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210 résultats trouvés

  1. Parc Ottawa-Peel (parc B)

    Le parc B au coin d'Ottawa et Peel devrait être le premier des trois parcs à être complété. Contrairement aux deux autres, celui-ci n'a pas de bassin de rétention. Dans le PPU Griffintown : Mettre en valeur la caserne No. 3 dans le cadre de l’aménagement du domaine public de l’intersection des rues Peel et Ottawa. Dans la présentation lors de la soirée de consultation publique du 31 janvier 2018 Dans le rapport de la consultation publique : L’analyse de cette soirée de consultation révèle que la vision partagée par une majorité de citoyens pourrait se résumer ainsi : Parc A : Parc de quartier, parc pour les familles, nature abondante Parc B : Parc dynamique, place publique, aménagement en lien avec l’artère commerciale, animation culturelle Parc C : Parc fractionné en plusieurs ambiances : lieu de rassemblement, lieu de détente et parc sportif PARC B Si des participants de quelques tables ont indiqué souhaiter que le parc B en soit un de quartier, la vaste majorité des participants est d’avis que le plus petit des trois parcs risque d’attirer des gens provenant de partout à Montréal et des touristes. Ainsi, il a été mentionné que le projet du complexe culturel MR-63 et les commerces situés autour allaient attirer des passants dans ce parc. Le parc B est perçu comme une halte ou un lieu de rassemblement. Plusieurs tables ont mentionné que les heures d’animation et de fréquentation du parc seraient fortement influencées par les points d’attraction, comme la programmation du complexe culturel MR-63 ou les commerces situés autour. La semaine, il est également probable que de nombreux travailleurs des environs mangent dans le parc. Quelques participants ont indiqué qu’ils ne souhaitent pas que le projet MR-63 s’installe dans le parc B, mais la majorité semble être favorable au projet. En ce qui concerne l’ambiance recherchée, la majorité des participants souhaitent que le parc B soit une place publique dynamique. Le lieu serait animé par des activités culturelles, de la restauration, des petits événements ponctuels. Certains souhaitent que le parc ait un design recherché et excentrique. À l’opposé, les participants de quelques tables souhaitent que le parc B soit un parc calme, un lieu de détente et un lieu avec de la végétation abondante. Plusieurs équipements proposés par les citoyens sont en lien avec des activités culturelles. Lorsqu’il a été demandé aux participants de définir le parc B en un mot ou une expression, la majorité d’entre eux ont résumé leur vision du parc comme une place publique et un lieu culturel animé. Ainsi, les participants de certaines tables ont écrit : « WOW, design et art urbain, touristique », « un concentré de Griffintown/Landmark », « programmation culturelle forte (marché public, camion de cuisine de rue, MR-63, exposition d’art local, etc.) » ou encore « culture, diversité et bonne bouffe ». Les participants d’environ cinq tables ont toutefois une vision opposée et souhaitent notamment un parc « de détente », une « oasis » ou un « îlot de fraîcheur ». Rappel du projet MR-63
  2. Parc de l'îlot Saint-Thomas

    Extrait authentique du procès-verbal d’une séance du conseil d'arrondissement Séance ordinaire du mardi 5 septembre 2017 Résolution: CA17 22 0328 Approbation d'un projet d'acte par lequel la Ville de Montréal acquiert aux fins d'aménagement d'un nouveau parc, un immeuble situé au 330, rue de la Montagne
  3. 3464, avenue du Parc (1875-2016)

    Ouf, j'ai mal à mon patrimoine cette semaine... Source : Flickr: Page Not Found
  4. (Terrebonne) Horizon 14 étages

    Le Groupe Socam vous propose la première phase d'Horizon Espace Condos, un projet de 122 condos à vendre à Terrebonne. La superficie des unités d'une, deux et trois chambres varie de 700 à 1 780 pi2. Des penthouses sont également disponibles. Caractéristiques des unités: plafonds de 9 à 10 pi structure en béton armé cuisines tendance avec comptoir en quartz air conditionné stationnement souterrain et cases pour les voitures électriques Sont intégrés au projet : un parc central et une place urbaine un gymnase et une piscine des jardins potagers Le projet se situe à proximité du terminus d'autobus, de sentiers pédestres et d'une piste cyclable reliée à la Route Verte, ainsi qu'à de nombreux commerces et services. Il propose un accès rapide aux autoroutes 640 et 25. La livraison est prévue en 2018. Horizon Espace Condos - phase 1 | Condos à Terrebonne
  5. Avenue du parc

    AVENUE DU PARC YVES BOISVERT LA PRESSE C’est drôle à dire, je n’avais jamais vu le rapport avec le parc du Mont-Royal. On nomme les lieux, les places, et un jour on n’entend plus que le son des lettres emmêlé dans des souvenirs. Parc, Parc… On va sur Parc, on se retrouve Parc et Fairmount, Parc et Villeneuve… Ç’aurait aussi bien pu être un mot grec. C’en était un d’ailleurs, même si eux disaient plutôt Park. Entre les rues Van Horne et Mont-Royal, des dernières rues d’Outremont à celles du Mile End, se rencontraient sur Parc cinq ou six Montréal, francos, Grecs, juifs plus ou moins orthodoxes… Les Grecs sont partis pour la plupart. Leurs cafés où l’on a découvert le très exotique baby-foot ont été remplacés par ceux des baristas. Salona (le meilleur), le Coin grec, tous ces bouis-bouis où l’on vous grillait et vous emballait un souvlaki pour pas trop cher – plus de tzatziki svp –, où sont-ils ? La Skala, ça on le sait, c’est la Régie des alcools qui l’a fait fermer, et pas pour un problème d’alcool ni de raton laveur… Il paraît qu’à côté, il y avait un bordel « ethnique » et que « tout le monde sait ça », sauf moi, alors je ne vous en parle pas. *** Les odeurs délimitent les quartiers mieux que les noms de rues. Les yeux fermés, en remontant vers le nord, tu sais à combien de mètres tu te trouves de la rue Rachel, selon l’intensité des résidus de fumée de charbon de bois portugais. Mais tu ne sais plus où tu te trouves sur Parc, depuis qu’ils ont éteint leurs grils. Chez le barbier ou au resto, il y avait toujours près de la caisse des photos du propriétaire avec le député – de préférence libéral, sauf Gérald Godin –, le maire, le conseiller municipal, une vedette de passage… Les murs étaient décorés d’images délavées du Parthénon, de paysages crétois ou de statues de héros antiques… Même notre professeur (grec) de physique à Paul-Gérin-Lajoie avait ouvert le sien. On aurait dit que tous les Grecs devaient avoir une moustache et un restaurant. C’était un homme délicat qui mettait des barres au milieu de ses z et qui était champion de backgammon. Il n’avait pas la moindre autorité et la seule fois qu’il s’est mis en colère, c’est quand on avait fait la journée « hommes en jupe ». Il y a des choses sacrées dans la vie, il y a des choses qui ne se font pas, comme un homme qui s’habille en femme, qu’il avait dit. Pour une fois, on s’était tous tus, non pas honteux, mais décontenancés devant tant de sincérité dans l’indignation. Son restaurant a fermé, quelqu’un a dû abuser de sa bonté. Le St-Viateur Bagel était presque exactement comme il est aujourd’hui, ouvert 24 heures sur 24. Un corridor où des sacs de farine s’empilent à côté des cartons d’œufs, le tout destiné à produire un immense blob de pâte déposé sur une table de boulanger. Un gars y prélève une lanière, la roule à la main, en fait un cercle, les trempe, les aligne sur la longue languette de bois noircie, les enfile au four à bois, en ressort la rangée d’à côté, dorée juste comme il faut… Le propriétaire dans le temps avait à l’avant-bras le numéro de série bleui que les nazis lui avaient tatoué à Buchenwald. Dites ce que vous voudrez