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89 résultats trouvés

  1. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=7377,94551572&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=78&sc=5 Coordonnées Bistro culturel Espace La Fontaine 3933, avenue du Parc-La Fontaine, Montréal 514 280-2525 Stationnement: Sur les rues avoisinantes. Horaire: Les grands parcs sont ouverts au public de 6 h le matin à minuit et de 7 h jusqu'au coucher du soleil dans les parcs-nature. À l'exception des parcs René-Lévesque et des Rapides qui ferment à 23 h. En dehors de ces heures, il est interdit de se trouver dans un grand parc, y compris dans un stationnement. Toutefois, des permissions spéciales peuvent être accordées lors de la tenue d'événements. Pour s'y rendre En voiture Arriver par la rue Sherbrooke Est, l'avenue Papineau, la rue Rachel ou l'avenue du Parc La Fontaine. En transport en commun Station Mont-Royal - ligne orange Station Sherbrooke - ligne orange Autobus 24 À vélo : Piste cyclable Piste verte au coeur du parc La Fontaine, pistes cyclables sur la rue Rachel et sur la rue Cherrier Superficie 34 hectares Carte de la Parc Lafontaine: http://montreal2.qc.ca/rep_parcs/media/documents/application/pdf_doc_carte_ete_lafontaine_id21.pdf http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=2497,3090586&_dad=portal&_schema=PORTAL Le parc Lafontaine Étang et fontaine du Parc Lafontaine, date inconnue. Centre d'histoire de Montréal. Depuis sa création, le parc Lafontaine est l'un des parcs montréalais les plus populaires. Inauguré en 1874, en pleine époque victorienne, il s'inscrit dans la phase d'aménagement des grands parcs naturels de la ville, comme le parc du Mont-Royal et l'Ile Sainte-Hélène. Ilot de verdure et de loisirs, ce parc est fortement ancré dans l'âme des habitants du plateau Mont-Royal et est devenu un lieu de rassemblement familial et populaire. Le parc Lafontaine est situé sur les terrains de l'ancienne ferme Logan. Cette terre, cédée en 1845 au Gouvernement du Canada, sert alors de site militaire. Les soldats de la garnison britannique y logent et s'y entraînent en pleine nature. À partir de 1874, la ville loue une partie de la ferme Logan pour créer un parc. Les premiers grands travaux d'embellissement et d'aménagement sont entrepris au nouveau parc en 1888. Deux ans plus tard on y déménage les serres du Carré Viger. C'est là que sont produites, jusqu'en 1952, toutes les fleurs qui orneront la ville. En 1900, deux bassins sont creusés au centre du parc. On y rajoute aussi une fontaine illuminée (1929) qui fera l'admiration de tous. Bien que dans les faits, le parc Lafontaine ne soit plus utilisé à des fins militaires depuis 1874, le gouvernement fédéral a conservé jusqu'en 1991 un droit d'utilisation militaire dans la partie est du parc. Étang et chalet du parc Lafontaine, 1925. Collection privée. Occupant une place de plus en plus importante dans le coeur de la population canadienne-française, le parc Logan est rebaptisé La Fontaine en hommage au premier ministre francophone du Canada-Uni. Le « baptême » se fera lors de la parade de la Saint-Jean-Baptiste de 1901. Cette appropriation du parc par les résidents de l'est montréalais va se refléter dans son utilisation comme lieu de rassemblement lors des fêtes populaires et par l'érection de différents monuments: Dollard-des-Ormeaux, Sir-Louis-Hippolyte-Lafontaine, et plus récemment Félix-Leclerc et Charles-de-Gaulle. L'écrivain Michel Tremblay évoque fréquemment cette appartenance du parc à la culture canadienne-française de Montréal dans ses chroniques du Plateau Mont-Royal : « Le parc était immense...mais pour « jouer », selon les critères de Marcel, il fallait entrer dans l'aire de verdure qui longeait la rue Calixa-Lavallée... là où se trouvaient tous les jeux, cette partie du parc Lafontaine qu'on appelait aussi « le parc ». Extrait de La grosse femme d'à côté est enceinte, Éditions Leméac, 1986.
  2. S sur le Square - 14 étages

    Nouveau projet de Prével dans Shaughnessy!! Nom : S sur le Square Hauteur en étages : 14 (13 résidentiels, le rez-de-chaussée sera commercial) Hauteur en mètres : Coût du projet : Emplacement : rue Sainte-Catherine Ouest (coin Lambert-Closse) Nombre d'unités : 87 Grandeur des unités : entre 311 et 864 pi² (Studios, 1 chambre, 2 chambres et 3 chambres) Prix : entre 145 000$ et 411 000$ (avant taxes) Promoteur : Prével Architecte : Lemay+CHA Entrepreneur général : Lancement du projet (pré-vente) : samedi le 15 novembre à partir de midi. Début de construction : Livraison : automne 2016 Autres : Électroménagers de la cuisine inclus Un toit terrasse avec piscine et un espace BBQ confortablement aménagé. Site internet : http://www.leSquare.ca C'est avec grand plaisir que nous vous invitons à la prévente exclusive aux clients privilégiés du S sur le Square, samedi le 15 novembre à partir de midi. La prévente aura lieu au bureau des ventes situé au 2183 rue Sainte-Catherine O. Soyez les premiers à réserver une unité, le lancement officiel est prévu pour 2015! Pour toute question, vous pouvez nous contacter par courriel à info@leSquare.ca. http://www.leSquare.ca Liste de prix : http://solutions-emailing.com/image/25922PrevelUrbain/S_Brochure_lancement_v2.pdf trouvé l'image source des plans : L'extérieur aurait plutôt ces couleurs-ci [attach]18692[/attach] [ATTACH=CONFIG]18760[/ATTACH] [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?q=2200+Rue+Ste-Catherine+O,+Montr%C3%A9al,+QC+H3H&ie=UTF8&cbll=45.4903,-73.58336&layer=c&panoid=ENgHGtN9QA7ExWAjjJPh1Q&cbp=12,125.21,,0,1.37&hnear=2200+Rue+Sainte-Catherine+Ouest,+Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec+H3H&t=m&z=11[/sTREETVIEW]
  3. Salut, Je suis encore nouveau sur le forum, mais je tenais à partager un lieu que j'ai découvert récemment. Étant donné que ce lieu est méconnu, j'ai voulu en faire un jeu. Mouhahaha. Alors devinez où se trouve ce lieu! Indice: ce n'est pas un parc ou un parc-nature reconnu et ça se situe dans la ville de Montréal.
