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  1. http://journalmetro.com/actualites/montreal/1868454/montreal-se-dote-dun-droit-de-preemption-dans-neuf-secteurs/ 18/10/2018 Mise à jour : 18 octobre 2018 | 13:28 Montréal se dote d’un droit de préemption dans neuf secteurs Par Dominique Cambron-Goulet MétroLa Ville de Montréal a décidé de se doter d’un droit de préemption sur les terrains en vente dans neuf secteurs où du développement est anticipé. Nouveau pouvoir permis par la Loi sur le statut de métropole, Montréal identifiera des lots pour lesquels elle pourra égaler une offre d’achat et mettre la main en priorité sur des terrains. Les neuf secteurs où se situent ces lots sont Anjou-Langelier, Lachine-Est, Louvain Est, la partie nord de l’Île-des-Soeurs, Namur-De la Savane, Assomption Nord, Bellechasse, Havre-Bridge-Wellington et aux abords de la voie ferrée entre le Plateau et Rosemont. «C’est un outil de plus. Il existe déjà la négociation de gré à gré, l’avis de réserve foncière et l’avis d’expropriation. Mais le droit de préemption, contrairement à un avis de réserve ou d’expropriation, n’a aucun impact sur le propriétaire et ne le force à rien», a expliqué jeudi le responsable de l’urbanisme au sein du comité exécutif, Éric Alan Caldwell. La Ville avisera les propriétaires de son droit de préemption pour dix ans. Si le propriétaire du lot met son terrain en vente et qu’il accepte une offre d’achat, la Ville aura 60 jours pour égaler cette offre et ainsi acheter le terrain. La Ville souhaite acquérir des terrains dans ces secteurs pour y construire des bibliothèques, des parcs et des infrastructures sportives. «Quand on développe des quartiers, on est capable de savoir les besoins pour le secteur en équipements collectifs. Le droit de préemption permet une meilleure planification», a ajouté M. Caldwell. En gros, la Ville souhaite éviter un second Griffintown, quartier développé par les promoteurs immobiliers et dans lequel il manque plusieurs infrastructures publiques, notamment des écoles. Réagissant au fait que Griffintown, le centre-ville ou l’Est de Ville-Marie (où se situent notamment la brasserie Molson et Radio-Canada) ne sont pas dans la liste de lots identifiés, l’élu d’Hochelaga a indiqué que la Ville a «la capacité d’ajuster la liste des secteurs ou des lots à tout moment». «Cette liste sera en évolution à mesure qu’on fait notre planification», a-t-il dit. Les parcs-nature Alors que le règlement sur les neuf secteurs de développement devrait être voté au conseil municipal de novembre, un autre règlement sur des droits de préemption entrera en vigueur dès la semaine prochaine, cette fois pour les parcs-nature. Les lots privés de la douzaine des parcs-nature de l’île seront visés par cette mesure, dont ceux de l’Anse-à-l’Orme et du Bois-d’Anjou. Tandis que des promoteurs immobiliers souhaitent développer certains de ces terrains, l’administration municipale veut agrandir les parcs et en faire des aires protégées.
  2. Où sont passées les grues à Montréal? MÉTRO 11 février 2010 Où sont passées les grues à Montréal? C’est ce qui frappe, en parcourant les rues de la métropole : le peu de chantiers d’envergure. Pour vérifier cette impression, nous avons interrogé Malek Racho, fondateur et modérateur de Mtlurb.com, le plus grand forum de discussion sur le développement immobilier du Grand Montréal. Où en est Montréal côté construction? Nos membres ont recensé une centaine de chantiers dans le Grand Montréal. C’est bien moins qu’au milieu de 2008, mais mieux qu’en 2009, au cœur de la crise financière. Côté résidentiel, on parle surtout de densification autour des stations de métro : le Louis Bohème (28 étages) au centre-ville, le Blu Rivage à Longueuil (26 étages), le Quartier 54 au métro Rosemont, ainsi que d’autres projets à Laval. Sans oublier Le Solano au Vieux-Montréal, les lofts Lowney, les Bassins du Nouveau Havre et la nouvelle Place L’Acadie. Le démarrage éclair de la salle de l’Orchestre symphonique de Montréal a vraiment impressionné nos «forumeurs» qui s’étaient habitués aux tergiversations sans fin. Finalement, deux ponts et deux parachèvements d’autoroutes sont bien avancés, soit les très attendus 25 et 30, sans compter la reconstruction complète du rond-point Dorval. Aalléluia. Plusieurs projets sont sur la glace… Tous les projets entamés avant la crise financière sont en cours de réalisation, mais les autres sont retardés. Les projets d’édifices à bureaux sont gelés, faute de demande (comme le 900, boul. de Maisonneuve Ouest, le 701, rue University, le Place de la Cité Internationale phase 2 et le 1215, square Phillips). Le Campus Outremont de l’Université de Montréal, le CHUM et le CUSM sont au ralenti. Pareil pour l’Hôtel-Complexe Château Viger, dont on n’a pu entamer la construction avant la crise financière à la suite des délais innombrables dus aux consultations publiques. Le modeste projet Griffintown semble pratiquement mort. Le démarrage éclair de la salle de l’Orchestre symphonique de Montréal a vraiment impressionné nos «forumeurs» qui s’étaient habitués aux tergiversations sans fin. Finalement, deux ponts et deux parachèvements d’autoroutes sont bien avancés, soit les très attendus 25 et 30, sans compter la reconstruction complète du rond-point Dorval. Aalléluia. Qu’attendez-vous pour 2010? Les membres du forum aiment les grandes tours. Ils attendent donc avec impatience les superbes tours Altitude Montréal (33 étages au centre-ville) et Écocité sur le Bois (24 et 27 étages), dans l’ouest. Signalons la rénovation du quartier Concordia, la finition du Quartier des spectacles, la multitude de projets qui traînent dans la rue Sainte-Catherine et qui ternissent l’image de cette artère (2-22, Place du Spectrum, nouveaux bureaux d’Hydro-Québec, etc.) et la conclusion du dossier de l’Îlot Voyageur, qui est aussi très attendue. Enfin, en matière d’infrastructures, on a fait des annonces sur le train vers l’aéroport et sur l’échangeur Turcot. Et si les astres s’alignent, des travaux pour de nouvelles stations de métro devraient commencer.
