue bataille judiciaire: la Cour suprême du Canada a ordonné mercredi de cesser la récitation de la prière lors des conseils municipaux de la Ville de Saguenay. Selon le plus haut tribunal du pays, la récitation de cette prière contrevient au principe de neutralité de l'État en matière religieuse et porte atteinte de manière discriminatoire à la liberté de religion du plaignant, Alain Simoneau, un ancien résidant de la ville et militant du Mouvement laïque québécois. « La récitation de la prière aux séances du conseil constitue avant tout une utilisation des pouvoirs publics par le conseil dans le but de manifester et de professer une religion à l'exclusion des autres », a écrit le juge Clément Gascon au nom de ces collègues. Or, « l'État ne peut se livrer sciemment à une profession de foi ou agir de façon à adopter ou favoriser une perspective religieuse au détriment des autres », a ajouté le juge québécois dont il s'agissait du premier jugement depuis la nomination dans la foulée de la controverse entourant celle du juge Marc Nadon. Le jugement unanime qui infirme celui rendu par la Cour d'appel du Québec pourrait avoir des répercussions partout au Canada, où plusieurs dossiers semblables avaient été mis sur la glace en attendant l'issue du litige québécois, dont en Ontario. [...] http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/actualites-judiciaires/201504/15/01-4861283-priere-defaite-de-jean-tremblay-en-cour-supreme.php
  14. Quoi faire avec le Forum

    Je trouve que l'utilisation actuelle de l'ancien Forum est assez lamentable et aucunement digne de sa renommée. Je sais que le coin est délabré et que tous attendent le développement du quadrilatère d'à coté soit celui ou se trouve le Séville mais je crois qu'un projet différent et d'envergure pourrait donner une plus-value à ce coin de la ville et à Montréal en général. Je suis un peu tanné des ''Mall'' intérieur au Centre-ville donc j'imagine agréablement un ''Musée du sport Québécois'' ou ''Musée du sport du Québec'' en plein dans l'emplacement du Forum au lieu de ce pénible ''mall'' Sur la partie arrière (De Maisonneuve) on pourrait ériger une tour de condo et sur la partie centrale et avant (Ste-Catherine) il pourrait y avoir ce ''musée du sport''. Rien n'empeche de garder la partie cinéma et un Rest-Bar de type sport cadrerait bien avec la formule. Je crois que le Québec ne manque pas d'événement, de lieu, de personnalité sportive ou d'histoire pour créer un certains intéret. Je sais que le Canadien ont crée leur propre petit musée à l'intérieur du centre Bell et cela est bien dommage car j'aurais bien aimé insérer le tout dans un ensemble d'envergure comprenant tout sur le Sport au Québec. Imaginons tous les thèmes que l'on pourrait abordé genre : L'histoire du Forum en lui meme Le club de Hockey Canadien Les nombreux joueurs du club Les non-québécois s'étant illustré au Québec (S. Crosby, P.Lafontaine etc..) Les Maroons Les Nordiques Les grands commentateurs sportifs (Danny Gallivan, René Lecavalier) La ligue junior majeur du Québec avec des joeurs d'ici mais n'ayant jamais joué pour le CH (Marcel Dionne, Mario Lemieux, Martin Brodeur, Michael Bossy etc...) Les Expos Les Royaux Les joueurs de baseball québécois (Éric Gagné) Le stade Delorimier Jackie Robinson Les Olympiques de 1976 Le Stade Olympique Le parc Jarry Les tournois de Tennis annuel (Coupe Rogers) Les Alouettes Le Concorde Le Stade Percival-Molson Les ligues canadienne de Football et universtaire du Québec Les athlètes québécois ayant remporté des médailles tant aux olympiques d'été que d'hiver (Étienne Desmarteau, Gaétan Boucher, Marc Gagnon etc...) La Formule 1 et le circuit Gilles-Villeneuve Gilles Villeneuve lui-meme La Motoneige et la participation de Joseph-Armand Bombardier Les Grands boxeurs québécois ou ayant combattu à Montréal ( Fernand Marcotte, les Hiltons, Yvon Durelle, Arturo Gatti, etc...) Les Grands combats à Montréal (Duran-Léonard) Le monde de la lutte avec Yvon Robert, Jean Ferré, Édouard Carpentier, Les Rougeau etc.... Les hommes forts comme Louis Cyr, Jos Montferrand, Le Grand Antonio Les différents sports d'hiver pratiqué au Québec (La peche, la peche sur la glace, la chasse, le ski etc...) Le Soccer L'impact Le Manic L'histoire des courses de chevaux Blue Bonnets Les clubs de golf du Grand Montréal Les grands parcs de Montréal et du Québec Le Marathon de Montréal Le tour de l'ile en vélo Les jeux du Québec Les émissions de sports à la télé et à la radio Et j'en passe surement plusieurs..... Qu'en pensez vous ?
