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  1. Désolée, je n'ai pas trouvé de fil de discussions pour ce projet : http://ici.radio-canada.ca/premiere/emissions/le-15-18/segments/entrevue/61259/petrole-pipeline-trans-nord L’eau potable de Montréal menacée par un projet de terminal pétrolier PUBLIÉ LE MERCREDI 28 FÉVRIER 2018 Huit nouveaux réservoirs de carburant s'ajouteraient au paysage montréalais si le projet voit le jour. Photo : Corporation internationale d'avitaillement de Montréal La Direction de la santé publique (DSP) a fait part de ses inquiétudes au Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) quant à la construction d'un terminal pétrolier à Montréal-Est. Maxime Roy, médecin-conseil à la DSP, reproche au BAPE de ne pas étudier l'ensemble du circuit pétrolier qui serait relié au terminal. « La santé publique est préoccupée d’un possible déversement d’hydrocarbures en amont des sources d’eau potable », explique Maxime Roy. Selon lui, si un déversement survenait à cet endroit, la seule solution pour la Ville serait de fermer toutes ses entrées d’eau, privant ainsi d’eau potable l’ensemble des Montréalais, incluant tout le réseau de la santé. La Direction de la santé publique demande au BAPE de prendre en compte l’ensemble du réseau et de ne pas s’attarder uniquement au projet de terminal. « On parle d'une chaîne d’approvisionnement en carburant et le terminal fait partie de la chaîne », rappelle Maxime Roy. « Une chaîne est aussi forte que son maillon le plus faible, mais là, on est en train de regarder juste le maillon le plus fort pour évaluer toute la chaîne », déplore-t-il. La DSP souhaite aussi s’assurer que si jamais un déversement survenait, il soit détecté rapidement et que les équipes d’urgence soient déployées le plutôt possible. « Si on parle d’un court déversement, on peut se dire qu’on va fermer les prises d’eau pendant un certain temps, mais si c’est prolongé, ça devient compliqué », affirme Maxime Roy. ----- http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1079808/bape-montreal-est-projet-construction-terminal-petrolier-approvisionnement-carburant-aeroportuaire Audiences publiques sur un projet contesté de terminal pétrolier à Montréal-Est Publié le mardi 23 janvier 2018 Le Bureau d'audiences publiques sur l'environnement (BAPE) mène depuis lundi une consultation sur le futur terminal d'approvisionnement de carburant aéroportuaire de Montréal-Est, un projet auquel s'opposent plusieurs résidents du secteur. Actuellement, une grande partie du carburant d'avions (ou kérosène) arrive par bateau au port de Québec. Il est ensuite acheminé par train, par barge ou par camion aux aéroports Pierre-Eliott-Trudeau (Montréal), MacDonald-Cartier (Ottawa) et Pearson (Toronto). La Corporation internationale d'avitaillement de Montréal (CIAM) défend un projet qui pourrait permettre aux compagnies aériennes utilisant ces aéroports d'être ravitaillées beaucoup plus facilement. S'il voit le jour, ce terminal sera aménagé à l'angle de la rue Notre-Dame et de l'avenue Gamble, à Montréal-Est – un endroit déjà exploité pour des activités pétrolières. Le projet de 150 millions de dollars, qui a été présenté pour la première fois en 2015, prévoit la construction d'un quai de transbordement pour recevoir les navires-citernes d'approvisionnement sur le Saint-Laurent, ainsi que huit réservoirs géants, qui pourront entreposer 164 millions de litres de carburant. Ce premier site serait relié à un second site, situé de l'autre côté de la rue Notre-Dame, qui permettrait de transborder le kérosène dans des trains en direction d'Ottawa et de Toronto. Enfin, une conduite de 7 kilomètres serait construite pour relier le terminal au pipeline Trans-Nord, qui alimente déjà l'aéroport Montréal-Trudeau. Le promoteur souhaite amorcer les travaux de construction à l'automne 2018. Des citoyens préoccupés Mais voilà, plusieurs citoyens sont inquiets. Une cinquantaine se sont présentés à la première journée de consultation, lundi, à Pointe-aux-Trembles, afin de poser des questions et de partager leurs réflexions avec les membres du BAPE. « Nous sommes inquiets au sujet des réservoirs [situés] trop près des habitations [et de] la circulation des nouveaux trains avec un nouveau produit, le kérosène », a exposé Vincent Marchione, du Comité de vigilance environnementale de l'Est de Montréal. De son côté, la CIAM assure avoir diminué le plus possible les dangers et les impacts du projet. « Il y a beaucoup de technologies modernes qu'on va implanter, comme le système de protection d'incendies, les digues de confinement pour les réservoirs [et] les vannes d'arrêt d'urgence », illustre son président, Robert Iasenza. Mais Jessie Pelchat, du collectif Solidarité Mercier-Est, n'est pas rassurée. Selon le regroupement, les citoyens de l'est de l'île en ont déjà assez des industries de ce genre. « C'est vraiment des enjeux importants pour notre quartier », explique Mme Pelchat, évoquant des « nuisances » telles que « le camionnage, le bruit, la poussière [et] la pollution ». À ces enjeux s'ajoute celui du vieillissement du pipeline Trans-Nord, soulevé par Le Devoir en novembre. Construit en bonne partie il y a 65 ans, cet oléoduc, qui relie Montréal-Est à Dorval en passant par Montréal-Nord, la rivière des Prairies et Laval, ne fait pas partie de l'étude d'impact du projet. Or, il serait responsable à lui seul de 6 des 13 incidents liés aux pipelines au Québec répertoriés par l'Office national de l'énergie depuis 2008. Une fois les consultations terminées, le BAPE aura jusqu'au 22 mai pour remettre son rapport à la ministre de l'Environnement du Québec, Isabelle Melançon. Celle-ci disposera ensuite de 15 jours pour rendre le rapport public. Pour voir la carte du projet sur le site web du BAPE, cliquez ici. Avec le reportage d'Ève Couture
  2. IluvMTL

    Tunnel Brock

    LE TUNNEL BROCK, VESTIGE DU PASSÉ PHOTOS DE BENJAMIN FORJAT & NATHALIE HURTUBISE & FRÉDÉRIC ANSERMOZ & JAROLD DUMOUCHEL Quand les tunnels ne débouchent plus MONTRÉAL (QUEBEC), CANADA Tirant son nom du général Isaac Brock, mort à la bataille de Queestown le 13 octobre 1812 (conflit entre le Canada et les États-Unis où l'armée britannique écrasa les Américains), le tunnel est construit entre 1889 et 1895. Surnommé le tunnel Beaudry, car il était le prolongement de la rue du même nom, il était long de 208 mètres, soit seulement 60 de moins que le Titanic. Son coût de construction a été de 163 750$ et il fut creusé au pic et à la pelle à partir de ses deux extrémités. Au point de rencontre des deux équipes, on installa une plaque commémorative afin de souligner l'événement. Malgré sa fermeture dans les années 1970, le site a servi de lieux de tournage pour quelques films dont Jésus de Montréal de Denis Arcand ainsi que Le Dernier Tunnel d'Érik Canuel. Aujourd'hui, la moitié du tunnel a été bouché, car sa sortie au sud n'existe plus. Un immense stationnement, propriété de la Brasserie Molson, occupe aujourd'hui l'espace. Quand à son entrée au nord, elle est clôturée, empêchant quiconque voulant y pénétrer. Néanmoins, des traces d'occupations démontrent que l'endroit est occupé durant sa période estivale. Des bouteilles de bière jonchent le sol ici et là et on retrouve à l'extrémité des sacs à couchages ainsi que des effets personnels. Lors de notre passage, de gigantesques stalactites offraient un spectacle surréaliste en cette journée printanière. Facebook Twitter Google Plus Myspace GALERIE PHOTO Intéressé par cet endroit? Jetez un coup d'oeil aux autres photos de le tunnel Brock, vestige du passé. http://www.urbexplayground.com/fr/urbex/le-tunnel-brock-vestige-du-passé
  3. acpnc

