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88 résultats trouvés

  1. Le Devoir 1 avril 2017 | Jean-François Nadeau | Montréal http://www.ledevoir.com/politique/montreal/495380/le-patrimoine-de-la-rue-saint-antoine-menace
  2. http://www.lapresse.ca/le-soleil/justice-et-faits-divers/201603/29/01-4965431-un-ecrasement-davion-aux-iles-de-la-madeleine-fait-7-morts-dont-jean-lapierre.php Sent from my SGH-M919V using Tapatalk
  3. Endroit : 8 sites d'entrée dans la ville Ville : Montréal-Est, Québec Date : 2014-2015 Client : Ville de Montréal Est Collaborateurs : Intégral Jean Beaudoin ( Jean Beaudoin, Myriam Leclair, Corinne Deleers, Emmanuelle Beaupère, Enseignes Perfection) SIGNALÉTIQUE TERRITORIALE DE LA VILLE DE MONTRÉAL-EST : LES PORTAILS, LES DIRECTIONNELS ET LA VALORISATION DES ESPACES EXCEPTIONNELS DE LA VILLE Le projet a pour objectif de consolider la présence de la ville de Montréal-Est sur le territoire de l’île de Montréal. Au-delà de marquer les entrées et les sorties de la ville pour les voyageurs en transit sur les 4 axes est-ouest, le concept proposé vise à révéler les lieux et les paysages exceptionnels de la ville et inviter les visiteurs en traversée, et surtout les citoyens, à les visiter, le redécouvrir et les redynamiser. VISION D’ENSEMBLE La ville comporte deux zones distinctives, le secteur résidentiel et le secteur industriel.Il existe une distinction importante entre les paysages sur la rive du fleuve et ceux du secteur industriel dont les univers étonnant des carrières, des « champs de réservoirs », des raffineries et des hangars de la Seconde Guerre.Afin d’irriguer le territoire, nous proposant de superposer aux traversantes ( A40, Sherbrooke, Notre-Dame ) une GRANDE BOUCLE qui sera le trait d’union entre les paysages exceptionnels de la ville. En déploiement progressif vers l’ouest, au rythme de la revitalisation, la boucle s’appuiera sur les axes Est-Ouest de la rue Broadway et du futur boulevard Versailles. Envoyé de mon iPad avec Tapatalk
  4. Je pense pas avoir vu ce projet mentionné ici encore. COLO-D va se porter acquéreur d'une partie (150,000 pieds carrés) de l'ancien siège social de Jean Coutu à Longueuil. Il s'agit d'un investissement de 100 millions de dollars, incluant 15 millions investis par le Groupe Jean Coutu lui-même: Voir aussi les communiqués suivants sur le site de COLO-D: http://colo-d.ca/en/jean-coutu-group-announces-investment-in-colo-d/#.VlCfZaK3v3A http://colo-d.ca/en/colo-d-continues-strong-growth-and-announces-the-opening-of-a-second-mega-data-center-in-quebec-in-2016/#.VlCgA6K3v3A
  5. Montréal vote « du bon bord »…

    http://plus.lapresse.ca/screens/a34a7529-de16-463b-9e37-a7992b141ff7%7CAtgiPrQOnG7o.html MONTRÉAL VOTE « DU BON BORD »… FRANÇOIS CARDINAL LA PRESSE Montréal pouvait difficilement sortir perdant de la soirée d’hier. Il suffisait que Stephen Harper soit renversé, et voilà ! La métropole était aussitôt en meilleure posture qu’elle ne l’avait été ces neuf dernières années. Mais de là à penser qu’elle serait aussi bien placée, ce matin ? Pas grand-monde ne l’espérait, il y a quelques semaines encore. Quelques jours, peut-être même. Carrément absent du Conseil des ministres pendant les deux derniers mandats conservateurs, Montréal a vu l’un des siens, Justin Trudeau, accéder au poste le plus puissant du pays hier soir. Et avec lui, un grand nombre de députés rouges qui ont le potentiel d’être nommés au Saint des Saints, autant dans l’île que tout autour dans le Grand Montréal. Après avoir voté du « mauvais bord » au cours des trois dernières élections, la métropole se retrouve à nouveau du « bon bord » ce matin. Du bord du parti au pouvoir. N’ayons pas peur de reprendre les mots du maire Coderre : « Montréal is back ! » Et ce n’est pas de l’enflure. Ayant vu la bête de l’intérieur, l’ancien ministre libéral Jean Lapierre m’a dit il y a quelques semaines à quel point l’origine des députés qui siègent au cabinet était cruciale, mais aussi celle de leur chef. « Quand le premier ministre vient de chez vous, m’a-t-il confié, là, t’es vraiment en affaires ! » Tous les députés et ministres redoublent d’attention et de prudence quand ils abordent un dossier qui touche la ville du PM. Tous évitent de tirer le tapis sous les pieds de cette ville. Et tous opinent du bonnet quand le gouvernement dépense pour cette même ville. « T’as juste à aller faire un tour à Shawinigan pour t’en rendre compte, m’a dit