  3. GDS

    Le Namur (2017)

    Le projet « Le Namur » est situé cœur du quartier « Le Triangle » dans l’arrondissement Côtes-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce. Situé à proximité de trois stations de métro (Namur, de la Savane et Plamondon), les Habitations Trigone, en partenariat avec Le Fonds immobilier de solidarité FTQ, sont fiers de vous présenter ce tout nouveau projet TOD (Transit-Oriented Developement). D’une architecture urbaine et épurée, nous vous offrons un magnifique bâtiment de 10 étages comportant 176 unités. Le bâtiment sera composé de studios ainsi que d’unités avec une ou deux chambres de façon à desservir les diverses clientèles composées entre autres d’étudiants, de jeunes professionnels et de jeunes familles. De plus, il comportera deux niveaux de stationnement souterrain ainsi que plusieurs caractéristiques afin de répondre au style de vie actif des locataires et leur donner plus de confort. Le plan de développement du quartier « Le Triangle », par l’arrondissement Côtes-des-Neiges – Notre-Dame-de-Grâce, vise non seulement à augmenter l’offre résidentielle dans ce secteur mais également l’ajout d’espaces verts, de pistes cyclables et de nouveaux commerces à proximité. http://www.habitationstrigone.com/fiche_projet/namur/
  4. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/national/2016/11/14/001-musulmans-projet-residentiel-quebec-mosquee-brossard.shtml [h=1]Un projet résidentiel pour musulmans en banlieue de Montréal[/h] <time datetime="2016-11-14T10:01:58Z" data-datetimelastpublished="2016-11-14T10:01:58Z">Publié aujourd'hui à 5 h 01</time> <figure class="bunker-component image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> </figcaption> </figure> EXCLUSIF – Des fidèles de la mosquée de Brossard souhaitent acheter un grand terrain en Montérégie pour y bâtir des dizaines de maisons destinées aux familles musulmanes. Radio-Canada a obtenu copie du projet qui sera présenté vendredi aux membres du Centre communautaire islamique. Un texte de Thomas Gerbet « L'un de nos frères aimerait proposer un projet résidentiel aux membres de la communauté musulmane de la Rive-Sud », peut-on lire dans un courriel transmis à tous les membres de la mosquée de Brossard, le 6 novembre. Un document de deux pages détaille le projet, et les fidèles sont invités à faire connaître leur intérêt au promoteur. L'objectif est de réunir 100 familles musulmanes dans un projet de développement résidentiel sur un terrain de 100 hectares, situé à une trentaine de kilomètres de Brossard. Ma réflexion tourne autour d'un projet de communauté musulmane. <footer>Extrait du document de présentation du projet écrit par Nabil Warda et distribué aux membres du Centre communautaire islamique</footer> Le promoteur, Nabil Warda, est un comptable et fiscaliste de 68 ans qui fréquente la mosquée. Il est présenté comme un proche du président du conseil d'administration du CCI, Mohammed Yacoub. Le document indique que son projet présente une caractéristique « communautaire en fonction des préceptes de l'islam ». Extrait du document distribué aux membres de la communauté : « On construirait un espace commun, incluant cuisine, salle de réunion, espace de prière et autres services. [...] La proximité des maisons permettra une mise en commun des ressources (autobus, tracteur, camion, etc...). La présence de gens de métiers différents permettrait aux membres de recourir aux services de ceux de nos frères, qui sont compétents et qui offrent un service fiable à l'interne. Certains de nos frères sont en train de regarder pour du financement halal [pas d'intérêt à payer, pas de spéculation]. Cet aspect sera certainement une corde de plus à notre arc. » Selon nos informations, en deux jours à peine, le projet aurait suscité l'intérêt de dizaines de familles, assez pour aller de l'avant. Une séance d'information aura lieu le vendredi 18 novembre, jour de prière, au Centre communautaire islamique [CCI]. <figure class="bunker-component center image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> La Mosquée Al-Quba de Brossard est la plus importante du Québec. Le Centre communautaire islamique estime que 9000 musulmans vivent sur la Rive-Sud, une population qui a presque triplé en dix ans. Photo : CCI de Brossard </figcaption> </figure> « L'idée, c'est de créer une communauté », rappelle Nabil Warda en entrevue à Radio-Canada. Il explique que son projet a pour but de faciliter l'accession à la propriété pour les familles musulmanes, surtout les plus défavorisées. Il souhaite « donner une chance aux gens qui n'ont pas les moyens d'acheter une maison ». Les familles ciblées sont celles qui paient un loyer entre 700 $ et 900 $ par mois. De petites maisons préfabriquées leur seraient proposées à l'achat pour un coût entre 100 000 et 120 000 $. Le complexe résidentiel verrait le jour au plus tôt à l'été 2017 et au plus tard à l'été 2019. Je crois qu'il y a un grand besoin. [...] Dans l'islam, il y a l'idée que la communauté doit protéger les personnes les plus faibles, comme les femmes divorcées. <footer>Nabil Warda, promoteur du projet résidentiel</footer> Ouvert aux non-musulmans? Nabil Warda affirme qu'il n'est pas fermé à ce que quelques non-musulmans intègrent le projet, à partir du moment où ils ont « des valeurs communes ». Il nous donne l'exemple de 80 familles musulmanes et 20 non-musulmanes. Son objectif est de vivre en paix, en harmonie, et de pouvoir appliquer les « belles valeurs » de l'islam. « Ce n'est pas pour rien qu'on vient ici [au Canada], il y a le respect des droits humains, il y a une opportunité pour les gens de faire quelque chose de leur vie ». On vit en ville, dans une société occidentale, les relations interpersonnelles sont lâches, dans le sens qu'elles ne sont pas serrées. Les gens se rencontrent pour la prière du vendredi et il n'y a pas grand-chose d'autre qui se passe. <footer>Nabil Warda, promoteur du projet