    Un grand parcours piétonnier

    Dans le cadre de la discussion sur le réaménagement du Square Viger, j'ai proposé un grand parcours piétonnier dont voici le texte. J'ai finalement décidé de le publier dans la section Vision, pour le mettre plus en évidence et aussi pour ne pas nuire, par une longue digression, au fil du square lui-même. J'emprunte en même temps la vidéo publiée par ChrisDVD parce qu'elle est en partie ma source d'inspiration. Le projet de NIPPaysage Je retiens l'élément principal de cette vidéo, l'axe central qui ralliera les 4 segments du Square-Viger. Cet axe que j'espérais voir apparaitre sur les plans, me confirme que l'on pourrait à terme le prolonger de part et d'autre pour rejoindre le Palais des Congrès et le pont Jacques-Cartier via Lagauchetière et les terrains de la SRC. Et même au-delà, en se connectant éventuellement avec la promenade centrale du nouveau boulevard Robert-Bourrassa à l'ouest et un axe à poursuivre plus à l'est dans Ste-Marie. Le tout étant complété par une boucle de retour tout le long des berges du St-Laurent au Vieux-Port, le canal Lachine et finalement à nouveau la promenade R-B. Un merveilleux tour d'horizon piétonnier de quelques kilomètres, qui traverserait en les reliant: le Quartier International, le Quartier Chinois, le Quartier de la Santé, le Quartier des Ondes et le Quartier Ste-Marie. Retour via les berges du Port, le Faubourg Québec, le Vieux-Montréal et le Vieux Port. Donnant ensuite accès selon la direction choisie au Quartier des Médias, Griffintown et le centre-ville. Ce parcours urbain deviendrait en même temps un abrégé de Montréal, supporté par une application mobile conçue spécifiquement pour le trajet. On développerait ainsi un véritable circuit piétonnier central, de jour comme de nuit, complètement intégré et unique en son genre. Le Montréal d'hier, d'aujourd'hui et de demain, accessible à tous (montréalais et visiteurs), dans une promenade dynamique qui nous en mettrait plein la vue. A lui seul ce sentier pédestre deviendrait une attraction touristique ultra populaire, tout en nous invitant aux autres promenades urbaines, dont celle qui montera jusqu'au Mont-Royal. Difficile de faire mieux autant sur le plan urbanistique, qu'au niveau du développement durable. Même la valeur foncière des secteurs riverains augmenterait substantiellement par la proximité de ce superbe itinéraire structurellement organisé. On ne pourrait faire mieux non plus pour encourager la marche active et les activités de santé. Le tout couplé d'animations diverses et de places publiques invitantes sur chaque segment de cette exceptionnelle randonnée. Voilà en résumé mon rêve le plus cher pour Montréal. Ne suffit que d'un peu plus d'audace, car tout est potentiellement possible si on se donne la peine de construire des liens pratiques et esthétiques pour les chainons manquants. Pour le reste cette voie royale et les terrains concernés seront prochainement en chantier sur presque tout le parcours est-ouest. Ne suffira que de coordonner l'ensemble et travailler spécifiquement la grille de rues pour obtenir une infrastructure de classe mondiale, dont nous pourrons tous (montréalais et québécois) vraiment être fiers.
  4. Mon premier tour d'hélicoptère... malheureusement il y avait beaucoup de smog/humidité et ça rendais la prise de photo pénible... sans compter l'espace très restreint pour manœuvrer une grosse Canon 5D MK3. Certaines photos donnent l'impression d'une aquarelle à cause de la pollution. On a aussi eus une permission spéciale de faire un 360 autour du centre ville, le pilote l'as demandé puisqu'il voyait que je prenais des photos :-) Je vais sûrement refaire le tour une journée moins humide pour avoir de meilleures photos. Here's my helicopter by Malek Racho, on Flickr Montreal's suburb - pool paradise by Malek Racho, on Flickr Montreal's suburb - pool paradise by Malek Racho, on Flickr Montreal's suburb - pool paradise by Malek Racho, on Flickr Montreal's suburb - pool paradise by Malek Racho, on Flickr St-Laurence river by Malek Racho, on Flickr Hazy downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Notre-Dame boulevard and Montreal port by Malek Racho, on Flickr Montreal density by Malek Racho, on Flickr Olympic stadium by Malek Racho, on Flickr Olympic stadium by Malek Racho, on Flickr Olympic Stadium by Malek Racho, on Flickr Montreal's biodome by Malek Racho, on Flickr Olympic Stadium by Malek Racho, on Flickr Montreal's density by Malek Racho, on Flickr A green oasis in Montreal's density by Malek Racho, on Flickr University of Montreal campus by Malek Racho, on Flickr University of Montreal campus by Malek Racho, on Flickr MUHC and Turcot interchange by Malek Racho, on Flickr MUHC and Turcot interchange by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Construction frenzy around the Bell Center by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr Downtown Montreal by Malek Racho, on Flickr
  5. http://quebec.huffingtonpost.ca/2015/04/27/ottawa-transports-canada-vente-petits-ports_n_7152004.html Petits ports à vendre ou à donner RCQC | Par Radio-Canada.ca Publication: 27/04/2015 10:32 EDT Mis à jour: 27/04/2015 10:32 EDT QUAI PORT Ottawa lance un nouveau programme de transfert des installations portuaires. Transports Canada souhaite céder la propriété de 50 installations portuaires à des intérêts locaux. Les installations seront d'abord proposées aux autres ministères fédéraux, aux provinces et aux municipalités. Si aucune de ces parties n'est intéressée, les installations seront offertes aux communautés autochtones, aux entreprises privées, aux organismes non gouvernementaux, aux administrations portuaires et aux particuliers. La majorité des ports en processus de cession sont situés dans les trois régions de l'Est du Québec. Le programme se divise en trois étapes: la collaboration, la vente et la cession. Le processus de vente sera lancé au cours de l'été. INSTALLATIONS PORTUAIRES VISÉES Ports du Bas-Saint-Laurent visés par le programme de cession Gros-Cacouna Pointe-au-Père (digue) Rimouski Les Méchins Matane Ports de la Côte-Nord visés par le programme de cession Baie-Comeau Baie-Johan-Beetz Natashquan Kegaska Port de Harrington La Tabatière Romaine Saint-Augustin Tête-à-la-Baleine Vieux-Fort Blanc-Sablon Ports de la Gaspésie et des Îles visés par le programme de cession Cap-aux-Meules Carleton Chandler Paspébiac Miguasha Gaspé Mont-Louis Depuis 1996, le gouvernement canadien a cédé 499 ports, ce qui a entraîné des économies de plus de 470 millions de dollars pour les contribuables. Le budget fédéral pour la prochaine année s'établit à plus de 65 milliards de dollars. sent via Tapatalk
  6. Le dernier film de Paul Walker a été tourne pour certaines scènes a Montreal. On peut y voir la Biosphère comme.......prison! Egalement le pont Champlain, la skyline de Montreal et aussi les grands silos du Port. Tout ces endroits sont supposes être a Detroit!
  7. peekay

