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  1. http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201408/11/01-4791012-edifices-de-bois-en-hauteur-ottawa-croit-en-la-technologie.php Publié le 12 août 2014 à 05h00 | Mis à jour à 07h30 Édifices de bois en hauteur: Ottawa croit en la technologie Le Soleil (Québec) Ottawa croit la technologie à point - et sécuritaire - pour ériger des bâtiments en bois, de 10 étages et plus. Il entreprend d'en faire la promotion au Québec, dans les autres provinces et à l'étranger. Le ministre fédéral des Ressources naturelles Greg Rickford est venu porter ce message à Québec même, à l'occasion de sa visite à la Conférence mondiale sur le bois d'ingénierie, qui se termine jeudi au Centre des congrès. Le député-ministre conservateur de Kenora, en Ontario, a profité de son passage pour dévoiler un Guide technique de conception et de construction pour bâtiments en bois de grande hauteur au Canada. «La technologie est là, a-t-il dit en point de presse. Ce guide représente cette plate-forme pour cette importante étape à suivre» pour obtenir une «nouvelle option» en matière de construction. M. Rickford n'a pas caché qu'il faut bâtir la «confiance du public» dans le bois, comme matériau sécuritaire. Les bâtiments en hauteur faits de bois «poussent un peu partout» au pays, a-t-il indiqué. Le centre de recherche privé FPInnovations, qui publie le document, estime qu'il y a sur les planches à dessin 200 propositions au pays pour des édifices en bois de six étages. Ce serait une question de temps avant que les réglementations des provinces ne permettent d'aller au-delà des 10 étages. Le président et chef de direction de FPInnovations, Pierre Lapointe, a souligné un des grands avantages à se lancer dans un domaine comme le bois massif utilisé comme structure pour ces bâtiments en hauteur. «Si on se dirige vers le bois d'ingénierie, on sort de l'entente sur le bois d'oeuvre», entente qui a donné lieu à des affrontements commerciaux avec les États-Unis. «Et ça ouvre de très beaux marchés.» M. Rickford a présenté le Québec comme un «joueur majeur» dans le secteur forestier, en particulier pour le développement de ces édifices en hauteur. Il a signalé notamment la qualité de la recherche conduite par l'Université Laval. Il en a profité pour vanter le secteur forestier comme celui qui est le plus propre du point de vue environnemental. Il a fait allusion au fait que l'ingénierie forestière a recommencé à attirer les étudiants et que la recherche et l'innovation ouvrent de nouvelles perspectives. Le politicien a hésité avant de répondre lorsqu'il s'est fait demander si l'élection du gouvernement fédéraliste de Philippe Couillard change la donne pour les échanges entre Québec et Ottawa. Je n'aime pas mêler politique et participation à un congrès, a-t-il dit en substance. «Je dirais qu'il y a un enthousiasme renouvelé pour des efforts conjoints dans plusieurs dossiers [du secteur des ressources naturelles]. [...] À cet égard, a laissé tomber prudemment le ministre, la province de Québec est beaucoup moins fermée, si vous voulez, et semble plus ouverte pour les affaires et des relations plus larges» pour discuter technologie, innovation et développement. La Birdport House de huit étages à Londres... (Photo fournie par Cecobois) - image 2.0 Agrandir La Birdport House de huit étages à Londres est un immeuble résidentiel de 41 logements, qui a été terminé en 2011. Pointe-aux-Lièvres: patience Les promoteurs sont toujours optimistes. Mais la Régie du bâtiment du Québec n'a pas encore décidé si elle autorisera la construction d'une tour en bois massif, haute de 12 étages, dans le secteur de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec. Ce projet a été mis de l'avant en 2013 par la société en commandite NEB. Elle regroupe le constructeur EBC, la firme d'architectes Gestion Yvan Blouin et Nordic Structure Bois. Dans ce cas, il s'agit d'une société soeur de Chantiers Chibougamau, qui a réalisé deux grands édifices en bois, le PEPS de l'Université Laval et le stade de soccer Chauveau. Joint hier, le porte-parole de Chantiers Chibougamau a indiqué que les échanges d'information avec la Régie du bâtiment en sont «aux dernières étapes» de vérification. Aucune date-butoir n'est arrêtée, a mentionné Frédéric Verreault. Le principal point en examen touche l'aspect de la sécurité contre les incendies, principalement le matériau -béton ou bois massif- utilisé pour l'aménagement des cages d'escalier. Frédéric Verreault a signalé que «la démonstration technologique est en cours. Nous demeurons très confiants» que l'option de l'utilisation du bois sera retenue. Le relationniste a tenu à préciser que le projet repose sur du bois massif dont «la densité fait en sorte que cela n'a rien à voir, pour ce qui est de la résistance au feu», avec des bâtiments comprenant une ossature légère en bois. Un début d'incendie ne ferait que carboniser en surface la pièce de bois, a-t-il plaidé. Il n'a pas été possible de savoir de la Régie du bâtiment quand elle tranchera la question. Un membre de l'organisation a confirmé que la sécurité est l'élément central à l'étude. Si les promoteurs de la société en commandite obtiennent le feu vert de la Régie du bâtiment, leur édifice deviendrait l'édifice phare de l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, situé à la limite de Saint-Roch et de Limoilou. Il constituerait la plus haute tour d'habitation en bois au monde. Pour un temps seulement. Des démarches sont en cours pour doter le campus de l'Université de la Colombie-Britannique d'un édifice du même matériau, haut de 18 étages, dans ce cas. Michel Corbeil