  15. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/424197/comment-vendre-un-pipeline-aux-quebecois Comment vendre un pipeline aux Québécois TransCanada dispose d’un plan précis pour faire aboutir le projet Énergie Est 18 novembre 2014 |Alexandre Shields | Actualités sur l'environnement Le rapport souligne que le « scepticisme » par rapport à l’utilisation du train « est très fort » depuis les événements tragiques de Lac-Mégantic. Si elle veut convaincre les Québécois d’appuyer son mégaprojet de pipeline Énergie Est, TransCanada doit vanter la sécurité de ce moyen de transport par rapport au train, dans la foulée de la tragédie de Lac-Mégantic. La pétrolière doit aussi établir des stratégies afin de nuire aux opposants tout en éduquant les citoyens d’ici sur les vertus du pétrole des sables bitumineux. Ce sont là certains des principaux piliers du « plan stratégique » pour le Québec élaboré par la multinationale des relations publiques Edelman, à la demande de TransCanada. Le document, obtenu par Greenpeace et transmis au Devoir, présente plusieurs éléments clés de la stratégie qui devrait se déployer dans le but de convaincre les Québécois d’accepter le passage ici du plus important projet de transport de brut albertain en Amérique du Nord. Revenant d’entrée de jeu sur le fait que le transport de pétrole est devenu un « enjeu majeur » pour les citoyens du Québec depuis la catastrophe de Lac-Mégantic, le rapport souligne que le « scepticisme » par rapport à l’utilisation du train « est très fort » depuis ces événements tragiques. Les Québécois, peut-on lire, souhaitent désormais être mieux « protégés », et « le pipeline pourrait constituer une réponse à cette préoccupation ». Les pipelines peuvent en fait constituer une « nouvelle opportunité » de transport pétrolier, même s’ils demeurent toujours « méconnus » du public. Edelman, qui a aussi travaillé sur le projet de pipeline Keystone XL, propose justement d’éduquer les Québécois à ce sujet. « Les Québécois ne sont pas familiarisés avec le pétrole comme source d’énergie. Les mythes et les appréhensions sont encore plus présents lorsqu’il s’agit du pétrole provenant des sables bitumineux albertains, qui sont directement associés au gouvernement de Stephen Harper. L’éducation sur le sujet est donc fortement requise », peut-on lire dans le document de 45 pages rédigé en anglais. Investir pour convaincre Dans ce contexte éducatif mis en avant par la pétrolière, il serait toutefois préférable d’utiliser le bon langage. « Nous recommandons de continuer à miser sur le terme “ressources naturelles” lorsque cela est possible, plutôt que le terme “sables bitumineux”, qui est perçu négativement », écrit Edelman dans ce rapport daté du 20 mai 2014. Celui-ci fait partie d’une série de documents confidentiels obtenus par Greenpeace. Puisque le projet de pipeline et de port d’exportation de Cacouna touche plusieurs communautés du Québec, la firme de relations publiques souligne l’importance de réaliser des investissements financiers afin de rallier la population à son projet. « Nous recommandons de définir un programme d’investissement communautaire spécifique au fleuve Saint-Laurent en raison de son importance dans le projet, en misant sur la restauration de quais et d’infrastructures riveraines puisque cela pourrait générer un retour sur l’investissement significatif. » Edelman estime aussi que « soutenir une campagne majeure de financement d’une université québécoise tout en contribuant à ses efforts dans la recherche environnementale pourrait aider à démontrer le sérieux de TransCanada par rapport à ces enjeux, mais aussi contribuer à améliorer l’image de la compagnie ». Le Devoir révélait récemment que TransCanada négocie actuellement avec l’Institut des sciences de la mer de Rimouski le financement d’une chaire de recherche sur le Saint-Laurent axée sur l’étude du béluga. En plus de ces engagements financiers, TransCanada devrait rencontrer et chercher à rallier à sa cause des personnalités influentes du Québec. La liste établie par Edelman comprend 19 noms, dont ceux de Brian Mulroney, Lucien Bouchard, Monique Jérôme-Forget, Pierre Marc Johnson, Denis Coderre, Régis Labeaume, le p.-d.g. d’Hydro-Québec, Thierry Vandal, ainsi que le président de la Caisse de dépôt et placement, Michael Sabia. Contrer l’opposition S’il importe de se doter d’alliés, Edelman insiste aussi sur la nécessité de contrer les opposants, qui sont d’ailleurs de plus en plus nombreux. « Si on les laisse faire, les opposants à Énergie Est utiliseront chaque information à leur disposition pour attaquer le projet et TransCanada. » La firme souligne notamment la nécessité d’établir le profil précis des groupes d’opposants. « Dans le but d’ajouter des obstacles aux opposants, nous travaillerons avec des tierces parties et nous les armerons avec l’information dont ils ont besoin pour faire pression sur les opposants et les distraire de leur mission », fait aussi valoir la firme de relations publiques. Ces « tierces parties » pourraient être par exemple des voix « crédibles » recrutées au sein des communautés. Parmi les arguments à mettre en avant, celui des bénéfices économiques semble être en haut de la liste. Edelman estime ainsi qu’à la suite des récentes élections, les Québécois ont tourné le dos à la question nationale et sont désormais plus préoccupés par les problèmes économiques. « Dans ce contexte, le projet Énergie Est pourrait être présenté comme une nouvelle occasion d’insuffler une nouvelle vie dans l’économie du Québec, grâce à la création d’emplois et d’effets indirects positifs sur d’autres secteurs. » La firme recommande par exemple de mettre en avant l’argument des bénéfices économiques afin de mieux faire accepter la construction d’un port pétrolier en plein coeur de la pouponnière des bélugas du Saint-Laurent. « L’impact économique du projet sera un argument fort pour rallier la communauté [de Cacouna] au projet », affirment les auteurs de la stratégie préparée par Edelman. Le projet doit permettre, à terme, de créer 133 emplois directs au Québec. Le pipeline Énergie Est doit faire passer ici 1,1 million de barils de pétrole brut chaque jour, soit l’équivalent de 1335 wagons-citernes. La province deviendra ainsi le point le plus stratégique au Canada pour l’exportation de pétrole des sables bitumineux.
