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  1. Design CS de Montréal travaille présentement à la mise en lumière de l'édifice de la Sun Life. Voici un "preview" de la phase un du projet.* *
  2. mtlurb

    SNC-Lavalin : actualités

    SNC-Lavalin: deux milliards en contrats dans l'Ouest 5 mai 2007 - 15h04 La Presse Martin Vallières Vancouver Pour la première fois, SNC-Lavalin tenait son assemblée d'actionnaires dans la métropole de la côte ouest canadienne. Et pour cause. La Colombie-Britannique et l'Alberta, en plein boom économique, pèsent au moins deux milliards dans le carnet de commandes de 10,4 milliards de SNC-Lavalin, a confirmé son président, Jacques Lamarre, à La Presse Affaires. Il y a bien sûr, en Alberta, plusieurs contrats reliés aux projets pétroliers et gaziers. Mais la province voisine est aussi en plein boom d'investissement. À preuve, les nombreux chantiers dans les environs immédiats de l'hôtel du centre-ville de Vancouver, où avait lieu l'assemblée de SNC-Lavalin. Et la firme montréalaise dirige même le plus gros et le plus compliqué de ces chantiers vancouverois. Il s'agit de la ligne de métro au centre-ville et de train aéroportuaire qui doit ouvrir quelques mois avant les Jeux olympiques d'hiver, en février 2010. SNC-Lavalin est le maître d'oeuvre de ce projet de 1,9 milliard, ainsi qu'un investisseur dans la société d'exploitation de la «Canada Line», pour un mandat de 30 ans. La Caisse de dépôt et placement du Québec est aussi impliquée. Ailleurs en Colombie-Britannique, SNC-Lavalin a un autre projet particulier d'ingénierie et de gestion. Il s'agit du remplacement du «pont autoroutier flottant» sur le lac Okanagan, à Kelowna. Ce projet d'un peu plus de 200 millions est dans une région de villégiature et d'agriculture en forte croissance, située au milieu des chaînes montagneuses entre Vancouver et Calgary.
  3. Publié le 10 septembre 2016 à 11h31 | Mis à jour le 10 septembre 2016 à 11h31 Un centre d'expertise en économie sociale à Montréal Le Forum mondial de l'économie sociale, qui s'est terminé hier, aura des répercussions à long terme à Montréal : la ville accueillera une nouvelle organisation internationale vouée au partage de l'expertise en matière d'économie sociale et solidaire. Les villes de Séoul, Bilbao, Mondragón (Pays basque) et Barcelone sont les partenaires de Montréal dans la création du Centre international de transfert d'innovations et de connaissances en économie sociale et solidaire (C.I.T.I.E.S.). « Cinq personnes y travailleront pour commencer, mais ça pourrait rapidement augmenter à 10 ou 12, puisque d'autres villes sont intéressées à participer », a indiqué le maire de Montréal, Denis Coderre, en entrevue à la suite de cette annonce. «Il y a un momentum autour de l'économie sociale, et le fait que Montréal accueille le siège d'une nouvelle organisation internationale consolide notre rôle de leader dans ce domaine.» Denis Coderre Les entreprises de ce secteur se développent plus rapidement et plus efficacement quand elles peuvent échanger leurs connaissances, souligne Nancy Neamtan, conseillère au Chantier de l'économie sociale, qu'elle a contribué à fonder. « Tout notre mouvement s'est construit en empruntant les meilleures idées ailleurs », dit-elle. Le Forum mondial de l'économie sociale, qui a réuni pendant trois jours à Montréal 1500 personnes provenant d'une soixantaine de pays, s'est conclu hier par une déclaration incitant les participants à faire la promotion de ce modèle économique, qui vise le bien-être des communautés plutôt que la maximisation des profits, notamment par la construction de partenariats public-privé-collectif. Un centre d'expertise en economie sociale a Montreal | Isabelle Ducas | Quebec
  4. Bonne nouvelle! Dans la presse. Immobilier: plus forte hausse des prix en cinq ans a Montreal | MAXIME BERGERON | Immobilier Immobilier: plus forte hausse des prix en cinq ans à Montréal
  5. Hey everyone, Last summer I came across some videos on YouTube of tourists filming their experiences in the city - some were really great, and it was nice seeing the city from someone elses perspective, especially people who had never been here before. I started saving the ones I really liked. A few weeks ago Tourisme Montreal started releasing their ads for the 375th celebrations. Here are the first two: Une ville qu'on aime, ca se fete. - YouTube Honestly, what the fuck? Lequipe de hockey le plus titree? Des ruelles pleines de vie? Im so tired of them painting the city with such a shallow brush. Theyve never properly captured the spirit of Montreal. And the Toronto one? Cringe. So, I've been working on this for a little while. Below is a link to a short film I made and posted to YouTube today. Nearly all of the footage is from Tourists/YouTubers/Vloggers. If Tourisme Montreal can't explain our city to the world, maybe outsiders can. I used the music from Tourisme Montreal's first ad.* This one features only English-speaking tourists. Ive saved a bunch of French vlogs as well; when I get time Ill make one in French. I have some truly incredible footage for that one. Let me know what you think - share it, send it wherever and to whoever you like. Maybe we can get it to go viral, and get some attention from people who are wondering what city to check out next. Because it is mostly amateur footage, Ive added subtitles in case you can't understand some of the lines.