  2. Philippe

    Le 600 Fullum

    Ils sont en train faire la réfection complète de l'enveloppe du bâtiment du 600 Fullum. L'édifice a fait les manchettes en 2010 pour sa décrépitude. Il était plus que temps. L'édifice en question: https://www.google.ca/maps/@45.526297,-73.54627,3a,75y,205.97h,86.89t/data=!3m4!1e1!3m2!1sDHdBTtTNIkZj1ewMJsHZPw!2e0
  3. BLADES OF GLORY Le STADE COMME DÉCOR. Qui eût cru qu'en 2007 le Stade olympique de Montréal serait en vedette dans un film hollywoodien! C'est le cas dans Blades of Glory, une nouvelle comédie avec Will Ferrell où Montréal est à l'honneur. «On a eu tellement de plaisir à tourner à Montréal qu'on aurait aimé y tourner tout le film», dit le plus sérieusement du monde Will Ferrell, en entrevue à Los Angeles la semaine dernière. Blades of Glory est une satire du milieu du patinage artistique dans laquelle Will Ferrell campe un champion déchu. Ceux qui iront au cinéma à partir du 30 mars n'auront pas qu'un air de déjà-vu, le film est une vraie carte postale touristique de la ville ! Tournées l'hiver dernier pendant deux semaines, les scènes du film ont comme décors le Vieux-Montréal, le canal de Lachine, l'Usine Five Roses, l'intérieur et l'extérieur du Palais des congrès et, bien sûr, le Stade olympique où se déroule la finale de patinage artistique. «C'est assez rare que Montréal fasse partie du scénario. Ça ne s'est fait qu'à deux ou trois reprises, comme dans The Score, avec De Niro (2001), et Taking Lives, avec Angelina Jolie (2003)», précise Adrian Knight, directeur montréalais des lieux de tournage. Mis à part le facteur économique, ce qui a séduit les deux réalisateurs du film est l'architecture des années 70. «On aime Montréal, on est fans de l'architecture de la période olympique avec le Stade et Habitat 67, même s'il y en a plusieurs là-bas qui détestent ça !» ont déclaré Josh Gordon et Will Speck, également en entrevue la semaine dernière à Los Angeles. Ces derniers ont aussi été attirés par les canaux fluviaux de la ville où ils ont pu tourner une course en patins. Ils ont toutefois eu des petits pépins avec le bassin Bonsecours qui n'était pas tout à fait gelé en mars, ce qui a eu pour effet de repousser les délais de tournage de deux semaines. Non seulement ils ont tourné une partie du film dans la métropole, mais les spectateurs seront surpris d'entendre quelques figurants s'exprimer en «québécois». Rémy Girard Il y a même Rémy Girard qui fait une courte apparition en homme d'Église au début du film. «Normalement, les équipes qui tournent dans une ville font semblant que ça se déroule ailleurs. Nous, on a mis Montréal partout: sur les sacs, les chaussures, les manteaux», ajoute un des réalisateurs. De fait, sur les objets promotionnels et affiches du film, le nom de Montréal est bien en évidence. À Montréal, on se réjouit d'une telle visibilité. «Ce film sera vu par des millions de personnes dans une soixantaine de pays. Aucune campagne de pub ne peut acheter ce niveau d'exposure», dit Hans Fraikin, du Bureau du cinéma et de la télévision du Québec. «Les retombées économiques d'un tel tournage sont importantes», affirme Adrian Knight, directeur des lieux de tournage, précisant que chaque lieu de tournage bénéficie par le fait même d'un cachet. Blades of Glory (Les Rois du patin) sort en salle le 30 mars. Le film 300, qui bat des records au box-office en ce moment, a été entièrement tourné à Montréal dans les studios Mel's, et ce sont trois sociétés montréalaises qui ont produit les effets visuels.
  4. IluvMTL

    Place Émelie-Gamelin

