Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'lhôtel'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Projets immobiliers
    • Propositions
    • En Construction
    • Complétés
    • Transports en commun
    • Infrastructures
    • Lieux de culture, sport et divertissement
    • Projets Annulés
  • Discussions générales
    • Urbanisme et architecture
    • Nouvelles économiques
    • Technologie, jeux vidéos et gadgets
    • Technologies urbaines
    • Discussions générales
    • Divertissement, Bouffe et Culture
    • L'actualité
    • Hors Sujet
  • Aviation MTLYUL
    • Discussions générales
    • Spotting à YUL
  • Ici et ailleurs
    • Ville de Québec
    • Reste du Québec
    • Toronto et le reste du Canada
    • États-Unis d'Amérique
    • Europe
    • Projets ailleurs dans le monde.
  • Photographie et vidéos
    • Photographie urbaine
    • Autres photos
    • Anciennes photos

Calendriers

Aucun résultat à afficher.

Aucun résultat à afficher.

Blogs

Aucun résultat à afficher.

Aucun résultat à afficher.


Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


À propos de moi


Biographie


Location


Intérêts


Occupation


Type d’habitation

39 résultats trouvés

  1. http://affaires.lapresse.ca/economie/quebec/201312/07/01-4718642-quatre-bonnes-annees-attendent-les-hoteliers-de-montreal.php Quatre bonnes années attendent les hôteliers de Montréal Publié le 07 décembre 2013 à 08h58 | Mis à jour à 08h58 Agrandir Photo tirée de Google Maps Mercredi dernier, on apprenait que l'hôtel Gouverneur de l'île Charron (125 chambres) allait abandonner sa vocation hôtelière. =author%3AAndr%C3%A9+Dubuc&sort=recent"]ANDRÉ DUBUC La Presse Les hôtels seront occupés dans les prochaines années comme on ne les a pas vus depuis fort longtemps, prévoit la firme de consultants Horwath HTL qui a publié hier son rapport annuel sur l'industrie hôtelière au Québec. Le sommet du présent cycle devra être atteint en 2017, année où Montréal fêtera ses 375 ans et la Confédération canadienne, ses 150 ans. Le taux d'occupation des chambres est estimé à 67% pour 2013, en hausse par rapport au taux de 66% enregistré en 2012. Le creux a été atteint en 2009 avec un taux de 58,4%, pendant la récession. La performance hôtelière en 2014 devrait même surpasser les sommets antérieurs des années 1998 à 2000 (69%), annonce la firme de consultants. Certes, l'embellie observée ces dernières années s'explique en bonne partie par la diminution du stock de chambres à la suite de la fermeture ou de la conversion d'une demi-douzaine d'établissements. De 2009 à 2014, le nombre de chambres va avoir été réduit de 1400. Le parc hôtelier de la région de Montréal compte environ 21 600 chambres. Mercredi dernier, on apprenait que l'hôtel Gouverneur de l'île Charron (125 chambres) allait abandonner sa vocation hôtelière. En juillet dernier, le troisième hôtel en importance, l'hôtel Delta centre-ville (711 chambres), a annoncé sa fermeture. On a su par la suite qu'il serait transformé en une résidence universitaire privée. Si l'offre est à la baisse, la demande connaît de son côté une certaine croissante, souligne Horwath, « [...] grâce aux multiples attraits touristiques de la région, une demande, en nombre de participants, plus ou moins soutenue au Palais des congrès et un investissement de 10 millions de dollars par Tourisme Montréal sur les marchés du Québec et de l'Ontario en 2013», lit-on dans le document de 16 pages envoyé aux médias. Gilles Larivière, associé principal d'Horwath HTL, voit les beaux jours se poursuivre pour au moins quatre ans, ce qui pourrait attirer les investisseurs étrangers sur le marché montréalais. «Le niveau des réservations est bon en 2014 et 2015 au chapitre des congrès à Montréal et dans les grandes villes canadiennes», a-t-il dit dans un entretien. Viendront ensuite les festivités en 2017.
  2. L'Étoile Architectes: Panzini Archiectes Fin de la construction:2007 Utilisation: Hôtel Emplacement: Quartier International, Montréal ? mètres - 22 étages http://letoile.ca/ Description: - C'est sous la banière Embassy Suites Hotels que l'hôtel ouvrira.
  3. Les quelque 110 travailleurs de l'hôtel Vogue de Montréal, affilié à la chaîne Loews, ont été mis en lock-out vendredi. La décision a été prise par l'employeur à la suite du rejet des dernières offres patronales. Les employés ont érigé un piquet de grève samedi matin. Selon le syndicat des Teamsters, la direction de l'hôtel « cinq étoiles » exige des concessions majeures de plusieurs natures, notamment en ce qui a trait aux vacances et aux journées mobiles. De plus, elle voudrait réduire sa participation dans le régime de retraite ainsi que dans l'assurance collective. Le syndicat prétend par ailleurs que la direction de l'hôtel veut introduire la sous-traitance dans les opérations, éliminant une quinzaine de postes. Le syndicat des Teamsters ne nie pas que l'établissement soit en difficulté financière depuis quelque temps, en raison de l'apparition de nouveaux hôtels de luxe à Montréal. Mais il estime que des rénovations pourraient redresser la situation, sans exiger des concessions majeures aux employés. Un vote de grève a été pris, et les travailleurs se sont prononcés à 76 % en faveur d'un débrayage. Aucune date n'a cependant été arrêtée.
