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  1. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/national/2016/11/14/001-musulmans-projet-residentiel-quebec-mosquee-brossard.shtml [h=1]Un projet résidentiel pour musulmans en banlieue de Montréal[/h] <time datetime="2016-11-14T10:01:58Z" data-datetimelastpublished="2016-11-14T10:01:58Z">Publié aujourd'hui à 5 h 01</time> <figure class="bunker-component image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> </figcaption> </figure> EXCLUSIF – Des fidèles de la mosquée de Brossard souhaitent acheter un grand terrain en Montérégie pour y bâtir des dizaines de maisons destinées aux familles musulmanes. Radio-Canada a obtenu copie du projet qui sera présenté vendredi aux membres du Centre communautaire islamique. Un texte de Thomas Gerbet « L'un de nos frères aimerait proposer un projet résidentiel aux membres de la communauté musulmane de la Rive-Sud », peut-on lire dans un courriel transmis à tous les membres de la mosquée de Brossard, le 6 novembre. Un document de deux pages détaille le projet, et les fidèles sont invités à faire connaître leur intérêt au promoteur. L'objectif est de réunir 100 familles musulmanes dans un projet de développement résidentiel sur un terrain de 100 hectares, situé à une trentaine de kilomètres de Brossard. Ma réflexion tourne autour d'un projet de communauté musulmane. <footer>Extrait du document de présentation du projet écrit par Nabil Warda et distribué aux membres du Centre communautaire islamique</footer> Le promoteur, Nabil Warda, est un comptable et fiscaliste de 68 ans qui fréquente la mosquée. Il est présenté comme un proche du président du conseil d'administration du CCI, Mohammed Yacoub. Le document indique que son projet présente une caractéristique « communautaire en fonction des préceptes de l'islam ». Extrait du document distribué aux membres de la communauté : « On construirait un espace commun, incluant cuisine, salle de réunion, espace de prière et autres services. [...] La proximité des maisons permettra une mise en commun des ressources (autobus, tracteur, camion, etc...). La présence de gens de métiers différents permettrait aux membres de recourir aux services de ceux de nos frères, qui sont compétents et qui offrent un service fiable à l'interne. Certains de nos frères sont en train de regarder pour du financement halal [pas d'intérêt à payer, pas de spéculation]. Cet aspect sera certainement une corde de plus à notre arc. » Selon nos informations, en deux jours à peine, le projet aurait suscité l'intérêt de dizaines de familles, assez pour aller de l'avant. Une séance d'information aura lieu le vendredi 18 novembre, jour de prière, au Centre communautaire islamique [CCI]. <figure class="bunker-component center image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> La Mosquée Al-Quba de Brossard est la plus importante du Québec. Le Centre communautaire islamique estime que 9000 musulmans vivent sur la Rive-Sud, une population qui a presque triplé en dix ans. Photo : CCI de Brossard </figcaption> </figure> « L'idée, c'est de créer une communauté », rappelle Nabil Warda en entrevue à Radio-Canada. Il explique que son projet a pour but de faciliter l'accession à la propriété pour les familles musulmanes, surtout les plus défavorisées. Il souhaite « donner une chance aux gens qui n'ont pas les moyens d'acheter une maison ». Les familles ciblées sont celles qui paient un loyer entre 700 $ et 900 $ par mois. De petites maisons préfabriquées leur seraient proposées à l'achat pour un coût entre 100 000 et 120 000 $. Le complexe résidentiel verrait le jour au plus tôt à l'été 2017 et au plus tard à l'été 2019. Je crois qu'il y a un grand besoin. [...] Dans l'islam, il y a l'idée que la communauté doit protéger les personnes les plus faibles, comme les femmes divorcées. <footer>Nabil Warda, promoteur du projet résidentiel</footer> Ouvert aux non-musulmans? Nabil Warda affirme qu'il n'est pas fermé à ce que quelques non-musulmans intègrent le projet, à partir du moment où ils ont « des valeurs communes ». Il nous donne l'exemple de 80 familles musulmanes et 20 non-musulmanes. Son objectif est de vivre en paix, en harmonie, et de pouvoir appliquer les « belles valeurs » de l'islam. « Ce n'est pas pour rien qu'on vient ici [au Canada], il y a le respect des droits humains, il y a une opportunité pour les gens de faire quelque chose de leur vie ». On vit en ville, dans une société occidentale, les relations interpersonnelles sont lâches, dans le sens qu'elles ne sont pas serrées. Les gens se rencontrent pour la prière du vendredi et il n'y a pas grand-chose d'autre qui se passe. <footer>Nabil Warda, promoteur du projet résidentiel</footer> Des critiques parmi la communauté Selon nos informations, des membres de la mosquée de Brossard ont aussi fait part de leurs doutes après la réception du projet. « Si on écoute les critiques, on ne fait jamais rien », répond Nabil Warda. « Tant que je suis critiqué de la gauche et de la droite, je sais que je suis sur le bon chemin. » Le promoteur reconnaît que son projet est un « gros défi » et qu'il risque d'être qualifié de « ghetto ». Cependant, il demeure confiant et ne pense pas que les villes qu'il approchera pour trouver un terrain s'opposeront à lui en vendre comme certaines l'ont fait pour le projet de cimetière musulman. « Évidemment, il peut y avoir toutes sortes de craintes et de peurs, mais qui ne sera pas intéressé à collecter nos taxes? », demande Nabil Warda. À une trentaine de kilomètres de Brossard, le terrain pourrait être recherché dans les régions suivantes : Napierville ou Saint-Rémi, au Sud Saint-Jean-sur-Richelieu ou Rougemont, à l'Est Saint-Amable ou Varennes, au Nord Un autre projet, pour Chinois cette fois En menant nos recherches pour savoir s'il existait d'autres projets résidentiels communautaires, nous avons appris qu'un groupe de familles chinoises installées au Québec et en Ontario recherchaient un terrain pour y vivre ensemble. Le projet de la dizaine de familles consiste à acheter un terrain d'environ 30 hectares en Montérégie pour y bâtir de petites maisons ayant chacune un terrain agricole. Le groupe de Chinois s'est rencontré via Internet. Ils vivent à Montréal, Toronto, Sherbrooke et Ottawa. Leur courtier immobilier est entré en contact avec la ville de Rigaud ces derniers mois pour acheter une terre agricole, mais les discussions ont échoué. Le zonage agricole ne permet pas d'y établir plusieurs maisons.
  2. http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/474116/immobilier-le-canada-pourrait-resserrer-son-controle Le Devoir Immobilier Le Canada pourrait resserrer son contrôle D’autres pays encadrent déjà l’achat de maisons par les étrangers, rapporte Desjardins 23 juin 2016 |Éric Desrosiers | Actualités économiques Le Canada aurait les moyens de ralentir l’ascension effrénée du marché immobilier de régions bien précises en encadrant mieux l’activité des investisseurs étrangers, rapporte Desjardins. L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) a encore une fois mis en garde le Canada, la semaine dernière, contre le danger de la flambée du prix des maisons et son impact sur l’endettement des ménages de la classe moyenne. Le pays a pourtant déjà resserré plusieurs fois ses règles hypothécaires ces dernières années dans l’espoir de freiner le phénomène, commence par rappeler l’économiste du Mouvement Desjardins Benoit P. Durocher, dans une analyse dévoilée mercredi. On a entre autres réduit plusieurs fois la période maximale d’amortissement d’une hypothèque (de 40 à 25 ans), augmenté la mise de fonds minimale (de 0 % à 5 %), réduit le refinancement maximum (de 95 % à 80 %) et durci les règles pour les maisons secondaires. Le problème est que le Canada est aux prises aujourd’hui avec des tendances bien différentes, entre la poursuite du boom immobilier à Vancouver et à Toronto, un ralentissement marqué dans les provinces de l’Ouest depuis la chute du prix du pétrole, et une progression modérée des prix au Québec et dans les provinces atlantiques. « Sans être complètement à court de munitions, il semble difficile [dans ce contexte] d’introduire de nouvelles modifications aux conditions du crédit hypothécaire qui ralentiront de façon efficace le marché de l’habitation en Colombie-Britannique et en Ontario sans nuire aux autres régions », observe Benoit P. Durocher. Le gouvernement fédéral a bien augmenté cet hiver la mise de fonds minimal pour l’achat des maisons valant plus de 500 000 $. Cette mesure qui visait particulièrement les marchés de Vancouver et de Toronto semble toutefois avoir un impact marginal. Freiner les acheteurs étrangers Le ministre des Finances, Bill Morneau, a indiqué au début du mois qu’Ottawa effectuait un examen « en profondeur » des divergences entre les marchés immobiliers du pays et qu’on essayerait notamment de tester l’hypothèse voulant que le principal facteur derrière la montée des prix à Vancouver et à Toronto soit les acheteurs étrangers. Or, « un consensus apparaît de plus en plus au sein des analystes du secteur prix concernant le rôle déterminant que jouent les investisseurs étrangers dans la vitalité du