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137 résultats trouvés

  1. andre md

    Ancienne usine CRANE rue St-Patrick

    Ancienne usine CRANE dans Pointe St-Charles sur la rue St-Patrick pres de la piste cyclable du canal lachine un peu avant d'arriver a l'echangeur Turcot dans le sector de la rue Cabot. Ils sont entrain de refaire la maçonnerie et de changer les fenêtres. Très belle édifice industriel. Vont en faire des locaux pour des bureaux. Photo prise aujourd'hui le 16 septembre 2015
  2. brubru

    Silo no 5

    Bonjour, Aujourd'hui j'ai fait un peu de photoshop sur le cas du silo no 5, voici le résultat Avant Après Crédit photo: http://lesbeautesdemontreal.wordpress.com Étapes de réalisation du projet: Démolition de tout les silos, sauf celui le plus récent Enlever tout les anciennes composantes qui servaient au silo Nouvelle utilisation : Observatoire Vue du toit: Crédit photo: http://www.havremontreal.qc.ca Je ne sais pas si ça serait mieux qu'il soit au béton ou peinturé d'un couleur... Je vais faire des plans du toit et du terrain. Le bas pourrait devenir la gare des trams !
  3. Voila mes premières photos de nuit avec mon nouvelle appareil photo! j'ai choisis les raffinerie de Montréal par grand froid ça donne un air dramatique!
  4. ProposMontréal

    Photo de MTL la nuit.

    J'aime bien ce photographe sur DeviantArt que je regarde depuis quelques temps déjà. Voici quelques unes de ces photos.
  5. Gabmtl

    1200 Mackay - 21 étages (2015)

    Je ne sas pas si il y a déjà un fil sur ce projet, mais gracieuseté de MTLskyline sur SSP, il y aurait un projet pour une tour à condo en arrière du Buffet Maharadja. Le projet a déjà été approuvé par la ville. Il n'y a pas de photo pour le moment. http://forum.skyscraperpage.com/showthread.php?t=146803&page=123
  6. Bon je viens de faire le tour des projets et je n'ai pas vue ce projet le 2950, Boul. St-Martin, Laval / 8 étages en face du Centropolis. À voir ici: Photo du rendu par moi sur le site du projet à côté du Palais de justice Provincial. source de l'info ÉricdeMtl sur SSP
  7. Des clins d'oeil a Montreal chez soi | Andre Laroche | Design Publié le 06 janvier 2017 à 11h00 | Mis à jour le 06 janvier 2017 à 11h00 Des clins d'oeil à Montréal chez soi Neige sur Montréal PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE André Laroche collaboration spéciale Une aquarelle de la carte géographique de Montréal? Des images encadrées de lampadaires typiquement montréalais? Grâce à des oeuvres de designers montréalais, on peut faire de jolis clins d'oeil à la métropole dans son décor. Cette collection s'appelle « Code Souvenir Montréal ». Elle compte quelque 200 objets créés par 59 artistes d'ici. On y trouve, par exemple, des assiettes de porcelaine ornées d'une simple ligne évoquant un bâtiment emblématique de Montréal, des verres à eau estampés « Saint-Laurent frappé », ou des housses de coussin inspirées des fenêtres distinctives de l'aéroport de Dorval. Loin d'être de simples articles promotionnels, ces objets du quotidien évoquent avec subtilité ou humour les emblèmes de la vie montréalaise : le pont Jacques-Cartier, le Monstre, l'enseigne Farine Five Roses, les escaliers en colimaçon, un bagel, une voiture de métro ou simplement le code YUL. Cette collection a d'abord été lancée en 2010 par le Bureau de design de Montréal, voué à faire connaître les designers et les architectes montréalais. Au départ, elle ne devait servir qu'à rassembler une sélection de cadeaux pour les invités de la Ville et des différentes institutions publiques. Elle a cependant permis aussi une formidable source d'émulation, remarque Béatrice Carabin, commissaire au Bureau du design. «La collection s'est raffinée au fil des éditions, car les designers ont développé une meilleure compréhension du message.» <cite>Béatrice Carabin </cite> Les carrés de soie créés par la designer Claire Papillon Photo fournie par la designer Claire Papillon Le catalogue a également franchi les murs de l'hôtel de ville, suscitant l'engouement des Montréalais eux-mêmes dans les boutiques du Jardin botanique et d'Espace pour la vie. En 2017, certaines de ses pièces seront offertes sous l'étiquette « Code Souvenir Montréal » dans plusieurs boutiques de la ville. L'annonce sera faite dans les prochaines semaines. « C'est un projet qui met en valeur la diversité de la vie montréalaise : son territoire, ses habitudes, sa nourriture... Il remet en lumière des choses très ancrées dans la culture d'ici », croit Mme Carabin. Pots à plante, par Alice in Montréal Photo fournie par Alice in Montréal Ce projet se trouve en droit fil avec la démarche de Claire Papillon. Cette artiste travaillait sur une collection de carrés de soie aux motifs évoquant l'histoire, l'architecture ou les événements marquants de Montréal lorsqu'elle a entendu l'appel du Bureau de design. Le catalogue lui offre une vitrine inespérée. « C'est important de bénéficier d'un tel appui, car nous travaillons tous seuls. Le Bureau nous procure une visibilité collective impossible à créer chacun de notre bord avec nos petits drapeaux », croit-elle. > Accédez au catalogue en ligne
  8. KOOL