    http://plus.lapresse.ca/screens/859bc2a2-f0ed-470c-862f-943a02746c63%7C_0.html FRANÇOIS CARDINAL LA PRESSE La place Émilie-Gamelin est bien accueillante pour les manifestants, qui s’y donnent rendez-vous ces jours-ci. Mais pour le flâneur urbain, on repassera… C’est un espace hypercentral, dans une ville hypersécuritaire. Un espace auquel on a ajouté de gros jeux d’échecs et des camions de bouffe. Mais personnellement, je ne ferais pas de détour pour y passer un samedi après-midi avec mon fils, disons. Bon, ça prouve peut-être que je suis un papa poule. Mais surtout, que tout ce qui a été tenté au cours des dernières années pour faire de la place Émilie-Gamelin un lieu public accueillant et invitant – pour tous – a cruellement échoué. Cette fois sera-t-elle la bonne ? Je l’espère. J’ai appris qu’on va tenter complètement autre chose, cette année. On va fermer la place pour un mois, à partir de lundi prochain, afin de la transformer en « village » animé jour et soir, tout l’été, avec resto, bar, café, jardins et spectacles. On va aménager un marché public, un jardin communautaire, une terrasse avec tables et parasols, un immense lieu de projections. Bref, on va tenter d’en faire un lieu convivial pour tout le monde. Pas juste les revendeurs de drogue. *** Ça fait maintenant quatre ans que le Partenariat du Quartier des spectacles tente de « renipper » la place Émilie-Gamelin avec des événements ponctuels. Mais rien à faire : dès qu’ils prennent fin, le lieu redevient insécurisant. Changement complet de stratégie, donc. Fini les coups de pinceau et les interventions à la pièce. On a embauché l’organisme derrière le Village éphémère, Pépinière & Co, afin de créer un village semi-permanent, de mai à octobre. « On veut vraiment changer l’allure de la place, et sa réputation par le fait même », précise Pascale Daigle, du Partenariat. Sous l’enseigne lumineuse « Jardins Gamelin », on va donc retrouver de nombreux bancs, des bacs à fleurs, des chaises de type Adirondack, ainsi qu’une scène circulaire où se tiendront des événements programmés et spontanés : spectacles, conférences, animation, yoga matinal. On ajoutera une canopée lumineuse ainsi qu’une « œuvre magistrale illuminée » en suspension. À l’ouest, on ouvrira un restaurant dans une construction de conteneurs où l’on vendra du café tôt le matin, et de la bière tard le soir. On installera une dizaine de tables avec chaises et parasols afin que les gens puissent profiter de leur consommation ou de leur propre lunch. Au sud de la place, on retrouvera de l’agriculture urbaine : jardin de tournesols, production de légumes, plantations diverses, serre, etc. Et à l’est, on installera un marché de fruits et légumes et on se servira de la façade de la Place Dupuis comme toile de projection. « Montréal est une ville d’événements, fait remarquer Jérôme Glad, de Pépinière & Co. Mais l’événementiel est souvent en rupture avec la ville au quotidien : on installe des clôtures et des tentes génériques, puis une fois terminé, on remballe tout. » « Là, on veut inverser la logique : investir le lieu, en faire un canevas cohérent, puis y attirer des événements qui donneront à la place un caractère propre. » *** Est-ce qu’on est dans l’embourgeoisement localisé ? Une façon de repousser ceux qu’on préférerait ne pas voir ? De remplacer ceux qui ont élu domicile dans le parc par des hipsters et leur macchiato ? Le Partenariat du Quartier des spectacles s’en défend. Il assure que son village s’implantera avec l’aide de l’arrondissement et du Service de police de la Ville de Montréal, qui veilleront à maintenir la cohabitation. Comme à l’époque des interventions de l’ATSA. À l’arrondissement de Ville-Marie, on ne cache pas que « les comportements de personnes marginalisées » sont source de préoccupation. Mais le but n’est pas de les faire disparaître, assure la porte-parole Anick de Repentigny. « Il n’est pas question d’exclure qui que ce soit. L’arrondissement souhaite une cohabitation sociale optimale. » De toute façon, renchérit Jérôme Glad, l’idée n’est pas de lisser l’endroit pour en faire une autre place des Festivals. « On a vraiment une approche de quartier, à échelle humaine, ouverte et inclusive. On veut que ça devienne un lieu propice aux rassemblements et aux pique-niques. On veut que ce soit une grande terrasse pour tout le monde. » Pas une autre place des Festivals, donc, mais pas un autre « Village éphémère » non plus, ces événements populaires et branchés qui ont eu lieu ces deux dernières années (bonne nouvelle : une démarche est en cours pour que cet événement revienne au Pied-du-Courant à compter du 19 juin). « On mise plutôt sur une réappropriation d’un lieu public par toutes sortes de monde », affirme Jérôme Glad. Pensons au Marché des ruelles dans la rue Sainte-Catherine, ou au Marché des possibles dans le Mile End. Ne nous contons pas d’histoire. Ce sera tout un défi d’assurer une cohabitation des usagers actuels et futurs. Mais un défi qu’il vaut certainement la peine de tenter de relever. Car s’il ne faut pas chasser les marginalisés, on ne peut chasser non plus les riverains et les commerçants. sent via Tapatalk
  5. Ville de Gatineau (développements au centre-ville) Lors de ma visite dans la ville de Gatineau j’ai pensée vous montré les développements qui ce fait la bas Alors voici quelques photos que j'ai pris et que Je trouvé qui vend très bien la ville de Gatineau Car l'urbaniste de la ville est présent dans cette ville (Gatineau Gatineau) Mais pas encore mi en valeur. Mais bon c'est à coté d'Ottawa et par ricochais qui lui donne le titre de ville banlieue.