résidentiel</footer> Des critiques parmi la communauté Selon nos informations, des membres de la mosquée de Brossard ont aussi fait part de leurs doutes après la réception du projet. « Si on écoute les critiques, on ne fait jamais rien », répond Nabil Warda. « Tant que je suis critiqué de la gauche et de la droite, je sais que je suis sur le bon chemin. » Le promoteur reconnaît que son projet est un « gros défi » et qu'il risque d'être qualifié de « ghetto ». Cependant, il demeure confiant et ne pense pas que les villes qu'il approchera pour trouver un terrain s'opposeront à lui en vendre comme certaines l'ont fait pour le projet de cimetière musulman. « Évidemment, il peut y avoir toutes sortes de craintes et de peurs, mais qui ne sera pas intéressé à collecter nos taxes? », demande Nabil Warda. À une trentaine de kilomètres de Brossard, le terrain pourrait être recherché dans les régions suivantes : Napierville ou Saint-Rémi, au Sud Saint-Jean-sur-Richelieu ou Rougemont, à l'Est Saint-Amable ou Varennes, au Nord Un autre projet, pour Chinois cette fois En menant nos recherches pour savoir s'il existait d'autres projets résidentiels communautaires, nous avons appris qu'un groupe de familles chinoises installées au Québec et en Ontario recherchaient un terrain pour y vivre ensemble. Le projet de la dizaine de familles consiste à acheter un terrain d'environ 30 hectares en Montérégie pour y bâtir de petites maisons ayant chacune un terrain agricole. Le groupe de Chinois s'est rencontré via Internet. Ils vivent à Montréal, Toronto, Sherbrooke et Ottawa. Leur courtier immobilier est entré en contact avec la ville de Rigaud ces derniers mois pour acheter une terre agricole, mais les discussions ont échoué. Le zonage agricole ne permet pas d'y établir plusieurs maisons.
  5. C'est encore très cher, mais ça devient un peu plus facile d'acheter une maison au Québec, constatent les économistes de Desjardins qui suivent de près le marché immobilier. Pour en lire plus...
  6. Vigueur étonnante de l'immobilier à Montréal Taille du texteImprimerEnvoyer Agrandir Photo archives La Presse Maxime Bergeron La Presse Le marché immobilier fait preuve d'une vigueur étonnante à Montréal. Parlez-en à Claude Vézina, de la firme Sutton Québec. Le mois dernier, l'agente a mis en vente une copropriété pour 189 000$ dans le quartier Petite Patrie. Elle a reçu quatre offres d'achat en moins d'une semaine... et a réussi à obtenir 197 000$ pour le condo. «J'ai eu le même genre de cas récemment avec un quatreplex: il y a eu 11 offres le deuxième jour!» raconte-t-elle. Selon des données publiées hier par la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), le marché montréalais aura connu une année 2007 exceptionnelle. Le nombre de reventes enregistrées sur le réseau MLS aura progressé de 10%, à 42 800 unités, un niveau jamais atteint. Pendant ce temps, les prix auront grimpé de 6% pour les maisons unifamiliales et de 5% pour les condos. «La création d'emplois a dépassé nos attentes et les conditions de financement sont demeurées attrayantes, alors ç'a permis d'alimenter la demande de logements», explique Sandra Girard, analyste principale à la SCHL. Le marché demeure nettement à l'avantage des vendeurs, même dans le secteur du condo, qui avait pourtant marqué des signes d'essoufflement l'an dernier. Et cette situation perdurera toute l'année 2008. «Le marché de la copropriété a flirté avec des conditions de marché équilibré, mais il est revenu à l'avantage des vendeurs», indique Mme Girard. Le nombre de condos vendus a fait un bond de 17% par rapport à 2006! «La demande a été tellement forte qu'elle a épuisé l'offre des propriétés à vendre dans tous les segments de marché, ce qui ne s'était pas vu depuis quatre ans», dit l'analyste. L'année 2008 sera très bonne, souligne Sandra Girard, bien que la croissance s'annonce moins vive qu'en 2007. Les reventes devraient grimper de 3% dans le secteur des appartements en copropriété (à 11 600 transactions), et se stabiliser à 26 400 pour les maisons unifamiliales, après une hausse de 9% en 2007. Du côté des «plex», le nombre de transactions baissera de 6% l'an prochain, prévoit la SCHL, après un gain de 7% en 2007. Un recul qui s'explique par la remontée du taux d'inoccupation des logements, «ce qui rendra ce type d'habitation un peu moins attrayant». Les prix poursuivront sur leur lancée dans toutes les catégories en 2008. Selon la SCHL, les condos et des plex se vendront 5% plus cher et les maisons unifamiliales, 6%. Mises en chantier Après un bond de 10% cette année, les mises en chantier diminueront à l'échelle du pays l'an prochain. Elles atteindront 214 000 pour l'ensemble du Canada (-6%), 48 000 au Québec (-8%) et 23 500 dans la région de Montréal (-6%), prévoit la SCHL. «Le repli de l'activité l'an prochain sera essentiellement attribuable à la hausse des prix des habitations observée au cours des dernières années, laquelle a fait monter les charges de remboursement hypothécaire», explique Bob Dugan, économiste en chef à la SCHL, dans un rapport publié hier. Le nombre de reventes aura progressé de 7,6% au Canada cette année, à 521 000, et devrait décliner de 3,9% en 2008, selon la SCHL. Les prix moyens augmenteront de 10,1% cette année et de 4,2% l'an prochain, dynamisés par la vigueur de l'Ouest canadien, rapporte l'agence fédérale. Le portrait de l'immobilier au Canada contraste fortement avec celui des États-Unis, où la crise du crédit hypothécaire continue de faire des ravages. Au cours de la période de 12 mois terminée en août, les prix ont chuté de 4,4% dans les 20 régions métropolitaines étudiées par Standard&Poors, a-t-on appris hier. Il s'agit du pire déclin en au moins six ans. La confiance des consommateurs américains est fortement ébranlée par la crise immobilière. L'indice de confiance du Conference Board a glissé à 95,6, comparativement à 99,5 en septembre, son plus fort déclin depuis octobre 2005.