    Rocco's Booklet

    Ici, on peut placer les meilleures citations de Rocco et je commence avec celle qui a mené à la création de ce fil suite à une suggestion de Montréal Fred Metro *
  9. C'est le genre de projet que j'aime beaucoup! Je trouvais dommage, chaque fois que je passais dans le coin, qu'il y ait ce petit stationnement qui, selon moi, n'était pas vraiment attrayant pour des promoteurs. Ça fait un mois environ que j'ai vu l'affiche et que je l'ai prise en photo. J'ai manqué de temps pour vous en faire part. Le problème est qu'il n'y a pas vraiment de détails... ------------------------------
  10. <header id="page-header"> 23/11/2016 Mise à jour : 23 novembre 2016 | 16:25 Une grande exposition d’art public sur la rue Sherbrooke pour le 375e de Montréal Par Rédaction Métro </header> <figure class="current-photo"> <figcaption> La balade pour la paix Gracieuseté <nav> Previous photo Next photo </nav> </figcaption> </figure> <figure> </figure> <figure> </figure> Dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, du 50e anniversaire d’Expo 67 et du 150e anniversaire du Canada, une grande exposition d’art public prendra forme sur la rue Sherbrooke à Montréal en 2017. La Balade pour la Paix, un musée à ciel ouvert sera une exposition d’envergure internationale conçue et réalisée par le Musée des beaux-arts de Montréal, le musée McCord et les universités Concordia et McGill. Elle fera un kilomètre de long sur la rue Sherbrooke, traçant un itinéraire entre le musée McCord et le nouveau Pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein du Musée des beaux-arts de Montréal. Tout au long de ce kilomètre, les visiteurs pourront admirer 29 sculptures et installations d’artistes canadiens et étrangers ainsi qu’une quarantaine de photographies d’artistes montréalais. De plus, les drapeaux de quelque 200 pays du monde et des 13 provinces et territoires du Canada flotteront au vent au-dessus de la rue Sherbrooke, le tout rappelant le Place des Nations d’Expo 67. La Balade sera ouverte du 29 mai au 27 octobre prochain, soit pendant cinq mois. Une grande exposition d’art public sur la rue Sherbrooke pour le 375e de Montreal | Metro
  11. whitefishboy

