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36 résultats trouvés

  1. Un sondage indique que 41% des détaillants disent avoir de plus de difficulté à obtenir du crédit, les institutions de prêts ayant considérablement resserré leurs critères pour obtenir un emprunt. Pour en lire plus...
  2. Après la Banque Royale mercredi, au moins trois autres institutions financières (Desjardins, TD et la Banque Nationale) ont réduit leurs taux hypothécaires fixes hier. Pour en lire plus...
  3. Les principales institutions financières d'ici semblent à l'abri de pertes importantes qui découleraient de l'immense fraude de 50 milliards US des fonds spéculatifs Madoff, à New York. Pour en lire plus...
  4. Des institutions financières canadiennes examinent les occasions d'affaires liées à la crise du secteur financier aux États-Unis, alors que certaines pourraient même bénéficier du plan de redressement de 700 G$. Pour en lire plus...
  5. Louis Vachon critique les dirigeants des autres banques qui ont renoncé à leurs bonis et reproche aux institutions étrangères d'avoir été à l'origine du fiasco du PCAA. Pour en lire plus...
  6. La Banque a notamment décidé de faire passer de 4 G$ à 10 G$ le montant des liquidités qu'elle mettra à la disposition des institutions bancaires admissibles. Pour en lire plus...
  7. Le gouvernement fédéral devrait permettre aux institutions du pays de combattre au même niveau que leurs concurrentes étrangères, qui bénéficient d'un soutien de leurs gouvernements, estime le Mouvement Desjardins. Pour en lire plus...
  8. Announcé lors de la séance de l'arrondissement Ville-Marie le 13 avril 2011 Après le Programme particulier d'urbanisme (PPU) du Quartier des grands jardins et celui de Sainte-Marie, c'est au tour du Quartier des spectacles de faire l'objet d'une telle démarche. Les membres du conseil ont en effet mandaté l'arrondissement pour initier une démarche de planification avec tous les services corporatifs concernés. Le territoire de ce nouveau PPU englobe le Quartier latin et différentes institutions qui contribuent au dynamisme culturel du Quartier des spectacles, notamment la Grande Bibliothèque, l'Université du Québec à Montréal, la Cinémathèque québécoise, le cégep du Vieux-Montréal, le Théâtre Saint-Denis et la Salle Pierre-Mercure. Le quartier comporte également plusieurs noyaux résidentiels, le plus visible étant les Habitations Jeanne-Mance qui regroupent 788 logements répartis dans 28 immeubles. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=16270&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques
  9. Les titres des institutions étaient tous en recul après le séisme sur les marchés mondiaux suivant la faillite de la banque d'affaires Lehman Brothers. La CIBC perdait 4 % tout comme la Banque Royale. Pour en lire plus...
  10. New York et Toronto ont ouvert en légère baisse lundi, à l'image de leurs pendants européens, après que Washington eut annoncé un plan de sauvetage de 700 milliards à l'intention des institutions financières. Pour en lire plus...
  11. Les initiés dans les banques et les sociétés de prêts et d'épargne ont dépensé plus d'argent à acheter des actions de leurs entreprises. Ils ont fait le pari que les institutions financières sont en train de rebondir. Pour en lire plus...