  4. http://plus.lapresse.ca/screens/859bc2a2-f0ed-470c-862f-943a02746c63%7C_0.html FRANÇOIS CARDINAL LA PRESSE La place Émilie-Gamelin est bien accueillante pour les manifestants, qui s’y donnent rendez-vous ces jours-ci. Mais pour le flâneur urbain, on repassera… C’est un espace hypercentral, dans une ville hypersécuritaire. Un espace auquel on a ajouté de gros jeux d’échecs et des camions de bouffe. Mais personnellement, je ne ferais pas de détour pour y passer un samedi après-midi avec mon fils, disons. Bon, ça prouve peut-être que je suis un papa poule. Mais surtout, que tout ce qui a été tenté au cours des dernières années pour faire de la place Émilie-Gamelin un lieu public accueillant et invitant – pour tous – a cruellement échoué. Cette fois sera-t-elle la bonne ? Je l’espère. J’ai appris qu’on va tenter complètement autre chose, cette année. On va fermer la place pour un mois, à partir de lundi prochain, afin de la transformer en « village » animé jour et soir, tout l’été, avec resto, bar, café, jardins et spectacles. On va aménager un marché public, un jardin communautaire, une terrasse avec tables et parasols, un immense lieu de projections. Bref, on va tenter d’en faire un lieu convivial pour tout le monde. Pas juste les revendeurs de drogue. *** Ça fait maintenant quatre ans que le Partenariat du Quartier des spectacles tente de « renipper » la place Émilie-Gamelin avec des événements ponctuels. Mais rien à faire : dès qu’ils prennent fin, le lieu redevient insécurisant. Changement complet de stratégie, donc. Fini les coups de pinceau et les interventions à la pièce. On a embauché l’organisme derrière le Village éphémère, Pépinière & Co, afin de créer un village semi-permanent, de mai à octobre. « On veut vraiment changer l’allure de la place, et sa réputation par le fait même », précise Pascale Daigle, du Partenariat. Sous l’enseigne lumineuse « Jardins Gamelin », on va donc retrouver de nombreux bancs, des bacs à fleurs, des chaises de type Adirondack, ainsi qu’une scène circulaire où se tiendront des événements programmés et spontanés : spectacles, conférences, animation, yoga matinal. On ajoutera une canopée lumineuse ainsi qu’une « œuvre magistrale illuminée » en suspension. À l’ouest, on ouvrira un restaurant dans une construction de conteneurs où l’on vendra du café tôt le matin, et de la bière tard le soir. On installera une dizaine de tables avec chaises et parasols afin que les gens puissent profiter de leur consommation ou de leur propre lunch. Au sud de la place, on retrouvera de l’agriculture urbaine : jardin de tournesols, production de légumes, plantations diverses, serre, etc. Et à l’est, on installera un marché de fruits et légumes et on se servira de la façade de la Place Dupuis comme toile de projection. « Montréal est une ville d’événements, fait remarquer Jérôme Glad, de Pépinière & Co. Mais l’événementiel est souvent en rupture avec la ville au quotidien : on installe des clôtures et des tentes génériques, puis une fois terminé, on remballe tout. » « Là, on veut inverser la logique : investir le lieu, en faire un canevas cohérent, puis y attirer des événements qui donneront à la place un caractère propre. » *** Est-ce qu’on est dans l’embourgeoisement localisé ? Une façon de repousser ceux qu’on préférerait ne pas voir ? De remplacer ceux qui ont élu domicile dans le parc par des hipsters et leur macchiato ? Le Partenariat du Quartier des spectacles s’en défend. Il assure que son village s’implantera avec l’aide de l’arrondissement et du Service de police de la Ville de Montréal, qui veilleront à maintenir la cohabitation. Comme à l’époque des interventions de l’ATSA. À l’arrondissement de Ville-Marie, on ne cache pas que « les comportements de personnes marginalisées » sont source de préoccupation. Mais le but n’est pas de les faire disparaître, assure la porte-parole Anick de Repentigny. « Il n’est pas question d’exclure qui que ce soit. L’arrondissement souhaite une cohabitation sociale optimale. » De toute façon, renchérit Jérôme Glad, l’idée n’est pas de lisser l’endroit pour en faire une autre place des Festivals. « On a vraiment une approche de quartier, à échelle humaine, ouverte et inclusive. On veut que ça devienne un lieu propice aux rassemblements et aux pique-niques. On veut que ce soit une grande terrasse pour tout le monde. » Pas une autre place des Festivals, donc, mais pas un autre « Village éphémère » non plus, ces événements populaires et branchés qui ont eu lieu ces deux dernières années (bonne nouvelle : une démarche est en cours pour que cet événement revienne au Pied-du-Courant à compter du 19 juin). « On mise plutôt sur une réappropriation d’un lieu public par toutes sortes de monde », affirme Jérôme Glad. Pensons au Marché des ruelles dans la rue Sainte-Catherine, ou au Marché des possibles dans le Mile End. Ne nous contons pas d’histoire. Ce sera tout un défi d’assurer une cohabitation des usagers actuels et futurs. Mais un défi qu’il vaut certainement la peine de tenter de relever. Car s’il ne faut pas chasser les marginalisés, on ne peut chasser non plus les riverains et les commerçants. sent via Tapatalk
  5. Le jeu s'appelle Megapolis et il y a déjà depuis quelques mois des édifices montréalais -essentiellement des pavillons d'Expo 67 et le Stade Olympique. Le pavillon de l'Ontario pastiché : Habitat 67 presque méconnaissable : Le pavillon de la France/Casino de Montréal pastiché : Le Stade Olympique : Le 1000 qui existe depuis plus de deux ans : Le 2-22 : Et voici toute une collection mise en ligne aujourd'hui : Dans mes environnements : en premier lieu le Château Champlain qui dans le jeu s'appelle "L'hôtel de Montréal" Le 1250 qui prend le nom de Tour Marathon Puis les tours "Bureau de l'entreprise de télécommunications" (Aon), la tour "Bureau du boulevard de Maisonneuve" et finalement la "Tour McGill".