  16. via Architectural Digest : True North With its magnetic mix of rugged individualism and European flair, Montreal exudes an irresistible French-Canadian joie de vivre Text by Mitchell Owens Tourists and travel guides often tout Montreal asa North American version of Paris. Pas vrai. Though the two cities’ abundant historic façades are predominantly limestone, Montreal’s are ash-gray, a rough-hewn contrast to Paris’s soufflé-gold luminosity. As for their all-important food scenes, Montreal’s muscular, hearty cuisine offers a robust counterpoint to the French capital’s refined traditions. And while the Québécois vernacular may have a sharper twang than what is spoken in France today, it’s actually more closely connected to French’s roots. Melissa Auf der Maur, the Montreal-born former guitarist for Hole and Smashing Pumpkins, once dismissed the provincial tongue as “hillbilly French”—only to have her mother, literary translator Linda Gaboriau, defend it as “the original French, the French of the kings.” In an increasingly globalized world, Montreal venerates its deep-seated local culture. French colonists settled Quebec in the early 1600s, and their descendants have never forgotten that intrepid foray, hence the province’s enduring separatist movement and its motto, Je me souviens—“I remember,” rendered pointedly en français. As Los Angeles–based AD100 architect Richard Landry, a University of Montreal alumnus, explains, “When you see those words on every license plate, it’s hard not to think about the patrimoine all the time.” Indeed, this city of 1.7 million, set on an island at the confluence of the St. Lawrence and Ottawa rivers, is infused with a pioneer spirit and an unpretentious pride in the homegrown. Cuisine is integral to this rich heritage—and a major reason Montreal remains a compelling destination long after summer’s festivals (most famously the International Jazz Festival) and carnivals have ended. “Montrealers reportedly spend more of their disposable income on eating out than on anything else,” says Andrew Torriani, the CEO and co-owner of the Ritz-Carlton Montréal hotel, a 1912 Beaux Arts landmark graced by the impeccable Maison Boulud restaurant, where executive chef Riccardo Bertolino plates suave international fare. The city is well-known for poutine, a tangle of frîtes topped with cheese curds and gravy. Auf der Maur swears by the version at Patati Patata (514-844-0216), a microscopic café close to Mount Royal Park, a 494-acre oasis designed by Frederick Law Olmsted. Diners craving more sophisticated menus can head to chef Normand Laprise’s hushed Toqué!, opposite the glittering business district’s colorful Palais des Congrès convention center and around the corner from the sleek W Montréal hotel. Chef-owners Hubert Marsolais and Claude Pelletier’s surf-and-turf mecca, Le Club Chasse et Pêche, on the other hand, is set amid the colonial gray-stone buildings of Old Montreal. Marsolais and Pelletier also collaborate with chef Michele Mercuri on the Italian-inflected brasserie Le Serpent, at the Ville-Marie arrondissement’s visual-arts center Fonderie Darling. Last year in the working-class Little Burgundy section—not far from the Old Port, where warehouses have been turned into cafés and inns, like the lofty Auberge du Vieux-Port hotel—chef-restaurateurs David McMillan and Frédéric Morin opened Le Vin Papillon, a charming wine bar. The new boîte is on the same block as the celebrated pair’s Liverpool House, a bistro with antler-bedecked walls, and Joe Beef, a tchotchke-filled gastropub that was recently ranked as Canada’s top restaurant, thanks to its lively confections like parfait of foie gras with Madeira jelly. Other daring chefs invigorating the city’s scene include François Nadon of the Latin Quarter’s Bouillon Bilk and Guillaume Cantin at Old Montreal’s Les 400 Coups. The city has a riveting collection of locally designed architecture as well. Starting with Moshe Safdie and his 1967 Habitat housing complex, a number of Canadian and Québécois talents have produced notable contemporary projects, including those in the Quartier des Spectacles, a network of performance halls, restaurants, galleries, fountains, and squares in the Latin Quarter. One of the district’s stars is the Grande Bibliothèque, a joint venture between Croft-Pelletier Architectes and Gilles Guité, both of Quebec City, and Vancouver’s Patkau Architects. The green-glass behemoth, containing multistory rooms walled with yellow-birch louvers, was hailed as “simple but wonderful” by Phyllis Lambert, Montreal’s architecture doyenne. The same could be said of Lambert’s own Canadian Centre for Architecture, which occupies an elegant 1989 building attached to a historic mansion in the Shaughnessy Village neighborhood. (The city does have a few outsider icons, namely Ludwig Mies van der Rohe’s 1967 Westmount Square mixed-used complex, I. M. Pei’s 1962 Place Ville Marie skyscraper, and Roger Taillibert’s futuristic Olympic