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  1. http://plus.lapresse.ca/screens/6ae8dd35-0e0b-48e3-b1cb-dec9a5e92473%7CHFo3prp1wfb0.html Édition du 8 août 2015, UNE NOUVELLE BRASSERIE À MONTRÉAL À titre de président du conseil de Molson Coors, Geoff Molson aura une fin d’année bien remplie alors qu’il confirme que l’entreprise brassicole est à compléter une étude qui déterminera si elle construira une nouvelle usine ou rénovera ses installations de la rue Notre-Dame. Une chose est certaine : le statu quo n’est plus possible et, selon Geoff Molson, la brasserie bicentenaire devrait normalement déménager dans des installations le plus modernes possible. On parle d’investissements qui pourraient dépasser les 300 millions. « Il faut moderniser notre production et surtout augmenter notre capacité d’embouteillage. Notre brasserie de Montréal ne peut pas produire de la bière en cannettes, et c’est une tendance lourde du marché que l’on observe aux États-Unis. » — Geoff Molson « On pourrait construire une nouvelle usine sur nos terrains à proximité de notre centre de distribution de la rue Dickson et vendre nos installations de la rue Notre-Dame à une tierce partie, à la condition que l’on ouvre le site sur le fleuve. « Ce serait une façon extraordinaire de faire exploser le Vieux-Port de Montréal et de donner, à partir du pont Jacques-Cartier, une belle vitrine sur le fleuve à la population de Montréal », évoque Geoff Molson. Chose certaine, il n’est pas question que Molson Coors quitte le site qui a vu naître les activités du groupe il y a 230 ans sans y laisser une marque commémorative indélébile. « On pourrait y construire une microbrasserie, ce qui laisserait l’empreinte de Molson sur le site et perpétuerait l’activité qu’on y pratique depuis plus de deux siècles », propose le président du conseil de Molson Coors. On saura au début de 2016 si le conseil d’administration disposera de la proposition et de la vision que vient de partager avec nous son président. sent via Tapatalk
  2. D'après le journal Métro d'aujourd'hui, des discussions laissent présager une possible réédition du village éphémère au Pied du Courant cette année...
  3. L'Adresse sur le fleuve voit le jour et annonce l'ouverture du pavillon des ventesUn partenariat signé : Société de développement 3R, Fonds immobilier de solidarité FTQ et Broccolini TROIS-RIVIÈRES, QC, le 11 déc. 2012 /CNW Telbec/ - C'est ce matin, en présence de M. Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières, M. Richard Thibault, président de Société de développement 3R, M. Normand Bélanger, président-directeur général du Fonds immobilier de solidarité FTQ et de M. Joseph Broccolini, vice-président de Broccolini, qu'a eu lieu l'ouverture officielle du pavillon des ventes du magnifique projet de développement résidentiel L'Adresse sur le fleuve. Situé au confluent de la rivière Saint-Maurice et du fleuve Saint-Laurent à Trois-Rivières, ce nouveau milieu de vie s'implante sur l'un des plus beaux sites du Québec. « L'engouement pour le projet est très présent dans la communauté. Déjà, de futurs acheteurs nous ont fait part de leur impatience à aménager dans ce développement prestigieux, » a soutenu M. Thibault. « Nous sommes très fiers de nous associer à ce projet qui, pour cette première phase, permettra de créer ou de maintenir quelque 500 emplois d'ici quatre ans. Aussi, ce partenariat nous permet une fois de plus de consolider notre présence à Trois-Rivières. Nous sommes convaincus qu'avec sa localisation exceptionnelle, L'Adresse sur le fleuve répondra aux besoins des citoyens désireux de profiter d'un milieu de vie paisible et confortable, a soutenu M. Normand Bélanger, président-directeur général du Fonds immobilier de solidarité FTQ. De plus, je tiens à saluer les partenaires, les professionnels et les collaborateurs de ce projet, car ensemble nous formons une équipe dynamique faisant preuve d'une grande expertise. » « Quel privilège pour Broccolini d'être associé à L'Adresse sur le fleuve. Ce projet immobilier de grande envergure, par son architecture ainsi que sa localisation avec vue sur le fleuve, offrira aux Trifluviens un style de vie incomparable et deviendra une référence dans la ville. Broccolini est fière de contribuer à l'essor économique de Trois-Rivières et remercie ses partenaires pour la confiance témoignée, » a mentionné M. Joseph Broccolini, vice-président de Broccolini. Le pavillon des ventes présente l'aménagement du site ainsi que l'intérieur des copropriétés qui seront construites dans la première phase du projet. Cette étape comprendra la construction de 228 unités d'habitation d'architecture moderne réparties entre une tour de 16 étages et 5 immeubles de 4 étages. La superficie des unités variera de 850 pieds carrés à 2 200 pieds carrés. La tour ainsi qu'un premier immeuble de 4 étages devraient être mis en chantier au printemps 2013. En plus d'offrir une vue exceptionnelle, les unités d'habitation de L'Adresse sur le fleuve seront pourvues d'une généreuse fenestration, d'une grande terrasse, d'une excellente insonorisation, de plafonds de 9 à 11 pieds de hauteur, d'un accès sécurisé, de stationnements intérieur et extérieur et d'ascenseurs. De plus, les résidents de L'Adresse sur le fleuve bénéficieront de nombreux services, dont une salle d'entraînement, une piscine, un bain à remous, un spa intérieur, une salle de réception avec cuisine, un accès direct à la piste cyclable et aux sentiers pédestres et, éventuellement, une marina. « Le projet s'adresse tant à une clientèle de premiers acheteurs que de deuxièmes acheteurs. Ces derniers découvriront à notre pavillon des ventes une diversité de possibilités pouvant répondre à des besoins variés et s'adapter au budget de chacun, » ajoute M. Thibault. Les citoyens peuvent déjà consulter le site http://www.ladressesurlefleuve.com. Le développement de ce projet résidentiel entraînera de nombreuses retombées pour le milieu trifluvien puisque l'investissement requis pour la première phase s'élève à 85 millions de dollars alors que le projet global est de plus de 250 millions de dollars. Les entreprises Michel Pellerin Architecte, Pluritec, MédiaVox et Maskbec Construction ont participé au développement du projet.
