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  1. Très bonne nouvelle, cet immeuble sera rénové et converti en copropriétés. https://maps.google.ca/maps?q=404+st-jacques+ouest,+montreal&hl=fr&ie=UTF8&ll=45.501819,-73.559862&spn=0.006377,0.016512&sll=45.50386,-73.558217&sspn=0.001602,0.004128&t=h&hnear=404+Rue+Saint-Jacques,+Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec+H2Y+3X1&z=17&layer=c&cbll=45.501819,-73.559862&panoid=KGNkPcI_GCZg9HEPxOHMDA&cbp=12,149.77,,0,-26.96 http://www.projeteuropa.com/
  2. budgebandit

    Chateau Laurier redesign

    https://www.ctvnews.ca/canada/chateau-laurier-redesign-denounced-as-heritage-vandalism-1.3961277 Chateau Laurier redesign denounced as 'heritage vandalism' An image of the proposed seven-storey addition at the rear of the Chateau Laurier. 25 25 The Canadian Press Published Wednesday, June 6, 2018 7:34AM EDT OTTAWA -- A preservation society is blasting the redesign of an addition to Ottawa's stately Chateau Laurier hotel as "heritage vandalism," but the lead architect on the project says a contemporary approach is the best way to protect the property's history. Heritage Ottawa fired yet another salvo this week in its ongoing campaign to prevent the proposed glass and metal structure from moving forward at the national historic site. "Heritage Ottawa remains unimpressed -- and is gravely concerned that the City of Ottawa may be on track to approve what would be the most disgraceful act of heritage vandalism of our generation," the organization said in a statement Sunday. PHOTOS A rendering of the original 2016 proposed Chateau Laurier addition. Leslie Maitland, who co-chairs the organization, welcomed some of the modifications in the latest revision of modernist design, which has faced intense backlash since it was first unveiled in late 2016. The most recent iteration reduces the addition's height to seven stories in order to preserve views of the hotel, according to the City of Ottawa's website, and has also added limestone accents. But Maitland said the changes aren't enough to overcome the structure's fundamental clash with the chateau's "picturesque" sensibility. "They come up with several iterations, but they're basically all versions of a glass box stuck onto this magnificent, Edwardian chateau," she said in an interview Tuesday. "They can't even think outside the box." Peter Clewes of Toronto-based firm architectsAlliance, who is the lead architect on the project, said he shares Heritage Ottawa's admiration for the hotel's whimsical style, but they starkly diverge in their views of the most effective strategy to preserve the property's heritage. "We're trying to do a building of our time, and we don't want to confuse the cultural history of Ottawa," Clewes said. "We certainly don't want to demean the hotel in any way." Clewes said designing a structure in the same style of the hotel would likely amount to ahistorical mimickry, and could create confusion about what elements of the property are new, and what has been there for more than a century. "When you're dealing with a building of national historic significance, you don't want to confuse history," he said. "Our focus has been trying to create a building that's deferential to the hotel, and allows it a clear legibility of the hotel itself -- what is historic and what is new." The architect said the public criticism of the project has at times been hurtful, but the process of consulting with stakeholders, government officials and citizens has ultimately influenced his team's designs for the better. Ottawa City Council is slated to discuss the project later this month. -- By Adina Bresge in Toronto