Jean Lapierre. Penses-tu qu’il y aurait tout ce qu’il y a là bas sans Jean Chrétien ? Ben voilà… » Le retour fort probable de Montréal au Conseil des ministres est, lui aussi, une très bonne nouvelle. Il faut se rappeler que les conservateurs n’ont élu aucun député montréalais lors de leurs trois victoires électorales. Aucun. En 2006, l’île était rouge, avec un peu de bleu pâle à l’est. Mais le gouvernement était bleu. En 2008, sensiblement la même chose. Et en 2011, la vague orange a lessivé l’île, pendant que les bleus s’accrochaient au pouvoir à Ottawa. Résultat : aucun Montréalais n’a pu défendre les dossiers montréalais au Conseil des ministres pendant toutes ces années conservatrices. Sinon pendant un court intermède de deux ans, de 2006 à 2008, alors que le sénateur Michael Fortier avait été nommé ministre. Or « c’est toujours une plus-value d’avoir quelqu’un de la place pour s’occuper des enjeux de la place », m’a confié le maire Coderre il y a quelques semaines. Toujours mieux d’avoir un interlocuteur qui connaît la ville, qui maîtrise ses codes, qui possède un vaste réseau… que d’avoir un ministre qui ne fait que passer en chemin vers le Saguenay. Rappelons-nous la force de Montréal au sein du cabinet Mulroney dans les années 80 alors que se sont décidés les importants investissements fédéraux du 350e anni-versaire, comme le Vieux-Port. Rappelons-nous l’impact qu’a eu pour la ville de Québec un ministre influent comme Jean Marchand, cette « colombe » de Pierre Elliott Trudeau sans qui la capitale n’aurait probablement pas profité de tous ces investissements en infrastructures. Quand on sait l’influence politique qu’ont les régions, au Québec comme au Canada, on comprend l’importance pour les grandes villes d’être représentées par des députés des grandes villes. Des députés qui ont la sensibilité et les connaissances nécessaires pour expliquer la complexité et l’importance des dossiers urbains à la grande table. Habituée d’être bien représentée au cabinet avant l’élection des conservateurs, la métropole reprend enfin la place laissée vacante depuis trop longtemps. Elle en a bien besoin. sent via Tapatalk
  6. Abandonné depuis plusieurs années, la Place des Nations au Parc Jean Drapeau devrait être rénové sous peu. Parmi le 35 millions de dollars donné par le Gouvernement du Québec au dernier budget une partie de cette argent ira dans la rénovation de cette structure. L'autre parti du 35 millions va dans une promenade de 3 km sur le long du fleuve (ce qui inclue probablement une réduction de la taille du stationnement de la Ronde) et dune installation permanente (gradins probablement) sur le Parterre île Ste-Hélène (pour la localisation c'est proche de la statue de l'Homme par Calder).
  7. Le Marconi / Villeray

    Devimmo vous présente le Marconi: 72 unités à l'allure architecturale moderne et urbaine sur 4 étages plus demi sous-sol. À quelques pas du métro Castelnau, du parc Jarry et du marché Jean Talon et de la Petite Italie. http://www.lemarconi.ca/fr/index.php J'aime bien. J'aime le design, j'aime que ce coin soit en train de devenir un quartier en soi.
  8. RIP Monsieur le maire via LaPresse Publié le 15 juin 2015 à 15h09 | Mis à jour à 15h15 L'ancien maire de Montréal Jean Doré est décédé Jean Doré Photo d'archives, La Presse =author%3ADaphn%C3%A9+Cameron&sort=recent"]Daphné Cameron La Presse L'ancien maire de Montréal Jean Doré s'est éteint lundi à l'âge de 70 ans, emporté par le cancer du pancréas. Il était entouré de ses proches. À l'hôtel de ville, le maire de Montréal Denis Coderre a demandé aux conseillers municipaux d'observer une minute de silence. «Salut Jean, on se retrouvera», a-t-il déclaré après le moment de recueillement. Jean Doré a été maire de Montréal pour deux mandats, de 1986 à 1994. Avocat de formation, il est arrivé au pouvoir à l'âge de 41 ans. Il est le père de l'Office de consultation publique de Montréal, du premier plan d'urbanisme de Montréal et de la période des questions à l'hôtel de ville. C'est sous son règne que les portes de l'hôtel de ville ont été débarrées pour permettre aux citoyens d'y entrer et que la Ville s'est procuré ses premiers ordinateurs. Après une brève carrière comme attaché de presse de René Lévesque et à la Fédération des associations d'économie familiale, il participe en 1974, à la fondation d'un nouveau parti politique : le Rassemblement des citoyens de Montréal (RCM). Plus de détails suivront.
