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  1. <header id="page-header"> 05/04/2017 Mise à jour : 5 avril 2017 | 16:56 Reconnaissance du mont Royal par l’UNESCO: le soutien des Montréalais réclamé Par Marie-Eve Shaffer /journalmetro.com/actualites/montreal/1113523/reconnaissance-du-mont-royal-par-lunesco-le-soutien-des-montrealais-reclame/) </header> <figure> (http://journalmetro.com/actualites/montreal/1113523/reconnaissance-du-mont-royal-par-lunesco-le-soutien-des-montrealais-reclame/#) <figcaption> Chantal Levesque Le site du mont Royal vu de l'observatoire de la Place Ville-Marie </figcaption> </figure> L’appui des Montréalais est réclamé afin que le site du mont Royal puisse être proposé pour faire partie du patrimoine mondial de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO). Les Amis de la montagne ont lancé mercredi une campagne de mobilisation au cours de laquelle ils espèrent obtenir 30 000 signatures de soutien d’ici le 26 avril prochain. «On espère que ces lettres d’appui viendront ajouter plus de poids à la candidature», a dit mercredi la directrice générale des Amis de la montagne, Silvie Guilbault. À la suite de l’appel de la ministre fédérale de l’Environnement, Catherine McKenna, l’été dernier, la Ville de Montréal a soumis la candidature du mont Royal afin qu’il fasse partie de la liste des sites promus par Ottawa auprès de l’UNESCO. Seul le gouvernement du Canada peut formuler de telles propositions à cet organe des Nations unies et seulement deux sites peuvent être mis de l’avant à chaque année. Les sites retenus par Ottawa seront dévoilés en décembre prochain. Le patrimoine culturel du site du mont Royal a été vanté dans son dossier de candidature présenté par la Ville, a indiqué Mme Guilbault. «S’il y a un lieu emblématique qui reflète toute l’histoire du pays, c’est le mont Royal», a-t-elle dit. La reconnaissance du mont Royal par l’UNESCO ferait en sorte que la montagne aurait un genre de protection planétaire. «Elle permettrait de dire, au niveau international, qu’on doit toucher ce site avec des gants blancs», a illustré la directrice des Amis de la montagne. Celle-ci a convenu que les mesures de protections du mont Royal devront être renforcées, tout en précisant que cette préoccupation est constante par les citoyens et les organisations qui ont pignon sur la montagne. À ce jour, 18 sites canadiens font partie du patrimoine mondial de l’UNESCO, dont l’arrondissement du Vieux-Québec, le Canal Rideau et le parc des montagnes Rocheuses. La dernière fois que le gouvernement canadien avait proposé des sites, c’était en 2004. Cinq des 11 sites faisant partie de la liste indicative du Canada ont par la suite été retenus pour faire partie du patrimoine mondial de l’UNESCO, dont le site fossilifère de Terre-Neuve, Mistaken Point, l’an dernier.
  2. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/473493/les-premieres-nations-du-quebec-disent-non-a-energie-est Énergie Est Un «non» autochtone lourd d’impacts 16 juin 2016 |Alexandre Shields | Actualités sur l'environnement Le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard<br /> Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le chef de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, Ghislain Picard L’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador s’oppose catégoriquement à la construction du pipeline Énergie Est. Ce refus constitue d’ailleurs un coup dur pour TransCanada, puisque les autochtones ont promis de défendre leur position devant les tribunaux si le gouvernement Trudeau décide malgré tout d’autoriser le projet d’exportation de pétrole des sables bitumineux. « Il s’agit d’une position très claire d’opposition formelle et officielle au projet d’oléoduc », a résumé mercredi le chef de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador (APNQL), Ghislain Picard, lors d’une conférence de presse tenue à Québec pour annoncer l’adoption de la résolution d’opposition au controversé pipeline. « C’est non à Énergie Est, point final », a poursuivi le grand chef de Kanesatake, Serge Simon, invoquant des « raisons sociales, économiques, environnementales » pour s’opposer au projet de la pétrolière albertaine. Les représentants des Premières Nations ont ainsi souligné leur refus de contempler, de loin, le « désastre écologique » imputable à l’exploitation des sables bitumineux. « Les peuples autochtones sont toujours les premiers à souffrir des effets des changements climatiques », a déploré Serge Simon. Recours juridique Les 43 communautés de l’Assemblée des Premières Nations estiment d’ailleurs qu’elles détiennent un droit de veto sur ce type de projet d’infrastructure. « Quand il s’agit d’un projet qui passe sur nos terres, garanties par traité, protégées par le droit international, nous avons absolument le droit de dire non », a insisté le chef de la communauté de Kanesatake. Non seulement il n’est plus question de négocier avec TransCanada, mais le gouvernement Trudeau doit aussi prendre acte du refus exprimé par l’APNQL. « Maintenant que nos chefs ont pris position contre le pipeline, nous allons exiger que le Québec et le Canada respectent cette décision afin de satisfaire à leurs obligations constitutionnelles et afin de respecter la déclaration des Nations unies sur les droits des peuples autochtones », a fait valoir le chef Ghislain Picard. Les autochtones n’écartent pas la possibilité de recourir aux tribunaux si Ottawa autorise malgré tout la construction du pipeline. « Pour le moment, je ne veux même pas penser à des actes de violence. Je veux rester paisible dans la situation, a dit Serge Simon. Je n’aurai pas vraiment besoin de lever un poing. Ce sera plutôt un avocat que je vais lever. [un avocat], c’est plus dangereux qu’une balle. » Le leader autochtone a cité le « précédent » établi plus tôt cette année par la Cour suprême de Colombie-Britannique dans le cadre d’un autre important projet de pipeline, celui de Northern Gateway, de la pétrolière Enbridge. La Cour a statué en janvier que la province avait manqué à ses responsabilités en cédant l’évaluation du projet de pipeline à l’Office national de l’énergie, et que la province avait aussi manqué à son obligation de consulter les Premières Nations. Résultat : cet important projet, lui aussi destiné à l’exportation de brut albertain, est toujours bloqué. « Ça nous donne un tracé qu’on va pouvoir suivre », a fait valoir M. Simon, saluant les gains obtenus par les communautés autochtones de la côte ouest. Droit et climat Pour l’avocat Jean Baril, la prise de position très ferme de l’APNQL risque effectivement de peser lourd dans la balance. « C’est une prise de position très importante, c’est une nouvelle épine dans le pied de ce projet, en raison des droits fondamentaux qui sont reconnus dans la Constitution canadienne. Il y a un poids politique et juridique énorme qui vient s’ajouter dans le débat », a expliqué le professeur au Département de sciences juridiques de l’UQAM. Me Baril a aussi rappelé que la Cour suprême du Canada a déjà reconnu que les Premières Nations ont le droit à des « consultations particulières », notamment dans le cas de revendications territoriales. Cet argument pourrait être mis de l’avant, d’autant plus que le tracé du pipeline doit traverser plusieurs territoires revendiqués par des nations autochtones. Qui plus est, la question des changements climatiques pourrait très bien se poser dans le cas d’Énergie Est. « Les autochtones, notamment ceux qui vivent dans le Nord et qui subissent déjà les impacts des changements climatiques, ont une poignée juridique importante, selon Jean Baril. Dans leur cas, les bouleversements du climat ont déjà des impacts sur leur mode de vie traditionnel, et ces impacts peuvent être démontrés. » Il faut dire que le pipeline de TransCanada est conçu pour faciliter l’expansion de l’industrie des énergies fossiles. Il doit transporter chaque année plus de 400 millions de barils pétrole des sables bitumineux et de pétrole de schiste en provenance du Dakota du Nord. L’exploitation de ce pétrole pourrait générer plus de 30 millions de tonnes de gaz à effet de serre annuellement, soit l’équivalent de sept millions de véhicules. Dans ce contexte, Me Baril estime au final que le gouvernement canadien « ouvrirait la porte » à des poursuites judiciaires s’il décidait d’autoriser la construction du plus imposant pipeline en Amérique du Nord, pipeline qui doit traverser le territoire du Québec sur une distance de 650 kilomètres. Un défi, reconnaît TransCanada Réagissant à la sortie publique de l’APNQL, TransCanada s’est voulue rassurante. « Nous comprenons le défi qui se présente à nous et sommes déterminés à échanger de façon ouverte, transparente et respectueuse avec les Premières Nations », a fait valoir leur porte-parole, Jonathan Abecassis, dans une réponse transmise par courriel. « Énergie Est continuera de fournir de l’information complète et à jour sur le projet, afin de permettre aux Premières Nations d’évaluer ses effets potentiels et d’identifier leurs préoccupations de manière à déterminer des façons d’atténuer, de résoudre ou de compenser ces effets », a-t-il ajouté. Si elle obtient le feu vert du gouvernement canadien, la pétrolière espère commencer la construction de son pipeline d’ici environ deux ans, afin qu’il soit en exploitation en 2020 ou 2021, et ce, pour au moins 40 ans.
  3. Pas sûr que ça va ici, mais je ne savais pas où mettre. Anyway, super nouvelle! Certains ici ont déjà participé à ça? Moi c'était au National Model United Nations à NY. Je ne sais pas comment se compare le WMUN par contre. https://www.dawsoncollege.qc.ca/news/dawson-community/worldmun-is-coming-to-montreal-thanks-to-dawsons-efforts/
  4. Abandonné depuis plusieurs années, la Place des Nations au Parc Jean Drapeau devrait être rénové sous peu. Parmi le 35 millions de dollars donné par le Gouvernement du Québec au dernier budget une partie de cette argent ira dans la rénovation de cette structure. L'autre parti du 35 millions va dans une promenade de 3 km sur le long du fleuve (ce qui inclue probablement une réduction de la taille du stationnement de la Ronde) et dune installation permanente (gradins probablement) sur le Parterre île Ste-Hélène (pour la localisation c'est proche de la statue de l'Homme par Calder).
  5. IluvMTL

    Changements climatiques

    http://motherboard.vice.com/read/the-nations-most-likely-to-survive-climate-change-mapped?utm_source=clfb The Nations Most Likely to Survive Climate Change, Mapped WRITTEN BY BRIAN MERCHANT January 12, 2015 // 02:10 PM EST See the map images here: http:// http://motherboard-images.vice.com/content-images/contentimage/18229/1421089665711198.jpg Last year, researchers at Notre Dame attempted to determine ​which nations were best equipped to survive climate change—to endure the higher tides, warmer temps, and declining crop yields—and which were poised to falter. Their Global Adaptation Index (GAIN) pegged Norway as the nation most likely to survive, and Chad as the least likely to prosper. The data was compelling, and helped enable a worthy exercise; imagining the welfare of the world's societies under the yoke of planetary warming. Now, web designer Jon Whitling, has visualized that data—inspired by ​my piece, he says (infographic-makers of the world take note! the key to any internet journalists' heart is appealing to their sizable egos)—and the results are worth peeking at. As I noted previously, "the US, Canada, and Australia are big and resource rich—and, importantly, have enough fertile cropland in northern regions to adapt to rising temperatures. For a time, anyway. The worst off are, as usual, the poor countries whose crop yields will fall, water access will decline, and who lack the technology, political economy, and resources to buffer the incoming bouts of extreme weather-filled years." The map makes that clear on a more visceral level. These are the nations most likely to survive climate change, mapped: ​ I don't usually share infographics—in fact, I'm a little surprised folks are still making them, as I thought the ​internet's infographic-for-linkback boom was dead—but this one really does offer a useful context for the GAIN data. It's useful to have a map that, at a glance, helps contextualize which regions are headed for trouble. Not that it's complicated—richer, pole-proximal countries are going to fare better, while poor, equator-adjacent nations will suffer. "We produced this map to highlight that while climate change is caused primarily by rich, technologically advanced countries, it will be the poorest countries that will be hardest hit," Jon Whitling, the map's creator and an employee at the UK-based Eco Experts, told me. "We hope this raises awareness of Africa’s and Asia’s high vulnerability and low readiness for climate change. Ultimately, we want world leaders to act now to limit the impact climate change will have.” TOPICS: climate change, maps, Earth, planet, global warming, carbon, Africa, europe, united states, Norway, chad, poverty, inequality sent via Tapatalk
  6. Phase deux: Phase trois:
  7. YANKEEDOM. Founded on the shores of Massachusetts Bay by radical Calvinists as a new Zion, Yankeedom has, since the outset, put great emphasis on perfecting earthly civilization through social engineering, denial of self for the common good, and assimilation of outsiders. It has prized education, intellectual achievement, communal empowerment, and broad citizen participation in politics and government, the latter seen as the public’s shield against the machinations of grasping aristocrats and other would-be tyrants. Since the early Puritans, it has been more comfortable with government regulation and public-sector social projects than many of the other nations, who regard the Yankee utopian streak with trepidation. NEW NETHERLAND. Established by the Dutch at a time when the Netherlands was the most sophisticated society in the Western world, New Netherland has always been a global commercial culture—materialistic, with a profound tolerance for ethnic and religious diversity and an unflinching commitment to the freedom of inquiry and conscience. Like