de la supériorité supposée des bagels Fairmount, j’étais et je serai toujours du côté de St-Viateur. C’est là souvent que se finissaient les soirées après la fermeture des bars, l’hiver par - 20, la buée plein les fenêtres et des graines de sésame dans le manteau. *** Nos premiers bars étaient tous sur Parc. L’Idéefixe, mais surtout le « 5116 », situé comme par hasard à cette adresse-là (prononcer 51-16), on voit que le patron, un ancien de la police, s’était creusé la tête. Piste de danse, rock pur et dur et Pac-Man à l’étage, grosses Black Label au sous-sol, qu’on appelait le « Pitt ». À la « Pleine Lune », plus au nord, c’était plus « New Wave ». L’éclairage était fluo et il fallait être avec une fille pour ne pas faire la file. Le Dairy Queen a survécu à l’embourgeoisement. Quand il aura trouvé la dernière molécule du dernier vignoble, François Chartier devrait se pencher sur l’harmonie des saveurs du banana split. Le glacé de crème glacée, le tiède de la banane, le chaud du chocolat… La pointe d’acidité de l’ananas qui vient sauver le mangeur au moment où l’excès d’onctuosité et de sucre allait l’écœurer pour de bon… Cette fraise cuite et molle ragaillardie par la glace… Ce reste de produit naturel dans une mer chimique… Tout est en équilibre précaire, mais si on le mange au bon moment, c’est parfait, y a pas d’autres mots : parfait. J’en ai mangé pour plusieurs vies, dans ce parking qui ne dialogue pas très bien avec le décor, comme on dit chez les architectes. Mais j’avoue : à peu près tout jure, dans cette rue où tout se frôle sans se mêler. C’est son non-aménagement chaotique qui en fait la signature. Parc, c’était juste assez près pour s’y ramasser chaque soir d’été et juste assez loin pour ne pas connaître le pharmacien. Tout adolescent a besoin d’un pharmacien qui ne le connaît pas, les soirs de pleine lune et les lendemains aussi des fois. Je dis « Parc », je ne vois pas le parc. Je vois les visages, les amis, les amours. Des couleurs ont pâli comme les affiches blanc et bleu, d’autres sont toujours aussi éclatantes. J’y vais encore souvent, voir si j’y suis. http://plus.lapresse.ca/screens/a9cdef5d-f9aa-4777-bd2a-48424dec7990%7C_0.html
  6. Salut, Je suis encore nouveau sur le forum, mais je tenais à partager un lieu que j'ai découvert récemment. Étant donné que ce lieu est méconnu, j'ai voulu en faire un jeu. Mouhahaha. Alors devinez où se trouve ce lieu! Indice: ce n'est pas un parc ou un parc-nature reconnu et ça se situe dans la ville de Montréal.
  7. Les Lofts Gatineau - 6 étages

    Salut, c'est ma première publication sur le forum! J'en profite pour parler d'un projet de Côte-des-Neiges, mon quartier chéri. C'est un immeuble à condos de Mondev: Les Lofts Gatineau. Emplacement: Avenue Gatineau, entre Swail et Jean-Brillant, en face du parc Jean-Brillant, près de la station Côte-des-Neiges. Livraison: printemps 2017 89 unités
  8. http://journalmetro.com/actualites/montreal/988621/un-skatepark-sur-lesplanade-du-parc-olympique/ 04/07/2016 Mise à jour : 4 juillet 2016 | 2:00 Un skatepark sur l’Esplanade du Parc olympique en 2017 Par Roxane Léouzon Métro Collaboration spéciale Un schéma du futur skatepark Un nouveau skatepark permanent sur l’Esplanade du Parc olympique sera ouvert au public à l’été 2017 et accueillera des championnats canadiens. La Régie des installations olympique (RIO) doit en faire l’annonce lundi. Le parc à planche à roulettes occupera 10 000 m2 au coin des rues Pie-IX et Sherbrooke, et comptera une vingtaine de modules en béton. L’accès y sera gratuit. «Il y aura de gros obstacles de niveau professionnel, mais aussi des plus faciles, comme des bancs et des rampes droites. Ça combine tous les styles de skate», souligne le skater Charles Deschamps, qui a contribué au design du parc. «Il y a beaucoup de rampes d’escalier, ce qui est parfait pour pratiquer le style street», a pour sa part commenté le skater Jean-Sébastien Lapierre, qui a été mis au courant du projet. C’est la World Skateboarding Federation (WSF) qui a approché la RIO afin que cette dernière construise un parc pouvant accueillir la première édition des championnats canadiens de skateboard, de même que les éditions annuelles suivantes. «Montréal est en train de devenir la Mecque du skate au Canada. La communauté canadienne de skateboard est de plus en plus forte, et il est temps d’y tenir une grosse compétition ouverte à tous», juge Tim McFerran, président de la WSF. En effet, contrairement à ce qui se fait dans plusieurs concours de skateboard importants, les participants n’auront pas besoin d’invitation pour tenter leur chance. Le gagnant se qualifiera pour les championnats mondiaux, aussi organisés par la WSF. La RIO considère ce futur parc, dont le budget prévu est de 750 000 $, comme un legs des festivités du 40e anniversaire des installations olympiques. Par ailleurs, la WSF compte engager tous les étés un coach pour assister ceux qui fréquenteront le parc. C’est une bonne nouvelle pour les amateurs de planche, qui souhaitent depuis des années l’aménagement d’installations de calibre mondial dans la métropole. «C’est fou qu’on n’ait toujours pas de skatepark convenant à la demande de l’industrie», commente M. Lapierre.
  9. http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/972831/cure-de-jeunesse-pour-des-parcs-du-sud-ouest/ 01/06/2016 Mise à jour : 1 juin 2016 | 17:17 Cure de jeunesse pour des parcs du Sud-Ouest Par André Desroches TC Media Photo: TC Media - André Desroches Baptisé temporairement Parc 3 Nord, le nouveau parc aménagé sur le site des Bassins du Nouveau-Havre, dans Griffintown, est accessible à la population depuis le 26 mai. Une enveloppe de 4 M$ sera consacrée à la réalisation d’une dizaine de projets de réfection et d’aménagement dans des parcs du Sud-Ouest au cours des prochains mois. La part du lion, soit une somme de 1 M$, sera dédiée au projet de legs de l’arrondissement pour le 375e anniversaire de Montréal, qui sera célébré l’an prochain. Tout ce qu’on sait pour le moment c’est qu’il y aura illumination de deux ponts et d’une passerelle enjambant le canal de Lachine avec des projections sur l’eau. Les détails doivent être présentés prochainement. «Ça va être gros, beau, magnifique. Nous avons été chercher des artistes de renommée internationale», lance le maire de l’arrondissement, Benoit Dorais, qui se garde d’en dire davantage. Nouveaux jeux pour enfants Le remplacement de modules de jeu pour enfants qui ne répondent plus aux normes se poursuit. Une somme de 250 000$ permettra d’en installer de nouveaux aux parcs Le Ber, Ignace-Bourget, Campbell-Ouest et Victor-Rousselot. Les travaux dureront une bonne partie de l’été. Dans la Petite-Bourgogne, l’aménagement au coût 650 000$ d’un terrain de soccer au parc Oscar-Peterson doit être complété à la fin du mois d’août. Toujours dans ce quartier, une somme de 325 000$ permettra d’ajouter cet été 500 mètres au parcours piétonnier de plus d’un kilomètre du Sentier de la Bourgogne. Il s’étendra du métro Lionel-Groulx au parc Jessie-Maxwell-Smith, à proximité de la rue Guy. Du côté de Pointe-Saint-Charles, l’aménagement au coût de 900 000$ du Square Saint-Patrick, situé au coin des rues Wellington et Saint-Patrick, en bordure du canal de Lachine, touche à sa fin. «Les travaux avancent rapidement. On devrait être capable de l’ouvrir en juillet», indique Benoit Dorais. Les travaux vont également bon train en ce qui concerne l’aménagement au coût de 425 000$ du parc Madeleine-Parent situé entre la rue Saint-Patrick et le canal de Lachine, près du marché Atwater. Ils devraient être terminés cet été. L’arrondissement souhaite pouvoir l’inaugurer durant la fin de semaine de la Fête du travail.