  4. https://www.newswire.ca/fr/news-releases/declaration-pour-revitaliser-lest-de-montreal---chantal-rouleau-et-valerie-plante-annoncent-des-actions-pour-revitaliser-lest-de-montreal-702780792.html?fbclid=IwAR13v0RN1WwjGtQkhj1VKrdKeixgfrJcGc8TGpL3PaD-HFHN61IyAQW3lO4 https://www.tvanouvelles.ca/2018/12/14/annonces-pour-la-revitalisation-de-lest-de-montreal Annonces pour la revitalisation de l’est de Montréal Agence QMI | Publié le 14 décembre 2018 à 12:41 - Mis à jour à 12:56 La rue Notre-Dame sera revitalisée dans l’est de Montréal, où l’on entreprendra de plus un vaste programme de décontamination des sols, des engagements pris en campagne la Coalition avenir Québec (CAQ). Play Video La rue Notre-Dame sera revitalisée dans l’est de Montréal, où l’on entreprendra de plus un vaste programme de décontamination des sols, des engagements pris en campagne par la Coalition avenir Québec (CAQ). L’ancienne mairesse de l’arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles, Chantal Rouleau, qui est devenue la ministre responsable de la métropole, a annoncé vendredi, aux côtés de la mairesse de Montréal, Valérie Plante, la création d'un bureau de revitalisation de la rue Notre-Dame. Les deux femmes, jadis adversaires à l’hôtel de ville, ont signé la Déclaration pour revitaliser l’est de Montréal. Les partenaires que sont le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal et l’Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) travailleront en collaboration, a-t-on précisé, en ajoutant que «l'objectif est de redessiner cette artère stratégique pour en faire un boulevard urbain, un corridor de mobilité durable reliant les quartiers de la pointe de l'île au centre-ville». Cette annonce survient à deux jours de l’élection partielle pour justement trouver un successeur à Chantal Rouleau à la mairie de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles. Au cours des dernières décennies, plusieurs promesses ont été faites concernant la réfection de la rue Notre-Dame Est, entre le pont Jacques-Cartier et le quartier Pointe-aux-Trembles. Le premier ministre François Legault s’était aussi engagé, en campagne, à décontaminer les sols, un enjeu important pour l’est de Montréal, réclamé depuis des années par les gens d’affaires. «Il est temps qu'on s'occupe, enfin et très sérieusement, de ce territoire trop longtemps délaissé. Avec la Ville de Montréal et nos autres partenaires, nous nous attaquerons à des problèmes criants. Nous allons investir pour faire progresser des projets structurants, dont la revitalisation de la rue Notre-Dame et la décontamination de terrains», a dit Chantal Rouleau, qui est aussi ministre déléguée aux Transports. «Les besoins sont nombreux dans l'est de Montréal et nous devons agir afin d'améliorer la qualité de vie de ses résidents et résidentes, a indiqué de son côté la mairesse Valérie Plante. Nous avons lancé plusieurs projets innovants et d'autres seront déployés à court terme afin d'aider la population à vivre dans des quartiers accessibles et agréables. C'est en travaillant tous ensemble que nous pourrons faire de Montréal une ville où il fait bon vivre d'une rive à l'autre.» L’est de Montréal fait l’objet, en parallèle, de plusieurs autres projets déjà sur la table à dessin ou en chantier, comme le prolongement de la ligne bleue du métro, la mise en place du service rapide par bus (SRB) sur le boulevard Pie-IX et le projet de navette fluviale entre Pointe-aux-Trembles et le Vieux-Port.
  5. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/430736/le-canada-manque-d-informations-sur-les-impacts-du-petrole-lourd Le Canada manque d’informations sur les impacts du pétrole lourd 3 février 2015 | Alexandre Shields - Avec La Presse canadienne | Actualités sur l'environnement Le pipeline de TransCanada doit traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, mais aussi le fleuve Saint-Laurent. Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le pipeline de TransCanada doit traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, mais aussi le fleuve Saint-Laurent. Bien qu’il se fasse le promoteur d’importants projets de pipelines d’exportation, le gouvernement fédéral manque résolument d’information pour évaluer les impacts d’un déversement de pétrole des sables bitumineux en milieu aquatique. II existe un « manque évident de données concernant les effets écotoxicologiques » du pétrole extrait des sables bitumineux, conclut ainsi un rapport préliminaire commandé par Ottawa en 2013 et qui n’avait jamais été publié jusqu’à présent. Greenpeace en a finalement obtenu copie, à la suite d’une demande d’accès à l’information. Ce document de 260 pages souligne notamment des lacunes importantes dans l’évaluation des caractéristiques physiques et chimiques du pétrole lorsqu’il se déverse dans un milieu aquatique, qu’il s’agisse d’un lac, d’une rivière, d’un fleuve ou d’un océan. Les impacts toxiques d’un déversement sur les espèces aquatiques comportent eux aussi d’importantes zones grises. « Il existe un manque de données sur les effets du bitume pour les écosystèmes aquatiques, spécialement pour les poissons et d’autres espèces sentinelles », concluent les auteurs du rapport commandé dans la foulée des inquiétudes soulevées par le projet de pipeline Northern Gateway. Le rapport préliminaire met en évidence des lacunes en ce qui a trait aux effets, notamment, des HAP. Or, ces composés chimiques présentent une forte toxicité. On montre du doigt un manque de rigueur dans les programmes de suivi dans les régions où sont exploités les sables bitumineux. Selon le texte du rapport, il serait donc « impératif » d’étudier davantage les effets du pétrole sur les écosystèmes aquatiques. Jusqu’à présent, le gouvernement fédéral n’a rien annoncé en ce sens. Réagissant à la publication de ce rapport préliminaire, Pêches et Océans Canada a fait valoir qu’un rapport final et complet est en préparation et qu’il devrait être publié au cours des prochains mois. Mais pour le NPD, l’absence de publication d’un quelconque rapport depuis 2013 démontre que les conservateurs tentent d’éviter toute critique de l’industrie de l’énergie fossile, qu’ils défendent sur toutes les tribunes. « Ça me laisse croire qu’ils tentent de cacher quelque chose », a faitvaloir lundi la porte-parole du parti en matière d’Environnement, Megan Leslie. Peut-être Cacouna Le président du projet Énergie Est de TransCanada, François Poirier, a pour sa part soutenu que plusieurs études ont déjà conclu que le pétrole qui sera transporté dans ce pipeline se comportera comme n’importe quel autre type de pétrole. Au cours d’une allocution devant le Cercle canadien d’Ottawa, François Poirier a par ailleurs réaffirmé que le projet de port pétrolier de Cacouna fait toujours partie des plans de la pétrolière albertaine. Ce port, s’il est construit, se situera en plein coeur de la pouponnière des bélugas du Saint-Laurent, une espèce en voie de disparition. Les spécialistes de l’espèce ont d’ailleurs déjà souligné que la construction d’un tel port pourrait accélérer le déclinde ces mammifères marins. En marge de son allocution, M. Poirier a dit que la multinationale continuait d’étudier divers scénarios. Selon ce qu’il a affirmé, le projet à Cacouna irait de l’avant seulement si l’entreprise a l’assurance qu’il n’y aura pas d’impacts négatifs sur les bélugas. Ce dernier a également affirmé que le projet Énergie Est demeurait rentable sans terminal maritime à Cacouna. Québec n’a toujours pas commencé l’étude environnementale de la portion québécoise du pipeline de TransCanada. Tout au long de son tracé, le pipeline doit aussi traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, dont plusieurs sont utilisées comme source d’eau potable par les municipalités. Il doit aussi traverser le fleuve Saint-Laurent.