marché immobilier de Vancouver et Toronto », rapporte Desjardins. Une étude d’un chercheur de l’Université Simon Fraser, Josh Gordon, a notamment établi que les deux villes canadiennes comptent parmi les six villes étrangères où les riches Chinois investissent le plus dans l’immobilier, avec Los Angeles, San Francisco, New York et Seattle. Un moyen de freiner cette tendance, dit Benoit P. Durocher, serait que les provinces ou les villes introduisent une taxe annuelle qui augmenterait en fonction de la valeur des propriétés afin de limiter la vente de maisons de haut de gamme particulièrement prisées par les investisseurs étrangers. Le Canada pourrait aussi s’inspirer du Royaume-Uni qui impose une taxe sur les gains de capitaux réalisés au moment de la vente par un étranger d’une propriété britannique. D’autres pays, comme l’Australie et Hong-Kong, imposent aux étrangers une taxe spéciale lors de l’achat d’une propriété. Comme plusieurs investisseurs n’habitent jamais ces maisons ni même ne se donnent la peine de les louer, on pourrait aussi taxer les logements inoccupés. Plusieurs pays exercent un contrôle plus direct des achats immobiliers des étrangers. En Australie, ces derniers ne peuvent habituellement acheter que des maisons neuves. En Suisse, ils sont soumis à des quotas par région. Au Mexique, les investisseurs étrangers ne sont généralement pas admis trop près du centre de la capitale ni à moins de 50 km à l’intérieur des côtes. Vite, mais prudemment Le bon dosage, avec de telles mesures, est important, note l’économiste du Mouvement Desjardins. Il ne faudrait pas que le Canada entache sa réputation d’économie ouverte sur le monde ni ne provoque un ralentissement du marché immobilier trop prononcé. « Cela dit, le temps presse, car plus les prix des propriétés progressent à Vancouver et à Toronto, plus les risques de déséquilibre augmentent et plus la possibilité d’une éventuelle correction s’intensifie. »
  3. Mes amis chez LOKI Homes viennent de lancer une division d'architecture résidentielle en conteneurs recyclés, jetez un coup d'oeil à leur dernière construction au Massif du Sud: Lokihomes.com
  4. http://www.ledevoir.com/societe/consommation/449987/l-architecture-a-la-conquete-des-oceans-pour-batir-les-villes-de-demain L’architecture à la conquête des océans, pour bâtir les villes de demain 14 septembre 2015 |Olivier Dessibourg - Le Temps | Consommation À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg construit sur des îles artificielles s’enrichit de maisons flottantes. Photo: Margriet Faber Agence France-Presse À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg construit sur des îles artificielles s’enrichit de maisons flottantes. Les océans constituent le prochain espace de conquête architecturale et urbanistique de l’homme. Que ce soit pour y ériger les villes du futur pensées comme des refuges techno-modernes et autonomes en énergie, voire des lieux de vacances hyperexclusifs promus par les images de synthèse de cabinets d’architectes, ou plus simplement parce que les villes et régions déjà les plus peuplées, et souvent situées sur les côtes, devront faire face à une montée des eaux certaine due au réchauffement. Partout, dans les milieux technologiques, économiques, du design, on se demande comment s’installer dans ce Far West aquatique. « Jusqu’à aujourd’hui, les villes en bordure des océans ont été érigées de manière statique, fixe, souvent désordonnée », dit Koen Olthuis. Cet architecte hollandais de 44 ans, nommé en 2007 parmi les personnes les plus influentes par Time Magazine, est l’un des fers de lance de ce mouvement en plein essor. « Dans les cités côtières des pays en développement, les bidonvilles sont souvent proches de ou sur l’eau, et sont ainsi très fragiles face aux inondations. De plus, aux environs de plusieurs mégapoles, il existe parfois d’énormes no man’s land situés entre terre et mer, pour l’heure inoccupés, détaille celui qui a été l’une des stars d’une récente conférence mondiale sur le sujet, à Bangkok. Ce sont ces zones qu’il s’agit de viser en priorité, à l’heure où la population urbaine mondiale va exploser. » Et d’indiquer que des agglomérations comme Londres, Miami, Tokyo ou Djakarta vont étendre leur superficie de 5 à 10 % sur les eaux d’ici à 2030. Bâtiments flottants Avec d’autres, le cofondateur de l’agence d’architectes néerlandaise Waterstudio a dessiné des systèmes permettant de rendre moins vulnérables les habitations côtières, qui se trouvent 90 % du temps sur la terre ferme. « Lorsque l’eau monte, nos constructions y font face sans être submergées. Parmi les solutions d’architecture amphibie envisagées pour les fondations de ces maisons “résilientes” : des “flotteurs” en béton renforcé et remplis d’air, mais tout de même liés au sol. Au final, l’édifice flotte sans se déplacer. De même que, si vous devez porter une charge dans les vagues, vous le pouvez grâce à la force d’Archimède, vos jambes jouant alors le rôle de support fixe. » Selon l’expert, le défi principal consiste à stabiliser l’ensemble en cas de répartition inégale du poids en surface. « C’est possible, grâce à des systèmes de remplissage de compartiments stabilisateurs avec de l’eau. » Des expériences réelles sont déjà menées, avant tout aux Pays-Bas, plate région concernée au plus haut point par la montée des eaux. À Amsterdam, depuis 2013, le quartier expérimental IJburg, construit sur des îles artificielles, s’enrichit de maisons flottantes. L’agence Waterstudio développe aussi des projets de constructions entièrement flottantes, comme ce café Internet qui devrait être installé sur une barge dans un bidonville émergé au Bangladesh. « La technologie des habitations flottantes n’est qu’un pan de l’architecture amphibie, mais le plus emblématique », admet Koen Olthuis. Pour preuve, la pléthore de projets futuristes, voire utopistes, récemment divulgués. La dernière salve en date est celle du Seasteading Institute. Fondée en 2008 en Californie par Patri Friedman, petit-fils du Nobel d’économie Milton Friedman, cette institution rêvait d’ériger une ville entière au large, sur les eaux territoriales, et d’y fonder une nouvelle société autogérée politiquement. Puis ses instigateurs ont reconnu qu’il serait plus aisé de rapprocher leur projet des côtes, pour des raisons évidentes de logistique et d’approvisionnement, mais avec alors la nécessité d’obtenir l’autorisation d’un État hôte qui leur reste à trouver. Des îles-villes, une utopie ? Les visionnaires tiennent à leur idée de base, et viennent de révéler les résultats d’un concours d’architecture visant à façonner leur île-ville pour 167 millions de dollars. Le concept proposé : des plateformes carrées ou pentagonales, de 50 m de côté, supportant des édifices de trois étages ou des parcs (voire les éléments herbeux d’un golf !) que l’on relie à souhait pour former une agglomération. Selon une étude de faisabilité de la société d’ingénierie DeltaSync, chaque plateforme coûterait 15 millions de dollars, soit un prix par mètre carré équivalent à ce qu’on trouve à New York ou Londres. Observateur du monde de l’architecture puisqu’il dirige la revue Tracés, Christophe Catsaros juge « sensée l’idée de gagner du terrain sur les terres immergées près des côtes, comme cela se fait depuis longtemps sur les polders dans le nord de l’Europe. » Par contre, les projets futuristes, « s’ils évoquent l’avenir, n’en ont en fait pas, tant leur coût énorme implique qu’ils ne s’inscrivent pas dans notre logique économique immobilière. » Koen Olthuis admet aussi que, « au regard des besoins dans les pays en développement, ces visions ne constituent pas une priorité, tant elles servent uniquement les riches ». Même si elles demeurent relativement abordables : dans une récente présentation TEDx, l’architecte explique que si une personne fortunée doit sortir 30 millions de dollars pour acquérir un yacht de luxe, une île artificielle ne coûterait qu’une douzaine de millions. Un nouveau marché de luxe Son entreprise a d’ailleurs imaginé de petits îlots équipés d’une résidence de luxe, qui peuvent être installés n’importe où. Depuis cet été, la société Christie’s International Real Estate les commercialise. « Cet hiver, nous construirons aux Pays-Bas les premières îles d’un lot de 33 qui sera acheminé vers Dubaï », dit Koen Olthuis. Selon lui, viser ce segment du luxe n’est pas en contradiction avec sa vision première, car « dans ce cas, les riches paient pour développer des technologies d’architecture amphibie qui pourront être démocratisées partout dans le monde ». Un argument qui ne convainc pas Christophe Catsaros : « L’architecture spectacle peut parfois faire apparaître des avancées intéressantes, mais le plus souvent, elle génère des concepts kitsch qui vieillissent mal. » Le débat naît donc sur ce que d’aucuns qualifient de « révolution bleue ». Et que l’agence DeltaSync, dans son étude de faisabilité servant aussi de manifeste, résume : si les terres viennent à manquer, « où irons-nous ? Dans le désert ? Les ressources en eau manquent. Dans l’espace ? Toujours trop cher. Reste l’océan. […] Ce siècle verra l’émergence sur l’océan de nouvelles cités durables […]. Elles contribueront à offrir un haut standard de vie à la population, tout en protégeant les écosystèmes. Un rêve ? Non, la réponse au principal défi du XXIe siècle. »