seventeenth-century Amsterdam, it emerged as a center of publishing, trade, and finance, a magnet for immigrants, and a refuge for those persecuted by other regional cultures, from Sephardim in the seventeenth century to gays, feminists, and bohemians in the early twentieth. Unconcerned with great moral questions, it nonetheless has found itself in alliance with Yankeedom to defend public institutions and reject evangelical prescriptions for individual behavior. THE MIDLANDS. America’s great swing region was founded by English Quakers, who believed in humans’ inherent goodness and welcomed people of many nations and creeds to their utopian colonies like Pennsylvania on the shores of Delaware Bay. Pluralistic and organized around the middle class, the Midlands spawned the culture of Middle America and the Heartland, where ethnic and ideological purity have never been a priority, government has been seen as an unwelcome intrusion, and political opinion has been moderate. An ethnic mosaic from the start—it had a German, rather than British, majority at the time of the Revolution—it shares the Yankee belief that society should be organized to benefit ordinary people, though it rejects top-down government intervention. TIDEWATER. Built by the younger sons of southern English gentry in the Chesapeake country and neighboring sections of Delaware and North Carolina, Tidewater was meant to reproduce the semifeudal society of the countryside they’d left behind. Standing in for the peasantry were indentured servants and, later, slaves. Tidewater places a high value on respect for authority and tradition, and very little on equality or public participation in politics. It was the most powerful of the American nations in the eighteenth century, but today it is in decline, partly because it was cut off from westward expansion by its boisterous Appalachian neighbors and, more recently, because it has been eaten away by the expanding federal halos around D.C. and Norfolk. GREATER APPALACHIA. Founded in the early eighteenth century by wave upon wave of settlers from the war-ravaged borderlands of Northern Ireland, northern England, and the Scottish lowlands, Appalachia has been lampooned by writers and screenwriters as the home of hillbillies and rednecks. It transplanted a culture formed in a state of near constant danger and upheaval, characterized by a warrior ethic and a commitment to personal sovereignty and individual liberty. Intensely suspicious of lowland aristocrats and Yankee social engineers alike, Greater Appalachia has shifted alliances depending on who appeared to be the greatest threat to their freedom. It was with the Union in the Civil War. Since Reconstruction, and especially since the upheavals of the 1960s, it has joined with Deep South to counter federal overrides of local preference. DEEP SOUTH. Established by English slave lords from Barbados, Deep South was meant as a West Indies–style slave society. This nation offered a version of classical Republicanism modeled on the slave states of the ancient world, where democracy was the privilege of the few and enslavement the natural lot of the many. Its caste systems smashed by outside intervention, it continues to fight against expanded federal powers, taxes on capital and the wealthy, and environmental, labor, and consumer regulations. EL NORTE. The oldest of the American nations, El Norte consists of the borderlands of the Spanish American empire, which were so far from the seats of power in Mexico City and Madrid that they evolved their own characteristics. Most Americans are aware of El Norte as a place apart, where Hispanic language, culture, and societal norms dominate. But few realize that among Mexicans, norteños have a reputation for being exceptionally independent, self-sufficient, adaptable, and focused on work. Long a hotbed of democratic reform and revolutionary settlement, the region encompasses parts of Mexico that have tried to secede in order to form independent buffer states between their mother country and the United States. THE LEFT COAST. A Chile-shaped nation wedged between the Pacific Ocean and the Cascade and Coast mountains, the Left Coast was originally colonized by two groups: New Englanders (merchants, missionaries, and woodsmen who arrived by sea and dominated the towns) and Appalachian midwesterners (farmers, prospectors, and fur traders who generally arrived by wagon and controlled the countryside). Yankee missionaries tried to make it a “New England on the Pacific,” but were only partially successful. Left Coast culture is a hybrid of Yankee utopianism and Appalachian self-expression and exploration—traits recognizable in its cultural production, from the Summer of Love to the iPad. The staunchest ally of Yankeedom, it clashes with Far Western sections in the interior of its home states. THE FAR WEST. The other “second-generation” nation, the Far West occupies the one part of the continent shaped more by environmental factors than ethnographic ones. High, dry, and remote, the Far West stopped migrating easterners in their tracks, and most of it could be made habitable only with the deployment of vast industrial resources: railroads, heavy mining equipment, ore smelters, dams, and irrigation systems. As a result, settlement was largely directed by corporations headquartered in distant New York, Boston, Chicago, or San Francisco, or by the federal government, which controlled much of the land. The Far West’s people are often resentful of their dependent status, feeling that they have been exploited as an internal colony for the benefit of the seaboard nations. Their senators led the fight against trusts in the mid-twentieth century. Of late, Far Westerners have focused their anger on the federal government, rather than their corporate masters. NEW FRANCE. Occupying the New Orleans area and southeastern Canada, New France blends the folkways of ancien régime northern French peasantry with the traditions and values of the aboriginal people they encountered in northwestern North America. After a long history of imperial oppression, its people have emerged as down-to-earth, egalitarian, and consensus driven, among the most liberal on the continent, with unusually tolerant attitudes toward gays and people of all races and a ready acceptance of government involvement in the economy. The New French influence is manifest in Canada, where multiculturalism and negotiated consensus are treasured. FIRST NATION. First Nation is populated by native American groups that generally never gave up their land by treaty and have largely retained cultural practices and knowledge that allow them to survive in this hostile region on their own terms. The nation is now reclaiming its sovereignty, having won considerable autonomy in Alaska and Nunavut and a self-governing nation state in Greenland that stands on the threshold of full independence. Its territory is huge—far larger than the continental United States—but its population is less than 300,000, most of whom live in Canada. http://www.tufts.edu/alumni/magazine/fall2013/features/up-in-arms.html