  7. Les entreprises Simon Property Group, Calloway (T.CWT.UN) et SmartCentres ont annoncé mardi la construction l'an prochain d'un complexe «Premium Outlet Center» à Mirabel, au nord de Montréal. Le centre commercial sera érigé sur le chemin Notre-Dame, près de l'autoroute des Laurentides, ont indiqué les firmes dans un communiqué. Les détails financiers n'ont pas été rendus publics. La première phase du projet comprendra 350 000 pieds carrés de superficie locative et 80 magasins. Sa construction devrait débuter en 2013. Le premier «Premium Outlet Center» au Canada doit ouvrir à l'été 2013 à Halton Hills, en Ontario. Le concept est d'offrir de la marchandise haut de gamme à prix réduit. Le maire de Mirabel, Hubert Meilleur, a indiqué que le projet permettrait de développer une partie des terrains du Lac Mirabel. Il a offert «la pleine collaboration» de la ville aux promoteurs. Simon Property Group, qui se présente comme la plus importante société immobilière au monde, exploite 70 Premium Outlet Centers, dont 57 aux États-Unis, un à Porto Rico, huit au Japon, deux en Corée, un en Malaisie et un au Mexique. Calloway est l'un des plus importants fonds de placement immobilier au Canada alors que SmartCentres est une entreprise canadienne privée qui a construit plus de 200 centres commerciaux. http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201205/22/01-4527515-un-nouveau-centre-commercial-sera-construit-a-mirabel.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9
  8. Le géant américain du crédit immobilier Fannie Mae a annoncé lundi qu'il allait probablement demander 11 à 16 milliards $ d'aide au gouvernement fédéral. Pour en lire plus...
  9. Une compagnie immobilière appartenant au gouvernement lance un projet de construction d'une nouvelle cité dans l'émirat pour un investissement total de quelque 95 G$ US sur 12 ans. Pour en lire plus...
  10. Le marché de l'immobilier résidentiel dans la région de Montréal subit un coup de frein après des années fortes, selon les données divulguées hier par la Chambre immobilière, le principal regroupement des courtiers montréalais. Pour en lire plus...
  11. L'appétit des investisseurs pour l'immobilier commercial montréalais ne se dément pas. Les transactions ont totalisé 3,4 milliards de dollars l'an dernier, en hausse de 13,5 % sur un an, et la firme CBRE s'attend à de nouvelles hausses. « On s'attend à ce que l'activité d'investissement grimpe en 2012 puisque les vendeurs sentent de plus en plus que le moment est opportun pour vendre, a indiqué Brett Miller, vice-président exécutif de CBRE pour l'est du Canada, dans un rapport publié hier. Et plusieurs investisseurs institutionnels sont impatients d'augmenter leur exposition au marché montréalais «, ajoute-t-il. Un bilan exceptionnel à Montréal Selon M. Miller, la performance observée à Montréal est d'autant plus « exceptionnelle « qu'il n'y a pas eu de mégatransaction en 2011. Le climat macroéconomique est aussi demeuré incertain toute l'année, ce qui aurait pu décourager certains investisseurs. De tous les segments, celui des immeubles de bureaux a particulièrement brillé dans la métropole, avec un volume d'investissements en hausse de 89,2 %, à 754 millions. La situation canadienne À l'échelle canadienne, les investissements ont reculé de 5,6 % au quatrième trimestre, mais ils ont grimpé de 20,5 % pour l'ensemble de 2011, à 23,6 milliards. Il s'agit du niveau le plus élevé depuis 2007, a souligné CBRE. « Il serait dangereux d'accorder trop d'attention à la légère baisse du quatrième trimestre, puisque tout laisse croire que la tendance à la hausse des deux dernières années est tout à fait intacte «, a affirmé John O'Bryan, vice-président du conseil de CBRE. Il reste que tous les types de propriétés ont connu une baisse entre le troisième et le quatrième trimestre de 2011, à l'exception des hôtels. Le volume de transactions a reculé pour les immeubles de bureaux (-30,4 %), les magasins (-17,7 %) et les édifices locatifs (-2,3 %). Toronto dépasse le seuil des 9 milliards Sans surprise, Toronto revendique le plus de transactions l'an dernier, avec un volume de 9,6 milliards. Ont suivi Montréal et Vancouver à égalité (3,4 milliards), Calgary (2,5 milliards), Edmonton (2,4 milliards), Ottawa (886,5 millions), London (541 millions) et Halifax (471 millions). Les fonds de placement immobilier ont généré le tiers des transactions l'an dernier, et CBRE s'attend à ce qu'ils demeurent d'importants acheteurs en 2012. Les accords conclus entre Cominar et Canmarc, de même qu'entre Dundee et Whiterock, laissent penser que de nombreux immeubles aboutiront sur le marché cette année. CBRE s'attend à un volume de transactions total variant entre 20 et 25 milliards en 2012 au Canada, soit à peu près le même niveau qu'en 2011. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201202/22/01-4498531-immobilier-commercial-forte-hausse-des-transactions-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9