  12. Commerce durable L'Alliance financière s'installe à Montréal Agence QMI Marc-André Boivin 27/03/2009 17h53 http://www.canoe.com/infos/environnement/archives/2009/03/20090327-175309.html C'est maintenant officiel, l'Alliance financière pour le commerce durable (AFCD) est établie à Montréal. L'organisation pourra ainsi bénéficier pleinement des réseaux métropolitains impliqués dans le développement durable, a justifié Jason Potts, président de l’Alliance lors de l’inauguration du secrétariat de l’organisme dans la métropole. Comptant parmi ses membres des prêteurs commerciaux, des institutions de crédit alternatives, des organisations de producteurs de petites et moyennes entreprises durables, des institutions de développement et d'autres acteurs de la chaîne d'approvisionnement agricole, l’AFCD a pour objectif d'offrir un meilleur accès au financement pour les petites et moyennes entreprises qui favorisent le développement durable. Pour ce faire, l'Alliance financière pour le commerce durable doit assurer une croissance continue de la production et du commerce durables en aidant les producteurs des pays en voie de développement à obtenir un financement commercial adapté à leurs besoins. «L’inauguration du secrétariat de l’AFCD dans une ville internationale du Canada représente une étape primordiale dans la croissance d’un secteur global de services financiers associés au développement durable. Notre établissement à Montréal annonce un avenir prometteur pour notre organisation qui pourra bénéficier pleinement des réseaux métropolitains impliqués dans le développement durable», a déclaré Jason Potts, président de l’AFCD par voie de communiqué. M. Potts estime qu'en assurant la liaison entre l'accès accru au financement ainsi qu'une production durable, son organisation va jouer un rôle primordial en faisant la promotion d'une nouvelle économie verte au Canada et ailleurs dans le monde. Le président n'a pas manqué de souligner l'appui reçu de la part de Montréal International. Les bureaux de l'Alliance financière pour le commerce durable sont situés au Centre de commerce mondial de Montréal, rue Saint-Jacques.
  13. Ottawa boosts mortgage buyout by $50B Eoin Callan, Canwest News Service Published: Wednesday, November 12 TORONTO - After a sustained lobbying campaign by Bay Street executives that culminated in a breakfast meeting with senior government officials in Toronto Wednesday, Ottawa agreed to the most pressing demands of Canadian banks squeezed by the credit crisis. "We had asked for four things and we got all four," Don Drummond, a senior vice-president at TD Bank Financial Group, said after Ottawa unveiled co-ordinated measures to buy up to $75-billion worth of mortgages, facilitate access to capital markets, provide extra liquidity and loosen reserve requirements. Jim Flaherty, the Finance Minister, said the moves meant Canada was making good on a pledge he made during talks with his international counterparts to collectively bolster the banking system ahead of a summit on the financial crisis this weekend in Washington. The actions were a sign of the "commitment" of Ottawa to ensure the country's financial system remained strong, said Gerry McCaughey, chief executive of Canadian Imperial Bank of Commerce, which, along with TD, is thought to be among the main beneficiaries of new looser rules on minimum capital requirements. But executives who participated in the process cautioned state interventions to ease the credit crisis had proven to be more art than science, as the United States Wednesday ditched an earlier plan to buy up toxic assets at the same time Ottawa was expanding its own scheme to buy mortgage-backed securities by $50 billion. Executives said it remains to be seen if the interventions finalized at Wednesday morning's meeting would succeed in lowering the premium banks pay for medium-term financing, which is about five times higher than before the credit crisis. In a bid to ease funding pressures, executives persuaded the Conservatives to reduce to 1.1 per cent from 1.6 per cent the fee to be charged if banks invoke a special new government guarantee when they borrow money in international capital markets. Banks argued the previous higher rate had actually encouraged lenders to nudge up the premium they were charging banks at a time when other countries were offering more generous terms. The Finance Minister said he would resist new global initiatives that might put Canadian institutions at a competitive disadvantage during the weekend summit in Washington. But he said Ottawa's ability to influence the outcome was being undermined by the absence of a federal securities regulator in Canada, which is alone among major industrialized nations in not having national oversight of financial markets. "It is difficult for us to go abroad and say governments should get their house in order when there is a glaring omission at home," he said. Flaherty said a key objective of the moves announced Wednesday was addressing "concerns about the availability of credit" for business borrowers, adding that "the government stands ready to take whatever further actions are necessary to keep Canada's financial system strong among external risks." The Bank of Canada also said it would boost the availability of affordable credit in the banking system by $8 billion, using new rules that mean institutions can bid for cash using almost any form of collateral. Banks also welcomed a move late Tuesday by the Office of the Superintendent of Financial Institutions to allow them to top up their capital reserves with securities that are a hybrid of debt and equity. The regulator clarified Wednesday that a related measure on treatment of money lent by banks to other financial institutions under the government guarantee of interbank lending "would have the effect" of "increasing their regulatory capital ratios, all else being equal", but would "not count as regulatory capital." Bank analysts said the interventions were positive for Canadian banks, but warned they would be squeezed further in the coming months as the global economic slowdown hit home and losses on bad loans mount. Ian de Verteuil, an analyst at BMO Capital Markets, cited as an example how falling demand for coal could by next year jeopardize more than $10 billion in bank loans made to finance the acquisition by Teck Cominco of Fording Canadian Coal Trust. Royal Bank of Canada, Bank of Montreal and CIBC each have about $1 billion in exposures, while TD and Scotiabank each have $400 million of exposures to the deal, which the companies expect will be viable. But bank executives remained bullish Wednesday, with TD chief executive Ed Clark saying he was still on the hunt for U.S. acquisitions.