  6. Bain Saint-Michel

    http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201504/19/01-4862409-13-million-pour-restaurer-le-bain-saint-michel.php Le bain Saint-Michel, le plus vieux bain public à Montréal toujours existant, sera rénové et conservera sa vocation culturelle des dernières années. L'édifice était condamné depuis quelques temps et défigurait la rue Maguire, en plus de bloquer le trottoir à cause des clôtures tout autour. Bref, c'est une bonne nouvelle pour le Mile End. Voici l'article de la Presse: 1,3 million pour restaurer le Bain Saint-Michel Le Bain Saint-Michel, sur la rue Saint-Dominique. PHOTO ÉDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE Daphné Cameron La Presse Le plus vieux bain public de Montréal, dont le taux de vétusté atteint les 95 %, subira une cure de jouvence à compter du mois de mai. La Ville de Montréal et le ministère de la Culture investiront 1,3 million de dollars pour rénover l'enveloppe du Bain Saint-Michel, afin de remettre en valeur ses façades d'inspiration Beaux-Arts, sa fenêtre oeil-de-boeuf et sa maçonnerie de briques avec détails de pierre. Au terme du projet, le Bain du Mile End ne redeviendra pas une piscine comme lors de sa construction en 1909. Il restera un lieu voué à la culture. Pour l'instant, le bâtiment est dans un état pitoyable. Selon la Ville, des débris de maçonnerie tombent sur les trottoirs longeant les façades et la toiture fuit au point de menacer l'intégrité du bâtiment. « Le Bain Saint-Michel (à l'origine nommé Bain Turcot) est le seul survivant de la première vague des bains publics des années 10, les autres ayant été construits vers les années 30. Cela lui confère une valeur historique indéniable », peut-on lire dans un sommaire décisionnel préparé en vue de la prochaine séance du conseil municipal. « L'énoncé patrimonial dont il a fait l'objet recommande sa conservation malgré son taux de vétusté », ajoute le document de la Ville. Centre culturel Cette première étape prévoit la réfection de la maçonnerie, de la toiture et de la cheminée, ainsi que la décontamination fongique, et devrait durer six mois. Un second projet de rénovation globale sera par la suite lancé en vue d'y implanter un lieu culturel dont les détails n'ont pas été dévoilés. Depuis un an, l'édifice situé à l'angle des rues Saint-Dominique et Maguire est vacant pour des raisons de sécurité, mais était utilisé depuis 1998 comme lieu de diffusion artistique. Des groupes citoyens, des entreprises culturelles et des commerces du Mile End militent d'ailleurs depuis deux ans pour pérenniser le lieu comme un endroit de création et de diffusion artistiques. C'est la firme Norgéreq, de Montréal, qui a remporté le contrat de rénovation.
  7. Air Transat Eté Summer 2017

    Vols Air Transat 2017 ouverts à la réservation. Plan de vols Le plan de vols au départ de la Belgique (et des Pays-Bas) pour 2017 est presque similaire à celui de cette année. Le premier vol entre Bruxelles et Montréal aura lieu le 26 avril 2017. Au départ d’Amsterdam le premier vol vers Toronto aura lieu le 20 avril 2017 et celui vers Vancouver, le 6 mai. Vous trouverez ci-joint le plan de vols complet. Vols domestiques Grâce à un vol domestique entre Montréal et Toronto, les voyageurs peuvent au départ de Bruxelles peuvent rejoindre Toronto après un changement d’avion rapide à Montréal. Les voyageurs au départ d’Amsterdam peuvent prendre un vol direct vers Toronto et ensuite prendre facilement une correspondance vers Montréal. Grâce à ces vols domestiques supplémentaires, Air Transat permet aux passagers de rejoindre facilement toutes les grandes villes canadiennes et de poursuivre leur découverte du Canada. http://travel360benelux.com/fr/air-transat/vols-air-transat-2017-ouverts-a-la-reservation/
  8. Montréal, championne du MICE des Amériques. Montréal attire toujours autant le MICE. Pour la cinquième année consécutive, la ville québecoise est la première destinations des Amériques pour l'accueil d'événements internationaux, selon l'International Meetings Statistics for the Year 2015 publié par l'Union des Associations Internationales (UAI). Montréal, championne du MICE des Amériques Montréal attire les conventions, les congrès et autres meeting. Elle a accueilli 108 événements internationaux au cours de l'année 2015. Cela représente une hausse de 29 % par rapport à 2014. La métropole québécoise devance ainsi les grandes villes américaines en recevant 42% d'événements internationaux de plus que New York (premier rang aux États-Unis) ou encore 59% de plus que Washington DC. Au Canada, Montréal domine aussi largement en accueillant plus de la moitié (52 %) des manifestations internationales qui ont lieu dans les trois grandes destinations du pays (Toronto, Vancouver et Montréal). Pour l'année 2015-16, le Palais des congrès de Montréal a comptabilisé près de 57 000 participants qui ont pris part à 25 congrès internationaux. Ces activités ont permis de générer près de 118 000 000 $ en recettes touristiques pour la ville. Il est possible de se procurer le rapport Meetings Statistics for the Year 2015 complet sur ce lien. Son prix est de 1080€ au lieu de 1270€ jusqu'au 1er septembre. http://www.uia.org/publications/meetings-stats http://www.deplacementspros.com/Montreal-championne-du-MICE-des-Ameriques_a38977.html?TOKEN_RETURN
  9. http://journalmetro.com/local/hochelaga-maisonneuve/actualites/960945/lesplanade-du-parc-olympique-attire-un-million-de-personnes/ 09/05/2016 Mise à jour : 9 mai 2016 | 11:06 L’Esplanade du Parc Olympique attire un million de personnes Par Catherine Paquette TC Media Collaboration spéciale/Jean-Francois Hamelin L'esplanade Financière Sun Life Depuis 2012, le Parc olympique anime et fait vivre l’Esplanade Financière Sun Life avec des festivals, des concerts et des rendez-vous citoyens. En quatre ans, un million de visiteurs ont pris part aux activités offertes à l’ombre du mât du stade. L’esplanade, dont la superficie est de 300 000 pieds carrés, a été au cœur des efforts de relance du Parc olympique. Ce dernier a d’ailleurs souligné la semaine dernière son millionième visiteur sur l’Esplanade Financière Sun Life. «On voulait que les gens renouent avec le Stade olympique, que ça démocratise l’endroit et que ça le décloisonne. Les gens ne se sentaient pas bienvenus donc on a choisi d’y mettre des événements pour qu’on se l’approprie», explique Cédric Essiminy, conseiller en relations publiques pour le Parc Olympique. Depuis, les événements se sont multipliés à l’Esplanade Financière Sun Life, un lieu autrefois presque inutilisé. Les Montréalais ont notamment assisté à des concerts de l’Orchestre Symphonique de Montréal (OSM), pris part au festival de sports d’action Jackalope, suivi des sessions de yoga vêtus de blanc et patiné en famille. «Au début ce qu’on avait c’était seulement les vendredis, c’était tout petit, quelques camions avec des DJs. Puis, les promoteurs se sont ajoutés. Ce qu’on voulait faire c’est tout ce qui ne se faisait pas ailleurs en événementiel à Montréal», ajoute M. Essiminy. Pour la suite des choses, le Parc olympique espère faire de l’endroit un lieu encore plus tourné vers sa clientèle du quartier Hochelaga-Maisonneuve. Des designers et urbanistes travaillent actuellement à bonifier le lieu pour le rendre «plus accueillant et plus vivant». De nouvelles animations et des ateliers sur l’écologie et l’agriculture pourraient s’y dérouler dès l’été.