  8. 40 unités sur 5 étages pour le premier bâtiment, 2 autres sont prévus pour un total de 150 condos. http://www.sotramont.com/fr/projets-domiciliaires/placedesnations/place-des-nations.html
  9. Opinion dans la Gazette. Cooper: Can Montreal become a ‘future city?’ BY CELINE COOPER, SPECIAL TO THE GAZETTE APRIL 8, 2013 Revellers at this year’s Nuit Blanche warm up by the fire at Montreal’s Quartier des spectacles. In his new book A History of Future Cities, Daniel Brook writes: “The true city of the future is not simply the city with the tallest tower or the most stunning skyline but one that is piloted by the diverse, worldly, intelligent people it assembles and forges.” Can Montreal be one of these? Photograph by: Tim Snow , The Gazette MONTREAL — What is Montreal’s place among the world’s future global cities? I recently picked up Daniel Brook’s new book A History of Future Cities. In it, he skilfully braids together historical detail, journalism and storytelling to trace the impossible rise of Shanghai, Dubai, Mumbai and St. Petersburg from developing world “instant-cities” into four of the world’s most influential global hubs. Brook looks at how these cities in China, the United Arab Emirates, India and Russia were forged. His description of how soaring cityscapes were planned and erected out of deserts, frozen marshland, oceans and rice paddies through both the ambition of visionaries and the cruelty of despots gives us some context for the emerging Asian era that we are witnessing today. We learn a bit about how the economic development of the world’s nations has come to be inextricably linked to the development of global cities. So what does this have to do with Montreal? As it happens, I started reading this book about future cities on the same day that a sinkhole swallowed two cars at Montreal’s Trudeau airport. On top of the crumbling bridges, man-eating potholes and mould-infested public schools, there was also news that day about Bill 14, the Parti Québécois’s bid to bolster the province’s language laws and further regulate who can speak what, when and where. Much of this discussion focuses on the fear that Montreal is becoming “anglicized.” Which brings me back to the question: what is Montreal’s place in this new world landscape that is no longer necessarily one of nations, but of cities? For many of us who live here, Montreal occupies a special place on the global grid and in our imaginations. We often think of it as a metropolis that straddles old and new, French and English, Europe and North America. But thankfully Montreal and its inhabitants are much more complex than that. As Columbia University sociologist Saskia Sassen and other scholars who study global cities have argued, cities are where new norms and identities are shaped. Despite the fact that it has been hemorrhaging economic clout since the late 1970s and the 1980s, and that its infrastructure is falling apart at the seams, Montreal remains an inspiring, dynamic city. Montreal’s creativity — its colourful population and the ideas they bring to life — is without a doubt the city’s greatest asset. And yet while other urban hubs are leveraging their cultural and linguistic diversity to build intellectual and economic corridors that connect them to the rest of the world, here in Quebec we are told (by our government, no less) that Montreal’s diversity is not an asset but a problem to be managed. There is too much pasta and caffè in our restaurants. Our artists are composing songs in the wrong languages. Our children are learning too much English in the classroom. These things must be regulated with new bills, laws and decrees. It reminds me of a line by urban thinker and activist Jane Jacobs in her book The Death and Life of Great American Cities, published in 1961. Jacobs wrote: “There is a quality even meaner than outright ugliness or disorder, and this meaner quality is the dishonest mask of pretended order, achieved by ignoring or suppressing the real order that is struggling to exist and to be served.” And so it is. A History of Future Cities attests to the fact that a built urban environment is important. Dazzling feats of engineering, architectural brilliance, skylines of human-made steel and glass stalagmites are meant to be both inspiring and functional, a draw for the world’s financially and intellectually ambitious people. But one of the most compelling lines in the book — and the one that resonated with me as I pondered Montreal’s future in the world — was this: “The true city of the future is not simply the city with the tallest tower or the most stunning skyline but one that is piloted by the diverse, worldly, intelligent people it assembles and forges.” In other words, a fancy cityscape matters, but the people who live there matter more. For Quebec to succeed as it moves into the future — whether as a sovereign country or as part of the Canadian federation — it needs Montreal to thrive. Montreal’s place among future global cities will depend on not only attracting the world’s best and brightest, but allowing them the freedom to be diverse, to be themselves, and to be brilliant. celine.cooper@utoronto.ca Twitter: @CooperCeline © Copyright © The Montreal Gazette Original source article: Cooper: Can Montreal become a ‘future city?’ Read more: http://www.montrealgazette.com/business/Celine+Cooper+Montreal+become+future+city/8202375/story.html#ixzz2Puw40uY7
  10. Read more: http://www.montrealgazette.com/news/Military+Culture+Festival+starts+with+roar/7174534/story.html#ixzz25Kfon5Z5 It was interesting being in Old Montreal yesterday and seeing multiple CF-18s flying by. Plus I was reading, there was a mini anti-war protest also going on because of this. I saw some comments on Twitter and some news website about, how some people feel bad for refugees that left war-torn nations to come here and to hear fighter planes again. It does suck, but they could have went to Costa Rica or Liechtenstein seeing both those nations do not have a military (I know that is really mean).
  11. Ontario - Switzerland - Pennsylvania Quebec - Denmark - Washington Alberta - Venezuela - Maryland --- B.C - Czech Republic - Connecticut Saskatchewan - Ecuador - Delaware Manitoba - Dominican Republic - Maine Nova Scotia - Costa Rica - Montana Newfoundland / Labrador - Kenya - North Dakota New Brunswick - Panama - Vermont --- Northwest Territories - Malawi P.E.I - Kyrgyzstan Yukon - Sierra Leone Nunavut - Cape Verde What else is interesting, is that Ontario's GDP 36.7% of the total (Canada). Toronto GDP accounts for almost of half of Ontario GDP. Ontario GDP = Chicago GDP Ontario: 13,210,667 -- 917,741 sq.km Chicago: 2,853,114 (city) -- 606.1 sq.km Quebec GDP = Detroit GDP Quebec: 7,886,108 -- 1,365,128 sq.km Detroit: 910,920 (city) -- 370.4 sq.km Toronto GDP = Detroit GDP = U.A.E GDP (approx.) Montreal GDP = Cairo GDP = Peru GDP (approx.) Yet you have cities like Tokyo and New York that have GDP larger than Canada's GDP and other nations. Tokyo / New York = India's GDP.