  6. ** Note aux modérateurs: je ne souhaite en aucun cas enfreindre les règles du forum, je partage un évènement que j'organise ici ** Bonjour à tous, Je participe depuis quelques années au forum, que je lis à tous les jours avec beaucoup de plaisir! Je fais partie du comité organisateur du concours d'idées Morphopolis, et nous organisons une édition en 2017 sous le thème du transport en commun à Montréal. Le thème explore toutes les facettes des lieux du transport, de l'échelle de l'objet à la planification générale des modèles de transport à Montréal. La fin des inscription est le vendredi 17 mars @ 23h00, et les prohets doivent être remis le 22 mars. Nous demandons 1 panneau format A2 (orientation portrait, 420mm x 594mm), sous la forme d'image et de croquis. Nous souhaitons surtout dégager des idées, des tendances en aménagement, ou encore des projets audacieux pour redorer l'image du transport en commun. *Tous les détails sont sur notre site morphopolis et sur notre Facebook (Morph.o.polis Montréal).* Nous avons cette année un jury très dynamque, composé de: - François Cardinal, rédacteur en chef de La Presse - Catherine Demers, Architecte Associée, Jodoin Lamarre Pratte Architectes Inc. (chargée de projet pour les projets à l'Aéroport Montréal-Trudeau) - Josée Bérubé, architecte, Provencher_Roy, présidente du CA de l'ARTM - Jonathan Cha, architecte paysagiste, urbanologue, phD en aménagement - Valérie Mahaut, professeure titulaire à l'Université de Montréal. Nous présentons également des conférences la semaine prochaines à la Faculté de l'Aménagement (2940 chemin de la Côte-Sainte-Catherine), amphithéâtre 3110: - Mardi 14 mars @ 18h00 : Zvi Leve, Rue Publique, "Les rues comme lieux de transit" - Jeudi 16 mars @ 18h00 : Maxime Frappier, ACDF* Architecture, "Architecture et Mouvement" Je sais que certains d'entre-vous avez participé l'année dernière et que certains projets ont été relayés ici. Je me permets de faire la promotion de mon évènement avec vous parce que je sais qu'il saura vous rejoindre en tant que passionnés de Montréal. Je serais très content de voir une équipe MTLURB, ou d'autres contributions à titre personnel! Il y a 2000$ à gagner en prix, dont 1 grand prix de 1000$. Vous pouvez me contacter en message privé, ou encore nous envoyer un courriel pour toute question ou inscription. Merci, et bonne chance aux futurs participants!! Simon Tremblay Responsable du jury Morphopolis 2017
  7. MtlMan

    Le Montréal typographique

    Intéressante vidéo! Safari Typo ! (4/8) - Montreal
  8. acpnc

    Expo universelle de 2025

    Expo universelle de 2025: deux elus veulent que Montreal soit candidate | Pierre-Andre Normandin | Montreal Publié le 15 janvier 2017 à 05h00 | Mis à jour à 06h59 Expo universelle de 2025: deux élus veulent que Montréal soit candidate Marvin Rotrand, conseiller de la Ville et chef du parti Coalition Montréal Photo OLIVIER PONTBRIAND, LA PRESSE Pierre-André Normandin La Presse Alors que Montréal souligne cette année le 50e anniversaire d'Expo 67, deux élus montréalais proposent d'inviter à nouveau le monde dans la métropole québécoise en organisant l'Exposition universelle de 2025. Justine McIntyre, conseillère de la Ville et chef de Vrai changement pour Montréal Photo tirée du compte Facebook de Vrai changement pour Montréal Les conseillers Marvin Rotrand et Justine McIntyre proposeront à l'administration Coderre, lors du prochain conseil municipal, « d'examiner la possibilité de déposer au Bureau international des expositions la candidature de la Ville de Montréal pour l'Expo 2025 ». Ils comptent rendre publique demain leur évaluation des coûts et des retombées économiques de l'événement. Le temps presse toutefois puisque les villes intéressées ont jusqu'au 22 mai pour entrer officiellement dans la course. En effet, la France a présenté le 22 novembre dernier la candidature du Grand Paris en vue de 2025. En vertu des règles d'attribution de l'Exposition universelle, ce dépôt a déclenché le compte à rebours de six mois pour les mises en candidature. Novembre 2018 Moment où sera connu le choix de l'hôte pour l'Exposition universelle de 2025 au terme d'un processus de sélection parmi les différents candidats. Dans une motion qu'ils déposeront le 23 janvier au conseil municipal, les deux élus montréalais soulignent qu'Expo 67 a eu d'importantes retombées pour Montréal, de la construction du métro à l'aménagement de l'île Notre-Dame en passant par l'arrivée d'une équipe professionnelle de baseball. La Ville de Toronto a sérieusement envisagé une candidature en vue d'Expo 2025, mais a fini par renoncer l'automne dernier, en raison des risques financiers. « Chaque fois que Toronto a dit non à quelque chose d'important, ça a fonctionné à l'avantage de Montréal », a indiqué Marvin Rotrand, qui vient de prendre la tête du parti Coalition Montréal. Celui-ci rappelle que la métropole québécoise a obtenu Expo 67 après que la Ville Reine s'est montrée peu intéressée par la tenue de l'événement, que le Canada convoitait à l'époque. « Le reste fait partie de l'histoire », poursuit M. Rotrand. Et de deux? Il n'est pas rare que l'Exposition universelle soit présentée à plusieurs reprises par une même ville. Seule candidate pour l'heure en vue de 2025, Paris l'a déjà organisée six fois. Bruxelles (Belgique) l'a présentée à quatre reprises. Les villes de Londres (Royaume-Uni), Barcelone (Espagne) et Milan (Italie) l'ont organisée chacune deux fois. Les règles du Bureau international des expositions, qui gère l'événement, prévoient un délai d'au moins 15 ans entre deux présentations de l'Exposition dans un même pays. La dernière présentation de l'événement au Canada remonte à 1986, à Vancouver. Détail important, la candidature doit être présentée par un État - le Canada, donc, dans le cas de Montréal. Si elle décide de se lancer, la métropole québécoise devra ainsi convaincre rapidement le gouvernement Trudeau d'embarquer dans l'aventure. Si le délai pour présenter une candidature montréalaise devait être jugé trop serré, Marvin Rotrand et Justine McIntyre proposent d'envisager une candidature pour l'Expo spécialisée prévue en 2027 ou 2028.