  10. http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/969377/champ-de-tournesols-au-parc-olympique/ 25/05/2016 Mise à jour : 25 mai 2016 | 20:02 Champ de tournesols au Parc olympique Par Marc-André Carignan Pépinière & Collaborateurs Le béton fleurira cet été au Parc olympique avec un champ de tournesols, au milieu duquel s’intégreront un lounge urbain, une scène, un potager et un café-bistro. Mes visites au Parc olympique se sont longtemps limitées à l’exploration du Biodôme et à quelques matchs de baseball avec mon paternel lorsque j’étais haut comme trois pommes. Je me souviens également d’avoir visité la tour du Stade avec son fameux funiculaire, encore là durant ma tendre enfance, mais c’est pas mal tout. Par la suite, pendant une bonne quinzaine d’années, je n’y ai remis les pieds que très rarement, même si j’ai longtemps résidé dans un appartement situé à quelques coins de rue à peine. L’offre récréotouristique ne me rejoignait pas du tout. L’esplanade bétonnée, quant à elle, n’avait rien de très intéressant à mes yeux, n’étant pas un adepte de planche à roulettes. Disons simplement que mon intérêt pour cet héritage olympique mal-aimé était très limité. Je le réservais, comme bien des Montréalais, aux touristes. Mais depuis l’ère Labrecque, qui poursuit avec enthousiasme le plan de relance de son prédécesseur à la tête du parc, le libéral David Heurtel, je me surprends à développer à son égard un véritable attachement. Non seulement je me tanne difficilement d’observer l’œuvre monumentale de béton blanc qui surplombe le site, mais l’esplanade, de son côté, se transforme progressivement en un lieu de rendez-vous dans le quartier Hochelaga. Festival de sports extrêmes, terrains de tennis, patinoire à ciel ouvert, hébertisme, camions de bouffe de rue… Je réapprivoise avec bonheur le quadrilatère olympique, qui me paraît de moins en moins austère à travers ses activités. Ce sera probablement d’autant plus vrai cet été avec l’aménagement des Jardineries, un village à caractère ludique qui se dressera derrière l’édicule de métro de la station Pie-IX à partir de la mi-juin. «La première phase de relance du Parc olympique misait beaucoup sur l’événementiel pour attirer les gens à des moments très précis de l’année, m’explique Jérôme Glad, chargé de projet et cofondateur de Pépinière & Collaborateurs. L’idée, maintenant, c’est de créer un point de rendez-vous citoyen pour activer le parc sur une base quotidienne.» Son équipe fera ainsi fleurir le béton avec un champ de tournesols, au milieu duquel un généreux carré de sable pour les enfants, un lounge extérieur avec chaises longues, un jardin de plantes médicinales, une scène et un potager qui servira à alimenter un petit café-restaurant. Les profits de ce dernier serviront à la gestion et à l’entretien du village, qui accueillera également les activités de divers organismes locaux, notamment liés à l’agriculture urbaine. Financée par le Parc olympique, la Ville et le Fonds d’initiative et de rayonnement de la métropole (géré par Québec), l’initiative se présente comme un projet-pilote qui servira à tester divers aménagements et stratégies pour relancer le site à long terme. «On pourrait éventuellement bonifier l’offre avec, par exemple, une offre d’hébergement alternatif, indique M. Glad. C’est un projet évolutif.» Personnellement, je suis déjà conquis par les images du projet. J’y vois une belle dose de créativité et une pertinence sociale pour stimuler la dynamique sociale du quartier. Sans compter que le tout sera, en plus, autogéré par des entrepreneurs de la relève. Ayant été témoin des succès des autres projets entrepris ces dernières années par Pépinière & Collaborateurs, comme les Jardins Gamelin et le Village Au-Pied-du-Courant (deux projets qui ont fait rayonner Montréal à l’étranger), tous les ingrédients semblent réunis pour faire lever le gâteau. Il ne reste plus qu’à espérer que le beau temps soit au rendez-vous.
  11. Éléments - Condos Griffintown

    UN PROJET AUDACIEUX, SIGNÉ DEVIMCO IMMOBILIER Ancré dans une vision moderne où se juxtaposent éléments naturels, matériaux bruts et design novateur, Éléments condominiums offre des espaces de vie exceptionnels d’une à deux chambres au cœur du réputé quartier Griffintown, à l’intersection des rues du Séminaire, Basin et de la Montagne. http://elementscondos.com/ (Probablement la prochaine phase de District Griffin ZEN (sur le Parc)
  12. http://journalmetro.com/local/hochelaga-maisonneuve/actualites/960945/lesplanade-du-parc-olympique-attire-un-million-de-personnes/ 09/05/2016 Mise à jour : 9 mai 2016 | 11:06 L’Esplanade du Parc Olympique attire un million de personnes Par Catherine Paquette TC Media Collaboration spéciale/Jean-Francois Hamelin L'esplanade Financière Sun Life Depuis 2012, le Parc olympique anime et fait vivre l’Esplanade Financière Sun Life avec des festivals, des concerts et des rendez-vous citoyens. En quatre ans, un million de visiteurs ont pris part aux activités offertes à l’ombre du mât du stade. L’esplanade, dont la superficie est de 300 000 pieds carrés, a été au cœur des efforts de relance du Parc olympique. Ce dernier a d’ailleurs souligné la semaine dernière son millionième visiteur sur l’Esplanade Financière Sun Life. «On voulait que les gens renouent avec le Stade olympique, que ça démocratise l’endroit et que ça le décloisonne. Les gens ne se sentaient pas bienvenus donc on a choisi d’y mettre des événements pour qu’on se l’approprie», explique Cédric Essiminy, conseiller en relations publiques pour le Parc Olympique. Depuis, les événements se sont multipliés à l’Esplanade Financière Sun Life, un lieu autrefois presque inutilisé. Les Montréalais ont notamment assisté à des concerts de l’Orchestre Symphonique de Montréal (OSM), pris part au festival de sports d’action Jackalope, suivi des sessions de yoga vêtus de blanc et patiné en famille. «Au début ce qu’on avait c’était seulement les vendredis, c’était tout petit, quelques camions avec des DJs. Puis, les promoteurs se sont ajoutés. Ce qu’on voulait faire c’est tout ce qui ne se faisait pas ailleurs en événementiel à Montréal», ajoute M. Essiminy. Pour la suite des choses, le Parc olympique espère faire de l’endroit un lieu encore plus tourné vers sa clientèle du quartier Hochelaga-Maisonneuve. Des designers et urbanistes travaillent actuellement à bonifier le lieu pour le rendre «plus accueillant et plus vivant». De nouvelles animations et des ateliers sur l’écologie et l’agriculture pourraient s’y dérouler dès l’été.