  10. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201604/18/01-4972377-la-place-des-canotiers-sinspirera-des-quais-de-bois-du-xixe-siecle.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-le-soleil_article_ECRAN1POS3 Publié le 18 avril 2016 à 11h08 | Mis à jour le 18 avril 2016 à 21h42 La place des Canotiers s'inspirera des quais de bois du XIXe siècle La future place des Canotiers fera un clin... (Commission de la capitale nationale) Patricia Cloutier Le Soleil (Québec) La future place des Canotiers fera un clin d'oeil à l'histoire en s'inspirant des grands quais de bois qui y régnaient au XIXe siècle. Espaces verts, larges bancs de bois, jets d'eau et de brouillard feront revivre l'ambiance des quais sur cette place publique du Vieux-Port de Québec, qui sera livrée comme prévu, en mai 2017. Les premiers coups de pelle mécanique donnés sur le chantier, l'automne dernier, ont permis de mettre au jour et de photographier les anciens quais de bois qui étaient enfouis sous le stationnement Dalhousie. Commission de la capitale nationale Ces vestiges ont été l'inspiration première de l'équipe ABCP + Daoust Lestage. «Sur un site aussi emblématique, notre premier réflexe, c'est d'essayer de comprendre le génie du lieu», a expliqué Réal Lestage, maître d'oeuvre du concept. Pour lui, c'est une «noble commande» que de «soustraire du paysage urbain une mer de stationnements» pour redonner au site sa mission première : être un lieu d'accueil pour les citoyens et les nombreux croisiéristes. Celui qui a aussi conçu la promenade Samuel-De Champlain a présenté les maquettes du projet en conférence de presse lundi au Musée de la civilisation, situé juste en face. Les endroits où se trouvaient les quais deviennent ainsi des espaces gazonnés, ceinturés de surfaces dures, qui représentent l'eau. En fait, 78 boîtiers de 12 jets enverront des «pulsions de brouillard» pour animer les promenades. C'est dans l'axe de la côte de la Montagne que seront installés 50 jeux d'eau. Les bancs seront d'immenses plateformes de bois et deux oeuvres d'art public viendront compléter le paysage. Les arbres sont beaucoup moins présents que sur les premières images lancées par la Ville de Québec, en mai 2013. «Les arbres sont positionnés de manière telle que l'on vient cadrer les vues sur le fleuve et sur le Vieux-Québec», explique M. Lestage. En entrevue téléphonique, il précise que les arbres étaient plus nombreux dans ses premières esquisses, mais que la Société québécoise des infrastructures (SQI), qui gère le chantier, lui a demandé de réduire leur volume, question de dégager des points de vue sur le fleuve. Comme annoncé, un stationnement étagé de 390 places sera construit pour remplacer les 500 anciens espaces de stationnement. Il devrait ouvrir ses portes aux automobilistes en février et un ascenseur panoramique permettra d'y avoir accès du côté de la rue Dalhousie. Le stationnement sera intégré à la place publique par le «mur artéfact», un grand mur de bois qui rappellera le flanc des quais. Tout en haut des quatre étages, un porte-à-faux de 11 mètres fera office de belvédère. Les passants pourront ainsi avoir une vue sur le fleuve, sur le Vieux-Québec et la place des Canotiers. À l'intérieur du mur troué de percées visuelles seront installés des toilettes publiques et un restaurant, dont le contrat reste à être octroyé, indique Anne-Marie Gauthier, porte-parole de la Commission de la capitale nationale. Comme le Marché du Vieux-Port déménagera à ExpoCité en 2018 pour devenir le Grand Marché, il est également prévu que quelques étals de produits frais s'installent en été sur cette place publique. Lieu chargé d'histoire Enchanté du résultat, le maire de Québec, Régis Labeaume, est heureux de voir ce lieu «horrible» se transformer. «Ça fait au moins 20 ans que je trouve ce lieu-là laid», a-t-il lancé en conférence de presse. «C'est un lieu qui est lourd historiquement. L'histoire de Québec débute à peu près là et tout ce qu'on avait trouvé à en faire, c'était un stationnement. Ça me semblait tout à fait hérétique.» Le maire souligne que cette place fait partie du «grand projet» de libération des rives du fleuve Saint-Laurent, en continuité avec la promenade Samuel-De Champlain. Pour l'heure, aucune maquette n'a été présentée pour le réaménagement de la place de Paris, juste en face, où l'oeuvre d'art Dialogue avec l'histoire a été démolie l'an dernier. Le maire Labeaume a été avare de commentaires là-dessus, se contentant de dire que la Ville travaillait ce dossier. Le ministre responsable de la Capitale-Nationale, François Blais, a quant à lui salué l'approche «moderne, mais respectueuse du site». Le projet de 39 millions $ est financé en majeure partie par le gouvernement du Québec. La Ville de Québec y injecte quant à elle 8 millions $.
  11. Un lieu culturel et touristique autochtone de 6 000 m2 – l’équivalent en superficie de la place des Festivals – devrait être aménagé au cœur de la ville en 2018. http://journalmetro.com/actualites/national/948029/vers-une-ambassade-autochtone/
  12. Un nouvel auditorium au collège Regina Assumpta en 2012 Publié le 23 Juin 2011 Dès la rentrée scolaire 2012, le collège Regina Assumpta comprendra un nouvel auditorium. Le coût du projet, dont l’annonce a été faite par le directeur général, Pierre Carle, est évalué à 12 M$. Sujets : École de musique Regina Assumpta La capacité du nouvel auditorium sera de 700 places, dont 517 au parterre. Le lieu comprendra un mode acoustique propice à la bonne transmission du son non amplifié, pour les différents concerts des orchestres d’harmonie, à cordes et symphonique du collège, les concerts de l’École de musique Regina Assumpta et les chorales, ainsi qu’un mode de son amplifié pour tous les autres événements. L’installation sera implantée au cœur même de l’établissement, dans la cour intérieure, du côté ouest. Par l’entrée principale du collège, les spectateurs auront accès au foyer inférieur menant à l’auditorium, où se trouve présentement la salle Jeanne-Sauvé. Un escalier vitré permettra d’accéder au foyer supérieur, lieu actuel de la salle Marguerite-Bourgeoys. Ces deux foyers vont également servir de lieux de rassemblement pour la tenue d’activités de groupes.