  3. Serais-ce une petite récompense pour avoir envoyé une majorité de fédéralistes à Ottawa ? Nouvelle distribution des sièges aux Communes Des députés fédéraux de plus pour le Québec Agence QMI 18/10/2011 19h47 OTTAWA — Pour détendre l’atmosphère et éviter les contestations judiciaires, Ottawa envisage un nouveau scénario dans le dossier de la redistribution des sièges aux Communes. Selon des sources gouvernementales sûres, le Québec (75 sièges) pourrait finalement hériter de deux sièges de plus alors que l’Ontario et la Colombie-Britannique devraient se contenter de moins de sièges que prévu. C’est ce qui ressort d’une rencontre entre le premier ministre canadien Stephen Harper et le premier ministre ontarien Dalton McGuinty vendredi dernier. On ne parlerait donc plus de 30 sièges supplémentaires aux Communes, mais plutôt de 26. L’Ontario devrait gagner 13 sièges de plus, l’Alberta, six, et la Colombie-Britannique, cinq. Le nombre total de députés aux Communes passerait de 308 à 334 et non plus à 338. La dernière version du projet de loi C-12, mort au feuilleton lors de la dissolution des chambres, prévoyait 18 sièges pour l’Ontario, sept pour la Colombie-Britannique et cinq pour l’Alberta. Le premier ministre McGuinty a reconnu que sa province devrait peut-être se contenter de moins de sièges. Le calcul final dépend des résultats du recensement de 2011, attendus en janvier ou février prochain. Entre-temps, le NPD a proposé mardi que le poids politique du Québec aux Communes ne tombe jamais sous la barre de 24,35 % des sièges. Un projet de loi a été déposé à cet effet. Dans cette configuration, le Québec gagnerait environ quatre sièges. Le député néo-démocrate Thomas Mulcair, candidat à la course à la succession de Jack Layton, a estimé que c’est la meilleure façon de donner «un contenu réel» à cette idée de «nation québécoise au sein d’un Canada uni» proposée par le gouvernement conservateur de Stephen Harper et adoptée à l’unanimité aux Communes en 2006.
  4. bxlmontreal

    Plus de trains vers Ottawa et Toronto.

    Via ajoute des départs supplémentaires vers Toronto et Ottawa, au départ de Montréal. http://www.montrealitesurbaines.com/ Plus de départs égalent plus de flexibilité pour les voyageurs, qui pourront désormais revenir d'Ottawa en fin de soirée. Les dix départs quotidiens vers Toronto permettront aussi à Via de mieux compétitionner avec les compagnie aériennes, dont Air Canada qui offre des départs aux 30 minutes aux heures de pointes et aux heures le reste de la journée. Via prévoit ajouter davantage de départs quand les améliorations des voies seront complétées.
  5. Valeurs mobilières: Ottawa prépare une commission nationale Publié le 22 juin 2009 à 16h09 | Mis à jour le 22 juin 2009 à 18h33 La Presse Canadienne Ottawa Le gouvernement fédéral a fait un pas de plus vers la création d'un organisme national de réglementation des marchés financiers en annonçant lundi la mise sur pied d'un bureau de transition dont le mandat sera de coordonner le projet avec les provinces et avec l'industrie. Ce bureau sera présidé par l'ancien président de la Commission des valeurs mobilières de la Colombie-Britannique, Doug Hyndman. Il sera secondé par le Torontois Bryan Davies, qui occupe depuis 2006 le poste de président du conseil de la Société d'assurance-dépôt du Canada. Le ministre des Finances Jim Flaherty a assuré que l'adhésion au futur organisme de réglementation serait volontaire et que le Québec - qui s'y est toujours opposé - pourrait choisir de rester à l'écart. Il ne perd cependant pas espoir de voir un jour la Belle Province rentrer dans le rang. «Nous ne claquons la porte au nez de personne. Je rêve du jour où nous aurons un organisme de régulation vraiment national», a-t-il insisté lors d'un point de presse à Ottawa. Pour le ministre, la création d'une commission nationale contribuera à la consolidation de l'État canadien. Il a toutefois insisté lundi pour dire qu'il faudrait respecter les expertises et les spécificités régionales tout au long du processus. Le gouvernement du Québec n'a cependant pas semblé rassuré par ces propos. Le grand argentier de la province, Raymond Bachand, craint que le projet de régulateur national crée de l'incertitude sur les marchés à un bien mauvais moment. «La dernière chose dont on a besoin c'est un débat