  4. Les 280 employés de l'hôtel Regency Hyatt de Montréal, représentés par le CSN, ont exercé vendredi leur première activité de grève. Pour en lire plus...
  5. Hôtels: beaucoup de projets reportés 29 décembre 2008 - 08h27 La Presse Laurier Cloutier La vague de constructions d'hôtels qui a déferlé sur Montréal pendant des années vient de heurter tout un mur: celui de la crise financière. Place maintenant aux rachats d'hôtels au rabais. Tant à Montréal qu'ailleurs au Canada, l'industrie voit ainsi se multiplier les reports de projets hôteliers, affirme à La Presse Affaires Gilles Larivière, président de Horwath Horizon Consultants, de Montréal. «Quand les travaux ne sont pas amorcés, le projet est souvent reporté, sinon annulé», dit le patron de la société canadienne spécialisée en hôtellerie et tourisme. «Le chantier de l'hôtel Marriott de l'aéroport Trudeau et celui du Westin, près de l'ex-immeuble de The Gazette, en face du Palais des congrès, doivent être achevés d'ici au mois d'avril mais, pour les autres projets, il faudra attendre», renchérit William Brown, vice-président principal de l'Association des hôtels du Grand Montréal. Rien ne bouge Bill Brown note qu'il n'y a toujours rien qui bouge sur le boulevard René-Lévesque entre les rues Guy et Mackay, où doivent un jour lever quatre tours qui abriteraient trois hôtels et des appartements, pour des investissements de 400 millions. Report aussi du Waldorf Astoria, à l'angle des rues Sherbrooke et Guy, et de l'hôtel projeté à la place du défunt restaurant Ben's, boulevard De Maisonneuve, ajoute Bill Brown. «Il y a souvent du retard dans le financement, mais les promoteurs attendent aussi de voir un peu plus clair. C'est normal dans la crise actuelle. Il n'y a pas d'urgence majeure, avec le marché en baisse», explique Gilles Larivière. Dans le cas du Marriott de la rue Cathcart, à l'ombre de la Place Ville-Marie, des travaux sont commencés, mais l'hôtel n'ouvrira pas avant 2010, semble-t-il. La réouverture du Ritz-Carlton ne viendra aussi qu'en 2010. «Avec les mises à pied et les dépenses moindres, il y a un peu moins de pression», constate Bill Brown. Le taux d'occupation des hôtels du Grand Montréal a encore reculé sur un an de 63,9% à 61,6% en novembre 2008, précise Tourisme Montréal. Bill Brown ne fait pas de prévisions pour 2009, mais «ce ne sera pas une année record ni facile», reconnaît-il. «La performance de l'hôtellerie est moins bonne. Les chantiers en cours vont être achevés, mais les projets vont être décalés, estime Gilles Larivière. Ce n'est pas toujours faute de mise de fonds. Plusieurs pensent qu'il vaut mieux attendre quelques mois ou un an et faire entre-temps des acquisitions d'hôtels existants.» «Ce n'est pas tant l'hôtellerie qui a des problèmes que le banquier de l'hôtel, ajoute le président de Horwath. C'est alors préférable de garder ses capitaux pour racheter au rabais des hôtels dont le banquier a rappelé le prêt. En outre, les projets d'hôtels comprennent souvent des appartements qui doivent être vendus à prix élevés» dans ce marché en mutation. Des rachats «Non, on entre dans un cycle de rachats d'hôtels, ce sont des occasions d'affaires, enchaîne Gilles Larivière. Ailleurs au Canada, la plupart des projets sont reportés aussi. Même si le financement a été autorisé, le promoteur demande une confirmation au banquier» avant de lancer ses travaux. «Le taux d'occupation des chambres d'hôtel va baisser, tant à Montréal qu'ailleurs au Canada. Tous sont donc un peu sur le qui-vive», note Gilles Larivière. «Les gens ne laisseront tomber leur semaine de vacances dans le Sud qu'en dernier ressort», assure le président de Horwath, mais ils pourront réduire un peu leurs escapades de fins de semaine. Les centres de villégiature devront surveiller leurs prix. «Pas de panique toutefois au Québec, moins frappé. Par contre, les touristes américains ne savent pas encore que nos tarifs sont tombés de 20%, avec la baisse du huard. On pourra en convaincre quelques-uns de plus de nous visiter», conclut Gilles Larivière.
