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6 357 résultats trouvés

  1. Le marché immobilier poursuit sa remontée dans la région de Montréal, stimulé notamment par les ventes de condos. La Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM) a indiqué mercredi que les ventes ont progressé de 6 % le mois dernier par rapport à mars 2015. Au total, 4725 ventes résidentielles ont été conclues en mars, comparativement à 4495 à la période correspondante l’an dernier. La hausse s’explique par la «solide progression» de 10 % des ventes de copropriétés, de même que par celles des immeubles locatifs de deux à cinq logements, les “plex”, dont les ventes ont bondi de 23 %. La progression du nombre de transactions de propriétés unifamiliales s’affiche beaucoup plus faible, à 2 %, après plusieurs mois de croissance forte. Secteurs Toutes les régions affichent des hausses, mais le secteur de Vaudreuil-Soulanges, en Montérégie, se démarque pour le deuxième mois de suite, avec une augmentation de 23 % des ventes par rapport à mars 2015. L'île de Montréal et la Rive-Nord ont toutes deux enregistré une hausse d'activité de 6 %, tandis que des augmentations plus modestes ont été observées sur la Rive-Sud (+3 %) et à Laval (+2 %). Quant au prix médian, il a progressé de 1 % pour les unifamiliales (287 000 $), alors que celui des plex a grimpé de 5 % (467 500 $). Prix moindres pour les condos Les propriétaires de copropriété ont toutefois dû composer avec des prix moindres, le prix médian ayant fléchi de 1 % à 231 600 $. Cette vigueur renouvelée se reflète aussi dans le délai de vente moyen, qui vient de retomber tout juste sous la barre des 100 jours. Il s’agit d’une troisième diminution au cours des quatre derniers mois, a souligné Daniel Dagenais, président du conseil d'administration de la CIGM. http://www.journaldemontreal.com/2016/04/06/le-marche-immobilier-poursuit-sa-remontee
  2. DESCRIPTION Le bâtiment proposé compte sept étages et comprend 110 unités. Le rez-de-chaussée donnant sur la rue William est dédié à des usages commerciaux. Le huitième étage est entièrement occupé par des espaces communs pour les copropriétaires : un salon des copropriétaires, une piscine et une terrasse aménagée sur le toit. De plus, 63 unités de stationnement souterrain, accessibles par la rue Saint-Martin, sont offertes. Le projet s’adresse à une clientèle variée qui recherche un mode de vie urbain. La proximité du centre-ville et l’accès à des services de quartiers constituent des attraits importants. La diversité des plans et des prix offerts permettent aux premiers acheteurs de devenir propriétaires et répondent aussi aux besoins particuliers des ménages avec enfants ou des acheteurs plus exigeants. CARACTÉRISTIQUES Certaines unités sur deux niveaux Accès direct à la rue pour certaines unités du rez-de-chaussée Cour paysagée Grande terrasse sur le toit avec piscine, coin-repas et espace détente Gym Stationnement intérieur Garantie APCHQ 5 ans Garantie Samcon 2 ans
  3. CSX investira plus de 100 M$ à Valleyfield Après des années de négociations, l’américaine CSX Transportation, l’une des plus importantes sociétés de transport ferroviaire aux États-Unis, investira plus de 100 M$ dans l’implantation au Québec d’un nouveau terminal intermodal, a appris LesAffaires.com. L’annonce de cet investissement majeur aura lieu ce vendredi, à Salaberry-de-Valleyfield en Montérégie, en présence du ministre des Transports du Québec, Sylvain Gaudreault, et du président et chef de la direction de CSX, Michael J. Ward. L’investissement, qui varie selon les sources entre 100 M$ et 130 M$, permettrait de créer plus de 600 emplois à Valleyfield pendant la construction et quelque 350 emplois permanent une fois les travaux complétés. Une très bonne nouvelle pour cette ville d’un peu plus de 40 000 habitants, encore marquée par la fermeture de nombreuses activités manufacturières ces dernières