  13. Parc à côté du Walter! via La Voix Pop : 08/04/2016 Mise à jour : 8 avril 2016 | 7:00 Le parc Madeleine-Parent prendra forme cet été Par Jean-François Villeneuve Le terrain du nouveau parc Madeleine-Parent sera un peu moins triste lorsque l'aménagement de celui-ci sera complété plus tard cet été. Le nouveau parc nommé en l’honneur de Madeleine Parent, situé entre la rue Saint-Patrick et le canal de Lachine, à proximité du marché Atwater, profitera d’un investissement de plus de 425 000 $ de la part de l’arrondissement du Sud-Ouest Figure syndicaliste et féministe d’envergure, Madeleine Parent a marqué le Québec des années 40 dans l’industrie du textile, participant à plusieurs grèves d’ouvriers de la Dominion Textile, dont l’une des usines se trouvait dans Saint-Henri. «C’est un conflit qui s’est répandu partout dans les quartiers avoisinants, souligne le maire du Sud-Ouest, Benoit Dorais. On voulait quelqu’un d’associé à la fois au mouvement industriel et syndical, mais aussi rendre hommage à une femme». Son engagement social était tel que le premier ministre Maurice Duplessis l’a fait arrêter en 1947 pour des conspirations séditieuses. Retraitée, la syndicaliste s’est jointe à la Fédération des femmes du Québec et a participé au débat public jusque dans les années 2000. Elle est décédée en 2012, à l’âge de 93 ans. Des colonnes rappelant sa vie et son œuvre agrémenteront ce nouvel espace vert du quartier Pointe-Saint-Charles. Lieu de détente Du mobilier fait sur mesure sera à la disposition des citoyens, incluant des bancs, un brumisateur et de l’éclairage supplémentaire, des supports à vélo et des tables de pique-nique ainsi que des tables de ping-pong. Des arbres y seront aussi plantés. Le parc sera accessible aux personnes à mobilité réduite. L’espace occupé par le parc porte encore les fondations du bâtiment de l’entreprise Les produits Seracon Inc., qui se trouvait jusqu’en 2009 sur ce terrain. Ces vestiges ne seront pas retirés du site. Une place publique en pavé de béton sera construite sur les lieux, tout comme un muret de pierres naturelles, pour les recouvrir. Les travaux devraient commencer en mai et se terminer vers la fin de l’été, en août. L’arrondissement avait lancé un appel d’offres au début du mois de mars pour la réalisation des travaux. L’entreprise Techniparc a remporté celui-ci avec la plus basse soumission. Sur StreetView [ATTACH]26116[/ATTACH]
  14. http://journalmetro.com/actualites/montreal/943646/elevages-de-moutons-et-de-poissons-dans-rosemont/ 06/04/2016 Mise à jour : 6 avril 2016 | 22:12 Élevages de moutons et de poissons dans Rosemont Par Mathias Marchal Métro Copyright ÉAU / Design : David Marcil Les deux conteneurs du projet ÉAU (Écosystèmes alimentaires urbains) seront à la place Shamrock d’ici la fin du mois de mai. L’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie méritera certainement cet été le titre de chef de file de l’agriculture urbaine montréalaise. Le parc du Pélican utilisera des moutons pour tondre la pelouse alors que la place Shamrock abritera des conteneurs combinant élevage de poissons et potager. Aperçu de deux projets porteurs de sens. 1-Une ferme dans des conteneurs Deux Montréalais présenteront cet été un projet de ferme où l’élevage des poissons permettra d’irriguer les plantations de fruits et légumes. Les deux conteneurs du projet ÉAU (Écosystèmes alimentaires urbains) seront visitables d’ici la fin du mois de mai à la place Shamrock, dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie, et pour tout l’été. Il s’agit de deux conteneurs superposés où les locataires du rez-de-chaussée seront 300 perchaudes. L’eau de leurs bassins sera pompée à l’étage supérieur pour irriguer quelques 350 plants de fruits et légumes issus de semences du patrimoine agricole du Québec. «Comme l’eau est riche en micro et macro-nutriments à cause des rejets des poissons, il n’y a pas besoin d’ajouter d’engrais ou de pesticides. Puis, l’eau en recirculant dans le système est filtrée plus efficacement par les plantes que si elle avait été nettoyée par un filtre industriel, ne produisant ainsi aucun rejet: c’est ça l’aquaponie», lance Oliver Demers-Dubé, l’un des deux fondateurs d’ÉAU. «À l’étage, on a décidé de valoriser la richesse du patrimoine agricole. Alors en plus du choux frisé, du basilic, des fraises, de la moutarde ou du cresson d’eau, on fera notamment pousser de la tétragone cornue ou la ficoïde glaciale», ajoute Émilie Nollet, cofondatrice d’ÉAU. Elle ajoute qu’à leur connaissance, ce sera «le premier système commercial d’aquaponie à utiliser un poisson tel que la perchaude». «Les conteneurs installés dans Rosemont, ce sera surtout pour faire de la démonstration et de l’éducation. Il y aura notamment plusieurs ateliers thématiques autour de l’agriculture urbaine», soulignent Olivier et Émilie, qui investiront 50 000$ dans le projet. À terme, ils souhaitent participer au développement de serres aquaponiques plus grandes et plus rentables qui seraient implantées dans des déserts alimentaires, en partenariat avec des organismes locaux. Elles pourraient aussi servir à alimenter des restaurants. Un montage infographique des brebis qui auraient été localisées dans trois parcs: le parc Rosemont, le parc Jean-Duceppe et le parc Pélican. 2- Des moutons dans le Vieux-Rosemont Cette fois-ci ça devrait être la bonne: le parc du Pélican, dans le Vieux-Rosemont, devrait accueillir 14 agneaux et agnelles de la Ferme gastronomique chez Anouk pendant le mois de juillet, l’arrondissement ayant confirmé son intérêt. «Le financement va plus que bon train, nous avons établi un partenariat avec Terra Perma qui réalisera la bergerie. Il ne reste plus qu’à lancer et réussir notre campagne de socio-financement au début du mois de mai», lance Marie-Ève Julien-Denis qui pilote le projet Biquette à Montréal, dont le slogan est: pâturer, éduquer, égayer. Avis aux anges investisseurs, les promoteurs du projet proposeront notamment du compost de mouton aux généreux donateurs qui auront contribué sur la plateforme La Ruche, un nouvelle plateforme locale de sociofinancement. La somme doit notamment permettre de financer un enclos mobile et des ateliers d’éducation populaire. Par contre, ils ne pourront pas offrir du fromage «Made in Montréal» pour des raisons règlementaires. «Cette année, on garde la projet simple, mais si ça marche, on compte être présent plus longtemps l’été prochain et on pourrait produire le fromage du 375e de Montréal», ajoute la jeune femme qui s’est déjà impliquée il y a quelques années dans le projet de chèvres urbaines dans une ville de 90 000 habitants du nord de la France. Si ces deux projets se concrétisent tous deux dans Rosemont–La Petite-Patrie c’est notamment parce l’arrondissement a enlevé «tous les freins financiers et administratifs aux projets d’agriculture urbaine dans plusieurs zones industrielles et commerciales de l’arrondissement», affirme le maire François Croteau. Avant que la règlementation soit assouplie, il fallait déposer pour un tel projet: une demande de dérogation, obtenir l’aval du comité consultatif d’urbanisme, passer par trois périodes de lecture dans autant de séances du conseil d’arrondissement en plus de payer des frais de permis s’élevant à plusieurs milliers de dollars. «Aujourd’hui, les coûts sont 50 fois moins élevés et le processus est beaucoup plus simple et rapide», se félicite M. Croteau qui espère ensuite voir des projets d’agriculture industrielle se concrétiser dans son arrondissement.