  6. Pas un concours, plutôt un appel à contribution pour bonifier une exposition de photographie qui va avoir lieu au parc Bellerive dans le quartier Sainte-Marie intitulée ''Le fleuve, le pont et l'Homme'' Voici les détails:
  7. Petit complexe de 11 condominums de coin dans un bâtiment patrimonial de trois étages de onze pieds de hauteur, avec ascenseur et garage. Il y a 3 penthouses avec mezzanine, toit-terrasse, et vue sur le fleuve, et 8 unités à 2 chambres, avec balcons. Maintenant en PRÉVENTE! Promoteur : E2 Immobilier Site Web : http://www.condosvesta.com
  8. Jalouse de Québec Rima Elkouri La Presse Québec est devenue une vraie ville, m’a avertie un ami avant de partir. Il faut maintenant des réservations pour aller au resto. Et les gens y portent des jeans...» J’ai cru qu’il exagérait, lui, l’ex-gars de Québec qui tentait de convaincre la fille de Montréal que Québec n’était plus la carte postale lisse et ennuyeuse d’autrefois. À l’entendre, Québec était devenue la capitale culturelle la plus extraordinaire au monde, à peine une coche en dessous de Londres… J’avais déjà visité Québec à quelques reprises, le plus souvent en coup de vent. Mais je n’y avais jamais rien vu de plus qu’une jolie petite ville, monochrome et proprette. Québec veut dire «là où le fleuve se rétrécit». Et le plus souvent, j’avais l’impression que ce n’était pas seulement le fleuve qui s’y rétrécissait. Moi qui me sens parfois à l’étroit à Montréal, ce grand village obsédé par son nombril, j’ai du mal à apprécier plus petit encore. Mais Québec a changé. Pendant que Montréal stagne, la capitale, déjà belle, s’est refait une beauté à 500 millions de dollars pour son 400e anniversaire. Là où le fleuve se rétrécit, il s’élargit aussi. Tout dépend de la direction dans laquelle on regarde. Vas-y, tu verras, m’a-t-on dit. J’y suis allée, j’ai vu. Et s’il n’est toujours pas question pour moi de déménager à Québec, j’avoue que j’en suis revenue plus jalouse que je ne l’aurais cru. Vendredi après-midi, quand j’ai quitté Montréal, il faisait 30°. Trois heures plus tard, à Québec, il faisait à peu près 12°, avec un vent à écorner les bœufs. «Apportez une petite laine», a averti le gars de l’hôtel. Québec, là où le fleuve se rétrécit, là où on gèle aussi… Jusqu’ici, pas de jalousie. Il était 19h30. J’avais une faim de loup. Rue du Sault-au-Matelot, l’une des plus anciennes rues d’Amérique du Nord, impeccablement restaurée, j’ai tenté ma chance au restaurant Toast!, dont on dit beaucoup de bien. Des gens en jean se pressaient vers la jolie terrasse. «Désolé, c’est complet.» On me suggère d’aller au Café du Monde, un bistro dit «parisien» avec vue sur le fleuve. Mais c’était complet aussi. Tant pis. Une bière et un hot-dog feront bien l’affaire, me suis-je dit en me dirigeant vers le bar L’Inox, rue Saint-Paul. «Désolée, on ne peut pas accepter les enfants», a tout de suite dit la serveuse en apercevant fiston dans sa poussette... C’était donc vrai. Québec est devenu une vraie ville, cruelle pour le pauvre touriste sans réservation. Finalement, je dois remercier cette serveuse d’avoir appliqué à la lettre le règlement visant à prévenir l’alcoolisme chez les enfants de 2 ans. J’ai ainsi pu me réfugier sous un des chapiteaux du Vieux-Port, en face des silos Bunge, où on présente tous les soirs à 22h le fabuleux Moulin à images de Robert Lepage. Le meilleur endroit pour voir ce spectacle, qui vaut à lui seul trois heures d’ennui sur l’autoroute 20. On a pris des sandwichs et une bouteille de vin. «Combien ça vous a coûté, votre bouteille?» a demandé notre voisine en lorgnant notre cabernet sauvignon sans prétention de la Maison Nicolas. Vingt dollars, pourquoi? «Ah, c’est pas si pire! En 1984, les restaurants du Vieux-Port ont voulu en profiter…» a-t-elle dit, en faisant référence aux festivités de Québec 84 boudées par le public. Le vin faisait oublier le vent. Des gens prévoyants avaient apporté de grosses couvertures. Et les magnifiques images de Lepage racontant l’histoire de Québec me rappelaient que j’avais tort de tourner le dos à cette ville. Il y a à peine 10 ans, le quartier Saint-Roch était un trou caché sous son «mail». Aujourd’hui, la rue Saint-Joseph Est peut envoyer se rhabiller l’avenue du Mont-Royal. Le lendemain matin, j’ai redécouvert Québec en marchant. Du Vieux-Port, j’ai longé la rue Saint-Paul. Devant la gare, il y a un joli parc, soigneusement aménagé, comme on en voit rarement à Montréal. Dans le parc, 40 chaises de l’artiste Michel Goulet, sur lesquelles sont inscrits les mots de 40 poètes. L’œuvre, qui s’appelle Rêver le Nouveau Monde, est un cadeau de Montréal. Un très beau cadeau. Je me suis arrêtée devant ces mots de Louise Dupré: «Dans les yeux s’allume une ville, qu’on n’a jamais pris la peine de visiter.» Et j’ai repris mon chemin. J’ai marché jusqu’à la rue Saint-Joseph Est, dans le quartier Saint-Roch, ancien quartier ouvrier, pauvre, délabré et placardé que le maire Jean-Paul L’Allier a eu l’audace de revitaliser avec intelligence. Il y a à peine 10 ans, le quartier Saint-Roch était un trou caché sous son «mail», à l’abri des regards. Aujourd’hui, la rue Saint-Joseph Est peut envoyer se rhabiller l’avenue du Mont-Royal. Et on se prend à rêver d’avoir un maire avec autant de vision que L’Allier pour diriger Montréal. À la tabagie de la Place, un monsieur feuilletait le Paris Match soi-disant consacré au 400e de Québec. «C’est tout sur Montréal!» a-t-il lancé à son ami. En effet, Paris Match pensait que c’était le 400e DU Québec et non DE Québec. On y parle de Garou, de Luc Plamondon, de Denise Bombardier, des meilleures adresses à Montréal, bref de tout et de