  12. Presse Canadienne 18 avril 2007 Les inquiétudes relatives à un recul du marché immobilier en raison d'un déclin démographique auraient été nettement exagérées. Un rapport de Marchés mondiaux CIBC (CM) prédit que le prix des maisons au Canada doublera au cours des 20 prochaines années. Dans ce rapport, on estime que le marché canadien de l'habitation enregistrera une offre supplémentaire de quelque 250 000 maisons. Cela représente 12 500 maisons offertes de plus par année pendant cette période. Pour Benjamin Tal, économiste pour les Marchés mondiaux CIBC, même si l'activité sur le marché de l'habitation fluctuera au cours des 20 prochaines années, le prix réel moyen des maisons reflétera le rendement des deux dernières décennies. Dans l'hypothèse d'un taux d'inflation annuel de 2%, il affirme que le prix des maisons au Canada devrait doubler d'ici 2026. Il précise que cette hausse ne sera pas symétrique, ajoutant que dans les grandes villes, l'évaluation des maisons augmentera encore davantage. Selon lui, les inquiétudes relatives à une baisse des prix attribuable à l'aménagement de plus petites maisons et à l'accroissement des liquidations de maisons par les personnes âgées, ainsi que le recul du nombre d'acheteurs d'une première maison, sont largement exagérées. Le rapport de la Banque CIBC compare la croissance de la population entre deux cycles de prix du logement, soit de 1987 à 2006 et de 2007 à 2026, en se fondant sur les perspectives de croissance et d'immigration moyennes de Statistique Canada. Entre 2007 et 2026, la baisse nette prévue de 167 000 acheteurs d'une première maison (Canadiens âgés de 25 à 44 ans) est marginale, sans plus, a déclaré Tal. Puisque ce groupe de consommateurs est celui qui contribue le plus à la demande globale en matière de logements, représentant près de 68% de toutes les ventes de maisons, ce ralentissement relativement modeste ne devrait pas avoir d'incidence appréciable sur la demande de logements. Le recul le plus important (2,5 millions) est prévu pour le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans, de nombreux membres de la génération du baby-boom passant au groupe d'âge suivant. L'incidence de ce changement devrait aussi être limitée, étant donné que le groupe des personnes âgées de 45 à 54 ans ne représente que 12% de la demande totale de logements. En fait, ce recul modéré sera contrebalancé en partie par la solide augmentation dans le groupe des consommateurs de 55 à 74 ans et par son activité intense sur le marché de l'habitation, en grande partie attribuable à des achats de propriétés de vacances et à des placements immobiliers.
  13. Bien que la construction d’édifices de bureaux demeure active, l’ajout récent de nouveaux espaces n’a pas été entièrement comblé par une augmentation de la demande de location. Résultat : le taux d’inoccupation des immeubles est généralement à la hausse et les loyers stagnent. Le cycle du marché immobilier de bureaux de Montréal, dont les conditions sont assez équilibrées, s’apprête à céder la place à une situation de léger surplus. À Québec, les édifices de prestige sont déjà en situation d’offre excédentaire et quelques immeubles en font les frais. La construction récente de trois tours de bureaux à Gatineau, qui visait le transfert de certains employés du gouvernement fédéral en provenance d’Ottawa, ne s’explique pas par une demande de location en croissance. Cela a peu d’impacts sur l’état du marché de Gatineau, mais les espaces libérés feront augmenter le taux d’inoccupation dans la capitale fédérale. Details et stats : http://www.desjardins.com/fr/a_propos/etudes_economiques/actualites/point_vue_economique/pv131119.pdf
  14. Le prix des maisons risque de baisser * Hugo Joncas, Les affaires * 10:10 Banque Laurentienne prévoit une baisse de 5 % du prix des habitations sur une période de deux ans. Ça y est : les économistes n'écartent plus une baisse du prix des maisons au Québec. L'automne dernier, ils avaient prévu une stagnation des prix, mais la récession américaine est plus grave que prévu, la situation pourrait donc se corser. "Si les pertes d'emplois se poursuivent, que la confiance des ménages reste faible et que la morosité économique continue d'inciter à la prudence, ça pourrait baisser", dit Hélène Bégin, économiste au Mouvement Desjardins. Mme Bégin, qui vient de publier une mise à jour sur le marché immobilier, pense que le prix des maisons au Québec pourrait baisser d'au plus 5 % si la situation économique ne s'améliore pas en cours d'année. Le scénario principal de Mme Bégin mise cependant sur une stabilisation des prix, sans baisse. Valeurs mobilières Banque Laurentienne est plus pessimiste. Dans une note publiée le 16 janvier, Sébastien Lavoie prévoit une baisse de 5 % du prix des habitations sur une période de deux ans. "Quand il y a une récession au Québec, il y a une baisse du prix des maisons", écrit l'économiste. Consolez-vous, il y a pire ailleurs dans le monde. En Irlande, Morgan Kelly, un économiste du University College Dublin, craint que la chute des prix de l'immobilier dans l'île atteigne 80 %
  15. Le Fonds de revenu immobilier Scott a acheté un petit centre commercial de Lévis, sur la Rive-Sud de Québec, pour la somme de 6 M$. Pour en lire plus...