  13. I don't know if this is already posted, anyways anybody have some renderings...big bucks in Laval $150,000,000.00!!!!! 2 storey penthouses in the sky...!!! Lancement du projet Quintessence à Laval 9 mars 2011 Communiqué C’est le jeudi 10 mars qu’aura lieu l’annonce officielle de l’imposant projet haut de gamme d’appartements en copropriété. Le complexe, d’une valeur de 150 millions $, sera construit à Laval près du Centropolis et du Carrefour Laval. La première pelletée de terre aura lieu au printemps 2011 et la livraison des appartements de la première phase est prévue en 2012. Le projet comptera globalement cinq immeubles dans lesquels on trouvera de luxueux appartements terrasses, plusieurs locaux commerciaux, un centre de conditionnement physique et plusieurs espaces verts. Plus de détails à venir. Source : Patrick Sakal :goodvibes: http://essencedevivre.com/
  14. Nouvellement inscrit sur ce forum et ce soir je vais mettre des photographies ( 3 ou 4) dont j'essaie d'identifier le lieu à Montreal. Ils font parti d'un album de 100 photos nouvellement découvertes appartenant au capitaine J.B Bélanger, capitaine du Savoy de l'île Anticosti et aussi capitaine de l'Eureka qui fut le premier sur les lieux du naufrage de l'Empress of ireland. P. Laurin http://www.comettant.com
  15. L’urbaniste émérite de l’Université de Montréal reproche aux politiciens leur manque de vision Faire du neuf au lieu de rénover PHOTO AGENCE QMI, SÉBASTIEN ST-JEAN DENISE PROULX Lundi, 20 juillet 2015 00:30 MISE à JOUR Lundi, 20 juillet 2015 00:30 Échangeur Turcot, pont Champlain, CHUM, CUSM, Place Daudelin... Le Québec connaît une effervescence en matière d’aménagement d’infrastructures. Après des années de négligence, les autorités publiques choisissent de construire du neuf au lieu de rénover, surtout quand il s’agit de bâtiments. «Le gouvernement agit comme si la prospérité était encore au rendez-vous et le sera toujours», déplore l’urbaniste et professeur Gérard Beaudet. Il s’interroge sur la dynamique qui motive ces choix de société. Et il ne cache pas ses inquiétudes sur les conséquences qui en découleront. Si l’ancien n’a plus la cote, ce n’est pas juste une affaire de gros sous. C’est, selon l’universitaire, la preuve d’un manque de vision des politiciens qui agissent comme de simples comptables, des gestionnaires qui ont perdu la compréhension que l’aménagement du territoire est lié aux enjeux sociaux, environnementaux et économiques auxquels les générations futures seront confrontées. «Il faudrait penser à faire autrement», suggère Gérard Beaudet. Le Québec refait à neuf, veut encore construire des autoroutes. Est-ce que ces infrastructures sont bien planifiées ? «Si on prend les projets à la pièce, on pourrait dire qu’ils sont majoritairement bien planifiés. Mais globalement, il existe un déficit de planification. Dans une conjoncture où les ressources financières sont rares, et qu’il faut prendre en compte l’environnement, il est incroyable de constater qu’on continue à lancer des projets d’infrastructures sans en analyser sérieusement les bénéfices et les conséquences avec lesquelles nous devrons vivre pour les 30 à 40 prochaines années.» Qu’est-ce qui ne va pas ? «Nous devons nous arrêter et faire un profond examen de conscience. On s’entête à construire un nouvel échangeur Turcot sur des paramètres dépassés. On nous annonce en grande pompe le prolongement du métro vers l’est en changeant constamment d’idée pour en abaisser les coûts, mais on réserve 717 millions $ pour le prolongement de l’autoroute 19 vers le nord. C’est assez préoccupant. On voit que les mécanismes de conciliation et d’arbitrage ne sont pas présents. C’est en partie dû à l’incompétence de la classe politique qui voit le territoire uniquement comme une ressource à exploiter, qui veut absolument créer de la richesse.» Existe-t-il néanmoins des modèles qui devraient nous inspirer ? «Oui, il y en a. Vancouver s’est dotée d’un système de transport collectif dépolitisé et intelligent. La manière de penser est différente lorsque ce sont des experts qui prennent l’aménagement du territoire en main. On semble bien faire les choses dans la reconstruction du centre-ville de Lac-Mégantic, qui s’en tire bien dans les circonstances – devoir travailler avec des sols contaminés et peu de ressources financières. La remise en état des abords de la rivière Saint-Charles est encourageante.» Et le projet 10/40, qu’en pensez-vous ? «C’est un bel exemple de vision collective qui fait défaut. Je comprends mal qu’on laisse le maire d’une seule ville prendre des décisions sur un projet qui aura un rayonnement métropolitain. C’est à la Communauté métropolitaine de Montréal de trancher dans ce dossier, d’en analyser les bénéfices escomptés.» En somme, que proposez-vous pour l’avenir ? «Avec l’arrivée de la Caisse de dépôt et placement du Québec qui se montre intéressée à investir dans les infrastructures, nous avons une opportunité de réfléchir à ce qu’il y aurait de mieux à faire avec l’argent disponible. Qu’est-ce qu’on veut léguer aux prochaines générations? Ce n’est pas juste une dimension économique. Les élus devraient prendre le temps de s’asseoir avec des universitaires dont c’est le métier d’approfondir ces questions et qui pourraient proposer des réflexions. Ce serait déjà une révolution que la classe politique prenne le temps de réfléchir à l’aménagement du territoire.»** QUI EST-IL ? Gérard Beaudet Gérard Beaudet est urbaniste émérite et professeur titulaire à l’École d’urbanisme et d’architecture de paysage de l’Université de Montréal. Il s’intéresse en particulier à la valorisation patrimoniale, paysagère et touristique des territoires, à l’urbanisme métropolitain et au rapport entre la métropole québécoise et les régions. sent via Tapatalk