Stadium, a 1976 structure Landry calls “a very, very cool white elephant.”) Québécois art offers major-league delights, too. The works of powerhouse midcentury geometric painters Claude Tousignant and Guido Molinari are highlighted at the multivenue Montreal Museum of Fine Arts. And things are only looking up for current local talents, according to Lesley Johnstone, a curator at the Musée d’Art Contemporain de Montréal, which hosts the Montreal Biennial from October 22, 2014, to January 4, 2015. “Today the wealthy younger crowd whose families supported hospitals and the symphony are focusing on Canadian artists,” she observes. Among this new generation are Anne-Marie and Pierre Trahan, the maestros behind the two-year-old Arsenal Montréal, a contemporary art complex housed in a former shipyard in the Griffintown neighborhood. The 83,000-square-foot space is also home to the couple’s Division Gallery, which focuses on domestic talents such as multidisciplinary artists Nicolas Baier and Bonnie Baxter. After taking in Arsenal’s exhibitions, one can visit another Griffin-town magnet, a stretch of rue Notre-Dame Ouest known as Antiques Alley, where cafés alternate with treasure troves like Milord Antiquités and Antiquités L’Ecuyer (514-932-8461). Stylish Montrealers also dress Canadian, heading to Boutique Unicorn and Philippe Dubuc for fashions by their compatriots, while apparel star Marie Saint Pierre operates an eponymous flagship in downtown’s Golden Square Mile area. Boho-chic women—including Sharon Johnston, the wife of Canada’s governor general—step out in fascinatingly funky jewelry that designer Charlotte Hosten makes in her tiny appointment-only Mile End atelier. And at nearby Clark Street Mercantile, the brands primarily come from far beyond the province but share an earthy authenticity that feels absolutely Canadian. It’s a quality worth keeping in mind when exploring a city where roots and remembrance are everything. See more of Montreal's can't-miss destinations.
  17. Les riches sont moins nombreux qu’on ne le pense Nos impressions sur le 1 % le plus riche ne s’appuient pas sur la réalité de l’économie québécoise. Les Québécois peuvent s’indigner des salaires excessifs gagnés à Wall Street, mais les financiers de New York ne paient pas d’impôt à Revenu Québec. On entend beaucoup parler de la concentration accrue de la richesse, particulièrement dans le 1 % supérieur de la distribution des revenus. Il est alors naturel d’imaginer que l’État pourrait facilement financer des programmes sociaux en augmentant les impôts des mieux nantis. « Faire payer les riches » est devenu un slogan répandu parmi ceux qui s’opposent au coup de frein donné dans les dépenses publiques. Malheureusement, nos impressions sur le 1 % le plus riche ne s’appuient pas sur la réalité de l’économie québécoise, et trop souvent sur des données et des anecdotes venant de l’extérieur. Les Québécois peuvent bien s’indigner des salaires excessifs gagnés à Wall Street, mais les financiers de New York ne paient pas d’impôt à Revenu Québec. La proposition selon laquelle le fisc québécois pourrait tirer des revenus plus importants des hauts salariés se heurte à au moins deux problèmes. D’abord, la concentration des revenus a été moins forte au Québec ces 30 dernières années que dans le reste du Canada, et beaucoup moins forte qu’aux États-Unis. En fait, elle s’est largement limitée aux économies anglophones ; la part du 1 % supérieur est restée stable dans les autres économies industrialisées. On constate la même tendance au Canada : Une des hypothèses avancées pour expliquer cet écart — la question demeure ouverte — porte sur le pouvoir de négociation : une menace de la part d’un anglophone hautement qualifié de quitter son pays pour prendre un emploi mieux rémunéré à New York ou à Londres serait plus crédible que celle venant d’un Japonais, d’un Suédois ou… d’un francophone. Ce pouvoir de négociation se traduit par des salaires plus élevés — mais seulement pour ceux qui sont assez bien placés pour chercher des offres à l’étranger. Par ailleurs, la proportion de hauts salariés est moins importante au Québec que dans les autres provinces. Et les « riches » québécois sont moins nombreux que leurs homologues ailleurs au pays : Le taux de hauts revenus au Québec est semblable à celui des provinces atlantiques et inférieur à celui de toutes les autres régions du Canada. Même si sa population équivaut à moins de la moitié de celle du Québec, l’Alberta compte plus de hauts salariés que le Québec. À ces deux points, il faut en ajouter un troisième: une augmentation du taux d’imposition risque de réduire les revenus pour le fisc. Comme je l’ai déjà expliqué au magazine Maclean’s, le taux d’imposition qui maximise les revenus au Canada est autour de 50 %, et c’est ce qu’applique déjà le Québec. Les Québécois peuvent se féliciter d’avoir bien résisté à la tendance vers la concentration des revenus, mais il faut aussi accepter l’autre côté de cette médaille. Il est illusoire de croire que le gouvernement du Québec pourrait générer des revenus substantiels en imposant davantage les mieux nantis: les riches sont moins nombreux qu’on ne le pense, et ils gagnent moins qu’on ne le pense. Si l’État veut plus de revenus, il lui faut ratisser plus large. Stephen Gordon est professeur titulaire au département d’économique de l’Université Laval à Québec. http://www.lactualite.com/actualites/politique/les-riches-sont-moins-nombreux-quon-ne-le-pense/