années, dont celles de Gildan et du manufacturiers de pneus Good Year. Une fois complété, ce terminal est sensé permettre une liaison entre Montréal et tout l’est des États-Unis. Toute la partie entre Valleyfield et l’Ohio à l’ouest, ainsi que la Géorgie au sud, devrait en principe être reliée par une voie ferrée qui offrira des alternatives de transport nouvelles aux entreprises du Québec. Avec ce nouveau terminal de CSX, la grande région de Montréal disposerait d’un nouveau transporteur ferroviaire de marchandises, capable de la relier à des centres comme Cincinnati, Nashville, Atlanta, Birmingham, Baltimore, Chicago et Cleveland. Une alternative en quelque sorte, aux Canadien National (CN) et Canadian Pacific Railway (CP). Le gouvernement du Québec doit participer financièrement au projet. Le ministère des Transports du Québec, notamment, pourrait accorder plus de 6M$ pour le réaménagement d’au moins trois intersections qui croisent l’autoroute 530 et la démolition d’un pont. L'action de CSX Corp se négociait à 21,70$US peu avant la fermeture de la Bourse de New York aujourd'hui, en hausse de 0,91$US ou de 4,35%. Depuis un an, le titre de CSX a reculé de 1,88$US, ou de 8,29%. http://www.lesaffaires.com/secteurs-d-activite/transport-et-produits-industriels/csx-investira-plus-de-100-m-a-valleyfield/553453
  4. Modernisation de la rue Notre-Dame doit attendre André Beauvais Le Journal de Montréal 09/07/2006 08h49 Le dossier n'avance pas vite, car ils sont parfois une douzaine d'intervenants autour de la table à défendre des positions opposées. Même si le premier ministre Jean Charest a annoncé le choix du concept novateur de la modernisation de la rue Notre-Dame, il y a un an, la Ville et le ministère des Transports sont encore loin de s'entendre sur ce fameux concept routier. Claude Paquet, chef du service des projets pour la région de Montréal, au ministère des Transports, a confirmé hier qu'on est encore loin de lancer des appels d'offres pour les secteurs Hochelaga-Maisonneuve et Sainte-Marie. Mais il en est autrement pour le secteur Souligny (de Dickson à la 25). M. Paquet soutient que les appels d'offres pour cette partie de la rue Notre-Dame seront lancés dans quelque six mois. Il reconnaît que les deux autres secteurs qui traversent des quartiers plus populeux font toujours l'objet de discussions sur l'intégration des normes de l'hôtel de ville sur la volonté de construire un boulevard urbain et des normes du ministère qui favorisent toujours une circulation rapide à «saveur» d'autoroute. «C'est pas facile, dit-il, surtout quand on considère que, dans Sainte-Marie, la rue Notre-Dame devient le prolongement vers l'est de l'autoroute Ville-Marie.» Sécurité On devine dans les propos de M. Paquet que les deux parties ne partagent toujours pas une même solution qui puisse répondre aux besoins de diverses clientèles routières et à la grande volonté de l'administration de Montréal de réaliser une telle voie, rapide ou pas, sur une base de sécurité à toute épreuve. «On continue de chercher des solutions dans nos rencontres, qui sont quasi quotidiennes. Mais il y a beaucoup d'intervenants et, certains jours, on se retrouve une bonne douzaine de personnes autour de la table à faire valoir différents points de vue», affirme Claude Paquet. Il évalue actuellement le projet de la rue Notre-Dame à 600 millions, dont 500 proviendront de Québec et 100 de la Ville. Il n'est donc pas tellement difficile de comprendre que le ministère des Transports a le gros bout du bâton. Le ministère des Transports est propriétaire de 90 % de la superficie nécessaire au projet. Il négocie encore l'expropriation de terrains commerciaux, côté sud de Notre-Dame, dans Hochelaga. Les premières expropriations et démolitions de centaines de logements pour le projet de la rue Notre-Dame ont été réalisées au début des années 1970! Les travaux devaient débuter dans les années suivantes.