  6. http://journalmetro.com/actualites/montreal/490051/le-square-viger-pourrait-etre-revitalise-dici-2017/ Le Square Viger pourrait être revitalisé d’ici 2017 Par Laurence Houde-Roy Métro Partager cet article Archives Métro Le Square Viger Richard Bergeron imagine un complément au recouvrement de l’autoroute Ville-Marie. Le conseiller du district Saint-Jacques se dit confiant que le Square Viger sera également revitalisé d’ici la fin des travaux de recouvrement en 2017, entre les rues Sanguinet et Hôtel-de-Ville. Le maire de Montréal, Denis Coderre, avait lui aussi laissé entendre en mars que la revitalisation du Square Viger était la «prochaine étape» dans la foulée du recouvrement. «Je ne suis pas en mesure de dire que ça va être fait, mais sachez que je vais travailler à ce que ça se fasse», a affirmé dimanche le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, lors de sa visite guidée du secteur dans le cadre des Promenades de Jane organisées par le Centre d’écologie urbaine de Montréal. M. Bergeron propose que la partie ouest, celle la plus près de la rue St-Denis et qui comporte plusieurs structures de béton sous-utilisées, devienne plus invitante, plus conviviale». L’inauguration du CHUM en 2016 presse la situation, selon lui. «Des centaines de personnes sortiront le midi. Où vont-ils prendre l’air ? [Le Square Viger], c’est génial comme espace de détente. Sauf qu’actuellement, ça ne peut guère être utilisé, alors il faut avoir fait quelque chose en 2017», s’est exclamé dimanche M. Bergeron. À l’image de ce qui avait été fait en 2006 pour les Outgames à l’autre extrémité du Square, le chef de Projet Montréal souhaite qu’une partie du béton soit enlevée, qu’une douce pente de terre soit créée et que plusieurs espaces ouverts soient aménagés. Il ajoute que la majorité des structures de béton resteraient toutefois sur place, par respect pour l’architecture d’origine. «Le maire [Denis Coderre] m'a dit: “Go mon Richard, et s’il y a des coups de pieds à donner dans l’administration, tu les donnes en mon nom”.» -Richard Bergeron, au sujet d'une conversation qu'il a eu avec le maire vendredi qui lui donnait l'autorisation officielle d’amorcer les démarches. En attente du MTQ Richard Bergeron attend actuellement la fin des négociations avec le ministère des Transports du Québec (MTQ) avant de développer en détail son projet de place publique qui trônera au-dessus de l’autoroute Ville-Marie à la suite de son recouvrement. M. Bergeron, le maire Coderre et son administration souhaitent que la sortie d’autoroute sur la rue St-Antoine soit condamnée, et qu’un projet d’1M$ permette le réaménagement «plus fonctionnel» de la sortie un kilomètre plus loin, entre les rues Amherst et Panet. «Ce qu’on souhaite c’est que le gouvernement du Québec, grâce à la volonté de M. Couillard, renonce définitivement à cette sortie d’autoroute et consente à la sortie suivante», a précisé dimanche M. Bergeron, devenu responsable du dossier du recouvrement de l’autoroute Ville-Marie en février dernier. Il a indiqué à Métro que cette décision devrait être prise «bientôt». «Donc assez prochainement, on pourrait annoncer le périmètre exact de réaménagement et le niveau des considérations techniques [en fonction des indications du MTQ)», a-t-il ajouté. Quelques projets sont toutefois déjà en réflexion, comme la construction d’un «miroir d’eau», de manière à ce que les vitraux de la station de métro Champs-de-mars se reflètent sur cet étang. M. Bergeron se réjouit des près de 20 000 à 25 000 personnes qui circuleront quotidiennement sur cet espace public enserré par le quartier de la santé et le quartier administratif autour de l’Hôtel de Ville. «Tout ça justifie la présence d’un espace de qualité. Ici, il va y avoir une foule tout le temps», a affirmé l’urbaniste de formation aux quelques 25 citoyens venus l’écouter dimanche lors de sa visite guidée.
  7. Bonjour Monsieur/Madame, je suis Jacques BROUSSIER, je suis à la recherche de prêt d’argent depuis plusieurs mois j’ai été 6 fois victimes d’escroquerie avec les faut prêteurs qui m’ont ruiné, j'ai fait une tentative de suicide à cause d’eux. Car j’avais des dettes et des factures à payer. Je croyais que c’était fini pour moi je n’ai plus le sens de vivre. Mais heureusement j'ai vu des témoignages faites sur la prêteuse Monalisa LEBERCQ par Bineta SYLLA sur quintonic.fr (MEMBRE du club quintonic). C’est ainsi que j'ai contacté Mme Monalisa LEBERCQ qui m'a fait un prêt de 98.000€ avec un taux d'intérêt de 2% et j'ai pu régler mes dettes et réaliser mon projet. Je vous conseille de la contacter Si vous avez besoin de financement ; de prêt d’argent ou de n’importe quel projet a réaliser, Mme Monalisa LEBERCQ va vous aider pour vos demandes de prêt d'argent. Voici mon adresse email: [email protected]
  8. http://www.journalmetro.com/plus/article/1020439 I still haven't tried out his first restaurant, seeing it is complicated to get a reservation. He has an interesting way to do business that is for sure. I bet this place will be as hard to get a reservation, as his previous place Guess I will just stick to trying out the 3 restaurants that were in Enroute top 10 new restaurants in Canada.
  9. Les touristes ont fait de Montréal une destination de choix en 2011. Selon les chiffres compilés par Tourisme Montréal et dévoilés mercredi, quelque 7,7 millions de touristes auraient envahis la métropole québécoise au cours des 12 derniers mois. Il s’agit du meilleur score depuis les Jeux olympiques de 1976. Ces nombreux visiteurs ont permis aux hôtels de Montréal d’afficher un taux d’occupation moyen de 67,24 % en 2012, en hausse de 2,5 % par rapport à 2010. Les touristes auront par ailleurs dépensé la somme record de quelque 2,3 G$ pendant leurs séjours dans la métropole au cours de la dernière année. Tourisme Montréal estime que la présence de Montréal dans une vingtaine de palmarès internationaux, en 2011, et le bouche-à-oreille positif que cela a suscité explique en partie le succès de la dernière année. Car en plus d’avoir été mentionnée par Arcade Fire lors de la cérémonie des Grammys, la métropole s’est retrouvée en troisième place du palmarès des meilleures villes d’été publiées par Lonely Planet et parmi les dix villes les plus branchées du monde selon le New York Times. Tourisme Montréal et ses partenaires auront fort à faire pour maintenir le nombre de visiteurs au niveau de la dernière année en 2012, notamment en raison du nombre de congrès internationaux attendus à Montréal, qui est 5 % moins important en 2012 qu’il ne l’était en 2011. http://www.journalmetro.com/montreal/article/1068778
  10. À force de répéter, les gens finiront par comprendre que Mtl ne va pas si mal que certains le disent! http://blogues.lapresse.ca/avenirmtl/2012/11/24/les-montrealais-champions-de-l%E2%80%99autodenigrement%E2%80%A6/ Par contre, je suis toujours déçu de voir comme argument le problème de leadership. je sais que c'est une réalité, mais je trouve pathétique qu'en 2012, les gens aient encore besoin de "leaders" pour les inspirer. Calvaire, bottez-vous le cul, lisez, renseignez-vous et vous pourrez vous motiver tu-seul! Ma tite montée de lait hebdomadaire.......