  9. Publié le 17 janvier 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Stationnement: un service de voituriers pour le centre-ville Omar Al Mounayer et David Pierre en avaient assez d'arriver en retard à leurs rendez-vous après avoir tourné en rond de longues minutes pour trouver une case de stationnement. Photo André Pichette, La Presse Pierre-André Normandin La Presse Tourner en rond à la recherche d'un stationnement pourrait bientôt être chose du passé au centre-ville de Montréal. Une jeune entreprise veut lancer, cet été, une application pour téléphone intelligent qui permettra d'appeler un voiturier afin de garer sa voiture. Omar Al Mounayer et David Pierre en avaient assez d'arriver en retard à leurs rendez-vous après avoir tourné en rond de longues minutes pour trouver une case de stationnement. « Se garer au centre-ville, c'est vraiment le bordel. On a eu tellement de contraventions. Et le fait que j'arrivais en retard à cause du stationnement, ça ne marchait pas pour moi », dit Omar Al Mounayer, qui travaille dans le secteur bancaire. Les deux entrepreneurs ont ainsi décidé de créer Valegoo, un service de voituriers utilisant une application pour téléphone intelligent. L'idée est simple : avant de partir vers le centre-ville, les usagers pourront commander un voiturier, qui les attendra à leur destination pour prendre leur véhicule en charge. C'est lui qui se chargera de trouver un stationnement. Pour récupérer sa voiture, il suffira d'indiquer une heure et un lieu de rencontre. Laisser sa voiture à un voiturier et la récupérer coûtera au total 10 $. Les clients devront également débourser le coût du stationnement. « Les gens sont prêts à payer leur stationnement. Leur problème, c'est en trouver. » - Omar Al Mounayer Il sera également possible de demander au voiturier des services complémentaires, comme faire le plein ou laver la voiture. Assurant que le service sera sécuritaire, Valegoo a souscrit à une assurance responsabilité civile d'une valeur de 2 millions. L'entreprise, qui compte lancer ses activités cet été, prévoit desservir le territoire du centre-ville, soit dans le quadrilatère délimité par les rues Berri, Guy, de la Commune et Sherbrooke. Valegoo a divisé le territoire en 33 zones à l'intérieur desquelles elle a ciblé deux ou trois stationnements privés où laisser les voitures. À terme, chaque zone pourra compter sur la présence de 10 à 15 voituriers pour répondre à la demande. À son lancement, l'entreprise prévoit employer environ 25 personnes, mais espère croître rapidement, pour en compter 250 d'ici un an. Au-delà d'aider les automobilistes à se garer, Omar Al Mounayer estime que l'application contribuera à réduire la congestion au centre-ville puisque ses voituriers viendront éliminer les gens tournant en rond dans les rues à la recherche d'un espace libre. « On sait que le stationnement cause des congestions. » Selon les chiffres de Stationnement de Montréal, de 85 à 99 % des espaces dotés de parcomètres sont occupés sur l'heure du midi au centre-ville. COMMERÇANTS EMBALLÉS L'idée est bien accueillie chez les commerçants. « C'est vraiment une bonne idée. Ce sera une addition intéressante pour aider à l'accessibilité du centre-ville », s'emballe André Poulin, qui dirige l'association des commerçants Destination centre-ville. Les problèmes de stationnement représentent une source d'irritation majeure pour les visiteurs. « On a perdu beaucoup de places de stationnement au fil du temps, la congestion ne s'améliore pas et il y a toutes sortes de travaux. Alors si des gens prennent en charge votre voiture, ça va venir soulager énormément cet ennui que de trouver un stationnement », poursuit André Poulin. Omar Al Mounayer voit grand. Après Montréal, il compte étendre son entreprise à d'autres villes, comme Toronto. « Le problème du stationnement, ce n'est pas juste à Montréal, mais dans toutes les grandes villes », dit-il. Omar Al Mounayer n'écarte pas la possibilité d'étendre la zone de couverture pour inclure une partie du Plateau Mont-Royal. « Beaucoup de commerçants nous ont demandé d'étendre. Ce n'est pas non, mais notre focus, c'est vraiment le centre-ville. C'est vraiment le coeur de Montréal, là que ça bouge le plus. » Stationnement: un service de voituriers pour le centre-ville | Pierre-Andre Normandin | Transports
  10. KAMPAI GARDEN : NOUVEAU CHIC BEER GARDEN DANS LE SHAUHGNESSY VILLAGE « Kampai, ça veut dire cheers en japonais. On voulait créer une destination où les gens pourraient boire et manger; un établissement entre un club parfois trop bruyant et un resto parfois un peu plate. On voulait un endroit avec la vibe d’un 5 à 7 le fun en tout temps. » Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai est le nouveau projet de grande envergure d’Alexandre Besnard et PJ Goupil du groupe A5 Hospitality (responsable d’une quinzaine des établissements les plus populaires de Montréal dont le Jatoba, Flyjin, Apt.200, Fitzroy, Mayfair) et du chef Antonio Park (Park, Lavanderia, Jatoba). Le Kampai s’installe dans le Faubourg Sainte-Catherine, un endroit délaissé d’amour dans les dernières années. Pourtant le Kampai arrive là en force, dans un espace de 10 000 pieds carrés, dont 200 places assises et une capacité de 650 personnes (!). « En été, on aura aussi une terrasse sur Ste-Catherine de 100 places et derrière on possède une terrasse jardin d’une capacité de 300 personnes, » raconte PJ. Wow. « Le Shauhgnessy Village est le quartier de Montréal le plus dense en population, en fait le troisième au Canada. Et il n’y a pas grand-chose dans ce coin, ça commence tout juste à reprendre vie. C’était pour nous une section de Montréal sous-exploitée. Si tu y penses, tu es à côté de Westmount, de l’université Concordia, du Collège LaSalle, de Dawson, de la station Guy-Concordia qui est la troisième avec le plus de visiteurs…! » C’est effectivement un grand village de locaux, d’étudiants, de gens d’affaires des alentours et de touristes. Le local du Kampai s’installe dans le Faubourg Sainte-Catherine, dans les anciens locaux d’un club vidéo et d’un salon de coiffure. « On a découvert que ces locaux avaient un permis d’alcool, on a alors