    Costly city projects

    Montréal doesn't seem so bad when you compare to the project management of the NYC Port Authority..WOW http://www.nytimes.com/2014/12/03/nyregion/the-4-billion-train-station-at-the-world-trade-center.html?ref=nyregion&_r=2 How Cost of Train Station at World Trade Center Swelled to $4 Billion With its long steel wings poised sinuously above the National September 11 Memorial in Lower Manhattan, the World Trade Center Transportation Hub has finally assumed its full astonishing form, more than a decade after it was conceived. Its colossal avian presence may yet guarantee the hub a place in the pantheon of civic design in New York. But it cannot escape another, more ignominious distinction as one of the most expensive and most delayed train stations ever built. The price tag is approaching $4 billion, almost twice the estimate when plans were unveiled in 2004. Administrative costs alone — construction management, supervision, inspection, monitoring and documentation, among other items — exceed $655 million. Even the Port Authority of New York and New Jersey, which is developing and building the hub, conceded that it would have made other choices had it known 10 years ago what it knows now. “It looks like a bird carcass picked clean. Not the intended symbolism, I'm sure.” “We would not today prioritize spending $3.7 billion on the transit hub over other significant infrastructure needs,” Patrick J. Foye, the authority’s executive director, said in October. The current, temporary trade center station serves an average of 46,000 commuters riding PATH trains to and from New Jersey every weekday, only 10,000 more than use the unassuming 33rd Street PATH terminal in Midtown Manhattan. By contrast, 208,000 Metro-North Railroad commuters stream through Grand Central Terminal daily. In fact, the hub, or at least its winged “Oculus” pavilion, could turn out to be more of a high-priced mall than a transportation nexus, attracting more shoppers than commuters. The company operating the mall, Westfield Corporation, promises in a promotional video that it will be “the most alluring retail landmark in the world.” But whatever its ultimate renown, the hub has been a money-chewing project plagued by problems far beyond an exotic and expensive design by its exacting architect, Santiago Calatrava, according to an examination based on two dozen interviews and a review of hundreds of pages of documents. The soaring price tag has also been fueled by the demands of powerful politicians whose priorities outweighed worries about the bottom line, as well as the Port Authority’s questionable management and oversight of private contractors. George E. Pataki, a Republican who was then the governor of New York, was considering a run for president and knew his reputation would be burnished by a train terminal he said would claim a “rightful place among New York City’s most inspiring architectural icons.” He likened the transportation hub to Grand Central and promised — unrealistically — that it would be operating in 2009. But the governor fully supported the Metropolitan Transportation Authority’s desire to keep the newly rebuilt No. 1 subway line running through the trade center site, instead of allowing the Port Authority to temporarily close part of the line and shave months and hundreds of millions of dollars off the hub’s construction. That, however, would have cut an important transit link and angered commuters from Staten Island, a Republican stronghold, who use the No. 1 line after getting off the ferry. The authority was forced to build under, around and over the subway line, at a cost of at least $355 million.
  8. L'industrie maritime prépare la population à la croissance de son trafic MONTREAL (PC) - L'industrie québécoise du transport maritime lance une campagne de sensibilisation pour préparer la population à la croissance de ses activités sur le fleuve Saint-Laurent. Dotée d'un budget de 3 millions $ sur trois ans, versé à parts égales par l'industrie maritime et Transports Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (SODES) veut souligner la contribution de ce secteur d'activité au développement économique de la province. Une campagne publicitaire a débuté dimanche à la télévision et se déploiera aussi sur Internet et dans les médias imprimés. Elle sera suivie de tournées régionales, a indiqué jeudi dernier le directeur général de la SODES, Marc Gagnon, après la présentation de cette initiative. "Pour permettre d'accommoder la croissance du trafic maritime, il faut que la population sache ce qu'on fait et ce que le transport maritime lui apporte, a-t-il dit lors d'une entrevue téléphonique. La publicité télé est simplement la démonstration que les produits qu'on utilise tous les jours dans notre maison viennent par bateau." var gnEbMinZIndex = 10000;var gfEbInIframe = false;var gEbBAd = new Object();gEbBAd.nFlightID = 208297;gEbBAd.nWidth = 300;gEbBAd.nHeight = 250;var gstrEbRandnum = new String(Math.random());gstrEbRandnum = gstrEbRandnum.substring(gstrEbRandnum.indexOf(".")+1 , gstrEbRandnum.length);gEbBAd.strNonSupported = "http://bs.serving-sys.com/BurstingPipe/NonSupportedBanner.asp?FlightID=208297&Page=&PluID=0&Width=300&Height=250&Pos=" + gstrEbRandnum; Selon la SODES, qui regroupe notamment des transporteurs et des administrations portuaires, le trafic maritime pourrait augmenter de 40 pour cent d'ici 2015, au Québec, principalement grâce à l'intensification du commerce avec l'Asie. L'an dernier, sur la voie maritime du Saint-Laurent - entre Montréal et les Grands Lacs -, le tonnage de marchandise manutentionnée a augmenté de 9 pour cent. Le fleuve dispose actuellement des infrastructures nécessaires, mais il faut cependant commencer à penser dès maintenant aux effets de cette croissance, a expliqué M. Gagnon. Selon lui, l'intensification du trafic pourrait éventuellement requérir des projets d'amélioration des réseaux ferroviaires ou routiers. "Tout projet qui va impliquer le transport maritime devra impliquer la population, a affirmé M. Gagnon. Quand les gens ne connaissent pas ce que ça implique, il y a une levée de boucliers." La SODES, dont le siège est à Québec, met notamment de l'avant le fait que les navires de marchandises produisent moins de gaz à effets de serre que les trains et les camions. Le regroupement élabore aussi une politique pour réduire les impacts environnementaux du trafic maritime. Parallèlement à cette campagne, des représentants de l'industrie ont amorcé des discussions avec le gouvernement fédéral à propos d'un projet de corridor de commerce Saint-Laurent-Grands Lacs. "On ne fait pas la campagne de valorisation à cause du corridor mais c'est vrai que tout est lié", a reconnu M. Gagnon. Le projet de corridor est piloté par des représentants du Forum de concertation sur le transport maritime, l'interface du gouvernement provincial et de l'industrie - qui est aussi à l'origine de la campagne de valorisation. Ce plan d'axe commercial s'inspire du programme de la porte d'entrée du Pacifique, à Vancouver, où le gouvernement fédéral a prévu, dans son dernier budget, des investissements de 400 millions $ au cours des sept prochaines années. Ces sommes serviront à la réfection de routes, de ponts, de voies ferrées de même qu'à l'amélioration des services frontaliers. Ces améliorations doivent permettre au Canada de profiter du boom économique asiatique. Le plus récent plan budgétaire fédéral promettait d'investir au total 1 milliard $ dans la porte du Pacifique, sans toutefois préciser d'échéancier. Pour l'instant, le secteur maritime québécois n'a pas encore chiffré les montants des investissements qui pourraient devenir nécessaires à cause de la croissance prévue de ses activités. "Ce sur quoi on travaille actuellement, c'est un plan qui vise à déterminer ce qu'il faut comme infrastructures et services pour accommoder la croissance du commerce", a affirmé M. Gagnon. L'industrie québécoise n'est toutefois pas la seule à faire entendre sa voix auprès du gouvernement fédéral. L'automne dernier, le premier ministre de la