  6. De : http://www.uer.ca "Esquisses de 1928, reprises en 1944. Voici ce qu'aurait l'air l'hôtel Windsor si les projets d'agrandissement avaient eu lieu. Ce projet avait pour but de porter à 1000 le nombre de chambres de cet hôtel. Ce sera plutôt l'hôtel Laurentien, un concurrent qui construira un hôtel de 1000 chambres et ce, juste en face du Windsor en 1948..."
  7. Je ne sais pas s'il existe déjà ce genre de fil ici mais après quelques vérifications je n'ai rien trouvé donc je lançe le sujet de discussion que j'avais abordé dans un autre fil. Je donne mon avis sur ce que je crois etre le top 10 des ''landmark'' de Montréal, c'est à dire les emblèmes qui sont bien reconnus par les montréalais en premier lieu mais aussi par les étrangers/touristes. Des emblèmes qui se retrouvent souvent sur des photos, des cartes postales ou des croquis. 1- Le Stade Olympique / Tour Olympique 2- Le Mont-Royal / La croix 3- La Place Ville-Marie 4- L'Oratoire St-Joseph 5- Le Pont Jacques-Cartier 6- Le 1000 de la Gauchetière 7- L'Horloge du Vieux-Port 8- L'Hotel de ville 9- La Basilique Notre-Dame 10- La Biosphère
  8. Un complexe hôtelier de 120M$ sera construit à Montréal-Trudeau Mise en ligne 15/06/2006 10h29 Mise à jour 15/06/2006 12h01 Aéroports de Montréal a confié à un consortium formé de Groupe Axor, de Marriott International (MAR) et d'un investisseur institutionnel le projet de 120M$ visant la construction d'un hôtel de 275 chambres et la relocalisation du secteur des départs transfrontaliers à l'aéroport Montréal-Trudeau. ADM a précisé jeudi en dévoilant les détails du projet que le contrat a été accordé au terme d'un appel de propositions lancé en décembre dernier dans le cadre duquel six consortiums avaient été invités à soumettre des propositions, rapporte la Presse Canadienne. Le consortium retenu, appelé Société en commandite Adamax Immobilier, assurera le financement intégral, la conception, la réalisation, l'opération et l'entretien de l'établissement hôtelier, qui sera érigé à proximité de la jetée transfrontalière et qui aura sa propre rampe d'accès. L'hôtel, qui arborera la bannière Marriott, devrait ouvrir ses portes à l'été de 2008. En vertu du contrat, Adamax aura à construire certains ouvrages qui seront intégrés dans la structure de l'hôtel, à savoir l'enveloppe du futur hall des départs transfrontaliers, qui occupera les deux premiers niveaux de l'immeuble, de même que l'enveloppe de la future gare ferroviaire de Montréal-Trudeau, localisée sous l'hôtel. De plus, Adamax financera, construira et louera à Aéroports de Montréal un étage additionnel pour abriter ses bureaux administratifs, qui se trouvent actuellement au centre-ville. ADM a précisé qu'environ 60M$ des 120M$ du projet seront assumés par le consortium pour la réalisation de l'hôtel et du siège social d'Aéroports de Montréal et que, de son côté, elle investira l'autre portion de 60M$ pour les ouvrages reliés au secteur des départs transfrontaliers et à la gare ferroviaire.
  9. L'hôtel Reine Élizabeth fête ses 50 ans 5 avril 2008 - 18h08 La Presse Simon Diotte Lors de sa construction, l'hôtel Reine Elizabeth n'avait pas uniquement comme fonction d'accueillir l'élite économique du Québec. Il devait aussi combler un trou béant laissé par les voies ferrées de la gare Centrale. Son avènement, combiné à l'ouverture de la Place Ville-Marie quelques années plus tard, marqua le déménagement définitif du centre-ville du Vieux-Montréal vers les lieux actuels. Cinquante ans plus tard, le Reine Elizabeth, avec ses 1039 chambres, ce qui lui confère le titre du plus grand hôtel canadien à l'est de Toronto, demeure d'une importance capitale pour Montréal. «Depuis son ouverture, il a toujours été le bateau amiral de l'industrie hôtelière montréalaise en raison de son emplacement exceptionnel et de ses grands espaces dévolus aux congrès», affirme Gilles Larivière, président de la division montréalaise Horwath HTL, importante firme de consultants en hôtellerie. Ce grand hôtel a pourtant failli ne jamais voir le jour. Les premiers plans été tracés en 1911, mais son promoteur, Canadien Nord, a fait faillite. Le projet est repris en 1929, avec l'ajout d'une gare souterraine et d'édifices à bureau. Les travaux débutent, mais la crise économique fait tout arrêter. Il subsiste alors un énorme trou au coeur de la métropole pendant des années. «Il a fallu construire un pont sur René-Lévesque (anciennement Dorchester) pour enjamber cette excavation, que les Montréalais avaient en horreur», rappelle David Hanna, directeur des programmes d'études supérieures au département des études urbaines de l'UQAM. Ce n'est qu'en 1938 que les travaux reprennent avec la construction de la gare Centrale, complétée en 1943. Quant à la construction du «Queeny», elle ne commence que dans les années 50. Ça représente alors tout un