  11. MtlMan

    Le Devoir : Mtl vs Qc

    Toujours les mêmes Cr%?%$/ de platitudes sur le fait que rien ne marche à Mtl. QdS? Griffintown? Séville? Altitude? Nouveau Marriott? CRCHUM? Quartier de muséums nature? Putain, des types payés pour réfléchir, et qui ne font que répéter des clichés braillards et faciles......
  12. - La Presse 29 mai 2009 | 18 h 33 Un vrai passionné de l'auto: il fait l'amour aux voitures Photo: The Telegraph - Agrandir Agrandir Edward Smith affirme avoir fait l'amour à plus de 1000 voitures durant sa vie. Ici, on le voit «en compagnie» d'une Mitsubishi Eclipse. Les hommes ont des rapports émotifs avec les voitures, mais voici un homme qui repousse les limites : Edward Smith affirme avoir fait l'amour à plus de 1000 véhicules automobiles durant sa vie. Le canal 5 de la chaîne de télévision britannique Sky a diffusé le 28 mai un documentaire intitulé Ma voiture est ma maîtresse où M. Smith et d'autres hommes comme lui défendent leurs sentiments «romantiques» et leur passion métallico-charnelle pour les véhicules. Le documentaire porte sur la «mécaphillie», le néologisme utilisé pour décrire l'attraction sexuelle pour des machines. On voit M. Smith et un autre mécaphile discuter de leur passion durant leur voyage vers un festival automobile en Californie, où ils ont l'intention d'aller se rincer l'oeil et un peu plus. Depuis 1974, M. Smith vit accoté avec sa «blonde» actuelle, une Volkswagen Coccinelle blanche nommée «Vanille». Il affirme qu'il n'est pas «malade» et qu'il n'a aucune envie de changer. «J'apprécie la beauté et mon appréciation de la beauté d'une voiture s'élève à un niveau tel que ce sentiment, d'après moi, ne peut être décrit que comme une expression d'amour, dit M. Edwards. Peut-être suis-je un peu original, mais quand je vois des films comme Choupette et Knight Rider, où des voitures sont des personnages dignes d'amour et d'étreintes, c'est simplement merveilleux.» «Je suis un romantique. J'écris de la poésie au sujet des autos, je leur parle et je leur chante des chansons, comme à une amoureuse. Je connais mon coeur et je ne veux pas changer.» «Je ne suis pas malade et je ne fais mal à personne, je préfère les autos, voilà tout.» Même en Angleterre, réputée internationalement pour ses excentriques, le documentaire a généré un certain intérêt des autres médias, qui ont écrit sur le sujet. Le quotidien The Telegraph, de Londres, a publié un article sur le documentaire et même une série de photos, dont une met en vedette une Mitsubishi Eclipse, que le constructeur japonais n'utilisera probablement pas pour sa prochaine campagne publicitaire. M. Smith contrairement à ce qu'on croirait, n'est pas Anglais. C'est un Américain qui vivait discrètement ses passions dans l'État de Washington, avant que Channel Five le révèle au monde. L'homme de 57 ans en avait 15 lors de sa première relation sexuelle avec une auto, dit-il, ajoutant que les hommes et les femmes ne l'ont jamais attiré. Il a trompé Vanille avec un hélicoptère Mais il a eu d'autres expériences sexuelles, avec quelques hélicoptères. Durant le documentaire, il raconte son expérience sexuelle la plus intense, soit «faire l'amour» à l'hélicoptère utilisé dans la série télévisée des années 1980 Airwolf. La monogamie n'est pas son fort : outre sa relation avec Vanille, il fréquente une Opel GT 1973 nommée «Canelle» et une Ford Ranger Splash 1993 qui répond au nom de «Ginger». Avant Vanille, il a vécu durant cinq ans avec Victoria, une Volks Coccinelle 1969 qu'il avait achetée d'une famille de témoins de Jéhova. Mais il a fait de nombreux cocus automobiles : il avoue que bien des voitures avec lesquelles il a eu des relations sexuelles appartenaient à des étrangers, ou étaient en démonstration dans des concessions automobiles. Sa dernière relation avec une femme remonte à il y a 12 ans et il n'est jamais venu à bout de passer à l'acte avec elle. Par contre, il a fait l'amour avec des filles quand il était adolescent. Son premier amour : une Corvette Stingray Il a pris conscience de ses penchants inusités dès son jeune âge : «C'est quelque chose qui a grandi en moi, quand j'étais petit, et je n'ai pas pu m'en détourner. J'ai aimé les voitures dès le début, mais ça s'est accentué avec l'adolescence et c'est elles qui ont déclenché mes premières pulsions sexuelles.» «J'avais 13 ans quand la célèbre Corvette Stingray a été lancée : cette voiture est du sexe pur doublée d'une machine incroyable. Il me la fallait.» «Je ne comprenais pas exactement ce qui m'arrivait, sauf que je sais que je ne fais de mal à personne «Il y a des moments, au milieu de nulle part, où je vois une petite voiture stationnée et je sais qu'elle a besoin d'être aimée. Certaines voitures m'ont attiré tant que j'attendais la nuit pour m'approcher d'elles, les étreindre et les embrasser.» «Pour ce qui est des femmes, elles ne m'ont jamais vraiment intéressé. Et je ne suis pas gai.» M. Smith fait partie d'une communauté mondiale de 500 «amants d'autos», qui sont en contact grâce à des forums sur internet. Après avoir regardé deux minutes du documentaire, on sait que Ed Smith est soit l'auteur du plus grand canular télévisuel de l'année, soit l'automobiliste le plus bizarre au monde. > Pour visionner le documentaire My Car Is my Lover, cliquez ici.