  18. http://www.thrillist.com/travel/nation/top-10-sexiest-neighborhoods-on-earth-ipanema-rio-de-janeiro-tops-our-list It's happened to us all before: wandering through an unfamiliar part of town, you suddenly realize you're surrounded by throngs of devastatingly attractive people. It's as if you stumbled into a dream, or at least onto the set of an Abercrombie & Fitch catalogue shoot. And while your good fortune might appear to defy the laws of science, allow us to be the Scully to your Mulder by suggesting that there is, in fact, a perfectly logical explanation for this phenomenon. Thanks to chic shopping, trendy bars, and high-end real estate, certain neighborhoods just happen to be populated by really ridiculously good-looking people. Here are 10 of them. 5. Le Plateau-Mont Royal Montreal, Canada In a town already filled with a staggering number of beautiful Québécois, the Plateau elevates MTL's "holy crap these people are gorgeous" game to new heights. It's bisected by Boulevard St. Laurent, which is one of the city's main drags and peppered with lively bars, clubs, and scores of nubile young coeds -- most of whom speak French andEnglish! -- from nearby McGill University.
  19. Read more: http://www.journaldequebec.com/2014/10/01/un-chef-quebecois-etoile
  20. Un excellent dossier du journal Les Affaires sur les terrains contaminés incluant une carte interactive Terrains contaminés: la carte du Québec toxique PAR HUGO JONCAS L’héritage empoisonné laissé par 160 ans d’industrialisation au Québec est difficile à mesurer précisément: les données gouvernementales de base sont un fouillis. Mais une chose est claire: les friches toxiques sont partout, et surtout en plein cœur des villes, à un jet de pierre des quartiers résidentiels. Les gouvernements québécois et fédéral répertorient 5593 emplacements qui doivent toujours être nettoyés dans la province. Nous les avons regroupés sur une carte interactive exclusive des terrains contaminés. Pendant six mois, Les Affaires a enquêté pour y voir plus clair, à raison de dizaines d’entrevues, de multiples demandes d’accès à l’information et en obtenant de nombreux documents confidentiels. Nous n'avons cependant pas pu obtenir le point de vue d'Yves-François Blanchet, ministre du Développement durable, de l'Environnement, de la Faune et des Parcs, puisqu'il a refusé nos demandes répétées d'entrevue à ce sujet. Notre enquête est disponible dans l’édition du 1er février de Les Affaires. D’autres articles viendront s’ajouter à notre couverture en ligne, ici-même. Consultez notre dossier d'enquête: - Carte interactive des terrains contaminés - Lachine: un terrain de Catania gorgé d'arsenic, de plomb et d'huile à chauffage - Utramar: 14 ans pour nettoyer une fuite de paraxylène au Port de Montréal - Contamination au pétrole: le lourd bilan du CN - Le Montréal toxique Plus d'articles issus de l'édition du 1er février de Les Affaires: - La carte d'un legs toxique - Une facture de 3,17G$ pour Québec - Quand le public finance la contamination... et la décontamination - Un pari salissant - Des dizaines de milliards en coûts de décontamination - LA CAQ propose une réforme - Décontaminer pour ériger des condos Sur notre carte, chaque point correspond à un terrain que les autorités considèrent toujours comme souillé. Les emplacements sont enregistrés dans le «Répertoire des terrains contaminés» québécois ou dans l’«Inventaire des sites contaminés fédéraux». Les géants historiques de l’industrie dominent le tableau : pétrolières, Hydro-Québec, chemins de fer, alumineries, forestières... Aux quatre coins de la province, les poids lourds industriels ont créé des centaines de milliers d’emplois. Mais ils ont aussi laissé un vaste archipel de sites toxiques : hydrocarbures, BPC, plomb, mercure, cyanure, arsenic… Faciliter la recherche En cliquant sur chacun des points, vous pourrez découvrir le nom du dossier et la liste des contaminants présents sur les lieux. Vous pouvez aussi savoir si l’eau est affectée à cet endroit. Le lecteur doit tout de même garder en tête qu’un terrain peut avoir été décontaminé, même s’il figure sur la carte. Il peut également avoir été revendu à un autre propriétaire que celui figurant au nom du dossier, comme c’est le cas par exemple du terrain de Catania dans l’arrondissement Lachine à Montréal, identifié au nom d’ArcelorMittal. À l’inverse, de nombreux terrains contaminés ne figurent pas au Répertoire, parce que les propriétaires ne sont pas tenus de les déclarer ou qu’ils