  12. ProposMontréal

    L'ONU à Montréal (2007)

    Le gouvernement fédéral a récemment proposé à l’ONU de quitter New York pour le Vieux-Port de Montréal, où un groupe de promoteurs des secteurs public et privé ont imaginé un ambitieux projet, a constaté La Presse dans des documents inédits. Le silo no 5 laisserait ainsi sa place au siège des Nations unies. Le siège de l’ONU prendrait place entre les quai Windmill et Bickerdike, à l’avant du complexe. La sculpture L’homme d’Alexandre Calder serait déplacée au cœur de l’îlot, dans un parc. Le prolongement de la rue McGill deviendrait l’une des quatre entrées de la « Cité globale », adossée à l’autoroute Bonaventure, en face d’Habitat 67. »» Voyez toutes les photos du projet Le concept et les plans préliminaires du projet ont été préparés par l’entreprise Solutrans, dirigée par Jean O’Keefe, l’instigateur du projet. L’organisme Montréal international a participé en finançant une étude de faisabilité technique, a appris La Presse. Le cabinet d’architectes Provencher Roy et associés a pour sa part préparé des maquettes. La Ville de Montréal a donné son accord au projet, de même que le ministre du Développement économique et responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand. Ce dernier a refusé de commenter. Le maire Tremblay trouve « exceptionnelle » et « emballante » cette idée, mais il refuse de commenter plus davantage de peur de nuire aux chances du projet. Le maire, le premier ministre Jean Charest et le premier ministre Stephen Harper en avaient d’ailleurs discuté lors du sommet de la francophonie à Bucarest, en septembre 2006. Le gouvernement fédéral a même soumis le projet de façon « informelle » aux autorités de l’ONU, a-t-on appris de sources sûres. L’ONU n’a toutefois démontré aucun intérêt. Un porte-parole de l’ONU, Alex Cerniglia, a lui aussi refusé de faire des commentaires. Pour l’instant, l’ONU prévoit plutôt rénover ses bâtiments actuels, au coût de 1,9 milliard de dollars. La firme suédoise Skanska a d’ailleurs signé un contrat de sept millions de dollars pour gérer la phase de préconstruction. M. Cerniglia soutient que les coûts pourraient être moindres selon le mode de rénovation, que l’on choisira d’ici à la fin de l’année. Les promoteurs montréalais espèrent toujours convaincre l’ONU de déménager à Montréal, où un nouveau complexe coûterait, selon eux, moins cher que la rénovation des installations new-yorkaises. Son entretien coûterait aussi 790 millions de moins par année, affirment-ils. La vente du terrain de l’ONU à New York procurerait aussi une somme considérable. Les tenants du projet pensent que les Nations unies pourraient renverser leur décision en raison des dépassements de coûts appréhendés, des retards et du manque de main-d’œuvre pour réaliser les travaux. Une ville dans la ville Ce projet propose d’accueillir au même endroit les Nations unies, les quelque 190 missions permanentes et les bureaux de plus de 4000 organisations non gouvernementales. Les composantes du complexe seraient reliées entre elles par un monorail qui se rendrait au centre-ville. Le site suggéré occuperait 65 hectares, soit plus que le parc Lafontaine. À New York, les Nations unies occupent quelque sept hectares en ce moment. Les ONG et les missions sont quant à elles éparpillées un peu partout dans la ville. L’ONU éprouve des problèmes avec ses sept immeubles situés dans l’île de Manhattan. Construit entre 1949 et 1951, le bâtiment principal comprend 39 étages. Il y a notamment des problèmes d’isolation, de sécurité et de salubrité parce qu’il contient de l’amiante. Selon les estimations financières dont La Presse a pris connaissance, il en coûterait environ 790 millions pour construire les locaux de l’ONU répartis dans cinq bâtiments de trois à 12 étages. Le coût des bâtiments des ONG, des missions et des délégations s’élèverait à un peu plus de 760 millions et celui des infrastructures à 492 millions. L’ensemble du projet atteindrait donc environ 2,2 milliards. L’étude estime les retombées économiques à plus de 2,4 milliards grâce à la construction de nombreuses habitations pour y loger les quelque 20 000 personnes employées par les Nations unies. L’étude estime que l’arrivée de l’ONU à Montréal créerait aussi environ 60 000 emplois indirects. L’effet annuel sur le PIB serait aujourd’hui de 2,4 milliards et de 8,5 milliards dans 50 ans.
  13. MtlMan

    Who’s the smartest?

    http://www2.macleans.ca/2010/09/06/whos-the-smartest/ Comment? Le gouvernement Harper ferait-il ce genre de coupes? Nooooooooooooonnnnn............
  14. L'Assemblée des Premières Nations craint que les progrès économiques enregistrés chez les Autochtones soient anéantis par la crise. Pour en lire plus...
  15. Publié le 27 novembre 2008 à 14h46 | Mis à jour à 14h51 Les Premières nations veulent déclarer leur souveraineté Rémi Nadeau La Presse Canadienne Québec Le chef libéral Jean Charest trouvera les autochtones sur son chemin s'il veut concrétiser son plan Nord. Exaspérées du manque d'écoute des gouvernements du Canada et du Québec, l'Assemblée des Premières nations du Québec et du Labrador a annoncé, jeudi, qu'elle prépare une déclaration unilatérale de sa souveraineté sur le territoire. En conférence de presse à Québec, le chef du conseil de bande de Pessamit, Raphaël Picard, a prévenu M. Charest que s'il est reporté au pouvoir, son plan Nord ne se réalisera pas sans qu'il ait reconnu l'intégrité territoriale des Premières nations. Le chef de la communauté Kitigan Zibi en Outaouais, Gilbert Whiteduck, a même évoqué le recours possible aux barrages routiers si les gouvernements canadien et québécois continuent de faire la sourde oreille aux revendications des autochtones. Le chef de l'Assemblée des Premières nations du Québec, Ghislain Picard, a qualifié «d'échec total» la relation entre les gouvernements et les autochtones et a lancé cet avertissement au parti qui sera choisi pour diriger le Québec le 8 décembre: «Tenez-bien votre chapeau, parce que les indiens s'en viennent». Les leaders autochtones, qui ont rencontré la presse au terme d'une assemblée tenue à Québec, prépareront leur déclaration de souveraineté, assortie d'un plan de réalisation, au cours des trois prochains mois.