Nouvelle-Ecosse, Rodney MacDonald a rencontré M. Harper pour lui demander d'appuyer son projet de porte d'entrée de l'Atlantique, qu'il évalue à 400 millions $. En mars, un groupe de recherche a publié un rapport concluant que le port d'Halifax était le plus avantagé, de tous les ports de l'Est canadien, pour profiter du trafic de conteneurs en provenance de l'Asie. Le document du Conseil économique des provinces de l'Atlantique notait entre autres que la profondeur de la voie maritime du Saint-Laurent limitait la possibilité que le port de Montréal puisse recevoir les plus gros navires de classe post-Panamax. Marcel Poitras, président de la Corporation des pilotes du Saint-Laurent central, affirme que la concurrence entre Halifax et Montréal ne date pas d'hier. Il estime toutefois que le port de la capitale néo-écossaise est désavantagé par sa desserte ferroviaire et routière. "Leur handicap, c'est le transport par train et par camion et c'est ce qui fait que Montréal reste la plaque tournante pour le marché du Midwest américain", a-t-il dit. M. Gagnon croit lui aussi que la distance qui sépare notamment Halifax de Toronto constitue un obstacle favorisant Montréal, où transitent annuellement plus d'un million de conteneurs, deux fois plus que dans le port de la Nouvelle-Ecosse. Mais il reconnaît que la région Saint-Laurent-Grands Lacs a pris du retard comparativement aux initiatives de M. MacDonald. "Est-ce qu'on a pris du retard, oui, je suis prêt à l'admettre, a dit M. Gagnon. Mais est-ce que le plan de M. MacDonald est crédible? Ca, je n'en ai aucune idée."
  9. http://www.ledevoir.com/sports/soccer/401521/le-voile-et-le-turban-officiellement-autorises-dans-le-football <header style="box-sizing: border-box; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;">[h=1]Le voile et le turban officiellement autorisés au football[/h]</header>1 mars 2014 10h31 | Agence France-Presse | Soccer <figure class="photo_paysage" style="box-sizing: border-box; margin: 0px; color: rgb(0, 0, 0); font-family: Verdana, Geneva, sans-serif; line-height: 16px;"><figcaption style="box-sizing: border-box; font-size: 0.846em; line-height: 1.2em; padding: 2px 0px 15px;">Photo : Agence France-Presse (photo) Archives / Amir PoormandDes joueuses de l'équipe nationale iranienne féminine de football en échauffement, en 2009. Le port du voile ou du turban a été avalisé samedi par la FIFA.</figcaption></figure>Zurich — La possibilité de porter le voile ou le turban a été officiellement intégrée samedi dans les règles du football, ce qui devrait contribuer à lever la barrière religieuse à son développement dans plusieurs pays du globe. L’International Football Association Board (IFAB), l’organe garant des lois du ballon rond, avait autorisé à titre d’essai le port du voile sous certaines conditions strictes il y a deux ans, à la demande de plusieurs pays musulmans. Le Board avait ensuite accepté d’étendre cette expérience aux joueurs masculins après qu’un conflit autour du turban par des Sikhs déborde sur les terrains de football au Québec. «Une expérience a été menée et la décision restait à prendre. Cela a été confirmé: les joueuses peuvent avoir la tête couverte pour jouer», a déclaré le secrétaire général de la Fédération internationale de football (FIFA), Jérôme Valcke, lors d’une conférence de presse. «Nous ne pouvons faire de discrimination. Ce qui s’applique aux femmes peut s’appliquer aux hommes. Les hommes peuvent aussi porter dans les différents compétitions un couvre-chef», a ajouté Jérôme Valcke. Consignes à respecter Le Board a jugé ne plus avoir de raisons valables de l’interdire si les consignes fixées sont bien respectées. Car ce couvre-chef autorisé sur les terrains n’aura rien à voir avec le voile ou le turban de tous les jours. Il doit en effet être collé à la tête, être en accord avec la tenue du joueur, ne pas être rattaché à son maillot, ne pas constituer un danger pour celui qui le porte ou pour autrui, et ne doit avoir aucune partie qui dépasse. Les épinglettes pour le faire tenir aux cheveux sont aussi bannies. Il doit encore être défini précisément et une circulaire sera envoyée dans la foulée aux différentes fédérations pour expliquer les détails. La question du voile avait agité la planète du ballon rond ces dernières années. L’Iran était allé jusqu’à porter plainte contre la FIFA parce que les joueuses de son équipe nationale, faute d’être autorisée à couvrir leurs têtes, avaient dû faire une croix sur les qualifications pour les Jeux olympiques de Londres en 2012. Le débat avait ressurgi au Canada en juin 2013, quand la Fédération québécoise de football s’était opposée au port du turban par des Sikhs sur les terrains. La Fédération canadienne, qui y était favorable, avait décidé de suspendre la branche québécoise avant que la FIFA ne calme le jeu, en étendant aux joueurs masculins le champ de son expérience. Choix sportif plutôt que religieux Pour les instances dirigeantes du ballon rond, c’est l’aspect sportif qui a primé sur le débat autour du symbole religieux. «C’était une requête qui venait d’un groupe de pays et d’un groupe de joueurs qui disaient que cela contribuerait au développement du football et ce fut le principal argument qui a poussé l’IFAB à dire oui», a souligné Jérôme Valcke. Si l’autorisation d’avoir la tête couverte sur les terrains est valable pour le monde entier, cela ne veut pas dire qu’elle sera appliquée partout. En France, où le débat sur le voile fait rage dans toutes les strates de la société depuis plusieurs années, la fédération nationale de football avait déjà interdit, il y a deux ans, à ses licenciées le port du voile afin «de respecter les principes constitutionnels et législatifs de laïcité» qui prévalent dans l’Hexagone. Samedi, la FFF a rappelé que ces mêmes principes restaient valables y compris «en ce qui concerne la participation des sélections nationales françaises dans des compétitions internationales» et maintenu «l’interdiction du port de tous signes religieux ou confessionnels» dans le pays. L’IFAB a aussi amendé les règles concernant les tenues des joueurs afin d’interdire plus clairement tout slogan, déclaration ou image à caractère politique, religieuse ou personnelle sur la partie visible ou sur les sous-vêtements. Que leurs intentions soient bonnes ou non, les joueurs qui soulèvent leur maillot pour montrer au public un message écrit s’exposeront ainsi à des sanctions. Par Stéphanie Pertuiset
  10. http://www.montrealgazette.com/business/Port+president+ridicules+facilities+cruise+ships+welcomes/9473457/story.html
  11. http://www.theguardian.com/artanddesign/architecture-design-blog/2013/dec/30/ten-new-years-resolutions-for-architects-2014 Ten new year's resolutions for architects in 2014 Remember that buildings shouldn't burn things, windows should let in light and copying others is fine – but just try not to annoy the skateboarders <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-101b839c-7d6d-4e7a-b448-a5fd5be930f4" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">I shall not burn … the Walkie-Scorchie 'fryscraper' melted car parts and singed shop windows. Photograph: Leon Neal/AFP/Getty Images</figcaption></figure> Don't melt things It might sound obvious, but it's usually good if your buildings don't actively attack their neighbours or melt passing vehicles with laser death rays. It is a lesson that has evaded Rafael Viñoly, purveyor of “fryscrapers” to London and Las Vegas, who seemingly can't resist channelling the powers of the sun into beams capable of singeing sun-loungers and scorching Jaguars. This year, if you find yourself designing a south-facing concave facade in a highly reflective material, maybe best think again. Or at least don't let “value engineers” remove the sunshades. Be nice to old buildings <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-21cdf4b3-61b7-4565-b340-7c733eae853a" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">Parametric hat … Zaha Hadid's Serpentine Sackler Gallery. Photograph: Martin Godwin</figcaption></figure>They were there before you, and the chances are they're better made and more beautiful than anything you will be able to replace them with, so treat listed buildings nicely. Try to resist the urge to use them as ahatstand for your latest undulating parametric headpiece. Nor is it probably a good idea to rip off the back and use the front as a picturesque mask to distract people from your monstrous shed looming behind. If in doubt, the Stirling Prize-winning Astley Castle has some pointers. Don't stand for modern-day slavery <figure class="element element-video" data-canonical-url="http://www.theguardian.com/world/video/2013/dec/22/abu-dhabi-migrant-workers-video" data-show-ads="true" data-video-id="2011826" data-video-name="The dark side of Abu Dhabi's cultural revolution – video" data-video-provider="guardian.co.uk" data-video-poster="http://static.guim.co.uk/sys-images/Guardian/Pix/audio/video/2013/12/11/1386776622909/Saadiyat-island-off-the-c-001.jpg" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"> <figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">'Happiness Island' … Saadiyat in Abu Dhabi, home to iconic buildings by Frank Gehry, Jean Nouvel and Norman Foster.