  5. J'aimerais partager le site que je viens de mettre en ligne avec la communauté de MTLURB. Il s'agit d'une plateforme recensant les projets de condos neufs et de maisons neuves à Montréal (d'où son nom : Juste du Neuf). La plateforme se veut un outil qui aidera ceux qui cherchent à faire l'achat d'une propriété neuve. Il existe déjà des répertoires, mais ce nouveau site se distingue sur deux points. Le premier, c'est qu'aucun frais d'inscription n'est exigé aux promoteurs, permettant ainsi de recenser tous les projets à Montréal. De plus, le modèle est participatif : c'est-à-dire que n'importe qui peut ajouter ou modifier un projet au profit de toute la communauté. La deuxième innovation est au niveau de l'interface : plutôt que de présenter les projets sur d'interminables listes, Juste du Neuf est une WebApp qui utilise une carte et des filtres, permettant de visualiser des centaines de projets rapidement. J'espère sincèrement que ce site pourra aider les Montréalais dans leur recherche de condos neufs ou de maisons neuves. Le site étant encore très récent (il est encore en bêta), beaucoup d'améliorations sont à venir. Mais évidemment, vos commentaires sont très appréciés! Accédez à Juste du Neuf
  6. Terrasse Laverdure

    Dans LaPresse+ CHICS CONDOS DANS AHUNTSIC DANIELLE BONNEAU LA PRESSE NOM DU PROJET Terrasse Laverdure OÙ ? Le projet se trouve près de la station de métro Henri-Bourassa. EN TOUT 32 condos et 6 maisons en rangée dans un immeuble en forme de L. Les condos prendront place dans un édifice de cinq étages, qui longera le boulevard Henri-Bourassa. Les maisons en rangée, de deux étages, borderont la rue Laverdure. APERÇU Le complexe est construit à la place d’un immeuble qui a déjà abrité un restaurant bien apprécié des résidants du quartier, « La vieille école », et est devenu un lieu de culte par la suite. Le projet a pu aller de l’avant après la tenue d’une consultation publique. Le Groupe Julmat veut se distinguer en construisant un complexe haut de gamme avec des appartements spacieux et une structure de béton. Pour ce faire, il a fait appel à l’architecte Karl Fischer. Il aura aussi recours à des matériaux de qualité, dont des fenêtres oscillo-battantes en aluminium de la compagnie Alumilex. Tous les stationnements seront souterrains, même ceux des propriétaires des maisons en rangée. C’est pourquoi aucune porte de garage ne sera visible, en façade. AUTRE PARTICULARITÉ Une vaste cour intérieure de 4000 pi2 sera aménagée à l’intention de tous les copropriétaires. Celle-ci sera adossée à la cour de la résidence pour personnes âgées voisine, amplifiant l’impression de se trouver dans une oasis de verdure. Le promoteur prend également soin de préserver le plus d’arbres sur le terrain. Aucune autre aire commune n’est prévue. En l’absence d’une salle d’exercice ou d’une piscine, les charges de copropriétés seront relativement moins élevées. POUR QUI ? Une clientèle qui vend sa maison à Ahuntsic ou ailleurs et aime être près de la rivière des Prairies. Plusieurs, avec de grands enfants qui étudient au cégep ou à l’université, apprécient aussi la proximité d’une station de métro. COMBIEN (TAXES INCLUSES) ? Condos (il en reste 17 à vendre) : À partir de 229 000 $, 1 chambre, 769 pi2 À partir de 360 000, 2 chambres, 960 pi2 À partir de 411 000 $, 3 chambres, 1286 pi2 Charges mensuelles de copropriété : environ 19 cents par pied carré Maisons en rangée (il en reste 3 à vendre) À partir de 625 000 $, 3 chambres, 2 salles de bains, cour privée donnant sur la cour intérieure, 2539 pi2 Charges mensuelles : 225 $ (pour l’assurance, l’entretien, le déneigement ; chacun est responsable de sa maison) DANS LE VOISINAGE Le parc Nicolas-Viel et ses 9 terrains de tennis, traversé par la piste cyclable de la route verte numéro 1, tout près du bord de l’eau. La rue Fleury, avec ses commerces et restaurants, se trouve non loin. La station de métro Henri-Bourassa est à trois coins de rue. CONSTRUCTION Elle a débuté. Les copropriétaires devraient commencer à emménager en décembre 2015. ON AIME ? Le complexe mettra en valeur le terrain, situé dans un beau quartier. L’ancien stationnement fait place à une grande cour paysagée. ON AIME MOINS ? Le boulevard Henri-Bourassa est très passant et manque de charme. Un acousticien veillera à la qualité de l’insonorisation.
  7. http://www.goethe.de/ins/ca/lp/kul/mag/mod/fla/fr12792933.htm Une banlieue nommée Montréal Hantée par les spectres du passé et malmenée par l'idéologie du progrès qui s'affirme entre autres par la "banlieurisation" de ses quartiers, Montréal s'oublie et s'efface. Balade historique et critique avec le journaliste et historien-flâneur Jean-François Nadeau. Construite sur une île, Montréal tourne pourtant le dos à l’eau, prostrée sur elle-même. Pour s’en approcher, il faut savoir dénouer le fil d’une architecture routière des années 1950. Par ces voies rapides juchées sur des structures de béton, on imaginait alors l’automobile telle un aigle qui descend du ciel vers les lieux de travail des fourmis ouvrières. Montréal avait fait enterrer les rails de ses tramways, lesquelles reviennent néanmoins la hanter depuis chaque printemps après que, sous l’effet du gel de l’hiver, le vieux métal remonte à la surface des grandes artères pour en percer le bitume. Montréal est d’une autre espèce que la ville de Québec. Elle n’a pas ce charme lisse et la beauté plastique qui font la fierté de ces villes dites du patrimoine mondial. Les maisons aux lignes élégantes, les rues finement dessinées, fer forgé, grilles, tout cela n’est pas Montréal, sauf pour une toute petite portion de la vieille ville, celle qui était protégée autrefois des attaques amérindiennes par une palissade de bois. Vieilles choses, vieilles gens, c’est longtemps ainsi qu’on a voulu présenter le Québec aux visiteurs de l’Amérique. Par habitude, la vallée du Saint-Laurent a continué de se voir ainsi, de s’admirer à travers une tradition mortifère où le passé est envisagé tel un embaumement nécessaire à préserver l’idée d’un pays qui plait aux autres, un pays qui ne devient nôtre qu’à cette fin. Sur les rives du grand fleuve, «rien ne doit mourir, rien ne doit changer», observait Louis Émond dans son roman Maria Chapdelaine. «Notre maître, le passé», répétaient à sa suite les esprits en soutane. Pourtant, tout de ce passé éclate depuis longtemps à l’ombre des gratte-ciel, au pied du mont Royal, là où se regroupaient les tribus iroquoïennes. Cela continue à l’heure où l’on se gargarise d’avoir pris conscience du patrimoine, une idée commode dont se repaît volontiers une humanité satisfaite de ne pas avoir à penser plus loin quand il est question d’histoire et de vie collective. À Montréal, les façades des vieilles maisons qui bordent les artères commerciales ont éclaté. On le voit bien lorsqu’en marchant on s’adonne à regarder de l’autre côté de la rue: sous la poussée du petit et du grand commerce, des ajouts ont été greffés aux vieilles structures déjà en place. Cela donne des façades aux volumes très divers qui s’avancent ou s’éloignent de la rue, donnant lieu à des perspectives toujours mal assurées. Après la guerre, l’administration de la ville prit peur devant ces quartiers aux maisons basses issus des temps sombres de la colonie. L’image de ces maisons bancales aux toits de tôle ou d’ardoise ne correspondait pas au passé épique qu’on souhaitait forger au nom de l’avenir de cette métropole. Un court film des actualités de l’époque montre le maire Jean Drapeau expliquant comment il entend transpercer le cœur du vieux Montréal d’une voie rapide où les voitures fileraient comme des flèches. Ce projet ne fut pas réalisé. Mais on rasa néanmoins d’autres quartiers en entier. Du faubourg à la banlieue À l’Est, le faubourg à la mélasse fut entièrement détruit par des grues afin de faire place nette à un immense stationnement capable d’accueillir les ouvriers de la télévision et de la radio publiques. Même chose pour Victoriatown, un secteur situé près du vieux port. Au centre, le quartier dit du «red light», haut lieu des jeux illégaux, de la prostitution, de l’alcool et des fêtes nocturnes, disparut entièrement pour laisser place à des HLM. En rasant les maisons des pauvres, on croyait chasser la pauvreté. Pourtant le malheur des inégalités sociales restait à demeure. Me promenant au milieu de ces immeubles ternes et sans caractère de la fin des années 1950, j’y rencontrai un jour une dame âgée. Elle habitait là depuis la construction, me raconta-t-elle. Mais quelques jours à peine après y avoir aménagé avec son mari, celui-ci était tué par l’explosion d’une conduite de gaz. Depuis, elle vivait seule avec ses souvenirs. À Montréal, des dizaines de milliers de personnes furent ainsi déplacées puis oubliées. Et on a continué de raser depuis. Le boulevard Saint-Laurent, ancien haut lieu du théâtre burlesque en Amérique, ne propose désormais aux regards qu’une suite peu avantageuse de terrains vagues et d’immeubles abandonnés entrecoupés il est vrai par des immeubles tout neufs aux allures