  16. ErickMontreal

    Regina : quand la forêt s'invite en ville

    Regina : quand la forêt s'invite en ville Nicole Pons Édition du samedi 02 et du dimanche 03 août 2008 Nicole Pons La First Nation University of Canada et son tipi de verre La capitale de la Saskatchewan est une ville mal connue, qui offre de nombreux centres d'intérêt dans un environnement verdoyant, entièrement façonné par l'homme. Une cité contemporaine honorant son passé. Devant la profusion de verdure à Regina, il est difficile d'imaginer qu'à l'origine s'étendait ici une vaste plaine sans arbres. Amérindiens et Métis y chassaient le bison. Après l'arrivée du chemin de fer en 1882, les pionniers s'installent sur le site d'Oskana (Tas d'os) où est fondée la capitale. Une cité conceptuelle, axée sur la nature. Regina compte aujourd'hui 199 000 habitants. Ses attraits et particularités sont multiples. La nature Elle est partout. La forêt et la ville sont intimement liées. Les architectes paysagistes ont créé des lacs et des collines, planté quelque 400 000 arbres, dont 170 000 majestueux ormes, et des bouleaux. Le Wascana Centre (parc Wascana), plus grand parc urbain en Amérique du Nord, couvre presque la moitié de la cité, soit 930 hectares. Une forêt tapissée de pelouses et massifs floraux. Au milieu, le Waskana Lake, lac artificiel, a été vidé en 2003, nettoyé et approfondi, pour freiner la croissance d'algues nocives. Avec la terre extraite (3,5 millions de m3!), on a bâti deux îles. L'équilibre écologique est une priorité. Pour un arbre coupé, deux sont plantés; on étudie leur impact sur le microclimat; pour contrer les dégâts faits par les bernaches trop nombreuses, tous les ans environ 2000 oisillons sont transportés vers le Nord; une étude permettra de savoir quels poissons mettre dans le lac sans nuisances, etc. Ici, en plein corridor migratoire, on trouve une réserve ornithologique d'oiseaux aquatiques. Quelques bâtisses éparpillées dans le parc (musée, galerie d'art, Palais législatif, université, centre des sciences, centre des arts, édifice de Radio-Canada, etc.), entourées d'épaisses pelouses, semblent avoir pris la clé des champs. L'héritage amérindien La population de la Saskatchewan compte 27 % d'Amérindiens. Ce chiffre atteindrait 50 % en 2050, selon les prévisions. Bâtie dans le parc Wascana, la First Nations University of Canada, unique en son genre en Amérique du Nord, est entièrement gérée par des autochtones. Une université créée pour répondre aux besoins des Premières Nations en matière de formation générale, culture, spiritualité. En partenariat avec l'Université de Regina, elle prépare à des diplômes dans les secteurs de la santé, des sciences, des sciences sociales, de l'administration des affaires, des arts et langues autochtones. Tout en courbes, le nouveau bâtiment construit en 2003 présente la signature évidente de son architecte, Douglas Cardinal. Ici le futur se nourrit toujours du passé. Dans le hall, un étonnant tipi de verre est une chapelle destinée à des cérémonies en l'honneur des vétérans des Premières Nations ayant servi dans l'armée canadienne pendant la Deuxième Guerre mondiale. Les étudiants y rencontrent les aînés. http://www.firstnationuniversity.ca La culture francophone La communauté francophone de la Saskatchewan d'origine auvergnate, belge, bretonne, québécoise, a failli disparaître dans les années 1920, quand le Ku Klux Klan, alors très puissant ici, voulut faire régner l'ordre anglophone protestant, et fit interdire le français dans les écoles. Quand les francophones ont retrouvé leur légalité, ils se sont pris en charge et dotés d'outils pertinents. Le Conseil de la coopération de la Saskatchewan (CCS), fondé en 1946, est basé à Regina. Chargé de stimuler l'économie de la communauté fransaskoise (francophones de la Saskatchewan), il oeuvre dans divers domaines: création d'emplois, développement coopératif et rural, projets économiques, tourisme (http://www.ccs.sk.ca). L'Association canadienne-française de Regina (ACFR) fait la promotion de la langue et de la culture francophones. Elle est basée au Carrefour des Plaines, lieu de ralliement des Fransaskois que l'on rencontre aux 5 à 7 du vendredi au Bistro. École, services, spectacles, en français (3850, Hillsdale Street, http://www.acfr.ca). L'Institut français universitaire offre un baccalauréat en études francophones. Enfin, l'hebdomadaire fransaskois, L'Eau vive, est publié à Regina. Les incontournables Certains attraits sont incontournables. L'immense Legislative Building, construit vers 1910, est une magnifique bâtisse dans le parc Wascana, face au lac. L'architecture, le faste des décorations avec 34 variétés de marbre, ont été voulus par son initiateur, Thomas Walter Scott, 1er premier ministre de la province (visites en français). Autre institution, la Gendarmerie royale du Canada (GRC), établie à Regina depuis 1885. Le nouveau Centre du patrimoine de la GRC, en verre et pierre, a été conçu par l'architecte Arthur Érickson sur le site de l'école où sont formés les cadets. Ouvert en mai 2007, il présente l'histoire et le mandat de la police montée (visites en français, http://www.rcmp.heritagecentre.com). Au plan culturel, le Royal Saskatchewan Museum présente plusieurs dioramas plus vrais que nature sur la faune et les habitats de la province et une extraordinaire galerie consacrée aux Premières Nations (http://www.royalsaskmuseum.ca). Quant à la Mackenzie Art Gallery, elle expose des oeuvres d'art canadien (notamment inuit et amérindien) contemporaines, de très haut calibre (http://www.mackenzieartgallery.ca). Un «downtown» branché Le centre-ville est en plein développement. Moribond il y a 20 ans, il a été sauvé par des gens d'affaires qui ont pris en charge sa restructuration. Condos de luxe, bureaux, hôtels, boutiques, restaurants, lieux de divertissement et spectacles ont ainsi fleuri. De 800 habitants dans le secteur il y a 10 ans, on est passé à 10 000. Compris entre le casino au nord et le parc Wascana au sud, le quartier Downtown est cosmopolite et animé, surtout autour de la 11e avenue avec le Cornwall Centre, énorme centre commercial, et les zones piétonnes du F. W. Hill Mall et de Scarth Street. Autres lieux branchés et récemment rénovés, Cathedral District, à l'ouest de Downtown sur la 13e avenue, et Old Warehouse District, important quartier d'affaires autour de Dewdney Avenue, où 80 immeubles et entrepôts ont été réhabilités. Un must pour la vie nocturne. Tourism Regina, % 1 800 661-5099, http://www.tourismRegina.com.
