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  1. Miska

    Le Quartier DIX30 va s'agrandir

    Le Quartier DIX30 va s'agrandir Éric Clément La Presse Le conseil municipal de Brossard a adopté, lundi, plusieurs règlements d'urbanisme qui préparent le terrain à l'agrandissement du Quartier DIX30: les travaux commenceront d'ici janvier le long de l'autoroute 10, a appris La Presse. Un projet particulier d'urbanisme (PPU) encadrera dans les prochaines années la poursuite de l'agrandissement du Quartier DIX30, soit les phases 3 et 4 planifiées par le promoteur Devimco, mais aussi celui du secteur résidentiel voisin. Il y aura bientôt une consultation publique sur le sujet à Brossard. La zone commerciale, ex-zone industrielle, située entre le boulevard Leduc et l'autoroute 10, d'une part, et entre le Wal-Mart et le centre d'entraînement du Canadien de Montréal en construction, d'autre part, pourra être construite en haute densité. «La zone life-style va être agrandie avec d'autres commerces le long de l'autoroute 10, précise André Bouthillier, porte-parole de Devimco. La construction va commencer d'ici la fin de l'année avec des stationnements souterrains étagés. Les commerces seront sur deux étages. Il y aura aussi un immeuble de bureaux. Le secteur nord, entre le ruisseau Daigneault et la voie ferrée du CN, va aussi être mis en valeur, en conformité avec les amendements au schéma d'aménagement adoptés par l'agglomération il y a 18 mois environ.» De l'autre côté du boulevard Leduc, en direction du boulevard de Rome, il y aura de la construction de densité moyenne, comme des centres d'accueil, avec un accès qui se fera seulement à partir du boulevard Leduc et non par les résidences situées à l'arrière du boulevard où le zonage sera de petite densité afin de permettre notamment la construction de cottages, indique le conseiller municipal du district 2, Gilbert Lizotte. Le maire Jean-Marc Pelletier était heureux lundi de voir le dossier de l'agrandissement aboutir «malgré les blocages exercés à cet égard par la députée de Brossard, Fatima Houda-Pépin», a-t-il dit à La Presse. M. Pelletier affirme que la députée a fait de «l'obstruction» lorsqu'il s'est agi de faire adopter par le gouvernement du Québec un projet de loi privé pour activer les choses. «On a nous a alors dit que le dossier était bloqué car cela prenait l'accord du député local et que Mme Houda-Pépin n'avait pas donné son autorisation pour que le projet de loi soit inscrit à l'agenda», a expliqué le maire. La Presse a souhaité obtenir les commentaires de Mme Houda-Pépin à ce sujet, mais elle a raccroché quand nous l'avons appelée. Du côté de Devimco, on estime toutefois que le dossier a avancé «normalement».
  2. Agrandir Sainte-Justine en PPP? Le Devoir Jacinthe Tremblay Édition du jeudi 09 octobre 2008 Mots clés : Yves Bolduc, Sainte-Justine, Privé, Hôpital, santé, Montréal L'agrandissement du Centre hospitalier universitaire (CHU) Sainte-Justine pourrait être réalisé en partenariat public-privé, a indiqué hier en conférence de presse le ministre de la Santé et des Services sociaux, Yves Bolduc. «Ce projet de construction était d'abord prévu en mode traditionnel, mais nous pourrions aussi opter pour un PPP si nos études arrivent à la conclusion que cette façon de faire est plus rapide et moins coûteuse», a-t-il déclaré. Le Dr Bolduc venait de confirmer que le plan clinique du projet de modernisation et d'agrandissement du CHU Sainte-Justine, «Grandir en santé», était complété lorsqu'il a évoqué la possibilité d'un tel scénario. Il a également annoncé que «la direction de l'établissement était désormais autorisée à recruter des professionnels pour préparer les plans et devis préliminaires et préciser les coûts du projet». Clément Gignac, directeur exécutif du Bureau de modernisation des CHU de Montréal, a pour sa part précisé que les firmes d'ingénieurs et d'architectes chargées de cette étape étaient choisies depuis 2006. «La décision de Québec nous autorise à signer les contrats avec ces firmes. L'étape annoncée aujourd'hui devrait être complétée au printemps 2009», a-t-il précisé. Les coûts du plan «Grandir en santé» sont évalués à 503 millions de dollars. Le projet permettra entre autres de faire passer de 57 à 80 le nombre de lits de l'unité de néonatalogie. La facture sera partagée entre Québec, l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal et la Fondation de l'hôpital Sainte-Justine. Déjà, 67,1 millions de la somme prévue ont été engagés dans des acquisitions d'immeubles, d'équipements médicaux ainsi que pour l'érection et l'aménagement du nouveau pavillon Lucie et André Chagnon accueillant le Centre de cancérologie pédiatrique Charles-Bruneau. http://www.ledevoir.com/2008/10/09/209845.html (9/10/2008 10H10)
  3. Un nouveau projet dans le secteur Namur / Jean-Talon Il sera situé entre le Parc De La Savane et Côté Ouest Phase II Lien EDIT: I'm attaching the presentational document by the promoter and architectural firm
  4. http://www.lapresse.ca/maison/decoration/amenagement/201504/28/01-4865137-amenagement-les-finissants-sexposent.php Publié le 28 avril 2015 à 12h25 | Mis à jour à 12h25 Aménagement: les finissants s'exposent Le vernissage aura lieu le jeudi 30 avril à partir... (Photo fournie) Agrandir Le vernissage aura lieu le jeudi 30 avril à partir de 18h, et l'exposition sera ouverte au public le vendredi 1er mai et le samedi 2 mai entre 12h et 16h. PHOTO FOURNIE Ma Presse Sophie Ouimet-LamotheSOPHIE OUIMET La Presse Comme chaque année, la Faculté de l'aménagement de l'Université de Montréal ouvre ses portes au public pour son exposition de finissants. Plus de 250 projets seront présentés dans les locaux de la Faculté, toutes disciplines confondues: architecture, architecture de paysage, design industriel, design d'intérieur, design urbain et design de jeux. Cette année, l'exposition explore la dualité entre le fond et la forme dans la création. Le vernissage aura lieu le jeudi 30 avril à partir de 18h, et l'exposition sera ouverte au public le vendredi 1er mai et le samedi 2 mai entre 12h et 16h. Fond Forme Université de Montréal, Faculté de l'aménagement 2940, chemin de la Côte-Sainte-Catherine amenagement.umontreal.ca sent via Tapatalk
  5. GoToTrudeau

    YUL-CDG/ORY : qui choisir?