de structures. Moi j'ai besoin que mes autorités de valeurs mobilières et les commissions des autres provinces concentrent 100 pour cent de leur énergie sur la réglementation, la surveillance des marchés et faciliter la reprise économique», a-t-il martelé. Le ministre Bachand a ajouté que, s'il le fallait, Québec pourrait se tourner vers les tribunaux pour faire valoir son point de vue et défendre son Autorité des marchés financiers. L'annonce de Jim Flaherty n'a pas non plus été bien accueillie par les partis d'opposition à Ottawa. Pour le Bloc québécois et le Nouveau Parti démocratique, la création du bureau est une manoeuvre de plus pour faire pression sur les «provinces récalcitrantes». «C'est de la provocation», a résumé le leader parlementaire du Bloc québécois, Pierre Paquette, en entrevue à La Presse Canadienne. «On n'est pas dupes du tout. Le caractère volontaire, c'est tout simplement pour s'assurer d'isoler le Québec et d'éventuellement le forcer à intégrer cette commission-là», a-t-il ajouté. De son côté, le chef-adjoint du Nouveau Parti démocratique, Thomas Mulcair, reproche à Ottawa d'empiéter encore une fois dans un champ de compétence exclusive des provinces. Les deux hommes se sont par ailleurs dits «outrés» que le ministre Flaherty ait attendu que les travaux parlementaires soient suspendus pour faire son annonce. «Il n'a même pas eu le courage de soulever le débat pendant que la Chambre siégeait encore. Il a attendu le premier jour où la Chambre ne siège plus», a souligné M. Mulcair, qui est le seul député néo-démocrate du Québec. Le projet d'un organisme national est cher aux yeux des conservateurs et particulièrement du ministre Flaherty, qui en a fait l'une de ses priorités depuis son arrivée en poste en 2006. L'industrie des services financiers, très largement basée à Toronto, en a aussi fait l'un de ses chevaux de bataille depuis quelques années. Les libéraux, qui ont longtemps été favorables à l'idée d'un organisme pancanadien de régulation des marchés, ont récemment indiqué qu'ils avaient désormais des doutes et qu'ils préféreraient demander à la Cour suprême de se pencher sur la constitutionnalité du projet avant de se prononcer. Actuellement, chaque province et territoire est responsable du commerce des valeurs mobilières à l'intérieur de ses frontières. Plus de 85 pour cent des inscriptions et des transactions réglementées sont toutefois sous la juridiction de la Commission des valeurs mobilières de l'Ontario.
  6. Cataclaw

    Ottawa | 02.04.08 | HDR

    Des photos d'une journée à Ottawa. Enjoy! Feedback welcome. Le retour à Montreal.. Panorama (mal fait a la presse, mais bon) cliquez pour plus gros (1 MB)
  7. Ottawa veut négocier avec l'Union européenne, cet automne, afin de créer un nouvel espace économique entre le Canada et l'Europe où les exportations du Québec notamment, sont florissantes. Pour en lire plus...
  8. C'est ce qu'indique un rapport du Conference Board du Canada publié alors que le milieu artistique lutte contre les compressions annoncées par Ottawa. Pour en lire plus...
  9. Le ministère des Finances à annoncé vendredi un excédent budgétaire de 1,7 G$ en juillet, et un surplus total de 2,9 G$ pour les quatre premiers mois de l'exercice 2008-2009. Pour en lire plus...
  10. Québec est disposé à se rendre jusqu'en Cour suprême pour empêcher Ottawa d'aller de l'avant avec son projet de création d'une commission pancanadienne des valeurs mobilières. Pour en lire plus...
  11. jesseps

    Future train connections

    1. Mont Tremblant-Mirabel-Montreal-Boston-New York 2. Quebec-Montreal-Ottawa-Toronto-Windsor-Detroit-Chicago 3. Toronto-Hamilton-Buffalo-New York-Washington Honestly not sure how many different ways I can have it work out. Would be interesting to see this as a maglev project, would cost a fortune, but would be nice having all these cities finally connected by rail. For sure certain cities would still be faster by plane. Life Ottawa to Washington, probably better by plane.