  16. Le pouvoir d’attraction du Mile-End est indéniable. Des centaines d’artistes y ont leurs ateliers; les boutiques et bars branchés foisonnent; de plus en plus d’entreprises y déménagent leurs bureaux. Bref, le quartier est dans le vent. Et une transaction tout juste notariée vient de confirmer l’attrait économique du Mile-End pour les grands groupes immobiliers. Le fond de placement Allied Properties, déjà propriétaire de l’édifice d’Ubisoft et du 5455 de Gaspé, vient d’acquérir la bâtisse voisine, le 5445 de Gaspé. Un immense cube de béton de 500 000 pieds carrés. Allied a contracté une hypothèque d’un peu plus de 29 millions de dollars pour acquérir cette ancienne usine textile, révèle l’acte notarié. Le groupe avait acheté le 5455 –quasi identique– en juin dernier. Cet intérêt accru des promoteurs pour le Mile-End a soulevé une vague d’inquiétude chez les artistes du secteur. Ils paient actuellement de très bas loyers et craignent de se faire expulser au profit de locataires beaucoup plus payants. Allied a déjà commencé à dépenser des millions pour rénover le 5455. Les investissements devraient totaliser 7 millions sur trois ans dans ce seul immeuble. Dans un appel-conférence le mois dernier, M. Emory a indiqué que des locataires déplacés du 5455 pourraient être déplacés vers le 5445. Tout cela en vue de d’accueillir des locataires “plus gros et plus haut de gamme” au 5455. Malgré cette nouvelle transaction, les artistes semblent aujourd’hui plus rassurés qu’à l’automne dernier. Ils sont environ 600 dans les deux immeubles de la rue de Gaspé, selon le Regroupement Pied Carré. Raphaëlle Aubin, coordonnatrice de l’organisme, a indiqué vendredi matin que des négociations étaient en cours avec Allied. Les pourparlers visent à “garder les éléments créateurs” dans les immeubles de la rue de Gaspé, a-t-elle dit. Michael Emory, d’Allied, ne nous a pas rappelé. L’automne dernier, il avait toutefois affirmé ne pas vouloir expulser en bloc les créateurs de la rue de Gaspé. http://blogues.cyberpresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2012/04/13/artistes-et-immobilier-allied-etend-sa-presence-dans-le-mile-end/
  17. La ville en héritage Le Montréal du XXIe siècle déjà se construit Normand Thériault Le Devoir 19 février 2011 Habitation L'éditeur était Pelican. L'entreprise était basée à Londres. Et régulièrement paraissait un titre qui décrivait l'architecture d'un pays, ou à tout le moins celle d'une région ou d'une culture. Supposons que paraisse un jour une publication qui serait consacrée à l'architecture canadienne du XXIe siècle. Quelle serait l'image de Montréal qui imprégnerait la rétine et la mémoire d'un éventuel lecteur? C'était le XIXe siècle et déjà dans la ville se dressaient l'église anglicane St. George, la Notre-Dame, comme la cathédrale, l'hôtel de ville, le marché Bonsecours, le palais de justice, la gare Windsor, la colonne Nelson, les écuries d'Youville, les places d'Armes ou Jacques-Cartier (avec sa colonne Nelson), comme la Banque de Montréal, mais déjà aussi figurait la tour de la New York Life Insurance, cet édifice en pierres rouges à l'angle nord-est de la place d'Armes qui fut le premier gratte-ciel montréalais. Et c'est tout. Du moins selon Hartill Art Associates, cette entreprise qui dresse un répertoire visuel de l'architecture mondiale, répertoire dont la qualité a été reconnue par le Musée des beaux-arts du Canada, qui accueille maintenant les archives physiques de ce projet d'abord pensé virtuel. Et qu'en est-il du siècle qui suit, le vingtième? Ici, le paysage montréalais est plus fourni. Il y a tout ce qu'Expo 67 a permis de construire, comme il y a un univers Lambert (le CCA ou le Westmount Square), mais aussi le Château Champlain, la Place des Arts, les Places Bonaventure et Ville-Marie, la tour de la Bourse de l'Italien Nervi, le Pointe-à-Callière d'Hanganu, la Sun Life, divers musées, les tours à bureaux rue La Gauchetière ou boulevard René-Lévesque, la zone olympique, tout comme la Banque de Montréal des architectes McKim, Mead et White. Déjà là Ce Hartill serait-il encore en activité dans un siècle, que pourrait-il alors inscrire pour raconter ce Montréal qui alors serait? Bien sûr, il serait fait état d'un développement immobilier (en espérant que l'audace soit enfin au rendez-vous et qu'il n'y ait point trop eu d'une activité purement commerciale qui banalise les ciels urbains), comme on raconterait sans doute les belles aventures que sont le Quartier international ou le Quartier des spectacles, en espérant dans ce dernier cas une conclusion heureuse. Et pour le reste, il faut voir. Déjà, le nouveau pavillon Erskine et Art canadien évoque en maquette le résultat final, comme on se dit qu'un jour l'UQAM poursuivra son développement, à l'égal de celui entrepris, souvent avec succès, par ses consoeurs McGill et Concordia, quand Montréal peine encore et que les CHU se font attendre. Pour le reste, que deviendront le canal de Lachine et le site du nouveau havre, cet espace unique pour construire? Et l'immobilier d'affaires nous réserve-t-il de belles surprises? Quant au secteur résidentiel, y aura-t-il un jour audace ou continuerons-nous ici à voir les prix attribués seulement à des rénovations pour petites surfaces? Vision Parlant d'histoire, nous sommes déjà en début d'une deuxième décennie d'un nouveau siècle. Et qui a conscience, voire se sent responsable, de l'héritage qu'on laisse aux générations futures? Car le bien-être consiste en beaucoup plus que de simplement penser l'avenir en fonction du déficit zéro: cela s'appelle avoir une vision d'avenir. http://www.ledevoir.com/loisirs/habitation/317115/la-ville-en-heritage
  18. Un argument supplémentaire pour le lancement de projets déjà en attente!!!!! http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201103/14/01-4378949-immobilier-vive-concurrence-pour-montreal-a-cannes.php
  19. La firme de courtage immobilier estime que, contrairement à ce qui s'est passé aux États-Unis, il y aura une correction et non un effondrement du marché de la revente au Canada en 2009. Pour en lire plus...