    Bonjour, Nous le savons, nous avons amplement le choix pour ce qui est de ce rendre de Montréal à Paris. Quels sont les avantages et les désavantages d'une cie ou d'une autre? Laquelle choisir entre AC, AF, TS ou SS? Envoyé de mon SM-G920W8 en utilisant Tapatalk
  6. Bonne nouvelle. Ça va continuer à stimuler le boom immobilier. --- http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201605/18/01-4982752-partenariat-de-100-millions-entre-la-caisse-de-depot-et-claridge.php Partenariat de 100 millions entre la Caisse de dépôt et Claridge Maxime Bergeron La Presse Le groupe Claridge et la filiale immobilière de la Caisse de dépôt annonceront aujourd'hui un nouveau partenariat doté d'un budget de 100 millions de dollars, qui investira dans des projets de moyenne envergure dans la grande région de Montréal. « C'est un véhicule qui aura une stratégie d'investissement très particulière pour aider les promoteurs de la grande région de Montréal qui ont besoin d'un certain appui financier pour compléter leurs projets de développement », a expliqué hier Wayne Heuff, vice-président exécutif et directeur général de la nouvelle entité Claridge Immobilier inc. Le partenariat vise à réaliser des investissements de 5 à 15 millions. Puisque les mises de fonds oscillent entre 20 et 25 % dans les projets de développement, une participation de 10 millions de Claridge Immobilier inc. pourrait permettre la réalisation de projets d'une valeur totale de 40 à 50 millions, a souligné M. Heuff. Des projets un peu plus petits ou un peu plus gros pourraient aussi être considérés s'ils sont jugés « stratégiques », a-t-il précisé. EXPERTISE Les deux membres de ce partenariat ont chacun un long parcours. Ivanhoé Cambridge, la filiale immobilière de la Caisse de dépôt et placement du Québec, détient des actifs de 55 milliards à l'échelle mondiale. Claridge, le fonds d'investissement privé de la famille de Stephen Bronfman, est de son côté actif en immobilier depuis les années 50 et participe ces jours-ci à plusieurs gros projets dans la région montréalaise. Wayne Heuff souligne que la participation du nouveau partenariat dans de futurs projets résidentiels ou commerciaux dépassera de loin le simple investissement en argent. « L'autre avantage qu'on amène dans des projets potentiels comme ça, c'est l'historique et l'expertise que chacune de nos organisations respectives pourrait amener à la table en termes d'investissement immobilier et de développement », a-t-il dit à La Presse Affaires. Aucun investissement précis ne sera dévoilé aujourd'hui, mais quelques projets sont déjà à l'étude.
  7. Voici une initiative de Google, qui montre la terre en timelapse entre 1984-2012... le développement dans le grand Montréal est incroyable (Laval!!, Ville Saint-Laurent, etc etc) À voir: https://earthengine.google.com/timelapse/
  8. Air Algerie Expands Montreal Service in S16 Posted at 0300GMT 19APR16 Air Algerie during summer peak season plans to expand Algiers – Montreal operation, which sees the addition of 8th weekly service. The additional flight operates on Thursdays, from 23JUN16 to 15SEP16, with Airbus A330-200 aircraft. AH2702 ALG0645 – 1045YUL 330 4 AH2700 ALG1240 – 1640YUL 330 D AH2703 YUL1245 – 0135+1ALG 330 4 AH2701 YUL1840 – 0730+1ALG 330 D
  9. 28/06/2016 Mise à jour : 28 juin 2016 | 17:39 http://journalmetro.com/local/hochelaga-maisonneuve/actualites/986540/des-artistes-pour-transformer-sainte-catherine-est/ Des artistes pour transformer Sainte-Catherine Est Par Catherine Paquette TC Media Collaboration spéciale Le projet Quartier en art embellit déjà quelques vitrines de la rue Sainte-Catherine Est. La rue Sainte-Catherine Est connaîtra bientôt un vent de renouveau avec l’arrivée d’artistes et artisans dans ses locaux vacants, promet la société de développement commercial (SDC) Hochelaga-Maisonneuve. L’organisme vient de se voir accorder un financement de 90 000$ pour le projet «Sainte-Catherine, rue des artistes et des artisans», sélectionné dans le cadre du programme PRAM-Est de la Ville de Montréal. Un total de 157 631 $ partagé entre la ville-centre, la SDC et d’autres partenaires sera investi dans la réalisation de projets qui inciteront des artistes à y installer leur atelier ou leur boutique, dans le secteur de la SDC allant de l’avenue Bourbonnière à la rue Viau. L’embauche d’une personne ressource permettra de faire le lien entre les propriétaires et les artistes, et des concours d’entreprenariat encourageront certains à s’y lancer en affaires. «Il y a déjà des ateliers boutiques sur la rue Sainte-Catherine, mais on veut renforcir cette identité. Il commence déjà à avoir une clientèle pour ces produits-là», explique le directeur de la SDC Jimmy Vigneux. Le projet surfera en effet sur la vague de nouveaux arrivants dans le secteur : les Ateliers Créatifs, dont les locaux ouvriront cet été, amèneront une centaine de créateurs dans les locaux du 3890-3910, rue Sainte-Catherine. La présence d’ateliers-boutiques comme Electrik kidz, Bigarade et Gabardine et de la galerie Gham et Dafe marquent également la volonté des artistes de s’installer dans le secteur. Le projet répond au besoin d’améliorer «l’image» de la rue Sainte-Catherine. Le montant octroyé par la Ville s’ajoute aux nombreux efforts de relance de l’artère, dont le tronçon entre Pie-IX et la rue Moreau fait l’objet d’une démarche de revitalisation urbaine intégrée (RUI) de la Table de quartier Hochelaga-Maisonneuve depuis 2012. Le projet s’arrimera par ailleurs avec les efforts de la table, qui vise le recrutement d’artisans depuis plusieurs mois, après des consultations menées auprès de la population du secteur. Secteur défavorisé Parsemée de graffitis et de locaux vacants, au nombre de 46, la rue Sainte-Catherine a l’avantage d’être beaucoup moins coûteuse pour les locataires. La moyenne des loyers s’élève à 10$ le pied carré, soir la moitié moins des montants exigés sur la rue Ontario, fait savoir le directeur. «C’est un type de commerce viable sur Sainte-Catherine, puisque 100% de leur chiffre d’affaires ne se fait pas nécessairement sur la rue. Comme l’achalandage n’y est pas si élevé que sur Ontario, on considère que c’est un bon filon», affirme-t-il. Le directeur souhaite offrir à des artistes d’occuper des locaux vacants gratuitement de manière temporaire, afin d’attirer de possibles locataires. Le projet vise aussi à améliorer l’aspect des vitrines en travaillant en collaboration avec Un quartier en art, projet qui vise à afficher des œuvres d’artistes locaux dans les locaux vacants. «Il faut établir que c’est rue artistique, on veut que les artistes puissent s’exprimer sur la rue», ajoute savoir le directeur.