  15. via Blouin Art Info : 10 Must-See Warped Public Art Sculptures in Montreal BY Low Lai Chow | March 28, 2016 If cities were people, Montreal would be the rebellious, off-kilter kid who steals all the thunder at a party. Basking in diversity as the lively cultural capital of Canada (Ottawa is Canada's actual capital city, FYI), Montreal has a social calendar that is perpetually packed with events and festivals. Rule of thumb: if there is a party in town, know that there are a hundred more you haven't heard about. With over 315 public artworks in the municipal collection, Montreal also has some incredible public sculptures around town, from parks to libraries. Culture+Travel picks out ten of the most warped public art to seek out in the City of Festivals. See pictures of the artworks here. - Révolutions (2003), Michel de Broin | Rifting on the impossible, Montreal-based sculptor de Broin takes visual inspiration from the ubiquitous outdoor staircases seen throughout the city for this loopy 8.5-meter high Moebius strip out of aluminum and galvanized steel. The artist has said of the enigmatic work, “The staircase makes us think of what returns without repeating, transformed in its cycle. We can all project ourselves into this curved space and enter the game of revolutions.” In short, this work is infinity in poetry. Where: Parc Maisonneuve-Cartier, behind Metro Papineau metro station in Ville-Marie - Le Malheureux Magnifique (1972), Pierre Yves Angers | Cement-covered and huddled over in a humanistic form, Yves Angers' 1972 sculpture is a landmark that marks the entrance of Montreal’s bustling Latin Quarter. First installed in Place Pasteur in 1973, it was moved to the front of Alcide-Chaussée Building in 1991. Angers is said to have been inspired by the works of Rodin; his accompanying art says, "À ceux qui regardent à l'intérieur d'eux-mêmes et franchissent ainsi les frontières du visible” (French for 'To those who look inside themselves and thus cross over the borders of the visible'). Where: 385, Rue Sherbrooke Est, at the intersection of Sherbrooke and Saint-Denis streets in Le Plateau-Mont-Royal - Theatre for Sky Blocks (1992), Linda Covit | Installed on the shore of Lake Saint-Louis, Covit's minimalist work dwells on the environment. It was first exhibited in 1992 at the first Salon international de la sculpture extérieure. With the water and the sky in the background, three monolithic steel columns have a photograph of clouds silk screened on them. It all begs the questions: What is real? What is fictitious? Where: Parc Fort-Rolland in Lachine - Anamorphose D'Une Fenetre, Claude Lamarche | From afar, Claude Lamarche's artwork resembles colorful scribbles that seem to have leapt off the tip of a pen to interact with the exteriors of the Maison de la culture Mercier building in real life. A red arrow-shaped sculpture points at the upper left-hand corner of the wall while a blue arrow twirls one corner of it. A yellow window frame hangs on one wall, while steel rods and tubes prop up the sides. Where: 8105, Rue Hochelaga, at Maison de la culture Mercier in Mercier–Hochelaga-Maisonneuve - Monica (1985), Jules Lasalle | Evoking the gigantic head sculptures of Easter Island and excavated archaeological remains, sculptor and modeller Jules Lasalle's larger-than-life 3D portrait of a woman with a smile on her face is deliberately fragmented, denoting the passing of time. Lasalle created the artwork in 1985 at the first Lachine, Carrefour de l’Art et de l’Industrie sculpture symposium. Where: Promenade Père-Marquette in Lachine - From A (1986), Takera Narita | Comprising three parts of a granite and mortar fluted column to reference ancient Greek civilization, this unusual ruins-like sculpture by the late Japanese artist Takera Narita appears to pop up from the ground and sink back into it. It alludes to the cycle of history, with the title hinting at a path between two points as a mathematical formula. Narita created the work for the second Lachine sculpture symposium L’an II – Lachine, carrefour de l’art et de l’industrie in 1986. Where: Parc René-Lévesque in Lachine - La vélocité des lieux (2015), BGL | Completed in 2015 in conjunction with the redevelopment of the Henri-Bourassa–Pie-IX intersection in Montréal-Nord borough is this work by Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère, and Nicolas Laverdière of Québec collective BGL. It comprises five bus-like forms on eight steel columns. Denoting the ebbs and flow of human activity and community, the cheerful 19-meter high sculpture looks like a Ferris wheel right out of an amusement park in frenzied motion. In reality, this static artwork doesn't actually move. BGL also recently represented Canada at the 56th Venice Art Biennale. Where: Carrefour Henri-Bourassa–Pie-IX in Montréal-Nord - Le Mélomane (2011), Cooke-Sasseville | Based in Québec City, the creative duo of Jean-François Cooke and Pierre Sasseville has a taste for the absurd. Evidence? This cheeeky bronze sculpture shows an ostrich sticking its head into a gramophone horn, illustrating the stronghold of music and new realities. Where: Parc François-Perrault in Villeray–Saint-Michel–Parc-Extension - Site/Interlude (1994), David Moore | Shaped like gigantic legs, five steel wire structures filled with large stones stand starkly, deliberately spread out to coerce viewers to walk from one to the next so as to see the full work. Dublin-born and Montréal-based artist David Moore took inspiration from seeing how the legs and feet were often the only vestiges left standing from the ancient statues of Greece's archaeological sites. First displayed in Montréal's Old Port, Moore's work is a reflection on the passage of time and on progress. Where: Parc René-Lévesque in Lachine. - Regard Sur Le Fleuve (1992), Lisette Lemieux | Situated on the shore of Lake St. Louis, Arthabaska-born artist Lisette Lemieux's large billboard-like work includes incisive cutouts of the word 'FLEUVE' (French for 'river') and the word’s reflection in water, so that actual river water appear to fill up the cutout parts. Both a wall that obstructs the river view, as well as announces its existence, the work urges viewers to rediscover the river. Where: Parc Stoney-Point in Lachine
  16. Une collaboration avait été formé avec acpnc et moi-méme, puis une 3e personne et nous avons soumis ce projet, un ascenseur écolo pour le pont Jacques-Cartier, dans le cadre du Concours d’idées en aménagement Moroh.o.polis. Le thème de l’édition 2016 était : *** Reconvertir Montréal Les équipes devront produire une proposition de reconversion d’un ensemble existant Montréalais sous forme de projet, système, stratégie constructive ou d’aménagement du territoire. Trouvez des solutions innovantes, repensez la façon dont on peut convertir les bâtiments existants, les infrastructures et le paysage. Et aussi réfléchir à des systèmes techniques et esthétiques qui font un usage responsable des énergies renouvelables. *** Voici le texte de notre manifeste et les croquis de notre proposition Manifeste Reconvertir le pont Jacques-Cartier Contexte • Construction débutée en 1925 pour relier la Rive-Sud à Montréal • Alimentation par les artères majeures telles que Papineau, De Lorimier et Notre-Dame • 35,8 millions de véhicules empruntent le pont chaque année • Icône et porte d’entrée importante de Montréal Problématique • Circulation véhiculaire bruyante, souvent congestionnée, engendrant beaucoup d’émanations de gaz