  5. Montréal dans les classements

    The world's most influential city, une étude de Joel Kotkin, Ali Modarres, Aaron Renn et Wendell Cox, positionne Montréal à la 41ème place des centres de pouvoir d'influence. Londres, New York et Paris se partagent le podium. Toronto figure dans le top 10. Article original: http://www.forbes.com/sites/joelkotkin/2014/08/14/the-most-influential-cities-in-the-world/ No. 1: London FDI Transactions (5-Year Avg.): 328 Forbes Global 2000 HQs: 68< Air Connectivity: 89%* Global Financial Centres Index Rank: 1 * The air connectivity score is the percentage of other global cities outside the city’s region (e.g., for London, cities outside of Europe) that can be reached nonstop a minimum of three times per week. No. 2: New York FDI Transactions (5-Year Avg.): 143 Forbes Global 2000 HQs: 82 Air Connectivity: 70% GFCI Rank: 2 No. 3: Paris FDI Transactions (5-Year Avg.): 129 Forbes Global 2000 HQs: 60 Air Connectivity: 81% GFCI Rank: 29 No. 4: Singapore FDI Transactions (5-Year Avg.): 359 Forbes Global 2000 HQs: N/A Air Connectivity: 46% GFCI Rank: 4 No. 5: Tokyo FDI Transactions (5-Year Avg.): 83 Forbes Global 2000 HQs: 154 Air Connectivity: 59% GFCI Rank: 5 No. 6: Hong Kong FDI Transactions (5-Year Avg.): 234 Forbes Global 2000 HQs: 48 Air Connectivity: 57% GFCI Rank: 3 No. 7: Dubai FDI Transactions (5-Year Avg.): 245 Forbes Global 2000 HQs: N/A Air Connectivity: 93% GFCI Rank: 25 No. 8 (TIE): Beijing FDI Transactions (5-Year Avg.): 142 Forbes Global 2000 HQs: 45 Air Connectivity: 65% GFCI Rank: 59 No. 8 (TIE): Sydney FDI Transactions (5-Year Avg.): 111 Forbes Global 2000 HQs: 21 Air Connectivity: 43% GFCI Rank: 15 No. 10 (TIE): Los Angeles FDI Transactions (5-Year Avg.): 35 Forbes Global 2000 HQs: N/A Air Connectivity: 46% GFCI Rank: N/A No. 10 (TIE): San Francisco Bay Area FDI Transactions (5-Year Avg.): 49 Forbes Global 2000 HQs: 17 Air Connectivity: 38% GFCI Rank: 12 No. 10 (TIE): Toronto FDI Transactions (5-Year Avg.): 60 Forbes Global 2000 HQs: 23 Air Connectivity: 49% GFCI Rank: 11 Autre source : http://www.newgeography.com/content/004475-the-worlds-most-influential-cities Kerney classe Montréal à la 30ème place des villes globales : Source :http://www.atkearney.com
  6. Mario Cloutier La Presse Futur objet d'une cure de rajeunissement extérieure dans le cadre du Quartier des spectacles, la Place des Arts planifie une transformation extrême de son foyer intérieur, un projet de 12 millions. Le concept intitulé Grand foyer culturel de la Place des Arts prévoit une toute nouvelle façade dans la rue Sainte-Catherine, la création d'une immense verrière, d'aires d'animation et d'exposition, ainsi que le déménagement de la billetterie dans l'axe de la nouvelle salle de l'OSM. L'actuel hall des pas perdus menant au métro, où déambulent 35 000 personnes par jour, sera également complètement réaménagé pour permettre à la vidéo de remplacer les colonnes Morris. Ces changements intérieurs seront visibles de l'extérieur de la PdA et mis en lumière par un nouvel éclairage utilisant des tons de rouge qui sont la marque de commerce du Quartier des spectacles (QdS). «On réfléchit à cette conception depuis un certain temps, explique Marie Lavigne, directrice générale de la Société de la Place des Arts. L'idée était de transformer véritablement cet espace en place publique culturelle, en lieu d'animation continue. Ça fait partie de notre mandat de favoriser l'accès à la culture et de la promouvoir.» La Place des Arts compte préparer les plans et devis du projet en 2008 pour que les travaux puissent se terminer «le plus possible» avant le début de la construction de la nouvelle salle de concert de l'OSM, probablement à l'automne 2009. Chose certaine, ce réaménagement majeur ne devra pas affecter les activités culturelles. La PDA complète également en ce moment le montage financier de ce projet évalué à 12 millions. «On a eu un bon accueil au gouvernement, estime Mme Lavigne. Il faut comprendre que nous visons une place publique intérieure qui, grâce à son animation, s'inscrit tout à fait dans la dynamique du Quartier des spectacles. La salle des pas perdus était littéralement perdue pour la culture, alors nous procédons à la réappropriation culturelle des