  10. Dévoilement du concept d'aménagement de la rue Chabanel et prolongement de la rue Jean-Pratt Des investissements de 19,3 M$ pour la revitalisation de l'Acadie-Chabanel Montréal, le 6 août 2008 - Le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay, accompagné de M. Alan DeSousa, responsable du développement économique, du développement durable et de Montréal 2025 au comité exécutif, et de Mme Marie-Andrée Beaudoin, mairesse de l'arrondissement d'Ahuntsic-Cartierville et responsable du développement social et communautaire au comité exécutif, a annoncé des investissements de 19,3 M$ pour la revitalisation du secteur l'Acadie-Chabanel. De cette somme, un montant de 17 M$ servira à réaménager la rue Chabanel et un montant de 2,3 M$, à prolonger la rue Jean-Pratt où les travaux ont, d'ailleurs, débuté à la fin juillet. « En 2005, nous nous étions engagés à consentir des investissements majeurs pour la revitalisation du secteur l'Acadie-Chabanel. Cette dernière étape finalise un projet qui permettra entre autres d'améliorer l'attractivité de cette artère importante. Déjà les projets d'investissements privés dans le secteur sont estimés à 250 M$, voilà des retombées concrètes », a déclaré M. Tremblay. « Ce secteur offre un important potentiel de développement grâce, notamment, au fort gabarit des immeubles dont la superficie de plancher atteint les dix millions de pieds carrés. D'ailleurs, l'Acadie-Chabanel représente un pôle de développement dont la portée dépasse largement l'arrondissement. C'est pourquoi nous avons identifié ce quartier comme prioritaire dans notre stratégie de développement économique », a ajouté M. DeSousa. Le réaménagement de la rue Chabanel, entre le boulevard Saint-Laurent et la rue Meilleur, vise à transformer la rue pour y créer un véritable milieu de vie. Ainsi, le concept d'aménagement retenu permet d'améliorer la sécurité et le confort des piétons, de rehausser la qualité des aménagements du domaine public, d'offrir un cadre vert et durable par un reverdissement important, de favoriser la présence des transports actifs et de donner une identité propre à la rue Chabanel. Les travaux de prolongement de la rue Jean-Pratt, entre les rues Chabanel et Beauharnois, offriront, de plus, un meilleur accès aux nouveaux immeubles qui y ont été construits récemment. « Ces travaux permettront d'améliorer considérablement le cadre de vie du quartier conformément aux préoccupations des résidants et des commerçants que nous avons consultés à plusieurs reprises. Et nous avons la ferme intention de les tenir informés de l'avancement des travaux et d'être à l'écoute de leurs besoins afin de minimiser les impacts sur leur quotidien », a noté Mme Beaudoin. Le concept d'aménagement de la rue Chabanel a été développé par un consortium composé de la firme Affleck + de la Riva architectes, de Version & Vlan paysages et d'Éclairagepublic à la suite d'un appel de propositions. Adopté en 2005, le plan d'action Réussir l'Acadie-Chabanel comportait cinq volets, soit l'implantation de la gare Chabanel, inaugurée en janvier 2007, la mise en place d'initiatives économiques structurantes, la création d'un partenariat de gens d'affaires, mis sur pied en mars 2007, la planification détaillée du secteur, approuvée en octobre 2006, et la création d'un programme d'aide aux propriétaires d'immeubles à grand gabarit, en vigueur depuis le début de l'année. Arrondissement Ahuntsic-Cartierville / Montréal, QC Portes Ouvertes Réaménagement de la rue Chabanel 29 mai 2008 Les dessins préliminaires du réaménagement de la rue Chabanel - un projet réalisé par Affleck + de la Riva en collaboration avec Version/Vlan Paysages, Éclairage Public et l'agence de signalisation IF - seront presentés au public lors de l'événement des Portes Ouvertes du bureau de l'arrondissement Ahuntsic-Cartiervlle au 555 Chabanel Ouest, 6é étage.
  11. Le vendredi 04 juil 2008 Un pont entre Verdun et L'Île-des-Soeurs? Simon Coutu La Presse Après des années de tergiversations, l'arrondissement de Verdun s'est prononcé en faveur de la construction d'un pont de services entre L'Île-des-Soeurs et la terre ferme. Le projet, estimé à entre 15 et 20 millions de dollars, serait réservé aux véhicules d'urgence, aux autobus, aux vélos et aux piétons. Lors de la réunion du conseil d'arrondissement de mercredi, le maire, Claude Trudel, a rendu publiques les conclusions d'un comité de réflexion qui recommande à l'unanimité la construction d'un pont de services. «L'arrondissement ne paiera pas pour ce projet, affirme-t-il. La Ville de Montréal ou le ministère des Transports se chargera des dépenses. On doit aussi faire approuver le pont par la majorité des habitants.» Au printemps, la firme Léger Marketing a sondé l'ensemble des Verdunois. Ils se sont prononcés à 71% en faveur de la construction d'un pont de services. «Si la population est d'accord, que nous ne déboursons pas un sou et que la sécurité est améliorée, je crois que c'est une bonne nouvelle», affirme la présidente de l'Association des propriétaires et résidants de L'Île-des-Soeurs, Juliette Barcelo. Soixante-quatorze pour cent des habitants de L'Île-des-Soeurs approuvent le projet de pont de services. Des résultats qui prouvent qu'ils font preuve de beaucoup plus d'ouverture, selon le maire. «Jusqu'en 2002, il y avait un mouvement pour que l'île se sépare de l'arrondissement de Verdun. On vient de faire un pas de géant.» Le maire Trudel avance que le pont devrait vraisemblablement s'ériger dans l'axe de la rue Galt à Verdun et du boulevard Marguerite-Bourgeoys à L'Île-des-Soeurs. Il aimerait que le projet se réalise dans les délais les plus courts. Le projet résidentiel de l'arrondissement prévoit que la population de L'Île-des-Soeurs passera de 17 000 à 23 000 personnes dans les prochaines années. Bell Canada installera aussi ses bureaux dans l'île en septembre prochain. La pression est grande, mais les Verdunois sont majoritairement contre la construction d'un pont tout usage. Seuls 41% appuient cette idée. Malgré tout, le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, craint qu'on n'érige un pont au nom des transports collectifs, pour ensuite y faire passer des voitures. «C'est l'attrape-nigaud habituel du marketing politique. L'idéal serait d'installer un tramway sur le pont. C'est de la fiction de penser que les habitants de L'Île-des-soeurs utiliseront l'autobus.» M. Bergeron se dit toutefois en faveur d'un pont de services. «Il faut construire quelque chose de spectaculaire. Pas un vulgaire pont en béton, dit-il. Mais c'est une bonne idée, ne serait-ce que pour permettre aux Verdunois de voir la beauté de L'Île-des-Soeurs à vélo.»