complètement repensé l’espace. » C’est effectivement intéressant de voir comment le groupe a réinventé les lieux avec la jeune talentueuse Amlyne Phillips (responsable entre autres de l’Apt.200, du Jatoba et du Mayfair). On trouve au Kampai des zones distinctes, toutes ouvertes, et sur trois demi-étages. Il y a d’abord une grande salle à l’avant de style moderne et coloré, puis une cuisine ouverte sur une salle à manger aux comptoirs de marbre et carrelages noirs et blancs, et le clou du spectacle est l’espace de bar arrière qui a été transformé en réel jardin fantaisiste — grand bar à cocktail en marbre, sofas, tables de billard et plantes partout. « En fait on a plus de 400 plantes en total au Kampai. » (rires) Rien ici n’est fait à la légère. Au niveau du menu, A5 a souhaité offrir une cuisine de bar santé et abordable aux influences asiatiques et s’est donc associé avec le chef Antonio Park pour la conception des recettes. C’est cependant le chef Jimmy James Baran (ex Garde-Manger, Bremner et Raymonds restaurant dans l’Est du Canada) qui s’occupe de l’équipe de cuisiniers qui travaille dans l’aire ouverte au centre de l’établissement. On y vient principalement pour les plats santés — poke et salades (de papaye et de nouilles de patates douces) —, les hot-dogs à la saucisse de Gaspor (régulier ou Michigan) et les tacos (de bœuf braisé ou crevettes tempura). Le menu est abordable; la plupart des items sont entre 9 et 18 $, et pour un endroit si immense, la cuisine est très bonne. On y allait à un peu à reculons, mais on voit définitivement un effort impressionnant à essayer d’offrir quelque chose de qualité aux clients du Kampai. Il y a quelques petits ajustements à faire, mais on nous assure que l’équipe travaille assidument à les améliorer. On va donc au Kampai pour manger une petite bouchée et prendre un verre (plutôt un pichet). Pichets puisque le Kampai ne vous offre pas de « cocktails simples », ceux-ci se consomment au pichet — de 32, 40 et 60 onces. C’est Lawrence Picard qui a pensé les recettes qui sont 20, 25 et 30 $ respectivement. Coup de cœur pour le pichet « baby girl what’s your name » (rires). Pour ceux qui voudraient un verre de vin, l’endroit offre quelques vins au verre, mais la carte est encore à finaliser. Si le service des 60 employés (!) est encore en train de s’ajuster, on trouve pourtant au Kampai un service sympathique et souriant. « C’est vraiment très excitant de voir autant de gens parler de notre projet et sembler si enthousiastes. On a tellement mis d’effort et d’investissements dedans, c’est vraiment motivant. » Nous on est très fiers d’être amis de longue date avec PJ, qui avec le groupe A5, investit autant dans Montréal et lance des projets importants qui redonnent de la vitalité à la ville. On est pour l’entrepreneuriat, le travail assidu, le courage, les gens qui ont du cran et de la vision, alors on ne peut que donner notre appui pour dans ce projet. Le Kampai est selon nous l’endroit idéal pour les gourmands avides de fêtes des environs. De plus, l’établissement étant si grand, il sera probablement un lieu de nombreuses rencontres amusantes. Le Kampai est ouvert du mardi au samedi de 15 h à 3 h et la cuisine ferme à 23 h. © photos Jade W Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy villageKampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village kampai-garden-downtown-montreal-bar-resto-5Kampai garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy village DÉTAILS 1616 Rue Sainte-Catherine Ouest 514-379-6161 Kampai Garden Kampai Garden : nouveau chic beer garden dans le Shauhgnessy Village
  11. Des clins d'oeil a Montreal chez soi | Andre Laroche | Design Publié le 06 janvier 2017 à 11h00 | Mis à jour le 06 janvier 2017 à 11h00 Des clins d'oeil à Montréal chez soi Neige sur Montréal PHOTO MARTIN TREMBLAY, LA PRESSE André Laroche collaboration spéciale Une aquarelle de la carte géographique de Montréal? Des images encadrées de lampadaires typiquement montréalais? Grâce à des oeuvres de designers montréalais, on peut faire de jolis clins d'oeil à la métropole dans son décor. Cette collection s'appelle « Code Souvenir Montréal ». Elle compte quelque 200 objets créés par 59 artistes d'ici. On y trouve, par exemple, des assiettes de porcelaine ornées d'une simple ligne évoquant un bâtiment emblématique de Montréal, des verres à eau estampés « Saint-Laurent frappé », ou des housses de coussin inspirées des fenêtres distinctives de l'aéroport de Dorval. Loin d'être de simples articles promotionnels, ces objets du quotidien évoquent avec subtilité ou humour les emblèmes de la vie montréalaise : le pont Jacques-Cartier, le Monstre, l'enseigne Farine Five Roses, les escaliers en colimaçon, un bagel, une voiture de métro ou simplement le code YUL. Cette collection a d'abord été lancée en 2010 par le Bureau de design de Montréal, voué à faire connaître les designers et les architectes montréalais. Au départ, elle ne devait servir qu'à rassembler une sélection de cadeaux pour les invités de la Ville et des différentes institutions publiques. Elle a cependant permis aussi une formidable source d'émulation, remarque Béatrice Carabin, commissaire au Bureau du design. «La collection s'est raffinée au fil des éditions, car les designers ont développé une meilleure compréhension du message.» <cite>Béatrice Carabin </cite> Les carrés de soie créés par la designer Claire Papillon Photo fournie par la designer Claire Papillon Le catalogue a également franchi les murs de l'hôtel de ville, suscitant l'engouement des Montréalais eux-mêmes dans les boutiques du Jardin botanique et d'Espace pour la vie. En 2017, certaines de ses pièces seront offertes sous l'étiquette « Code Souvenir Montréal » dans plusieurs boutiques de la ville. L'annonce sera faite dans les prochaines semaines. « C'est un projet qui met en valeur la diversité de la vie montréalaise : son territoire, ses habitudes, sa nourriture... Il remet en lumière des choses très ancrées dans la culture d'ici », croit Mme Carabin. Pots à plante, par Alice in Montréal Photo fournie par Alice in Montréal Ce projet se trouve en droit fil avec la démarche de Claire Papillon. Cette artiste travaillait sur une collection de carrés de soie aux motifs évoquant l'histoire, l'architecture ou les événements marquants de Montréal lorsqu'elle a entendu l'appel du Bureau de design. Le catalogue lui offre une vitrine inespérée. « C'est important de bénéficier d'un tel appui, car nous travaillons tous seuls. Le Bureau nous procure une visibilité collective impossible à créer chacun de notre bord avec nos petits drapeaux », croit-elle. > Accédez au catalogue en ligne