carbonique • Îlots de chaleur nombreux à proximité • Intersections autour du pont sont peu sécuritaires et peu invitantes pour les piétons et cyclistes • L’accès actuel de la piste multifonctionnelle (piétonne et cycliste) est périlleux et du métro Papineau il faut se diriger vers le nord sur la rue Dorion, puis revenir vers le sud sur le pont (total de 1 km) • Barrière physique et psychologique, allant jusqu’à nuire à l’essor économique du secteur Solution Un ascenseur avec un observatoire adjacent au pont Une infrastructure au service des citoyens et adaptée à son milieu urbain • Ascenseur autoportant relié au pont, donnant un accès universel sécuritaire • Observatoire avec vue sur le centre-ville • Escalier avec une vue panoramique de 360 degrés à son sommet • Café-terrasse et toilettes publiques au pied de l'escalier • Panneaux solaires intégrés aux sommets des tourelles • Mur végétalisé sur l’observatoire • Parc linéaire aménagé avec plantations sous le pont • Écran interactif pour des annonces (nombre de véhicules sur le pont en temps réel avec équivalent en gaz carbonique…) • Pôle de loisirs : sportifs et culturels Avantages • Permettrait un accès direct, universel et attrayant au tronçon de la piste multifonctionnelle • Ajouterait une sortie supplémentaire en cas d’urgence • Encouragerait plus de gens à traverser le fleuve par la piste multifonctionnelle comme moyen de transport écologique et aiderait conséquemment à diminuer le nombre de véhicules • Favoriserait de meilleures habitudes de santé • Permettrait une plus grande fréquentation du parc Jean-Drapeau • Serait un attrait récréotouristique et un catalyseur de développement pour le quartier Image clée
  17. http://journalmetro.com/local/ouest-de-lile/actualites/907385/projet-de-camping-au-cap-saint-jacques/ 24/01/2016 Mise à jour : 25 janvier 2016 | 10:31 Projet de camping au Cap-Saint-Jacques Par Laurence Houde-Roy Métro TC Media Vue du Cap-Saint-Jacques La Ville de Montréal est en réflexion au sujet de l’implantation d’un projet de camping individuel au parc-nature du Cap-Saint-Jacques, dans l’ouest de l’île. Les tarifs pour ce projet ont d’ailleurs déjà été approuvés dans le dernier budget 2016 de la Ville de Montréal. Rien n’est encore assuré, a toutefois prévenu le service des communications de la Ville de Montréal à Métro. Ces tarifs ont été approuvés seulement «en prévision d’une éventuelle implantation du camping individuel dans les parcs-nature», nuance-t-on. «Mais les études requises pour une telle implantation n’ont pas été faites (capacité de support du milieu, services sanitaires, etc)», a précisé le service des communications. Actuellement, le camping est permis pour les groupes de 10 personnes et plus dans le secteur du centre de plein air du Cap-Saint-Jacques, dans le secteur est du parc. Si les études en à venir sont concluantes, le projet pourrait offrir des terrains individuels au centre du parc-nature du Cap-Saint-Jacques au centre du parc, soit des terrains sans services (sans eau ni électricité), et les véhicules devraient être garés dans les stationnements. «Par contre, il n’est pas garanti que ce soit cette année. Et si c’était le cas, ce serait sur une base expérimentale, car nous n’avons pas encore les infrastructures nécessaires (processus de réservation, aspects de sécurité, aires de feu, etc.)», ajoute le service des communications. Le nombre de terrains qui seraient offerts n’a pas encore été défini, ni l’endroit exact dans le parc où ils seraient aménagés. Vincent Léger, un citoyen qui a déjà fait quelques propositions pour des projets de camping urbain à la Ville de Montréal notamment autour du bassin Peel, croit qu’il y a effectivement une demande de la part de la population «pour développer de nouvelles façons de visiter Montréal et d’y être hébergé». «Ce serait intéresse même de planifier un réseau pour le cyclotourisme, pour faire du plein air en ville et pouvoir s’installer de façon sécuritaire», ajoute-t-il. Il croit même qu’avec la revitalisation du Vieux-Port, qui a été annoncée, il y aurait des possibilités pour aménager certains terrains de camping dans ce secteur, «de façon à ce qu’on ait une image urbaine, qu’on se sente en ville même en faisant du camping», propose M. Léger. Métro a contacté Camping Québec, mais l’association n’a pas voulu commenter ce projet
  18. Dans le quartier Sainte-Marie À la sortie du pont Jacques-Cartier, face au parc des Faubourgs. Ce terrain est juste au nord de Church of Latter Day Saints. sent via Tapatalk
  19. http://www.nytimes.com/interactive/2015/11/19/travel/what-to-do-in-36-hours-in-montreal.html 36 Hours in Montreal Whether you want to embrace the season on rinks, trails or runs, or dodge the cold and head to the spa, this vibrant city has it all. Winter is right around the corner, and when the going gets cold — like zero-degrees-Fahrenheit cold — Montrealers get resourceful. Some dodge Canadian winter amid the heated vapors of the city’s Nordic spas or the warming drinks of cozy bars. Others embrace it by skiing and skating in public parks, cheering the hometown Canadiens hockey team and ingesting hearty meals in the new wave of forestlike and lodge-inspired restaurants. And still others flamboyantly celebrate the frozen season, reveling at Igloofest (an outdoor electronic-music extravaganza), Montréal en Lumière (a food and entertainment festival) and sugar shacks (forest canteens that sprout during maple-syrup season) amid near-Arctic conditions. Whether you are more interested in creative cocooning or winter worship, Quebec’s biggest city offers manifold amusements for the province’s defining season. Outerwear recommended. Friday 1. *Ready, Set, Snow, 5 p.m. Skate, ski or sled into winter at Parc du Mont-Royal. (The mountain it partly occupies is said to have provided Montreal’s name.) The sprawling hilltop park is the center of activities involving snow and ice. From December to March, Le Pavillon du Lac aux Castors rents skates (9 Canadian dollars, or $7 at 1.30 Canadian to the U.S. dollar, for two hours), cross-country skis (12 dollars and up for one hour) and inner tubes (5 to 9 dollars, depending on age, for the day) for the nearby outdoor rinks, trails and runs, some affording lovely city views. 2. *Enchanted Forest, 8 p.m. Reheat in the stylish confines of the new SouBois restaurant and nightclub. The underground space suggests a magical woodlands where avant-garde sculptural trees hover over a dining room of plank floors, shingled walls, raw-wood tables and Scandinavian-style chairs. The chef, Guillaume Daly, conjures magic too, metamorphosing rustic Canadian ingredients into innovative treats. The poutine is a gorgeously gloppy stack of greasy thick fries — piled like logs in a fire, and drenched with velvety warm Cheddar sauce, pungent mushrooms and an unctuous block of foie gras — while veal steak gets a funky crunch from spiced popcorn. For dessert, revisit campfire memories courtesy of deconstructed s’mores, replete with cubed marshmallows, jagged chocolate fragments and crumbled cookies. A three-course dinner for two costs about 110 dollars. Make reservations. 