  12. ErickMontreal

    Le faste fait au Québec

    Le faste fait au Québec 26 septembre 2008 - 06h00 La Presse Collaboration spéciale Clément Sabourin La France a ses tailleurs Chanel, l'Italie ses sacs Gucci, le Royaume-Uni ses chemisiers Burberry et les États-Unis ses bijoux Tiffany mais le Québec a-t-il des produits de luxe dignes de ce nom? «Il n'y a plus de luxe au Québec!» lance Francine Séguin. Professeure de stratégie à HEC Montréal, elle a longuement étudié l'industrie du luxe, au Québec et dans le monde. Selon elle, le Québec ne possède plus d'industrie de luxe. Tout au plus des griffes haut de gamme. Au fil des ans, la fourrure, la joaillerie et la haute couture, les traditionnels porte-étendards du luxe québécois, ont disparu. La pression de l'opinion publique a eu raison des manteaux et des chapkas en fourrure, confectionnés à partir des peaux de castor et de renard. Birks, le fleuron de la joaillerie fondé en 1879 à Montréal, a été fusionné à l'américain Mayors en 2005. Et, dit Mme Séguin, la province ne dispose plus de grands couturiers dont les créations sont reconnues et distribuées dans le monde entier, tels Léo Chevalier et Michel Robichaud, qui habilla entre autres Elizabeth Taylor. «Ce qui reste, ce sont des designers de mode. Ils sont excellents, mais ils font très peu de sur-mesure et plutôt des productions à petite ou moyenne échelles. Ce n'est pas de la haute couture», dit la spécialiste du luxe. Selon elle, seul le travail de la styliste Marie Saint-Pierre se rapproche du "vrai" luxe. Avec plus de 20 ans de carrière, la Québécoise bénéficie d'une certaine notoriété internationale. Ses créations sont confectionnées dans l'île de Montréal, par 25 employés qui travaillent de manière artisanale. Le prix d'une robe de jour varie entre 600$ et 800$, celui d'une robe de soir entre 800$ et 2000$. Toutes sont produites en quantité très limitée. Parfois, ce sont même des oeuvres uniques. «On s'adresse à une clientèle pointue on ne fait pas juste des images», dit Mme Saint-Pierre, faisant référence aux énormes campagnes de pub menées par des marques comme Dolce et Gabbana ou Gucci. À force de devenir populaires et de produire des vêtements en quantités industrielles, souvent dans des pays émergents, ces anciens fleurons du luxe ont perdu de leur prestige. Car la rareté est l'un des principaux éléments qui déterminent si un produit est à classer dans le haut de gamme ou dans le luxe. C'est notamment pour cette raison qu'on ne peut pas considérer les porte-monnaie et sacs de la marque m0851 comme des produits de luxe: ces maroquineries ne sont pas des pièces limitées. Vendue dans les quartiers chic de New York, Paris, Anvers et Taiwan, cette marque montréalaise est en constante croissance, mais n'est "pas assez chère" pour être considérée comme du luxe, dit son fondateur Frédéric Mamarbachi. Même chose pour la marque québécoise Harricana. Le prix de vente de ces produits (3000$ pour un manteau) fait dire à Mme Séguin qu'il s'agit davantage de haut de gamme que de luxe, «bien qu'il s'agisse d'un concept brillant». La designer Mariouche Gagnée a imaginé toute une série de tuques, bottes et manteaux faits à partir du recyclage de fourrures et de tissus de griffes de luxe. «Ce sont presque toujours des pièces uniques», dit Mme Gagné. Pour la styliste Marie Saint-Pierre, le Québec aurait donc une place à prendre dans le luxe en fabriquant "des produits plus marginaux, plus difficiles à trouver", qui refléteraient le travail de créateurs dont l'inspiration se situe à la rencontre de l'Amérique du Nord et de l'Europe. Montréal se doit d'emprunter une telle voie s'il veut rester dans le club des métropoles internationales de premier ordre, ajoute-t-elle, car "l'économie s'en va vers là".
  13. WestAust

    Le Stat - 4 étages

    Il s'agit de la rénovation et agrandissement d'un petit immeuble sur la rue St-Hubert (entre Ste-Catherine et René-Lévesque) http://lestat.ca/
  14. http://www.journalmetro.com/plus/article/1020439 I still haven't tried out his first restaurant, seeing it is complicated to get a reservation. He has an interesting way to do business that is for sure. I bet this place will be as hard to get a reservation, as his previous place Guess I will just stick to trying out the 3 restaurants that were in Enroute top 10 new restaurants in Canada.