  12. Pas mon habitude de citer le JdM, mais là... Hostie de trou du cul.... Un deneigeur delinquant dans la mire de la ville de Montreal | JDM
  13. Les Montréalais pourront profiter cette année d'un sentier hivernal de 31,8 km dans le Grand Sud-Ouest 16 décembre 2016 Montréal, le 16 décembre 2016 -Le maire de Montréal, M. Denis Coderre, le responsable des sports et loisirs au comité exécutif, M. Dimitrios (Jim) Beis, la mairesse de l'arrondissement de LaSalle, Mme Manon Barbe, le maire de l'arrondissement de Lachine, M. Claude Dauphin, le maire de l'arrondissement du Sud-Ouest, M. Benoit Dorais, le maire de l'arrondissement de Verdun, M. Jean-François Parenteau, et Parcs Canada, sont fiers d'annoncer la mise sur pied d'un tracé de 31,8 km de sentiers hivernaux dans le Grand Sud-Ouest, le fruit d'une étroite collaboration entre Parcs Canada, les services centraux de la Ville de Montréal et les arrondissements de LaSalle, de Lachine, du Sud-Ouest et de Verdun. « C'est avec fierté que je présente aujourd'hui aux Montréalais une autre raison d'aimer l'hiver chez nous et d'en profiter pleinement. Montréal, métropole nordique, physiquement active et ville olympique, entretient une passion certaine pour les sports d'hiver. Ce beau projet contribuera à augmenter l'offre d'activités hivernales à Montréal et s'insère parfaitement dans les objectifs de notre Politique du sport et de l'activité physique. Bravo aux partenaires pour cette belle collaboration dont pourra profiter la population montréalaise », a déclaré M. Coderre. « Être physiquement actif contribue à la vitalité de nos communautés et la Ville contribue au mieux-être de tous ses citoyens en développant ce type de projet et en aménageant des milieux de vie en faveur de l'activité physique partout sur le territoire. Voici un lieu supplémentaire, dans un cadre extraordinaire. À vos skis, Montréalais », a exprimé M. Beis. Dans le but de développer une nouvelle programmation d'activités hivernales sur le canal Lachine et sur ses berges, la Ville de Montréal avait lancé deux projets pilotes l'hiver dernier. Un premier fut le résultat d'une collaboration entre Parcs Canada et l'arrondissement du Sud-Ouest, et le second était une initiative impliquant les arrondissements de Verdun, LaSalle et Lachine. Ces projets pilotes ayant été concluants, la Ville centre a décidé de poursuivre les activités hivernales pour l'hiver 2016-2017 avec un projet de plus grande envergure impliquant les arrondissements de Verdun, de LaSalle, de Lachine et du Sud-Ouest. Pour ce faire, la Ville de Montréal a lancé un appel d'offres sur invitation à des organismes spécialisés en sports et loisirs. C'est la firme Sogep qui a finalement reçu le mandat d'assurer un service d'entretien, de traçage, d'affichage et de signalisation de 3 sentiers de ski de fond d'une longueur totale de 25 km et d'un sentier damé multifonctionnel de 6,8 km sur les territoires des arrondissements de Lachine, LaSalle, Le Sud-Ouest et Verdun pour la saison hivernale 2017. Un service d'animation et des renseignements en ligne sur le tracé seront également offerts aux citoyens, de même que des mises à jour sur les conditions des pistes. Le mandat au montant total de 65 000$ débute aujourd'hui et sera en vigueur jusqu'à la mi-mars 2017. Une photo du sentier et le tracé du sentier sont disponibles ici : sentier hivernal de 31,8 km dans le Grand Sud-Ouest Ville de Montréal - Portail officiel - Détail du communiqué
  14. An Artist’s Guide to Relocating From Trump’s America | artnet News [h=5]Politics[/h][h=1]An Artist’s Guide to Relocating From Trump’s America[/h]A definitive guide to finding the next art world Shangri-La. Christian Viveros-Fauné, December 9, 2016 More than 2200 people pose nude for photographer Spencer Tunick, on the steps of the Montreal Museum of Fine Art in Montreal, Canada, May 26, 2001. Photo by Jean Therroux/Getty Images. 5. Montréal Where Toronto is the hub of all things corporate, Montreal is Canada’s cultural hub. The city has plenty of commercial galleries and a smattering of respectable museums, but its beating heart remains its artist-run-centers—many of them established in the ’70s and ’80s as a way to explore art for art’s sake. To these can be added kunsthalles of a more recent vintage, including the DHC Foundation and Darling Foundry. Rent (an incredible $519 for a studio apartment) is about half what it is in Toronto and Vancouver, and a fraction of what you would pay for in London and New York. For those who bragged they’d move to Canada if Trump won, the train is now leaving the station. (I’m talking to you, Lena Dunham.) [h=5]Recommended Reading[/h][h=2]Must-See Art Guide: Montréal[/h]By Audrey Fair, Aug 28, 2014
  15. Par défaut Pour une politique architecturale au Québec Erreur 404 | ICI Radio-Canada.ca Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  16. 