  14. La gestion du crédit devra se réinventer 8 août 2008 - 20h57 La Presse Rudy LeCours Il y a un an aujourd’hui, BNP Paribas annonçait le gel des retraits de trois fonds investis dans les prêts hypothécaires à risque. Il y a un an aujourd’hui, BNP Paribas déclenchait ce qui semble encore la plus importante crise de liquidités depuis la Grande Dépression. En annonçant le gel des retraits de trois fonds investis dans les prêts hypothécaires à risque, elle sonnait le glas d’un mode de gestion des risques rattaché au crédit depuis le début de la décennie, sous l’impulsion de Wall Street. Il a fallu pas moins de trois semaines à une trentaine de mathématiciens pour dénouer l’écheveau: quelle valeur réelle donner aux trois fonds de BNP Paribas, compte tenu de l’effondrement du marché hypothécaire à risque (subprime) aux États-Unis? Réalisant la gravité de la situation puisqu’elles étaient presque toutes dans la même galère, les banques se sont soudainement méfiées les unes des autres. Plus question de se prêter au taux souhaité par les banquiers centraux puisque l’argent avancé aujourd’hui ne sera peut-être pas remboursé le lendemain. Toute la machine financière s’est enrayée, faute de liquidités, comme un moteur sans huile. Devant la gravité de la situation, la Banque centrale européenne a débloqué des lignes de crédit évaluées à 148 milliards de dollars américains dans les heures qui ont suivi l’annonce. Le lendemain, la Réserve fédérale américaine injectait 38 milliards de liquidités sur son marché bancaire. Il s’agissait du premier d’une longue série de mesures d’urgence pour tenter de rétablir un peu de confiance dans le système. Selon Frank Milne, professeur à l’Université Queen’s de Kingston et nouveau conseiller spécial à la Banque du Canada, la crise présente n’en est pas une de liquidités. Il s’agit du retour brutal des risques de crédit à long terme au bilan des institutions financières. Depuis des années, elles les délocalisaient dans des filiales, souvent nichées dans des paradis fiscaux. Ces filiales saucissonnaient ces risques de crédit en tout genre dans des produits financiers à courte échéance (comme du papier commercial), d’une complexité et d’une opacité telle qu’elles auraient été incapables de les expliquer à ceux à qui elles les vendaient. Les investisseurs mal informés les achetaient, à la fois attirés par un rendement légèrement supérieur à celui des bons du Trésor et rassurés par la bonne note de crédit accordée par les grandes agences. À leur échéance, ces titres étaient remplacés par une nouvelle émission de même nature de sorte que l’émetteur continuait de refiler son risque et de reprêter à long terme le produit de la vente de ces titres à court terme. La roue tournait. Certaines banques américaines et européennes ont ainsi pu prêter le même dollar de 20 à 30 fois. Devenus méfiants après l’annonce de BNP Paribas, les investisseurs ont boudé les nouvelles émissions. Tout le marché de la titrisation du risque et de l’activité bancaire hors bilan s’est dès lors évanoui. Pour les institutions financières, cela signifiait la reprise soudaine de toutes ces créances, bonnes ou mauvaises, et autant d’argent en moins à prêter. Le fiasco de ce modèle mis au point par des mathématiciens est attribuable en partie à la fausse prémisse voulant que la croissance soit continue, permettant le financement des risques à long terme comme un prêt hypothécaire par des titres