  15. Montréal : vol direct pour un séjour extraordinaire. Gratte-ciel et habitations de type Victorien, design ultra moderne et monuments historiques, Montréal est une ville tout en contraste. Métropole incontestée du Canada, Montréal est un mariage réussi entre charme européen et ville nord-américaine. Si on devait choisir un seul mot pour définir Montréal, cela serait sans hésiter « effervescence ». C’est une ville tout en rythmes, en mouvements, peu importe l’heure Montréal vous attend avec ses musées, ses galeries, ses espaces verts et ses restaurants. Tout est chic et décontracté. Envolez-vous pour un séjour inoubliable à Montréal. La compagnie Air Transat vous propose la ligne directe Toulouse – Montréal. Trois vols hebdomadaires au départ de Toulouse à partir du 21 avril 2012. Lors de votre séjour à Montréal, vous découvrirez une ville facile à vivre, où ses habitants sont chaleureux, avec un sens de l’hospitalité et de l’accueil internationalement reconnu. Montréal abrite de nombreux quartiers colorés et animés. Chacun d’eux vous embarquera dans son ambiance, son environnement. Le Vieux Montréal est le quartier où rêve, évasion, histoire et romantisme sont au rendez-vous. Rues de pavés, galeries d’art, boutiques d’artisans, et bâtisses des XVIII et XIX siècles, le Vieux Montréal porte bien son nom, c’est une porte sur l’histoire du Nouveau Monde. Ce quartier est bordé par le vieux port idéal pour une promenade à pied ou à vélo. Situé entre le Vieux Montréal et le centre-ville, le quartier International abrite les créations d’artistes venus du monde entier. Au cœur de ce quartier vous découvrirez l’œuvre de Jean Paul Riopelle, sculpture poétique entre eau et feu appelé La Joute Le quartier Latin possède un esprit détente et plaisir, on y trouve de nombreux bars, pubs, cinémas, concerts, spectacles… idéal pour une excursion nocturne. Lors de votre escapade à Montréal, faîtes un détour par le Mont Royal, qui donna son nom à la ville. Empruntez les sentiers qui vous mèneront jusqu’au belvédère, où une vie imprenable sur toute la région vous attend. Autour du Mont Royal, le quartier du même nom est habité par de jolies maisons multicolores et des petites rues ombragées. C’est un des quartiers branchés de la ville où l’on y trouve une multitude de petites boutiques. Sur le fleuve Saint Laurent, qui n’a de fleuve que le nom vu son étendu, vous découvrirez deux îles montréalaise : l’île Sainte Hélène et l’île Notre Dame. Toutes deux sont accessibles à pied, en vélo, en auto, métro et même en bateau. Idéal pour un moment de détente sur la plage, pour une promenade dans les sentiers ombragés, un détour au parc d’attraction La Ronde ou au Casino de Montréal. D’autres lieux sont incontournables comme Hochelaga Maisonneuve, berceau des installations olympiques de 1976 ou la Petite Italie, Le village ou encore les berges du Saint Laurent. Tout au long de l’année, Montréal s’anime autours de ses festivals internationaux : jazz, humour, sport et plus encore. La place des festivals, véritable espace public consacré aux manifestations culturelles, prend vie et rassemble touristes et habitants le temps d’un moment unique. 3 idées incontournables à Montréal : -Goûter les bagels et le smoked meat, deux symboles culinaires et culturels de la ville -Magaziner dans les rues de la ville, c’est-à-dire faire les boutiques. -Découvrir le réseau piétonnier souterrain véritable ville sous la ville, il relit sur plus de 30 kilomètres l’ensemble de la ville (hôtels, commerces et restaurants) Toulouse Montréal en vol direct depuis Toulouse à partir de 442 euros TTC* l’aller-retour http://www.ladepeche.fr/article/2012/03/13/1305033-montreal-vol-direct-pour-un-sejour-extraordinaire.html?utm_source=All&utm_campaign=Revue+de+presse+du+Quartier+des+spectacles-+mardi+13+mars+2012&utm_medium=email
  16. L'appétit des investisseurs pour l'immobilier commercial montréalais ne se dément pas. Les transactions ont totalisé 3,4 milliards de dollars l'an dernier, en hausse de 13,5 % sur un an, et la firme CBRE s'attend à de nouvelles hausses. « On s'attend à ce que l'activité d'investissement grimpe en 2012 puisque les vendeurs sentent de plus en plus que le moment est opportun pour vendre, a indiqué Brett Miller, vice-président exécutif de CBRE pour l'est du Canada, dans un rapport publié hier. Et plusieurs investisseurs institutionnels sont impatients d'augmenter leur exposition au marché montréalais «, ajoute-t-il. Un bilan exceptionnel à Montréal Selon M. Miller, la performance observée à Montréal est d'autant plus « exceptionnelle « qu'il n'y a pas eu de mégatransaction en 2011. Le climat macroéconomique est aussi demeuré incertain toute l'année, ce qui aurait pu décourager certains investisseurs. De tous les segments, celui des immeubles de bureaux a particulièrement brillé dans la métropole, avec un volume d'investissements en hausse de 89,2 %, à 754 millions. La situation canadienne À l'échelle canadienne, les investissements ont reculé de 5,6 % au quatrième trimestre, mais ils ont grimpé de 20,5 % pour l'ensemble de 2011, à 23,6 milliards. Il s'agit du niveau le plus élevé depuis 2007, a souligné CBRE. « Il serait dangereux d'accorder trop d'attention à la légère baisse du quatrième trimestre, puisque tout laisse croire que la tendance à la hausse des deux dernières années est tout à fait intacte «, a affirmé John O'Bryan, vice-président du conseil de CBRE. Il reste que tous les types de propriétés ont connu une baisse entre le troisième et le quatrième trimestre de 2011, à l'exception des hôtels. Le volume de transactions a reculé pour les immeubles de bureaux (-30,4 %), les magasins (-17,7 %) et les édifices locatifs (-2,3 %). Toronto dépasse le seuil des 9 milliards Sans surprise, Toronto revendique le plus de transactions l'an dernier, avec un volume de 9,6 milliards. Ont suivi Montréal et Vancouver à égalité (3,4 milliards), Calgary (2,5 milliards), Edmonton (2,4 milliards), Ottawa (886,5 millions), London (541 millions) et Halifax (471 millions). Les fonds de placement immobilier ont généré le tiers des transactions l'an dernier, et CBRE s'attend à ce qu'ils demeurent d'importants acheteurs en 2012. Les accords conclus entre Cominar et Canmarc, de même qu'entre Dundee et Whiterock, laissent penser que de nombreux immeubles aboutiront sur le marché cette année. CBRE s'attend à un volume de transactions total variant entre 20 et 25 milliards en 2012 au Canada, soit à peu près le même niveau qu'en 2011. http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/economie/immobilier/201202/22/01-4498531-immobilier-commercial-forte-hausse-des-transactions-a-montreal.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=lapresseaffaires_LA5_nouvelles_98718_accueil_POS9