  12. La compagnie torontoise réclame 1,6 G$ pour l'abandon unilatéral du projet MAPLE, pour la production d'isotopes. Pour en lire plus...
  13. Le gouvernement achètera d'ici la fin de l'année financière des blocs additionnels de prêts assurés à concurrence de 50 G$ pour faciliter la circulation du crédit. Pour en lire plus...
  14. Même les mariages les plus solides ne résistent pas toujours à l'épreuve du temps. Après 20 ans à la Banque Nationale, l'économiste en chef Clément Gignac quitte l'institution financière québécoise afin de mettre le cap vers Ottawa. Pour en lire plus...
  15. Jusqu'à 75 milliards de dollars. L'équivalent de la valeur de toutes les maisons vendues dans le Grand Montréal depuis 2000, et même plus. Pour en lire plus...
  16. Le budget fédéral donnera à Ottawa le pouvoir d'intervenir lorsque des sociétés émettrices de cartes de crédit imposeront des augmentations de taux à leur clientèle. Pour en lire plus...
  17. Ottawa tentera de démontrer au nouveau président des États-Unis, Barack Obama, que la solution aux préoccupations énergétiques des Américains se trouve au Canada. Pour en lire plus...
  18. Le ministre du Commerce international, Stockwell Day, a un remède en tête pour atténuer les effets de la crise économique mondiale: le libre-échange. Pour en lire plus...
  19. Ils se sont entendus pour former un groupe ayant pour mandat d'assurer la disponibilité du crédit et du financement. Pour en lire plus...
  20. La droite religieuse s'active contre la polygamie Hélène Buzzetti Édition du mardi 03 mars 2009 Ottawa -- Inquiets que la loi interdisant la polygamie au Canada soit invalidée dans les prochains mois, des représentants de la droite chrétienne et de la communauté musulmane du pays viendront à Ottawa demain pour convaincre les parlementaires d'utiliser tous les moyens à leur disposition pour maintenir l'interdiction. Le président de l'Institut des valeurs canadiennes, Charles McVety, est connu pour avoir milité avec force contre les mariages entre personnes de même sexe. Il a perdu cette bataille, croit-il, parce qu'il l'a commencée trop tard. On ne l'y reprendra pas deux fois, jure-t-il. «Nous avions tenu la plus grosse manifestation de l'histoire du Canada avec un million de participants pour s'opposer à cette légalisation, explique-t-il en entrevue avec Le Devoir. Mais les juges avaient déjà commencé à rendre leurs décisions à travers le pays et, une fois que les juges se prononcent, il est très difficile d'aller dans le sens contraire. Alors, nous devons agir cette fois-ci avant qu'ils ne rendent leur verdict.» M. McVety est la figure de proue de la droite religieuse au Canada. Il viendra à Ottawa demain en compagnie de Farzane Hassan, présidente du Congrès musulman canadien, pour dire leur opposition à la polygamie. En Colombie-Britannique, après plus de 20 ans de tolérance de la communauté polygame de Bountiful, les autorités ont porté le 7 janvier dernier des accusations contre ses deux leaders, Winston Blackmore et James Oler. Les deux hommes n'ont pas encore répondu à l'accusation, mais plusieurs prédisent qu'ils contesteront la constitutionnalité de l'article 293 du Code criminel, qui prévoit une peine de cinq ans de prison pour les polygames, sous prétexte qu'il