n’importe quoi, sauf de Québec. Il fallait le faire. Rue Saint-Joseph, à côté de la tabagie, je suis entrée dans la superbe librairie-galerie Le Vaisseau d’or. Puis défilent des cafés, des boulangeries, un théâtre, des pâtisseries, des restaurants branchés à côté de restos de hot-dogs à 89 cents, un magasin Hugo Boss tout près d’une boutique où on vend des t-shirts de Bérurier Noir et des Doc Martens. La Basse-Ville n’a plus rien à envier à la Haute-Ville. Remontant vers la Haute-Ville, je suis passée par le parc des Esplanades. Là, des cochers alignés sous un élégant auvent attendent les touristes. Rien à voir avec les calèches du Vieux-Montréal et leurs cochers débraillés qui font parfois peur aux passants. J’ai ainsi arpenté la ville pendant deux jours, sous le soleil et sous la pluie. Au pied de la côte d’Abraham, j’ai apprivoisé l’édifice de la Falaise apprivoisée, avec son audacieux manteau de rouille. J’ai vu la magnifique promenade Samuel-de-Champlain le long du fleuve, avec son mobilier de bois design et ses jolies dunes de gazon. Partout, j’ai été séduite par l’aménagement soigneux, la mise en valeur du patrimoine, la créativité. Je suis rentrée hier avec un calepin plein de questions pour Montréal. Comment se fait-il que, en matière d’aménagement urbain, Québec réussit là où Montréal échoue? Comment se fait-il que le Vieux-Québec soit aussi bien mis en valeur alors que le Vieux-Montréal est toujours tout croche? Pourquoi la rue Saint-Paul n’est-elle pas encore piétonne? Pourquoi Montréal n’est-il toujours pas foutu de trouver une vocation à son bon vieux Silo no 5? Qu’attend-on pour mettre nos berges en valeur? Quelle est la dernière fois que Montréal a posé un geste fort en matière d’urbanisme? Quelle est la dernière fois que la Ville a réalisé un grand projet? Est-ce après une «enquête» du Paris Match qu’on a donné à Montréal son titre de ville de design? Où ça, le design? Avez-vous vu ces pots de fleurs beiges qui ressemblent à s’y méprendre à des poubelles bon marché placées un peu n’importe comment dans le Vieux-Montréal? Vous appelez ça du design? Monsieur Gérald Tremblay, vous qui serez à Québec cette semaine pour le 400e, ouvrez les yeux. Regardez comme c’est beau. Regardez comment cette ville prend soin de son patrimoine. Regardez comment elle a su redonner vie à ses coins les plus délabrés. Monsieur le maire, cette ville a quelque chose à vous dire. Montréal ne peut pas continuer comme ça. http://www.cyberpresse.ca/article/20080630/CPOPINIONS05/80629126/-1/CPOPINIONS05
  9. Le Cirque Éloize a imaginé des projets d’animation du parc Jean-Drapeau en vue du 50e de l’Exposition universelle 25 février 2014 | Frédérique Doyon | Actualités culturelles Le Devoir La Biosphère pourrait faire l’objet d’une mise en lumière permanente à l’instar de la tour Eiffel. L’idée fait partie d’un bouquet de propositions pour animer le parc Jean-Drapeau, à l’occasion du 50e anniversaire de l’Exposition universelle en 2017, a appris Le Devoir. La Société du parc Jean- Drapeau (SPJD) a mandaté le Cirque Éloize pour mettre sur pied une table de concertation afin d’imaginer des programmations spécifiques pour le site des îles Notre-Dame et Sainte-Hélène, en vue du 50e de l’Expo, mais qui se déploieront dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal. L’exercice s’articule autour de sept grandes orientations pour dynamiser le site à long terme. Chaque orientation a donné lieu à des idées bien concrètes, inspirées de ce qui se fait ailleurs dans le monde. L’illumination du fameux dôme géodésique de l’architecte Richard Buckminster Fuller, icône de l’Expo, est l’une des idées proposées pour remettre en valeurs les icônes architecturales de l’Expo, un des axes de développement abordés dans le rapport qui n’a pas encore été rendu public, mais dont Le Devoir a eu un aperçu. Une autre proposition consiste à doter le parc de bateaux-péniches de services (hôtellerie, restauration, etc.) sur les bords du fleuve. Un concept similaire, qui existe à Amsterdam et à Paris, est l’une des idées soumises au chapitre de la réappropriation du fleuve. Il faudra attendre avant de savoir quelles recommandations seront retenues. La direction de la SPJD doit d’abord déposer le rapport à son conseil d’administration, puis à la Ville et à la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Car ces propositions se joindront à l’ensemble du programme du double anniversaire — voire triple, puisqu’il coïncide aussi avec le 150e de la Confédération canadienne. Et le budget de ce programme d’animation n’est pas encore attaché. Il s’articulera à l’ambitieux programme d’aménagement du parc déjà connu, qui vise à revitaliser quatre secteurs clés au coût de 55 millions de dollars : la Place des Nations, la construction d’une promenade riveraine panoramique de trois kilomètres le long du Saint-Laurent, la création d’un espace d’accueil autour du métro et l’aménagement du Parterre de l’île Sainte-Hélène — où se déroule le festival Osheaga — pour accueillir confortablement 45 000 personnes. Le parc Jean-Drapeau est le premier grand parc public montréalais (constitué en 1874, avant le mont Royal), et jouit depuis 2007 du statut de site patrimonial. Le projet de valorisation et de développement Horizon 2017 totalise 159,7 millions de dollars étalés depuis 2012, jusqu’en 2017.
  10. Le centre des opérations/hub de distribution canadienne de Molson (sans Coors) est à Toronto, plus centralisée géographiquement parlant. Si tu as fait de la recherche opérationnelle à l'université, tu as une bonne idée des $ sauvés en minimisant les coût de transport. (12 onces de bière, c'est lourd vs son prix net de taxes).