    Montréal en silhouette

    A whole bunch of errors regarding building floor count but interesting nonetheless. Publié le 03 novembre 2016 à 11h18 | Mis à jour à 11h18 Montréal en silhouette Le centre-ville en 1967... (Photo fournie par l'Office de tourisme du Canada) MARC TISON La Presse Comment a évolué la silhouette du centre-ville de Montréal ? Ce qui ressemblait à un calme électrocardiogramme animé de quelques pics au milieu des années 60 s'est transformé en un profil beaucoup plus chargé, un demi-siècle plus tard. Trois photos, trois silhouettes, trois époques marquées par le génie civil. Le centre-ville en 1993... (Photo Robert Nadon, archives La Presse) - image 1.0 PHOTO ROBERT NADON, ARCHIVES LA PRESSE Le centre-ville l'hiver dernier... (PHOTO Martin Chamberland, archives LA PRESSE) - image 1.1 PHOTO MARTIN CHAMBERLAND, ARCHIVES LA PRESSE VERS 1967 La plupart des plus hautes flèches qui se découpent dans le ciel montréalais ont été construites durant les années 60. C'est l'âge d'or de la construction en hauteur, après une interruption d'une trentaine d'années, en raison de la crise économique et de la Seconde Guerre mondiale. Au centre se dresse le trio de la faste année 1962, formé de la tour CIBC, de la tour Telus et de la Place Ville-Marie. Toutes excèdent 45 étages. Au milieu d'elles s'insère la tour Terminal (maintenant le 800, boul. René-Lévesque Ouest), en cours de construction. Elle atteindra 122 m et 30 étages. Isolée sur la gauche, soulignée par ses arêtes de béton, la Tour de la Bourse est le dernier membre des géants des années 60. Achevée en 1964, elle a été pendant trois ans le plus haut édifice du Canada, avec ses 190 m et ses 47 étages. Devant elle, sous son toit pyramidal, l'édifice de la Banque Royale, érigé en 1928, a été en son temps le plus haut bâtiment de l'Empire britannique. L'Édifice de la Sun Life, vigoureuse structure néoclassique au centre de la photo, lui enlèvera la palme en 1933. En arrière-plan se profile la silhouette blanche de l'hôtel Château Champlain, qui vient tout juste d'être achevé. À droite, le siège social d'Hydro-Québec, lui aussi terminé en 1962, compte 22 étages. 40 étages et plus : 3 édifices 125 m et plus : 7 édifices EN 1993 Dépassant pour la première fois les géants construits 30 ans plus tôt, deux nouveaux gratte-ciel de 47 et 51 étages font leur entrée dans le paysage. Les tours IBM Marathon et 1000 De la Gauchetière sont construites presque en concurrence, en 1992. C'est la même année qu'a été achevée la Tour McGill, aussi appelée Le 1501 McGill-College, dont le sommet en pyramide à degrés culmine à 158 m, avec 36 étages. Plus à droite, le Complexe Desjardins, construit en 1976, élève une de ses tours sur 40 étages. Elle cache la tour KPMG (146 m, 34 étages), terminée en 1987. Le Vieux-Montréal a été assombri par les ombres du nouveau palais de justice et de la Tour Banque Canadienne Nationale (1968), maintenant connu comme le 500 Place D'Armes. En 1983, les tours quasi jumelles Bell et Banque Nationale ont dressé leurs parois argentées sur 28 étages. 40 étages et plus : 6 édifices 125 m et plus : 17 édifices EN 2016 Aucun nouveau géant n'a encore supplanté les colosses érigés un demi-siècle plus tôt. En fait, durant les deux décennies qui ont suivi la photo précédente, aucun édifice de plus de 125 m n'a été construit. Il a fallu attendre 2014 pour que cette barre soit de nouveau franchie, avec la construction de l'hôtel Marriott Courtyard Montréal Centre-Ville. Ses 40 étages se répartissent sur 138 m, entre la Place Ville-Marie et Le 1501 McGill-College. Elle a été suivie en 2015 par la Tour Deloitte sur 133 m et 24 étages. Elle est ici masquée par la Tour de la Bourse. En arrière-plan, en partie cachée par l'édifice 1000 De la Gauchetière, la Tour des Canadiens achève sa construction, tout à côté du Centre Bell. Elle s'élèvera sur 167 m et 50 étages, au 7e rang des plus hauts édifices du centre-ville de Montréal. Ce rang lui sera rapidement ravi par L'Avenue, tour de 50 étages elle aussi, mais qui culminera à 183 m. À droite, les masses lisses du CHUM bordent maintenant le Vieux-Montréal. 40 étages et plus : 7 édifices 125 m et plus : 19 édifices
  12. Salut groupe, Auriez vous une photo vu des airs de la montée camilien houde ? Il le semble en avoir vu sur le forum mais je ne trouve pas ou ! Merci ! Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  13. Here some pictures of Aleppo before the war and now. A total lack of willingness. Photo Comparison: Aleppo City - Before and After 'Arab Spring'
  14. Étienne Morin

    Centre d'art Diane Dufresne (Repentigny) (2015)

    Le projet a été inauguré cette semaine. Photo : Ville de Repentigny
  15. Samcon a posé une affiche devant le magasin Croteau sur le boulevard des Laurentides, à Laval. À 2 min à pied du métro Cartier, le site est idéal. Il est également à proximité du Carré Videl. Une bonne nouvelle pour la revitalisation du boul. des Laurentides. Je tenterai de mettre une photo prochainement.
  16. Malek