froides de l’architecture dite internationale, celles qu’aime s’offrir l’argent dans tous les pays du monde. Même chose rue Sainte-Catherine où parmi un groupe d’autres immeubles le Spectrum, scène mythique de la musique, a été rasé avant même que l’on obtienne des assurances solides que quelque chose d’autre y serait reconstruit avant longtemps. Disparu dans le même pâté de maisons le restaurant Anatolia dont j’aimais les gâteaux sucrés servi sans façon. Dans le quartier Griffentown, les anciennes usines et les vieilles maisons tombent les unes derrières les autres. Il n’y a pas si longtemps, j’étais allé y voir La femme image, un film surréaliste de mon ami photographe Guy Borremans. Je n’arrive plus même à savoir où cette projection a pu avoir lieu lorsque je me promène à pied dans les environs. Montréal m’échappe petit à petit tandis que les projets du genre de celui de Griffentown se multiplient, sans vision d’ensemble. La vie de Montréal a migré vers ses marges, sans qu’on reconnaisse pour autant à celles-ci droit de cité. Les représentations hautaines et distantes que l’on fait sans cesse de la vie à Longueuil, Laval, Brossard, Repentigny et autres banlieues unies par un indicatif téléphonique commun, le 450, empêchent de concevoir ce que Montréal est à devenir globalement. Devant le pont Champlain qui menace semble-t-il de s’affaisser, une de ces banlieues a poussé en quelques mois à peine, au milieu de champs de culture. On trouvait là auparavant des maisons de ferme en pierres avec leurs toitures à coyaux. Elle dataient du milieu du XIXe siècle, au temps où ceux qui y vivaient avaient tenté de se soulever sans succès contre l’Empire britannique. Ces maisons ont été rasées ou abandonnées pour laisser place à des rangées complètes de maisons d’une architecture composite d’inspiration victorienne où domine la pierre de synthèse, l’aluminium, les reproductions de statues grecques, les cheminées Renaissance. L’esthétique du collage règne. Montréal est aussi devenue cela. Mais comme dans toutes les grandes villes, on continue de croire que cette ceinture ne tient rien d’autre que ses propres boursouflures, qu’elle ne fait pas corps avec le squelette de la ville. La banlieue apparaît pourtant aujourd’hui comme le lieu suprême d’un oubli volontaire qui a permi à la disneylandisation de s’établir sur toute une ville. À Montréal comme ailleurs, c’est le triomphe de la culture de la distraction dont parlait déjà Walter Benjamin. Jean-François Nadeau historien et journaliste au quotidien Le Devoir est notamment l’auteur de Bourgault (2007) et de Adrien Arcand, führer canadien (2010). On peut l’entendre régulièrement sur les ondes de Radio-Canada. Copyright: Goethe-Institut Kanada Mai 2014 Si vous avez des questions sur cet article, écrivez-nous! Mail Symbolweb@montreal.goethe.de MTL/MUC: Blogue urbain Le long des rues de leur ville, Éric à Montréal et Verena à Munich, ils gardent l’œil ouvert pour dénicher des coins de rues, cafés et vitrines riches de singularités. Suggestions Allemagne: faits et réalités Services offerts par le Goethe-Institut Signandsight
  8. http://www.lapresse.ca/le-quotidien/actualites/201406/03/01-4772382-projet-de-10-m-a-alma.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-le-quotidien_section_ECRAN1POS1 Publié le 03 juin 2014 à 09h29 | Mis à jour le 03 juin 2014 à 09h29 Complexe récréotouristique Projet de 10 M $ à Alma Agrandir PHOTO INTERNET =author%3ALaura+L%C3%A9vesque&sort=recent"]LAURA LÉVESQUE (Alma) Un projet récréotouristique majeur se mijote sur l'ancien site des Collines du Terroir, à Alma. Produits Boréal et la femme d'affaires Dominique Tremblay, connue pour avoir fondée la Forfaiterie, souhaitent mettre en place un complexe quatre saisons sur les terrains situés en bordure du lac Saint-Jean, à Saint-Coeur-de-Marie, au même endroit où devait se concrétiser le défunt projet Mistouk sur le lac. En plus d'aménager de l'hébergement et offrir des activités touristiques, la construction d'une piscine et une plage intérieures fait partie des plans. Un dôme géant recouvrirait cet attrait ouvert au public autant l'hiver que l'été et dont la superficie atteindra 40 000 pieds carrés. Les coûts entourant la construction du complexe oscilleraient entre 6 à 10 millions$. «Il y aurait une plage, un restaurant, des jeux d'eau, même un endroit pour faire du wake board», exclame d'emblée Mme Tremblay, visiblement enthousiaste à cette idée. «Et sur les murs, ce sont des projections d'images, dont des paysages. La capacité serait d'environ 900 personnes. Les gens pourront aller en motoneige le matin et revenir s'étendre sur la plage en après-midi», ajoute-t-elle. Hébergement Les promoteurs ne manquent pas non plus d'originalité en matière d'hébergement. Produits Boréal d'Alma construirait une quarantaine de chambres sous trois formules différentes, dont des troglodytes, ces petites maisons qu'a popularisé le Seigneur des Anneaux. «On a le relief parfait pour aménager ce type d'hébergement sur le site. On prévoit en faire quatre. Au bout de la pointe, il y aura des maisons dans les arbres. Et plus près de l'entrée du site, nous voulons aménager des chalets», précise Patrick Girard, copropriétaire de Produits Boréal, rappelant que ces habitations seront construites en usine avant d'être installées sur le site. En ce qui concerne l'énergie utilisée pour faire chauffer la piscine et la plage intérieures, les promoteurs envisagent l'achat d'une chaudière à biomasse qui brulerait notamment les résidus de l'usine de Produits Boréal. Vendre le lac ensemble Si tout se déroule comme l'espèrent les deux entrepreneurs, le complexe récréotouristique pourrait ouvrir ses portes en juin 2015. Ces derniers se montrent également ouverts à construire de l'hébergement sur un autre site autour du lac Saint-Jean. Mais plusieurs partenariats avec des sites touristiques, des hôteliers et des aubergistes sont souhaités. «C'est le lac Saint-Jean qu'on veut vendre. On a déjà des ententes avec Chalets et spa Chambord, l'Hermitage Saint-Antoine pour offrir plus d'hébergement. Parce que si on vend juste un site, ça ne fonctionnera pas. On veut inviter les touristes à vivre le lac Saint-Jean, pas seulement Alma», insiste M. Girard. Dominique Tremblay songeait quant à elle depuis longtemps à créer un projet dans sa région natale où elle possède un chalet. «Le Lac-Saint-Jean est l'une des régions les plus en demande par les touristes, mais elle est encore l'une des moins vendues. J'ai demandé personnellement aux dirigeants d'entreprises qui montent les forfaits du Québec pour les Européens pourquoi ils n'offraient pas le lac Saint-Jean en forfait. Et l'hébergement a toujours été un problème», constate celle qui a créé la Forfaiterie dans les années 90 et qui compte mettre son expérience au profit du développement touristique du Lac-Saint-Jean.
  9. Voici le projet Contrecoeur. Situé à l'intersection des rues de Contrecoeur et Pierre-de-Coubertin, celui-ci est composé de 3 maisons de ville. Malgré une apparence bleutée sur le rendu, la brique est plutôt grise en vrai. Bien plus beau! En date du 10 décembre 2013 :
  10. via LaPresse Plans de garantie: Québec va discipliner les entrepreneurs Publié le 05 décembre 2013 à 11h04 | Mis à jour à 11h04 ISABELLE DUCAS La Presse Après plusieurs années de discussions et de délais, Québec va de l'avant pour retirer aux associations d'entrepreneurs la gestion des plans de garantie pour les maisons neuves, pour mettre fin aux conflits d'intérêts dans l'indemnisation des propriétaires aux prises avec des défauts de construction. À partir d'octobre 2014, les plans de garantie relève d'un organisme à but non lucratif indépendant, ce qui devrait assurer une meilleure qualité de la construction résidentielle, des sommes plus élevées pour indemniser les acheteurs et plus d'informations sur les entrepreneurs à problèmes. Les trois plans de garantie existants sont actuellement administrés par des associations d'entrepreneurs, l'Association de la construction du Québec (ACQ) et l'Association provinciale des constructeurs d'habitations du Québec (APCHQ). Les regroupements de consommateurs estimaient que le système actuel protégeait mal les acheteurs de maisons neuves en cas de problèmes, puisque les administrateurs des plans de garantie devaient sévir contre leurs propres membres. «De nombreux consommateurs avaient l'impression que les administrateurs des plans de garantie étaient à la fois juges et parties. La structure permettra d'éliminer les conflits d'intérêts», souligne la ministre du Travail, Agnès Maltais, qui dit avoir entendu «des histoires d'horreur» en pilotant les travaux qui ont mené aux changements annoncés hier. Les acheteurs de nouvelles maisons ou de condos dans des édifices de quatre étages et moins devront payer plus cher pour la couverture offerte par le plan de garantie. Pour une maison, la prime passe de 850$ à 1050$, et pour un condo, elle passe de 1250$ à 1550$. Ces sommes pourraient être plus élevées pour les entrepreneurs dont la feuille de route est entachée de nombreuses réclamations ou de manquements à leurs obligations. À cette facture, il faut ajouter une somme de 300$ comme contribution à un fonds