2,7M$ pour le patrimoine religieux à Montréal Le gouvernement du Québec a annoncé mardi un investissement de 2,7M$ pour la restauration du patrimoine religieux montréalais. Cette aide financière servira entre autres à effectuer des réparations et des réfections sur huit bâtiments à caractère religieux de la métropole. Le choix des projets retenus a émané de la table de concertation de Montréal du conseil du patrimoine religieux du Québec. Les sommes les plus importantes de l’enveloppe sont allouées à la cathédrale Christ Church, au centre-ville et à la Maison mère d’Youville, dans le Vieux-Montréal. Québec consacrera respectivement 1M$ et 552 500$ à ces projets de restauration. «On a un devoir de mémoire à l’égard de notre patrimoine, ça fait partie de notre histoire, de notre identité, et on veut prendre soin de ce patrimoine-là pour le léguer aux générations futures», a déclaré le ministre de la Culture et des Communications, Luc Fortin, au moment de l’annonce. Le ministre a cherché à faire valoir l’importance du patrimoine religieux dans le paysage montréalais. «Dans les pays européens, il y a beaucoup de châteaux, et les gens sont intéressés à aller les visiter. Ici, au Québec, on a moins de châteaux, mais on a beaucoup d’églises, et on souhaite les préserver et les mettre en valeur», a-t-il illustré. Le directeur des politiques d’Héritage Montréal, Dinu Bumbaru, salue ces sommes «très bienvenues», mais fait remarquer qu’elles ne représentent qu’une partie des investissements nécessaires à la réfection de ce patrimoine bâti. Il ajoute que ces projets de restauration sont souvent le fruit de mobilisations et de campagnes de financement communautaires. M. Bumbaru confirme que les quelque 600 lieux de culte de la métropole occupent une place importante au sein de son patrimoine bâti. Il fait aussi remarquer que les bâtiments proviennent de diverses communautés montréalaises de l’époque, et non pas seulement de la communauté catholique. «Le patrimoine religieux, c’est souvent la somme de tous les arts qu’on a réunis dans ces constructions», explique-t-il, en ajoutant qu’on peut voir dans les églises plusieurs formes d’expression, dont la sculpture, la peinture, le plâtre et le vitrail, entre autres. «Même si aujourd’hui on a un regard beaucoup plus critique sur les grandes confessions, il faut reconnaître ceux qui nous ont précédé ont mis beaucoup d’efforts dans la réalisation de ce patrimoine-là», juge-t-il. C'est une bonne chose mais c'est trop peu -et j'espère qu'il n'est pas trop tard pour beaucoup d'édifices religieux !! Je sais pertinemment que les Anglicans à eux seuls ont besoin d'un minimum de $2M pour remplacer la flèche dans les plus brefs délais -soit dans un peu moins de deux ans !! Comme le fait remarque Mr Bumbaru : "Il ajoute que ces projets de restauration sont souvent le fruit de mobilisations et de campagnes de financement communautaires." Je sais que les anglicans prévoient en effet d'organiser une campagne de financement afin de trouver le reste de l'argent nécessaire pour ces travaux !! 2,7M$ pour le patrimoine religieux a Montreal | Metro
  17. Mise a jour du classement des villes entrepreneuriales 2016 - Un regain d'optimisme propulse MONTRÉAL, le 29 nov. 2016 /CNW Telbec/ - En 2016, six villes québécoises figurent dans les 20 premières places du classement des villes entrepreneuriales au Canada selon les résultats mis à jour de l'étude de la FCEI. D'autres villes ont également effectué un bond appréciable dans ce portrait des communautés entrepreneuriales. « Les signaux sont encourageants pour plusieurs collectivités québécoises cette année. En fait, les perspectives des entrepreneurs sur l'environnement d'affaires se sont avérées plus positives au Québec que dans d'autres régions du Canada. Cela explique notamment la remontée de plusieurs villes du Québec dans le classement, car il s'agit là d'une composante de l'indice que nous calculons. Cela étant, on voit aussi qu'il reste du travail à faire dans toutes les municipalités pour offrir un environnement d'affaires plus propice à l'essor des PME », constate Martine Hébert, vice-présidente principale de la FCEI. Six villes du Québec dans le top 20 et Rivière-du-Loup première au Canada Six villes québécoises figurent dans le top 20 des 121 agglomérations et régions métropolitaines de recensement de plus de 20 000 habitants canadiennes qui ont été analysées dans cette étude. Rang au Canada Ville Cote 0-100 1 Rivière-du-Loup 72,2 3 Saint-Georges 72,1 9 Saint-Hyacinthe 67,2 12 Val-d'Or 65,6 16 Sherbrooke 64,8 19 Victoriaville 64,2 « Nous félicitons les villes qui font bonne figure cette année. Sachant que les PME jouent un rôle de premier plan dans la vitalité de nos économies locales et qu'aucune ville n'obtient un score parfait, il importe toutefois qu'elles poursuivent leurs efforts en vue d'améliorer le climat d'affaires sur leur territoire. Nous encourageons également toutes les municipalités à adopter des mesures favorisant un fardeau fiscal et réglementaire plus équitable pour les PME », commente Simon Gaudreault, directeur des affaires économiques à la FCEI. Des progrès notables pour plusieurs villes québécoises Plusieurs villes du Québec présentent également un portrait nettement plus favorable en 2016 par rapport à 2015. En fait, les villes québécoises ont fait meilleure figure dans le classement en 2016 notamment parce que l'optimisme quant à l'avenir et à l'évaluation que se faisaient les entrepreneurs de la situation de leurs affaires était plus élevé qu'ailleurs au Canada. Ainsi, Montréal a quitté la dernière place du classement, qu'elle occupait depuis les deux dernières années pour atteindre la 94e place, soit une remontée de 27 échelons. « Cela laisse présager qu'on peut inverser la vapeur à Montréal. Des actions concrètes entreprises par l'administration actuelle, comme un meilleur contrôle des dépenses ou les mesures fiscales pour les immeubles non résidentiels adoptées dans le dernier budget, peuvent contribuer à améliorer le climat d'affaires. Évidemment, il reste beaucoup à faire, mais au moins, on avance », relève Martine Hébert. Toujours au chapitre des grandes villes, Québec a également connu une progression intéressante passant de la 114e place à la 74e. « Les grandes villes partent souvent de plus loin dans ce genre de classement relatif, car, intrinsèquement, elles ont souvent plus de taxes et plus de règlements. Cela étant, elles demeurent à plusieurs égards en compétition avec d'autres villes de plus petite taille, c'est pourquoi elles ont avantage à s'y comparer », précise M. Gaudreault. Enfin, d'autres collectivités ont connu des remontées importantes, ayant aussi profité d'une nette amélioration des perspectives affichées par leurs entrepreneurs : La banlieue de Montréal s'est hissée à la 35e place (+69 rangs). Gatineau a progressé de la 112e à la 49e place (+63 rangs). Alma arrive à la 51e place (+62 rangs). Trois-Rivières est au 48e rang (+45 rangs).