  9. Alléluia! Publié le 15 avril 2015 à 09h51 | Mis à jour à 10h40 Prière: défaite de Jean Tremblay en Cour suprême HUGO DE GRANDPRÉ La Presse (Ottawa) Le maire Jean Tremblay perd sa longue bataille judiciaire: la Cour suprême du Canada a ordonné mercredi de cesser la récitation de la prière lors des conseils municipaux de la Ville de Saguenay. Selon le plus haut tribunal du pays, la récitation de cette prière contrevient au principe de neutralité de l'État en matière religieuse et porte atteinte de manière discriminatoire à la liberté de religion du plaignant, Alain Simoneau, un ancien résidant de la ville et militant du Mouvement laïque québécois. « La récitation de la prière aux séances du conseil constitue avant tout une utilisation des pouvoirs publics par le conseil dans le but de manifester et de professer une religion à l'exclusion des autres », a écrit le juge Clément Gascon au nom de ces collègues. Or, « l'État ne peut se livrer sciemment à une profession de foi ou agir de façon à adopter ou favoriser une perspective religieuse au détriment des autres », a ajouté le juge québécois dont il s'agissait du premier jugement depuis la nomination dans la foulée de la controverse entourant celle du juge Marc Nadon. Le jugement unanime qui infirme celui rendu par la Cour d'appel du Québec pourrait avoir des répercussions partout au Canada, où plusieurs dossiers semblables avaient été mis sur la glace en attendant l'issue du litige québécois, dont en Ontario. [...] http://www.lapresse.ca/actualites/justice-et-affaires-criminelles/actualites-judiciaires/201504/15/01-4861283-priere-defaite-de-jean-tremblay-en-cour-supreme.php
  10. BLU Condos - 4 étages (2014)

    Description Situé en plein cœur de Montréal, ce projet résidentiel à l’architecture moderne comprend 24 unités de type 3 ½, 4½ et 5½, d’une superficie variant de 580 à 1 112 pi2, offertes à un prix abordable. Alliant le modernisme à un style de vie urbain, le projet Blü Condos permet un raffinement sans compromis au coin de Jean Talon et d'Iberville devant la station de métro et à proximité de plusieurs services. Plafond de 9 pieds, Ascenseur, Terrasse privée et commune (avec végétation) sur le toit... Ouverture prochaine du pavillon des ventes au coin de la rue Bélanger et de la 1ère Avenue. Inscrivez-vous sur notre liste VIP et profitez des prix de lancement de projet Plus d'information à la page: http://www.blucondos.ca
  11. CIBC honore Jean Béliveau

    MONTRÉAL - En l'honneur de Jean Béliveau, décédé le 2 décembre, la Banque CIBC a allumé les lumières de certains étages de son siège social de Montréal de façon à former le chiffre 4, soit le numéro porté par l'ancien célèbre capitaine des Canadiens de Montréal. Les quatre côtés du gratte-ciel situé sur le boulevard René-Lévesque, visible d'un peu partout au centre-ville, étaient illuminés de cette façon, samedi soir. «M. Béliveau était l'un des meilleurs joueurs de tous les temps, mais aussi un homme exceptionnel qui a embelli la vie de bien des gens dans la province et au Canada, a déclaré Victor Dodig, président et chef de la direction de la Banque CIBC, dans un communiqué. Nos employés cherchaient une façon appropriée de lui rendre hommage.» L'homme derrière cette idée est Luc Grenier, un conseiller en placement. http://fr.canoe.ca/sports/nouvelles/hockey/canadiens/archives/2014/12/20141206-220113.html
  12. Cocorico

    Après Patrick Modiano le Nobel de littérature, c'est au tour de Jean Tirole chercheur à l'Université Toulouse 1 Capitole de remporter le prix Nobel de... l'économie. C'est un pied de nez au French bashing tel que pratiqué par The Economist, the Financial Times & Co. Le Français Jean Tirole sacré prix Nobel d'économie 2014 Publié à 13h08, le 13 octobre 2014, Modifié à 15h21, le 13 octobre 2014 Après le prix Nobel de la Paix, le Nobel de littérature ou encore de médecine, place au prix Nobel d'économie. Et c'est le français Jean Tirole, chercheur à l'université de Toulouse, qui a été récompensé. Il est primé pour son "analyse de la puissance du marché et de la régulation", a annoncé le jury dans un communiqué. Le troisième Français récompensé. Chercheur resté fidèle à l'université de Toulouse depuis les années 1990, après être revenu de l'université américaine MIT, Jean Tirole était cité parmi les favoris du Nobel depuis quelques années. Agé de 61 ans, il n'avait pas attendu l'annonce de Stockholm pour bénéficier d'une réputation mondiale: son CV