    Mtlurb sur instagram

    Bonjour à tous, Nous avons maintenant un compte instagram: mtlurb Les meilleurs photos partagées par les membres seront mis sur cette plate-forme. N'hésitez pas à communiquer votre nom de compte instagram pour que je vous donne la mention crédit de la photo
  17. Un belvédère adjacent au Pont Jacques-Cartier offrira des vues panoramiques de Montréal de 360 degrés, incluant des vues spectaculaires du pont lui-même. Les vues du centre-ville, le Mont-Royal et le fleuve seront nettement plus intéressantes que celles de la Tour du Stade, car le Stade est plus éloigné du centre-ville. Le Belvédère du Pont sera facilement accessible à cause de la proximité du Métro Papineau et les pôles touristiques du centre-ville, à distance marchable. Comme les belvédères du Mont-Royal, il nous donnera l'opportunité de s'approcher d'un autre icône importante de Montréal. Il y a suffisamment d'espace pour construire une tourelle dans les espaces sous-utilisés adjacents au pont, prés de la rue Sainte-Catherine ou même par dessus l'Épicerie Métro dans un projet d'agrandissement. Un belvédère de plus ou moins 25 m au dessus de la rue, légèrement plus haut que le tablier à cette endroit, sera à peu prés à la même hauteur que le projet d'Interloge, présentement en construction du côté est de la rue de Lorimier. Photo prise (sans l'effet zoom) à partir de la piste cyclable (le côté ouest) du tablier du pont, vis à vis la rue Sainte-Catherine. On peut voir le toit du Métro Papineau dans la bas droite de la photo. Un belvedere avec un design simple sera facile à construire, et ne devrait pas coûter énormément cher non plus. Un attrait touristique pour le quartier et un phare qui pourrait être un lègue pour 2017. Le Belvedere du Pont pourrait être financé par un ou plusieurs employeurs du secteur (Molson, Épicerie Métro, La Cordée, Macdonald Tobacco, les syndicats...). Le design de la structure (du discret à l'audacieux) restera à déterminer. Au sujet d'un nouveau belvédère (avec ascenseur) prés du pont Jacques-Cartier, quels concepts verriez-vous quant aux emplacements possibles autour de la rue Sainte-Catherine (entre l'Épicerie Métro et la rue de Lorimier)? Quelques images Pour voir des images et des exemples d’ailleurs, vous pouvez consultez ce fil: Etes-vous pour la construction d'un ascenseur pour le pont Jacques-Cartier? Par exemple, il y a quelques images dans le post #85 dans ce lien. http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/19747-Etes-vous-pour-la-construction-d-un-ascenseur-pour-le-pont-Jacques-Cartier?p=180518#post180518 Vos découvertes (images ou exemples d’ailleurs) sont les bienvenues aussi!
  18. http://www.smart-magazine.com/en/jan-gehl-architect-interview/ Jan_Gehl_Portrait The city whisperer Portrait 3 minutes read - Oliver Herwig on November 3rd, 2015 Jan Gehl champions something that few architects have mastered: cities for people. The Dane favors compact neighborhoods over grand master plans. The 79-year-old city planner values the wishes of residents over architecture. And his resounding success proves him right. Ssssshhhhhrrrrr. In the background, a cordless screwdriver buzzes away. Jan Gehl apologizes for the distraction; “Excuse me, they’re doing some work in the kitchen.” Life is quite busy for the professor emeritus and city planner. As a city planner, Gehl‘s detail orientation and screw-tightening skills come in handy wherever mayors or councilors realize that something needs to change. Over the past few years, they have been beating a path to his door: Gehl is considered a top global expert on humane cities. “I’m an idealist,” states the 79-year-old. “And the projects I’m working on are all about creating better environments for pedestrians and public life.” To Gehl, both of these are intrinsically linked – people should be able to experience their city on foot. He goes on to scoff that we know more about the perfect habitat for Siberian tigers than a good environment for people. His wife Ingrid and he started out studying life in the cities – and then traveled to Italy on a grant in 1965. In 1971, “Livet mellem husene,” life between buildings, was the first result of their studies between streets and squares – and turned out to be quite a flop. Yet Gehl labored on and continued to hone and develop his methods over the years, by then a professor at the Royal Danish Academy of Arts. Jan Gehl Brighton “My projects are all about creating better environments for pedestrians”. Photo: Gehl Architects Gehl’s foremost success is Copenhagen Today, his successes prove him right. And the standout example is Copenhagen – the city of Gehl’s alma mater, teaching career, and a company he co-founded. In a way, it serves as an open-air lab for his ideas: All the way back in 1965, the city – advised by Gehl – created Europe’s