  17. Habitations Saint-Urbain Montréal , Canada Résidentiel PROJET RÉSIDENTIEL ARRONDISSEMENT ROSEMONT-LA PETITE-PATRIE Au 6666, rue Saint-Urbain, à l’angle de la rue Saint-Zotique, se situe un complexe de deux édifices industriels abandonnés datant des années 1960. L’intention des propriétaires est de transformer à des fins résidentielles ces structures de cinq étages, et de contribuer ainsi à l’amélioration du quartier en offrant une intégration urbaine de qualité dans le secteur. Pendant des années, ces bâtis ont accueilli des entreprises qui ont, par leur apport à l’économie locale et la création d’emploi, contribué à la richesse de l’arrondissement et de la ville. Les valeurs dont ils sont l’emblème et la force de leurs sobres façades aux rythmes insistants nous semblent devoir être conservées, tel un rappel en filigrane. La conversion de ce patrimoine industriel en unités d’habitation nécessite le découpage substantiel des planchers afin d’obtenir une silhouette adaptée au nouveau programme. La forme retenue est celle d’un « C »; elle est obtenue en extrayant de la matière au milieu pour créer de généreuses cours intérieures. L’infrastructure offre une large fenestration dont on tire pleinement parti en ne construisant que les vides entre les colonnes, chaque vide se rapportant à une unité d’habitation. Le rythme très séquencé ainsi obtenu est adouci en regroupant les unités par deux ou trois, afin d’exprimer une plus grande linéarité, une expression horizontale assujettie aux bâtiments. Les différents regroupements d’unités sont soulignés au moyen d’anneaux englobant des « balcons français ». On voit une gradation entre les balcons en saillie et les loggias en retrait, gradation qui insuffle à l’ensemble une sorte d’ondulation au gré des réunions arbitraires et de la mutation des façades. Pour parfaire cet ordonnancement, le socle des bâtiments est traité de manière contrastante par l’insertion ponctuelle de parois vitrées, à l’image des fonctions commerciales qui y logeront. Enfin, un penthouse en retrait des façades principales tient lieu de chapiteau enrichissant le traitement de la cinquième façade. Client Les Investissements Mirelis inc. Période de réalisation 2010 -2013
  18. Dany Laferrière entre à l'Académie française L'écrivain d'origine haïtienne Dany Laferrière est le premier Québécois à faire son entrée à l'Académie française. Il a été élu au premier tour jeudi, à Paris, par les membres de la célèbre institution. L'auteur de Comment faire l'amour avec un Nègre sans se fatiguer a été préféré à cinq autres candidats : Catherine Clément, Yves-Denis Delaporte, Arthur Pauly, Jean-Claude Perrier et Georges Tayar. À 60 ans, Dany Laferrière devient le plus jeune membre à siéger sous la coupole. Il occupera le fauteuil numéro deux, autrefois dévolu à Montesquieu et, plus tard, à Alexandre Dumas fils et laissé vacant par Hector Bianciotti. La secrétaire perpétuelle de l'Académie française, l'historienne Hélène Carrère d'Encausse, avait personnellement sollicité la candidature de l'écrivain, qui faisait figure de favori pour l'homme de lettres français Bernard Pivot. Quelques minutes après être devenu « immortel » (c'est ainsi que l'on appelle les membres de l'Académie française), Dany Laferrière a réagi depuis sa ville natale, Port-au-Prince, en Haïti, où il a appris la nouvelle. Il a tenu à clarifier un point : non, il ne déménagera pas à Paris, même si, de son propre aveu, « il ne tient jamais en place ». — Dany Laferrière S'il affirme ne pas vouloir « chambouler quoi que ce soit » en entrant à l'Académie française, il reconnaît que le simple fait de poser sa candidature était un chamboulement en soi. Hélène Carrère d'Encausse avait même consulté l'actuel Président de la République française, François Hollande, le protecteur de l'institution, sur le cas de ce candidat ni français, ni parisien, né en Haïti et installé à Montréal. Vérification faite, les statuts de l'Académie française n'incluent aucune condition quant à la nationalité des candidats à l'Académie. Et pour Hélène Carrère d'Encausse, « la nationalité, c'est la langue ». — Hélène Carrère d'Encausse, secrétaire perpétuelle de l'Académie française Fondée par le cardinal Richelieu il y a 378 ans, l'Académie française est composée de 40 membres, les « immortels », élus à vie par leurs pairs, qui ont pour mission de surveiller la langue française et de concevoir le dictionnaire de référence, qui en est à sa neuvième édition. Rappelons que Dany Laferrière a dû fuir la dictature des Duvalier en Haïti en 1976. Installé à Montréal, il publie son premier roman, Comment faire l'amour avec un nègre sans se fatiguer, en 1985, et connaît un succès immédiat (il a été traduit en 14 langues). Une dizaine de romans suivront, faisant de Dany Laferrière une figure marquante de la littérature québécoise. Il a reçu de nombreuses distinctions, dont le Prix du gouverneur général en 2006 pour son album jeunesse Je suis fou de Vava (La Bagnole) et le prix Médicis, en 2009, pour L'énigme du retour (Éditions du Boréal). Son vingtième et plus récent roman, Journal d'un écrivain en pyjama (Mémoire d'encrier), se veut une sorte d'adresse complice aux aspirants écrivains. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2013/12/12/004-dany-laferriere-academie-francaise.shtml
  19. Et mtlurb est mentionné!! http://www.lapresse.ca/le-soleil/maison/architecture/201305/30/01-4656123-les-murs-de-montreal-decortiques.php