3. Canadian Libations, 10 p.m. The staggering whisky menu at the Burgundy Lion, a lively British-style pub with dark wood surfaces and frosted glass, offers further means to warm up. The more exotic specimens hail from Taiwan, Sweden, France and Switzerland, while Canadian representatives include Wiser’s Red Letter (12 dollars), a mellow elixir with a hint of toasted nut. Down the street, candlelit La Drinkerie Ste. Cunégonde offers several Canadian beers as chasers, including Les Trois Lettres IPA (5.50 dollars), a fragrant, floral brew with hints of clove and nutmeg. Saturday 4. Earth and Sky, 9 a.m. Still chilly? Eternal summer awaits inside the humid tropical forest of the Biodôme, a glass-roofed nature preserve containing multiple ecosystems. You might glimpse iguanas, frogs, bats, snakes, sloths and other exotic creatures as you wend your way among the dense vegetation, streams and stone caverns. The trail then takes you into forest, mountains, Atlantic gulf and subarctic islands (complete with penguins). Next door, the two-year-old Rio Tinto Alcan Planetarium is a postmodern silvery structure shaped like two telescopes pointed at the sky. Within, two domed theaters-in-the-round take you on immersive sensory journeys across the cosmos with shows like “Dark Universe,” about dark matter and energy, and “Aurorae,” about the Northern Lights. Admission to both facilities costs 33.50 dollars. Check the website (espacepourlavie.ca) for the film schedule. 5. *Shack Snack, Noon If you can’t get to a real sugar shack, the “Sugar Shack” sampler (11.95 dollars) at Eggspectation — a vast all-day breakfast and brunch hall on fashionable Rue Laurier Ouest — is a copious, calorie-rich substitute. Typical sugar shack fare, the dish heaps on fluffy scrambled eggs, sliced ham, baked beans, fried potato slices and unfilled sweet crepes along with ample maple syrup. The restaurant’s formidable menu also encompasses everything from lobster macaroni and cheese (18.95 dollars) to around 10 types of eggs Benedict. 6. **Buy Canadian, 1:30 p.m. You’ve probably grown a size since that meal. Conveniently, the boutiques along Rue Laurier Ouest brim with Canadian-made garments to accommodate your expanded frame. Chic insulation abounds at La Canadienne, where ladies can score weather-treated knee-high suede boots (450 dollars), a long quilted silvery jacket with a fur-lined hood (1,125 dollars) and much besides. Cool, straightforward, solid-colored garments to wear underneath can be found in the eponymous boutique of the veteran Montreal designer François Beauregard, including stretchy jersey T-shirts in autumnal colors (50 dollars) and dark blue 1940s-style trench coat dresses (189 dollars). Strut the ensemble to Juliette & Chocolat, a cafe serving some 20 types of hot chocolate, complete with tasting notes (6.75 to 8.50 dollars, generally). 7. **Chromatherapy, 3 p.m. With its colorful collections of art and antiquities, the Musée des Beaux Arts de Montreal illuminates even the grayest Montreal days, notably in the ground-floor galleries of 19th- and 20th-century painting. Mediterranean sun, sea and palms radiate from Matisse’s “Seated Woman, Back Turned to the Open Window,” a 1922 canvas set in the French Riviera city of Nice. Almost adjacent, the disassembled, fractured and explicitly naked couple in Picasso’s erotic “Embrace” (1971) generates a different kind of heat. A kaleidoscopic array of iconic furniture and housewares fills the multilevel design pavilion, from burgundy Arne Jacobsen “Egg” chairs to candy-colored Ettore Sottsass bookshelves to space-age 1970s red televisions from the Victor Company of Japan. A sleek yellow Ski-Doo snowmobile from 1961 begs to be borrowed for a joy ride. Admission: 20 and 12 dollars, depending on exhibition. 8. **North Stars, 7 p.m. Canadian pride suffuses the friendly, lively new Manitoba restaurant. Animal furs and raw logs decorate the industrial concrete room, and indigenous ingredients from the Great White North fill the chalkboard menus. Among starters, the plump baseball-size dumpling spills out shredded, succulent pork tongue and flank into a tangy broth floating with crunchy daikon for a Canadian-Chinese mash-up. For mains, thick deer steak gets a zesty drench of red wine sauce infused with Labrador tea and crunch from root vegetables like candied carrot and smoked onion. Maple syrup-smoked bone marrow is topped with berries, onion and Japanese mushrooms for a sublime hunter-gatherer hybrid. A three-course meal for two is about 100 dollars. 9. *Liquor Laboratory, 10 p.m. Tucked across from Parc La Fontaine (a favorite ice-skating spot), Lab is a dimly lighted speakeasy of brick and dark wood where the mad mixologist Fabien Maillard and fellow “labtenders” ceaselessly research new cures for your sobriety. Who else could invent the Jerky Lab Jack (14 dollars), a concoction of Jack Daniels whisky, Curaçao, cane sugar and bitters flavored with barbecue sauce? It’s a gulp of the American south, flamed with a blowtorch and delivered under a miniature clothesline hung with beef jerky. Continuing toward the Equator, Caribbean flavors infuse the dozens of specialty rums (from Cuba, Jamaica, Trinidad, Grenada and beyond) and cocktails like Bébé Dragon, a blast of Barbados rum, house-made ginger syrup, lemon juice, lemon-lime soda, mango and basil (14 dollars). Reserve spots online. Sunday 10. Vintage Voyage, 10 a.m. Finally: a place stocking those stag heads, Lego figurines, cowboy paintings, flapper hats, snow shoes, lace doilies and neon signs you’ve had trouble finding. Near the last stop of the Metro’s blue line, Marché aux Puces Saint Michel is a vintage shopper’s Shangri-La. The sprawling, dusty, musty two-level labyrinth-like flea market holds hundreds of stalls selling the contents of seemingly every Canadian attic and basement. Kiosk 216 has an impeccable collection of vinyl LPs from the “Valley of the Dolls” soundtrack to Serge Gainsbourg’s “Grandes Chansons de Gainsbourg,” while Artiques (kiosk 219; 514-898-2536) sells well-maintained pinball machines, jukeboxes, pipe organs and radios. For gents needing winterwear, La Garette d’Anna (kiosk 358; facebook.com/LaGaretteDAnna) sports an extensive collection of bomber jackets, capes, police caps and pith helmets. Haggle. 11. Ship Shape, 1 p.m. Norway, Sweden and Finland have mastered the art of stylishly dealing with cold weather, and Montreal has paid homage to these experts with numerous Nordic-themed spas around town. The most innovative is Bota Bota, a former ferryboat that was remade in sleek contemporary style and reopened as a wellness facility in the winter of 2010. Spread over five decks, the indoor-outdoor spa offers many massages and facial treatments, but the core experience is the “water circuit” (35 to 70 dollars depending on day and time). Sweat out the weekend’s toxins in a Finnish sauna or hammam; plunge into one of the cold pools; and finally chill out in one of the relaxation areas or the restaurant. The 678 portholes and numerous wall-size glass panels afford superb views of the city skyline, though the best vantage point is the external heated whirlpool bath. There might be no warmer spot amid wintry Montreal. Lodging With 131 suites, downtown’s Hotel Le Crystal (1100, rue de la Montagne, 514-861-5550) offers anti-winter pampering perks like an indoor saltwater pool and an outdoor year-round rooftop hot tub, both with city views. Some executive suites and penthouses have operational fireplaces. Double rooms from 199 Canadian dollars. Situated in the hip Plateau neighborhood, the 21-room Auberge de la Fontaine (1301, rue Rachel Est, 514-597-0166) lies across the street from leafy Parc La Fontaine — home to an outdoor skating rink — and down the street from Lab cocktail bar. Certain rooms have whirlpool baths. Doubles from 122 Canadian dollars.