  16. http://www.lapresse.ca/maison/decoration/amenagement/201504/28/01-4865137-amenagement-les-finissants-sexposent.php Publié le 28 avril 2015 à 12h25 | Mis à jour à 12h25 Aménagement: les finissants s'exposent Le vernissage aura lieu le jeudi 30 avril à partir... (Photo fournie) Agrandir Le vernissage aura lieu le jeudi 30 avril à partir de 18h, et l'exposition sera ouverte au public le vendredi 1er mai et le samedi 2 mai entre 12h et 16h. PHOTO FOURNIE Ma Presse Sophie Ouimet-LamotheSOPHIE OUIMET La Presse Comme chaque année, la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal ouvre ses portes au public pour son exposition de finissants. Plus de 250 projets seront présentés dans les locaux de la Faculté, toutes disciplines confondues: architecture, architecture de paysage, design industriel, design d'intérieur, design urbain et design de jeux. Cette année, l'exposition explore la dualité entre le fond et la forme dans la création. Le vernissage aura lieu le jeudi 30 avril à partir de 18h, et l'exposition sera ouverte au public le vendredi 1er mai et le samedi 2 mai entre 12h et 16h. Fond Forme Université de Montréal, Faculté de l'aménagement 2940, chemin de la Côte-Sainte-Catherine amenagement.umontreal.ca sent via Tapatalk
  17. À quand une belle grande patinoire sur le canal de Lachine? 17 février 2014 16h27 | Marco Fortier | Le blogue urbain http://www.ledevoir.com/opinion/blogues/le-blogue-urbain/400206/a-quand-une-belle-grande-patinoire-sur-le-canal-de-lachine Une belle patinoire sur le canal de Lachine pourrait devenir un lieu emblématique de Montréal. Chaque hiver, sur les eaux glacées du canal de Lachine, dans le sud-ouest de Montréal, une toute petite patinoire prend vie. Entretenue par des enfants, et peut-être leurs parents. Une toute petite patinoire juste assez grande pour faire une partie de hockey. Nos amis de l'Association du design urbain du Québec ont posé récemment une très bonne question : pourquoi ce fabuleux canal long de 14,5 kilomètres n'héberge-t-il pas une patinoire digne de ce nom? Une vraie belle patinoire pourrait devenir un lieu emblématique de Montréal, un peu comme la patinoire du canal Rideau fait la réputation d'Ottawa comme ville d'hiver. Le canal de Lachine est bien beau en été, mais en hiver, c'est le désert. Il ne s'y passe pas grand-chose. Le canal longe pourtant Griffintown et Pointe-Saint-Charles, deux des quartiers les plus dynamiques de Montréal, qui connaissent une sorte de renaissance après des années difficiles. «Il y a tout un potentiel aux abords du canal de Lachine. On pourrait y aller étape par étape, en aménageant une patinoire entre le bassin Peel et le marché Atwater, par exemple», dit Jérôme Glad, de l'Association du design urbain du Québec. Pour lui, le canal représente une belle occasion de «mettre Montréal sur la mappe» en hiver. Aux Pays-Bas, les multiples canaux sont pris d'assaut par les patineurs durant la saison froide. Même chose ailleurs au Canada : la rivière Assiniboine, à Winnipeg, se transforme en piste cyclable — et de ski de fond — durant l'hiver. Benoit Dorais, maire de l'arrondissement du Sud-Ouest, est bien d'accord avec l'idée d'aménager une patinoire sur le canal de Lachine. Il rappelle qu'en 2009, une pétition signée par plusieurs centaines de résidants du quartier avait réclamé une patinoire sur le canal. L'arrondissement ne roule pas sur l'or, mais le maire serait favorable à répartir sur 12 mois, plutôt qu'uniquement en été, le budget des activités prévues au canal. «Ça peut être une patinoire sur le canal, ou encore des pistes de ski de fond, de raquette ou de vélo le long du canal», dit-il. Le problème avec le canal, c'est que l'eau est instable, explique-t-il. De l'eau chaude est rejetée par des industries dans certains secteurs à l'ouest de l'échangeur Turcot. Chaque année, au moins une personne est secourue dans le canal parce que la glace a cédé sous son poids. Une des plus belles sections, entre le Vieux-Port et le marché Atwater, est propice au patinage. Avouez qu'une belle grande patinoire aiderait sans doute à profiter de l'hiver. En attendant les jours pas si lointains où on pourra enfin ressortir les kayaks... Une belle patinoire sur le canal de Lachine pourrait devenir un lieu emblématique de Montréal. L'hiver, il ne se passe pas grand chose actuellement sur le canal de Lachine. Aux Pays-Bas, les multiples canaux sont pris d'assaut par les patineurs durant la saison froide.
  18. http://www.goethe.de/ins/ca/lp/kul/mag/mod/fla/fr12792933.htm Une banlieue nommée Montréal Hantée par les spectres du passé et malmenée par l'idéologie du progrès qui s'affirme entre autres par la "banlieurisation" de ses quartiers, Montréal s'oublie et s'efface. Balade historique et critique avec le journaliste et historien-flâneur Jean-François Nadeau. Construite sur une île, Montréal tourne pourtant le dos à l’eau, prostrée sur elle-même. Pour s’en approcher, il faut savoir dénouer le fil d’une architecture routière des années 1950. Par ces voies rapides juchées sur des structures de béton, on imaginait alors l’automobile telle un aigle qui descend du ciel vers les lieux de travail des fourmis ouvrières. Montréal avait fait enterrer les rails de ses tramways, lesquelles reviennent néanmoins la hanter depuis chaque printemps après que, sous l’effet du gel de l’hiver, le vieux métal remonte à la surface des grandes artères pour en percer le bitume. Montréal est d’une autre espèce que la ville de Québec. Elle n’a pas ce charme lisse et la beauté plastique qui font la fierté de ces villes dites du patrimoine mondial. Les maisons aux lignes élégantes, les rues finement dessinées, fer forgé, grilles, tout cela n’est pas Montréal, sauf pour une toute petite portion de la vieille ville, celle qui était protégée autrefois des attaques amérindiennes par une palissade de bois. Vieilles choses, vieilles gens, c’est longtemps ainsi qu’on a voulu présenter le Québec aux visiteurs de l’Amérique. Par habitude, la vallée du Saint-Laurent a continué de se voir ainsi, de s’admirer à travers une tradition mortifère où le passé est envisagé tel un embaumement nécessaire à préserver l’idée d’un pays qui plait aux autres, un pays qui ne devient nôtre qu’à cette fin. Sur les rives du grand fleuve, «rien ne doit mourir, rien ne doit changer», observait Louis Émond dans son roman Maria Chapdelaine. «Notre maître, le passé», répétaient à sa suite les esprits en soutane. Pourtant, tout de ce passé éclate depuis longtemps à l’ombre des gratte-ciel, au pied du mont Royal, là où se regroupaient les tribus iroquoïennes. Cela continue à l’heure où l’on se gargarise d’avoir pris conscience du patrimoine, une idée commode dont se repaît volontiers une humanité satisfaite de ne pas avoir à penser plus