brime leur liberté de religion. Contrairement aux autres mormons qui y ont renoncé il y a un siècle, ceux appartenant à l'église fondamentaliste de Jésus-Christ des Saints des derniers jours considèrent encore la polygamie comme une obligation religieuse. Plusieurs observateurs de la scène judiciaire pensent que MM. Blackmore et Oler pourraient bien gagner leur cause, plus tard cette année. C'est en prévision d'un tel scénario que Charles McVety veut faire pression sur les élus fédéraux. Des conservateurs que de nom «C'est sa loi qui est contestée et, pourtant, Ottawa n'a pas demandé le statut d'intervenant dans cette cause», se désole M. McVety, qui y voit le signe d'une timidité à défendre la loi fédérale. «Ce gouvernement n'a jamais rien dit sur la polygamie depuis qu'il est au pouvoir, il y a trois ans.» Ne se sent-il pas entre de bonnes mains avec des conservateurs en poste? «Non, réplique-t-il. Ce gouvernement n'a pas mis en application les normes conservatrices.» Farzane Hassan viendra dire à quel point elle craint qu'une victoire des deux leaders religieux ne se traduise par une recrudescence de la polygamie forcée dans les cercles musulmans les plus conservateurs de Toronto et Montréal en particulier. «Cette idée que les femmes consentent à la polygamie est totalement farfelue, explique-t-elle au Devoir. Le consentement n'est pas véritable: ces femmes ont subi un lavage de cerveau, elles viennent de loin, ont été endoctrinées et n'ont reçu aucune éducation.» Le groupe aura entre les mains demain un sondage Compas Research démontrant que les citoyens canadiens sont viscéralement opposés à la polygamie, dans une proportion d'environ 80 %. Le sondage indiquera aussi que les Canadiens sont d'accord pour qu'Ottawa invoque la clause dérogatoire, lui permettant de suspendre l'application de la Charte des droits et libertés, si jamais le juge de Colombie-Britannique invalide la loi. M. McVety note que la clause dérogatoire de la Charte des droits et libertés (dite clause nonobstant) n'a jamais été utilisée par un gouvernement fédéral et a mauvaise presse. (Paul Martin avait même promis de l'abolir pendant la campagne électorale de 2005-06.) Il craint donc qu'Ottawa ait peur de l'invoquer. Joint hier, l'avocat d'un des accusés, Blair Suffredine, lui a donné raison. Le Parlement n'est pas susceptible de se mettre d'accord sur cette question, estime cet ancien député libéral provincial de Colombie-Britannique. «Je doute que cet enjeu ait la magnitude nécessaire pour générer un appui qui transcenderait les lignes de parti», écrit-il dans un courriel. Charles McVety, qui est engagé dans une multitude d'organisations et a ses entrées auprès de membres influents du Parti conservateur, invitera les citoyens à faire pression sur leur député fédéral, en écrivant ou en appelant à son bureau. «En règle générale, un élu multiplie par 1000 pour évaluer approximativement le nombre de commettants préoccupés par un enjeu. Alors, 100 appels pourraient être perçus comme 100 000 électeurs», conclut M. McVety.
  21. Devant la nouvelle baisse des mises en chantier enregistrée en début d'année, l'Association canadienne des constructeurs d'habitations estime qu'Ottawa doit intervenir de manière préventive. Pour en lire plus...