longest pedestrian zone, the Strøget. Copenhagen has become a template for the fundamental shift from post war car-centric cities to more pedestrian-friendly 21st century metropolises. “In order to reclaim a human dimension, city planners need to re-evaluate the many capacity-friendly ideas,” he states in the recently released “Cities for People”. This means: Our cities are filled with too many traffic lights, narrow sidewalks, and multi-lane highways that squeeze in pedestrians and force them to cross streets in a rush. According to Gehl, that’s not a given: “There is a good, pedestrian-friendly solution for any traffic planning issue.” And he adds that “it is high time to revisit our priorities.” To this end, Gehl has introduced a check list of small changes that – taken together – produce great results. He favors “polite reminders” (as in Copenhagen) over flashing traffic lights that “encourage hasty crossings” (as in New York City). Gloomy pedestrian underpasses (like the one near Zurich’s train station) should be replaced by sunlit “zebra crossings at street level.” Copenhagen stroget Jan Gehl Advised by Gehl, Copenhagen installed Europe’s longest pedestrian zone, the Strøget. Photo: Yadid Levy / Getty Images From New York City to Shanghai: a globally sought-after urban consultant Gehl knows cities better than most. Paraphrasing a well-known analogy, some people are good with horses and become horse whisperers, while others are good with people. The latter usually become doctors, nurses, or priests. As a city planner, Jan Gehl is a little bit of all. First and foremost, however, he is a self-professed “missionary.” He preaches human scale development and has been consulting for cities around the world for years, helping them to redesign entire neighborhoods to benefit their residents. The formula is simple: go to the city, observe, and listen. And then join together to effect change. A fun video on his website tells the story behind it all. It took the love of developmental psychologist Ingrid to open the builder’s eyes: Architecture should serve people. In this spirit, Jan Gehl draws on insights by sociologists and psychologists to turn ivory tower planning into bona fide collaborations. The Herald Square before Jan Gehl The Herald Square in New York City before … Photo: DOT The Herald Square after Jan Gehl … and after Gehl Architects. Photo: DOT Gehl’s top priority: the human scale His drive really picked up in 2000 when Gehl and Helle Søholt, a former student, joined forces to found the company Gehl Architects. Maybe, it’s all just a question of scale. Modernism delighted in completely redesigning metropolises or conjuring up abstract plans on the drawing board. Builders like Le Corbusier, who considered rented dwellings “housing units” or “living machines,” liked to subdivide cities by function. This is a kind of thinking Gehl would like to leave behind. The architect is less interested in models and buildings than in their residents. Over the years, Gehl came up with a range of basic principles that support and define thriving communities around the world. One of these rules might be not to build skyscrapers since six or more levels up residents lose touch with the street and feel removed from it all. Or: consider the ground floor. It shouldn’t be uniform or forbidding, but varied and full of surprises. MarDelPlata Jan Gehl Gehl’s formula is simple: … Photo: Municipality of Mar del Plata Mar Del Plata Jan Gehl … go to the city, observe, and listen. Photo: Municipality of Mar del Plata “Better city spaces, more city life“ Nowadays, Gehl provides coaching for cities like New York City, Shanghai, Singapore, St. Petersburg, or Almaty. And his insights sound so simple, matter of fact, and even trivial that it can be hard to fathom how our modern cities, divided by functions, could ever have forgotten these wisdoms. “Better city spaces, more city life,” one of his premises states. High quality spaces encourage leisure activities and interactions. “It’s so obvious, we have simply overlooked it.” P.S. The interview was conducted over an old telephone on the fifth floor of a building in the center of Munich. Sao Paulo Jan Gehl “Better city spaces, more city life.“ Phpto: Luis E. S. Brettas Header image: Sandra Henningsson / Rights Gehl Architects sent via Tapatalk
  19. Projet terminé. (Avec une nouvelle SAQ Express) Photos : McGill Immobilier Auparavant sur le même site : (photo : imtl.org) Envoyé de mon iPad avec Tapatalk
  20. Ce projet de 96 condos a été complété en 2013 et a remplacé un IGA et son stationnement. Peu importe ce qu'on pense du look de ce projet, c'est quand même une belle densification! Le rendu initial Le projet complété (photo: Royal Lepage) Photo : Via Capitale Voici le terrain auparavant: Le terrain maintenant:
  21. acpnc