de réserve destiné aux indemnisations en cas de sinistre majeur, mis en place l'année dernière à la suite des problèmes de pyrrhotite dans la région de Trois-Rivières, qui touchent environ 4000 propriétés. La ministre Maltais estime que cette augmentation ne devrait pas indisposer les consommateurs, qui seront assurés à l'avenir d'une meilleure protection de leur maison, «le plus important achat de leur vie», souligne-t-elle. «On a surtout augmenté le montant des cautions exigées des entrepreneurs, pour s'assurer que ce sont des entreprises aux reins solides, sérieuses et qui ne vont pas disparaître dans la nature.» Des sanctions sont aussi prévues pour les constructeurs qui ne respectent pas leurs obligations dans le cadre des plans de garanties. Satisfaction chez les consommateurs Les changements sont très bien accueillis par deux groupes qui talonnaient depuis longtemps le gouvernement à ce sujet, l'Association des consommateurs pour la qualité dans la construction (ACQC) et le Regroupement des gestionnaires et copropriétaires du Québec (RGCQ). Il faut dire que le gouvernement libéral avait d'abord déposé un projet de loi pour permettre de tels changements, en 2011. Mais les changements réglementaires n'avaient pas pu être mis en vigueur avant les élections. Le gouvernement du Parti québécois a poussé les modifications un peu plus loin que l'administration précédente. «Nous sommes ravis de voir que les plans de garantie ne seront plus entre les mains des entrepreneurs, a réagi l'avocat Yves Joli-Coeur, porte-parole du RGCQ. L'introduction d'une politique d'inspection, entre autres, montre qu'on veut s'assurer que les maisons seront mieux construites. Les entrepreneurs auront un meilleur incitatif à surveiller la qualité pour éviter les réclamations à leur endroit.» Une somme est prévue pour financer des services d'accompagnement des propriétaires aux prises avec des problèmes, souligne Jean Dion, porte-parole de l'ACQC. «Comme les consommateurs auront des sièges au conseil d'administration, on pourra mieux suivre les procédures de réclamations», note-t-il. La Coalition Proprio-Béton, qui représente les propriétaires aux prises avec des problèmes de pyrrhotite, a qualifié les changements de «grande victoire». «Des associations d'entrepreneurs avaient un monopole qui leur permettait d'engranger des millions de dollars, alors que des propriétaires ne réussissent pas à se faire indemniser quand des problèmes importants surviennent», a dénoncé Yvon Boivin, président de la coalition. À la suite des problèmes de fondations en Mauricie, le plan de Garantie des bâtiments résidentiels neufs de l'APCHQ a été mis en tutelle l'été dernier, parce que son fonds de réserve ne suffisait plus à répondre aux réclamations. L'APCHQ, la plus importante association d'entrepreneurs, qui gère aussi la garantie Abritat, n'a pas souhaité réagir aux changements annoncés hier. ------------------- QUELQUES CHIFFRES Coût des primes pour les plans de garantie : > Maison unifamiliale : Augmente de 850$ à 1050$ > Condo dans un édifice de moins de quatre étages : Augmente de 1250 à 1550$ Indexé annuellement Montant de la couverture en cas de défaut de construction: > Maison unifamiliale : Augmente de 130 000$ à 200 000$ > Édifice à condos de moins de quatre étages : Augmente de 2,6 millions à 3 millions Cautions à verser par les entrepreneurs : Augmentent de 35 000$ à 70 000$ ou 100 000$, selon la catégorie d'entrepreneurs Au conseil d'administration du nouvel organisme à but non lucratif : 13 membres, dont : > 3 représentants des consommateurs > 3 représentants des entrepreneurs > 2 professionnels du secteur du bâtiment > 1 professionnel du secteur du droit > 3 représentants du milieu gouvernemental
  11. Ton Paris contre mon Montréal Montréal brille au Top 10 des lieux d'échanges de maison. Non, non, tout ne va pas si mal pour Montréal. À preuve, la métropole s'est hissée cet été au Top 10 du site d'échanges de maison, HomeExchange.com, mieux connu en français sous le nom de TrocMaison.com. Pour la première fois depuis la création du site international d'échange de maisons HomeExchange en 1992, Montréal joue du coude avec rien de moins que Paris (1ère place), Londres (2e), New York (3e), suivis de Rome, Barcelone, Milan, Madrid, Copenhague, Amsterdam et...Montréal (10e). La preuve que malgré l'avalanche de manchettes sur la corruption municipale, les nids-de-poule ou les ratés du métro qui font hurler les Montréalais, leur ville dispose encore et toujours d'un important capital de séduction. Elle séduit du moins ceux qui cherchent des modes de tourisme alternatifs. «Cela fait déjà plusieurs années que le Canada se trouve dans le Top 5 des destinations les plus courues sur notre site, mais c'est la première fois que Montréal fait son entrée dans le palmarès des villes les plus recherchées», soutient Paul Charoy, responsable des relations de presse pour TrocMaison.com. L'abondance de l'offre de maisons et de condos offerts aux échanges dans la métropole — près de 400! — explique en partie la popularité de Montréal parmi les grandes capitales du monde, ainsi que l'intérêt démontré envers le Québec en général (près de 1000 offres). Mais pas seulement. Avec autant de propositions disponibles, ni Berlin (300 et plus) ni San Francisco (500 et plus) — villes qu'on ne peut certainement pas considérer comme dénuées d'intérêt — ne se hissent pas dans le Top 10 des villes convoitées par ceux qui troquent leur maison. Pourquoi cet engouement pour Montréal? Outre la présence d'une offre généreuse, difficile de dire exactement pourquoi, selon Trocmaison.com. Le site d'échanges ne dispose pas de statistiques qualitatives sur les raisons des choix faits par ses membres. Tout ce qu'on sait, c'est que la concurrence est forte dans ce marché alternatif du voyage puisque le site, qui compte 47 000 abonnés, affiche chaque année quelque 46 000 offres et permet la concrétisation annuelle de 300 000 échanges dans 154 pays. Le pouvoir d'attraction dont jouit Montréal dans ce créneau n'est pas sans intérêt, puisque selon Trocmaison.com, chaque échange se traduit par l'injection de 2100 $ par participant dans l'économie locale. «Montréal est devenue une attraction non seulement l'été, mais tout au cours de l'année, ce qui offre à plusieurs de nos membres la possibilité de faire des échanges décalés dans le temps. Récemment, un de nos membres a même réussi à troquer une maison bien ordinaire à Terrebonne, contre une maison et un bateau en Polynésie», ajoute le porte-parole de TrocMaison.com Depuis l'apparition du site Airbnb.com, site de location de chambres ou de maisons de gré à gré chez des particuliers qui fait grincer des dents l'industrie hôtelière, l'intérêt pour l'échange de maison ne se dément pas. Selon M. Charoy, l'arrivée d'Airbnb.com a au contraire gonflé l'intérêt du public pour toutes ces nouvelles façon de découvrir le monde «autrement». «Ce qui attire les gens dans les échanges de maison ou des sites comme Airbnb.com, c'est aussi le contact, l'expérience humaine et ces deux formules le permettent», dit-il. En plus de la popularité de Montréal, l'échange de maisons est portée par un vent encore plus fort. Celui de la consommation participative. En marge de la consommation traditionnelle, axée sur la transaction d'un bien par un individu, la consommation participative repose sur le partage de produits ou de services par plusieurs personnes plutôt qu'une seule. On peut citer en exemple, les services de vélos en libre service, d'autos en libre service et de taxis collectifs, qui ont de plus en plus la cote. À ce jeu, Montréal ne jouit-elle pas déjà d'une longueur d'avance? Pourquoi ne pas troquer votre condo dans Homa ou Ahuntsic, abonnement à Communauto et carte Bixi inclus, contre un pittoresque appartement à Amsterdam? http://www.ledevoir.com/opinion/blogues/le-blogue-urbain/389492/ton-paris-contre-mon-montreal
  12. Apéro - 6 étages

    Description La première phase des condos Apéro, situés dans LaSalle, comprend 16 maisons de ville (4½ et 5½) et 40 condominiums (3½, 4½ et 5½). Les acheteurs pourront choisir parmi une variété de matériaux de première qualité dans le but de créer un lieu de vie qui leur ressemble et dans lequel ils trouveront le confort recherché. Situés stratégiquement au cœur du Quartier Angrignon à LaSalle, les condos Apéro offrent de nombreux avantages : commodément situés près du métro, du Centre-ville de Montréal et du Parc Angrignon, ils offrent aussi un accès facile aux autoroutes 15 et 20. Le prix de base est de 269 000 $ taxes incluses, stationnement intérieur et espace de rangement intérieurs également inclus. Dates de livraison : Janvier 2014 pour les maisons de ville Avril 2014 pour les condominiums Plus d'information à la page: aperocondos.com
  13. Veridis s'étend sur une superficie de terrain de plus de 3 600 000 pieds carrés. La construction de plus de 2000 unités est prévue sur ce vaste espace. Le projet est encadré par l’Avenue des Perron au nord, par l’Avenue des Lacasse au sud et par le boulevard René-Laennec et la rue Prince-Rupert d’est en ouest. Le développement d’Habitat Veridis s’effectuera en deux phases importantes. La première phase sera construite dans la portion sud et comprendra des maisons unifamiliales, des maisons jumelées et des copropriétés en rangée. Suivra de près la construction des condominiums multi étagés. http://www.veridis.ca/site.html