  11. Le 215 Redfern à Westmount est un nouveau projet de condos modernes de 6 étages comprenant 65 grands appar-tements luxueux qui seront érigés sur un site où s'élève actuellement un immeuble à bureaux en voie de démolition. Ce nouvel édifice de prestige, situé dans le quartier convoité de Westmount, sera construit sur une rue résidentielle tranquille dans un emplacement exceptionnel. Il est à quelques pas de l'avenue Greene, de boutiques, de restaurants, de cinémas et du métro. Avec une vue imprenable sur le fleuve, le mont Royal et les parcs avoisinants de Westmount, il s'agit du meilleur endroit pour vous sentir comme chez-soi. Vous devez absolument jeter un coup d'œil au 215 Redfern. http://215redfern.com/accueil.php
  12. SECTEUR AU PIED-DU-COURANT OBJECTIFS 1. Développer des espaces à proximité du fleuve, autour du pont Jacques-Cartier, afin de créer un nouveau pôle de développement (résidentiel, récréotouristique et d’emplois) 2. Embellir et mettre en valeur cette porte d’entrée importante de Montréal 3. Répondre aux désirs des Montréalais d’avoir de nouveaux accès au fleuve 4. Construire des résidences multi générationnelles et attirer plus de familles à Montréal CONTEXTE 1. Territoire visé (2 secteurs principaux) Voir le plan · Le secteur sud : entre la rue Amherst à l’ouest et la rue Moreau à l’est, entre le fleuve et la rue Sainte-Catherine Sous-secteurs : • La Distillerie Molson • Terrains Radio-Canada • Pied-du-Courant • Ilot de Lorimier • Quais du Courant-Sainte-Marie • Quai du Havre · Le secteur est : autour de la cour du triage du CP et de la STM, à l’est de la rue Frontenac, au sud de la rue Ontario. Sous-secteurs : • Ville de Montréal • Cour du CP 2. Enjeux · Accès sécuritaire aux vitrines sur le fleuve comme le parc Bellerive · Effets néfastes de la circulation véhiculaire en milieu urbain · Blocage des vues du fleuve causé par les conteneurs stationnés sur les voies ferroviaires · Accès aux quais et au Vieux-Port · Revitalisation du secteur, notamment autour du développement des terrains vacants et des bâtiments sous-utilisés ou en changement de vocation 3. Grands projets à surveiller prochainement dans ce secteur · Modernisation de la rue Notre-Dame · Revitalisation des terrains de la Brasserie Molson · Revitalisation des terrains de la Société de Radio-Canada · Projet éventuel sur l’îlot de Lorimier Atouts 1. Proximité du centre-ville et du Vieux-Montréal (4 stations de Metro de Berri et Frontenac) 2. Vitrine sur le fleuve (vues sur certaines icônes de Montréal tels le pont Jacques-Cartier et sur les ile Sainte-Hélène) 3. Services en place (écoles, TEC (transport en commun), épiceries et autres…) 4. Adjacent aux grands axes routiers (A720, le pont, de Lorimier et Papineau) 5. Grand nombre de terrains vacants et sous-utilisés PROJET PROPOSE Quoique l'inversement de la courbe du CP (vers l'est) selon la suggestion proposée par l’urbaniste Pierre Brisset et l’architecte Jean Decarie (du groupe Gruhm) dans une discussion à propos du 720 Notre-Dame soit une partie intégrante de cette proposition, plusieurs éléments pourront être intégrés dans la situation actuelle. Courbe du CP, le Port et les terrains de la Ville 1. Inversement de la courbe du CP (en direction est) pour joindre plus efficacement les voies ferroviaires et les opérations du port existant 2. Enlèvement des voies ferroviaires du Port qui desservaient la courbe du CP depuis les années 1880 quand le Port était à l’ouest 3. Mettre légèrement en tranchée les 2 voies du CN qui passent à travers le Port, et créer des passerelles enjambant les voies pour permettre aux Montréalais d’accéder aux quais 4. Développement des terrains libérés ou sous-utilisés autour de la cour du CP, des terrains de la Ville ainsi que du Port pour contribuer au financement de ces travaux d’infrastructure 1. Éléments de la rue Notre-Dame · Ajout de voies pour TEC (Tramway ou SRB) · Passerelles pour des traverses universelles sécuritaires · Construction de résidences et commerces pour couper les désagréments de la circulation · Conservation des percées visuelles à partir des rues historiques près du le fleuve · Création d’espaces verts et squares pour humaniser le nouveau boulevard urbain et valoriser cette porte d’entrée importante de Montréal 2. Éléments au niveau de sol, c’est-à-dire de la rue piétonne en face du fleuve, du côté sud et à deux pas de la rue Notre-Dame · Création d’une promenade surélevée (au-dessus les voies du CN en tranchée) et de nouveaux espaces verts adjacents aux voies ferroviaires du CN · Accès direct aux commerces, terrasses et aux services pour se ravitailler · Plusieurs percées (la continuité des anciennes rues) · Observatoire vitré (un phare) avec vue sur le pont Jacques-Cartier et d’autres icônes de la ville · Fontaines géantes à l’est du pont pour marquer cette porte d’entrée de ville · Musée souterrain (maritime ou autre sur le terrain de stationnement U-Haul) · Requalification du secteur de la Prison du Pied-du-Courant et de la Station de Pompage Craig 3. Éléments au niveau du fleuve (les Quais du Courant-Sainte-Marie) · Prolongation de la Promenade du Vieux-Port d’environ 3 km vers l’est (autour de la rue Moreau) · Quais d’embarcation pour des navettes fluviales et pour des croisières · Possibilité d’installations variées (barge piscine, plage urbaine, volleyball de plage, conteneurs-commerce, camion de bouffe) FEEDBACK & DISCUSSION Les commentaires, suggestions et obstacles que vous percevez dans ce projet sont bienvenus. Les croquis ont été faits avec Sketchup, alors assez facile de voir d’autres prises de vue, demandez- moi. C’est un ‘work in progress’ alors certains secteurs ou éléments sont aptes à évoluer, comme le secteur de Radio-Canada et Molson. Cette première démarche s’inscrit dans un projet de consultation publique souhaitable avec les instances concernées. Pour ce faire, possiblement via des rencontres initiales pour présenter cette vision, ainsi que les améliorations proposées, auprès de nos élus et d’autres personnes ou groupes concernés. Si vous voulez participer plus activement dans ce processus, faites-moi savoir. NB. Pour ce qui est du choix des modèles des bâtiments et autres éléments ajoutés, prenez note que ce sont à titre indicatif seulement et ils ne représentent que les hauteurs et des tailles proposées. Leur but est simplement pour démontrer le potentiel de développement des sites.
  13. Abandonné depuis plusieurs années, la Place des Nations au Parc Jean Drapeau devrait être rénové sous peu. Parmi le 35 millions de dollars donné par le Gouvernement du Québec au dernier budget une partie de cette argent ira dans la rénovation de cette structure. L'autre parti du 35 millions va dans une promenade de 3 km sur le long du fleuve (ce qui inclue probablement une réduction de la taille du stationnement de la Ronde) et dune installation permanente (gradins probablement) sur le Parterre île Ste-Hélène (pour la localisation c'est proche de la statue de l'Homme par Calder).