    Des projets fous à Montréal

    http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201107/16/01-4418490-des-projets-fous-montreal-la-echappe-belle.php Publié le 16 juillet 2011 à 10h10 | Mis à jour le 17 juillet 2011 à 08h30 Des projets fous! Montréal l'a échappé belle Imaginez que le Plateau-Mont-Royal, du boulevard Saint-Laurent au parc La... (Illustration: Anik Poliquin, La Presse) Illustration: Anik Poliquin, La Presse Karim Benessaieh La Presse Imaginez que le Plateau-Mont-Royal, du boulevard Saint-Laurent au parc La Fontaine, n'existe plus, remplacé par un campus. Pour construire l'autoroute Ville-Marie, on a rasé une grande partie de Saint-Henri, du Vieux-Montréal et d'Hochelaga. Une énorme tour évasée et penchée domine le mont Royal, un restaurant trônant à son sommet. Le métro de Montréal, démesuré, est un gouffre financier sans fond, avec ses 112 km de voies et ses 300 stations. Cauchemars d'urbaniste ou d'amant du patrimoine? Pas du tout. Dans l'ambiance folle des années 60, ces projets ont bel et bien existé, des plans ont été dessinés, des études commandées. Voici un florilège de projets ambitieux qui auraient complètement changé le visage de la métropole. Montréal, à quelques occasions, l'a vraiment échappé belle. *** L'autoroute métropolitaine, à Montréal, vers l'ouest près d'Anjou.... (Photo: Bernard Brault, La Presse) - image 1.0 L'autoroute métropolitaine, à Montréal, vers l'ouest près d'Anjou. Photo: Bernard Brault, La Presse UNE AUTOROUTE À L'ASSAUT DES VIEUX QUARTIERS Depuis plus de 50 ans, les politiciens et les ingénieurs sont embourbés dans un projet qui ne veut pas aboutir: «l'autostrade est-ouest», une autoroute qui devait être l'équivalent, au sud, de l'autoroute Métropolitaine. Une des raisons de cet échec: il aurait fallu détruire 40% du Vieux-Montréal et des portions considérables des quartiers Saint-Henri et Hochelaga pour la construire. Ce projet, couché sur papier en 1960, «c'est le pire du pire», estime Nancy Dunton, d'Héritage Montréal. Il résume à lui seul le peu de cas qu'on faisait il y a quelques décennies de ce qu'on appelait avec mépris les «vieux quartiers». «Il y avait une espèce de honte de ce qu'on était avant, explique Richard Bergeron, urbaniste et chef du parti municipal Projet Montréal. Cette honte, c'était nos quartiers anciens. Et tout prétexte pour les détruire était bienvenu. On voulait tout démolir.» Urbaniste à la Ville de Montréal dès 1956, directeur des services d'habitation puis d'urbanisme jusqu'en 1986, Guy Legault, lui, défend aujourd'hui cette vision. «Une autoroute, ça fait partie d'un réseau, ce n'est pas isolé. Il faut que l'autoroute Ville-Marie se rende jusqu'à l'autoroute 25. Notre réseau est aujourd'hui infirme, il comporte des noeuds de congestion.» Un musée sans protection Le premier segment, planifié en 1960, devait traverser le quartier Saint-Henri, de ce qui allait devenir l'échangeur Turcot à la rue Guy. «La province voulait passer dans les vieux quartiers, et le service d'urbanisme de Montréal s'y est opposé, raconte M. Legault. On a proposé une solution: construire l'autoroute le long de la falaise Saint-Jacques, une barrière naturelle déjà existante. C'est une bonne solution, je pense.» Le deuxième segment, qui devait longer la rue de la Commune, aurait détruit près de la moitié du Vieux-Montréal. Cette idée, impensable aujourd'hui, rappelle que ce quartier historique ne disposait que de peu de protection à l'époque. On a finalement opté pour l'autoroute en tranchée, partiellement recouverte entre la rue Saint-Antoine (Craig à l'époque) et l'avenue Viger, jusqu'à l'avenue Papineau. Il a tout de même fallu détruire 850 maisons. L'avenue Papineau transformée en autoroute Pour le segment suivant, on a songé à un échangeur gigantesque qui aurait causé la destruction de tout le quadrilatère Papineau-De Lorimier-Ontario-Sherbrooke. L'autoroute Ville-Marie aurait été prolongée vers l'est, entre les rues De Rouen et Hochelaga. Ce dernier quartier aurait pratiquement disparu. «Le service d'urbanisme de la Ville était opposé à ça, c'était hors de question, dit Guy Legault. Notre idée a toujours été de suivre la rue Notre-Dame.» Connectée à la rue Notre-Dame en 1987, l'autoroute Ville-Marie est restée depuis à 8 km de son objectif, l'autoroute 25. «On l'a vraiment échappé belle, dit Richard Bergeron. Je le dis souvent, le pire ne s'est pas produit!» Il rappelle notamment que la rue Berri devait initialement être prolongée jusqu'au nord, une autre autoroute qui aurait traversé le Plateau. L'autoroute 19, elle, devait relier le pont Papineau-Leblanc au pont Jacques-Cartier - un fantasme d'automobiliste aujourd'hui. L'avenue Papineau et quelques centaines de maisons dans son sillage auraient disparu. Le projet d'axe nord-sud a finalement été déplacé vers l'autoroute 25. Comment expliquer la facilité avec laquelle on envisageait à l'époque la destruction de quartiers entiers? Une idée l'emportait sur tout: le progrès. «À l'époque, tout