défi technique. Pour le soutenir au-dessus des voies ferrées de la gare Centrale et amortir les vibrations du passage des trains, le bâtiment de 21 étages en forme de "L" repose sur 160 piliers de béton. À son ouverture, il est le deuxième plus grand hôtel du Commonwealth et devient l'un des premiers hôtels américains dotés d'escaliers roulants et d'une climatisation centrale. Son promoteur est le Canadien National, une société d'État. Son président, Donald Gordon, Écossais d'origine au tempérament fougueux, choisit de le baptiser Le Reine Elizabeth, en l'honneur de la jeune reine qui vient d'accéder au trône en 1952. Toutefois, cette décision est perçue comme une insulte par les francophones. Une pétition, qui recueille 250 000 signatures, réclame qu'on lui accole le nom de Château Maisonneuve, en l'honneur du fondateur de Montréal. En vain. Donald Gordon persiste et signe. Si les francophones semblent avoir passé l'éponge sur cette vieille controverse, un autre aspect du Reine Elizabeth ne fait toujours pas l'unanimité: son style architectural, qui adopte le courant du fonctionnalisme. Richard Payette, directeur général de cet hôtel de la chaîne Fairmount, en est parfaitement conscient. «Il existe deux écoles de pensée à ce sujet: certains ne trouvent aucune vertu architecturale à ce bâtiment, alors que d'autres apprécient son style épuré, symbole d'une époque», dit-il. M. Payette invite les gens à visiter l'intérieur de l'hôtel. «C'est là où on est vraiment sexy», dit-il à la rigolade. L'établissement vient d'ailleurs de subir une cure de rajeunissement de 40 M$ au début des années 2000. Le plus remarquable, c'est le hall, aussi long qu'un terrain de football canadien. Autrefois sombre et austère, il est maintenant inondé de lumière, grâce à l'aménagement du salon de thé en façade. Depuis son ouverture, le Reine Elizabeth accorde une importance continue aux oeuvres d'art et les dernières rénovations n'ont pas fait exception à la règle. Dans les corridors, les chambres et les salles communes, on retrouve des oeuvres originales et des lithographies d'artistes renommés, la plupart originaires de Montréal. «Il a fallu que je me batte avec les designers pour inclure des tableaux originaux dans notre décor, car il est davantage courant d'insérer des reproductions», raconte M. Payette en m'invitant à faire le tour du propriétaire. Se balader dans cet hôtel permet de saisir une partie de ce qu'est l'art actuel québécois et canadien. Si le Reine Elizabeth a conservé son prestige au fil des décennies, c'est aussi grâce au Beaver Club, l'une des meilleures tables à Montréal. Il tire son nom d'un prestigieux club privé qui était situé autrefois sur Beaver Hall et qui regroupait les puissants marchands de fourrure. À ce titre, son décor était encore constitué de vieux panaches jusqu'à tout récemment. Ils viennent d'être mis au rancart. On ne peut évidemment parler du Reine Elizabeth sans glisser un mot sur les célébrités qui l'ont fréquenté. Outre la reine d'Angleterre elle-même, Charles de Gaulle, Mikhaïl Gorbatchev, Nelson Mandela y ont séjourné. Son épisode le plus célèbre: le bed-in de John Lennon et Yoko Ono, dans la suite 1742, afin de protester comme la guerre du Vietnam. C'est dans cette chambre, en 1969, qu'ils enregistrèrent Give Peace A Chance, un hymne qui marqua une époque.
  10. MONTREAL - A downtown Montreal hotel boasting an art collection featuring the likes of Andy Warhol, Roy Lichtenstein and Marc Chagall has topped Expedia's annual list of the best Canadian hotels. LHotel, located on Rue Saint-Jacques near the Palais des congress, scored highest in 2011 in Expedia customer reviews, says the online travel agency. The hotel, which opened in 2001, occupies an 1870 building that first served as the head office of the Montreal City and District Savings Bank. Artworks are displayed in public areas and guest rooms of the property. Other top-rated Canadian hotels on the Expedia.ca list: Pan Pacific Whistler Village Centre, Whistler-Blackcomb, B.C.; Four Seasons Vancouver; Prince George Hotel, Halifax; and Pinnacle Hotel at the Pier, North Vancouver, B.C. The No. 1 hotel in the world, according to Expedia, was Marrol's Boutique Hotel in Bratislava, Slovakia. In the world ranking, LHotel placed 59th. The global list identifies the top hotels available on Expedia based on quality and value scores. http://travel.ca.msn.com/montreal-hotel-tops-expedia-list-in-canada