loin quand il est question d’histoire et de vie collective. À Montréal, les façades des vieilles maisons qui bordent les artères commerciales ont éclaté. On le voit bien lorsqu’en marchant on s’adonne à regarder de l’autre côté de la rue: sous la poussée du petit et du grand commerce, des ajouts ont été greffés aux vieilles structures déjà en place. Cela donne des façades aux volumes très divers qui s’avancent ou s’éloignent de la rue, donnant lieu à des perspectives toujours mal assurées. Après la guerre, l’administration de la ville prit peur devant ces quartiers aux maisons basses issus des temps sombres de la colonie. L’image de ces maisons bancales aux toits de tôle ou d’ardoise ne correspondait pas au passé épique qu’on souhaitait forger au nom de l’avenir de cette métropole. Un court film des actualités de l’époque montre le maire Jean Drapeau expliquant comment il entend transpercer le cœur du vieux Montréal d’une voie rapide où les voitures fileraient comme des flèches. Ce projet ne fut pas réalisé. Mais on rasa néanmoins d’autres quartiers en entier. Du faubourg à la banlieue À l’Est, le faubourg à la mélasse fut entièrement détruit par des grues afin de faire place nette à un immense stationnement capable d’accueillir les ouvriers de la télévision et de la radio publiques. Même chose pour Victoriatown, un secteur situé près du vieux port. Au centre, le quartier dit du «red light», haut lieu des jeux illégaux, de la prostitution, de l’alcool et des fêtes nocturnes, disparut entièrement pour laisser place à des HLM. En rasant les maisons des pauvres, on croyait chasser la pauvreté. Pourtant le malheur des inégalités sociales restait à demeure. Me promenant au milieu de ces immeubles ternes et sans caractère de la fin des années 1950, j’y rencontrai un jour une dame âgée. Elle habitait là depuis la construction, me raconta-t-elle. Mais quelques jours à peine après y avoir aménagé avec son mari, celui-ci était tué par l’explosion d’une conduite de gaz. Depuis, elle vivait seule avec ses souvenirs. À Montréal, des dizaines de milliers de personnes furent ainsi déplacées puis oubliées. Et on a continué de raser depuis. Le boulevard Saint-Laurent, ancien haut lieu du théâtre burlesque en Amérique, ne propose désormais aux regards qu’une suite peu avantageuse de terrains vagues et d’immeubles abandonnés entrecoupés il est vrai par des immeubles tout neufs aux allures froides de l’architecture dite internationale, celles qu’aime s’offrir l’argent dans tous les pays du monde. Même chose rue Sainte-Catherine où parmi un groupe d’autres immeubles le Spectrum, scène mythique de la musique, a été rasé avant même que l’on obtienne des assurances solides que quelque chose d’autre y serait reconstruit avant longtemps. Disparu dans le même pâté de maisons le restaurant Anatolia dont j’aimais les gâteaux sucrés servi sans façon. Dans le quartier Griffentown, les anciennes usines et les vieilles maisons tombent les unes derrières les autres. Il n’y a pas si longtemps, j’étais allé y voir La femme image, un film surréaliste de mon ami photographe Guy Borremans. Je n’arrive plus même à savoir où cette projection a pu avoir lieu lorsque je me promène à pied dans les environs. Montréal m’échappe petit à petit tandis que les projets du genre de celui de Griffentown se multiplient, sans vision d’ensemble. La vie de Montréal a migré vers ses marges, sans qu’on reconnaisse pour autant à celles-ci droit de cité. Les représentations hautaines et distantes que l’on fait sans cesse de la vie à Longueuil, Laval, Brossard, Repentigny et autres banlieues unies par un indicatif téléphonique commun, le 450, empêchent de concevoir ce que Montréal est à devenir globalement. Devant le pont Champlain qui menace semble-t-il de s’affaisser, une de ces banlieues a poussé en quelques mois à peine, au milieu de champs de culture. On trouvait là auparavant des maisons de ferme en pierres avec leurs toitures à coyaux. Elle dataient du milieu du XIXe siècle, au temps où ceux qui y vivaient avaient tenté de se soulever sans succès contre l’Empire britannique. Ces maisons ont été rasées ou abandonnées pour laisser place à des rangées complètes de maisons d’une architecture composite d’inspiration victorienne où domine la pierre de synthèse, l’aluminium, les reproductions de statues grecques, les cheminées Renaissance. L’esthétique du collage règne. Montréal est aussi devenue cela. Mais comme dans toutes les grandes villes, on continue de croire que cette ceinture ne tient rien d’autre que ses propres boursouflures, qu’elle ne fait pas corps avec le squelette de la ville. La banlieue apparaît pourtant aujourd’hui comme le lieu suprême d’un oubli volontaire qui a permi à la disneylandisation de s’établir sur toute une ville. À Montréal comme ailleurs, c’est le triomphe de la culture de la distraction dont parlait déjà Walter Benjamin. Jean-François Nadeau historien et journaliste au quotidien Le Devoir est notamment l’auteur de Bourgault (2007) et de Adrien Arcand, führer canadien (2010). On peut l’entendre régulièrement sur les ondes de Radio-Canada. Copyright: Goethe-Institut Kanada Mai 2014 Si vous avez des questions sur cet article, écrivez-nous! Mail Symbolweb@montreal.goethe.de MTL/MUC: Blogue urbain Le long des rues de leur ville, Éric à Montréal et Verena à Munich, ils gardent l’œil ouvert pour dénicher des coins de rues, cafés et vitrines riches de singularités. Suggestions Allemagne: faits et réalités Services offerts par le Goethe-Institut Signandsight
  19. Cette année, l'événement aura lieu du 30 octobre au 9 novembre : la liste des restaurants participant à l'événement cette année est sortie : http://www.tourisme-montreal.org/mtlatable/restaurants-fr.php Un petit rappel, les restaurants participant offrent des menus à 19, 29 ou 39$
  20. Centre de Design (Vieux-Longueuil)