  14. http://journalmetro.com/local/ile-des-soeurs/actualites/1008609/du-surf-sur-le-fleuve-grace-au-pont-champlain/ 15/08/2016 Mise à jour : 15 août 2016 | 16:40 Du surf sur le fleuve grâce au pont Champlain? Par Colin Côté-Paulette Montréal pourrait devenir la capitale mondiale du surf de rivière s’il n’en tenait qu’à Hugo Lavictoire, le propriétaire de Kayak sans Frontières (KSF). L’entrepreneur aimerait profiter des travaux de construction du nouveau pont Champlain pour aménager des vagues artificielles et ainsi attirer des touristes sur les berges de la métropole. «On pourrait prendre un pont de 5 G$ destinés aux automobilistes et l’adapter pour en faire une infrastructure qui inclurait un plus grand nombre de citoyens, dont les milliers de gens qui font du surf sur le fleuve», indique M. Lavictoire. Le président de KSF estime que la machinerie déjà en place pour les travaux sous-marins pourrait aussi être utilisée pour installer une structure en forme d’entonnoir au fond du fleuve. Cette pièce créerait de nouvelles vagues éternelles pour les surfeurs et kayakistes, comme celles bien populaires à Habitat 67 et la célèbre «vague à Guy» à LaSalle. À ce sujet: Pour M. Lavictoire, les piles du nouveau pont Champlain pourraient aussi servir d’aires de repos, puisque les structures créent un contre-courant et permettent de remonter facilement le fleuve, de manière sécuritaire, selon lui. «Ça serait quoi d’ajouter 1 M$ au projet pour que Montréal devienne la capitale du surf de rivière. Les retombées économiques seraient plus grandes que celles du Grand Prix, on peut faire du surf neuf mois par année ici, pas seulement une fin de semaine», soutient-il. Olivier Barrette, un membre influent de la communauté de surfeurs montréalais qui parcourt les vagues du monde, voit le projet d’un bon oeil. «Ça fait longtemps qu’on parle d’ajouter des vagues dans le fleuve. Ce n’est pas exagéré, je pense qu’après Munich, on est le 2e pôle de surf de rivière dans le monde. On a plus de surfeurs en tout cas», souligne-t-il dans une entrevue en plein tournage d’une publicité de surf à Burlington. Il prend en exemple certaines villes américaines et allemandes qui ont réussi l’implantation de vagues artificielles dans leurs rivières. Un sport en «implosion» «En ce moment, on est victime de notre succès, le sport implose par sa popularité. Les vagues statiques peuvent être surfées plus longtemps que les vagues dans les océans, alors c’est très populaire», précise Hugo Lavictoire. Il estime que KSF a accueilli entre 200 et 300 touristes cet été, dont plusieurs durant le weekend chaud et ensoleillé du festival de musique Osheaga au début du mois d’août. «On aurait avantage à bonifier l’offre touristique pour s’adresser à une clientèle jeune», croit la gestionnaire des relations publiques à Tourisme Montréal, Andrée-Anne Pelletier. Selon les données Cities, les milléniaux (18-34 ans) représentent 42% des touristes venus à Montréal en 2014. M. Barrette raconte qu’il a même croisé plusieurs hommes d’affaires qui choisissent de faire leurs réunions à Montréal au lieu de Toronto, pour aller profiter des vagues en passant. Impacts: des environnementalistes se prononcent L’achalandage qui découle de la popularité de la vague à Guy joue présentement un rôle dans l’effritement des berges du site, en raison des nombreux adeptes du surf. Toutefois, l’implantation de nouvelles vagues pourrait avoir des effets positifs, selon le directeur de l’organisme Héritage Laurentien, Jason Di Fiore. «Une nouvelle vague viendrait réduire la pression sur les deux sites, mais ça doit être bien fait. Il doit y avoir une étude d’impact adéquate au préalable», explique-t-il. Un changement de courant dans le fleuve, mal dirigé, pourrait troubler les zones de fraie de certaines espèces de poissons. L’accès à l’eau des sites devrait également être amélioré d’après M. Di Fiore. Pour le coordonnateur du Mouvement ceinture verte, Sylvain Perron, l’important est d’avoir une cohérence entre les groupes sportifs et environnementalistes. «Si on officialise le statut de Montréal comme ville de surf, on peut réglementer pour limiter les impacts. Les groupes sportifs pourraient contribuer au nettoyage des berges par exemple», avance-t-il. Le site de la «vague à Guy» sera réaménagé par la Ville de Montréal quelque part entre 2017 et 2019, à la suite de consultations publiques qui ont eu lieu en janvier dernier. Le Réseau des grands parcs de Montréal prévoit, entre autres, l’aménagement d’un escalier de pierres pour freiner l’érosion des berges, la déviation de la voie cyclable et l’ajout de services publics comme une aire de repos et des toilettes. Comme le projet de M. Lavictoire n’est pas encore présenté concrètement, aucun représentant de la Ville ou d’Infrastructure Canada n’a voulu se prononcer.
  15. via Radio-Canada Un parc pour piétons et cyclistes entre les ponts Champlain et Victoria Mise à jour le vendredi 29 mai 2015 à 7 h 25 HAE Le secteur du Havre La Ville de Montréal veut aménager un parc pour piétons et cyclistes le long du fleuve entre les ponts Champlain et Victoria. La Ville a lancé, le 11 mai dernier, un appel d'offres pour évaluer différents scénarios dans le but de rendre les berges plus accessibles aux citoyens, par exemple en transformant l'autoroute Bonaventure en boulevard urbain ou en l'éloignant de la rive. Un texte de Benoît Chapdelaine La Ville veut profiter des travaux reliés au futur pont Champlain et au futur système de transport collectif entre la Rive-Sud et le centre-ville pour rendre cette partie du fleuve plus accessible. Selon le directeur de l'urbanisme de la Ville de Montréal, Sylvain Ducas, « il y a une occasion à saisir à notre avis, pour récupérer une partie des berges du Saint-Laurent, pour les transformer à des fins de parcours linéaires, des parcours piétons cyclables, depuis le pont Champlain jusqu'à la Cité du Havre, ce qui permettait d'assurer en continu ce lien aux abords du fleuve depuis l'arrondissement de Lachine jusqu'au centre-ville ». Différents scénarios sont prévus, comme la transformation de l'autoroute Bonaventure, propriété du gouvernement fédéral, en boulevard urbain. La partie la plus proche du centre-ville, propriété de la Ville de Montréal, est déjà en travaux pour en faire le boulevard Robert-Bourassa. Un autre scénario prévoit un léger déplacement de l'autoroute Bonaventure qui trône sur ce secteur de la ville depuis 1967. Sylvain Ducas précise qu'une étude préliminaire, menée en collaboration avec la Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain, a déterminé que l'autoroute Bonaventure pourrait être déplacée une dizaine de mètres au nord dans son emprise actuelle. « Projet Montréal a toujours préconisé de juste démolir tout simplement cette autoroute qui est superflue », souligne le conseiller municipal du secteur concerné dans l'arrondissement du Sud-Ouest, Craig Sauvé. « Mais de rendre accessibles les berges du fleuve aux cyclistes et aux piétons, c'est quand même une bonne nouvelle. Il ne faut pas le nier, il n'y a aucun lien cyclable dans cet endroit magnifique. » Les résultats de l'étude sont attendus au début de 2016.