  18. <header id="page-header"> 23/11/2016 Mise à jour : 23 novembre 2016 | 16:25 Une grande exposition d’art public sur la rue Sherbrooke pour le 375e de Montréal Par Rédaction Métro </header> <figure class="current-photo"> <figcaption> La balade pour la paix Gracieuseté <nav> Previous photo Next photo </nav> </figcaption> </figure> <figure> </figure> <figure> </figure> Dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal, du 50e anniversaire d’Expo 67 et du 150e anniversaire du Canada, une grande exposition d’art public prendra forme sur la rue Sherbrooke à Montréal en 2017. La Balade pour la Paix, un musée à ciel ouvert sera une exposition d’envergure internationale conçue et réalisée par le Musée des beaux-arts de Montréal, le musée McCord et les universités Concordia et McGill. Elle fera un kilomètre de long sur la rue Sherbrooke, traçant un itinéraire entre le musée McCord et le nouveau Pavillon pour la Paix Michal et Renata Hornstein du Musée des beaux-arts de Montréal. Tout au long de ce kilomètre, les visiteurs pourront admirer 29 sculptures et installations d’artistes canadiens et étrangers ainsi qu’une quarantaine de photographies d’artistes montréalais. De plus, les drapeaux de quelque 200 pays du monde et des 13 provinces et territoires du Canada flotteront au vent au-dessus de la rue Sherbrooke, le tout rappelant le Place des Nations d’Expo 67. La Balade sera ouverte du 29 mai au 27 octobre prochain, soit pendant cinq mois. Une grande exposition d’art public sur la rue Sherbrooke pour le 375e de Montreal | Metro
  19. Le plus grand sapin de Noël d’Amérique recherché Montréal le veut pour le Quartier des spectacles Montréal n’a plus que deux semaines pour trouver le sapin de Noël d’une hauteur de huit étages qu’elle compte installer pour la première fois au cœur du Quartier des spectacles. «On avait trouvé plusieurs candidats potentiels de 26 mètres, dans les Cantons-de-l’Est. On ne s’attendait pas à ce que New York fasse mieux», raconte le cofondateur de Sapin MTL, Philippe Pelletier. À deux semaines de la cérémonie d’illumination, prévue pour le 30 novembre à l’angle des rues Sainte-Catherine et Jeanne-Mance, les organisateurs ont appris que le traditionnel sapin new-yorkais atteindrait cette année 28 mètres, soit le deuxième plus grand en 85 ans. «On veut trouver le plus beau, le plus gros et le plus grand conifère pour le 375e anniversaire de Montréal. Et on espère détrôner New York et son sapin du Rockefeller Center», admet M. Pelletier. Aide du public Le Grand marché de Noël de Montréal et Sapin MTL, qui chapeautent le projet, demandent donc l’aide du public pour trouver un «monstre vert» d’au moins 28 mètres. Selon M. Pelletier, les épinettes de Norvège, très concentrées dans les Cantons-de-l’Est, sont d’excellents candidats. Il recommande aux Québécois de garder l’œil ouvert, car le sapin recherché pourrait bien se trouver chez votre voisin. «On risque de le trouver sur un terrain privé où il n’y a pas trop de grands arbres autour et beaucoup de soleil. C’est de cette façon qu’ils peuvent atteindre cette hauteur sans être dégarnis à la base», dit-il. «Et comme ce sont généralement des arbres en fin de vie, il est parfois plus sécuritaire de les couper avant qu’ils ne tombent», ajoute-t-il. 26 mètres Cependant, s’ils ne trouvent pas mieux que le candidat actuel de 26 mètres, les Montréalais pourront au moins se targuer d’avoir «le plus grand sapin du Cana*da», rigole M. Pelletier. Une grande équipe devra se mettre en branle pour couper le mastodonte et le transporter jusqu’à Montréal. Il faut une grue pour garder l’arbre en place pendant la coupe. Il sera ensuite emballé branche par branche et transporté, avec des véhicules d’escorte, sur une remorque télescopique qui peut déplacer des arbres allant jusqu’à 35 mètres. Le plus grand sapin de Noel d’Amerique recherche | JDM
  20. Air Canada pérennise son Lyon – Montréal. Les voyageurs d'affaires français pourront compter 2 vols quotidiens au départ de Paris mais également sur le maintien de la liaison Lyon – Montréal lors du programme d'hiver d'Air Canada. La compagnie canadienne a en effet décidé d'assurer à l'année cette route lancée le 17 juin dernier. Au départ de Paris-Roissy, Air Canada propose à l’année 2 vols quotidiens sans escale, l’un à destination de Montréal-Trudeau, l’autre de Toronto-Pearson. La liaison quotidienne sans escale AC871 Paris-Montréal quitte Roissy à 13h05 pour se poser au Québec à 14h40. Le vol sans escale Paris-Toronto AC881 décolle de CDG à 11h30 pour se poser dans l'Ontario à 13h55. Par ailleurs la compagnie a décidé d'assurer à l'année le vol sans escale Lyon-Montréal A/R lancé le 17 juin 2016. Le Rhone-Alpes sera ainsi reliée à Québec jusqu’à 4 fois par semaine : les mardi, jeudi, samedi et dimanche à l’aller et les lundi, mercredi, vendredi et samedi au retour. La nouvelle route est opérée par Air Canada sur B767-300 bi-classe avec 24 sièges en Classe Affaires internationale et 187 sièges dans la cabine principale. Air Canada perennise son Lyon – Montreal
  21. Richard Bergeron se joint à l’Équipe Denis Coderre Après avoir siégé deux ans comme indépendant, l’ex-chef de Projet Montréal, Richard Bergeron a rejoint dimanche l’équipe de Denis Coderre. «Vous savez que j’ai été son concurrent aux dernières élections, mais j’ai appris à travailler avec lui depuis trois ans», a rappelé dimanche Richard Bergeron à propos de sa collaboration avec Denis Coderre en 2014, lors de la création du bureau de l’inspecteur général. Le maire de Montréal a profité du colloque de son parti, dimanche, pour annoncer que M. Bergeron, ancien chef de Projet Montréal qui siégeait comme indépendant depuis deux ans au Comité exécutif, rejoignait ses rangs. Il s’agit du troisième élu à passer de Projet Montréal à l’Équipe Coderre, après Marc-André Gadoury en août 2015 et Érika Duchesne en mars dernier. Russel Copeman, maire de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, a lui aussi rejoint les rangs de l’Équipe Coderre vendredi dernier. «À un an de l’élection presque jour pour jour, il était important de prendre cette décision», estime M. Coderre. « Triste » «Ce n’est pas une surprise, mais il faut dire que depuis que Richard Bergeron n’est plus à Projet Montréal, nous n’avons jamais eu autant de membres et notre situation financière n’a jamais été aussi bonne. Je vous laisse tirer vos conclusions», a réagi Alex Norris, porte-parole de Projet Montréal. Toutefois, il «trouve que c’est triste» que M. Bergeron ne défende plus les positions qu’il avait lorsqu’il était à la tête de Projet Montréal, y voyant là une perte de sa crédibilité. Richard Bergeron se joint a l’Equipe Denis Coderre | JDM