remplit 24 pages de distinctions, publications et prix en tous genres (prix Claude Levi-Strauss en 2010, prix récompensant le meilleur jeune économiste européen en 1993). Originaire de Troyes, Jean Tirole est le troisième Français récompensé par le prix Nobel d'économie après Gérard Debreu en 1983 et Maurice Allais en 1988. "C'est un petit peu intimidant (...). Suivre leur trace est quelque chose de très impressionnant pour moi", a réagi Jean Tirole sur France Info. Il recevra son prix, et la récompense de 8 millions de couronnes suédoises (environ 878.000 euros), le 10 décembre à Stockholm. Un spécialiste de la théorie de l'information et de la régulation. Présenté par le comité Nobel comme "l'un des économistes les plus influents de notre époque" malgré sa modestie, il a notamment "éclairci la manière de comprendre et de réglementer les industries avec quelques entreprises importantes". "La meilleure régulation ou politique en matière de concurrence doit (...) être soigneusement adaptée aux conditions spécifiques de chaque secteur. Dans une série d'articles et de livres, Jean Tirole a présenté un cadre général pour concevoir de telles politiques et l'a appliqué à un certain nombre de secteurs, qui vont des télécoms à la banque", a résumé l'Académie royale des sciences. "En s'inspirant de ces nouvelles perspectives, les gouvernements peuvent mieux encourager les entreprises puissantes à devenir plus productives et, dans le même temps, les empêcher de faire du tort à leurs concurrents et aux consommateurs", a-t-elle ajouté. En clair, l'apparition de crises n'est à ses yeux pas de la seule responsabilité des acteurs économiques : elles résultent aussi et surtout des défaillances des régulateurs. Interrogé par Les Echos sur les origines de la crise de 2008, l'économiste mettait en avant "une défaillance des institutions étatiques nationales et supranationales", allant jusqu'à parler de "laxisme" imputé à "des institutions de régulation défaillantes". Ayant travaillé avec Jean-Jacques Laffont, Jean Tirole a notamment participé à conceptualiser le marché des émissions de CO2. Parmi ses propositions les plus connues, il a aussi recommandé d'instaurer un taxe de licenciement, qui augmenterait en fonction du nombre de personnes renvoyées par une même entreprise, mais aussi un contrat unique qui remplacerait les CDI et CDD. "La fierté de notre pays". Les réactions enthousiastes n'ont pas tardé, de la part de Manuel Valls, du ministre de l'Economie ou encore de Jacques Attali. "Ce prix Nobel marque une école française (...) liée à la régulation (...) C'est la reconnaissance d'une pensée économique française qui a une forme de singularité dans le monde aujourd'hui", a renchéri Stéphane Le Foll, porte-parole du gouvernement. http://www.europe1.fr/economie/le-prix-nobel-d-economie-pour-un-francais-2258451
  13. http://radio-canada.ca/arts-spectacl...osm-salle3.asp Une nouvelle salle pour l'OSM L'orchestre symphonique de Montréal aura finalement sa salle de concert, rapporte Le Devoir dans son édition de samedi. Le gouvernement Charest a conclu un partenariat public-privé pour la construction du nouvel édifice, qui, toujours selon le quotidien, occupera une partie de l'esplanade de la Place des Arts. La ministre de la Culture du Québec, Line Beauchamp, devrait en faire l'annonce officielle mardi lors d'une conférence de presse qui réunira le premier ministre Jean Charest, le président du conseil d'administration de l'OSM, Lucien Bouchard, et le chef Kent Nagano. Le coût du projet dépasserait quelque peu les 100 millions de dollars. La nouvelle salle devrait accueillir entre 1800 et 2200 personnes. OSM.pdf
  14. Square Jean-Béraud 7 * 4 Étages

    7 tours de 4 étages sur Jean Béraud à côté du centropolis. http://www.guidehabitation.ca/f1nd/metrocite/ca/qc/condominium/laval/nouveu-projet-de-condominiums-a-vendre-a-laval/fr/x1x1x1x2x/2/
