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  1. J'ai pensé qu'une bonne idée pour un fil serait un fil sur nos histoires comme passagers sur transport en commun (métro, train de banlieue, autobus, etc). Je vas commencer. J'ai fini des travaux pour un de mes classes à l'université avant de partir pour le métro à 5:45 au station Guy-Concordia. Il avait plein de monde qui attendait pour un train. Un message sur l'intercom disait qu'il y avait un ralentissement de service sur la ligne verte en direction Honoré-Beaugrand. Ah! c'est pour ça! j'ai pensé. Environ 2 minutes plus tard un train a venu (je n'avais pas vraiment besoin d'attendre). Tout les wagons étaient remplis, et j'ai embarqué sur un. J'ai remarqué que le wagon étaient exactment 3/4 plein, avec 1/4 complètement vide. Je tenais à un poteau. Puisqu'il y avait un section plus ou moins vide juste à coté, j'ai décidé de m'en aller s'asseoir. Un jeune homme fit un geste vers le plancher à côté de moi. J'ai regardé, et j'ai vu un monticule de grands morceaux de vomi orange. J'ai presque perdu MON lunch. J'ai immédiatement changé de place en attendant pour la prochaine station. Même de mon nouveau siège, je pouvais sentir que l'odeur du vomit orange. J'ai débarqué à Peel (et j'avais un drôle d'expression sur ma face que certains passagers attendants au station ont remarqués). Finalement, j'ai embarqué sur un autre wagon, et j'ai continué jusqu'à mon destination.
  2. I'm looking for funny or memorable ENGAGEMENT RING stories. If you think you know one, post it here or send me a message, I would greatly appreciate it! Je recherche des histoires drôles ou mémorables de bagues de fiançailles. Si vous en connaissez une, envoyez moi un message ou simplement affichez là ici. Ce serait grandement apprécié!
  3. http://www.montrealenhistoires.com Montréal en Histoires est un organisme à but non lucratif. Mis sur pied par d’importants leaders de Montréal réunis autour d’un objectif commun, il vise à développer et à réaliser divers projets afin de permettre aux Montréalais, aux visiteurs et aux touristes de découvrir, d’explorer et de célébrer l’histoire de la métropole. Montréal en Histoires met de l’avant des valeurs de plaisir et de découverte, mais aussi de compétence et de rigueur. Il a à cœur l’accessibilité de ses projets et le partage du savoir, de la culture, de pans d’histoire de la mémoire collective. sent via Tapatalk
  4. J'adore lire les histoires d'immigrations réussies, surtout dans notre ville. Et dieu sait qu'il y en a plusieurs. Le parcours d'un immigrant ou d'un réfugié n'est pas toujours facile mais lorsque le tout se ''termine'' bien et que les gens trouvent leur bonheur à Montréal alors cela me fait un grand plaisir. Je lis de plus en plus de ce genre d'histoire alors j'ai pensé qu'il serait bien de les partager ici.
  5. Publié le 09 octobre 2013 à 05h00 | Mis à jour le 09 octobre 2013 à 05h00 Cinq histoires pour Mme Marois Les multiples débats de société - langue, souveraineté,... (Photo Hugo-Sebastien AUBERT, La Presse) Michel Kelly-Gagnon Mme Marois, votre gouvernement a annoncé lundi qu'il comptait dépenser 2 milliards de dollars afin de créer 43 000 emplois d'ici 2017. Permettez-moi de partager avec vous cinq petites histoires qui, je l'espère, élargiront votre perspective quant à ce qu'il faudrait faire (ou ne pas faire) afin de freiner le déclin relatif de l'économie du Québec. Première histoire. Tous les enfants d'une importante famille d'affaires vivent et travaillent à l'extérieur du Québec, sauf un. Or, la mère de ce dernier me disait l'an passé qu'elle lui a suggéré d'envisager sérieusement de se développer hors du Québec, car «il n'y a pas d'avenir pour lui ici». Pourtant, je peux vous assurer que cette mère a Montréal «tatouée sur le coeur», plus qu'à peu près n'importe qui que je connais. Deuxième histoire. Un investisseur que l'on pourrait qualifier de «petit riche», dans le sens où il se qualifie parmi le 1% des plus riches au Québec, mais de justesse, a investi 18 000$ (soit la totalité de ses épargnes hors REER et hors CELI) dans une petite compagnie minière présente dans le nord-ouest du Québec. Or, l'action végète et a même perdu pas mal de valeur. Et je sais de sources sûres que des investisseurs anglo-australiens ont été découragés d'investir au Québec et de développer cette compagnie à la suite des actions et déclarations d'un membre de votre cabinet. Troisième histoire. Un spécialiste de l'investissement avait à Montréal un petit bureau de trois employés (tous des gens à très haut revenu) dont la totalité des clients sont de riches familles du Nord-est américain. C'est un anglo-Montréalais issu de la communauté grecque. Comme il me l'avait dit, «je n'ai aucune raison objective d'être au Québec, sauf pour mon attachement à Montréal». Récemment, il a transféré son bureau en banlieue de New York. Lors de notre dernier lunch, il m'a donné comme principal motif «j'en ai marre de toute cette m...» (mot de 5 lettres). Cette «m...», selon lui, ce sont les interminables débats de société, y compris ceux sur l'indépendance nationale, l'identité et les politiques linguistiques, la crise étudiante et l'incessant discours anticapitaliste. Quatrième histoire. Une compagnie dans le domaine des services, qui est un leader mondial dans son domaine d'activités et dont 98% de la clientèle est à l'extérieur du Canada, a son siège social à Montréal depuis une cinquantaine d'années. Elle compte plusieurs dizaines d'employés hautement spécialisés et très bien payés. Or, depuis l'arrivée de votre gouvernement, la totalité de ses dirigeants sont désormais non-résidents au Québec sur le plan fiscal. D'ailleurs, le président de cette entreprise m'a confié l'été dernier que «notre présence ici est au fond le fruit d'un accident de l'histoire, car le fondateur de la compagnie était un Montréalais. Mais j'ai de plus en plus de pression de la part de mes gens pour corriger cette anomalie historique et déménager nos pénates hors du Québec». Le président en question est un chrétien originaire du Moyen-Orient. Cinquième histoire. Un de mes bons amis tentait de démarrer une entreprise dans un domaine ultra spécialisé. Il avait réussi à dénicher des investisseurs potentiels. Des Américains. Ces derniers ont eu le malheur de venir rendre visite à mon ami pour un dîner d'affaires en pleine crise étudiante l'an dernier. Il m'a raconté comment le bruit des hélicoptères de police, l'escouade antiémeute, les cris et tout le tralala ont clairement découragé ses investisseurs. L'entreprise en question n'a jamais vu le jour. Mon message? Essayer d'aider l'économie, c'est bien. Mais commencer par arrêter de lui nuire, c'est encore mieux. Et ça coûte moins cher.
  6. Le mois dernier, Amélie, 23 ans, a encore demandé à son père de lui donner un coup de pouce pour payer sa voiture de location. Jonathan, 16 ans, prend ses parents pour un guichet automatique. Marie, 14 ans, dépense son allocation hebdomadaire en une journée. Ces histoires vous semblent-elles familières? Pour en lire plus...
  7. http://journalmetro.com/actualites/montreal/816231/le-musee-du-futur-sinvite-dans-les-rues-du-vieux-montreal/ 29/07/2015 Mise à jour : 30 juillet 2015 | 7:40 Le musée du futur s’invite dans les rues du Vieux-Montréal Par Mathias Marchal Métro Montréal en histoires Revivre le krach de 1929, assister à la construction de la Basilique Notre-Dame ou en apprendre plus sur les déboires de la Banque du peuple, voici ce que propose la nouvelle application Montréal en Histoires, qui mise sur la réalité augmentée pour permettre l’immersion du promeneur muni d’une tablette ou d’un téléphone intelligent. La réalité augmentée?!! «Imaginez que votre téléphone est une brèche vers le passé qui permet de se projeter 100 ou 200 ans en arrière à partir de documents d’archives», expliquait Guillaume Langlois, président la firme Space & Dreams, lors du lancement officiel de l’application mercredi. Cette dernière comprend une douzaine de capsules animées basées sur des archives historiques permettant ainsi de voir que les édifices du Vieux-Montréal sont relativement bien protégés. Mais aussi une cinquantaine de points d’intérêt historiques qui prennent une autre dimension grâce à l’audiodescription. Selon l’élu responsable des nouvelles technologies, Harout Chitilian, ce projet est emblématique de la ville intelligente, car «il concrétise l’interconnexion entre la créativité montréalaise, le secteur privé qui a soutenu financièrement le projet et les autorités publiques». Ces dernières ont assuré sa viabilité à long terme en finançant l’installation de deux réseaux WiFi permettant de vivre pleinement l’expérience. Reste à voir si la bande passante sera capable de répondre à la demande, ce qui ne semblait pas acquis d’avance lors du lancement. En plus de l’application, le projet Montréal en Histoires comprend un volet éducatif destiné aux écoles, ainsi qu’un très attendu programme de vidéoprojestions à saveur historique sur les murs aveugles du quartier qui sera dévoilé l’année prochaine.