  14. Postes Canada: 200$ pour activer une nouvelle adresse Publié le 07 novembre 2012 à 08h26 | Mis à jour à 08h26 (OTTAWA) L'opposition craint que de nouveaux frais de 200$ qui seront facturés aux promoteurs immobiliers pour l'inscription de nouvelles adresses résidentielles et commerciales soient refilés aux consommateurs sous forme d'une «taxe postale». Ce nouveau «partage partiel des coûts» a été annoncé par Postes Canada lundi et est passé largement inaperçu. La facturation s'appliquera dès janvier à l'activation de nouvelles adresses pour des boîtes à lettres communautaires, c'est-à-dire des boîtes partagées par les résidants ou commerçants d'un même quartier. «Les acheteurs de nouvelles maisons doivent déjà composer avec des taxes municipales, une taxe de bienvenue, une taxe scolaire, une taxe d'eau et j'en passe. Mais voilà que les conservateurs vont maintenant imposer une taxe postale», a dénoncé le député néo-démocrate Pierre-Luc Dussault au cours de la période de questions, hier. «À partir du 1er janvier, a ajouté M. Dussault, pour un nouveau quartier de 100 maisons, par exemple, ce sera une taxe de 20 000$ au total pour les entrepreneurs en construction. Et on imagine à qui ils vont refiler la facture.» Postes Canada n'a pas nié la possibilité qu'au bout du compte, ce soient les consommateurs ou les commerçants qui aient à payer la note. Mais la société d'État a évoqué ses piètres performances financières pour justifier la nécessité d'un tel partage de coûts. «En 2011, Postes Canada a enregistré sa première perte financière annuelle en 17 ans. Elle a ensuite enregistré des pertes aux deux premiers trimestres de 2012», peut-on lire dans un communiqué de presse. Ces pertes s'élevaient à 10 millions de dollars avant impôts pour les deux premiers trimestres de 2012 et à 327 millions pour l'année 2011. «Les promoteurs assument régulièrement la plupart des coûts de toutes ces installations», a-t-on aussi fait valoir, évoquant d'autres «services essentiels» comme l'électricité, l'eau, le téléphone ou le câble. Postes Canada n'a pas dévoilé les revenus qu'elle espérait générer avec ces nouvelles mesures. La société a cependant indiqué que les nouveaux lotissements venaient ajouter entre 150 000 et 200 000 adresses chaque année. http://affaires.lapresse.ca/economie/canada/201211/07/01-4591168-postes-canada-200-pour-activer-une-nouvelle-adresse.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS11
  15. Chantelle Grady, Australienne parachutée à Montréal, vient de publier un des plus beau magazine jamais fait sur Montréal. Elle nous dit sur notre ville: ''J'aime qu'elle s'enroule autour de la montagne, j'aime les maisons de briques et leurs escaliers, j'aime les gens chaleureux et accueillants et qu'ils aiment la mode et le style!'' http://alittlerelish.com/magazine/
  16. Plusieurs centaines d'unités réparties dans des maisons de villes et des condos. Un nouveau petit quartier à Laval. http://www.royalchomedey.com
  17. CENTRALIA, LA VIE À PETIT FEU [MAPS]http://maps.google.ca/maps?q=centralia,+pa&hl=en&sll=45.660035,-73.606536&sspn=1.729553,4.22699&vpsrc=0&hnear=Centralia,+Columbia,+Pennsylvania,+United+States&t=h&z=15[/MAPS] Depuis 1962, un feu de mine consume le sous-sol de Centralia, en Pennsylvanie. Evacuée dans les années 80, la ville a été rasée. Quelques irréductibles restent pourtant attachés à leur terre brûlée. 22 MARS 2010 PHOTOS: CC LYNDI&JASON TEXTE: LORRAINE MILLOT 4 Tom, l’ancien postier de Centralia, donne rendez-vous au cimetière. De tout ce qui reste de cette petite ville de Pennsylvanie, c’est presque l’endroit le plus vivant. Des petits drapeaux américains décorent les tombes, ils tiennent plus longtemps que les fleurs et colorent le paysage de rouge et de bleu. Du cimetière catholique, ou du carré orthodoxe juste derrière, on peut voir aussi ce phénomène un peu étrange qui a brisé le destin de cette bourgade : la terre fume. Depuis 1962, un incendie souterrain ravage galeries et boyaux de la mine de charbon qui s’étendait directement sous la ville. Par des centaines de fissures ou de crevasses, la fumée s’échappe, suggérant un enfer, prêt à happer les derniers vivants qui s’obstinent encore par ici. En 1981, un gamin avait failli être englouti dans une de ces failles. Peu après, les autorités locales et fédérales avaient organisé le déménagement de toute la population, et détruit les maisons au fur et à mesure qu’elles se libéraient. Centralia, fondée en 1866, n’existe plus. En 2002, son code postal a même été supprimé. «Le curé l’avait prédit» N’étaient les tombes et les drapeaux étoilés, on passerait en trombe sur la route 42, sans même se douter qu’elle était jadis bordée de maisons, de bars et de magasins. De Centralia, et ses 1 000 habitants encore en 1981, il ne reste presque rien à voir… Seulement des gens bousculés par son histoire : des immigrés venus d’Europe qui avaient cru trouver là leur nouvelle patrie, des «touristes» philosophes, des chasseurs de fantômes… Centralia est maintenant invisible, mais Tom Dempsey, l’ancien postier, prend un plaisir manifeste à la faire visiter. «Ici, il y avait le terrain de base-ball, là des maisons, et puis l’école», montre-t-il à grands moulinets. De tout ce qu’il désigne, on ne voit plus qu’une étendue de neige ou de gravats. En hiver, c’est ainsi qu’on devine le feu : là où l’incendie est le plus vif, et le moins profond, la neige ne tient pas. En revanche, comme au cimetière Saint-Ignatius, la neige a tous les droits. «C’est normal, expliquent les anciens, le curé l’avait prédit.» Au siècle dernier, un curé irlandais, en guerre avec un gang de compatriotes, avait maudit Centralia et annoncé qu’elle brûlerait tout entière, sauf son église et son cimetière. L’église n’a pas brûlé, mais elle a quand même été démolie, avec tout le reste de la ville. De tout Centralia, il demeure une autre église, quatre cimetières, des rues qui partent vers nulle part, et un local municipal. A l’intérieur, ultime dérision, un camion de pompiers. Toutes les tentatives pour étouffer, noyer ou déterrer le feu, ont tourné court. Au département local de protection de l’environnement, Tim Altares surveille la progression de l’incendie, mais ne cherche même plus à l’éteindre. Selon ce géologue, le feu s’étend maintenant sur 400 acres (1,6 km2) et avance de «quinze mètres par an». A ce rythme, le sous-sol de Centralia risque de brûler encore «trois cents ou quatre cents ans». Messe et chants ukrainiens Six maisons sont encore debout, celles de neuf irréductibles qui refusent de quitter leur «patrie». Ils refusent aussi de parler aux journalistes, lassés de se voir poser sans cesse la même question : à quoi bon rester sur cette terre brûlée, en compagnie des morts et des fumées toxiques ? «Je n’ai pas le temps, je pars jouer au golf», répond le plus aimable, Ben Hynoski, surpris chez lui en bermuda. Quand on frappe aux autres portes, personne ne répond. Une grand-mère a même affiché un panneau : «Reporters no interview.» Pourtant, le plus frappant à Centralia n’est ni le vide ni les fumées, ni les entêtés qui s’accrochent encore à leurs maisons. C’est l’attraction de ce qui n’est plus. «J’y reviens plusieurs fois par semaine», avoue Tom, le postier, qui a pourtant abandonné la ville en 1984 : son salaire allait diminuer à mesure qu’il y aurait moins de boîtes aux lettres et il a préféré distribuer le courrier dans une ville voisine, qui payait mieux. «J’y reviens tous les jours pour promener mon chien, confie un autre retraité, John Lawler, 72 ans. Je marche le long de l’ancienne voie de chemin de fer. Et c’est comme si je voyais encore chacune des familles qui habitaient là.» Lui a quitté Centralia à 18 ans, pour aller s’embaucher dans une autre mine du New Jersey. Mais il est revenu ensuite s’installer dans la ville voisine de Mount Carmel, et sans cesse ses pas le ramènent à Centralia. «Bien sûr, je pourrais promener mon chien là où j’habite, explique John. Mais à Centralia, il y a moins de circulation, et j’aime bien aussi discuter avec les gens de passage. Je leur montre où est le feu, je leur parle de toutes les maisons qui n’existent plus.» Tous les dimanches à 11 heures, les cloches sonnent sur les hauteurs de la ville fantôme, et résonnent sur la plaine déserte. Sur la colline, l’église catholique ukrainienne continue à rassembler ses fidèles, une trentaine chaque dimanche. De l’Ukraine natale de leurs parents ou grands-parents, ils ont presque tout oublié. La messe est en anglais, avec quelques chants en ukrainien transcrits en alphabet latin. Ces fidèles ont gardé la foi de leurs ancêtres et sont restés attachés à Centralia, leur première patrie américaine. «J’ai été baptisée dans cette église. Et mes parents sont enterrés ici», explique Anna Lynn, 85 ans, une des grands-mères qui tous les dimanches, prend sa voiture pour venir assister à cet office un peu étrange, au pays des souvenirs. «Partir avec l’argent de l’Etat» L’histoire d’Anna Lynn rappelle aussi que la vie y