  17. Un peu du Québec dans les Nations Unies 17 juin 2008 - 10h40 LaPresseAffaires.com Olivier Bourque Plusieurs entrepreneurs québécois ont pu s'entretenir avec Skanska qui gère les opérations de rénovation de l'ONU. Les chances sont «excellentes» pour que plusieurs entrepreneurs québécois participent à la réfection de la bâtisse des Nations Unies à New York. C’est ce qu’affirme l’Association de la construction du Québec (ACQ) qui a fait le point sur une mission commerciale qui s’est tenue la semaine dernière dans la Grosse Pomme. Par le biais de rencontres, des entrepreneurs du Québec ont pu s’entretenir avec la firme Skanska qui gère et s’occupe de toutes les opérations de pré-construction du siège de l'ONU situé sur l’île de Manhattan aux abords de la East River. Cette méga-rénovation évaluée à 1,87 G$ s’est amorcée en mai dernier et devrait s’échelonner sur cinq années. Le complexe de l’ONU deviendra «vert» et «écologique» alors qu’une bâtisse temporaire sera construite juste à côté afin que les opérations de l’organisation puissent se poursuivre. Click here to find out more! Pour Pierre Hamel, directeur des affaires juridiques et gouvernementales à l’ACQ, les entrepreneurs québécois ont marqué des points. «Skanska a été très impressionnée par la qualité de nos entreprises», a-t-il indiqué en entrevue avec LaPresseAffaires.com. Les dix entreprises participant à la mission ont été invitées à soumissionner afin de se joindre au projet de rénovation du siège principal des Nations Unies. «Certains ont également été sollicités par Skanska afin d’être inclus dans la majorité de leurs projets», poursuit-il sans vouloir toutefois donner le nom des entreprises en question. Selon M. Hamel, les chances de voir des entrepreneurs québécois participer à ces travaux majeurs sont vraiment «excellentes». Cela pourrait rimer avec de très lucratifs contrats pour ces entrepreneurs. «Avec ce projet de tout près de 2 G$, il risque d’en avoir pour tout le monde», lance Pierre Hamel. Une dizaine d’entreprises qui œuvrent dans ces créneaux très spécialisés (fer ornemental, structures en acier, moulures de bois haut de gamme, portes d’accès) ont participé à cette mission commerciale. Le marché new-yorkais fringant Selon les dernières données statistiques, le marché de la construction dans les États du Nord-Est est encore bien fringant malgré le ralentissement dans le secteur de la construction aux États-Unis. En 2007, ce marché représentait 84,5 G$, selon McGraw-Hill Construction, à peine moins bon qu’en 2006, et cela ne semble pas s’essouffler. «Contrairement à la baisse marquée dans cette industrie, New York a atteint une performance extraordinaire au cours des dernières années et cette tendance devrait se poursuivre», affirme M. Hamel. D’autres discussions ont été menées avec des entrepreneurs québécois en vue d’une participation dans d’autres projets immobiliers d’envergure dont la Beekman Tower – une tour à l’architecture assez «flyée» de 680 M$ - et la construction d’une autre tour, le 80 de Kalb dans le quartier de Brooklyn. D’autres opportunités se retrouvent dans le sud de Manhattan où se dressaient les tours du World Trade Center. Goldman Sachs souhaite notamment y construire son siège social - un projet de 2 G$. D’autres projets sont en vue: celui du Mémorial aux victimes de 11-septembre et la revitalisation des abords de la rivière Hudson. Seule ombre au tableau : le dollar canadien continue et toujours de faire mal aux fabricants canadiens. Pierre Hamel le concède, malgré les retombées positives de la dernière mission, la perspective fait en sorte que la promotion québécoise est moins porteuse. «C’était notre quatrième mission à New York et cette fois-ci, il y avait moins de participants. Beaucoup de ces entrepreneurs se tournent en ce moment vers l’ouest canadien», dit-il. Mais selon l’ACQ, la présence québécoise a New York doit être constante, dans «les bons moments comme les moins bons». http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080617/LAINFORMER/80617083/5891/LAINFORMER01/?utm_source=Fils&utm_medium=RSS&utm_campaign=LPA_S_INFORMER
  18. Skip GST cut, use cash to fight child poverty: report The Canadian Press November 26, 2007 at 12:19 PM EST OTTAWA — A social action group is calling on the federal government to cancel the next one-percentage-point cut to the GST and divert the money toward efforts to eliminate child poverty. In releasing its annual report Monday, Campaign 2000 said the level of child poverty in Canada has not improved since 1989, despite repeated promises by governments to tackle the issue. “Eighteen years after the 1989 all-party resolution of the House of Commons, the child poverty rate is exactly the same,” said the report, which received endorsements from all three federal opposition parties. “Some important initiatives in child benefits, early-learning and child-care services and affordable housing were started. Some of these have been stalled and others have been rescinded. Related Articles Proportion of poor families skyrocketing in Toronto, report says The Globe and Mail “It is time for Canada to adopt a poverty-reduction strategy that will honour the commitments to children and their families.” The group says 788,000 children — 11.7 per cent of children in Canada — live in poverty, despite a growing economy, a soaring dollar and low unemployment. Government undertakings have lacked specific targets, timetables and other specifics, undermining political will to take effective action, the group said. The Conservative government has opted to cut the GST and implement billions of dollars in corporate tax cuts while Canada has failed to honour numerous commitments to children: — the unanimous, all-party resolution in the House of Commons, calling for an end to child poverty by 2000. — the UN Convention on the Rights of the Child ratified by Parliament and all provinces by 1999, recognizing an adequate standard of living for children. — the Early Learning and Child Care Agreements signed by the federal government and all provinces in 2005 that laid the foundation for a universally accessible system. — an agreement among first ministers and First Nations leaders in Kelowna in 2005 that promised to improve quality of life for First Nations, Métis and Inuit children and their families. Quebec is the only province where child poverty rates have been consistently declining since 1997, the report said, partly because of a package of family-support benefits implemented in 1997. Despite the province's booming economy, Alberta's child-poverty rate has fluctuated between 14 and 15 per cent since 1999, the group says. British Columbia remains the province with the highest child-poverty rate, at 23.5 per cent. “There are too many working-poor families in B.C. who are unable to get jobs with sufficient pay, hours and benefits to lift them above the poverty line,” the report says. Indeed, the group says jobs are not always the answer — 41 per cent of impoverished children in Canada live in families where at least one parent works full-time all year. “More parents are working, but they're still poor,” the report says, calling for increases to the minimum wage. “Full-time work at minimum wage is not an escape from poverty. “The economy is growing, but prosperity doesn't benefit everyone equally.” Child care is a critical element of poverty reduction, it says, and notes that affordable housing leaves more money for food, clothing, school supplies and transportation. And the group says the risk of living in poverty is higher in First Nations and recent-immigrant communities.