  15. http://www.lapresse.ca/arts/television/201402/20/01-4740668-un-documentaire-sur-jean-drapeau-en-preparation.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics_sujets-a-la-une_1664122_accueil_POS2 Publié le 20 février 2014 à 08h40 | Mis à jour à 08h40 Un documentaire sur Jean Drapeau en préparation Jean Drapeau en novembre 1982. PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE =author%3AAndr%C3%A9+Duchesne&sort=recent"]ANDRÉ DUCHESNE La Presse Le réalisateur Bruno Boulianne prépare actuellement un documentaire sur l'ancien maire de Montréal Jean Drapeau. Le projet est une initiative de Marc Laurendeau, a appris La Presse. «Marc Laurendeau a toujours été fasciné par Jean Drapeau. Journaliste, il l'a interviewé quelques fois; dans Les Cyniques, il s'est moqué de lui et il voulait faire un film sur lui. De fil en aiguille, j'ai été approché comme réalisateur», explique M. Boulianne. Le film est construit à partir d'entrevues avec des gens qui ont connu Jean Drapeau et d'archives visuelles. Lise Bissonnette, Lise Payette, Jean-Claude Germain, Richard Bergeron ainsi que deux journalistes de La Presse, Guy Pinard (à la retraite) et l'éditorialiste François Cardinal, font partie de ceux qui livrent un témoignage devant la caméra. «C'est la première fois que Guy Pinard acceptait de parler de ce sujet parce qu'il avait été commissaire à la commission Malouf (sur le scandale des coûts associés aux Jeux olympiques d'été de 1976)», indique Bruno Boulianne. À La Presse, M. Pinard a talonné l'administration Drapeau durant de longues années. «Marc Laurendeau a voulu faire ce film pour mieux faire connaître Jean Drapeau aux jeunes générations, enchaîne M. Boulianne. Et c'est avec François Cardinal qu'on amorce l'histoire lorsqu'il raconte avoir couvert les funérailles du maire (en 1999) alors qu'il commençait sa carrière au Devoir. Il est le seul regard plus extérieur au personnage. Les autres qui témoignent ont travaillé avec Drapeau, l'ont critiqué ou l'ont couvert parce qu'ils étaient journalistes.» Un personnage fort Avocat de formation, Jean Drapeau s'est fait connaître des Montréalais dans les années 1940 par son opposition à la conscription, et au début des années 1950 par les enquêtes qu'il a menées avec Pacifique Plante sur la corruption et la moralité à Montréal. Il est élu maire de la ville en 1954, mais est défait par Sarto Fournier en 1957. Il reprend la mairie en 1960 et se fait réélire sans interruption jusqu'en 1986, année où il tire sa révérence. Le film se concentre sur les années de vie politique du maire et son influence sur Montréal. «Ce qui est fascinant avec Jean Drapeau, c'est que son discours est particulier dans chaque décennie, dit Boulianne. Il s'est construit politiquement dans les années 1940 avec la crise de la conscription, puis il a fait son premier mandat de maire dans les années 1950. Il est bâtisseur dans les années 1960 (la Place Ville Marie, la Place des Arts, Expo 67). Dans les années 1970, il est plus contesté parce qu'il devient plus autocrate. Arrivent enfin les Jeux olympiques et un long déclin jusqu'à son départ. Dramatiquement parlant, on a un personnage fort.» Marc Laurendeau n'apparaît pas à la caméra, mais sa présence est constante. Il mène les entrevues et fait la narration hors champ. Le tournage du film a eu lieu l'été dernier. Bruno Boulianne et son équipe en sont maintenant à la postproduction. Le documentaire devrait être diffusé en 2016 sur les ondes de Radio-Canada.
  16. Un autre exemple des créations de Montréal qui s'exporte L'exposition du MBAM sur Jean Paul Gaultier sera à Paris en 2015 22 janvier 2014 11h53 | La Presse canadienne | Actualités culturelles Photo : Pedro Ruiz - Archives Le Devoir La directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts, Nathalie Bondil, qui avait initié le projet, parle d'une tournée «historique». L'exposition La planète mode de Jean Paul Gaultier. De la rue aux étoiles, initiée, produite et mise en tournée par le Musée des beaux-arts de Montréal avec la collaboration de la Maison Jean Paul Gaultier, sera présentée à Paris du 1er avril au 3 août 2015. Il s'agira d'une dixième étape pour l'exposition, après Montréal, Dallas, San Francisco, Madrid, Rotterdam, Stockholm, Brooklyn, Londres et l'Australie. La directrice et conservatrice en chef du Musée des beaux-arts, Nathalie Bondil, qui avait initié le projet, parle d'une tournée « historique » et a indiqué, par communiqué, vivre « une joie sans précédent de partager le message profondément humaniste et tolérant de ce fils prodigue de retour dans sa Ville lumière ». L'exposition propose des pièces inédites de haute couture et de prêt-à-porter créées entre 1970 et 2013. La planète mode de Jean Paul Gaultier. De la rue aux étoiles a par ailleurs accueilli son millionième visiteur lors de son passage au Brooklyn Museum, à New York. En 2014, elle voyagera au Barbican Art Centre de Londres du 9 avril au 25 août et poursuivra sa route vers d'autres destinations qui seront annoncées prochainement.