</figcaption></figure>OK, it might be hard to turn it down when the Louvre asks you to build agigantic upturned colander on Abu Dhabi's pleasure island, or when Sheikh Zayed phones up asking for a museum in the shape of his prize falcon's wings. We all want our icons in the desert, but let's face it, your construction workers will probably do a better job if they're not living in squalor, 10 men to a room, trapped in labour camps with their passports confiscated, working for a year just to pay back their recruitment fees. Be nice to skateboarders <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-761d4c25-c7fd-4114-b65a-e9ecf0a991e9" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">South Bank skaters … as precious as bats and great crested newts when it comes to planning applications. Photograph: Oli Scarff/Getty Images</figcaption></figure>They might seem like an unsightly addition to your prize-winning public space, with their low-slung jeans and strangely oversized trainers, but, just like bats and great crested newts, skateboarders hold a lot of sway when it comes to planning applications. So treat them with respect. It's probably not a good idea to turn their hallowed Mecca into a themed retail experience, nor to rub salt in the wound by commissioning ageing has-beens to design an “as-found skate space” down the road. You'll be in for a long, tough ride if you do. Don't be ashamed of copying <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-f8a5308f-2b7c-4aad-ab10-498e7e572fc9" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">Look familiar? … A copy of Zaha Hadid's Wangjing Soho building, under construction in Chongqing. Photograph: STR/AFP/Getty Images</figcaption></figure>It's nice to imagine that every one of your designs is a genius idea channelled from the heavens, forged by a single hand in the white heat of the workshop, but that's not really how the design process works. The history of architecture and design is a history of copying, sampling and remixing, so why not celebrate the fact? After all, imitation is the sincerest form of flattery, as the Chinese continue to demonstrate, so go ahead and build an homage to your favourite architect – and make it a bit bigger than the original while you're at it. Design windows that let in light and views <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-d62c73a6-5ef4-4692-93f5-b4a18604dc5c" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">Shadow gap … UCL's New Hall housing, 465 Caledonian Road, was declared the worst building of 2013. Photograph: Ellis Woodman/BD</figcaption></figure>A window, according to the OED, is a device used “to admit light or air and allow people to see out”. It is a definition best remembered when designing openings in buildings, but one that little concerned the architects of UCL's latest student accommodation block. The Carbuncle Cup-winning hulk on Pentonville Road houses cramped cell-like rooms that look directly out on to the blank brick wall of a retained Victorian facade, only one metre away. No matter – the planning inspector ruled the conditions were “unlikely to be perceived as overly oppressive by the occupiers”. They're only students after all. Bring fleeting joy <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-fb2bf44f-2f01-4e4c-a55e-aea58288bb3a" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">Half packing crate, half temple … The Shed at the National Theatre. Photograph: Helene Binet</figcaption></figure>You might want your every creation to last forever, but some of the best things are good precisely because they disappear. The Shed at the National Theatre proved to be one such joyful fleeting visitor to the South Bank last summer, looking as if Lasdun's concrete fly-tower had leapt down and daubed itself with red face-paint to join the riverside fun. A simple timber box, it showed how the rambling concrete terraces of the Southbank Centre can be enlivened with nimble intervention – proving they don't really need to be smothered with giant glass containers of shops and restaurants. Don't ruin views <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-d41d6d76-28ee-4a9f-b72e-a9fd3e90479d" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">'Like building a skyscraper next to Stonehenge … Port Meadow before and after. Photograph: Save Port Meadow</figcaption></figure>This year, when presented with an idyllic pastoral site on the edge of a rolling expanse of millennium-old common land, fringed by the prospect of dreaming spires poking above the treetops, you might want to think twice before plonking an army of inflated toy-town houses down in the middle of it all. Such has been the effect of Oxford's new Castle Mill student housing development on the edge of Port Meadow, a group of bulky blocks that despoil the landscape and block the long-cherished view, in a move slammed by critics as like “building a skyscraper next to Stonehenge”. Kill-off your practice before it kills you <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-b17cb976-9f90-4f4a-bf3b-e3ef9db79ebb" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">Die young … the Heerlijkheid Hoogvliet in Rotterdam, by FAT. Photograph: Maarten Laupman/FAT</figcaption></figure>Running out of work, on the brink of financial collapse and always coming runner-up in competitions? Why risk fading into obscurity and beckoning forth the debt-collectors, when you can go out with a stylish bang and break up your practice instead, boy-band style? A premature death guarantees teary-eyed obituaries, friendly missives from long-standing rivals and nostalgic reviews of your final projects. So bite the bullet before it bites you and go out early with a kamikaze boom. Design more yonic buildings <figure class="element element-image" data-media-id="gu-fc-a1fbdae8-1bf1-4086-8e2e-39e9d3ff72f3" style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; background-repeat: no-repeat no-repeat;"><figcaption style="padding: 0px; margin: 0px 0px 10px; border-collapse: collapse; font-size: 0.858em; line-height: 1.25; color: rgb(102, 102, 102); background-repeat: no-repeat no-repeat;">Yonic wonder … the Al Wakrah Stadium in Qatar, by Zaha Hadid and AECOM. Image: AECOM</figcaption></figure>Architecture has always been a male-dominated profession, inevitably leading to a propensity for priapic forms. Our city skylines are brimming with teetering towers of phallic ambition, endlessly choked with competing monuments to the male member. But now Zaha Hadid has shown there can be another way. Her proposal for the Al-Wakrah World Cup stadium erupts from the Qatari desert in a great vulvic bulge, its roof framed by dynamic labial sweeps, in a magnificent demonstration that the vagina can be an equally noble form for a building – and ushering in 2014 as the year of the yonic.
  12. Financial Post This is part of a 6-part series on Mining in Northern Quebec, so enjoy the read.
  13. denpanosekai