  11. A la recherche d'un article sur le sujet, que j'avais lu il y a quelques jours, j'ai parcouru les differents sites de discussions car je croyais l'avoir lu sur mtlurb comme je ne l'ai pas retrouve la, j'ai poursuivi mes recherches et l'ai finalement trouve: c'etait dans l'edition du 11 juin du journal Le Devoir L'article venait de la Presse Canadienne, j'ai pense vous en faire partager le contenu pour ceux qui ne l'auraient pas deja lu. Alors que d'importants travaux sont sur le point de commencer au Ritz-Carlton de Montreal, la maison de ventes aux encheres legor-Hotel des encans annonce la mise en vente des "souvenirs" du celebre etablissement de la rue Sherbrooke Ouest. Le 25 et le 26 juin a 19h, legor-Hotel des encans mettra en vente des souvenirs, de l'art, des antiquites, le contenu et les elements decoratifs --tels que decrits au moment de la vente--des 229 chambres et suites de l'hotel, du Cafe de Paris, du restaurant Intercontinental et du bar Le Grand Prix entre autres. Les objets mis en vente pourront etre vus le 23 juin de 14h. a 20h. et les jours des ventes a partir de midi. L'encan; qui sera dirige par le commissaire-priseur legor de Saint-Hippolyte se deroulera dans le Salon Ovale du Ritz, jusqu'a l'epuisement des lots au nombre de plus de 500. Ce mois-ci doivent commencer les travaux de transformation de la "grande dame de la rue Sherbrooke" evalues a plus de 100 millions de dollars. Les proprietaires et gestionnaires de l'hotel veulent en faire le plus prestigieux etablissement hotelier de Montreal et du Canada. Au terme des travaux qui devraient durer une quinzaine de mois, l'hotel proposera 130 chambres et suites, 35 condos-residences, et 15 condos-suites. Depuis 2007, le Ritz-Carlton de Montreal inaugure en 1912, est la propriete d'un consortium forme du Groupe financier Mirelis, du Groupe Torriani et du Groupe Rolco. Sa gestion est assuree par Torriani Luxury Management Canada, une filiale de Monaco Luxury Hotels and Resorts. ---------------------------------------------------------------------- Je ne croyais pas que nous etions si pres du debut des travaux, les nostalgiques et ceux qui s'inquietent de l'avenir de l'etablissement trouveront peut-etre un peu de reconfort dans les promesses de grandeur des proprietaires (on pourrait s'imaginer qu'ils savent ce qu'ils font...? ) ou peut-etre trouveront-ils un objet d'inquietude supplementaire pour ce qui represente en fin de compte tout ce qui nous reste des hotels prestigieux du debut du siecle dernier.
  12. Le Maritime Architectes: Panzini Architectes Fin de la construction:? Utilisation: Hôtel/résidentiel Emplacement: Centre-ville, Montréal ? mètres - 21 étages Description: - La tour est une nouvelle partie de l'Hôtel Maritime, existant déjà. - Le projet inclu la rénovation de l'hôtel, de sa base et de son entrée.
  13. Voici mes premières photos de la façade de l'Hôtel Cantlie Les modifications semblent pour l'instant qu'affecter les balcons à suivre...
  14. RIP Monsieur le maire via LaPresse Publié le 15 juin 2015 à 15h09 | Mis à jour à 15h15 L'ancien maire de Montréal Jean Doré est décédé Jean Doré Photo d'archives, La Presse =author%3ADaphn%C3%A9+Cameron&sort=recent"]Daphné Cameron La Presse L'ancien maire de Montréal Jean Doré s'est éteint lundi à l'âge de 70 ans, emporté par le cancer du pancréas. Il était entouré de ses proches. À l'hôtel de ville, le maire de Montréal Denis Coderre a demandé aux conseillers municipaux d'observer une minute de silence. «Salut Jean, on se retrouvera», a-t-il déclaré après le moment de recueillement. Jean Doré a été maire de Montréal pour deux mandats, de 1986 à 1994. Avocat de formation, il est arrivé au pouvoir à l'âge de 41 ans. Il est le père de l'Office de consultation publique de Montréal, du premier plan d'urbanisme de Montréal et de la période des questions à l'hôtel de ville. C'est sous son règne que les portes de l'hôtel de ville ont été débarrées pour permettre aux citoyens d'y entrer et que la Ville s'est procuré ses premiers ordinateurs. Après une brève carrière comme attaché de presse de René Lévesque et à la Fédération des associations d'économie familiale, il participe en 1974, à la fondation d'un nouveau parti politique : le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM). Plus de détails suivront.
  15. Nom: Maison Ogilvy Hauteur: 17 étages Hauteur en mètres: 65 Coût du projet: 150 000 000,00$ Promoteur: Selfridges Group Ltd., Devimco Inc. et Fonds de solidarité FTQ Architecte: Groupe IBI CHBA et Sid Lee Architecture Emplacement: voir carte Début de construction: Fin de construction: Site internet: Lien webcam: Autres informations: * Projet résidentiel et commercial * 110 condos * 120 chambres d’hôtel * L'Hôtel de la Montagne sera détruit * Le nouvel hôtel sera un "MGallery" du groupe Accord * Le Wanda’s ne sera pas intégré au projet, le propriétaire à refusé d'être acheté * Le 1449 rue Crescent (Thurday's) sera détruit * Le 1443 rue Crescent (Taverne Crescent) sera détruit * Le 1429 rue Crescent (Havana 1519) sera détruit * Le 1447 et 1445 rue Crescent (Enzo's et Allo Inde) sera intégré au projet Rumeurs: * Le magasin Holt Renfrew déménagerait dans ce projet Images (cliquez pour agrandir) :