de dettes à courte échéance, sans cesse renouvelables. L’effondrement du marché de l’habitation aura montré sa fausseté. «Les répercussions sont loin d’être terminées», prévient M. Milne, dans son analyse Anatomy of the Credit Crisis : The Role of Faulty Risk Management Systems (Anatomie de la crise du crédit : le rôle des systèmes erronés de gestion du risque) publiée dernièrement par l’Institut C.D. Howe. Il y décortique avec soin le rôle des institutions financières, des acheteurs de produits financiers structurés et des agences de notation de crédit dans le fouillis financier présent. Il met en lumière sa symbiose funeste avec l’économie réelle. «À mesure que se poursuit la crise et que devient apparente sa nature systémique, l’évaluation des pertes grimpe. Elle s’étend des prêts hypothécaires dans leur ensemble, aux cartes de crédit, aux prêts immobiliers commerciaux, etc.», écrit M. Milne. En fait, ce qui demeure troublant, c’est que personne ne connaît l’envergure des pertes à venir des grandes institutions financières, à mesure qu’elles reprennent les produits structurés qu’elles ou leurs filiales ont émis et dont personne ne veut plus. Il n’existe pas de valeur marchande pour ces titres puisqu’il n’y a plus de marché. Depuis août, les radiations s’élèvent à près de 500 milliards de dollars. Des prévisions réalistes comme celles du Fonds monétaire international voient la note grimper à 1000 milliards. On serait donc à mi-chemin de la crise. Des scénarios plus pessimistes évaluent le dégât plutôt à 3000 milliards, compte tenu de son effet domino sur des créances jugées bonnes jusqu’ici. Devant ces pertes, les institutions doivent réunir des capitaux pour redorer leur bilan, mais les investisseurs sont réticents et gourmands. Jusqu’ici, elles ont amassé quelque 400 milliards d’argent frais, soit 100 de moins que le capital pulvérisé. C’est autant d’argent en moins à prêter. Emprunter coûte plus cher qu’il y a un an aux États-Unis, même si la Réserve fédérale américaine a fait passer son taux directeur de 5,25 % à 2,0 %. Le retour à une situation plus normale, c’est-à-dire sans les contraintes actuelles ni le laxisme qui a abouti au présent bourbier, paraît possible quand le marché américain de l’habitation aura atteint le creux de la grave crise qu’il traverse. Entre-temps, une crise en nourrit une autre. Plus se déprécient les propriétés résidentielles, plus grandit le nombre de prêts hypothécaires qui excèdent leur valeur. Plus se gonfle celui des prêts défaillants et plus se multiplient les saisies qui font à leur tour baisser le prix des maisons. Et la vrille continue.
  15. Le recours est fait au nom de tous les détenteurs de cartes de crédit ayant fait des achats à l'étranger avec leurs cartes, entre 2000 et 2007. Pour en lire plus...
  16. Les grandes institutions financières canadiennes n'ont toutefois pas voulu faire profiter leurs clients d'une réduction aussi importante que celle d'un demi-point de pourcentage annoncée par la Banque du Canada. Pour en lire plus...
  17. Les épargnants et institutions financières du Canada voient peut-être le bout du tunnel dans la crise du papier commercial adossé à des actifs, grâce au feu vert pour sa restructuration. Pour en lire plus...
  18. Le plan de sauvetage des institutions financières américaines, fébrilement attendu par les marchés du monde entier, sera mis au vote mercredi avec quelques amendements. Pour en lire plus...