  13. Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain 17 février 2010 | 18h38 Argent Dans l'éventualité où le Québec devenait souverain, ce nouveau pays devrait envisager d'adopter comme devise le dollar américain, selon Jean-François Lisée, directeur exécutif du Centre d'études et de recherches internationales (CERIUM). À son avis, l'importance grandissante du pétrole dans l'économie canadienne risque d'avoir des conséquences pour les provinces qui ne produisent pas l'or noir, en causant des pertes d'emplois dans le secteur manufacturier. Selon des études d'économistes d'Ottawa, d'Amsterdam et du Luxembourg citée par M. Lisée, le pays a déjà perdu 54 % de ses emplois manufacturiers depuis cinq ans, soit environ 55 000 emplois au Québec. En fait, le pays pourrait être victime du mal hollandais, dont le principe veut qu'un État misant beaucoup sur l'exportation de ses ressources naturelles fait ainsi augmenter la valeur de sa devise, ce qui nuit à ses autres exportations. Qu'il provienne du large de Terre-Neuve-et-Labrador ou des sables bitumineux de l'Alberta, plus le Canada exportera du pétrole affirme M. Lisée, et plus le huard va s'apprécier. Selon les prévisions, la production pétrolière du Canada devrait doubler dans la prochaine décennie, et doubler une fois de plus la décennie suivante. Ce qui laisse une perspective sombre pour des provinces comme le Québec. « Pour des compagnies comme Bombardier ou bien d'autres qui exportent leurs produits en dollar canadien, plus la valeur du dollar augmente, et plus il est difficile d'exporter », explique-t-il. « Être une province productrice de pétrole, c'est merveilleux d'un point de vue économique. Mais être une province, même de services, dans un pays producteur de pétrole, c'est autre chose. L'augmentation du dollar n'est pas un atout, mais un obstacle, et c'est sans compter l'augmentation du prix du pétrole », poursuit-il. Aussi longtemps qu'une province fait partie du Canada, la question d'adopter le dollar américain ne se pose pas et il faut s'adapter en conséquence, précise M. Lisée. Mais à son avis, un Québec indépendant devrait se poser la question, d'autant qu'il faut exclure la création d'une monnaie locale. Landry : «La fédération canadienne appauvrit le Québec»17 février 2010 | 17h09 Argent Une journée après la sortie très médiatisée de Lucien Bouchard contre le Parti Québécois et l’option souverainiste, l’ex-premier ministre Bernard Landry a livré aujourd’hui un plaidoyer pour l’indépendance alors qu’il croit que la fédération canadienne appauvrit le Québec. En entrevue avec Argent, M. Landry qui a dirigé la province de 2001 à 2003 a estimé que le contexte de mondialisation fait en sorte que le Québec doit marcher «plus que jamais vers la souveraineté». À lire également : Un Québec souverain devrait envisager le dollar américain «Pour qu’elle soit vivable et qu’on puisse la réguler, la mondialisation doit être sous la surveillance des organisations internationales. Et qui siège dans ces organisations ? Les États membres des Nations Unies», a estimé M. Landry très en verve. Il a pris pour exemple la dernière Conférence sur l’environnement de Copenhague où plusieurs divergences sont apparues entre Ottawa et le Québec sur les émissions de gaz à effet de serre. «On l’a vu à Copenhague, le cancre qui est le Canada parle au nom du Québec qui est le premier de classe. C’est comme cela à l’OMC et c’est comme cela partout», a-t-il indiqué. Cela fait en sorte que le Canada impose souvent des choix aux Québécois qui ne sont pas en concordance avec les besoins et ses aspirations, constate-t-il. «Est-ce que le Québec achèterait des chars d’assaut et des avions de combat ? Est-ce que le Québec serait en Afghanistan ? Je crois qu’on contribuerait à la paix mondiale mais en fabriquant des hôpitaux de campagne, on ferait des missions humanitaires. Mais on ne se comporterait pas comme une grande puissance et le Canada n’en est pas une», a-t-il dit. Situation alarmante du Québec dans le Canada Encore plus préoccupante est la situation du Québec à l’intérieur du Canada croit l’ancien chef du Parti Québécois, position qu’il a occupé de 2001 à 2005. «On envoie 50 % de nos taxes et impôts à Ottawa comme une province et on a la responsabilité de la santé, de l’éducation et de l’aide sociale. J’ai été ministre des Finances du Québec et ce n’est pas vivable», a-t-il indiqué. Selon lui, il s’agit même d’une position largement partagée par plusieurs grands argentiers du Québec dans l'histoire récente. «On se rappelle que Gérard D. Lévesque (ancien ministre libéral des Finances) disait : ‘Ottawa nous étrangle’. Yves Séguin un autre Libéral affirmait aussi : ‘Ottawa nous vampirise’. Donc on se fait étrangler, vampiriser et on va se dire : ‘Ce n’est pas grave, ce n’est pas urgent’. Il faut se réveiller», a-t-il estimé. Le système de péréquation instaurée au Canada et dont le Québec profite ne trouve pas non plus grâce aux yeux de M. Landry. «Le Canada ne marche pas. La péréquation date de 40 ans. On était une province pauvre à ce moment et on en est encore une. Et même l’Ontario va en toucher. Mais qu’est-ce que c’est cette fédération ?», s’est-il demandé. M. Landry croit que le Québec a tout le potentiel économique pour aller vers la souveraineté. Selon lui, l’industrie du jeu vidéo – 6000 emplois à Montréal – et l’hydroélectricité sont des pierres angulaires du développement économique québécois. «On a tout. On a l’intelligence, la créativité, Bombardier, SNC-Lavalin et les richesses naturelles. Qu’est-ce qui nous faut de plus ?», a-t-il lancé. Du côté politique, M. Landry affirme que la sortie de M. Bouchard est «désolante» et qu’elle envoie un message contradictoire au Canada et à la communauté internationale. Il affirme être encore passionné par la souveraineté et il souhaite encore «mener le combat». «Je n’arrête jamais d’en parler. Je respecte les adversaires. Et je suis sûr que cette cause est celle du destin du Québec et que cela va se faire un jour… J’espère le plus tôt possible», a indiqué M. Landry.