    Port of Montreal - September 2013

    Sorry for the low quality, it was a gray and rainy day.
  14. GDS

    Port Royal 1965

    Out of History - A pace setting venture - Port Royal Condo Montreal 1965
  15. Déménageons le Port de Montréal, dit Gaétan Frigon GAÉTAN FRIGON . les affaires.com . 13-09-2011 Tags : Économie, Montréal, Port de Montréal BLOGUE. Il y a quelques semaines, j’ai fait une balade en bateau sur le St-Laurent, à partir du Vieux-Port jusqu’à Contrecoeur. Outre les paysages bien de chez-nous, notamment dans les Iles de Boucherville et du coté sud du fleuve, ce qui m’a le plus frappé, ce sont les kilomètre de rives utilisés par le Port de Montréal. Quoiqu’il soit difficile en bateau d’estimer une distance terrestre, il m’a semblé que l’ensemble des installations du port s’étalait sur environ 15 kilomètres. J’ai trouvé cela aberrant et me suis mis à rêver d’un nouveau Montréal qui reprendrait possession, au nom de sa population et de son développement futur, de ces rives qui ont certes une valeur immobilière inestimable et qui pourraient sortir Montréal du pétrin financier dans lequel elle se trouve. Montréal a cette chance inouïe d’être située le long de ce majestueux fleuve St-Laurent qui est au cœur de l’histoire du Québec. Il est vrai que le Port de Montréal est d’une importance capitale pour le développement et le commerce de la grande région métropolitaine, mais est-il nécessaire qu’il soit situé presqu’en plein cœur de la ville alors qu’il pourrait très bien déménager ses pénates plus à l’Est près de Contrecoeur où il a déjà des installations importantes? Contrairement à d’autres grandes villes à travers la planète qui doivent vivre avec un port impossible à déménager, faute d’espace, le Port de Montréal ne manquerait pas d’espace plus à l’Est pour, non seulement remplacer ses installations actuelles mais aussi pour assurer son expansion future. Imaginons alors un projet de société basé sur le déménagement du Port de Montréal. Je n’ai évidemment pas fait d’études et je ne connais pas les problèmes qui seraient associés à un tel déménagement, mais il m’a semblé que cela serait possible s’il y avait une volonté politique d’agir en ce sens. Et cette volonté politique devrait commencer par une décision du gouvernement fédéral de contribuer directement au renouveau de Montréal en lui remettant la propriété de tous les terrains appartenant au Port de Montréal en autant que la Ville de Montréal accepte en retour de défrayer les coûts associés à son déménagement plus à l’Est. Admettons d’ailleurs qu’une telle décision pourrait être populaire au point de donner aux conservateurs un certain nombre de sièges à Montréal, là où tous leurs efforts ont échoués dans le passé. Il est connu que l’administration du port a toujours refusé de considérer un déménagement potentiel, même partiel. Elle tient historiquement à chaque pouce carré de terrain comme à la prunelle de ses yeux. Je me souviens très bien de son objection presque maladive, il y a une dizaine d’années, à conserver le quai Bickerdike que Loto-Québec aurait aimé utiliser pour un développement majeur qui aurait changé le visage du Vieux-Port. Personne ne va me faire croire que le traitement des conteneurs doit se faire en plein cœur de la ville. Il serait important pour l’administration du Port de Montréal de regarder plus loin que leurs intérêts à court et moyen terme et d’accepter d’être les artisans d’un nouveau Montréal. Dans le fonds, l’idéal serait que l’un des candidats à la mairie, lors des prochaines élections municipales, axe son programme autour du déménagement du port et du développement de Montréal sur les terrains actuels. Ce serait là le premier grand projet structurant à voir le jour à Montréal depuis l’Expo 67 et les Jeux Olympiques de 1976. Le déménagement du Port de Montréal serait quelque chose de permanent qui changerait le visage de la métropole du Québec pour le très long terme. Ce serait plus que de simples souvenirs d’autant plus que la vente ou la location des terrains actuels rapporterait pas mal plus que les coûts associés au déménagement. Y-a-t’il quelqu’un pour prendre le flambeau…..?... http://www.lesaffaires.com/blogues/gaetan-frigon/dmnageons-le-port-de-montral-dit-gatan-frigon/534782
  16. https://www.facebook.com/photo.php?pid=11349948&l=24edd1ed64&id=286149459542 Article du devoir en 2002 au moment de la démolition Démolition controversée de l'ancien poste de police du Port de Montréal La Société du Vieux-Port a annoncé hier qu'elle démolira l'ancien poste de police du Port de Montréal et que les travaux commenceront... dès aujourd'hui. Abandonné depuis 1981, le bâtiment est dans un si piètre état que la direction du Vieux-Port estime qu'on ne peut retarder les travaux. Ce n'est pas l'avis du conseiller municipal de Ville-Marie, Robert Laramée, qui considère cette décision aussi discutable que précipitée. Construit en 1923, l'édifice de trois étages situé tout près du quai de l'Horloge était inutilisé depuis deux décennies. Dès 1982, la Société du Vieux-Port avait décelé des faiblesses dans sa structure et avait procédé, au cours des années suivantes, à diverses interventions, dont l'installation de poutrelles d'acier, pour tenter de le consolider, mais en vain. Sa stabilité précaire et la progression des fissures ont convaincu la direction du Vieux-Port qu'une démolition s'imposait. En mai dernier, le Service de sécurité incendie de Montréal avait même jugé l'édifice non sécuritaire et, depuis octobre dernier, celui-ci est recouvert d'une toile pour protéger les passants des chutes de mortier. Alerté, le conseiller municipal de Ville-Marie, Robert Laramée, a songé à obtenir une injonction pour empêcher la Société du Vieux-Port d'aller de l'avant avec ses travaux, mais le contentieux l'en a vite dissuadé, jugeant la démarche inutile. C'est donc par lettre hier qu'il a demandé à Claude Benoît, présidente du Vieux-Port, de surseoir à sa décision car il attribue au bâtiment une valeur patrimoniale certaine. «Il vaut la peine, selon moi, qu'on prenne deux minutes de respiration. Peut-être pourra-t-on trouver le financement nécessaire pour le mettre en valeur», fait-il valoir. Mais selon Jean-Claude Marsan, professeur à l'École d'architecture de l'Université de Montréal, l'ancien poste de police a une valeur patrimoniale plutôt mineure, tant sur le plan historique que sur le plan architectural, et, connaissant le délabrement de l'édifice, il reconnaît que dans «des circonstances comme celle-là, où un édifice est en train de tomber, il faut prendre de telles décisions». http://www.ledevoir.com/politique/villes-et-regions/14858/demolition-controversee-de-l-ancien-poste-de-police-du-port-de-montreal
  17. Je n'avais jamais entendu parlé de ce projet j'ai vu cela en regardant les photos d'histoires de Montreal qui sont présentées près de la Place Jacques-Cartier dans le Vieux-Port. Il y a déja eu un projet d'une autoroute à la fin des années 50 qui aurait traversée d'est en ouest le Vieux-Port , dans l'emprise actuelle de la rue de la Commune. Selon la pancarte, des citoyens et un urbaniste de la Ville se serait objecter et le projet n'a jamais eu lieu. Quand meme fascinant de voir qu'on était prêt à tout détruire le patrimoine et couper l'accès au port pratiquement.... Désolé pour la photo de cellulaire
  18. IluvMTL