  17. Le détaillant Costco veut agrandir son unique centre de distribution au Québec, a appris La Presse Affaires auprès de nombreuses sources de l'industrie immobilière. Le géant américain de la vente au détail recherche activement un terrain de 3 à 4 millions de pieds carrés sur la Rive-Sud, en banlieue de Montréal, une rareté dans le marché par les temps qui courent. L'investissement total est de l'ordre de 60 à 75 millions, selon nos sources. «Pas de commentaires», s'est contenté de répondre Ron Damiani, porte-parole de Costco Canada, à ce sujet. Le déménagement serait rendu nécessaire en raison de l'expansion prochaine de son réseau de magasins-entrepôts dans la province, ont dit à La Presse Affaires des gens au fait du projet qui ne veulent pas être identifiés. L'entreprise américaine aux revenus annuels de 105 milliards US compte sur un réseau de 19 magasins-entrepôts dans la province pour le moment. Costco a ouvert une nouvelle succursale à Drummondville en décembre 2012. Une ouverture est prévue à Saint-Romuald en 2014, bien que la société ne veuille rien confirmer. La population de Vaudreuil réclame à grands cris un Costco depuis longtemps. Actuellement situé à Saint-Bruno, en retrait du boulevard des Promenades, l'unique centre de distribution de la chaîne au Québec - de 380 000 pieds carrés sur un terrain d'un peu plus de 1 million de pieds carrés - ne suffira bientôt plus à la tâche. Cette ville de l'agglomération de Longueuil ne semble guère vouloir le conserver sur son territoire. Plus tôt cette année, elle a levé le nez sur un investissement de 190 millions du Groupe Jean Coutu parce que le projet incorporait un centre de distribution. Le directeur du développement urbain de la Ville, Jean Larose, avait confié à l'agence QMI en février 2013 que des centres de distribution comme celui de Costco ne sont pas la meilleure solution pour développer une ville en raison du trop grand nombre de camions qui rend la circulation difficile. «Les centres de distribution sont exclus comme usage autorisé dans les deux parcs industriels de la Ville», nous a par ailleurs écrit dans un courriel Suzanne Le Blanc, directrice des communications à la Ville. Costco cherche dans un rayon autour de Saint-Bruno pour mieux accommoder ses quelque 200 employés qui y travaillent. C'est le courtier Norman Laff, de Colliers, qui a obtenu le mandat. Le détaillant a regardé attentivement un terrain de 4 millions de pieds carrés à Châteauguay, près de l'autoroute 30, mais s'en est désintéressé quand il s'est rendu compte qu'un ruisseau actif coupait le lot en deux. Au moins deux personnes ont indiqué à La Presse Affaires que le détaillant regarde maintenant du côté de Varennes, là où Jean Coutu a décidé de construire son siège social. L'entreprise a acheté de la Ville un terrain de 3 millions de pieds carrés dans le Novoparc en mai dernier. On y trouve encore de grands terrains, comme celui au 3360, chemin de la Baronnie, lieu de l'ancienne usine de plastique Basell Canada, fermée en 2007. Selon un courtier, spécialisé dans le marché de la Rive-Sud, des terrains de 3 millions de pieds carrés prêts demain matin, il en reste probablement à Beauharnois, à l'extrémité ouest de l'autoroute 30, et peut-être à l'aéroport de Saint-Hubert. Mais notre expert craint que, dans ce dernier cas, le terrain s'avère peu propice à l'implantation d'un centre de distribution en raison des caractéristiques du sol. Il est en effet devenu difficile pour les centres de distribution de se loger dans la région de Montréal, surtout dans les portions sud et ouest du territoire, à proximité des marchés ontarien et américain. Le nouveau venu dans le marché du détail au Canada, Target, a construit le sien à Cornwall, après avoir tenté sans succès de l'implanter dans la région de Vaudreuil-Dorion qui n'avait pas de terrain d'envergure de disponible. Le modèle d'affaires de Costco Quatrième détaillant en importance au pays, Costco se démarque du reste de l'industrie à plus d'un titre. Elle oblige sa clientèle à payer de 55 à 110 $ par année pour avoir le privilège de magasiner chez elle. En retour, elle s'engage à prendre une marge maximale de 15 % sur les 3500 produits qu'elle propose à son 1,2 million de membres au Québec. De plus, l'entreprise est reconnue pour bien traiter ses employés. Une caissière gagne près de 55 000 $ par année après 5 ans, a soutenu la vice-présidente principale et directrice générale du marchandisage de Costco Canada, Andrée Brien, lors de sa comparution en commission parlementaire sur le prix unique des livres, le 17 septembre dernier. Le club-entrepôt connaît d'ailleurs l'un des taux de roulement les plus faibles du secteur de la vente au détail. Source: http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201312/06/01-4718488-costco-planifie-dinvestir-plus-de-60-millions.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS6
  18. Petit projet sur Salaberry qui remplace un terrain vague, je crois que le Jean Coutu à côté y déménagera. http://www.carrepoutrincourt.com/plans-condos-ahuntsic.ws https://maps.google.com/maps?q=montreal&hl=en&ll=45.537604,-73.700212&spn=0.00638,0.013937&sll=37.0625,-95.677068&sspn=58.206849,114.169922&hnear=Montreal,+Quebec,+Canada&t=m&z=17&layer=c&cbll=45.537604,-73.700212&panoid=XHs0yTAnu--DkkIVJT-E8A&cbp=12,29.45,,0,5.75