  16. Les 600 membres de la CSN sont entrés en grève ce jeudi matin. Cela survient près de deux mois après l'échéance de leur convention collective. Pour en lire plus...
  17. L'hôtel Reine-Élizabeth, le lieu d'une âpre lutte entre chauffeurs de taxi. Photo Patrick Sanfaçon, La Presse Le Reine-Elizabeth, eldorado du taxi Patrick Lagacé La Presse Le chic Reine-Elizabeth n'est pas seulement le plus gros hôtel de Montréal, c'est aussi un terrain de bataille autour duquel une vingtaine de chauffeurs de taxi sont prêts à toutes les ruses pour accrocher les clients qui sortent par la porte principale, valise à la main. Et la compétition est si féroce que la police doit fréquemment venir calmer les esprits. Pour cette poignée de chauffeurs, ces clients à valises sont les plus payants dont ils puissent rêver. Ces clients incarnent leur petit eldorado, leur idéal financier, leur obsession professionnelle. Ces clients s'en vont à l'aéroport Montréal-Trudeau. Et un client qui s'en va à l'aéroport, c'est payant. C'est 40 $, vite fait, bien fait. Grégory Laguerre, 34 ans, chauffeur, fait quatre voyages par jour à Montréal-Trudeau, en moyenne, «huit ou neuf» en ces jours bénis où l'hôtel héberge des congrès. «C'est payant de travailler ici car les clients vont à l'aéroport.» Le hic, c'est qu'il n'y a pas de poste de taxi public devant le «Queen E». S'il y avait un poste public, le problème serait réglé : le premier taxi en ligne hériterait du dernier client sorti de l'hôtel. Les chauffeurs déploient donc des trésors d'imagination pour attraper ces clients, contrevenant parfois aux règles. Ils se garent en double, prétextant attendre un client fictif. Ils tentent d'amadouer les portiers pour s'emparer des clients en partance vers l'aéroport. Ils simulent la panne mécanique. Quand ils ne refusent pas carrément les «petites» courses! Tout ce ballet donne régulièrement lieu à des engueulades entre chauffeurs, qui s'accusent mutuellement de se «voler des voyages», juste devant le distingué établissement. Ces engueulades dégénèrent parfois en bagarres, devant des clients médusés. Au grand dam de la direction de l'hôtel. Des appels au 9-1-1 ont été souvent nécessaires, récemment. «Il y a eu une recrudescence d'appels de type "610" depuis janvier, confirme Patrick Lalonde, commandant du poste de quartier 20 de la police de Montréal, c'est-à-dire pour des conflits entre personnes. Ce n'est pas une grosse problématique, mais il y a, disons, des problèmes de coexistence.» Un portier du Reine-Elizabeth, témoin amusé de ces tragicomédies, refuse de jeter la pierre aux chauffeurs. Même si ceux-ci lui causent des maux de tête avec leurs enfantillages. «Je respecte ces gars-là, dit-il, en demandant à ne pas être identifié. Ils sont pris dans un jeu du chat et de la souris, entre eux, et avec les agents de police et du Bureau du taxi. Ils tentent seulement de gagner leur vie.» Faire du taxi, ça coûte cher. Coût d'un permis de taxi : autour de 180 000 $. Sans la voiture! Et louer un taxi? «Moi, c'est 75 $ par jour, sans l'essence», nous dit un chauffeur, devant l'hôtel. Grégory Laguerre, lui, loue son taxi à la semaine. «C'est 480 $, 500 $ par semaine.» Certains chauffeurs développent donc une véritable obsession pour les voyages lucratifs. Et «un Dorval», c'est 33 $ du centre-ville. Les clients donnent généralement deux billets de 20 $ au chauffeur en lui disant de garder la monnaie. D'où les stratagèmes pour se positionner devant l'hôtel En entrevue, Grégory Laguerre vous explique tout cela, il vous explique que le Reine-Elizabeth est le seul gros hôtel à soumettre ses clients en besoin d'un taxi aux lois du marché. Car les autres gros hôtels du centre-ville ont un luxe que le «Queen E» ne peut pas acheter : un bout de terrain privé devant l'entrée. Un tel bout d'asphalte permettrait au Reine-Elizabeth de choisir une seule entreprise de taxi pour desservir sa clientèle. Debout sur le trottoir, calme, posé, il commence une phrase : «Si le Bureau du ta», puis il s'interrompt, comme foudroyé, il vous plante là, il se précipite vers sa Nissan Altima : le portier vient de lui faire signe. Grégory vous lance, en guise d'excuse, rayonnant, en montant dans son taxi : «C'est mon Dorval!» Quelques minutes plus tard, un chauffeur, polo rouge et oreillette Blue Tooth, gare sa voiture dans l'espace-débarcadère (c'est interdit), juste devant la somptueuse entrée. Il a retiré son lumineux (également interdit), qu'il a placé sur son siège, pour ne pas attirer l'attention des