  20. http://www.lapresse.ca/sports/hockey/201511/04/01-4917485-classique-heritage-la-lnh-reluque-le-parc-jean-drapeau.php Classique Héritage: la LNH reluque le parc Jean-Drapeau Publié le 05 novembre 2015 à 05h00 | Mis à jour à 10h53 Le futur amphithéâtre naturel de l'île Sainte-Hélène (à droite sur l'image) pourrait être l'endroit idéal pour présenter un match en plein air à Montréal. La Ligue nationale de hockey est ouverte à l'idée d'un match présenté en plein air au parc Jean-Drapeau, selon des informations obtenues par La Presse. Une source bien placée du circuit a confirmé à La Presse que la Ligue pourrait «possiblement» choisir de présenter un match en plein air au parc Jean-Drapeau, là où un nouvel amphithéâtre naturel de 65 000 places doit être construit sous peu. La LNH cherche depuis des années déjà à présenter une Classique héritage, le pendant canadien de la Classique hivernale, à Montréal. La direction du Canadien, le propriétaire Geoff Molson en tête, a aussi maintes fois exprimé son désir de présenter un tel match. Mais l'absence d'un stade adéquat, répondant aux critères exigés par les dirigeants du circuit Bettman, n'a jamais permis au projet d'aller plus loin. L'annonce récente concernant le projet d'amphithéâtre naturel au parc Jean-Drapeau vient toutefois changer la donne dans ce dossier. Le projet, au coût de 70,4 millions de dollars, ne prévoit pas l'installation de gradins permanents sur les lieux, mais selon François Cartier, directeur communications-marketing et programmation de la Société du parc Jean-Drapeau, il serait envisageable d'y installer des gradins temporaires pour la tenue d'une partie de hockey en plein air. «Ce serait possible de le faire pour un match», a-t-il répondu. Délai de construction La présentation d'une rencontre du Canadien sous le ciel montréalais n'est toutefois pas pour tout de suite. Au mieux, le Canadien et la LNH pourraient tenter d'y parvenir pour la saison 2018-2019, quand le projet de l'amphithéâtre au parc Jean-Drapeau devrait être achevé. En attendant, Montréal ne compte sur aucun autre stade qui répond aux critères de la LNH quant à la présentation de matchs en plein air. Rappelons que la Ligue exige, entre autres, un stade d'au moins 40 000 places afin de pouvoir couvrir les frais liés à la présentation d'une telle rencontre, ce qui exclut les domiciles respectifs des Alouettes et de l'Impact. Le Stade olympique n'est pas non plus une possibilité pour un tel événement. La Classique héritage a été présentée trois fois au Canada depuis son inauguration, en novembre 2003 à Edmonton. Calgary et Vancouver ont également présenté le match en question, et le Canadien y a pris part à deux reprises. Enthousiasme La possibilité d'un tel match à Montréal emballe déjà certains membres du Canadien, qui vont vivre une expérience similaire le 1er janvier à Boston dans le cadre de la traditionnelle Classique hivernale, qui sera disputée contre les Bruins à Foxboro, dans le stade des Patriots de la Nouvelle-Angleterre. «Ce serait excellent si ça pouvait arriver à Montréal, a lancé l'attaquant du Canadien Dale Weise. Je n'ai pas encore eu la chance de prendre part à un tel match, celui du 1er janvier à Boston sera mon premier. Mais pour moi, l'important, c'est toute la fébrilité qui entoure ce genre de match: le nombre de gens que l'on pourrait y attirer, les retombées économiques, tout ça, c'est excellent pour la Ligue. Et c'est excellent pour les fans, même pour ceux qui ne sont peut-être pas des immenses fans de hockey. Un match comme ça ici, ce serait incroyable. Je suis sûr que ce serait présenté à guichets fermés.»
  21. [ATTACH=CONFIG]31267[/ATTACH] -------------- Message original Consultation de l'inscription Le site en question:
  22. http://www.journaldemontreal.com/2015/10/05/verdun-opte-pour-le-site-derriere-lauditorium L’arrondissement aménagera finalement sa plage sur le site qui se trouve derrière l’Auditorium de Verdun, a appris le 24 Heures. La «plage urbaine en milieu naturel» qui doit être inaugurée à l’été 2017, en vue des festivités du 375e anniversaire de Montréal, pourra accueillir 1500 personnes. Le projet est estimé à 4,6 M$. L’arrondissement conservera le talus boisé, au pied duquel du sable sera déposé, jusqu’aux berges. Puisque le courant est plus important à cet endroit, l’arrondissement de Verdun projette de construire une avancée pour délimiter une zone de baignade qui sera accessible à quelque 500 baigneurs. Deux sites étaient à l’étude Alors que le maire de Verdun, Jean-François Parenteau, privilégiait l’ancien site du dépôt à neige, près de la piscine publique Natatorium, beaucoup de résidents militaient pour le site derrière l’Auditorium. «Je ne suis pas orgueilleux. J’avais une préférence pour le site du dépôt à neige, mais je me suis beaucoup promené et, avec les commentaires des citoyens et les analyses, j’ai vu que le site de l’Auditorium est plus approprié», a confié M. Parenteau. L’opposition officielle à la Ville de Montréal privilégiait aussi le site de l’Auditorium. Projet Montréal avait présenté un concept de plage urbaine en août 2014. «Le projet, tel que proposé par Projet Montréal, n’est pas réalisable dans le contexte actuel. J’ai toujours dit que j’étais ouvert à analyser le site, ce qu’on a fait, et aujourd’hui on espère travailler ensemble», a expliqué M. Parenteau. Changement de cap En mai dernier, lors d’une séance d’information, M. Parenteau avait fait face aux inquiétudes de nombreux citoyens convaincus qu’il arrêterait son choix sur le site de l’ancien dépôt à neige. «J’ai toujours dit que je voulais une plage, mais pas à n’importe quel prix», a rappelé M. Parenteau. Les craintes des résidents de Verdun quant à l’achalandage automobile qu’amènera cette future plage ont fait pencher la balance, selon M. Parenteau. «Les études ont montré que les deux sites étaient propices pour accueillir la plage, mais la proximité de l’Auditorium, du métro de l’Église et des autres transports en commun a fait pencher la balance», a-t-il expliqué. Quant au site de l’ancien dépôt à neige, il est toujours dans la ligne de mire du maire pour une revitalisation. «C’est un endroit avec un énorme potentiel. On y profite d’une vue majestueuse. C’est un site qu’on va décontaminer parce qu’on veut trouver un autre projet à développer», a-t-il assuré.
  23. L'Axe du Marché (HoMa)

    http://axedumarche.com/ Quadrilatère Théodore/Rouen/Leclaire Ce projet est situé à l'emplacement d'un bâtiment industriel qui a été démoli cet été. De plus, il se situe juste à côté du tout nouveau parc linéaire.