  19. Jean Coutu déménage à Varennes Publié le 29 mai 2013 à 07h47 Le Groupe Jean Coutu (T.PJC.A) consolidera toutes ses activités corporatives sur un terrain de 3 millions de pieds carrés localisé en bordure de l'autoroute 30 à Varennes, en Montérégie. La construction du nouveau siège social débutera l'an prochain. L'investissement de 190 millions de dollars offrira une superficie totale de 800 000 pieds carrés. François J. Coutu, président et chef de la direction, soutient que les actuelles installations de Longueuil sont désormais trop petites. Il s'attend à ce que celles de Varennes soient à la fine pointe de la technologie et garantissent des standards élevés de productivité et une performance accrue. Le transfert des opérations est prévu pour le début de 2016 pour les plus de 1000 employés du Groupe Jean Coutu et de sa filiale Centre d'information Rx. François J. Coutu en dira davantage ce mercredi matin lors d'une conférence de presse qui aura lieu à l'hôtel de ville de Varennes. http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201305/29/01-4655415-jean-coutu-demenage-a-varennes.php
  20. À l'étroit dans ses installations de Longueuil, le Groupe Jean Coutu (T.PJC.A) prépare un agrandissement ou un déménagement ailleurs sur la Rive-Sud de Montréal, un projet de 70 millions de dollars. La célèbre entreprise québécoise songeait à acquérir un terrain dans le parc industriel de Saint-Bruno-de-Montarville pour y déménager son siège social et son centre de distribution, mais l'administration municipale a refusé d'autoriser la transaction. La Ville voyait d'un mauvais oeil l'augmentation du trafic de camions qu'aurait entraîné la présence d'un gros entrepôt sur son territoire. Jean Coutu scrute donc les autres terrains disponibles sur la Rive-Sud. L'entreprise pourrait aussi décider d'agrandir ses installations actuelles de Longueuil, où elle est établie depuis 1976. Elle est déjà propriétaire des terrains nécessaires pour le faire. Pour l'instant, Jean Coutu ne privilégie aucune des deux options, a affirmé mardi la vice-présidente aux communications du groupe, Hélène Bisson, au cours d'un entretien téléphonique. Les critères de sélection les plus importants sont les coûts et la proximité des autoroutes. Le détaillant souhaite réaliser les travaux à «moyen terme», soit d'ici deux ou trois ans. Les installations actuelles suffisent encore à la tâche, mais plus pour longtemps, a indiqué Mme Bisson. La filiale de fabrication de médicaments génériques de Jean Coutu, Pro Doc, qui est établie à Laval, ne devrait pas déménager, a précisé la porte-parole. Le réseau Jean Coutu compte actuellement 405 pharmacies au Québec, en Ontario et au Nouveau-Brunswick. L'entreprise prévoit avoir ouvert 14 nouveaux établissements cette année. L'action de Jean Coutu a clôturé à 15,69 $ mardi, en hausse de 1,3 %, à la Bourse de Toronto. La valeur boursière de l'entreprise frise les 3,4 milliards de dollars. http://affaires.lapresse.ca/economie/sante/201302/19/01-4623324-jean-coutu-veut-agrandir-ou-demenager-son-siege-social.php
  21. Just south of the Metropolitan in a 3 building mall where Zellers, an old Maxi and the infamous Millenium Club were doing business for years is now completely vacated and is just waiting for the wrecker's ball. This is a huge site that can easily accomodate 10 or more condo towers like the Villa Latella on Boul. des Galleries d'Anjou. Just south on Jean Talon near Provencher the 6 storey Bellavista condo building is having it's underground garage carved out. This great to see!! the whole island is rocking with development!!
  22. Condo development proposed for site of former Kentucky Fried Chicken outlet Cheryl Cornacchia The Gazette Monday, September 19, 2011 A public consultation will be held Monday night in Dorval on a zoning change that would pave the way for the construction of a three-storey, 30-unit condominium development across the street from the Pine Beach AMT commuter train station. The zoning change would couple two vacant lots into one property measuring close to 16,000 square metres. One of the properties is the empty lot on the corner of Cardinal Ave. and Pine Beach Blvd. where a Kentucky Fried Chicken outlet stood until it was demolished about five years ag. The other lot is 505 Clement Ave., a private home until it was torn down two years ago. The middle-density housing development is just one of many going up in the West Island along the transportation corridor. "It’s one of the trends," said Mario St. Jean, Dorval’s director of urban planning. Building along the train line "makes sense. You wake up, take your breakfast and, after a quick walk, you are at the train station." St. Jean said a private developer has already submitted plans to Dorval for the project. A similar although larger middle density project is Dorval Espace MV, St. Jean said. Located on Bouchard Blvd., it includes condos, townhouses on property formerly owned by Novartis Canada, the pharmaceutical company. That project is well on its way to completion. The public consultation is scheduled for 7:50 p.m. in the municipal council chamber at Dorval city hall, 60 Martin Ave. http://westislandgazette.com/news/25286