  14. Immobilier: Montréal suscite l'intérêt à Cannes Maxime Bergeron LA PRESSE (Montréal) Montréal recevra au cours des prochains mois «entre six et huit» investisseurs de trois pays intéressés à placer des billes dans son secteur immobilier. C'est ce qu'a affirmé Richard Deschamps, responsable du développement économique, des infrastructures et de la voirie à la Ville de Montréal, pendant un entretien avec La Presse Affaires. Il participait la semaine dernière au plus important congrès immobilier de la planète, à Cannes. «Ça ne veut pas dire qu'ils vont tous venir investir, mais ça veut dire qu'on a été capables de susciter leur intérêt et qu'il y a du potentiel pour eux», a-t-il dit. Richard Deschamps dirigeait pour la troisième année la délégation montréalaise au Marché international des professionnels de l'immobilier (MIPIM), qui se déroulait du 16 au 19 mars. Des représentants du Quartier des spectacles, d'Aéroports de Montréal et du Quartier de la santé l'accompagnaient notamment, en plus d'entrepreneurs privés montréalais. Il affirme que l'intérêt pour la métropole québécoise et ses «grands projets» a été plus grand que jamais cette année. «C'est le MIPIM pour lequel j'ai été le plus occupé, j'avais des rencontres aux heures.» Parmi les principaux secteurs d'intérêt pour d'éventuels investisseurs étrangers, Richard Deschamps identifie les environs du Quartier des spectacles, en plein réaménagement, les abords de l'autoroute Bonaventure, dont un tronçon doit être transformé en boulevard, de même que le Quartier de la santé autour du futur CHUM. Le projet du mégahôpital, tout comme celui de la transformation de la rue Notre-Dame et de nombreux autres, est toutefois à l'arrêt. Une stagnation qui ne nuit pas à l'image de Montréal à l'étranger, croit Richard Deschamps. En fait, seuls quelques investisseurs canadiens lui ont fait des remarques quant à cette problématique pendant son passage à Cannes, affirme-t-il. Le responsable du développement économique se montre confiant. «Au cours des 12 à 18 prochains mois, il y a des projets qui vont partir à Montréal et la perception va changer.» Tours à bureaux Les investisseurs attendus à Montréal pour «approfondir la discussion» proviennent d'Israël, des États-Unis et du Canada, a indiqué Richard Deschamps sans les nommer. Certains sont spécialisés dans l'immobilier commercial, mais pas tous. Chose certaine, le besoin de nouveaux espaces à bureaux est loin d'être criant à l'heure actuelle selon les données de la firme immobilière CB Richard Ellis. Le taux de vacance atteint 10,7% dans la région métropolitaine et 9% au centre-ville, comparativement à 5,7% à la fin de 2008. La brève récession a fait mal. L'intérêt se trouve davantage dans les édifices existants, explique Brett Miller, vice-président exécutif de CBRE pour l'Est du Canada. «Depuis plusieurs années, il y a un fort intérêt des investisseurs étrangers à Montréal, dont beaucoup de fonds allemands.» Il cite les exemples de la Cité du commerce électronique et de l'immeuble du Groupe Pages Jaunes, à L'Île-des-Soeurs, acquis par des capitaux allemands ces dernières années. De nombreux fonds de retraite anglo-canadiens et américains, de même que des Saoudiens, sont aussi actifs sur le marché local, précise-t-il. Il faudra que le taux de vacance - et surtout le prix des loyers - augmentent avant que de nouvelles tours à bureaux poussent au centre-ville, indique Brett Miller. «Pour le justifier, ça prendrait un revenu net supérieur à 25$ le pied carré, alors que le marché est environ à 20$ dans les meilleurs édifices.» Par ailleurs, des projets d'hôtels sont toujours sur la glace à Montréal. Le plus important, soit la conversion de l'ancienne gare Viger en complexe hôtelier et résidentiel de luxe par Homburg au coût de 400 millions, ne donne toujours aucun signe de vie. Richard Deschamps, de la Ville de Montréal, est malgré tout persuadé que plusieurs éléments militent en faveur de nouveaux investissements dans la métropole. Au premier chef, l'assouplissement du marché mondial du crédit. «Ce dont je parle aux gens, c'est du potentiel immense que Montréal recèle. Les gens qui sont dans le domaine de l'immobilier évaluent ça en terme de retour sur l'investissement, en terme de pieds carrés à développer, du genre de baux que nous pouvons offrir, etc. On a à les renseigner là-dessus.» Des études indépendantes pointent vers une reprise de l'immobilier commercial. Selon un rapport de la firme Chushan & Wakefield, relayé par l'AFP, les investissements devraient grimper de 30% cette année dans les 56 principaux pays du globe, à 479 milliards US. Ils avaient plongé de 23% sur un an au pire de la crise.