  22. Andrew Duffy, Ottawa Citizen, Ottawa Citizen 03.17.2015 Ottawa’s share of new immigrants continues to decline as newcomers increasingly opt for the economic opportunities of Western Canada or the cultural diversity of Montreal. A Statistics Canada study released Wednesday reveals that the percentage of immigrants who cited Ottawa as their intended destination has dropped to 2.4 per cent in 2012 from 3.4 per cent in 2000. It means that the actual number of immigrants settling in Ottawa has gone down even as Canada welcomed more newcomers. Annual immigration to Canada rose to 280,700 in 2012 from 227,500 in 2000. “The recession hit Ontario pretty hard and it’s normal that immigrants don’t want to go to someplace where economic conditions are not as good,” said Gilles Grenier, a University of Ottawa economics professor who specializes in labour market and immigration issues. The Statistics Canada research paper, Changes in the Regional Distribution of New Immigrants to Canada, examines the country’s evolving settlement pattern. It shows that new immigrants have started to look beyond Toronto and Vancouver to destinations such as Calgary, Edmonton, Winnipeg and Saskatchewan, where — at least until the recent crash in oil prices — economies have been booming. Montreal, already a major destination, has also seen its share of newcomers increase substantially to 18.1 per cent in 2012. Meanwhile, Toronto, which attracted almost half (48.4 per cent) of all new immigrants in 2000, saw its share of newcomers fall to 30 per cent in 2012. Still, that city remains the country’s biggest magnet for immigrants. StatsCan analysts suggested that the new settlement pattern reflects changes in regional economic activity and employment. “In short, labour market conditions were better in Western Canada than they were in the rest of the country,” the report concluded. That more newcomers were settling outside of Toronto and Vancouver was also a reflection of Canada’s revised immigration system. Provincial nominee programs (PNPs) allow provinces to select and nominate immigrants to meet their own economic goals and growth targets. “Over the 2000s, the PNPs considerably increased the number of immigrants going to destinations that previously received few immigrants,” the study found. The percentage of immigrants arriving in Canada as provincial nominees increased to 13 per cent in 2010 from one per cent in 2000. The program has been particularly successful at attracting immigrants to Manitoba, Saskatchewan, New Brunswick and Prince Edward Island. StatsCan analysts said the distribution of newcomers within Canada has also been affected by shifts in the country’s immigration sources. In the late 1990s, most of Canada’s immigrants came from China and India, and they tended to settle in Toronto and Vancouver. By 2010, however, the Philippines was the biggest source of Canadian immigrants, and they have settled in cities across the country, the report said. Montreal’s growth as a destination city was driven by increased immigration from Africa, South America, Central America and the Caribbean. Gilles Grenier said the study shows that Canada’s immigration system is maturing. “It’s a good thing that immigrants disperse in Canada,” he said. “Because Ontario, for many years, was the main destination for immigrants in Canada, especially Toronto, where almost half the population is foreign-born.” The recent drop in oil prices, however, could cause immigration patterns to shift again, Grenier warned, as immigrants chase new job opportunities. BY THE NUMBERS 48.4: Percentage of new immigrants who wanted to settle in Toronto in 2000 30: Percentage of new immigrants who wanted to settle in Toronto in 2012 5.5: Average unemployment rate in Toronto in 2000 9.2: Average unemployment rate in Toronto in 2010 21.3: Percentage of Canadian immigrants that came from China in 2000 12.8: Percentage of Canadian immigrants that came from China in 2010 14: Percentage of Canadian immigrants that arrived from the Philippines in 2010 Source: http://www.montrealgazette.com/News/ottawa/Ottawa+share+immigrants+decline+newcomers+look+Montreal/10902540/story.html
  23. http://www.bbc.com/news/world-us-canada-29724907 Ottawa 3 tireurs impliqués, dont 2 au Parlement. (on avait rehaussé la sécurité à mon bureau - Gvt fédéral) Plus de détails à la radio/télévision.