espaces.» Expositions, spectacles Sous l'esplanade de la PdA, de la rue Sainte-Catherine jusqu'au métro, le vaste espace disponible est de 43 000 pieds carrés. De plus en plus d'expositions étaient présentées dans le hall, mais la nouvelle aire d'exposition permanente prendra la place de la billetterie. Celle-ci sera rapprochée de la future salle de concert. Elle sera accessible et visible de l'extérieur. Le nouveau foyer se veut d'ailleurs un lieu beaucoup moins renfermé, plus ouvert à la lumière naturelle. «Le hall n'est pas si éloigné du sol, mais on a l'impression d'entrer dans un souterrain. La verrière permettra d'enlever cet effet sous-sol», explique la directrice. Le concept veut créer un «espace animé, convivial, souple et branché», explique un dépliant de huit pages. Fait inusité, il a d'ailleurs été développé par des artistes à la demande de la PdA: le scénographe Luc Plamondon, le vidéaste Érik Villeneuve, l'éclairagiste François Roupinian et le compositeur Michel Smith. Des spectacles pourront ainsi être présentés en récupérant des espaces qui servent, en ce moment, de halls d'entrée pour les différentes salles de la PdA. «Ce sera ouvert autant à la relève qu'à la diversité des genres musicaux», assure Mme Lavigne. Façade L'un des problèmes majeurs de la PDA est son entrée rue Sainte-Catherine, fort mal identifiée. Le nouveau concept fait littéralement exploser la façade avec divers panneaux animés de projections multimédias. Le plan lumière, quant à lui, est imposant puisqu'il inonde de lumière les cinq salles de l'endroit. «On travaille en collaboration avec le partenariat du Quartier des spectacles. Notre plan lumière peut être modulé selon les événements. Il y a moyen de tirer partie de l'architecture tout en faisant en sorte que ce soit vivant et intéressant», note Marie Lavigne.
  7. http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/07/06/004-politique-nationale-architecture-saint-laurent-de-sousa-ordre-architectes-quebec.shtml Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  8. Conseil municipal de Montréal

    La mairie http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40613589&_dad=portal&_schema=PORTAL Bureau du maire Biographie Allocutions Messages du maire Visite de l'hôtel de ville Joindre le maire http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5997,40647561&_dad=portal&_schema=PORTAL Vie politique Comité exécutif Conseil municipal Conseils d'arrondissement Conseil d'agglomération Présidence du Conseil Organisation municipale Consultations publiques Élus municipaux Conseils consultatifs Organismes indépendants http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40663559&_dad=portal&_schema=PORTAL Calendrier politique Comité exécutif Conseil municipal Conseil d'agglomération Conseils d'arrondissement Consultations publiques http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40667570&_dad=portal&_schema=PORTAL Démocratie participative Consultations publiques » Droit d'initiative en matière de consultation publique » Commissions permanentes » Chantier sur la démocratie » Charte montréalaise des droits et responsabilités » http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,76235669&_dad=portal&_schema=PORTAL Grands dossiers Accessibilité universelle - Plan d'action Affaires Communauté Culture Droits et réglementation Économie Environnement et développement durable Familles Habitation Urbanisme Politique et démocratie Patrimoine Sécurité http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,41103632&_dad=portal&_schema=PORTAL Administration municipale Organigramme de la Ville de Montréal Guide de conduite à l’égard des valeurs de l’organisation destiné aux employés de la Ville de Montréal Les services corporatifs http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40679561&_dad=portal&_schema=PORTAL Salle de presse Communiqués Recherche d’information Index A-Z Grands dossiers Réseau ACCÈS MONTRÉAL Les médias sociaux à la Ville [*]Les symboles officiels de Montréal » http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,40709559&_dad=portal&_schema=PORTAL