  22. Page not found | Montreal Impact <header style="color: rgb(0, 0, 0); font-family: arial, sans-serif; font-size: 20px;">[h=1]Un nouveau mini-terrain de soccer au centre-ville de Montréal[/h]4 Novembre, 201614:24 EDT Communiqué [TABLE=width: 100%] <tbody style="border: none; padding: 0px; margin: 0px; width: auto; float: none; border-radius: 0px; font-size: 16px; background: none; text-size-adjust: none; user-select: none;">[TR] [TD][TABLE=width: 100%] <tbody style="border: none; padding: 0px; margin: 0px; width: auto; float: none; border-radius: 0px; font-size: 16px; background: none; text-size-adjust: none; user-select: none;">[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [TD][TABLE=width: 100%] <tbody style="border: none; padding: 0px; margin: 0px; width: auto; float: none; border-radius: 0px; font-size: 16px; background: none; text-size-adjust: none; user-select: none;">[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [TD][TABLE=width: 100%] <tbody style="border: none; padding: 0px; margin: 0px; width: auto; float: none; border-radius: 0px; font-size: 16px; background: none; text-size-adjust: none; user-select: none;">[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [TD][TABLE=width: 100%] <tbody style="border: none; padding: 0px; margin: 0px; width: auto; float: none; border-radius: 0px; font-size: 16px; background: none; text-size-adjust: none; user-select: none;">[TR] [TD][/TD] [TD][/TD] [TD][/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] [/TD] [/TR] </tbody>[/TABLE] </header>Fruit d'un partenariat entre l'arrondissement de Ville-Marie et l'Impact de Montréal, un nouveau mini-terrain de soccer aux couleurs du club montréalais a été inauguré vendredi, à l'angle des rues Saint-Alexandre et Saint-Edward. Cette initiative de MLS Works, Canada Soccer, Southern New Hampshire University (SNHU) et adidas a donné naissance au tout dernier de 20 mini-terrains de soccer installés dans divers quartiers à travers l'Amérique du Nord. « Mon intérêt pour le sport est bien connu, a souligné M. Denis Coderre, maire de Montréal. Il est essentiel d'offrir aux jeunes Montréalais des espaces de qualité pour s'adonner à leurs activités ou leurs sports favoris. Je suis ravi de cette collaboration entre l'arrondissement de Ville-Marie et l'Impact qui permet d'offrir une nouvelle installation collective, le tout dans l'esprit de la Politique du sport et de l'activité physique que Montréal a adoptée. » « En tant que club professionnel, nous toujours dit que notre implication à l'extérieur du terrain était tout aussi importante que nos succès sur le terrain, surtout quand il s'agit d'aider les enfants, a déclaré le président de l'impact de Montréal, M. Joey Saputo. L'inauguration de ce nouveau mini-terrain, au c??ur de Montréal, va dans ce sens. » Chaque nouveau mini-terrain offre aux enfants des quartiers un endroit sécuritaire où jouer, encourageant la pratique du soccer dans les communautés locales, tout en soutenant la croissance de ce sport. Des joueurs de la première équipe du club, le gardien Evan Bush, le défenseur Kyle Fisher et les attaquants Anthony Jackson-Hamel et Michael Salazar ont tous participé à l'événement, tout comme les joueurs de l'Impact U13 qui ont disputé le tout premier match pour inaugurer le terrain.
  23. <header id="page-header"> 24/10/2016 Mise à jour : 24 octobre 2016 | 19:48 Ajuster la taille du texte [h=1]KM3: un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public pour le 375e[/h] Par Laurence Houde-Roy Métro </header> <figure> <figcaption> Paquet de lumière, de Gilles Mihalcean, est l'une des deux œuvres d'art permanentes du parcours KM3. Elle sera installée en face de la Maison symphonique de Montréal au coût de 672 603$. </figcaption> </figure> Un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public temporaires et permanentes intitulé KM3 sera créé à l’automne prochain et installé sur l’ensemble du territoire du Quartier des spectacles, à l’occasion du 375e anniversaire de Montréal. Ces créations, principalement installées autour de l’axe de la rue Sainte-Catherine, seront sur la place publique du 31 août au 15 octobre 2017. Décrit comme le «plus important événement d’art public temporaire extérieur à Montréal», le projet orchestré par le Partenariat du Quartier des spectacles invitera des créateurs québécois «reconnus pour leur contribution dans le domaine de l’art public, mais aussi des créateurs qui auront la possibilité de s’exprimer pour la première fois dans l’espace public» à créer ces oeuvres. L’appel à ces créateurs et les commandes seront passés au courant de la prochaine année. <aside class="related-articles"> </aside> «L’événement mettra en valeur les arts visuels, l’art urbain, l’art numérique, le design et l’architecture en occupant des murs d’édifices, des places publiques et des lieux inusités», indique le Partenariat du Quartier des spectacles. Paquet de lumière, de Gilles Mihalcean, sera installée en face de la Maison symphonique de Montréal Seulement deux oeuvres de ce parcours ont été dévoilées lundi. Contrairement au reste des oeuvres, celles-ci seront permanentes et seront acquises par la Ville de Montréal. Elles seront situées sur la rue Émery, en face du cinéma Quartier Latin, et sur le Parterre, en face de la Maison symphonique de Montréal. Une troisième oeuvre permanente sera dévoilée. À la fin de cette édition, les installations artistiques iront rejoindre la collection permanente du Partenariat du Quartier des spectacles et pourront être présentées ailleurs dans le monde. Lux Obscura, de Jonathan Villeneuve, sera installée sur la rue Emery, en face du cinéma Quartier Latin Le Quartier des spectacles souhaite faire de KM3 un événement bisannuel et en faire une offre touristique importante. La scénographie de cette première édition a été confiée à Melissa Mongiat et Mouna Andraos, à qui l’on doit notamment les fameuses 21 Balançoires. <aside class="stat-highlight"> 2,5M$ L’aide financière de 2,5 M$ provenant de la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec permettra la réalisation de plusieurs oeuvres temporaires (1,5 M$), puis la création de deux nouvelles oeuvres d’art public permanentes (1 M$) acquises par la Ville de Montréal. </aside> KM3: un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public pour le 375e | Metro