était permis, on pensait que Montréal aurait 7 millions d'habitants, qu'il fallait détruire les quartiers anciens qui entouraient le quartier des affaires du centre-ville, rappelle Richard Bergeron. Il fallait se préparer à la construction de 150 tours. C'était ça, la vision de Drapeau.» Les quartiers aujourd'hui branchés, comme le Plateau-Mont-Royal, étaient loin d'avoir autant la cote dans les années 60, rappelle Dinu Bumbaru, directeur des politiques à Héritage Montréal. «Dans beaucoup de quartiers, le tissu social était effectivement affaibli, des quartiers qui étaient devenus des maisons de chambres, presque des quartiers de transition. On était sans mémoire et sans merci, on avait peu de pitié pour ces quartiers.» Et il y avait une «apathie» de la population, estime-t-il. L'exode vers les banlieues était notamment causé par une perception répandue, celle que «l'espoir ne se trouvait pas en ville. Et ce qui se passait avec la ville ne suscitait pas tellement de passions.» *** Le secteur du Plateau Mont Royal à l'est... (Photo: Robert Skinner, La Presse) - image 2.0 Le secteur du Plateau Mont Royal à l'est de Saint-Laurent et au sud de Rachel. Photo: Robert Skinner, La Presse LE JOUR OÙ LE PLATEAU FAILLI TOMBER Ce projet obtient sans conteste «la palme de l'éradication de l'habitat populaire», affirme l'architecte André Lortie dans son livre Montréal voit grand. Le rêve est pourtant beau: en 1966, on dresse les plans d'une université ouvrière en plein centre-ville. Elle aurait compté 12 pavillons et des résidences d'étudiants sur un campus digne des grandes institutions anglo-saxonnes. Petit détail: il fallait raser la quasi-totalité du Plateau-Mont-Royal. Carrément. Du parc La Fontaine au boulevard Saint-Laurent, de la rue Rachel à l'avenue des Pins, tout aurait été démoli, au nom de la «rénovation de l'est de Montréal». Le projet est «plus destructeur encore que l'éradication du Faubourg à m'lasse pour Radio-Canada», commente André Lortie. Il ne verra heureusement pas le jour, remplacé par une version plus modeste animée par les mêmes nobles motifs: l'Université du Québec à Montréal. Nancy Dunton, d'Héritage Montréal, est fascinée par «cette haine inimaginable» de l'époque pour les vieux quartiers. «On parle de renouvellement urbain, mais on veut en fait raser des quartiers au complet! Plus on lit sur cette époque, plus on est pris par ça, cette rage d'écraser le passé, sans réflexion sur le contexte. Comme si c'était une façon de mettre en arrière la noirceur de la guerre.» Cette attitude est d'autant plus révoltante que les vieux quartiers montréalais ont un «génie» qu'on redécouvre aujourd'hui, dit Richard Bergeron. Le concept de village urbain autour de la paroisse, la distribution des rues commerciales, la densité, le fait de pouvoir y vivre à pied, la qualité de l'architecture... «Il n'y a pas une règle d'urbanisme hyper tendance actuellement dans le monde qui n'avait pas été parfaitement comprise et mise en forme entre 1880 et 1920, dans les quartiers anciens de Montréal, estime l'urbaniste et conseiller municipal. Il y a du génie dans un quartier ancien de Montréal, autant qu'à Stockholm ou Copenhague, qui servent aujourd'hui de référence pour la qualité de l'aménagement urbain.» *** Le Stade olympique à Montréal.... (Photo: Robert Skinner, La Presse) - image 3.0 Le Stade olympique à Montréal. Photo: Robert Skinner, La Presse L'HOMME QUI RÊVAIT D'UNE TOUR endant toute sa carrière, Jean Drapeau a voulu donner une tour emblématique à Montréal. Il y est finalement parvenu l'année de sa retraite politique, en 1986: l'énorme mât du Stade olympique, qui porte le titre surréaliste de «plus grande tour penchée au monde». Cette structure n'était toutefois pas son premier choix. Deux fois, d'abord au début des années 60, puis des années 80, il a plutôt tenté de la planter sur le mont Royal. Embauché par la Ville en 1956, Guy Legault, directeur de l'urbanisme et de l'habitation au cours des trois décennies suivantes, se souvient de l'obsession de son patron en 1960. «Ça m'avait rendu vraiment malade. J'étais jeune urbaniste, je ne comprenais pas ça du tout, aller sacrer une tour sur le mont Royal...» Il ne s'agissait pas d'un projet modeste: «La tour du mont Royal serait devenue une merveille du monde et aurait servi de point de ralliement à tous les peuples de la terre», raconte dans ses mémoires Yvon Lamarre, alors président du comité exécutif. Le projet tombe, et l'on songe ensuite à construire une tour «Montréal-Paris» pour l'Expo 67. Présentée aux médias en décembre 1964, elle ressemble étrangement à celle qui, deux décennies plus tard, surplombera le Stade olympique. Cette tour devait être financée en partie par la Ville de Paris, qui n'a jamais confirmé sa participation. Selon Guy Legault, l'échec serait également lié à des problèmes techniques: «Là où on voulait placer la tour, il y avait une faille, la faille Logan. C'est un endroit où le roc est fracturé, ça ne pouvait pas tenir.» Le