  9. Je propose une discussion sur le prochain grand projet d'infrastructure qui aura lieu à Montréal. Après les échangeurs Turcot, Dorval, Décarie et le pont Champlain, un énorme défi se pointe à l'horizon: reconstruire la colonne vertébrale du réseau autoroutier de notre métropole. Je dois préciser que mon propos vise essentiellement la partie surélevée de la Métropolitaine, située entre l'échangeur avec l'autoroute de la Côté-de-Liesse (km 65) et le boulevard Viau (km 77), inaugurée en 1960. Ce segment névralgique est caractérisé par un débit journalier moyen variant de 160 000 à 200 000 véhicules, dont 25 000 camions. Le temps a fait son œuvre et, à 55 ans, cet ouvrage fortement sollicité est en fin de vie. Une reconstruction complète s'avère inévitable et devra être réalisée en tenant compte d'une conception originale problématique avec l'absence d'accotement, une géométrie déficiente des courbes et des entrées et sorties trop courtes. De nombreux autres enjeux, comme l'augmentation de la capacité et la cohabitation avec le milieu, devront être tranchés. Ce projet, qui pourrait coûter plus de 5 milliards de dollars, sera immense et complexe. Proposons des scénarios pour sa réalisation.
  10. L’Insectarium ferme pendant 6 mois pour se transformer Jean-Louis Fortin 22/12/2010 14h19 Dès le 4 janvier, l’Insectarium de Montréal devra fermer ses portes au public pendant six mois. Mais cette fois, il n’est pas question de grève des cols bleus. L’institution va plutôt renouveler son exposition permanente pour la première fois de son histoire, ce qui coûtera 1,2 million $, a appris 24H. Les rénovations, financées par la ville de Montréal et le gouvernement du Québec, doivent complètement transformer l’Insectarium, qui accueille plus de 350 000 visiteurs par année. « Il y a des nouvelles façons de faire en muséologie, et on veut changer la façon de présenter les choses au gens », explique à 24H Karine Jalbert, porte-parole des Muséums nature de Montréal, l’organisation qui chapeaute aussi le Biodôme, le Jardin Botanique et le Planétarium. « On veut permettre au public de se rapprocher du monde des insectes. (…) Ce sera à la fine pointe de l’entomologie », promet-elle. L’Insectarium devrait rouvrir ses portes en juin 2011, si tout se déroule comme prévu. En place depuis 20 ans L’exposition permanente actuelle, qui se trouve au premier niveau de l’édifice et occupe les trois quarts de la superficie des lieux, avait grandement besoin d’être rafraîchie, selon la direction des Muséums nature. Elle avait été installée à l’ouverture de l’Insectarium, en février 1990. « C’est encore l’exposition originale, même si elle a évolué un peu au fil du temps », explique Karine Jalbert. L’annonce de ces travaux majeurs devait être faite le 3 janvier, « pour ne pas que les gens pensent que l’Insectarium est fermé pendant le temps des fêtes ». En fait, l’endroit sera bel et bien fermé les 24, 25, et 27 décembre, ainsi que le 3 janvier. Par contre, il sera ouvert le 26 décembre et du 28 décembre au 2 janvier, de 9h à 17h. Réorganisation Malgré la nouvelle exposition, il ne fait pas croire que les 15 000 insectes actuellement montrés aux visiteurs seront jetés à la poubelle. « Certains spécimens seront récupérés pour la nouvelle exposition. D’autres seront envoyés dans des expositions itinérantes à travers le Québec, ou serviront à divers projets éducatifs », assure la porte-parole. D’ailleurs, explique-t-elle, l’Insectarium n’expose qu’une partie de son imposante collection, qui contient 144 000 spécimens. Dès le mois de mars, tous ces insectes déménageront pour être conservés au nouveau Centre de la biodiversité, un bâtiment de 25 millions $ dont la construction est en train d’être achevée, sur le site du Jardin botanique. La fermeture prolongée de l’Insectarium n’affectera pas non plus la quinzaine d’employés à temps plein qui y travaillent. « Il y aura beaucoup de gens affectés au développement de la nouvelle exposition. Aussi, plusieurs travaillent sur l’exposition Papillons en liberté », dit Karine Jalbert. Cette activité revient pour une 14e année dans la grande serre du Jardin botanique, à partir du 17 février, malgré la fermeture de l’Insectarium. http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/12/20101222-141950.html Ok, c'est con. Il était fermé pendant une grève, il n'avait pas pu rénover pendant ce temps?