    Dans le Devoir : Vers un Centre de design dans le Vieux-Longueuil L’Agence PID veut transformer l’ancienne maison funéraire Darche 12 août 2014 Frédérique Doyon Photo: Annik Mh De Carufel Le Devoir Une demeure victorienne située dans le Vieux-Longueuil, une ancienne maison funéraire, pourrait devenir un centre de design où se rencontreraient des gens du milieu du design et de la communication. Longueuil pourrait bientôt accueillir un nouveau Centre de design. L’Agence PID, qui pilote aussi le Salon international de design de Montréal (SIDIM), s’est portée acquéreur de l’ancienne maison funéraire Darche, édifice d’intérêt patrimonial dans l’arrondissement historique du Vieux-Longueuil, qu’elle compte transformer en lieu de formation et de lancement de produits. La transaction devrait se conclure d’ici l’automne. « Ça fait quelques années qu’on cherche un endroit où on pourrait offrir des ateliers de formation, un centre d’affaires qui permettrait aux gens de l’industrie du design et des communications, dont les nombreux travailleurs autonomes, de se rencontrer », explique au Devoir Ginette Gadoury, coprésidente de l’Agence PID, qui a fondé les magazines Décormag et Intérieurs, le SIDIM et les Grands Prix du design. Très différent du Centre de design de l’UQAM, qui tient lieu de galerie d’exposition, le projet longueuillois vise à doter la grande famille du design québécois d’un lieu de rencontre, de formation et d’exposition de produits. Les bureaux de l’Agence PID, qui comptent une dizaine d’employés, y logeront. Le rez-de-chaussée, destiné au centre d’affaires et de formation, pourra accueillir entre 30 et 50 personnes. La demeure de style victorien appartient à un holding texan qui compte des maisons funéraires dans toute l’Amérique. Elle a été mise en vente l’an dernier au prix de 1,4 million de dollars. Un prix que l’Agence PID, en négociation avec le propriétaire depuis l’été 2013, estime exagéré compte tenu de l’état du bâtiment. Feu vert Le conseil d’arrondissement du Vieux-Longueuil a déjà donné le feu vert à un changement de zonage essentiel aux réfections de la maison historique, qui n’a pas été rénovée depuis 1965. « L’offre d’achat est conditionnelle à l’obtention de changements de zonage, car la bâtisse et son terrain de stationnement sont à cheval sur un zonage commercial et résidentiel. Et on ne pouvait pas réparer l’arrière du bâtiment sans ce changement », indique Mme Gadoury. Le promoteur veut faire percer des fenêtres au mur arrière — laissé aveugle pour les besoins de l’ancien centre funéraire. Elle doit aussi réaliser des mises à niveau majeures. « Tout est à refaire, signale Mme Gadoury. La bâtisse n’est pas conforme aux normes actuelles de la construction. Nos ingénieurs et architectes travaillent là-dessus. » La Ville de Longueuil confirme au Devoir une autre étape importante, soit l’avis favorable du conseil local du patrimoine. Une liste d’exigences architecturales a toutefois été soumise au promoteur en juin dernier, la maison étant sise dans une zone patrimoniale. L’Agence PID a également obtenu des lettres d’appui de l’Association des résidants du Vieux-Longueuil et de l’Association des commerçants de la rue Saint-Charles, « ce qui est très rare », signale Mme Gadoury, qui connaît la communauté protectrice de son caractère historique, puisqu’elle y réside. « Notre projet s’inscrit bien dans celui du Vieux-Longueuil. Il y a une vingtaine de restaurants qui ont perdu beaucoup de clients avec le quartier DIX30. » Reste à achever l’évaluation des travaux à réaliser et à soumettre les plans architecturaux à la Ville de Longueuil, lors de la demande de permis de construction. Le processus devrait aboutir en septembre. Construite en 1898, la résidence fut d’abord celle de Bruno Normandin, maire de Longueuil de 1882 à 1891, puis de nouveau de 1891 à 1892 et de 1907 à 1908. La partie arrière a été ajoutée en 1956 quand l’entreprise funéraire d’Édouard Darche a racheté la demeure, dont l’extérieur est resté à peu près intact.
  21. Coopérative Tiohtiake - 8 étages

    Une photo dont je n'avais pas vu avant, qui montre la Coopérative Tiohtiake - on devrait peut-être avoir un fils pour cet immeuble? [ATTACH=CONFIG]14166[/ATTACH] La Coopérative Tiohtiake, construite en même temps que le complexe Le Canal, se trouve à l’arrière, à l’extrême droite, rue des Seigneurs. Source: Griffintown: l'embarras du choix
  22. Pas un concours, plutôt un appel à contribution pour bonifier une exposition de photographie qui va avoir lieu au parc Bellerive dans le quartier Sainte-Marie intitulée ''Le fleuve, le pont et l'Homme'' Voici les détails:
  23. http://www.metrodemontreal.com/forum/viewtopic.php?t=11970&start=0&postdays=0&postorder=asc&highlight=&sid=10dea0201b46489d072563afd5c50efb metrodemontreal.com Un lieu de discussion du transport en commun de Montréal et d'ailleurs Belle collection de veilles photographes Quelques exemples:
  24. Dans le Journal Métro : La plage de l’Est bientôt dévoilée Mise à jour: 9 décembre 2013 | 12:03 Par Daphnée Hacker-B. Métro Malgré les chutes de neige, plusieurs architectes entament le dernier sprint pour dessiner les contours de la plage de l’Est, qui sera aménagée en 2014 sur la pointe sud de l’île de Montréal. Mardi soir, les finalistes au concours de design dévoileront leur plan au jury et au grand public. Cette présentation publique, habituellement réservée aux membres du jury, sera ouverte aux citoyens. «Nous avons la volonté d’intégrer le plus possible la population dans ce type de concours d’aménagement, car c’est de leur lieu public dont il est question», déclare Julie Favreau, chargée de communication pour l’arrondissement de Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles. Selon Mme Favreau, cette invitation est une occasion unique de découvrir le fruit du travail des concepteurs en architecture, qui tentent de donner une nouvelle vocation au site de l’ancienne marina Beaudoin. Parmi les 36 firmes qui ont soumis des esquisses pour le concours de design, 5 projet ont retenu l’attention du comité de présélection. Les cinq firmes finalistes disposeront de 20 minutes de présentation suivies d’une période de questions, posées par les membres du jury. Le public ne pourra pas intervenir. La firme gagnante sera connue le 19 décembre prochain. Rappelons que le terrain en question, grand de 18 hectares, a été acheté et protégé par la Ville de Montréal pour éviter toute construction. Depuis ce temps, plusieurs groupes ont tenté d’imaginer quelles utilisations pourraient êtres faites du site. Il est encore difficile de savoir s’il sera réellement possible de se baigner dans ce lieu où l’eau a tendance à être contaminée. Plus de détails à venir.