maire, opiniâtre, verra tout de même sa tour apparaître sur les plans de l'architecte du Stade olympique, Roger Taillibert. Selon l'ex-directeur de l'urbanisme, c'est à la demande expresse du maire Drapeau que l'édifice sera orné d'une tour. Il faudra cependant attendre jusqu'en 1986 pour voir cette structure enfin construite, et un an de plus pour la visiter. Peu auparavant, en 1985, une tour sur le mont Royal rappelant l'obsession originelle de Jean Drapeau est proposée par Radio-Canada. La société d'État, appuyée par l'administration de la Ville, souhaite remplacer sa vieille antenne de télécommunications par une tour de plus de 300 m, digne de celle du CN à Toronto. Le projet provoquera une levée de boucliers et l'entrée en scène de celui qu'on surnommera monsieur Patrimoine, Dinu Bumbaru. «Souvent, les administrations municipales pensent qu'un parc, c'est simplement un endroit qui attend d'être bâti, dénonce-t-il. On voulait remplacer l'antenne de transmission par une structure, plus digne, plus haute, avec un restaurant qui tourne. On disait qu'il ne se passait rien au parc du mont Royal, que c'était un endroit abandonné, mais il y avait 2 millions de visiteurs!» *** Jean Drapeau dans le tunnel qui allait accueillir... (Photo: archives La Presse) - image 4.0 Jean Drapeau dans le tunnel qui allait accueillir la ligne orange du métro, en 1962. Photo: archives La Presse Imaginez que le Plateau-Mont-Royal, du boulevard Saint-Laurent au parc La... - image 4.1 UN MÉTRO TROP GRAND POUR MONTRÉAL En 1967, un an après l'inauguration du métro de Montréal, un fonctionnaire manifestement enthousiaste trace les plans du futur réseau. Il prévoit que, en 1982, le métro comptera 9 lignes et quelque 300 stations sur un total de 112 km. Plus de quatre décennies plus tard, le métro de Montréal n'a même pas la moitié de cette envergure, avec ses 68 stations et ses 4 lignes longues de 65 km en tout. Ouf! peut-on dire aujourd'hui: le réseau prévu en 1967 était manifestement démesuré et aurait coûté une fortune. Montréal, qui engloutit chaque année quelque 360 millions de dollars dans ses services de transports en commun, aurait dû y consacrer près du double. «Ils voulaient vraiment ce plan de métro? Ils en fumaient du bon! lance Richard Bergeron, chef de Projet Montréal et docteur en aménagement. C'est de la folie furieuse. Il ne faut pas avoir une réponse excédant de 10 fois le problème posé, c'est un des principes de rationalité en urbanisme.» Ce plan est influencé par l'enthousiasme de l'époque, estime-t-il, alors qu'on croyait que la métropole québécoise compterait 7 millions d'habitants en l'an 2000. Légendes urbaines que tout cela! rétorque Guy Legault, qui a été, en 1967, le premier directeur du service de l'habitation de la Ville de Montréal. «On a fait des prévisions de population, et c'était un peu comme jouer aux cartes ou au loto. Il y avait trois scénarios: 7, 5 et 3 millions d'habitants. On ne parle que de l'hypothèse de 7 millions, ce n'est pas correct. C'était la possibilité la plus farfelue, celle à laquelle on ne croyait pas.» L'ex-fonctionnaire insiste: le scénario qu'on croyait le plus vraisemblable, et qui n'est pas si loin de la réalité aujourd'hui, était de 3 millions d'habitants dans la grande région métropolitaine. Quant à cette fameuse carte digne de la science-fiction établie en 1967, il se souvient l'avoir déjà vue. «Mais je pense que ça n'a jamais été bien sérieux. C'était des idées en l'air. On n'a pas la densité de population pour faire ça. Je ne connais pas la source de ce plan, mais c'est du wishful thinking. On savait bien que l'expansion n'allait pas se poursuivre indéfiniment au rythme des années 60.»
  22. Un autre projet sur les limites de la Petite Italie rue Jean-Talon coin Clark. Et je dis tant mieux car la densification est la clé de la réussite pour ce genre de quartier. Donc pour l'instant il n'y a pas de photo mais c'est une ancienne manufacture que sera transformé en loft. http://u-lofts.com/fr/index.php
  23. Je passe devant ceci tout les matins. Assez étrange comme projet. Il y a 2 rangées de conteneurs empilés l'un derrière l'autre sur la rue Ste-Marguerite. La photo prise par mon iPhone n'est pas extraordinaire. Pas d'infos disponibles pour ce projet. Soyez indulgents, c'est la première fois que je mets une photo sur le forum !
  24. Nouveau projet sur Mont-Royal, coin Saint-Dominique, juste en face du tout nouvel édifice 55 Mont-Royal Est! De Sid Lee en plus! Incroyable comment mon coin se transforme! Je prendrai une photo de l'affiche posée sur le site. Avant : [sTREETVIEW]https://maps.google.com/maps?q=55+mont-royal+est&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.520631,-73.585954&spn=0.004255,0.010568&sll=45.520658,-73.585949&layer=c&cbp=13,69.97,,0,-8.03&cbll=45.520568,-73.586007&hnear=55+Avenue+du+Mont-Royal+Est,+Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec+H2T+1N6,+Canada&t=h&z=17&panoid=8vsbhyAgo7rurvDxYvf2JA[/sTREETVIEW] Après : http://condosmir.com/