  16. Bonjour à tous, je ne sais pas si il y a déjà un fil pour ce sujet, mais la nouvelle est assez récente puisque dévoilée dans le cadre de la Campagne électorale. C'est un méga projet d'aménagement urbain, incluant un volet public et privé. On y parle d'installations récréatives tel qu'un parc, une longue promenade et une plage dans le fleuve, et de construction immobilière. On y prévoit générer des investissements privés à hauteur de 350 M$ et on parle d'un échéancier jusqu'à 2025. http://mediasud.ca/nouvelle6426-longue-rive-le-prochain-projet-de-caroline-st-hilaire.html "« Longueuil est collée sur le Saint-Laurent et pourtant les citoyens n’y ont pas accès et ne peuvent en profiter. Avec Longue Rive, nous voulons permettre aux citoyens de se réapproprier les berges et de remettre le fleuve à la population pour leur permettre de profiter de l’une des plus belles vitrines sur le fleuve Saint-Laurent », a déclaré Caroline St-Hilaire. La mise en place d'une telle devanture longueuilloise impliquerait des promoteurs, qui devront cependant défrayer les coûts des infrastructures, ainsi que les deux paliers de gouvernement." "Caroline St-Hilaire estime qu'un tel projet est réalisable dans le cadre du Plan métropolitain d'aménagement et de développement durable (PMAD). C'est une sorte de PPP de l'aménagement urbain qui s'inscrit dans la volonté de la Communauté métropolitaine de Montréal de prescrire une continuité à la bande verte et bleue et qui nécessairement passera par la rive du Saint-Laurent au pied du territoire longueuillois. Longueuil a réservé 8.4 M$ pour l'aménagement paysager, les parcs et la piste cyclable. Pour le reste, l'entreprise privée sera sollicitée et il leur reviendra d'assumer les coûts des infrastructures liés au développement immobilier. L'espace convoité par Longueuil est déjà zoné «parc», ce qui représente un obstacle de moins à franchir dans la réalisation du projet Vert de Caroline St-Hilaire. Un premier élément de ce vaste chantier sera réalisable dans un échéancier à court terme. Sitôt la campagne électorale terminée et le conseil de ville de retour en novembre prochain, le marathon du financement auprès de Québec ne saurait attendre en raison du besoin d'aménagement d'une plage pour la Finale des jeux du Québec 2014. Quant au pourcentage de logements sociaux par rapport aux condos, quel sera-t-il : « Il est prématuré pour savoir ce que feront les promoteurs immobiliers et les trois paliers de gouvernement dans ce dossier. Longueuil n'acceptera qu'une architecture qui marquera la Ville », a dit la candidate à la mairie. « Même si on est loin de la coupe aux lèvres, c'est une promesse électorale certes, de dire Caroline St-Hilaire, donnez-nous un autre quatre ans, vous allez voir ce qu'on va faire». "
  17. Le Belvédère St Laurent est un projet doté d'une architecture contemporaine qui s'intègre bien dans le tissu urbain. L'accent est mis sur la qualité des matériaux, une finition intérieure soignée et une gestion facile avec des frais de condo minimes. Situé sur une toute petite rue en retrait face au fleuve, vous aurez néanmoins l'avantage de vous rendre au métro en 7 minutes de marche et vous aurez également un accès rapide aux grands réseaux routiers. Bonne visite sur le site http://www.belvederestlaurent.ca/
  18. Je ne parle pas de la faune d'Homo sapiens qui courent les bars. Je parle d'animaux sauvages. Ça fait 10 ans que je vis au centre-ville et j'en ai vu... un peu. Pas un orignal qui traverse la Sainte-Catherine, bien entendu. Mais la faune est aux portes du centre-ville, sur le mont Royal, le long du fleuve. De rares braves restent ici, certains sont de passage. Voici ce que j'ai vu jusqu'ici. Côté mammifères, c'est mince. Des écureuils, des écureuils, et encore des écureuils. Les rats eux, se cachent bien. J'en ai jamais vu. Le plus exotique est un raton laveur qui trainait, un matin, dans la cour. Pas d'animaux que l'on voit dans les banlieues, comme des moufettes ou des lièvres. Côté oiseaux, c'est plus varié. Les étourneaux, moineaux et pigeons dominent. Les goélands eux, nichent le long du fleuve mais survolent le centre-ville. L'an dernier on a eu droit à un ajout important. Des corneilles. Elles sont revenues cette année. Quand c'est très calme, le dimanche matin, j'entends parfois les carouges qui se tiennent au parc Viger. Je n'ai jamais vu par contre les mythiques faucons qui semblerait-il, nichent en haut d'une tour au centre-ville. J'ai vu aussi quelques oiseaux égarés, un merle d'Amérique, un pinson à tête blanche (Frédéric), une paruline (fauvette), un jonco ardoisé et un cardinal, dont voici la photo. À mon décompte, 2 espèces de mammifères et 11 espèces d'oiseaux. C'est pas la grosse biodiversité. Si vous avez vu des animaux inusités au centre-ville, parlez-en dans ce fil.
  19. Projet presque complet à Pointe-aux-trembles sur le bord du fleuve. Je le trouve sympathique avec une jolie vue! (on peux dire que ce sont des duplexs) Dommage qu'il n'y pas beaucoup de logement à 3 chambres ça l'aurais attirer plus de famille! La pointe Sur le Fleuve
  20. http://www.ledevoir.com/culture/television/438093/un-fleuve-une-ile-une-ville?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+fluxdudevoir+(Le+fil+de+presse+du+Devoir Un fleuve, une île, une ville 25 avril 2015 |Paul Cauchon | Télévision Photo: Le fleuve et son île Télévision Le fleuve et son île (dans le cadre de 1001 vies) Radio-Canada, samedi, 21 h Voilà, en accéléré, un excellent cours sur l’histoire de Montréal qui montre comment la ville s’est structurée autour du fleuve Saint-Laurent. Quand les premiers colons sont arrivés sur ce territoire occupé par les Amérindiens, il n’y avait pas de route : la route, c’était le fleuve. Et cette grande route était bloquée par les rapides de Lachine. La bourgade qui allait devenir Montréal était alors un lieu de transbordement pour les marchands, qui ne pouvaient franchir les rapides. Le documentaire s’attarde à quelques figures historiques, dont celle de Jeanne Mance dont on ne se rappelle jamais assez l’importance, figure de proue des premiers temps de la colonie. On survole quelques moments-clés : la Grande Paix de Montréal, la conquête britannique, la construction du pont Victoria, premier pont à franchir le fleuve, considéré à l’époque comme la 8e merveille du monde, le rôle joué par John Molson et ses bateaux, la construction du canal de Lachine, et un arrêt fort éclairant aux studios de Norman Notman, dont les clichés représentent aujourd’hui un témoignage fabuleux sur l’histoire de la métropole sent via Tapatalk
  21. Il y a deux nouvelles grues à Brossard sur le Bord du FLeuve. Savons nous c'est pour quel projet?
  22. http://www.newswire.ca/en/story/1096251/de-la-peche-sur-glace-dans-le-vieux-port-de-montreal MONTRÉAL, le 8 janv. 2013 /CNW Telbec/ - C'est avec beaucoup d'enthousiasme que Pêche Blanche Vieux-Montréal annonce l'ouverture prochaine du tout premier village de pêche blanche urbain au Québec dans le bassin du Quai de l'Horloge dans le Vieux-Port de Montréal. L'ouverture officielle aura lieu le 12 janvier 2013. Le Village, qui pourra accueillir plus de 500 personnes à la fois, pourra même être loué en totalité à ceux qui désireraient y tenir des événements spéciaux. De la pêche sur glace... à quelques pas du centre-ville Avec ses abris chauffés et aménagées pour la pêche, le Village de Pêche Blanche sera situé à un emplacement idéal au Vieux-Port de Montréal. Souvent réservée aux propriétaires de voiture, la pêche sur glace deviendra, dès l'hiver 2012-2013, accessible aux Montréalais et aux touristes en quête d'activités hivernales différentes. Facilement accessible par transport en commun et en voiture, le site sera aménagé pour le confort des pêcheurs de tout calibre et deviendra le tout premier port de mer urbain au Québec. La pêche blanche, une activité pour tous Que ce soit pour une sortie en famille ou entre amis, pour des visiteurs étrangers désirant découvrir une activité de plein-air en plein cœur de Montréal, pour des groupes scolaires ou comme activité corporative, l'équipe du Village de Pêche Blanche s'assurera de créer le forfait idéal. De plus, les visiteurs pourront même déguster leurs plus belles prises sur place grâce à la collaboration du chef Darren Bergeron qui opérera le restaurant installé sur le site et qui pourra les faire cuire pour eux. « La pêche étant un loisir très important pratiqué par un très grand nombre de Québécois, nous sommes persuadés que les Montréalais adopteront d'emblée ce service unique qui ajoutera une note de nature additionnelle en milieu urbain. Il va sans dire que ce projet recevra un accueil tout aussi favorable de la part des touristes qui se voient rarement offrir de participer à de telles activités au cœur d'une métropole », affirme Yves Paquette, directeur général de l'Association Maritime du Québec. Le Saint-Laurent, riche en poissons comestibles Trop longtemps, le fleuve Saint-Laurent a eu mauvaise presse quant à la qualité de son eau. Depuis plus d'une décennie, les efforts ont été accomplis afin de rendre le fleuve accessible aux activités récréatives, notamment la pêche et la baignade. Pendant l'année 2011, la dernière à avoir été recensée, les indices COURDO et QUALO indiquaient une qualité excellente de l'eau entre le canal de Lachine et la station d'épuration Jean-R. Marcotte, à l'extrémité est de Montréal. Le Saint-Laurent est donc propre et, qui plus est, généreux en poissons. Au moins 53 espèces de poissons sont présentes dans le fleuve, dans le tronçon Montréal - Sorel, dont plusieurs sont comestibles, notamment le doré, la lotte, l'achigan, le brochet et la perchaude. Pour obtenir des renseignements ou pour réserver vos places, veuillez téléphoner au 514-284-3456, visiter le site Web du Village de Pêche Blanche au http://www.VillagePecheBlanche.com ou visiter la page Facebook au http://www.facebook.com/pechevieuxmontreal. SOURCE : Pêche Blanche Vieux-Montréal Renseignements : Mme Natalie Émond [email protected] 514 804-6445
  23. Complété il y a moins d'un an, mais posté ici car il n'y avait pas de fil sur ce projet. Quand même un beau projet pour Longueuil. En plein centre du secteur vieux-Longueuil, sur le bord du fleuve, etc. Personnellement, j'aime. 6 étages, condos. Emplacement: Construction automne 2006: 2008:
  24. Salut les filles!! Je suis de retour. Je viens juste d'emménager dans mon nouveau condo dans le vieux LaPrairie. Beaucoup plus grand que mon dernier condo et j'ai une vue superbe(je suis au 3ième étage) sur le Fleuve ainsi qu'une partie du Centre-Ville (Je vois très bien le Port Royal, les CCE 1 et 2 ainsi que le 1250 R-L).
  25. http://journalmetro.com/actualites/montreal/814125/premiere-etape-vers-un-bain-dans-le-vieux-port/ 27/07/2015 Mise à jour : 27 juillet 2015 | 7:58 Première étape vers un bain dans le Vieux-Port Par Laurence Houde-Roy Métro Collaboration spéciale Bains portuaires, Islands Brygge, au Danemark Une première étape s’amorcera bientôt en vue de la création du bain portuaire dans le Vieux-Port promis pour 2017 par la Ville : le comité exécutif se penchera mercredi sur l’octroi du contrat pour la réalisation de l’étude de faisabilité. Les fonctionnaires de la Ville de Montréal recommandent au comité exécutif d’accorder un contrat de 74 222$ à l’entreprise Zins Beauchesne et associés pour la réalisation de cette étude portant sur le concept et les aspects techniques, a appris Métro. Les élus devront autoriser cette recommandation au cours de leur réunion hebdomadaire cette semaine. Zins Beauchesne et associés est une entreprise de marketing et de développement qui «offre aux décideurs [privés et publics] l’assistance professionnelle dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées quant à leurs stratégies et programmes», indique-t-elle sur son site internet. La Ville de Montréal a promis en mars dernier, dans son Plan de l’eau, l’installation d’ici 2017 d’un bain portuaire dans le Vieux-Port, un espace sécurisé dans le fleuve Saint-Laurent où les gens pourraient se baigner. Celui-ci serait construit près de la Tour de l’Horloge juste à temps pour le 375e anniversaire de Montréal. La responsable de l’eau, Chantal Rouleau, avait même affirmé que les Montréalais pourraient se rendre dans le Vieux-Port pour se rafraîchir pendant la saison chaude en «2016 si possible». La Ville n’a pas donné d’estimation des coûts pour ce projet qui a déjà été réalisé dans des villes telles que Copenhague, Berlin et Londres. L’idée d’un bain portuaire a été lancée l’été dernier par Projet Montréal. Le parti politique chiffrait alors le projet à environ 1M$ et estimait qu’il pouvait être réalisé en un an. Sylvain Ouellet, élu de Projet Montréal, a expliqué en mars à Métro que le bain portuaire pourrait consister à mettre en place des quais flottants au centre desquels un filet serait installé pour empêcher les baigneurs d’être emportés vers les profondeurs du fleuve, comme à Copenhague. Sinon, comme ce que la Ville de New York prévoit faire, le bain portuaire pourrait prendre la forme d’une piscine installée sur le fleuve où l’eau serait filtrée.