  20. Le 15 octobre 2013 Changement de cap à Saint-Eustache Le projet Eau Habitat Riverain, du Groupe Cholette, à Saint-Eustache. Danielle Bonneau Des condos contemporains à Saint-Eustache? C'est ce que se prépare à offrir le Groupe Cholette, au bord de la rivière des Mille Îles. En tout, 2 immeubles de 6 étages, de 35 condos chacun, pourraient ainsi être érigés à la place de 2 vastes propriétés le long du chemin de la Grande-Côte, en bordure de la rivière. «Les maisons au bord de l'eau sont recherchées, mais elles coûtent plus de 1 million, fait valoir Philippe Cholette, vice-président développement immobilier et innovation au sein du Groupe Cholette. Dans le complexe Eau Habitat Riverain, les gens pourront avoir une vue sur l'eau à partir de 180 000$. » Le promoteur a demandé à l'agence Forme Studio Morand Émond architectes de concevoir les immeubles de façon à ce que tous aient une vue sur la rivière. «Ce souci a dicté la forme des édifices, explique Guy Morand, architecte responsable du projet. Les deux immeubles s'élargiront à partir du milieu, en escalier, pour se rejoindre près de la rue. Grâce aux décrochés et aux grandes fenêtres, même les appartements sur le côté auront une vue sur l'eau dans les espaces de vie.» Le terrain étant en pente, deux appartements seront aménagés sur deux niveaux dans chacun des immeubles, face à la rivière, au rez-de-jardin et au rez-de-chaussée. Ces maisonnettes, adossées au stationnement souterrain, auront chacune leur garage privé. «Cela n'aurait pas de sens de consacrer ces espaces de choix à du stationnement, estime M. Morand. Ces appartements seront très intéressants avec leurs vues directes sur l'eau. » Pour profiter au maximum de l'emplacement du terrain, une piscine extérieure et un espace de détente avec un foyer sont prévus près de la rive. Le bureau des ventes devrait être inauguré à la mi-novembre et la construction devrait débuter le printemps prochain, si tout va comme prévu. Les prix des condos et des appartements-terrasses oscilleront entre 171 120 et 564 701$ (taxes en sus), pour des superficies variant entre 620 et 1638 pi2. Les quatre maisons en rangée, quant à elles, coûteront entre 530 567 et 545 284$ (taxes en sus), selon le bâtiment. D'une superficie de 1771 pi2, elles auront chacune trois espaces de stationnement intérieur. Un secteur en mutation Eau Habitat Riverain s'intègre dans un quartier en transformation. Dans le cadre de la revitalisation de la route 344, ancien chemin rural devenu une des artères principales de Saint-Eustache, plusieurs maisons ont été rénovées au cours des dernières années. Le chemin de la Grande-Côte est aussi graduellement refait afin de favoriser la marche, le vélo et les transports en commun. La proximité de la rivière des Mille Îles, de plus, soulève l'intérêt de plusieurs promoteurs immobiliers. Eau Habitat Riverain sera le troisième complexe en copropriété proposé dans le même quadrilatère. Juste à côté, un autre promoteur a en effet lancé ses travaux d'excavation et un troisième complexe prend forme tout près de la rivière. «Le Plan métropolitain d'aménagement et de développement (PMAD) a amené la Ville à se demander comment atteindre ses objectifs de densification, indique le maire de Saint-Eustache, Pierre Charron. La Ville veut aussi offrir d'autres types d'habitations à ceux qui demeurent depuis longtemps à Saint-Eustache et ne veulent plus entretenir leur terrain.» Résultat: les règlements concernant la hauteur et la densité des bâtiments ont été assouplis dans le secteur du chemin de la Grande-Côte, où se trouvent des terrains vagues et plusieurs vastes propriétés au bord de l'eau, explique Normand Rousseau, directeur du service de l'urbanisme de la municipalité. Des règles très claires ont été établies pour qu'il y ait une certaine continuité entre les projets et éviter qu'ils ne soient disparates, prend soin de préciser le maire Charron. Eau Habitat Riverain innovera en étant le premier complexe résidentiel à Saint-Eustache, à avoir deux étages de stationnement intérieur. «Ce sera plus agréable visuellement, car il y aura moins d'asphalte et plus d'espaces verts, souligne M. Charron. On voit cela d'un très bon oeil!» Info: groupecholette.com
  21. L'émission de Radio-Canada Première "L'autre midi à la table d'à côté" place face-à-face deux personnalités qui aurait un sujet commun, pas toujours d'accord mais qui souvent, offre une discussion plus qu'intéressante. Dans l'épisode d'aujourd'hui, nous avions l'honneur d'écouter une belle discussion sur la façon de gérer une ville tel que Montréal entre l'homme d'affaire Alexandre Taillefer (nouvelle technologie et mécène culturel) et l'ex-Maire de Québec Jean-Paul l'Allier (et ministre sous Bourassa). Les points approchés sont la gestion de la ville, la place de l'architecture et de l'urbanisme, les transports en communauté et l'importance de la beauté d'une ville. Une vraie preuve qu'une ville comme Montréal est totalement gérable si la personne qui a le mandat de le faire, à le goût de le faire. L'écoute de l'émission d'une cinquantaine de minutes en vaut la peine si vous aimé Montréal. Je commence à avoir hâte aux élections de 2017 pour voter pour Alexandre Taillefer. Lien: http://rc.ca/15eKFBr La citation dont je vais me rappeler Pour voir le ciel bleu en arrière, des fois, il faut pelleter des nuages.
  22. Bonjour à tous, Nrithyalaya Classical Art Foundation, va avoir son spectacle annuel à la salle Oscar Peterson située au 7141 Sherbrooke ouest à Montréal. Ça sera une soirée de musique classique du sud de l’Asie. L’Évènement est gratuit et vous êtes les bienvenus pour vous joindre à nous le samedi 28 mai à 19h30 à 22h00. Si vous n’êtes pas familiers avec les chansons classiques Tamil, vous pouvez voir la performance qui a eu lieu à la Maison de la culture Ahunstic – Cartieville. Le groupe a interprété une chanson québécoise « Chanson entre nous » mais dans un style de musique classique Tamil. http://www.youtube.com/watch?v=FlHJhuz6wHo Au plaisir de vous voir à tous ______________________________________________________ Dear all, Nrithyalaya Classical Art Foundation will be hosting its annual Carnartic concert at Oscar Peterson Concert Hall located at 7141 Sherbrooke ouest in Montreal. It will be night of celebrating Classical music from South Asia. The event is free, and you are welcomed to join us On Saturday, May 28, 2011 at 7:30pm to 10:00pm. If you are not familiar with Classical Tamil music, you can take a look at part of the Foundation performing in La Maison de la culture Ahunstic – Cartierville. The group interprets a Quebec songs, ‘Chanson entre nous,’ but sung in the classical Tamil style. http://www.youtube.com/watch?v=FlHJhuz6wHo Good day and hope to see you at our event. Would love to see some of you guys there, I only met two of you guys.