était souvent rude, ingrate ou misérable pour ses habitants, venus d’Irlande, d’Ukraine ou de Pologne, extraire le charbon. Son père est mort à la mine quand elle avait 2 ans. Pour élever ses quatre enfants, sa mère, handicapée d’une hanche, faisait la cuisine lors des mariages ou des enterrements. «Nous étions pauvres, avoue Anna, élégante dans sa robe du dimanche, mais je me souviens de Centralia comme d’une ville solidaire. Les voisins nous apportaient des chaussures ou des vêtements. On ne mettait pas les vieux habits dans des boîtes pour les donner à des inconnus aujourd’hui.» Anna a quitté Centralia en 1988, quand toutes les maisons de sa rue ont été démolies. Mais le dimanche à l’église, c’est comme si elle n’était jamais partie - «mon cœur sera toujours là», dit-elle. Si la vie avait été moins misérable, il n’y aurait sans doute pas eu d’incendie. En mai 1962, quelques jours avant le Memorial Day, le jour des soldats morts pour l’Amérique, les préposés aux ordures avaient voulu brûler les immondices entassées derrière l’un des cimetières. «Pour que cela ne sente pas trop mauvais le jour où toutes les familles iraient au cimetière, explique Tom, le postier. En fait, la ville était censée recouvrir les ordures d’une couche d’argile pour éviter les odeurs et les maladies. Mais on manquait de tracteurs et on avait pris l’habitude de brûler les ordures. Voilà comment le feu a démarré.» Tom se souvient aussi du Centralia de son enfance comme d’un monde très «uni» que le feu a ravagé : «C’est cela, pour moi, le vrai désastre, soupire-t-il. Dans les années 1980, quand les autorités ont proposé aux habitants de partir, la ville s’est divisée entre ceux qui voulaient rester, ceux qui acceptaient l’argent de l’Etat pour refaire leur vie ailleurs et ceux qui auraient voulu qu’on s’emploie à éteindre le feu. A partir de ce moment, les gens se sont mis à s’insulter et se détester. Au lieu de s’unir, les habitants se sont divisés. C’est cela aussi pour moi la leçon de Centralia.» Pour beaucoup d’habitants, quitter Centralia a certainement été une «chance», avoue une autre «revenante», Sara Pisarchick, 32 ans, grande blonde qu’on imaginerait bien dans les défilés de mode à Kiev ou Moscou. Ce samedi, elle était venue pour rendre visite à sa grand-mère, au cimetière orthodoxe, et elle s’est embourbée avec sa voiture. Sara n’avait que 5 ans quand sa famille a été évacuée, mais pour elle aussi, cette plaine désolée représente un monde encore très présent. «Je me souviens de tous les magasins où on pouvait acheter des sodas, ou des bonbons, raconte-t-elle. Nous allions chercher le courrier à la poste, on longeait les maisons et les boutiques de la grand-rue, dit-elle, regardant dans le vide. Ma grande sœur me tirait sur une luge et les autres enfants nous jetaient des boules de neige.» Leçons de sciences et de morale Sara est nostalgique, mais aussi reconnaissante au sort qui l’a forcée à quitter la vie des mineurs : «Si nous n’avions pas été obligés de partir, je ne serais sans doute jamais allée à l’université, explique-t-elle. Avec ma sœur, nous avons été les premières de la famille à pouvoir faire des études. J’ai passé plusieurs années à Boston, et je suis maintenant professeur de design.» Le départ de Centralia, en 1982, a brisé sa famille. «Quelques années après notre déménagement, ma mère a quitté mon père, raconte Sara. Dans la ville où nous nous étions réinstallés, ma mère avait trouvé un travail à l’hôpital. De nouvelles opportunités s’ouvraient pour elle. Elle a pu faire carrière, en commençant comme réceptionniste pour finir vice-présidente d’une clinique. Beaucoup de mariages ont été brisés, poursuit Sara. Il y a eu des divorces, des suicides. Mais mon père a été fabuleux : il a été à la fois père et mère.» Le feu de Centralia a arraché Sara à sa mère, qui a planté là mari et enfants pour refaire sa vie. Tandis que Sara se raconte, tout autour quelques «touristes» escaladent les tas de décombres, hument les fumées qui s’élèvent du sol, se photographient devant le cimetière ou s’exclament quand ils trouvent des pierres chaudes. Cette ville qui n’existe plus est maintenant une attraction assez célèbre, surtout en Pennsylvanie. Les week-ends, les familles s’y arrêtent pour des leçons d’histoire, de sciences naturelles ou de morale. «On réalise bien ici que nous ne connaissons souvent que la surface des choses, déclame Maruso Setta, professeure d’anglais, venue avec son mari et leur fils de 7 ans. Il se passe beaucoup de choses en sous-sol, que nous ne maîtrisons pas. On croit contrôler la nature et on apprend ici qu’il n’en est rien.» Un peu plus loin, un père fait aussi l’éducation de ses deux garçons de 6 et 11 ans, habillés en treillis comme pour une expédition militaire. «Il ne faut jamais mettre le feu», récite l’aîné, qui a peut-être un peu raccourci la leçon. «Ici, les enfants peuvent apprendre de nos erreurs, complète Randy Davidson, le père. On voit bien là ce qui arrive quand on ne fait pas attention. Ce lieu est une horreur, il montre de quoi l’homme est capable.» Centralia invite à la philosophie. Sur l’une de ses routes, fendue en deux par l’incendie souterrain, les touristes inscrivent qu’ils s’appellent Ringo, Ron ou David. Ils marquent sur l’asphalte craquelé que «Jasper aime Greg» ou laissent leur numéro de téléphone à de futures épouses qu’ils voudraient rencontrer en un «endroit très spécial» Ce n’est pas le mur de Berlin, mais une chaussée où petites et grandes histoires s’écrivent en lettres colorées, et où se glissent quelques réflexions : «Nous sommes sur la route de l’enfer», a couché l’un des penseurs de passage. «Vit vite ta vie, meurt jeune, et laisse derrière toi un bon souvenir», a recopié un autre. «L’homme ne peut rien faire que la nature ne puisse détruire», médite un troisième. «I believe in Yesterday» Les fumées de Centralia attirent aussi les chasseurs de fantômes, et ceux qui aiment défier les forces de l’au-delà. Dans la nuit du 26 au 27 décembre dernier, deux garçons et deux filles, âgés de 14 à 19 ans, ont dévasté l’un des cimetières. Ils ont renversé plusieurs dizaines des lourdes pierres de l’Odd Fellow. «Les jeunes qui ont fait ça n’avaient pas de relation personnelle avec Centralia, raconte Greg Fraley, le policier qui a mené l’enquête. Ce sont des gamins des environs qui m’ont dit avoir fait ça pour rire. Ils n’étaient même pas satanistes. Nous n’avons retrouvé ni pentagrammes, ni restes de sacrifices. Ils disent avoir juste voulu se faire peur.» Certains y renversent des tombes, d’autres y rêvent d’une humanité meilleure, avec l’aide des Beatles. Les week-ends, avec un peu de chance, on peut tomber au croisement des routes 42 et 61 sur quatre jeunes filles brandissant des pancartes dessinées à la main, qui reprennent quelques maximes des Fab Four : «I Believe in Yesterday», «Let it Be», «Money Can’t Buy me Love». Elles habitent à une heure de route, n’ont aucun lien personnel avec Centralia, mais elles ont entendu parler des derniers habitants qui s’accrochent à leurs maisons. Sans même les connaître, elles viennent prendre leur défense. «Je m’intéresse à l’histoire, explique Hazel Hosler, 18 ans, la meneuse, et je trouve fascinant de savoir qu’il y avait ici toute une ville, tant de vies, dont on a tout détruit. Je ne pense pas que l’Etat devrait forcer les gens à partir. S’ils veulent rester, c’est leur affaire. On devrait plutôt chercher à préserver cette histoire.» Pour une adolescente américaine, n’y a-t-il pas des causes plus urgentes ? La guerre en Afghanistan, par exemple ? «Je suis contre cette guerre, répond Hazel. Mais pour faire quelque chose, il faudrait être nombreux. Centralia, c’est une question locale pour laquelle un petit groupe comme nous peut dire son mot.» Sa pancarte permet aussi de quitter Centralia, en promettant de ne jamais oublier toutes ces leçons. Sur sa pancarte sont écrites des paroles de All You Need Is Love que chantaient les Beatles en 1969, quand Centralia se consumait déjà : «I l n’existe personne que tu ne puisses sauver.» http://www.secouchermoinsbete.fr/9377-inclassable-la-ville-qui-va-bruler-durant-300-ans/1
  18. Terrasses Cherrier - 3 étages (2013)

    LES TERRASSES CHERRIER maisons de ville condos Plateau, Montreal 5 superbes Maisons de Ville de 2000 pieds carrés au cœur du plateau, situé à l’angle de 2 artères de prestiges soit la rue Cherrier et Saint-Hubert. À mi-chemin du Parc Lafontaine et de la rue Saint-Denis, situées près du métro Sherbrooke et à quelques minutes du centre-ville, vous aurez accès à toutes les commodités qu’un quartier peut offrir ; écoles, garderies, boutiques, restaurants, marchés d’alimentation et la beauté des espaces verts dans un environnement des plus stimulants Chaque maison de ville possède une immense terrasse privée sur le toit, une cuisine de style européenne, salles de bain moderne et salle d’eau aux lignes épurées, des plafonds de plus de 9 pieds et une fenestration abondante. Garage intérieur disponible. Livraison été 2012. Réalisées par SP IMMOBILIER, promoteur immobilier du projet de condos Les terrasses Chambord près de l’avenue Mont-Royal sur le Plateau, Montreal, elles sont synonymes de bon goût et d’originalité.