ont négligé de le faire. Données imparfaites D’emblée, Les Affaires a dû se poser une question fondamentale : que faire quand les meilleures informations disponibles sont… peu fiables? Les données de base que nous avons utilisées sont publiques, mais elles souffrent d’importantes lacunes. Certains lieux répertoriés sont toujours considérés comme contaminés, même s’ils ne le sont plus. Ce type de problèmes affecte les entrées au Répertoire des terrains contaminés québécois «dans une proportion inconnue», concède le ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs. Malgré les défauts de ces informations, Les Affaires a décidé de les publier intégralement. D’une part, parce qu’un site est considéré comme étant «contaminé» tant que les fonctionnaires n’ont pas approuvé de rapport de décontamination. Le statut d’un terrain est modifié seulement une fois que les spécialistes du Ministère ont analysé son rapport de décontamination et l’ont jugé conforme. D’autre part, les données du Répertoire québécois et de l’Inventaire fédéral sont les seules disponibles qui permettent d’informer le public sur les terrains contaminés.
  21. Comme quoi les statistiques peuvent donner de fausses impressions... Entrepreneuriat: les Québécois premiers de classe! http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/entrepreneuriat-les-quebecois-premiers-de-classe-/569451 Publié à 06:02 Par Dominique Froment «Le problème est que l’on compare toujours le Québec avec l’ensemble du Canada. Or, avec leur pétrole, l’Alberta et la Saskatchewan faussent les comparaisons», affirme Étienne St-Jean, titulaire de la Chaire de recherche sur la carrière entrepreneuriale de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR). C’est l’explication qu’il donne pour l’excellente performance du Québec qu’il a fait ressortir de l’analyse du plus récent rapport du Global Entrepreneurship Monitor (GEM), une initiative du Babson College et de la London Business School. Ce rapport couvre 70 pays représentant 90 % du PIB mondial. L’analyse a été faite en collaboration avec Diane-Gabrielle Tremblay, professeur titulaire à la TÉLUQ et titulaire de la Chaire de recherche sur les enjeux socio-organisationnels de l'économie du savoir. On peut, en exagérant un peu, conclure de ce rapport que tout ce qui empêche l’entrepreneuriat d’exploser au Québec, c’est la confiance. «Les Québécois s’estiment beaucoup moins compétents pour démarrer une entreprise», peut-on lire dans l’analyse du rapport du GEM que font M. St-Jean et Mme Tremblay dans le bulletin du Laboratoire de recherche sur la performance des entreprises, une constituante de l'Institut de recherche sur les PME de l’UQTR. «Notre perception de compétence dans le démarrage d’une entreprise est parmi les plus faibles des pays comparables. Le reste du portrait est plutôt encourageant, mais malheureusement, ça peut être un frein important à la création d’entreprises. Il faudrait sérieusement s’y attaquer», croit M. St-Jean, interrogé par LesAffaires.com. Faits saillants Voici les faits saillants, parfois étonnants, de ce rapport du GEM : -La carrière entrepreneuriale est très valorisée au Québec et se démarque largement des économies similaires et du reste du Canada. Les citoyens du Québec estiment que les médias accordent beaucoup d’attention à l’entrepreneuriat; -Les Québécois ont beaucoup moins peur de l’échec que les autres pays comparables et que le RDC (reste du Canada); -L’intention d’entreprendre des citoyens du Québec est de 15,6 %, inférieure au 17,5% du RDC mais supérieure à tous les pays du G8 à l’exception des États-Unis; -Comparativement au RDC, une plus grande proportion d’entrepreneurs du Québec démarre par choix plutôt que par obligation; -Une plus grande proportion d’entrepreneurs québécois que du RDC et de la quasi-totalité des pays comparables se départent de leur entreprise en laissant une entreprise qui poursuit ses activités, par rapport à qui cesse ses activités. «Au niveau des transferts d’entreprises, le Québec semble faire figure d’exception lorsque comparé aux pays dont l’économie est tirée par l’innovation», estime M. St-Jean. -Les jeunes du Québec de 18 à 35 ans perçoivent plus d’occasions d’affaires que dans le RDC. Toutefois, moins de jeunes Québécois semblent passer à l’action; -Les experts au Québec estiment que les normes socioculturelles, l’accès au financement, l’enseignement et la formation en entrepreneuriat, l’ouverture des marchés et les transferts technologiques ne sont pas optimaux; -Par contre, ces mêmes experts pensent que les infrastructures physiques, commerciales et de services, les programmes et les politiques gouvernementales sont plutôt favorables à l’entrepreneuriat; «Ce portrait de la relève entrepreneuriale est très positif pour le Québec, conclut M. St-Jean. Si on exclut l’Alberta et la Saskatchewan et leur pétrole et les États-Unis, où on se lance en affaires beaucoup plus par nécessité que par choix, le Québec tire très bien son épingle du jeu.»