  23. AlainS

    Le trou de beigne

    Le trou de beigne Publié le 07 décembre 2010 à 06h18 | Mis à jour le 07 décembre 2010 à 06h18 Claude Piché LA PRESSE (Montréal) À en juger d'après les nombreuses lettres reçues à La Presse, le budget déposé par l'administration du maire Tremblay a mis les Montréalais en colère. Le budget annonce de fortes hausses d'impôt foncier pour la deuxième année consécutive, en plus d'imposer une nouvelle taxe aux automobilistes montréalais. «La grogne est généralisée, c'est presque l'unanimité, constate Jean-Pascal Beaupré, responsable des pages Forum. Les Montréalais n'acceptent pas que ce soient eux, et pas les banlieusards, qui doivent supporter le fardeau.» Dans ce climat de mécontentement populaire, on comprend que plusieurs Montréalais sont tentés de se réfugier en banlieue. Ils ne sont pas les seuls. Depuis des années, Montréal est victime de l'effet de beigne, qui voit la banlieue s'étendre continuellement au détriment de la ville-centre. Dans l'ensemble, on connaît assez bien le phénomène. On sait que ce sont surtout les jeunes ménages à revenus moyens qui désertent la ville pour la banlieue. On sait aussi que les ménages à faibles revenus restent en ville, souvent parce qu'ils n'ont pas le choix: la vie en banlieue est indissociable de l'automobile. Or, tout cela est basé davantage sur des enquêtes sommaires et des observations sur le terrain que sur une recherche rigoureuse. Assez curieusement, même si les migrations entre la ville centre et la banlieue peuvent avoir des conséquences énormes, il n'existe à peu près pas de renseignements détaillés sur les ménages en cause. Cette lacune vient d'être comblée par deux chercheurs de Statistique Canada, Martin Turcotte et Mireille Vézina. Les auteurs ont mesuré avec précision l'effet de beigne dans les trois grandes villes canadiennes, Toronto, Montréal et Vancouver. Ils ont tracé le portrait socio-économique des ménages avec beaucoup de rigueur. Les résultats de leurs travaux viennent de paraître dans Tendances sociales canadiennes (1), une publication spécialisée de l'agence. À ma connaissance, c'est ce qu'il s'est fait de mieux sur le sujet. Et il se trouve que ces résultats sont proprement stupéfiants. Bien sûr, la recherche confirme que Montréal perd surtout des jeunes ménages à revenus moyens et élevés, ce dont tout le monde se doute déjà, mais elle nous montre aussi clairement à quel point la saignée est importante. D'abord, un premier constat. L'effet de beigne ne sévit pas seulement à Montréal. Toronto et Vancouver sont aussi touchés. À Montréal, entre 2001 et 2006 (l'étude est basée sur les résultats du questionnaire long du recensement de 2006, et même si les chiffres datent de quatre ans, ce sont les plus récents), 14% des ménages montréalais ont quitté la ville pour s'installer en banlieue; pendant ce temps, seulement 5% des banlieusards faisaient le trajet en sens inverse. Les proportions sont exactement les mêmes à Toronto, et reflètent aussi la situation à Vancouver à quelques poussières près. C'est en regardant de plus près le profil socio-économique de ceux qui quittent Montréal que l'on peut mieux mesurer l'ampleur de l'exode: En cinq ans, la ville centre a perdu 19% de ses résidents âgées de 30 à 34 ans (une personne sur cinq, tout de même), pendant que seulement 6% des banlieusards de cette tranche d'âge Montréal quittaient la périphérie pour s'installer à Montréal. On compte aussi 14% de départs chez les jeunes de 25 à 29 ans, 15% chez les 35-39 ans, mais la proportion de départs tombe à 3% chez les 65 ans et plus. L'exode des jeunes, c'est vrai. Sur les couples avec enfants, la banlieue agit comme un véritable aimant et Montréal, comme un repoussoir. Ainsi, toujours au cours de la même période, la ville centre a perdu au profit de la banlieue, tenez-vous bien, 34% de ses jeunes ménages ayant au moins un enfant! Pendant ce temps, seulement 2% de ces jeunes ménages ont quitté la banlieue pour Montréal. L'exode des jeunes familles, c'est vrai. Au chapitre des revenus, c'est vraiment la classe moyenne qui est concernée. Ainsi, 25% des ménages ayant un revenu familial (après impôts) entre 70 000$ et 80 000$ ont quitté Montréal. Cette proportion varie de 20 à 23% pour les tranches de revenus situés entre 60 000$ et 150 000$. Pendant ce temps, rares sont les banlieusards à revenus moyens (entre 2 et 3%) qui choisissent de déménager à Montréal. L'exode de la classe moyenne, c'est vrai. Pour les ménages à faibles revenus, c'est le contraire. C'est ainsi que 12% des banlieusards gagnant un revenu familial inférieur à 20 000$ ont quitté leur banlieue pour s'établir à Montréal, qui perdait de son côté 5% de ses ménages à faibles revenus. Enfin, on peut obtenir des résultats ahurissants en combinant plusieurs caractéristiques. Ainsi, pas moins de 42% de tous les nouveaux parents ayant un revenu entre 50 000$ et 100 000$ ont quitté Montréal en cinq ans. C'est une perte énorme pour la ville centre quand on sait à quel point toutes les municipalités font des pieds et des mains pour attirer une population de jeunes ménages à revenus moyens. (1) On peut télécharger gratuitement la revue à partir de la page d'accueil de Statistique Canada: http://www.statcan.gc.ca L'EFFET DE BEIGNE EN QUELQUES CHIFFRES En cinq ans, 14% des Montréalais ont quitté la ville pour s'installer en banlieue, tandis que seulement 5% des banlieusards faisaient le trajet en sens contraire. 34% des jeunes ménages ayant deux enfants ou plus se sont exilés en banlieue. 25% des ménages gagnant entre 70 000$ et 80 000$ ont déménagé en banlieue ; en revanche, 12% des banlieusards à faibles revenus (moins de 20 000$ de revenu familial) sont venus s'établir à Montréal Par tranche d'âge, ce sont les Montréalais âgés de 30 à 34 ans qui sont les plus nombreux à fuir la ville centre.
  24. Nom: Condos Sicard - Phase II Hauteur: 3 étages/? mètres Coût du projet: N/D Promoteur: Les Constructions Scal-can Inc. Architecte: N/D Emplacement: Rue Sicard, entre Hochelaga et Pierre-de-Coubertin Début de construction: Septembre 2010 Fin de construction: Mai 2011