  15. identifiant

    La grande garderie

    http://pierresimard.blogspot.com/2009/12/la-grande-garderie.html Je ne pourrais pas être plus d'accord... Récemment, le gouvernement a avancer l’idée d’augmenter l’âge pour l’obtention des permis de conduire, d'interdire au jeune le droit de conduire la nuit, ou de conduire avec plus d’un passager. Je regarde ça et je me dis que les jeunes du future n’auront jamais la chance de vieillir ou de développer un sens des responsabilités. Un jour, on va passer nos vies enrobé dans du « bubble wrap » si ça continue à ce rythme.
  16. ROADSWORTH: j'adore ce que fait ce type! http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/09/20100929-132432.html
  17. mtlurb

    Tournée photos, suggestions?

    J'ai envi de faire une tournée photos lundi qui s'en viens durant la journée (je travaille pas haheheh)... est-ce que vous avez des suggestions? Je sais plus vraiment quoi shooter, j'ai l'impression que j'ai fait le tour en ville...
  18. Cataclaw

    Ottawa | 02.04.08 | HDR

    Des photos d'une journée à Ottawa. Enjoy! Feedback welcome. Le retour à Montreal.. Panorama (mal fait a la presse, mais bon) cliquez pour plus gros (1 MB)
  19. Un nombre croissant de propriétaires de chalet au Canada songent à vendre leur propriété estivale. Pour en lire plus...
  20. Mario Dumont soupçonne l'Autorité des marchés financiers et la Caisse de dépôt et placement du Québec d'avoir fait preuve de négligence dans l'affaire Norbourg et réclame de nouveau la tenue d'une enquête publique sur ce scandale financier. Pour en lire plus...
  21. Les Québécois affranchis de l'impôt le 19 juin 13 juin 2008 - 06h43 Presse Canadienne Agrandir À l'échelle canadienne, le jour d'afranchissement arrive le 14 juin. Photo: Archives La Presse L'Institut Fraser a fixé au 19 juin la journée d'affranchissement de l'impôt pour les Québécois. Cliquez pour en savoir plus : Média | Institut Fraser | Finances (général) | Journaux Cela constitue une amélioration par rapport à l'an dernier, cette journée étant alors tombée le 24 juin. Cette année, la famille québécoise moyenne gagnera 76 489 $. Elle paiera un total de 35 454 $ en impôts, soit 46,4% de son revenu total. À l'échelle nationale, la journée où les Canadiens finissent de payer leur fardeau fiscal imposé par le gouvernement et commencent enfin à travailler pour eux-mêmes, arrive le 14 juin, soit quatre jours plus tôt qu'en 2007. L'organisme indépendant de recherche fait remarquer que la baisse de la taxe sur les produits et services (TPS) par le gouvernement fédéral de6 à 5%, en vigueur depuis le 1er janvier 2008, a devancé la journée d'affranchissement de l'impôt de deux jours. Le fait que 2008 soit une année bissextile permet également de devancer d'une journée la date de l'affranchissement de l'impôt. Le Québec, est l'une des trois dernières provinces canadiennes à atteindre l'affranchissement avec la Saskatchewan et Terre-Neuve-et-Labrador. Nathalie Elgrably-Lévy, économiste principale pour le Québec et la francophonie à l'Institut Fraser, souligne que le fardeau fiscal des Québécois est parmi les plus lourds au Canada. Elle fait remarquer qu'en Ontario, par exemple, les contribuables célèbrent la journée d'affranchissement de l'impôt 10 jours avant les Québécois. L'Alberta est la première province à atteindre la journée de l'affranchissement de l'impôt, soit le 28 mai. Elle est suivie par le Nouveau-Brunswick (3 juin) et l'Île-du-Prince-Édouard (4 juin). Viennent ensuite le Manitoba (8 juin), l'Ontario (9 juin), la Nouvelle-Écosse (12 juin), la Colombie-Britannique (13 juin) et le Québec (19 juin). La Saskatchewan arrive à l'avant-dernier rang (20 juin) et Terre-Neuve-et-Labrador est la dernière province à célébrer la journée d'affranchissement de l'impôt, soit le 30 juin. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080613/LAINFORMER/80613006/-1/LAINFORMER01
  22. York Fire & Casualty concentre ses activités dans les produits d'assurance automobile, habitation ainsi que des produits d'assurance pour les entreprises. Pour en lire plus...
  23. La revente a plus progressé que prévu en juillet mais les stocks ont atteint un niveau record, ce qui laisse prévoir une résorption lente de la crise immobilière. Pour en lire plus...
  24. mtlurb

    Wall Street fait une pause

    La Bourse de New York a terminé sans direction claire mercredi, hésitant tout au long de la séance faute de précisions des autorités américaines sur leur plan de sauvetage des banques: le Dow Jones a cédé 0,27% mais le Nasdaq a pris 0,11%. Pour en lire plus...
  25. Une météo plus rude et des consommateurs moins confiants ont fait reculer les ventes et stagner les profits. Pour en lire plus...