  24. Le poids des ans commence à se faire sentir sur le sympathique stade Uniprix et Tennis Canada projette des rénovations de l'ordre de 11,8 millions qui le rendront conforme aux normes des grands tournois internationaux, a appris Le Journal de Montréal. Cela fait déjà 13 ans (1996) que les installations avaient été complètement remodelées au coût de 25 millions. Depuis ce temps, la popularité de l'événement a connu une croissance phénoménale et en plus, le site sert maintenant de base au Centre national d'entraînement. Sans compter la pratique récréative du sport au stade, qui compte pour 45% des plages horaires sur les courts, dont l'occupation d'octobre à avril est de 100%. Avec tout cet achalandage, les travaux sont rendus nécessaires afin «d'assurer la pérennité et la croissance des Internationaux de tennis du Canada à Montréal, l'un des neuf tournois majeurs des circuits professionnels de l'ATP et la WTA», a souligné Tennis Canada dans un document présenté récemment à la Ville de Montréal. Fonds publics Tennis Canada investira 1,6 million, le reste provenant des trois paliers de gouvernement : 1,6 million de Montréal, et une somme de 8,6 millions divisée à part égale entre Québec (programme d'infrastructures) et Ottawa (Chantiers Canada) à même les enveloppes budgétaires déjà en place. On prévoit l'ajout de quatre nouveaux courts sur terre battue, de nouveaux salons aériens, des vestiaires remodelés, une galerie de presse moderne et une aire d'accueil améliorée au stade secondaire. Le projet a été très bien reçu par la Ville de Montréal, reste à négocier les modalités de financement avec Québec et Ottawa. Dans le meilleur des scénarios, les travaux débuteraient au printemps 2010. # Les Internationaux de tennis du Canada existent depuis 1881; c'est le 3e plus vieux tournoi du monde après Wimbledon et le US Open. # De 2001 à 2007, selon une étude de la firme CFM Stratégies, les retombées économiques du tournoi sont passées de 15 à 28 millions, une augmentation de 9% par année. # Le tournoi fait l'objet de plus de 2000 heures de diffusion dans 150 pays. # Près de 50% des revenus générés par les deux Coupe Rogers sont réinvestis au Québec pour le développement du tennis. source: http://www.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2009/05/20090515-062700.html
  25. ErickMontreal

    MLS : Ottawa officiellement candidate

    MLS : Ottawa officiellement candidate Mardi 16 septembre 2008 RDS.ca Le propriétaire des Sénateurs d'Ottawa, Eugene Melnyk, a dévoilé mardi son projet pour amener une équipe de la Ligue majeure de soccer (MLS) à Ottawa et construire un stade multifonctionnel de classe mondiale, dédié expressément au soccer, mais qui pourra aussi servir pour présenter des événements en plein air. "Le soccer est un sport établi et qui a une portée à l'échelle mondiale. Il est inculqué dans la culture et la tradition et il possède une capacité unique de rejoindre des amateurs de partout dans le monde, a déclaré M. Melnyk. Nous souhaitons amener le sport le plus populaire au monde à Ottawa et rien de mieux que le faire en adhérant à la Major League Soccer." En juillet, Ottawa s'est retrouvée sur une liste de neuf villes nord-américaines visées par la MLS, pour établir deux équipes d'expansion qui feront leur entrée dans le circuit en 2011. Afin de répondre à une condition préalable pour obtenir une franchise de la MLS à Ottawa, M. Melnyk a aussi dévoilé les plans pour la construction d'un stade extérieur de classe mondiale. Le stade de la MLS à Ottawa aura une capacité qui pourra accueillir jusqu'à 30 000 personnes et comprendra une surface de jeu de gazon naturel ainsi que cinq terrains de soccer qui seront construits à proximité du stade et qui seront mis à la disposition de la communauté. Ces éléments permettront la création d'un complexe majeur de soccer. Le stade sera situé à côté de la Place Banque Scotia. M. Melnyk a insisté sur le fait que la construction d'un stade de cette envergure exige un appui massif de la part de la communauté, une équipe de direction chevronnée, un solide plan d'affaires ainsi que la collaboration entre les secteurs privé et public. "Le stade est l'élément central de notre candidature pour amener la Major League Soccer dans notre région, mais les besoins pour un stade dans notre ville vont au-delà de cela. Toutes les villes de renommée mondiale possèdent un stade extérieur de classe mondiale. Le stade représente un investissement majeur dans notre communauté, donc nous désirons ériger un amphithéâtre de divertissement multifonctionnel. Nous aurons besoin d'un bâtiment sophistiqué afin d'avoir la possibilité d'attirer des événements sportifs internationaux, des concerts en plein air et des festivals dans la capitale nationale, de souligner M. Melnyk."