  19. Des banques américaines vont fermer en 2009 Presse Canadienne, 11:02 Nombre de banques américaines ne passeront probablement pas 2009, malgré le plan de sauvetage de 700 milliards de dollars américains du gouvernement fédéral, estiment plusieurs analystes. Fragilisée par les pertes colossales liées aux prêts hypothécaires à haut risque, les désormais fameux "subprimes", le secteur bancaire vit ses heures les plus difficiles depuis la crise des caisses d'épargne ("Savings and loans") au début des années 1990. A l'époque, plus de 800 institutions bénéficiant de la garantie de l'Etat fédéral sur les dépôts avaient fait faillite sur trois ans. L'assainissement avait duré dix ans et coûté entre 170 et 205 milliards $ US aux contribuables américains, en chiffres corrigés de l'inflation. Le plan Paulson de rachat des créances douteuses devrait sauver certaines institutions, mais les analystes doutent que cela suffise à éviter un grand chambardement. Un de ces analystes, Jaret Seiberg, de la firme Stanford Financial, s'attend à l'effondrement d'une centaine de banques aux Etats-Unis l'an prochain. Cependant les faillites devraient être beaucoup moins nombreuses qu'à la fin des années 80 et au début des années 90, le coût n'en sera pas nécessairement moindre puisque les établissements sont bien plus gros qu'il y a 20 ans, en vertu de lois adoptées dans les années 1990. La facture s'annonce salée pour le Federal Deposit Insurance Corp. (FDIC), le fonds fédéral qui garantit les dépôts dans les banques et caisses d'épargne à hauteur de 250 000 $ US par compte. Avant le plan de sauvetage, ce plafond était fixé à 100 000 $ US. En se fondant sur les statistiques remontant à la crise des caisses d'épargne, Joseph Mason, économiste ayant travaillé pour le Trésor américain dans les années 1990 et aujourd'hui professeur de finances à l'Université d'Etat de Louisiane, estime que la crise actuelle devrait porter sur un total de 1100 milliards $ US de dépôts, et que l'assainissement devrait cette fois coûter entre 140 et 200 milliards $ US au FDIC. Dans les neuf premiers mois de l'année, 13 banques et caisses d'épargne ont fait appel au fonds fédéral, soit plus que durant les cinq dernières années. Au 30 juin, 117 établissements figuraient sur sa liste noire, soit environ un pour cent seulement des près de 8500 institutions assurées. En 1991, environ 10 pour cent du secteur était inscrit sur la liste du FDIC: on peut donc se demander si le Fonds ne sous-estime pas l'ampleur du problème actuel. On note ainsi que les avoirs des 117 établissements jugés à risque s'élèvent à un total de 78 milliards $ US, alors que ceux de deux institutions en péril, la Washington Mutual Bank (WaMu) et Wachovia, représentent à eux seuls plus de 1000 milliards $ US. Les perspectives semblent encore plus sombres si l'on en croit les projections de l'agence Bauer Financial, qui s'appuie sur 25 ans de documents du FDIC pour conclure que 426 banques et caisses d'épargne garanties, soit environ 5 pour cent du total, sont confrontées à des problèmes majeurs. Les banques les plus menacées sont concentrées en Californie, en Floride, en Georgie, dans l'Illinois et le Minnesota. Mais James Barth, chef économiste de l'agence de régulation du secteur de l'épargne dans les années 1980, juge la situation moins inquiétante qu'à l'époque. Les plus optimistes pour l'avenir sont assurément les grandes banques en bonne santé comme JP Morgan, Citigroup ou Bank of America, qui en profitent pour dévorer des concurrents en difficulté. Quant aux petits établissements aux comptes relativement sains comme la Clifton Savings Bank, dans le New Jersey, ils espèrent récupérer des clients attirés par une gestion de leur argent "à l'ancienne", moins risquée.
  20. Desjardins fait partie des 100 plus grandes institutions financières au monde, se classe au 18e rang du Top 25 en Amérique du Nord, et au 6e rang au pays. Pour en lire plus...
  21. Lehman Brothers au bord de la liquidation, Merrill Lynch contrainte à se faire racheter, AIG cherchant frénétiquement à lever des fonds nouveaux: trois des plus grosses institutions financières américaines étaient en plein désarroi dimanche, à quelques heures d'une ouverture à haut risque des marchés boursiers. Pour en lire plus...
  22. Dans un discours du Trône axé sur l'économie, le gouvernement Harper n'écarte pas un déficit l'an prochain, et prévoit un soutien aux industries automobile et aérospatiale. Il envisage aussi de réformer certaines institutions de la fédération. Pour en lire plus...
  23. Les équipes anglaises commanditées par des institutions financières en difficulté risquent de perdre un support important. Pour en lire plus...
  24. Le Canada plaidera en faveur d'une réglementation plus stricte des institutions financières ce week-end. Pour en lire plus...
  25. Le contexte de turbulences économiques mondiales devrait faire chuter la demande de ressources énergétiques, disent les institutions bancaires. Pour en lire plus...