  22. Il va bien falloir se décider et aller de l'avant là dessus.... L'indépendance énergétique Québécoise serait déjà un gros plus pour notre économie. Publié le 08 janvier 2014 à 07h48 | Mis à jour à 07h48 Onze personnalités recommandent au gouvernement du Québec d'autoriser l'exploration des ressources pétrolières et réclament un débat à ce sujet. Elles ont publié mercredi un manifeste qui soutient que le Québec peut améliorer sa situation économique en réduisant sa dépendance au pétrole étranger. Le manifeste est signé, entre autres, par Bernard Landry, Monique Jérôme-Forget, Éric Forest, Joseph Facal et Françoise Bertrand. Le groupe soutient que le pétrole pourrait permettre aux Québécois de s'enrichir collectivement et estime que ce serait une erreur de ne pas en profiter. Le collectif fait valoir que le Québec envoie bon an mal an entre 11 et 14 milliards de dollars à l'étranger pour ses importations de pétrole. Le groupe de signataires insiste sur l'importance de réaliser l'exploration et l'exploitation du pétrole québécois en observant de hauts standards de protection de l'environnement. Il juge qu'il faut viser à minimiser l'impact sur l'environnement en mettant en place un cadre d'exploitation rigoureux.
  23. La Charte de la laïcité néfaste pour l’économie Le 20 janvier 2014 à 16h17 | Carl Renaud / Argent La Charte de la laïcité, proposée par le gouvernement Marois, pourrait être néfaste pour l’économie du Québec car elle risque d’éloigner des investisseurs étrangers. C’est ce qu’a indiqué l’homme d’affaires Pierre Boivin, président de la firme d’investissement Claridge, en marge d’une allocution prononcée à Montréal. L’ancien président du Canadien de Montréal a expliqué que les entreprises internationales se penchent, entre autres, sur le climat social d’une région avant de choisir d’y investir. Les investisseurs veulent savoir s’ils se trouvent dans une société ouverte et tolérante pour s’assurer que leurs employés seront bien traités. «On a pas les moyens de se mettre des barrières ou des irritants. Présentement, nous devrions être très ouverts et à l’attaque pour aller chercher des investissements étrangers», a dit M. Boivin, précisant que l’instabilité politique et fiscale peut aussi repousser les investisseurs. L’homme d’affaires déplore que le Québec soit entrain de s’embourber dans un débat qui n’a pas sa raison d’être. «Ce n’est pas un problème sérieux. Ce n’est vraiment pas une priorité pour Montréal et pour le Québec», a-t-il exprimé, soulignant qu’une solution moins radicale permettrait à tous de vivre en harmonie. Pierre Boivin était l’invité du Cercle canadien de Montréal, lundi. Il a présenté une allocution portant sur l’état des économies montréalaise et québécoise. Dans le cadre de sa présentation, M. Boivin a exprimé que Montréal et le Québec doivent rapidement prendre des décisions difficiles pour arrêter leur déclin face aux autres grandes villes et provinces du pays. Le Québec est lourdement endetté et il attire très peu d’investissements privés par rapport à des provinces comme l’Alberta ou l’Ontario. Comme la population vieillit, il y aura bientôt moins de Québécois sur le marché de travail, ce qui affectera la croissance économique. Et en plus, les Québécois sont parmi les Canadiens les plus pauvres avec un revenu disponible moyen par habitant de seulement 24 700$. L’une des solutions de M. Boivin est de miser sur l’immigration et d’attirer au Québec des Canadiens d’autres provinces. Actuellement, ce sont plutôt des Québécois qui désertent vers d’autres régions du pays. Environ 12 000 Québécois sont partis vers l’Ontario, l’Alberta et la Colombie-Britannique, au cours de la dernière année. Comme plusieurs personnalités du monde des affaires, Pierre Boivin estime que le Québec doit se résoudre à exploiter ses ressources pour améliorer son sort. «Si les réserves d’hydrocarbures, de pétrole et de gaz, sont aussi importantes que les experts le pensent, on doit les utiliser pour créer de la richesse et payer la dette», a-t-il dit. Il est convaincu que le destin de Montréal et du Québec peuvent changer. Selon-lui, il suffit d’avoir un bon leader, des gens d’affaires mobilisés, un climat politique prévisible et centré sur les vrais enjeux, ainsi qu’une canalisation positive de l’affirmation nationale du Québec.