  19. 09/11/2007 Montréal devient la première ville francophone à recevoir la reconnaissance officielle de l’Université des Nations Unies en matière de développement durable. Dans le cadre du 8e colloque de Montréal en éducation relative à l’environnement, Alan DeSousa, membre du comité exécutif, responsable du développement durable, du développement économique et de Montréal 2025, a tenu à remercier la trentaine de partenaires qui ont permis à Montréal de recevoir cette reconnaissance. Plan stratégique« Montréal est maintenant reconnue au niveau international comme un Centre régional d’expertise sur l’éducation en vue du développement durable. Cela démontre la qualité de nos institutions, notre expertise et nos priorités au niveau du développement durable », explique-t-il. M. DeSousa a aussi applaudi la mise en place du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise qui a été adopté en avril 2005. M. DeSousa explique que l’urgence d’un plan était venue lors d’une rencontre internationale en 2002. « Le moral était bas. Nous nous rendions compte que depuis déjà dix ans, nous avions de beaux projets, mais que rien de concret n’avait été fait. C’est à ce moment que j’ai décidé de remédier à la situation », affirme-t-il. Depuis, un plan comprenant deux volets a été structuré. En tout, 36 actions précises faisaient partie des objectifs. « Toutes ces actions ont été détaillées, mesurées. Nous avions un échéancier. D’ailleurs, la plupart des actions se sont concrétisées », affirme Alan DeSousa, visiblement fier. C’est justement ce plan qui a été présenté à l’Université des Nations Unies et qui a été reconnu comme le meilleur plan stratégique en matière de développement durable. Selon M. DeSousa, Montréal est désormais sur la carte mondiale : « Nous avons maintenant un rôle de leader au niveau international. J’ai averti le maire Gérald Tremblay que nos standards étaient très élevés et qu’il faudra travailler très fort ». Éducation Les prochains objectifs du Plan stratégique de développement durable de la collectivité montréalaise sont principalement d’éduquer la population à faire des gestes qui vont dans le sens du développement durable. « Nous misons sur l’effet domino. Chaque geste compte », dit-il. Ce nouveau cheval de bataille s’appuie sur plusieurs réussites en matière de développement durable. La marche au ralenti inutile des véhicules qui fait maintenant l’objet de nouvelles réglementations et de sensibilisation et l’accroissement du nombre d’infrastructures pour l’utilisation des vélos sont deux exemples concrets. Cette « opportunité en or », comme aime bien dire M. DeSousa, devient un tremplin vers encore plus d’actions concrètes. « Nous allons certainement en surprendre plus d’un », lance-t-il en riant, ajoutant qu’ils en ont sûrement déjà surpris plusieurs. « La Ville de Québec nous félicite pour ce plan. Nous sommes au moins cinq ans en avance sur eux en matière de développement durable », conclut-il.
  20. Lundi 16 Juillet 2007 Au début du printemps les autorités municipales, avec roulement de tambour, avaient annoncé que le 40e anniversaire de l'Expo 67 sera dignement célébré. Que les fêtes seraient hautes en couleur, voire même inoubliables. Certes, les festivités vont bon train...mais les rares vestiges qui restent de l'exposition universelle de 1967 sont laissés dans un état lamentable. La Place des Nations représente un danger pour ceux qui osent s'y aventurer. Aux dires de plusieurs personnes qui se sont rendues sur l'île Ste-Hélène au cours des derniers jours, la passerelle menace même de s'écrouler. À l'été 67, cette place était le théâtre de manifestations populaires et culturelles lors des Journées nationales des pays participants. Liée par un réseau de passerelles, la Place des Nations pouvait accueillir plus de 7000 personnes. Ceux qui se rendent sur l'île pour se remémorer des souvenirs de l'Expo 67 vont avoir un pincement au cœur en marchant jusqu'à la Place des Nations. L'endroit est laissé à l'abandon." La végétation a même envahi le pourtour à un point qu'à plusieurs endroits, il est impossible de distinguer les structures de béton à leur base. De plus, la plaque commémorative de cuivre n'a jamais été remplacée depuis son vol" a constaté Robert Tremblay. Aux dires de M.Tremblay, les structures de bois sont pourries et les traverses métalliques qui supportent les escaliers de bois et les passerelles sont aussi rongées par la rouille. " J'ai avisé la Ville lundi dernier du danger que représentait une passerelle. Un responsable aux urgences m'a répondu qu'une équipe serait envoyée pour rendre les lieux sécuritaires et bloquer l'accès. Pourtant, j'y suis retourné jeudi et rien n'a été fait," déplore M.Tremblay qui a pris plusieurs photos de ces scènes de désolation. "Bruxelles, qui a accueilli l'exposition universelle de 1958, a injecté 25 millions d'euros pour rafraîchir les installations en vue des célébrations du 50e anniversaire. L'Atomium a été restauré au complet. Les travaux ont presque duré deux ans afin que tout soit prêt pour 2008 et le tout a été livré deux ans plus tôt," conclut M.Tremblay. La passerelle de la Place des Nations à l’île Ste-Hélène constitue un danger. (photo Collaboration spéciale, Robert Tremblay)