    Cité Portuaire

    http://www.sdemontreal.com/fr/est/projets CITÉ PORTUAIRE : ACCESSIBILITÉ ET RAYONNEMENT Le projet de la Cité portuaire vise à appuyer le développement du port de Montréal et des activités économiques qui y sont afférentes. Le projet de la Cité portuaire vise à : accroître l’accessibilité terrestre du port de Montréal élaborer, avec les partenaires, un projet de développement fondé sur les avantages comparatifs et les atouts de Montréal en tant que ville portuaire, en misant notamment sur le secteur de la logistique préserver l’intégrité physique et fonctionnelle des accès ferroviaires et maritimes aménager, dans le port et à proximité, des sites d’observation et d’interprétation des activités portuaires doter Montréal d’une gare maritime internationale
  19. Promoteur: SacresaCanada Extrait du site web: "La Résidence St-Paul occupera un emplacement privilégié au coeur du Vieux Montréal. Sa conception contemporaine s'adapte, ingénieusement, aux immeubles avoisinants. Les 32 condos résidentiels distribués sur 9 étages, reposent au-dessus d'un podium à quatre niveaux de stationnement qui est adroitement caché derrière l'entrée au niveau de rue, et un ensemble d'appartements à concept ouvert de deux étages. À quelques pas seulement du vieux port, des restaurants, de l'Hôtel St. Paul, de magasins d’approvisionnement, du Métro, de la Cité MultiMédia et du quartier d’ affaires de Montréal. Détails du projet: * Condos : 32 unités * Résidentiel : 46,000pc * Espace de stationnement : 46 * Stationnement : 18,000pc"
  20. COMMUNIQUÉS 31.05.12 Réunion annuelle de l'Administration portuaire de Montréal : Trafic de marchandises record en 2011 En 2011, le volume total des marchandises manutentionnées au Port de Montréal a atteint 28,5 millions de tonnes, dépassant le record de 27,9 millions de tonnes enregistré en 2008. Ce résultat, dévoilé lors de la réunion annuelle de l'Administration portuaire de Montréal (APM), représente une hausse de 10,1 % par rapport à l'année 2010. À la fin de 2011, le bénéfice net s'est élevé à 7,1 millions de dollars, grâce, notamment, à un contrôle rigoureux des dépenses. Le Port de Montréal manutentionne des conteneurs, du vrac liquide, du vrac solide, du grain, en plus d'accueillir des croisiéristes. En 2011, l'activité du secteur des conteneurs a augmenté de 3,6 % par rapport à 2010, pour atteindre 12,5 millions de tonnes de marchandises, ou 1,36 million de conteneurs EVP (équivalent 20 pieds). Du côté du vrac liquide, le port en a manutentionné 10,1 millions de tonnes l'an dernier, soit 34 % de plus qu'en 2010. Cette hausse s'explique par l'augmentation des réceptions de produits raffinés par navires. Les autres produits liquides ont connu une hausse de 9,1 % par rapport à l'année dernière, grâce surtout à une augmentation de la demande d'éthanol. Le volume de manutention du vrac solide a, quant à lui, connu une augmentation de 7,1 %, due surtout aux chargements de gypse, d'engrais, de charbon et de minerai de fer. Cette augmentation ne tient pas compte du trafic céréalier, qui a connu une année de transition avec le transfert de la gestion des opérations du terminal céréalier à la compagnie agroalimentaire Viterra, le 1er juillet dernier. Par ailleurs, la saison 2011 s'est clôturée par 40 croisières internationales et fluviales pour un total de 38 031 passagers. Le Comité croisières Montréal, initié en juin 2011, compte maintenant neuf partenaires de l'industrie touristique montréalaise qui travaillent à faire connaître l'escale Montréal auprès des professionnels du voyage. Les premiers résultats sont prometteurs : on attend cette année 55 500 passagers, soit une augmentation de 46 % du nombre de passagers. L'APM remercie tous les partenaires du Comité croisières Montréal pour le bon travail accompli. Faits marquants Le terminal céréalier - Le 1er juillet 2011, le Port de Montréal a procédé au transfert du terminal céréalier à la compagnie agroalimentaire Viterra, qui depuis, en assure la gestion des opérations. Cette entente à long terme s'inscrit dans une démarche visant à consolider et à augmenter le trafic des céréales au port, tout en continuant de fournir un service de haut calibre aux producteurs québécois. « Avec l'arrivée de Vittera, toutes nos installations sont dorénavant exploitées par des compagnies spécialistes de leur domaine », a déclaré Mme Sylvie Vachon, présidente-directrice générale de l'Administration portuaire de Montréal. « Le Port de Montréal peut ainsi mettre toutes ses énergies à développer son créneau d'excellence : le commerce maritime mondial. » La Cité portuaire - Lors de son allocution, Sylvie Vachon a rappelé l'importance que le Port de Montréal accorde au projet de Cité portuaire, une initiative de la Ville de Montréal visant à développer l'Est de Montréal. La volonté de se rapprocher des communautés montréalaises fait partie des priorités de l'APM. Mme Vachon s'est également déclarée très encouragée par les travaux du comité provisoire qu'elle a présidé, et qui était chargé d'étudier la possibilité de créer une grappe industrielle de logistique et de transport pour le Grand Montréal. « J'ai bon espoir que tous les paliers gouvernementaux interpelés confirmeront leur participation financière sous peu.», a-t-elle déclaré. Développement durable À la suite de la politique de développement durable adoptée en 2010, le Port de Montréal a accueilli sa première locomotive à génératrices multiples, qui permet de réduire de 54 % la consommation de carburant, et de 90 % les émissions de gaz à effet de serre (GES). Trois autres locomotives seront livrées en août prochain. Quant au nouveau portail d'entrée des camions, inauguré en mars 2011, il réduit de moitié le temps d'attente des véhicules et, du coup, les émissions de GES. Le portail a d'ailleurs reçu le Grand prix d'excellence en transport de l'Association québécoise du transport et des routes, en mai 2011. De plus, le Port de Montréal a obtenu la plus haute cote de performance dans la catégorie Leaderhsip environnemental, décernée par l'Alliance verte, un programme environnemental volontaire destiné à l'industrie maritime du Canada et des États-Unis, et dont le Port de Montréal est l'un des membres fondateurs. http://www.montreal2025.com/communique.php?id=1800&lang=fr
  21. Saisie de drogue évaluée à 860 millions au Port de Montréal. Après la French Connection voici la Québec Connection.... La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a indiqué mercredi avoir mis la main sur 43,3 tonnes métriques de haschich devant transiter par les ports de Montréal et de Halifax, une saisie dont la valeur est estimée à 860 millions $. L'enquête baptisée «Celsius» a débuté à la suite de la découverte de drogue dans des conteneurs aux ports de Montréal et Halifax en 2009 et en 2010. Huit personnes originaires de Montréal, de la Montérégie et des Laurentides ont été appréhendées et une neuvième personne originaire de Gatineau est recherchée. Plusieurs des suspects ont comparu mercredi. Tous font face à des accusations de complot, importation et possession de stupéfiants en vue d'en faire le trafic. Trois des accusés étaient des employés de la compagnie oeuvrant au terminal Cast au Port de Montréal, soit deux inspecteurs et un gardien de sécurité, a expliqué le sergent d'état-major André Potvin, de la GRC. «Lorsqu'un conteneur suspect arrivait à Montréal, une transmission était envoyée au télécopieur d'un hôtel local. L'un des suspects récupérait alors celle-ci et mettait en marche les mesures pour faire sortir le conteneur auprès de la compagnie maritime et prendre possession de façon légale de la marchandise illicite», a-t-il précisé. Les enquêteurs ont rapidement découvert que quelque chose ne tournait pas rond. «Plusieurs irrégularités aux procédures et aux contrôles obligatoires avaient été observées», a raconté le sergent Potvin, qui a décrit un stratagème somme toute assez simple pour des criminels ayant infiltré des postes clés. «Le dernier point avant que les conteneurs puissent sortir et être distribués - on ne parle pas seulement des conteneurs de drogue, mais aussi des conteneurs de marchandises qui sont légitimes - c'est la guérite sécuritaire. Donc, si on a un ou deux vérificateurs sur le côté interne, côté Port, qui disent «celui-là, c'est beau, c'est vérifié» - alors qu'il n'a pas été vérifié - ou quelqu'un dit «celui-là tu le laisses passer', c'est comme ça que ça se passait.» Les conteneurs transportant la drogue pouvaient ainsi être recueillis sans être soumis à aucun contrôle. Le réseau était relié au Gang de l'Ouest mais les policiers ne croient pas que l'ensemble de la drogue était destinée au marché montréalais. La grande quantité saisie laisse plutôt croire que l'ensemble de l'Amérique du Nord et même d'autres marchés internationaux étaient visés par les trafiquants, ce qui inquiète le surintendant principal de la GRC, Gaétan Courchesne. «Je me réjouis du succès de cette opération mais, d'un autre côté, je me questionne sur l'état de la situation que je considère préoccupante, a-t-il déclaré. Si ces organisations tentent d'importer de la drogue en si grande quantité, nous pouvons conclure que la demande existe et que les consommateurs sont nombreux.» Il a d'ailleurs ainsi illustré l'ampleur de la rafle: «La quantité de drogue que nous avons saisie aurait pu générer plus de 43 millions de doses vendues dans la rue. Cela représente plus de sept doses par habitant du Québec, toutes catégories confondues.» L'organisation criminelle impliquée s'approvisionnait principalement au Pakistan. Certains conteneurs ciblés ont été saisis au Pakistan tandis que d'autres ont été interceptés en cours de route, notamment en Italie et en Belgique. Toutes les saisies ont eu lieu entre l'automne 2009 et octobre 2010 mais les arrestations n'ont eu lieu que cette semaine en raison de la durée de l'enquête qui a permis de démanteler le réseau et accumuler les preuves suffisantes. http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/201204/18/01-4516674-saisie-de-drogue-evaluee-a-860-millions-au-port-de-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO2_quebec_canada_178_accueil_POS4
  22. bxlmontreal

    La métropole n'a pas dit son dernier mot.