  24. *Standing Ovation* :thumbsup: Nouvelles Le Québec prisonnier d’une mentalité de syndiqués Le 24 janvier 2014 à 12h20 | Jean-François Cloutier / Agence QMI / DavosMise à jour le 24 janvier 2014 à 12h35 Le Québec est bloqué dans son développement économique parce qu’il est prisonnier d’une mentalité d’employé syndiqué héritée de la Révolution tranquille. C’est la conclusion à laquelle en arrive l’homme d’affaires et multimillionnaire Charles Sirois, rencontré dans le lobby d’un hôtel en Suisse, en marge du Forum économique mondial de Davos. L’homme d’affaires s’est dit inquiet pour l’avenir du Québec, qui est très endetté et surtaxé. « La seule façon dont on va s’en sortir, c’est avec de la croissance économique, mais pour ça il faut de l’innovation et de l’audace », a-t-il dit. Malheureusement, selon lui, certaines élites continuent de percevoir les Québécois avant tout comme des employés et non comme des propriétaires. La puissance des syndicats au Québec ne serait pas pour rien dans cette réalité. On n’encourage pas assez l’apprentissage de l’anglais et on cherche à isoler les Québécois, selon lui. Pourtant, assure-t-il, les Québécois sont bourrés de talent. « François Legault fait un très, très bon travail. C’est la Coalition Avenir Québec d’ailleurs qui a fait débloquer le dossier des mines, mais malheureusement ça ne semble pas payer », a-t-il dit. Selon lui, le débat sur la Charte lancé par le gouvernement est au mieux une distraction, au pire une nuisance. « C’est très très loin de ce qui devrait nous préoccuper », a-t-il dit. Il dit que beaucoup de décideurs à Davos lui posent des questions sur la Charte et sont préoccupés. « Je suis obligé de leur dire qu’on est comme les Italiens et que la politique ne compte pas tant que ça dans la vie réelle », explique-t-il. Les riches mal vus Charles Sirois regrette aussi l’attitude négative des Québécois envers les gens riches, toujours soupçonnés de vouloir influencer le débat public pour leur seul intérêt personnel. « J’ai été blessé des commentaires qu’on a faits sur ma richesse », nous a confié celui qui préside le conseil d’administration de la Banque CIBC. Charles Sirois dit que ce n’est pas un mystère si les Québécois sont les Canadiens qui donnent le moins aux organismes de charité. « Le problème, c’est que quand tu as payé toutes tes taxes, il ne reste plus grand-chose. C’est aussi simple que ça. » Avec Paul Desmarais Jr. Charles Sirois dit avoir commencé à venir à Davos en 1994. « J’avais été identifié parmi les jeunes leaders globaux, avec Paul Desmarais Jr. », a-t-il expliqué. Ensemble, les deux hommes se sont liés avec Patrick Odier, un banquier suisse très en vue, et le neveu du président de Singapour, Lee Kuan Yew. « Ça te donne un carnet de contacts fabuleux », a-t-il expliqué.
  25. Les états-désunis du canada

    J'ai regardé ce documentaire l'autre soir à la maison, il est diffusé sur Illico dans la section des films quebecois. On entend souvent parler des séparatistes de l'ouest. N'étant pas séparatiste à la base, j'ai tout meme apprécier voir à quel point le Canada est plus divisé qu'on peut se l'imaginer et que ce n'est pas les franco contre les anglos, mais bien chaque province pour elle meme... Je vous invite à la regarder, ca donne une perspective interessante sur notre pays, meme s'il s'agit de minorité. On est aussi en droit de se demander ce que ces gens (de l'ouest) seront en mesure de demander vu leur pouvoir conomique grandissant... et ce qui arriverait à nos paiements de péréquations... SYNOPSIS : Vous croyez que seuls les Québécois ont des aspirations indépendantistes au Canada ? Détrompez-vous. Il y a des séparatistes un peu partout dans le pays, d’une mer à l’autre… FICHE D’INFORMATION : De 2006 à 2011, Guylaine Maroist a rencontré les séparatistes du R.O.C. (Rest of Canada). Plusieurs Québécois croient à tort que le Canada anglais est homogène et que les Canadiens sont tous « unis » sous la feuille d’érable. Le Canada est constitué de plusieurs nations qui ne partagent pas forcément les mêmes valeurs. Les États-Désunis du Canada donne la parole aux citoyens canadiens qui, d’est en ouest, ne croient plus au pays fondé par John A. MacDonald.