  20. mardi 6 octobre 2009 à 11H00 Des cols bleus pris en flagrant délit Une dizaine de cols bleus ont été pris par la Ville de Montréal, alors qu'ils se cachaient afin d'éviter de faire leur travail, a appris le Journal de Montréal. Publié par : Caroline St-Pierre Au cours des derniers mois, la Ville de Montréal a mené des enquêtes qui lui ont indiqué que certains cols bleus se cachaient de façon systématique pendant les heures de travail défrayées par les contribuables. Alors qu'un employé agissait même comme agent immobilier pendant ses heures de travail, d'autres quittaient leur poste en plein milieu de la journée de travail. Le syndicat des cols bleus de Montréal est sans contrat de travail depuis deux ans. Il exige notamment l'embauche de 600 employés permanents. «Avant d'ajouter 600 employés cols bleus, on veut s'assurer à tout le moins que ceux qui sont là travaillent. On a des gens actuellement qui, au lieu d'être au travail, se cachent», a affirmé Jean-Yves Hinse, directeur des relations professionnelles au Service du capital humain de la Ville, en entrevue au Journal de Montréal. La Ville rencontrera aujourd'hui les employés qui ont été surpris en train de se cacher. Les cols bleus en campagne Hier, à moins d'un mois des élections municipales, le syndicat des cols bleus a lancé une campagne lors de laquelle il distribuera un million de dépliants qui dénoncent la désorganisation qui règne au sein de la Ville. Quelque 2000 affiches géantes seront également installées au centre-ville de Montréal. La campagne, dont le slogan est «Nos vrais patrons, c'est vous», abordera en outre la question de la sous-traitance et des compteurs d'eau. (sources: Canoë, Radio-Canada, La Presse, SCPF)
  21. Nouvelles générales - Politique municipale Écrit par Marilou Séguin Dimanche, 21 novembre 2010 11:21 Mise à jour le Dimanche, 21 novembre 2010 12:46 Vous êtes Montréalais mais ne savez pas pourquoi vous restez dans la métropole ? Rassurez-vous, l’administration municipale a pensé à vous. Montréal injectera près d’un quart de million de dollars dans l’élaboration d’un nouveau site web pour vendre aux Montréalais l’idée... de vivre à Montréal. En plus des frais de 88 000 $ pour la création du site promotionnel habitermontreal.com (accessible sous son ancienne forme actuellement), le projet nécessite des investissements de plusieurs dizaines de milliers de dollars pour l’alimenter en contenu et l’entretenir. Selon un document de la Ville, des ententes de gré à gré avec différents fournisseurs seront conclues pour la production de contenu, jusqu’à concurrence de 75 000 $ en 2010. Il est notamment question de rédaction de textes, de production multimédia et d’animation. De plus, en 2011, la création du site entraînera des dépenses prévues de 75 000 $ pour l’élaboration de nouveaux contenus, la mise à jour du site et son entretien. Celui-ci devrait être lancé officiellement en février. Le site vise à rehausser l’image positive de Montréal comme lieu de résidence afin de contrer l’exode des jeunes familles. Photo d'archives Chantal Poirier Le contrat de conception et de réalisation, octroyé à la firme de communications interactives Revolver 3 à la suite d’un appel d’offres sur invitation, sera payé à même l’enveloppe du budget consacré à la campagne de communication marketing « Habiter Montréal », dont l’enveloppe totale prévue, en 2010, est de 1 182 000 $. On prévoit un budget de 1 500 000 $ pour la base budgétaire récurrente de la Direction de l’habitation, en 2011. La grande séduction Le site, qui vise à rehausser l’image positive de Montréal comme lieu de résidence afin de contrer l’exode des jeunes familles, contiendra différents « contenus éditoriaux » (textes, capsules vidéo, audio, photos) visant à vendre aux Montréalais le style de vie, les quartiers et l’environnement de la métropole, indique un document de la Ville. En 2008-2009, le solde migratoire interrégional de Montréal s’élevait à près de 19 500, selon les données de l’Institut de la statistique du Québec. Selon le sommaire décisionnel, le site accompagnera la clientèle dans son processus d’achat immobilier, favorisera des relations de collaboration entre les acteurs économiques et sociaux impliqués, et créera une communauté d’intérêt autour de la décision d’adoption d’un quartier de Montréal. « Il aura notamment pour but de mettre à contribution les expériences de vie des Montréalais (Web social 2.0) tout en exposant les visiteurs à l’offre résidentielle montréalaise ainsi qu’à tous les autres avantages et bénéfices de vivre à Montréal », peut-on y lire. Le jeu en vaut-il la chandelle ? Pour l’opposition officielle, il s’agit d’une facture beaucoup trop salée. « Nous voyons mal quelles fonctionnalités du site pourraient justifier ce prix de création que nous trouvons élevé. Le budget est énorme », dit Étienne Brunet, porte-parole de Vision Montréal en matière d’habitation. « De plus, ce projet soulève la question de l’expertise interne. Il y a énormément de personnes aux communications de la Ville, n’y aurait-il pas quelqu’un à l’interne qui pourrait s’occuper des mises à jour ou du contenu ? » ajoute-t-il, soutenant que si le programme d’accès à la propriété était bonifié, autant de publicité ne serait probablement pas nécessaire pour convaincre les familles de demeurer dans la métropole. Il faut un site performant Du côté de la Ville, on explique que pour se positionner dans le domaine de l’habitation sur le Web, il faut un site performant et innovateur, régulièrement mis à jour. Un avis de la Direction des systèmes d’information (DSI) souligne que « la plateforme web actuelle de la Ville est incapable de répondre aux besoins techniques exprimés dans l’appel d’offres, ce qui justifie le développement de ce site par une firme externe ». http://www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/politiquemunicipale/30410-web-montreal
  22. Bonne nouvelle. Ça va continuer à stimuler le boom immobilier. --- http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201605/18/01-4982752-partenariat-de-100-millions-entre-la-caisse-de-depot-et-claridge.php Partenariat de 100 millions entre la Caisse de dépôt et Claridge Maxime Bergeron La Presse Le groupe Claridge et la filiale immobilière de la Caisse de dépôt annonceront aujourd'hui un nouveau partenariat doté d'un budget de 100 millions de dollars, qui investira dans des projets de moyenne envergure dans la grande région de Montréal. « C'est un véhicule qui aura une stratégie d'investissement très particulière pour aider les promoteurs de la grande région de Montréal qui ont besoin d'un certain appui financier pour compléter leurs projets de développement », a expliqué hier Wayne Heuff, vice-président exécutif et directeur général de la nouvelle entité Claridge Immobilier inc. Le partenariat vise à réaliser des investissements de 5 à 15 millions. Puisque les mises de fonds oscillent entre 20 et 25 % dans les projets de développement, une participation de 10 millions de Claridge Immobilier inc. pourrait permettre la réalisation de projets d'une valeur totale de 40 à 50 millions, a souligné M. Heuff. Des projets un peu plus petits ou un peu plus gros pourraient aussi être considérés s'ils sont jugés « stratégiques », a-t-il précisé. EXPERTISE Les deux membres de ce partenariat ont chacun un long parcours. Ivanhoé Cambridge, la filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec, détient des actifs de 55 milliards à l'échelle mondiale. Claridge, le fonds d'investissement privé de la famille de Stephen Bronfman, est de son côté actif en immobilier depuis les années 50 et participe ces jours-ci à plusieurs gros projets dans la région montréalaise. Wayne Heuff souligne que la participation du nouveau partenariat dans de futurs projets résidentiels ou commerciaux dépassera de loin le simple investissement en argent. « L'autre avantage qu'on amène dans des projets potentiels comme ça, c'est l'historique et l'expertise que chacune de nos organisations respectives pourrait amener à la table en termes d'investissement immobilier et de développement », a-t-il dit à La Presse Affaires. Aucun investissement précis ne sera dévoilé aujourd'hui, mais quelques projets sont déjà à l'étude.