  19. Projet de maisons en rangée sur le terrain des anciens garages municipaux Sandrine Béjanin Informés par la Ville d'un nouveau projet majeur de construction résidentielle dans leur environnement immédiat, les Brossardois du secteur des anciens garages municipaux, situé dans le quartier B, se sont mobilisés contre un développement qu'ils estiment préjudiciable à leur qualité de vie. Le promoteur immobilier A.H. Inc. projette d'acheter à la Ville de Brossard le terrain des anciens «ateliers municipaux» afin d'y construire un ensemble à vocation résidentielle de 70 maisons en rangée, desservi par une nouvelle rue qui traversera le parc Baudelaire. Situé entre l'avenue Baudelaire et l'avenue Béliveau, et entre l'avenue Bienvenue et le croissant Balmoral, ce terrain, appartenant à la Ville, lui servait autrefois de garage pour ses véhicules. Clos, mais inutilisé depuis environ une quinzaine d'années, le terrain nécessite d'être décontaminé, ce que le promoteur propose de faire à ses frais. «Pour la Ville, c'est une belle occasion de se débarrasser de la patate chaude que constitue la contamination du terrain», invoquent Jules Béliveau et Frédéric Côté, deux résidents à l'origine de la pétition de 108 personnes se déclarant contre le projet. Outrés devant l'ampleur du projet, les signataires contestent surtout la hauteur des bâtiments de trois étages, qui risquent de priver les habitants de l'avenue Bienvenue et de la place Benoît de toute luminosité et toute intimité dans leur cour arrière. Leur souci s'étend aussi à l'augmentation connexe de la circulation automobile, de la surpopulation dans les écoles, et des îlots de chaleur dans le secteur, ainsi qu'à la suppression du terrain de basketball du parc Baudelaire. Devant l'opposition massive des citoyens, qui s'est manifestée lors d'une réunion d'information, le 22 juin dernier, la Ville a demandé au promoteur de revoir son projet et s'est engagée à présenter le nouveau projet aux citoyens lors d'une prochaine rencontre dont la date n'a pas encore été fixée. - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Anciens ateliers municipaux : vive opposition à un projet immobilier. Texte Paul-André Gilbert Un nouveau projet immobilier sur le terrain des anciens ateliers municipaux de Brossard provoque de vives réactions chez des résidents du secteur B. Le groupe immobilier A.H. inc. prévoit construire sur ce terrain, situé à l’intersection des rues Baudelaire et Bienvenue, un projet de maisons unifamiliales en rangées, composé de 70 résidences. Jules Béliveau et Frédéric Côté, deux résidents du voisinage, s’opposent vivement à ce projet, qu’ils considèrent inapproprié pour plusieurs raisons. Premièrement, l’ajout de nouvelles résidences amènerait selon eux une multiplication du nombre de voitures dans les rues du secteur, qui sont déjà très achalandées. «La rue Baudelaire est devenue la décharge de l’autoroute 30. Ce n’est plus une rue, c’est un boulevard», explique M. Côté. Avec l’augmentation de la circulation, ce dernier, dont la résidence est adossée à l’ancien garage municipal, craint pour la sécurité de ses enfants et de ceux du voisinage, trois écoles primaires étant présentes dans le secteur. «J’essaie de voir le puzzle en terme de sécurité», s’inquiète-t-il. Hauteur des maisons MM. Béliveau et Côté sont également préoccupés par la hauteur des maisons du projet d’Immobilier A.H. Les résidences seraient en effet composées de bâtiments de trois à six unités de trois étages. Les deux résidents craignent pour l’harmonie architecturale du quartier, qui est composé en majorité de bungalows. Ils croient aussi que les résidences entraineront une diminution importante de l’intimité et de la luminosité pour les résidences qui jouxte le terrain. «Ça fait une muraille de Chine et ça coupe passablement l’horizon et la lumière», précise M. Béliveau. Il ajoute que toutes ces résidences vont créer un îlot de chaleur dans le secteur, qui était rafraîchi par le terrain vague. D’ailleurs, M. Béliveau propose que la Ville construise un parc sur ce terrain plutôt que des résidences. Terrain contaminé Un autre élément important cause une forte inquiétude chez MM. Côté et Béliveau : le terrain des ateliers municipaux serait selon eux fortement contaminé. Puisque le terrain était occupé par les ateliers municipaux de la Ville, on retrouverait dans le sol des hydrocarbures et d’autres substances toxiques qui proviennent de matériel qu’on retrouve généralement dans un garage municipal, comme de la peinture et des batteries. L’Administration municipale affirme être consciente de la présence de contaminants dans le sol. Cependant, le promoteur s’engage à décontaminer le terrain avant de construire les résidences. Le directeur des communications de la Ville de Brossard, Alain Gauthier, affirme que le promoteur a déjà effectué une décontamination par le passé et que cette décontamination sera validée par le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs. De son côté, le promoteur Bernard Armand explique qu’il est conscient des réticences des résidents et que c’est pourquoi il essaie de moduler le projet dans le but qu’il soit fait de la manière la plus harmonieuse possible. Par exemple, la hauteur des bâtiments causant un problème, la compagnie Immobilier A.H. serait en train de revoir l’aspect architectural du projet. Il rappelle toutefois que le terrain est hautement contaminé. «On est prêt à regarder où on pourrait modifier le projet pour le rendre plus acceptable pour tous et chacun, mais il y a des limites», a-t-il conclu.
  20. La démolition d'un vieux garage de carrosserie est en cours pour laisser place a un nouveau projet immobilier. Possiblement 3 étages. À ne pas confondre avec le projet immobilier qui a eu lieu l'année dernière à deux maisons en arrière et a un futur projet qui remplacera éventuellement l'ancien PFK sur Masson. Voici des photos de la démolition en cours :
  21. Je ne sais pas si je me trompe, mais je crois que quelqu'un avait parti un fil sur un projet d'ajouter deux maisons sur le toit de l'édifice N-Y Insurance Life Building de la Place d'Armes. Ça vous dit quelque chose ? Le projet est terminé et à l'émission Visite Libre de artTV, on visite les maisons. Ce qui est spectaculaire, c'est que les chambres de la première maison sont situées dans le clocher de l'édifice. Bref, si vous retrouver le fil svp me le laisser savoir. Merci !
  22. Lors de la signature du traité de la Grande Paix de Montréal avec les nations amérindiennes il y a 309 ans, Montréal comptait à peine 1 200 habitants. Voilà le genre d’anecdotes qui parsèment le nouveau spectacle multimédia Signé Montréal, présenté lundi par le musée Pointe-à-Callière. Les visiteurs habitués à l’ancienne vidéo qui parcourt toute l’histoire montréalaise en 18 minutes seront charmés. La salle a été largement repensée, et sur un gigantesque écran en U de 270 degrés, les grands moments de la métropole défilent de façon dynamique. Au sol, les vestiges de fondations datant de l’époque des premiers colons retrouvent vie grâce à un ingénieux système de projection et d’éclairage. Dans le casque d’écoute, Montréal se raconte (bientôt en huit langues) de façon optimiste mais sans complaisance (on ne manque pas de parler du coût du Stade olympique, par exemple!). Les Iroquoiens et leurs maisons longues, les fondateurs De Maisonneuve et Jeanne Mance, l’invasion anglaise (1760), l’essor économique, l’arrivée des premiers triplex (1891), la mode du tramway (jusqu’à 54 lignes), l’Expo 67 et ses 50 millions de visiteurs : tout y passe. Le spectacle est «un beau cadeau pour que les touristes aient accès à l’histoire de Montréal rapidement», indique la directrice générale du musée, Francine Lelièvre. Le coût du projet s’élève à 2,5 M$, mais celui-ci durera dix ans, précise Mme Lelièvre. Il faut y ajouter 1 M$ pour le réaménagement de la salle de 185 places, qui comprend aussi une scène pouvant accueillir des évènements corporatif. Des jeux virtuels animent en outre le site internet du musée, et un magnifique ouvrage reprend les grandes lignes du spectacle ainsi que son iconographie. http://www.journalmetro.com/linfo/article/679501--montreal-vu-par-pointe-a-calliere Petit video:http://vimeo.com/16288680
  23. M sur la Montagne

    Collège Marianopolis: feu vert à une version réduite du projet Martin Croteau La Presse Site du promoteur: http://www.msurlamontagne.com/
  24. Je n'ai pas vu ce projet sur le forum après une petite recherche... un article est paru dans la Presse sur ce projet situé sur les stationnements du concessionnaire Touchette, situé dans le quadrilatère Papineau-Ontario-Cartier-Sherbrooke. On y prévoit pour le moment 5 bâtiments de 3 étages avec 11 condos chacun. Une deuxième phase suivra avec 15 maisons de ville de trois étages. Lien vers l'article de La Presse: http://montoit.cyberpresse.ca/habitation/nouveautes/201008/27/01-4310454-touchette-automobile-adieu-vaste-terrain-de-stationnement.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_BO23_maison_3732_accueil_POS1 Des images: La construction est déjà commencée, selon l'article de La Presse.
  25. Ariane Krol Si vous n’avez pas encore lu la lettre du maire de Vaudreuil-Dorion publiée dans nos pages, je vous incite vivement à le faire. Elle apporte un souffle d’air frais dans un débat de plus en plus vicié. Comme lui, j’ai été choqué par la réaction des citoyens d’un quartier de Beaconsfield, qui veulent bloquer la construction d’une résidence pour personnes âgées de deux étages. Deux étages! Des personnes âgées! Et que dire des arguments évoqués? «Le prix de nos maisons va chuter.» «Il y a déjà beaucoup trop de voitures qui circulent et beaucoup trop de problèmes de stationnement.» Le prix des maisons va chuter? Un centre d’injection supervisée ou une éolienne, je ne dis pas. Mais une résidence pour personnes âgées? C’est pousser très loin les limites du «pas dans ma cour». Et il y a pire. «Des citoyens viennent de s’opposer à la construction d’une école primaire dans leur quartier avec parc, jeux d’eau et mini-terrains de soccer. (…) Ils craignent la circulation automobile et la dévaluation de leur maison!», rapporte le maire de Vaudreuil-Dorion. Une école primaire? Un parc? N’est-ce pas le genre de services dont la proximité fait augmenter la valeur d’une maison? Les municipalités devraient peut-être revoir leurs critères de développement et miser sur les quartiers à accès contrôlé (gated communities)… Comme la plupart des gens qui ont acheté à Montréal au cours des dernières années, j’ai payé trop cher pour ma maison, et je détesterais la voir dévaluée. Mais je trouve qu’on est bien prompt à agiter cet épouvantail. C’est devenu un prétexte commode pour exclure l’autre, qu’il soit trop vieux, trop jeune ou Inuit, comme dans le quartier Villeray. Cela dit, les Villes ont leur part de responsabilité dans ces réactions extrêmes. Si les citoyens veulent bloquer un projet par crainte du trafic excessif, c’est qu’ils ne font pas confiance à leurs élus pour prévenir ou corriger la situation. Si la résidence pour personnes âgées ne compte pas assez de places de stationnement, si tous les parents amènent leurs enfants à l’école en auto en conduisant comme des débiles dans les rues adjacentes, c’est un réel problème. Sauf que les municipalités, obnubilées par la perspective de nouveaux revenus de taxation, se montrent souvent insensibles à ce genre de préoccupations. Elles en paient aujourd’hui le prix. http://blogues.cyberpresse.ca/edito/2010/08/16/pas-dans-ma-cour-de-quoi-a-t-on-si-peur/?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_bloguesaccueilcp_BO3_accueil_ECRAN1POS5