    Le pont Champlain et l'échangeur Turcot à remplacer, les pannes qui semblent à répétition dans le métro, le réseau d'eau en piètre état, mais surtout les pertes d'emplois qui se comptent par milliers depuis un an. À première vue, on pourrait croire que Montréal est sur le point de s'effondrer. Or, ce n'est pas le cas, soutient Richard Deschamps, vice-président du comité exécutif et responsable des grands projets et du développement économique à la Ville de Montréal. «Comme la majorité des grandes villes en Occident, le secteur manufacturier se métamorphose à Montréal. Plusieurs emplois migrent entre autres vers les pays émergents. Sur les 47 000 emplois perdus au Québec entre février 2011 et février 2012, il s'en est perdu 12 500 à Montréal. Ce qui est désolant, c'est que les gens ne retiennent que les mauvaises nouvelles. Ils ont tendance à oublier qu'il y a plusieurs autres secteurs où ça va bien», explique M. Deschamps. Selon lui, les secteurs des technologies de l'information (TI) et du divertissement se portent très bien avec plus de 120 000 emplois. Bien sûr, ces secteurs sont en concurrence avec Toronto, Vancouver, de même que le reste de la planète. Mais il n'en demeure pas moins que la conception de jeux vidéo, de logiciels informatiques, voire d'applications pour les téléphones intelligents, mais aussi la production et la postproduction télévisuelle et cinématographique sont sur une lancée depuis plusieurs années à Montréal. L'arrivée récente dans la métropole québécoise d'entreprises comme Square Enix, Sava Transmedia, Playfish et autres Warner Brothers en sont des exemples probants, indique Richard Deschamps. Outre les TI, qui totalisent quelque 5000 entreprises, Montréal peut également compter sur une flopée de grappes technologiques hautement compétitives, dont l'aérospatiale (40 000 emplois), les sciences de la vie et les technologies de la santé (43 000 emplois), de même que les technologies propres (400 entreprises). Boom immobilier Au chapitre de l'immobilier, la ville de Montréal vit actuellement un boom comme elle n'en a pas connu depuis Expo 67, affirme le vice-président du comité exécutif. Près de 60 grues s'activent actuellement dans le ciel de l'île. Montréal compte 197 chantiers de plus de plus de cinq millions, pour un total d'environ 17 milliards d'investissements publics et privés. «Le taux d'inoccupation dans le secteur commercial était de 8,4% l'an dernier; il est maintenant de 6,3%. Il est en train de se passer quelque chose, dit M. Deschamps. Je ne peux pas nommer de noms, ni dévoiler de projets, mais je peux vous affirmer que d'ici 12 à 24 mois, il va y avoir une nouvelle émergence de tours mixtes condos-bureaux.» Record historique Le Port de Montréal est lui aussi en pleine effervescence. En 2011, 28,5 millions de tonnes métriques de marchandises y ont été manutentionnées. Un record historique. Le port annonçait il y a quelques semaines un investissement de 16 millions afin d'améliorer la logistique et augmenter sa capacité de manutention. «Les gens l'oublient, mais le Port de Montréal est l'un des plus importants en Amérique du Nord. Il supplante celui de New York», affirme Richard Deschamps. Aussi, ajoute-t-il, les secteurs de la restauration, de l'hôtellerie et du tourisme dans son ensemble fracassent des records ces dernières années. En 2011, Montréal a en effet connu sa meilleure année au chapitre du tourisme avec plus de 7,8 millions de visiteurs. L'aéroport Montréal-Trudeau a reçu 13,7 millions de passagers, un record de tous les temps. Idem pour le Palais des congrès où il s'est tenu (un autre record) quelque 340 événements. Selon Marie-Claire Dumas, directrice générale de la conférence régionale des élus (CRE) de Montréal, la métropole traverse certes une période de morosité dans le secteur manufacturier. «On est en train de migrer vers une économie de la création et de l'innovation. Montréal est d'ailleurs perçu comme un endroit hot dans le monde en ce moment», dit-elle. Dans la foulée, un plan quinquennal (2010-2015) baptisé Montréal Métropole du 21e siècle a été mis de l'avant par la CRE et ses partenaires. Objectif: miser sur le potentiel humain, la créativité, l'éducation et le savoir, l'entrepreneuriat et les secteurs émergents, de même que l'environnement. «On a tous les atouts pour réussir. Montréal a reçu 22 prix en 2011. Les médias de partout dans le monde parlent de nous. Nous sommes la capitale canadienne en matière de recherche universitaire. Dans le top 20 en Amérique du Nord, nous sommes en septième place pour ce qui est de la concentration d'emplois en haute technologie. La ville compte 25 000 étudiants internationaux. Ce n'est pas rien», dit-elle. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/portfolio/developpement-economique-regional-2012/portrait-2012-montreal/201203/29/01-4510556-la-metropole-na-pas-dit-son-dernier-mot.php'>http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/portfolio/developpement-economique-regional-2012/portrait-2012-montreal/201203/29/01-4510556-la-metropole-na-pas-dit-son-dernier-mot.php http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/portfolio/developpement-economique-regional-2012/portrait-2012-montreal/
  23. Aucune idée ou placer ce fil: http://www.newswire.ca/fr/story/938135/investissement-du-federal-au-port-de-montreal-une-bonne-nouvelle-pour-ameliorer-la-position-concurrentielle-de-montreal MONTRÉAL, le 15 mars 2012 /CNW Telbec/ - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, et le vice-président du comité exécutif et responsable des grands projets et du développement économique, M. Richard Deschamps, saluent la décision du gouvernement fédéral d'investir près de 16 M$, par l'entremise du Fonds sur pour les portes d'entrée et les passages frontaliers, au Port de Montréal afin d'optimiser les aires de manutention de conteneurs dans les secteurs Maisonneuve et Viau et d'améliorer le système de navigation dans le chenal du fleuve Saint-Laurent. Cet investissement s'inscrit dans un projet dont les coûts totaux sont de 40 M$ et qui générera plus de 150 emplois, à terme. « Le Port de Montréal a été, au cours de son histoire, l'une des principales portes d'entrée du continent nord-américain et il continue de jouer le rôle de principale plaque tournante du système canadien de transport des marchandises pour l'Est du pays. Tout investissement visant à maintenir et à améliorer sa position concurrentielle est, évidemment en soi, une bonne nouvelle, a indiqué le maire de Montréal. Il est maintenant à souhaiter que la proposition du Port concernant L'Assomption sera le prochain investissement annoncé, notamment dans le cadre de la Porte continentale. » « Le développement du Port est primordial et il est l'une des clés de la relance économique de l'Est de Montréal. Nous avons d'ailleurs fait de la Cité portuaire un projet prioritaire du Plan d'action économique de l'Est, dévoilé en octobre dernier », a ajouté M. Deschamps. Rappelons que le conseil municipal a adopté, le 20 février dernier, une déclaration sur le développement du Port. Il a ainsi été résolu : • de réaffirmer la volonté de la Ville de Montréal de voir se développer des fonctions logistiques de calibre mondial dans l'ensemble de la région métropolitaine, incluant un pôle logistique dans le secteur de L'Assomption; • d'affirmer son intérêt à explorer, avec l'ensemble des acteurs publics et privés intéressés, les hypothèses d'expansion supplémentaire du Port et des activités qui y sont liées sur certains sites à l'est du pôle L'Assomption ; • de demander aux gouvernements du Québec et du Canada d'inclure dans la stratégie de Porte continentale des interventions destinées à faciliter les échanges commerciaux entre la région métropolitaine de Montréal et ses principaux marchés d'exportation aux États-Unis; • de demander aux gouvernements du Québec et du Canada de reconnaître explicitement le rôle névralgique de la plaque tournante montréalaise dans le système continental de transport des marchandises et dans l'organisation du commerce international canadien et nord-américain ; • de demander en conséquence aux deux gouvernements d'ajuster le plus rapidement les montants prévus dans leurs dépenses d'immobilisation respectives - et en particulier dans les immobilisations prévues dans la stratégie de Porte continentale - pour appuyer les efforts des partenaires montréalais pour consolider et renforcer les activités de transport de marchandises à Montréal, et pour y développer rapidement des fonctions logistiques de calibre mondial.
  24. Montréal Fred Metro

    Tronçon de rue le plus puant de Montréal

    En un après-midi chaud et humide du mois de juin, je me trouvais à proximité de la Brasserie Molson. Bien évidemment, les odeurs qui émanaient de la Brasserie sont fréquentes et normales. La fermentation du malt entraine bien évidemment des odeurs dans l'air environnante. Cependant, en arrivant à l'intersection Papineau et Notre-Dame Est, une forte odeur nauséabonde émanait du tronçon de la rue Papineau entre Notre-Dame et le Port de Montréal [entre la Brasserie Molson et la Canadian Rubber Co. of Montréal (UHaul Libre-Entreposage)]. Quel genre d'odeur c'est ? Je qualifie du Tronçon de rue le plus puant de Montréal. [sTREETVIEW][/sTREETVIEW]
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    Année record au port de Montréal.

    Le bateau qui a reçu la fameuse canne au pommeau d'or est un pétrolier. Ces bateaux sont d'ailleurs plus nombreux dans la voie maritime à hauteur de Montréal, ce qui explique la bonne performance du port en 2011. http://www.radio-canada.ca/emissions/telejournal_18h/2011-2012/Reportage.asp?idDoc=193791