  23. http://www.ledevoir.com/politique/villes-et-regions/459813/quebec-songe-a-proteger-une-eglise-menacee-de-demolition Québec songe à protéger une église menacée de démolition 9 janvier 2016 |Jeanne Corriveau | Villes et régions L’église Saint-Gérard-Majella sera-t-elle épargnée ? Le ministère de la Culture examine la possibilité de classer cette église de Saint-Jean-sur-Richelieu jugée exceptionnelle, mais condamnée à la démolition. Si un tel statut était accordé au bâtiment, sa destruction deviendrait impossible. Construite en 1962 selon les plans de l’architecte Guy Desbarats, l’église Saint-Gérard-Majella a été vendue en octobre dernier à des promoteurs immobiliers pour 800 000 $. Les nouveaux propriétaires prévoient de raser le bâtiment pour construire un projet domiciliaire de 104 appartements sur le site. Même si l’église dotée d’une voûte asymétrique spectaculaire a reçu du Conseil du patrimoine religieux du Québec la plus haute évaluation, soit la cote « A », la paroisse Saint-Jean-L’Évangéliste a décidé de la vendre, faute de financement pour la rénover. Les travaux de restauration avaient été estimés à 3 millions de dollars. Le Devoir a appris qu’après avoir reçu une demande d’intervention le 16 novembre dernier, le ministère de la Culture a décidé d’examiner la possibilité de classer l’immeuble. « Le ministère a entamé une analyse pour voir ce qu’il est pertinent de faire comme intervention en vertu de la Loi sur le patrimoine. Le classement fait partie de cette réflexion », a confirmé Philip Proulx, attaché de presse de la ministre de la Culture, Hélène David. « Le ministère a eu pour mot d’ordre de faire une analyse rapidement, étant donné qu’il y a des craintes concernant la possible démolition de l’église. » M. Proulx précise qu’advenant la signature d’un avis d’intention de classement par la ministre, la protection entrerait aussitôt en vigueur et la démolition de l’église serait interdite. Église vidée Le président de la fabrique de la paroisse Saint-Jean-L’Évangéliste, Louis-Charles Fontaine, ignorait qu’un classement était envisagé par le ministère lorsque Le Devoir l’a joint vendredi. « Ça serait très bien ! Je pense qu’il faut s’intéresser au patrimoine avant qu’il soit trop tard. Il est déjà tard, mais mieux vaut tard que jamais », a dit M. Fontaine. En l’absence de mobilisation pour préserver l’église et de fonds pour la rénover, la paroisse, qui compte six autres lieux de culte, avait décidé de vendre Saint-Gérard-Majella. En décembre, la fabrique a même vidé l’église et vendu le mobilier et les objets qui s’y trouvaient. « Mais avoir su qu’on aboutirait à ça, je n’aurais pas vendu les bancs et les objets », regrette M. Fontaine. La Ville de Saint-Jean-sur-Richelieu n’entend pas se mêler du dossier ni contribuer à la restauration de l’église, mais elle devra éventuellement autoriser le changement de zonage, la démolition de l’immeuble et la conformité du projet immobilier, a indiqué Sylvain Latour, attaché de presse du maire Michel Fecteau. Maison des patriotes Quant à la maison Chénier-Sauvé, une demeure patrimoniale de Saint-Eustache elle aussi menacée de démolition, le ministère dit suivre le dossier de près. La Ville de Saint-Eustache affirme que la maison aurait besoin de coûteuses rénovations de 2,8 millions, et elle songe à la démolir malgré une subvention de près d’un million accordée par Québec. « On a mis de l’argent sur la table pour assurer une restauration. On attend de voir quel est le plan de match [de la Ville] », a indiqué Philip Proulx. La Ville entend décider du sort de la propriété ayant appartenu au patriote Jean-Olivier Chénier dans les prochains mois.
  24. Étant donne le boom immobilier a Montréal, je me suis dit qu'il serait avantageux de commencer une discussion avec tous les rabais des promoteurs. Je sais qu'il y a déjà L'Avenue le 20 avril et le 333 Sherbrooke, et aujourd'hui j'ai reçu une promotion du projet Bank avec un rabais de $5,000 sur les électroménagers. Que pensez-vous de continuer ce fil avec les nouvelles des rabais condos et les publicites si vous les avez?