policiers ou du Bureau du taxi. Puis, innocemment, il est allé flâner dans l'entrée, l'air de rien Un autre chauffeur, Pierre Gagné, bavardait avec La Presse, à ce moment précis. Il regardait, inquiet, vers l'angle Mansfield-René-Lévesque. Pierre Gagné craignait surtout le passage d'un policier en particulier, un policier mythique et redouté de toute la faune de chauffeurs du Reine-Elizabeth : un certain Saint-Hilaire. «Tu veux pas tomber sur Saint-Hilaire!» a résumé Pierre Gagné, l'air entendu Mais c'est plutôt l'auto blanc et jaune du Bureau du taxi qui est passée, très lentement. M. Gagné s'est raidi. Le chauffeur en polo rouge, lui, s'est discrètement déplacé sur sa gauche, se réfugiant derrière une colonne. À l'abri du regard des «donneux de tickets». Ce qui s'est déroulé après décrit bien le ballet loufoque qui se déroule chaque jour, devant l'entrée du Reine-Elizabeth. Un couple âgé est sorti, valises à la main. Le portier a pris les valises. Le chauffeur au polo rouge est sorti de l'ombre. Le coffre arrière du taxi s'est ouvert. Le portier y a déposé les valises, pendant que le couple s'installait sur la banquette arrière. La voiture de taxi a pris la direction de Dorval. Sur son toit, comme par magie, le lumineux était réapparu. Ce ballet des mercenaires du taxi, devant le «Queen E», tire à sa fin. La Ville de Montréal songe à installer un poste d'attente public devant l'hôtel. Bientôt, la ruse sera inutile. Ce sera premier arrivé, premier parti (vers Dorval ou ailleurs).
  18. Des attentats secouent Bombay http://www.radio-canada.ca Au moins 78 personnes ont été tuées et 200 autres blessées, mercredi soir, dans une série de tirs et d'explosions, en différents endroits de la ville de Bombay, en Inde. Le commissaire de police pour les chemins de fer à Bombay, A.K. Sharma, affirme que plusieurs hommes armés de fusils d'assaut AK-47 ont fait irruption dans le hall de la gare centrale Chhatrapati Shivaji et ont ouvert le feu et lancé des grenades. Des attaques semblables ont été perpétrées dans un hôpital, un commissariat, les hôtels de luxe Taj-Mahal et Oberoi, dans un autre hôtel, et dans un restaurant, le Leopold's, très fréquenté par les touristes. Des assaillants seraient encore retranchés dans les deux hôtels et détiendraient des otages, affirme un haut responsable de la police. Des chaînes de télévision indiennes rapportent que des militaires, appelés en renfort, ont pénétré à l'intérieur de l'hôtel Oberoi. Selon l'agence Reuters, un parlementaire européen a raconté que plusieurs députés européens se trouvaient toujours à l'intérieur de l'hôtel Taj Mahal, qui est en flamme. Un client britannique de cet hôtel a par ailleurs déclaré à la chaîne indienne NDTV que les agresseurs cherchaient des détenteurs de passeports britanniques ou américains. D'autres chaînes de télévision ont rapporté que des Occidentaux sont retenus en otage. Des ressortissants coréens se trouvent aussi à l'intérieur de l'hôtel, ont déclaré leurs chauffeurs, qui les attendaient à l'extérieur. Le directeur du Bureau du Québec à Bombay, Benoît-Jean Bernard, a témoigné des événements à RDI, en après-midi: « Le premier ministre et le ministre de la Sécurité sont apparus dans les médias pour indiquer qu'il s'agissait d'un assaut mené contre la ville, la capitale financière, dans une nouvelle manière de terroriser. Ce ne sont plus des attentats-suicides, ce sont des groupes armés. On les estime à plusieurs dizaines, peut-être même à 200 qui se sont répandus dans la ville. Et ce n'est pas 9, c'est 12 endroits où il y a eu des tirs, des échanges de feu. Il vient d'y avoir deux morts dans un hôpital tué par des terroristes, et il y a 20 otages étrangers qui sont au 18e étage de l'hôtel Oberoi où il y a également des incendies, et un troisième hôtel a été la cible, il y a une heure, d'attentats 20 km au nord du centre-ville ». C'est le chaos actuellement dans la ville, et les pompiers, policiers et militaires sont sous un pied d'alerte. Les autorités de Mumbai affirment qu'au moins quatre assaillants ont été tués et neuf autres capturés. La capitale financière de l'Inde a été maintes fois la cible d'attaques. En juillet 2006, des attentats simultanés contre des trains de banlieue et des gares avaient fait plus de 200 morts. Le Press Trust of India affirme qu'un groupe islamiste se faisant appeler les Moudjahidines du Deccan a revendiqué les attentats. Le groupe est peu connu, et le journal rapporte qu'il avait envoyé des courriels à plusieurs médias pour revendiquer l'attentat. Ottawa condamne l'attentat À Ottawa, le ministre des Affaires étrangères, Lawrence Cannon,a fortement condamné, lors d'une courte conférence téléphonique, ces « lâches attentats », en présentant ses condoléances aux familles et amis des victimes. « Nous collaborons avec les autorités indiennes pour porter assistance à tous les Canadiens qui auraient pu être directement touchés lors de ces événements », a-t-il ajouté. Selon les dernières informations dont disposait Ottawa en fin d'après-midi, mercredi, « aucun Canadien n'a été blessé ou tué lors de ces attaques », a précisé M. Cannon.