  23. Why isn't there a directory for all the judges in Quebec? There is a directory for Judges but on Wikipedia and it is for Judges from the 19th century. They hold a job that is paid by tax dollars. Those people should have their name posted online and with their work related email address. Same goes for all other public employees. Why isn't there any transparency? I would love to see every penny of the tax dollars and where it goes. What is funny, even the politicians don't even put their email addresses online. It is so much fun, trying to find the proper inbox to send them a letter. [update]: I so far found 14 judges that serve here in Montreal. That is a small number from the 89 - 101 judges. Jean Charest National Assembly (Only one I could find) Liberal Party (I am not sure if it is the proper one) Francois Legault National Assembly (Found on Facebook) Coalition (You will most likely get an email back from their info email address.) Pauline Marois National Assembly (Found on Facebook) Parti Québécois (I am not sure if it is the proper one)
  24. Pas de train haute vitesse entre Montréal et New York 12 octobre 2007 - 07h09 Presse Canadienne Au moment où il lance un grand chantier de renouvellement des infrastructures, le gouvernement du Québec renonce au projet de train rapide entre Montréal et New York, un méga-projet d'au moins 4 milliards $. Cliquez pour en savoir plus : Transport ferroviaire | Chef de l'état | Jean Charest | Eliot Spitzer | Québec-New York Le projet, qui flotte dans l'air depuis des années, n'est plus dans les cartons du gouvernement et ne fera pas partie des échanges tenus vendredi, à New York, entre le premier ministre Jean Charest et le gouverneur de l'État de New York, Eliot Spitzer. Pourtant, en octobre 2005, à Albany, lors du dernier sommet Québec-New York, le gouverneur de l'époque, George Pataki, et le premier ministre Charest avaient clairement dit que l'idée d'un lien ferroviaire haute vitesse entre l'État de New York et le Québec était hissée au rang de «projet» à réaliser à court terme. Les deux hommes s'étaient engagés à tout mettre en oeuvre pour que le projet se réalise. Aux yeux de M. Charest, ce projet constituait un «symbole fort et puissant» des liens qui unissent les deux voisins, et un moyen de plus de réduire les émissions de gaz à effet de serre, par la promotion du transport en commun. Or, deux ans plus tard, le dossier n'a pas bougé. Dorénavant, au ministère des Transports, plus modestement, on mise plutôt sur l'amélioration des infrastructures actuelles, ont indiqué plusieurs sources gouvernementales au cours des derniers jours à La Presse Canadienne. Si ce projet était devenu réalité, les passagers auraient pu faire le trajet Montréal-New York en quatre heures à peine, au lieu de 10 actuellement. Certaines évaluations fixaient à 500 000, voire 700 000, le nombre additionnel de voyageurs intéressés à faire la navette entre les deux villes, si un tel train à haute vitesse avait vu le jour. En 2004, une étude de préfaisabilité, menée par le New York State Department of Transportation et Transports Québec, avait fixé à 4 milliards $ US le coût de réalisation du projet, uniquement pour la construction des voies ferrées sur 613 kilomètres, dont seulement 77 au Québec. Les Américains auraient donc dû assumer la plus grande partie de la facture, soit au moins 4 milliards $, sans compter les wagons et locomotives. Le train de passagers, qui aurait roulé à 240 km/h, nécessitait la construction de plusieurs ponts et tunnels dans les Adirondacks, d'où un coût élevé. Pour Québec, la facture des voies ferrées était évaluée à 110 M$. À l'époque, en 2005, le ministre fédéral des Transports, Jean Lapierre, s'était montré prêt à envisager un financement d'Ottawa pour la portion canadienne du trajet. Mais à l'automne 2006, Ottawa avait refroidi les ardeurs de Québec, alors que le ministre Lawrence Cannon jugeait que le projet n'était pas rentable. Électricité à vendre Vendredi, à New York, après avoir prononcé une allocution devant 400 gens d'affaires, le premier ministre Charest rencontrera pour la première fois le nouveau gouverneur de l'État, Eliot Spitzer. Au cours des derniers mois, M. Spitzer a rendu publiques ses priorités en matière de transport, mais le train rapide New York-Montréal n'en fait pas partie. Même si plusieurs sujets sont à l'ordre du jour de la rencontre, il est clair que la vente d'hydroélectricité au voisin du sud arrive au premier rang des priorités du Québec dans ses relations avec New York. «Nous, on peut faire de l'argent et en même temps on aide l'environnement», a résumé le ministre du Développement économique, Raymond Bachand, lors d'un entretien téléphonique jeudi. Québec plaidera aussi pour assurer la fluidité du corridor de commerce entre les deux États. Les dossiers d'environnement et de sécurité seront aussi à l'agenda, de même que la tenue souhaitée d'un quatrième sommet Québec-New York. Les trois premiers ont eu lieu en 2002, 2004 et 2005. L'État de New York est le principal partenaire commercial du Québec aux États-Unis. En 2006, la valeur totale des échanges commerciaux a atteint 10,2 milliards $. Un sommet avait été atteint en 2000, avec 14,1 milliards $ d'échanges.
  25. Read more: http://www.montrealgazette.com/technology/Municipal+noise+limits+imposed+Parc+Jean+Drapeau/4839778/story.html#ixzz1NPXKEnKy :eek: