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49 résultats trouvés

  1. http://affaires.lapresse.ca/economie/agroalimentaire/201707/05/01-5113435-molson-va-construire-une-nouvelle-brasserie-a-montreal.php Agrandir La vocation de l'ancienne brasserie de la rue Notre-Dame reste à déterminer, mais Molson Coors entend bien y laisser une marque bien vivante de sa présence qui remonte à plus de 200 ans. PHOTO OLIVIER PONTBRIAND, ARCHIVES LA PRESSE Molson Coors Brewing Company a finalement décidé de construire une toute nouvelle brasserie dans la grande région de Montréal plutôt que de rénover ses installations bicentenaires de la rue Notre-Dame Est. Le président de Molson Coors Canada en a fait l'annonce aux employés de la brasserie montréalaise à 11 heures ce matin. L'entreprise entreprend maintenant l'étude du site qui sera choisi pour l'érection d'un nouveau centre brassicole qui regroupera tant les activités de production que de distribution. L'entreprise prévoit injecter jusqu'à 500 millions pour la réalisation de ce nouveau projet. La vocation de l'ancienne brasserie de la rue Notre-Dame reste à déterminer, mais Molson Coors entend bien y laisser une marque bien vivante de sa présence qui remonte à plus de 200 ans. http://montreal.ctvnews.ca/molson-coors-plans-to-spend-up-to-500-million-to-build-new-montreal-brewery-1.3489843
  2. Le centre des opérations/hub de distribution canadienne de Molson (sans Coors) est à Toronto, plus centralisée géographiquement parlant. Si tu as fait de la recherche opérationnelle à l'université, tu as une bonne idée des $ sauvés en minimisant les coût de transport. (12 onces de bière, c'est lourd vs son prix net de taxes).
  3. 3-33 DUCANAL Nouveau projet en bordure du fleuve, face à la marina de Lachine et adjacent au parc René Lévesque Nom du projet: 3-33 duCanal Adresse: 333 chemin du Canal, Lachine Usage: résidentiel / 10 maisons Architecte: Calce Architecture Workshop Promoteur: KnigthsBridge Particularités: Environnement unique, une architecture contemporaine au revêtement de pierre et de bois. Terrasse sur le toit. La certification environnementale LEED est visée. Pour plus de détails, c'est par ici -> Maisons 3-33 duCanal
  4. Secteur Pied-du-Courant

    SECTEUR AU PIED-DU-COURANT OBJECTIFS 1. Développer des espaces à proximité du fleuve, autour du pont Jacques-Cartier, afin de créer un nouveau pôle de développement (résidentiel, récréotouristique et d’emplois) 2. Embellir et mettre en valeur cette porte d’entrée importante de Montréal 3. Répondre aux désirs des Montréalais d’avoir de nouveaux accès au fleuve 4. Construire des résidences multi générationnelles et attirer plus de familles à Montréal CONTEXTE 1. Territoire visé (2 secteurs principaux) Voir le plan · Le secteur sud : entre la rue Amherst à l’ouest et la rue Moreau à l’est, entre le fleuve et la rue Sainte-Catherine Sous-secteurs : • La Distillerie Molson • Terrains Radio-Canada • Pied-du-Courant • Ilot de Lorimier • Quais du Courant-Sainte-Marie • Quai du Havre · Le secteur est : autour de la cour du triage du CP et de la STM, à l’est de la rue Frontenac, au sud de la rue Ontario. Sous-secteurs : • Ville de Montréal • Cour du CP 2. Enjeux · Accès sécuritaire aux vitrines sur le fleuve comme le parc Bellerive · Effets néfastes de la circulation véhiculaire en milieu urbain · Blocage des vues du fleuve causé par les conteneurs stationnés sur les voies ferroviaires · Accès aux quais et au Vieux-Port · Revitalisation du secteur, notamment autour du développement des terrains vacants et des bâtiments sous-utilisés ou en changement de vocation 3. Grands projets à surveiller prochainement dans ce secteur · Modernisation de la rue Notre-Dame · Revitalisation des terrains de la Brasserie Molson · Revitalisation des terrains de la Société de Radio-Canada · Projet éventuel sur l’îlot de Lorimier Atouts 1. Proximité du centre-ville et du Vieux-Montréal (4 stations de Metro de Berri et Frontenac) 2. Vitrine sur le fleuve (vues sur certaines icônes de Montréal tels le pont Jacques-Cartier et sur les ile Sainte-Hélène) 3. Services en place (écoles, TEC (transport en commun), épiceries et autres…) 4. Adjacent aux grands axes routiers (A720, le pont, de Lorimier et Papineau) 5. Grand nombre de terrains vacants et sous-utilisés PROJET PROPOSE Quoique l'inversement de la courbe du CP (vers l'est) selon la suggestion proposée par l’urbaniste Pierre Brisset et l’architecte Jean Decarie (du groupe Gruhm) dans une discussion à propos du 720 Notre-Dame soit une partie intégrante de cette proposition, plusieurs éléments pourront être intégrés dans la situation actuelle. Courbe du CP, le Port et les terrains de la Ville 1. Inversement de la courbe du CP (en direction est) pour joindre plus efficacement les voies ferroviaires et les opérations du port existant 2. Enlèvement des voies ferroviaires du Port qui desservaient la courbe du CP depuis les années 1880 quand le Port était à l’ouest 3. Mettre légèrement en tranchée les 2 voies du CN qui passent à travers le Port, et créer des passerelles enjambant les voies pour permettre aux Montréalais d’accéder aux quais 4. Développement des terrains libérés ou sous-utilisés autour de la cour du CP, des terrains de la Ville ainsi que du Port pour contribuer au financement de ces travaux d’infrastructure 1. Éléments de la rue Notre-Dame · Ajout de voies pour TEC (Tramway ou SRB) · Passerelles pour des traverses universelles sécuritaires · Construction de résidences et commerces pour couper les désagréments de la circulation · Conservation des percées visuelles à partir des rues historiques près du le fleuve · Création d’espaces verts et squares pour humaniser le nouveau boulevard urbain et valoriser cette porte d’entrée importante de Montréal 2. Éléments au niveau de sol, c’est-à-dire de la rue piétonne en face du fleuve, du côté sud et à deux pas de la rue Notre-Dame · Création d’une promenade surélevée (au-dessus les voies du CN en tranchée) et de nouveaux espaces verts adjacents aux voies ferroviaires du CN · Accès direct aux commerces, terrasses et aux services pour se ravitailler · Plusieurs percées (la continuité des anciennes rues) · Observatoire vitré (un phare) avec vue sur le pont Jacques-Cartier et d’autres icônes de la ville · Fontaines géantes à l’est du pont pour marquer cette porte d’entrée de ville · Musée souterrain (maritime ou autre sur le terrain de stationnement U-Haul) · Requalification du secteur de la Prison du Pied-du-Courant et de la Station de Pompage Craig 3. Éléments au niveau du fleuve (les Quais du Courant-Sainte-Marie) · Prolongation de la Promenade du Vieux-Port d’environ 3 km vers l’est (autour de la rue Moreau) · Quais d’embarcation pour des navettes fluviales et pour des croisières · Possibilité d’installations variées (barge piscine, plage urbaine, volleyball de plage, conteneurs-commerce, camion de bouffe) FEEDBACK & DISCUSSION Les commentaires, suggestions et obstacles que vous percevez dans ce projet sont bienvenus. Les croquis ont été faits avec Sketchup, alors assez facile de voir d’autres prises de vue, demandez- moi. C’est un ‘work in progress’ alors certains secteurs ou éléments sont aptes à évoluer, comme le secteur de Radio-Canada et Molson. Cette première démarche s’inscrit dans un projet de consultation publique souhaitable avec les instances concernées. Pour ce faire, possiblement via des rencontres initiales pour présenter cette vision, ainsi que les améliorations proposées, auprès de nos élus et d’autres personnes ou groupes concernés. Si vous voulez participer plus activement dans ce processus, faites-moi savoir. NB. Pour ce qui est du choix des modèles des bâtiments et autres éléments ajoutés, prenez note que ce sont à titre indicatif seulement et ils ne représentent que les hauteurs et des tailles proposées. Leur but est simplement pour démontrer le potentiel de développement des sites.
  5. La pointe sur le Fleuve

    Projet presque complet à Pointe-aux-trembles sur le bord du fleuve. Je le trouve sympathique avec une jolie vue! (on peux dire que ce sont des duplexs) Dommage qu'il n'y pas beaucoup de logement à 3 chambres ça l'aurais attirer plus de famille! La pointe Sur le Fleuve
  6. Havre du Fleuve

    Un autre projet sur le bord du fleuve à Pointe-aux-Trembles dont la construction débute dans ce cas. 14 maison de ville pour la première phase avec possibilité d'une phase 2. 3 chambres donc parfait pour garder les familles a Montréal! Havre du Fleuve
  7. via Radio-Canada Un parc pour piétons et cyclistes entre les ponts Champlain et Victoria Mise à jour le vendredi 29 mai 2015 à 7 h 25 HAE Le secteur du Havre La Ville de Montréal veut aménager un parc pour piétons et cyclistes le long du fleuve entre les ponts Champlain et Victoria. La Ville a lancé, le 11 mai dernier, un appel d'offres pour évaluer différents scénarios dans le but de rendre les berges plus accessibles aux citoyens, par exemple en transformant l'autoroute Bonaventure en boulevard urbain ou en l'éloignant de la rive. Un texte de Benoît Chapdelaine La Ville veut profiter des travaux reliés au futur pont Champlain et au futur système de transport collectif entre la Rive-Sud et le centre-ville pour rendre cette partie du fleuve plus accessible. Selon le directeur de l'urbanisme de la Ville de Montréal, Sylvain Ducas, « il y a une occasion à saisir à notre avis, pour récupérer une partie des berges du Saint-Laurent, pour les transformer à des fins de parcours linéaires, des parcours piétons cyclables, depuis le pont Champlain jusqu'à la Cité du Havre, ce qui permettait d'assurer en continu ce lien aux abords du fleuve depuis l'arrondissement de Lachine jusqu'au centre-ville ». Différents scénarios sont prévus, comme la transformation de l'autoroute Bonaventure, propriété du gouvernement fédéral, en boulevard urbain. La partie la plus proche du centre-ville, propriété de la Ville de Montréal, est déjà en travaux pour en faire le boulevard Robert-Bourassa. Un autre scénario prévoit un léger déplacement de l'autoroute Bonaventure qui trône sur ce secteur de la ville depuis 1967. Sylvain Ducas précise qu'une étude préliminaire, menée en collaboration avec la Société des ponts Jacques-Cartier et Champlain, a déterminé que l'autoroute Bonaventure pourrait être déplacée une dizaine de mètres au nord dans son emprise actuelle. « Projet Montréal a toujours préconisé de juste démolir tout simplement cette autoroute qui est superflue », souligne le conseiller municipal du secteur concerné dans l'arrondissement du Sud-Ouest, Craig Sauvé. « Mais de rendre accessibles les berges du fleuve aux cyclistes et aux piétons, c'est quand même une bonne nouvelle. Il ne faut pas le nier, il n'y a aucun lien cyclable dans cet endroit magnifique. » Les résultats de l'étude sont attendus au début de 2016.
  8. Pointe nord / Île-des-Soeurs

    11 septembre 2007 - 06h24 La Presse Laurier Cloutier Un nouveau quartier vert de 1800 copropriétés et maisons de ville - d'une valeur de 600 M$ - sera bientôt érigé à L'Île-des-Soeurs, malgré un marché immobilier pourtant plus lent. Avec son Quartier sur le fleuve, la Corporation Proment va réaliser à L'Île-des-Soeurs un projet au moins deux fois plus important que ses précédents, soit sur un terrain d'un million de pieds carrés, et dont la conception sera très différente des autres. On trouve peu de projets de ce type au Canada. «C'est très difficile de se comparer», a déclaré à La Presse Affaires le président de Proment, Samuel Gewurz. Proment a conçu le Quartier sur le fleuve comme un village urbain. Il y aura non seulement des habitations, mais aussi des magasins et des restaurants, à proximité d'immeubles de bureaux, expliquent Sam Gewurz et Louis-Joseph Papineau, vice-président au développement et à la construction chez Proment. Le promoteur va en effet construire le Quartier sur le fleuve près du nouveau campus-siège social de trois immeubles de Bell Canada, qui monte rapidement pour accueillir ses premiers 3000 employés sur la pointe nord-est de L'Île-des-Soeurs, près du pont Champlain. De plus, Proment vient d'obtenir la confirmation de l'inscription du Quartier sur le fleuve sur la liste des rares projets «LEED ND» (Leadership in Energy & Environmental Design-Neighbourhood Development), souligne le président. Le Conseil du bâtiment durable du Canada ne compte que 24 projets verts de ce type au pays, dont cinq au Québec. Mais cette certification LEED ND deviendrait standard pour les immeubles et les quartiers écologiquement responsables. Un immeuble LEED doit respecter toute une série de critères dans cinq catégories, dont l'aménagement écologique du terrain, le rendement énergétique, la gestion efficace de l'eau, l'utilisation de matériaux sains, la récupération des déchets de construction et la qualité de l'aménagement intérieur. D'ici trois mois, Sam Gewurz doit présenter en détail son projet, qui pourrait comprendre des lofts et logements locatifs, et le lancer le printemps prochain. D'ici là, Proment multiplie ses recherches et consultations, car le Quartier sur le fleuve est «trop gros pour se tromper», dit Louis Papineau. Ce n'est d'ailleurs pas l'habitude de Proment, qui doit souvent devancer ses projets annoncés, pour répondre à la demande. On doit pouvoir se déplacer partout à pied dans ce village urbain, pour augmenter la qualité de vie. Et tout doit être planifié, y compris l'ambiance, souligne Louis Papineau, autant pour respecter les critères LEED que ceux d'un quartier convivial. «C'est excitant. Personne n'a réalisé un tel projet dans le passé», dit-il. Gros projet C'est le plus gros projet de Proment jusqu'ici, confirme par ailleurs Louis Papineau. Le Sommet sur le fleuve, deux fois plus petit, a été le plus important complexe résidentiel antérieur de Proment: dans quatre tours, il comprenait pourtant 680 condos d'une valeur de 300 millions de dollars. La hauteur maximale des immeubles du Quartier sur le fleuve se limitera par contre à six étages et le projet sera réalisé en plusieurs phases, au rythme de la demande du marché. Les acheteurs n'ont pas manqué jusqu'ici pour Proment. Malgré le ralentissement du marché, le promoteur vient d'ailleurs de devancer de six mois le lancement de la phase deux du Vistal, une tour à haut rendement énergétique de 160 condos de luxe dont la mise en vente vient de commencer à L'Île-des-Soeurs. La première phase du Vistal, d'une taille identique, s'est envolée plus rapidement que prévu. La construction commencera donc le mois prochain, pour la livraison des 160 premières unités aux acheteurs dès septembre 2008 et de la deuxième phase, un an plus tard. Au total, les deux tours du Vistal nécessitent des investissements de 160 millions. Proment s'attend à décrocher la première certification LEED pour une tour d'habitations du Québec, avec sa première phase du Vistal. Un immeuble de ce type doit permettre de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 40%, selon Louis Papineau. Proment a construit de nombreuses habitations de luxe à L'Île-des-Soeurs depuis 40 ans, dont les Verrières sur le fleuve, le Club Marin, les Jardins des Vosges et le Domaine de la Forêt.
  9. http://journalmetro.com/actualites/montreal/814125/premiere-etape-vers-un-bain-dans-le-vieux-port/ 27/07/2015 Mise à jour : 27 juillet 2015 | 7:58 Première étape vers un bain dans le Vieux-Port Par Laurence Houde-Roy Métro Collaboration spéciale Bains portuaires, Islands Brygge, au Danemark Une première étape s’amorcera bientôt en vue de la création du bain portuaire dans le Vieux-Port promis pour 2017 par la Ville : le comité exécutif se penchera mercredi sur l’octroi du contrat pour la réalisation de l’étude de faisabilité. Les fonctionnaires de la Ville de Montréal recommandent au comité exécutif d’accorder un contrat de 74 222$ à l’entreprise Zins Beauchesne et associés pour la réalisation de cette étude portant sur le concept et les aspects techniques, a appris Métro. Les élus devront autoriser cette recommandation au cours de leur réunion hebdomadaire cette semaine. Zins Beauchesne et associés est une entreprise de marketing et de développement qui «offre aux décideurs [privés et publics] l’assistance professionnelle dont ils ont besoin pour prendre des décisions éclairées quant à leurs stratégies et programmes», indique-t-elle sur son site internet. La Ville de Montréal a promis en mars dernier, dans son Plan de l’eau, l’installation d’ici 2017 d’un bain portuaire dans le Vieux-Port, un espace sécurisé dans le fleuve Saint-Laurent où les gens pourraient se baigner. Celui-ci serait construit près de la Tour de l’Horloge juste à temps pour le 375e anniversaire de Montréal. La responsable de l’eau, Chantal Rouleau, avait même affirmé que les Montréalais pourraient se rendre dans le Vieux-Port pour se rafraîchir pendant la saison chaude en «2016 si possible». La Ville n’a pas donné d’estimation des coûts pour ce projet qui a déjà été réalisé dans des villes telles que Copenhague, Berlin et Londres. L’idée d’un bain portuaire a été lancée l’été dernier par Projet Montréal. Le parti politique chiffrait alors le projet à environ 1M$ et estimait qu’il pouvait être réalisé en un an. Sylvain Ouellet, élu de Projet Montréal, a expliqué en mars à Métro que le bain portuaire pourrait consister à mettre en place des quais flottants au centre desquels un filet serait installé pour empêcher les baigneurs d’être emportés vers les profondeurs du fleuve, comme à Copenhague. Sinon, comme ce que la Ville de New York prévoit faire, le bain portuaire pourrait prendre la forme d’une piscine installée sur le fleuve où l’eau serait filtrée.
  10. Un spectacle multimedia dans le Vieux-Port en 2017 | Hugo Pilon-Larose | Spectacles et theatre Publié le 14 septembre 2016 à 10h25 | Mis à jour le 14 septembre 2016 à 10h25 Un spectacle multimédia dans le Vieux-Port en 2017 Hugo Pilon-Larose La Presse Un spectacle multimédia à grand déploiement sera présenté à compter du 17 mai 2017 au Vieux-Port de Montréal, dans le cadre des activités du 375e anniversaire de la ville. Montréal AVUDO, qui sera offert gratuitement près de 100 fois l'été prochain près du Quai des Convoyeurs et du Centre des sciences, «sera un hommage poétique au fleuve au fil du temps comme au fil des saisons. L'eau du fleuve, omniprésente, parlera au moyen d'installations et de projections de grande envergure», a-t-on dévoilé mercredi matin lors d'une conférence de presse au Vieux-Port. Créé par le metteur en scène Daniele Finzi Pasca (dont la feuille de route est longue, mais qui a notamment collaboré ces dernières années avec le Cirque du Soleil et le Cirque Éloize), ce spectacle «exprimera le souvenir de ceux qui y vivaient, ceux qui sont arrivés par le Fleuve, ceux qui ont vécu grâce à lui, ont bâti, innové et qui sont repartis pour relier Montréal au monde», a expliqué l'organisme qui organise les célébrations de l'anniversaire de la fondation de la ville.
  11. http://journalmetro.com/local/ile-des-soeurs/actualites/1008609/du-surf-sur-le-fleuve-grace-au-pont-champlain/ 15/08/2016 Mise à jour : 15 août 2016 | 16:40 Du surf sur le fleuve grâce au pont Champlain? Par Colin Côté-Paulette Montréal pourrait devenir la capitale mondiale du surf de rivière s’il n’en tenait qu’à Hugo Lavictoire, le propriétaire de Kayak sans Frontières (KSF). L’entrepreneur aimerait profiter des travaux de construction du nouveau pont Champlain pour aménager des vagues artificielles et ainsi attirer des touristes sur les berges de la métropole. «On pourrait prendre un pont de 5 G$ destinés aux automobilistes et l’adapter pour en faire une infrastructure qui inclurait un plus grand nombre de citoyens, dont les milliers de gens qui font du surf sur le fleuve», indique M. Lavictoire. Le président de KSF estime que la machinerie déjà en place pour les travaux sous-marins pourrait aussi être utilisée pour installer une structure en forme d’entonnoir au fond du fleuve. Cette pièce créerait de nouvelles vagues éternelles pour les surfeurs et kayakistes, comme celles bien populaires à Habitat 67 et la célèbre «vague à Guy» à LaSalle. À ce sujet: Pour M. Lavictoire, les piles du nouveau pont Champlain pourraient aussi servir d’aires de repos, puisque les structures créent un contre-courant et permettent de remonter facilement le fleuve, de manière sécuritaire, selon lui. «Ça serait quoi d’ajouter 1 M$ au projet pour que Montréal devienne la capitale du surf de rivière. Les retombées économiques seraient plus grandes que celles du Grand Prix, on peut faire du surf neuf mois par année ici, pas seulement une fin de semaine», soutient-il. Olivier Barrette, un membre influent de la communauté de surfeurs montréalais qui parcourt les vagues du monde, voit le projet d’un bon oeil. «Ça fait longtemps qu’on parle d’ajouter des vagues dans le fleuve. Ce n’est pas exagéré, je pense qu’après Munich, on est le 2e pôle de surf de rivière dans le monde. On a plus de surfeurs en tout cas», souligne-t-il dans une entrevue en plein tournage d’une publicité de surf à Burlington. Il prend en exemple certaines villes américaines et allemandes qui ont réussi l’implantation de vagues artificielles dans leurs rivières. Un sport en «implosion» «En ce moment, on est victime de notre succès, le sport implose par sa popularité. Les vagues statiques peuvent être surfées plus longtemps que les vagues dans les océans, alors c’est très populaire», précise Hugo Lavictoire. Il estime que KSF a accueilli entre 200 et 300 touristes cet été, dont plusieurs durant le weekend chaud et ensoleillé du festival de musique Osheaga au début du mois d’août. «On aurait avantage à bonifier l’offre touristique pour s’adresser à une clientèle jeune», croit la gestionnaire des relations publiques à Tourisme Montréal, Andrée-Anne Pelletier. Selon les données Cities, les milléniaux (18-34 ans) représentent 42% des touristes venus à Montréal en 2014. M. Barrette raconte qu’il a même croisé plusieurs hommes d’affaires qui choisissent de faire leurs réunions à Montréal au lieu de Toronto, pour aller profiter des vagues en passant. Impacts: des environnementalistes se prononcent L’achalandage qui découle de la popularité de la vague à Guy joue présentement un rôle dans l’effritement des berges du site, en raison des nombreux adeptes du surf. Toutefois, l’implantation de nouvelles vagues pourrait avoir des effets positifs, selon le directeur de l’organisme Héritage Laurentien, Jason Di Fiore. «Une nouvelle vague viendrait réduire la pression sur les deux sites, mais ça doit être bien fait. Il doit y avoir une étude d’impact adéquate au préalable», explique-t-il. Un changement de courant dans le fleuve, mal dirigé, pourrait troubler les zones de fraie de certaines espèces de poissons. L’accès à l’eau des sites devrait également être amélioré d’après M. Di Fiore. Pour le coordonnateur du Mouvement ceinture verte, Sylvain Perron, l’important est d’avoir une cohérence entre les groupes sportifs et environnementalistes. «Si on officialise le statut de Montréal comme ville de surf, on peut réglementer pour limiter les impacts. Les groupes sportifs pourraient contribuer au nettoyage des berges par exemple», avance-t-il. Le site de la «vague à Guy» sera réaménagé par la Ville de Montréal quelque part entre 2017 et 2019, à la suite de consultations publiques qui ont eu lieu en janvier dernier. Le Réseau des grands parcs de Montréal prévoit, entre autres, l’aménagement d’un escalier de pierres pour freiner l’érosion des berges, la déviation de la voie cyclable et l’ajout de services publics comme une aire de repos et des toilettes. Comme le projet de M. Lavictoire n’est pas encore présenté concrètement, aucun représentant de la Ville ou d’Infrastructure Canada n’a voulu se prononcer.
  12. L'Adresse sur le fleuve voit le jour et annonce l'ouverture du pavillon des ventesUn partenariat signé : Société de développement 3R, Fonds immobilier de solidarité FTQ et Broccolini TROIS-RIVIÈRES, QC, le 11 déc. 2012 /CNW Telbec/ - C'est ce matin, en présence de M. Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières, M. Richard Thibault, président de Société de développement 3R, M. Normand Bélanger, président-directeur général du Fonds immobilier de solidarité FTQ et de M. Joseph Broccolini, vice-président de Broccolini, qu'a eu lieu l'ouverture officielle du pavillon des ventes du magnifique projet de développement résidentiel L'Adresse sur le fleuve. Situé au confluent de la rivière Saint-Maurice et du fleuve Saint-Laurent à Trois-Rivières, ce nouveau milieu de vie s'implante sur l'un des plus beaux sites du Québec. « L'engouement pour le projet est très présent dans la communauté. Déjà, de futurs acheteurs nous ont fait part de leur impatience à aménager dans ce développement prestigieux, » a soutenu M. Thibault. « Nous sommes très fiers de nous associer à ce projet qui, pour cette première phase, permettra de créer ou de maintenir quelque 500 emplois d'ici quatre ans. Aussi, ce partenariat nous permet une fois de plus de consolider notre présence à Trois-Rivières. Nous sommes convaincus qu'avec sa localisation exceptionnelle, L'Adresse sur le fleuve répondra aux besoins des citoyens désireux de profiter d'un milieu de vie paisible et confortable, a soutenu M. Normand Bélanger, président-directeur général du Fonds immobilier de solidarité FTQ. De plus, je tiens à saluer les partenaires, les professionnels et les collaborateurs de ce projet, car ensemble nous formons une équipe dynamique faisant preuve d'une grande expertise. » « Quel privilège pour Broccolini d'être associé à L'Adresse sur le fleuve. Ce projet immobilier de grande envergure, par son architecture ainsi que sa localisation avec vue sur le fleuve, offrira aux Trifluviens un style de vie incomparable et deviendra une référence dans la ville. Broccolini est fière de contribuer à l'essor économique de Trois-Rivières et remercie ses partenaires pour la confiance témoignée, » a mentionné M. Joseph Broccolini, vice-président de Broccolini. Le pavillon des ventes présente l'aménagement du site ainsi que l'intérieur des copropriétés qui seront construites dans la première phase du projet. Cette étape comprendra la construction de 228 unités d'habitation d'architecture moderne réparties entre une tour de 16 étages et 5 immeubles de 4 étages. La superficie des unités variera de 850 pieds carrés à 2 200 pieds carrés. La tour ainsi qu'un premier immeuble de 4 étages devraient être mis en chantier au printemps 2013. En plus d'offrir une vue exceptionnelle, les unités d'habitation de L'Adresse sur le fleuve seront pourvues d'une généreuse fenestration, d'une grande terrasse, d'une excellente insonorisation, de plafonds de 9 à 11 pieds de hauteur, d'un accès sécurisé, de stationnements intérieur et extérieur et d'ascenseurs. De plus, les résidents de L'Adresse sur le fleuve bénéficieront de nombreux services, dont une salle d'entraînement, une piscine, un bain à remous, un spa intérieur, une salle de réception avec cuisine, un accès direct à la piste cyclable et aux sentiers pédestres et, éventuellement, une marina. « Le projet s'adresse tant à une clientèle de premiers acheteurs que de deuxièmes acheteurs. Ces derniers découvriront à notre pavillon des ventes une diversité de possibilités pouvant répondre à des besoins variés et s'adapter au budget de chacun, » ajoute M. Thibault. Les citoyens peuvent déjà consulter le site http://www.ladressesurlefleuve.com. Le développement de ce projet résidentiel entraînera de nombreuses retombées pour le milieu trifluvien puisque l'investissement requis pour la première phase s'élève à 85 millions de dollars alors que le projet global est de plus de 250 millions de dollars. Les entreprises Michel Pellerin Architecte, Pluritec, MédiaVox et Maskbec Construction ont participé au développement du projet.
  13. http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/la-capitale/201604/18/01-4972377-la-place-des-canotiers-sinspirera-des-quais-de-bois-du-xixe-siecle.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_les-plus-populaires-le-soleil_article_ECRAN1POS3 Publié le 18 avril 2016 à 11h08 | Mis à jour le 18 avril 2016 à 21h42 La place des Canotiers s'inspirera des quais de bois du XIXe siècle La future place des Canotiers fera un clin... (Commission de la capitale nationale) Patricia Cloutier Le Soleil (Québec) La future place des Canotiers fera un clin d'oeil à l'histoire en s'inspirant des grands quais de bois qui y régnaient au XIXe siècle. Espaces verts, larges bancs de bois, jets d'eau et de brouillard feront revivre l'ambiance des quais sur cette place publique du Vieux-Port de Québec, qui sera livrée comme prévu, en mai 2017. Les premiers coups de pelle mécanique donnés sur le chantier, l'automne dernier, ont permis de mettre au jour et de photographier les anciens quais de bois qui étaient enfouis sous le stationnement Dalhousie. Commission de la capitale nationale Ces vestiges ont été l'inspiration première de l'équipe ABCP + Daoust Lestage. «Sur un site aussi emblématique, notre premier réflexe, c'est d'essayer de comprendre le génie du lieu», a expliqué Réal Lestage, maître d'oeuvre du concept. Pour lui, c'est une «noble commande» que de «soustraire du paysage urbain une mer de stationnements» pour redonner au site sa mission première : être un lieu d'accueil pour les citoyens et les nombreux croisiéristes. Celui qui a aussi conçu la promenade Samuel-De Champlain a présenté les maquettes du projet en conférence de presse lundi au Musée de la civilisation, situé juste en face. Les endroits où se trouvaient les quais deviennent ainsi des espaces gazonnés, ceinturés de surfaces dures, qui représentent l'eau. En fait, 78 boîtiers de 12 jets enverront des «pulsions de brouillard» pour animer les promenades. C'est dans l'axe de la côte de la Montagne que seront installés 50 jeux d'eau. Les bancs seront d'immenses plateformes de bois et deux oeuvres d'art public viendront compléter le paysage. Les arbres sont beaucoup moins présents que sur les premières images lancées par la Ville de Québec, en mai 2013. «Les arbres sont positionnés de manière telle que l'on vient cadrer les vues sur le fleuve et sur le Vieux-Québec», explique M. Lestage. En entrevue téléphonique, il précise que les arbres étaient plus nombreux dans ses premières esquisses, mais que la Société québécoise des infrastructures (SQI), qui gère le chantier, lui a demandé de réduire leur volume, question de dégager des points de vue sur le fleuve. Comme annoncé, un stationnement étagé de 390 places sera construit pour remplacer les 500 anciens espaces de stationnement. Il devrait ouvrir ses portes aux automobilistes en février et un ascenseur panoramique permettra d'y avoir accès du côté de la rue Dalhousie. Le stationnement sera intégré à la place publique par le «mur artéfact», un grand mur de bois qui rappellera le flanc des quais. Tout en haut des quatre étages, un porte-à-faux de 11 mètres fera office de belvédère. Les passants pourront ainsi avoir une vue sur le fleuve, sur le Vieux-Québec et la place des Canotiers. À l'intérieur du mur troué de percées visuelles seront installés des toilettes publiques et un restaurant, dont le contrat reste à être octroyé, indique Anne-Marie Gauthier, porte-parole de la Commission de la capitale nationale. Comme le Marché du Vieux-Port déménagera à ExpoCité en 2018 pour devenir le Grand Marché, il est également prévu que quelques étals de produits frais s'installent en été sur cette place publique. Lieu chargé d'histoire Enchanté du résultat, le maire de Québec, Régis Labeaume, est heureux de voir ce lieu «horrible» se transformer. «Ça fait au moins 20 ans que je trouve ce lieu-là laid», a-t-il lancé en conférence de presse. «C'est un lieu qui est lourd historiquement. L'histoire de Québec débute à peu près là et tout ce qu'on avait trouvé à en faire, c'était un stationnement. Ça me semblait tout à fait hérétique.» Le maire souligne que cette place fait partie du «grand projet» de libération des rives du fleuve Saint-Laurent, en continuité avec la promenade Samuel-De Champlain. Pour l'heure, aucune maquette n'a été présentée pour le réaménagement de la place de Paris, juste en face, où l'oeuvre d'art Dialogue avec l'histoire a été démolie l'an dernier. Le maire Labeaume a été avare de commentaires là-dessus, se contentant de dire que la Ville travaillait ce dossier. Le ministre responsable de la Capitale-Nationale, François Blais, a quant à lui salué l'approche «moderne, mais respectueuse du site». Le projet de 39 millions $ est financé en majeure partie par le gouvernement du Québec. La Ville de Québec y injecte quant à elle 8 millions $.
  14. Le 215 Redfern à Westmount est un nouveau projet de condos modernes de 6 étages comprenant 65 grands appar-tements luxueux qui seront érigés sur un site où s'élève actuellement un immeuble à bureaux en voie de démolition. Ce nouvel édifice de prestige, situé dans le quartier convoité de Westmount, sera construit sur une rue résidentielle tranquille dans un emplacement exceptionnel. Il est à quelques pas de l'avenue Greene, de boutiques, de restaurants, de cinémas et du métro. Avec une vue imprenable sur le fleuve, le mont Royal et les parcs avoisinants de Westmount, il s'agit du meilleur endroit pour vous sentir comme chez-soi. Vous devez absolument jeter un coup d'œil au 215 Redfern. http://215redfern.com/accueil.php
  15. Abandonné depuis plusieurs années, la Place des Nations au Parc Jean Drapeau devrait être rénové sous peu. Parmi le 35 millions de dollars donné par le Gouvernement du Québec au dernier budget une partie de cette argent ira dans la rénovation de cette structure. L'autre parti du 35 millions va dans une promenade de 3 km sur le long du fleuve (ce qui inclue probablement une réduction de la taille du stationnement de la Ronde) et dune installation permanente (gradins probablement) sur le Parterre île Ste-Hélène (pour la localisation c'est proche de la statue de l'Homme par Calder).
  16. http://plus.lapresse.ca/screens/6ae8dd35-0e0b-48e3-b1cb-dec9a5e92473%7CHFo3prp1wfb0.html Édition du 8 août 2015, UNE NOUVELLE BRASSERIE À MONTRÉAL À titre de président du conseil de Molson Coors, Geoff Molson aura une fin d’année bien remplie alors qu’il confirme que l’entreprise brassicole est à compléter une étude qui déterminera si elle construira une nouvelle usine ou rénovera ses installations de la rue Notre-Dame. Une chose est certaine : le statu quo n’est plus possible et, selon Geoff Molson, la brasserie bicentenaire devrait normalement déménager dans des installations le plus modernes possible. On parle d’investissements qui pourraient dépasser les 300 millions. « Il faut moderniser notre production et surtout augmenter notre capacité d’embouteillage. Notre brasserie de Montréal ne peut pas produire de la bière en cannettes, et c’est une tendance lourde du marché que l’on observe aux États-Unis. » — Geoff Molson « On pourrait construire une nouvelle usine sur nos terrains à proximité de notre centre de distribution de la rue Dickson et vendre nos installations de la rue Notre-Dame à une tierce partie, à la condition que l’on ouvre le site sur le fleuve. « Ce serait une façon extraordinaire de faire exploser le Vieux-Port de Montréal et de donner, à partir du pont Jacques-Cartier, une belle vitrine sur le fleuve à la population de Montréal », évoque Geoff Molson. Chose certaine, il n’est pas question que Molson Coors quitte le site qui a vu naître les activités du groupe il y a 230 ans sans y laisser une marque commémorative indélébile. « On pourrait y construire une microbrasserie, ce qui laisserait l’empreinte de Molson sur le site et perpétuerait l’activité qu’on y pratique depuis plus de deux siècles », propose le président du conseil de Molson Coors. On saura au début de 2016 si le conseil d’administration disposera de la proposition et de la vision que vient de partager avec nous son président. sent via Tapatalk
  17. http://plus.lapresse.ca/screens/de710767-b7a8-47f7-82c6-c3626525bd30%7C_0.html sent via Tapatalk
  18. http://www.lapresse.ca/le-soleil/vivre-ici/plein-air/le-fleuve-en-kayak/201508/12/01-4892322-le-defi-kayak-montreal-quebec-est-lance.php Publié le 13 août 2015 à 05h00 | Mis à jour à 07h50 Le Défi kayak Montréal-Québec est lancé Jean-Sébastien Massicotte fait partie des 140 kayakistes à... (Le Soleil, Yan Doublet) Le 13 août, quelque 140 intrépides se lancent dans une aventure unique: relier Montréal à Québec, sur le fleuve, en kayak! Notre chroniqueur plein air Jean-Sébastien Massicotte tentera de relever le défi, qui vise à amasser des fonds pour Jeunes musiciens du monde. Lisez ses reportages dans Le Soleil et lesoleil.com et suivez-le en direct au fil de la journée sur Instagram (#clicquebec) et Facebook (lesoleildequebec). » Jean-Sébastien Massicotte Le Soleil (Montréal) Je rêve déjà de revoir Québec. J'imagine pagayer en direction des ponts avant d'apercevoir finalement le Château Frontenac à l'horizon. Puis le fil d'arrivée à la Baie de Beauport. Nous sommes près de 140 kayakistes à anticiper ce moment, conclusion ultime du Défi kayak Desgagnés Montréal-Québec, un périple de 265 kilomètres en quatre jours qui s'amorce ce matin sur le fleuve Saint-Laurent. Mais on dit souvent que la destination ne compte pas et que c'est le trajet qui importe. Dans ce cas-ci, c'est particulièrement vrai. Car avant que notre flottille ne rejoigne les limites de Québec, il faudra cumuler près de 65 kilomètres par jour. Même pour ceux qui feront la distance à relais - les changements d'équipage se feront à la pause du midi -, ce n'est pas rien. Le Défi ne pourrait mieux porter son nom. Comme rien n'est gagné dans ce qui s'annonce comme un véritable marathon, la fébrilité sera assurément palpable chez les participants au départ, ce matin dans le Vieux-Port de Montréal. Le plaisir de pagayer en aussi grand nombre bonifiera ce moment unique. À bord de mon embarcation solo pour la distance complète, je m'attends à des journées sur l'eau d'au moins huit heures, probablement davantage. En particulier si Dame Nature nous souffle au visage pour son unique plaisir... En contrepartie de ces efforts assurés sur le fleuve, la satisfaction de participer à cette randonnée caritative au bénéfice de Jeunes musiciens du monde, un organisme dirigé par l'instigateur du Défi, Mathieu Fortier, lui-même un passionné de kayak de mer. Les sommes amassées par les participants permettront à des jeunes dans le besoin de se réaliser grâce à l'apprentissage de la musique. Journées gratifiantes Les journées seront longues, certes, mais elles seront assurément gratifiantes. D'abord par cette chance unique de découvrir les beautés cachées du fleuve, au fil de l'eau. Une rare perspective qui sera bien différente de ce qu'offre la vue à partir d'une des deux rives, aussi panoramique soit-elle. Puis le retour sur la terre ferme s'annonce des plus agréables pour une foule de bonnes raisons. Notamment la camaraderie d'autant de pagayeurs avec lesquels ce sera un plaisir de partager le campement le soir venu. Des passionnés de kayak de tous les âges et de tous les horizons, en provenance d'un peu partout à travers la province, certains même de l'extérieur. Tous des sportifs qui se seront préparés depuis des mois pour relever le Défi kayak, qui s'inspire à certains égards du Grand Défi Pierre Lavoie. Et les soirées s'annoncent mémorables alors qu'un groupe d'artistes, amis de Jeunes musicien du monde, seront également du Défi, ou encore viendront garder le moral des troupes au plus haut. De la scène... au fleuve, l'auteur-compositeur-interprète Yann Perreau, le porte-parole du périple, de même qu'Alexandre Désilets se mouillent notamment à bord de tandems. À destination ce soir, le chanteur Marco Calliari doit nous attendre avec sa guitare. Camping de luxe Bien que la majorité d'entre nous couchera sous la tente, les repas s'annoncent de véritables festins. Rarement des kayakistes-campeurs auront eu la chance de déguster en plein air les recettes du réputé chef Jean-Luc Boulay, du restaurant Saint-Amour à Québec. Lui-même adepte de kayak de mer, il troquera d'ailleurs le tablier pour la pagaie et sera du dernier tronçon vers Québec, dimanche prochain. Mais ne voyons pas trop loin pour l'instant, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant de rejoindre la capitale. Vous m'excuserez, mais je dois y aller. Le fleuve m'attend... ***
  19. Petit projet dans le quartier Sainte-Marie, presque sur la piste cyclable en face du parc Bellerive et le fleuve...situé sur une petite rue au sud de la rue Sainte-Catherine, entre les rues Fullum et Dufresne. http://www.belvederestlaurent.ca LE PROJET Modernité et originalité s'épousent harmonieusement dans un ilot lumineux aux frontières du centre-ville et face au fleuve St-Laurent. NOTRE MISSION La mission de l'entreprise consiste à développer de petits projets résidentiels, où l'accent est mis principalement sur une architecture novatrice contemporaine, une maximisation efficace des espaces et l'utilisation de matériaux de qualité. L'appartenance à un milieu de vie, à la fois calme et urbain, se joint à une expérience en copropriété qui se veut simplifiée et responsable. LES APPARTEMENTS Superficie : 663 p.c. à 905 p.c Disponibilité : été 2016 Les appartements bénéficieront tous de la lumière traversant. Chaque unité possèdera 2 balcons, le grand balcon en avant, côté sud, vous permettra de jouir de la vue du fleuve et du pont Jacques Cartier. La fluidité des espaces, la finition soignée dans un environnement bien insonorisé contribueront à votre bien-être. Le rez-de-chaussée de l'immeuble accueillera les stationnements pour les autos (4), les espaces de rangement individuels ainsi que les porte-vélos. Nombre d'unités : 8 Nombre de chambres : 1 ou 2 Notez qu'il sera possible de construire un seul appartement par étage (1550 p.c. environ) RBQ : 5701-6925-01 sent via Tapatalk
  20. Belvédêre St Laurent

    Le Belvédère St Laurent est un projet doté d'une architecture contemporaine qui s'intègre bien dans le tissu urbain. L'accent est mis sur la qualité des matériaux, une finition intérieure soignée et une gestion facile avec des frais de condo minimes. Situé sur une toute petite rue en retrait face au fleuve, vous aurez néanmoins l'avantage de vous rendre au métro en 7 minutes de marche et vous aurez également un accès rapide aux grands réseaux routiers. Bonne visite sur le site http://www.belvederestlaurent.ca/
  21. http://www.ledevoir.com/culture/television/438093/un-fleuve-une-ile-une-ville?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+fluxdudevoir+(Le+fil+de+presse+du+Devoir Un fleuve, une île, une ville 25 avril 2015 |Paul Cauchon | Télévision Photo: Le fleuve et son île Télévision Le fleuve et son île (dans le cadre de 1001 vies) Radio-Canada, samedi, 21 h Voilà, en accéléré, un excellent cours sur l’histoire de Montréal qui montre comment la ville s’est structurée autour du fleuve Saint-Laurent. Quand les premiers colons sont arrivés sur ce territoire occupé par les Amérindiens, il n’y avait pas de route : la route, c’était le fleuve. Et cette grande route était bloquée par les rapides de Lachine. La bourgade qui allait devenir Montréal était alors un lieu de transbordement pour les marchands, qui ne pouvaient franchir les rapides. Le documentaire s’attarde à quelques figures historiques, dont celle de Jeanne Mance dont on ne se rappelle jamais assez l’importance, figure de proue des premiers temps de la colonie. On survole quelques moments-clés : la Grande Paix de Montréal, la conquête britannique, la construction du pont Victoria, premier pont à franchir le fleuve, considéré à l’époque comme la 8e merveille du monde, le rôle joué par John Molson et ses bateaux, la construction du canal de Lachine, et un arrêt fort éclairant aux studios de Norman Notman, dont les clichés représentent aujourd’hui un témoignage fabuleux sur l’histoire de la métropole sent via Tapatalk
  22. Métropole au fil de l'eau - Montréal présente son Plan de l’Eau Que l’on parle d’accès aux berges, d’activités nautiques, de conduites d’eau, d’eaux usées, de transport maritime, d’eaux de ruissellement ou de l’eau que l’on boit, l’Eau est un dossier prioritaire pour la Ville de Montréal. Par son Plan de l’Eau, la Ville répond au souhait exprimé par les Montréalais lors des consultations entourant les préparatifs du 375e anniversaire de Montréal : se réapproprier leur fleuve, leur rivière, l’eau, les berges! Ce plan prévoit : L’aménagement d’un bain portuaire dans le Vieux-Port L’aménagement de la plage de l’Est L’aménagement de la plage de Verdun L’aménagement des berges aux vagues éternelles Un programme de soutien aux initiatives locales d’activités de plein air Un programme de soutien pour augmenter les accès et fenêtres sur la rivière des Prairies / Parcours Gouin Un Programme de renaturalisation des ruisseaux Un programme de correction des raccordements inversés Outre ces différentes actions, d’autres projets municipaux d’importance liés à la thématique de l’eau sont en cours de planification ou de réalisation. Ils viendront se greffer naturellement au Plan de l’Eau, pour offrir une vision intégrée qui tient compte du cycle entier de la vie de l’eau à Montréal — de sa source jusqu’au robinet, et jusqu’au fleuve — pour faire en sorte que les Montréalais aient en tout temps accès à une eau de grande qualité et à une foule d’occasions pour en profiter! sent via Tapatalk
  23. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/430736/le-canada-manque-d-informations-sur-les-impacts-du-petrole-lourd Le Canada manque d’informations sur les impacts du pétrole lourd 3 février 2015 | Alexandre Shields - Avec La Presse canadienne | Actualités sur l'environnement Le pipeline de TransCanada doit traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, mais aussi le fleuve Saint-Laurent. Photo: Jacques Nadeau Le Devoir Le pipeline de TransCanada doit traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, mais aussi le fleuve Saint-Laurent. Bien qu’il se fasse le promoteur d’importants projets de pipelines d’exportation, le gouvernement fédéral manque résolument d’information pour évaluer les impacts d’un déversement de pétrole des sables bitumineux en milieu aquatique. II existe un « manque évident de données concernant les effets écotoxicologiques » du pétrole extrait des sables bitumineux, conclut ainsi un rapport préliminaire commandé par Ottawa en 2013 et qui n’avait jamais été publié jusqu’à présent. Greenpeace en a finalement obtenu copie, à la suite d’une demande d’accès à l’information. Ce document de 260 pages souligne notamment des lacunes importantes dans l’évaluation des caractéristiques physiques et chimiques du pétrole lorsqu’il se déverse dans un milieu aquatique, qu’il s’agisse d’un lac, d’une rivière, d’un fleuve ou d’un océan. Les impacts toxiques d’un déversement sur les espèces aquatiques comportent eux aussi d’importantes zones grises. « Il existe un manque de données sur les effets du bitume pour les écosystèmes aquatiques, spécialement pour les poissons et d’autres espèces sentinelles », concluent les auteurs du rapport commandé dans la foulée des inquiétudes soulevées par le projet de pipeline Northern Gateway. Le rapport préliminaire met en évidence des lacunes en ce qui a trait aux effets, notamment, des HAP. Or, ces composés chimiques présentent une forte toxicité. On montre du doigt un manque de rigueur dans les programmes de suivi dans les régions où sont exploités les sables bitumineux. Selon le texte du rapport, il serait donc « impératif » d’étudier davantage les effets du pétrole sur les écosystèmes aquatiques. Jusqu’à présent, le gouvernement fédéral n’a rien annoncé en ce sens. Réagissant à la publication de ce rapport préliminaire, Pêches et Océans Canada a fait valoir qu’un rapport final et complet est en préparation et qu’il devrait être publié au cours des prochains mois. Mais pour le NPD, l’absence de publication d’un quelconque rapport depuis 2013 démontre que les conservateurs tentent d’éviter toute critique de l’industrie de l’énergie fossile, qu’ils défendent sur toutes les tribunes. « Ça me laisse croire qu’ils tentent de cacher quelque chose », a faitvaloir lundi la porte-parole du parti en matière d’Environnement, Megan Leslie. Peut-être Cacouna Le président du projet Énergie Est de TransCanada, François Poirier, a pour sa part soutenu que plusieurs études ont déjà conclu que le pétrole qui sera transporté dans ce pipeline se comportera comme n’importe quel autre type de pétrole. Au cours d’une allocution devant le Cercle canadien d’Ottawa, François Poirier a par ailleurs réaffirmé que le projet de port pétrolier de Cacouna fait toujours partie des plans de la pétrolière albertaine. Ce port, s’il est construit, se situera en plein coeur de la pouponnière des bélugas du Saint-Laurent, une espèce en voie de disparition. Les spécialistes de l’espèce ont d’ailleurs déjà souligné que la construction d’un tel port pourrait accélérer le déclinde ces mammifères marins. En marge de son allocution, M. Poirier a dit que la multinationale continuait d’étudier divers scénarios. Selon ce qu’il a affirmé, le projet à Cacouna irait de l’avant seulement si l’entreprise a l’assurance qu’il n’y aura pas d’impacts négatifs sur les bélugas. Ce dernier a également affirmé que le projet Énergie Est demeurait rentable sans terminal maritime à Cacouna. Québec n’a toujours pas commencé l’étude environnementale de la portion québécoise du pipeline de TransCanada. Tout au long de son tracé, le pipeline doit aussi traverser de nombreuses rivières majeures du sud du Québec, dont plusieurs sont utilisées comme source d’eau potable par les municipalités. Il doit aussi traverser le fleuve Saint-Laurent.
  24. 49e Finale des Jeux du Québec - Été 2014 : la Ville de Longueuil aménagera une nouvelle plage au parc de l’île Charron Longueuil, Mardi 15 avril, 2014. La Ville de Longueuil procèdera à des travaux de 800 000 $ au parc de l’île Charron pour accueillir les compétitions de natation en eau libre et de sauvetage sportif (volet plage) de la 49e Finale des Jeux du Québec, du 1er au 9 août prochain. Cet investissement permettra à la Ville de favoriser l’accès aux berges pour les citoyens, de bonifier ses installations et de mettre en valeur les rives du fleuve Saint-Laurent. Les travaux, qui s’étaleront de mai à juillet, permettront l’aménagement d’une plage sablonnée, la construction d’une terrasse en bois, l’installation de voiles d’ombrages et d’infrastructures sanitaires. Des équipements provenant des deux premières phases du Marché public, tels que des voiles pare-soleil et des conteneurs colorés, seront récupérés et intégrés dans l’aménagement. Des végétaux seront plantés, un terrain de volleyball sera aménagé, et du mobilier de parc sera installé afin de rendre les lieux plus conviviaux. « Le parc de l’île Charron occupe une place à part parmi tous les espaces verts de Longueuil. Situé au milieu du fleuve Saint-Laurent, il permet aux citoyens de s’évader de la ville et de profiter du calme de la nature. C’est l’endroit idéal pour un aménagement qui sera un legs permanent de la tenue des Jeux du Québec chez nous. Ce projet témoigne à nouveau de notre volonté d’améliorer les infrastructures récréatives pour les citoyens et pour leur offrir un meilleur accès aux rives du fleuve », a expliqué la mairesse de Longueuil, Caroline St-Hilaire. Les analyses ont démontré que la qualité de l’eau dans ce secteur autorise la baignade. La Ville de Longueuil a d’ailleurs obtenu l’autorisation du Ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs du Québec pour la réalisation de ce projet, qui respectera les normes et règlements environnementaux en vigueur. Une seconde phase de travaux sera menée l’année prochaine afin de faciliter l’accès au site et de rendre la circulation plus fluide dans le secteur. http://longueuil.ca/fr/node/38399 Plan: http://longueuil.ca/sites/www.longueuil.ca/files/communiques/2014/ile_charron_plan_conceptuel.pdf
  25. Je ne parle pas de la faune d'Homo sapiens qui courent les bars. Je parle d'animaux sauvages. Ça fait 10 ans que je vis au centre-ville et j'en ai vu... un peu. Pas un orignal qui traverse la Sainte-Catherine, bien entendu. Mais la faune est aux portes du centre-ville, sur le mont Royal, le long du fleuve. De rares braves restent ici, certains sont de passage. Voici ce que j'ai vu jusqu'ici. Côté mammifères, c'est mince. Des écureuils, des écureuils, et encore des écureuils. Les rats eux, se cachent bien. J'en ai jamais vu. Le plus exotique est un raton laveur qui trainait, un matin, dans la cour. Pas d'animaux que l'on voit dans les banlieues, comme des moufettes ou des lièvres. Côté oiseaux, c'est plus varié. Les étourneaux, moineaux et pigeons dominent. Les goélands eux, nichent le long du fleuve mais survolent le centre-ville. L'an dernier on a eu droit à un ajout important. Des corneilles. Elles sont revenues cette année. Quand c'est très calme, le dimanche matin, j'entends parfois les carouges qui se tiennent au parc Viger. Je n'ai jamais vu par contre les mythiques faucons qui semblerait-il, nichent en haut d'une tour au centre-ville. J'ai vu aussi quelques oiseaux égarés, un merle d'Amérique, un pinson à tête blanche (Frédéric), une paruline (fauvette), un jonco ardoisé et un cardinal, dont voici la photo. À mon décompte, 2 espèces de mammifères et 11 espèces d'oiseaux. C'est pas la grosse biodiversité. Si vous avez vu des animaux inusités au centre-ville, parlez-en dans ce fil.