  19. Je n'ai pas beaucoup d'information, j'ai connu le projet grâce à Habsfan. Tout ce que je sais, c'est que le propriétaire du Ben's aurait refuser de vendre son terrain, c'est pourquoi le projet n'a jamais vu le jour. Aujourd'hui, nous avons l'hôtel St-Martin sur ce site : http://mtlurb.com/forums/showthread.php?t=567
  20. Le Delta Centre-Ville de Montréal fermera ses portes le 31 octobre 2013 TORONTO, le 3 juill. 2013 /CNW/ - Delta Hôtels et Villégiatures a été informée par InnVest REIT, la société propriétaire de l'hôtel Delta Centre-Ville de Montréal, qu'au terme d'un examen stratégique de son portefeuille d'établissements, InnVest a vendu l'hôtel. Delta continuera à gérer l'hôtel jusqu'à sa fermeture, le 31 octobre 2013. Le nouveau propriétaire transformera ensuite l'établissement qui servira à un autre usage. « Delta Hôtels et Villégiatures gère l'hôtel Delta Centre-Ville depuis 1999 et n'a pas participé à la décision de vendre ou de fermer l'établissement », a affirmé Raymond Larivée, vice-président régional de Delta Hôtels et Villégiatures pour le Québec. « Nous sommes profondément désolés pour les employés touchés par cette décision et nous les soutiendrons tout au long de la période de transition. Nous leur offrirons des services d'orientation professionnelle par l'entremise de la firme internationale Lee Hecht Harrison, spécialisée dans la mobilité des talents, et nous essaierons également de les réaffecter ailleurs, dans la mesure du possible ». Durant la transition, Delta ne ménagera aucun effort pour réduire au minimum les répercussions sur ses employés et ses clients. L'équipe du Delta Centre-Ville maintiendra la qualité exceptionnelle de service qui caractérise la marque, et tous les programmes et services Delta demeureront en place jusqu'à la fermeture de l'hôtel. Les clients qui ont réservé une chambre ou un séjour d'affaires au Delta Centre-Ville pour une date antérieure au 31 octobre ne seront pas touchés. En ce qui concerne les réservations pour le 31 octobre ou une date ultérieure, Delta envisage diverses possibilités, notamment de les transférer à son autre hôtel de 456 chambres du centre-ville, le Delta Montréal, situé sur l'avenue du Président-Kennedy, qu'elle gère depuis 1986. Si cela s'avère impossible, Delta collaborera étroitement avec les autres établissements Delta de la région et d'autres hôtels de Montréal afin de répondre aux besoins de ses clients. http://www.newswire.ca/fr/story/1193757/le-delta-centre-ville-de-montreal-fermera-ses-portes-le-31-octobre-2013
  21. Des employés du Sheraton Four Point, au centre-ville de Montréal, ont manifesté dimanche devant les portes de l'hôtel afin de dénoncer la lenteur des négociations entre le syndicat qui les représente et l'employeur pour le renouvellement de leur convention collective. Pour en lire plus...
  22. Quelle horreur !!!!! Et dire qu'on se scandalise de voir le squelette de l'Îlot Voyageur... Comme quoi quand on s'compare, on s'console. http://www.cyberpresse.ca/voyage/destinations/asie/coree-du-nord/201110/14/01-4457263-lhotel-le-plus-moche-du-monde-ouvrira-bientot-ses-portes.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B2_voyage_264_accueil_POS1
  23. Pandox achète le Hyatt Regency à Montréal pour 58,5 M$ Le groupe hôtelier suédois Pandox poursuit son expansion en Amérique du Nord en faisant l'acquisition de l'hôtel Hyatt Regency de Montréal pour 58,5 M$. Cette société est également propriétaire depuis juillet dernier de l'InterContinental à Montréal (...) http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080516/LAINFORMER/80516123/5891/LAINFORMER01
  24. jai appercu par surprise un edifice actuellement en construction sur un terrain de stationnment situe sur de maisonneuve, a l'angle de drummond ou de la montagne. l'edifice est relativement imposant, avec des etages qui me semblent d'une bonne hauteur.. le hic c'est que je n'ai pas en memoire un projet devant etre bati sur ce terrain. j'ai fouille la section en construction sans pour autant trouver reponse a ma question. je suis certain quil y a deja un thread pour ce projet mais est ce qqun pourrait me lindiquer? je croyais que le seul projet dans les environ etait celui decoulant de la demolition de lhotel de la montagne alors je suis assez curieux de savoir ce qu'est cet autre edifice en construction!