  11. Le Brexit

    http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/international/2016/06/25/006-brexit-jeunesse-colere-referendum-royaume-uni-union-europeenne.shtml International La grande désillusion des jeunes Britanniques Publié le samedi 25 juin 2016 à 21 h 27 Le reportage de Jean-François Bélanger Disparités entre les classes sociales, opposition entre les régions... et choc des générations : les résultats du référendum sur la sortie du Royaume-Uni de l'Union européenne (UE) mettent en lumière d'importantes divisions au sein de la société britannique. Des jeunes, en colère, sont convaincus d'avoir été trahis par leurs élites. Un texte de Vanessa DestinéTwitter Courriel Pour beaucoup de jeunes Britanniques, le réveil a été brutal le 24 juin. La victoire du camp pro-Brexit leur laisse un goût amer auquel se mêlent également l'incompréhension et la peur. Environ 75 % des 18 à 24 ans ont donné leur appui au camp « rester » contre 39 % des 65 ans et plus, selon un sondage du groupe YouGov, réalisé après la fermeture des bureaux de vote. Le camp « Partir » a finalement remporté la victoire avec 52 % des voix. Incertitude économique De nombreux jeunes redoutent les conséquences du Brexit sur leur génération. Des inquiétudes relatives aux contrecoups économiques ont régulièrement été soulevées au cours des derniers jours. Les souvenirs de la crise financière de 2008 restent particulièrement vifs dans l'esprit de bien des jeunes interviewés par les médias britanniques. Selon une étude de l'Institute for Fiscal Studies, un groupe de recherche anglais, même si tous les groupes d'âge ont vu leurs revenus fondre au cours de la crise de 2008, les personnes âgées de 30 ans et moins sont celles qui ont subi les impacts les plus importants. Les jeunes Britanniques craignent qu'une situation similaire se reproduise avec les résultats de vendredi. C'est notamment le cas de Megan Dunn, de l'Union nationale des étudiants, une organisation qui représente près de 600 associations étudiantes. Elle croit que le résultat « aurait des conséquences importantes sur les étudiants et leur futur ». Dans une lettre ouverte envoyée à David Cameron quelques heures avant sa démission, Mme Dunn soutient que « la voix des jeunes devait dorénavant être plus entendue et représentée dans les étapes à venir » pour officialiser la sortie du Royaume-Uni. Nous savons que cette décision affectera plus les jeunes que tous les autres groupes et il serait mal avisé que les générations plus âgées dominent la conversation et les décisions. Un extrait de la lettre de Megan Dunn Une autre inquiétude soulevée par la victoire des troupes de Nigel Farage, chef du Parti pour l'indépendance du Royaume-Uni, est celle de la normalisation des discours nationalistes de droite. Pour des sympathisants du camp « rester », la décision de sortir de l'UE repose, entre autres, sur des courants xénophobes. Ils craignent de voir leur pays se refermer sur lui-même et que leur gouvernement soit moins enclin à accueillir des réfugiés. Réactions sur les réseaux sociaux De nombreux jeunes internautes se sont emparés des réseaux sociaux pour partager leurs émotions. Sur Twitter notamment, les mots-clics #NotInMyName (pas en mon nom), #IVotedRemain (j'ai voté pour rester) et #WhatHaveWeDone (qu'avons-nous fait) réunissent des membres des générations Y et Z, mais aussi de jeunes parents issus des X, qui se disent inquiets pour l'avenir de leurs enfants. La jeunesse britannique ne mâche pas ses mots envers ses aînés. Certains de ses représentants vont même jusqu'à accuser les baby-boomers d'avoir carrément hypothéqué leur futur. « Je suis tellement en colère. Une génération qui s'est tout fait donner : l'éducation gratuite, des fonds de pension dorés, une grande mobilité sociale. [Cette génération] a voté pour arracher tout futur à la mienne », écrit Adam Newman, un résident de Bristol, sur Twitter. « Je me suis endormi au 21e siècle. Je me suis réveillé dans une espèce de cauchemar d'extrême droite à l'accent médiéval. Je m'inquiète pour l'avenir de mes enfants », écrit pour sa part Frazer Lee. « Rendu là, je préférerais faire partie seulement de l'Union européenne plutôt que du Royaume-Uni », dit Leigh. « Honnêtement, je n'ai jamais été aussi dégoûtée des Anglais. Le racisme, la peur et l'ignorance ont gagné », a partagé Kate Llewellin. À quelle génération appartenez-vous? Pour la plupart des sociologues, les baby-boomers regroupent les individus nés entre 1947 et 1966. La génération X englobe les individus nés entre 1967 et 1981 et celle des Y, les individus nés en 1982 et 1996. Finalement la Z représente les personnes nées à partir de 1996. L'appellation millenials ou génération du millénaire en français, regroupe quant à elle les individus des générations Y et Z. Avec CBC et CNN
  12. Même s'il fait partie du Projet Sainte-Catherine Ouest, je propose un nouveau fil pour discuter du réaménagement du Square Philips et des rues le bordant (incluant la place du Frère‐André) qui va être effectué entre 2019-2021
  13. Échangeur Côte des Neiges / Remembrance

    Voici ma vision pour une nouvelle intersection Côte des Neiges / Remembrance. Buts: 1. Remettre l'intersection au niveau du sol 2. Démolir l'échangeur vieillisant/quasi-inutile 3. Simplifier la circulation automobile / piéton 4. Embellir les environs 5. Créer une belle entrée pour le Mont Royal 6. Ajouter un petit potentiel de dévelopment résidientiel/mixte Carré mauve = dévelopement actuel ou en construction Carré bleu = nouveau dévelopement possible La bande brune au centre de l'intersection = de la brique PHOTOS: Situation existente plutôt pénible: [/img] Les plans:
  14. Rue Saint-Denis

    (désolée si c'est en double, pas trouvé de thread avec « denis » dans le titre) via Radio-Canada Reportage télé Rue Saint-Denis : une longue terrasse pour minimiser l'impact des travaux Mise à jour le mercredi 10 juin 2015 à 20 h 10 HAE La Ville de Montréal aménagera une terrasse sur la rue Saint-Denis entre les rues Duluth et Marie-Anne afin de maintenir la vie commerciale de la zone touchée par des travaux de réfection majeurs. La « Grande Terrasse Rouge » sera déployée dès cet été, mais les travaux ne commenceront qu'en septembre 2015 et devraient se terminer en novembre 2016. D'autres installations « décoratives » et « festives » seront aménagées, notamment en utilisant les fameux cônes orange. Des banderoles seront aussi suspendues dans les airs pour mettre en valeur les commerces de cette rue. Les espaces de stationnement seront par ailleurs relocalisés et le chantier sera nettoyé quotidiennement. Des passerelles permettront aussi aux piétons de se déplacer entre les commerces et restaurants. Les travaux permettront de changer le mobilier d'éclairage, de changer les conduites d'aqueduc et d'égout et de reconstruire les trottoirs. Le coût total de ces travaux est évalué à 14,4 millions de dollars, dont 4 millions pour les mesures de mitigation. Cette initiative fait partie du nouveau programme d'aide financière pour réduire les nuisances sur les artères commerciales lors de chantiers de construction dans la métropole. « Dans le passé, on a entendu qu'il n'y avait pas d'effort de la part de la Ville de Montréal pour aider les commerçants », a expliqué le responsable des Infrastructures de la Ville de Montréal, Lionel Perez. Il souligne que la plus grande partie des travaux aura lieu en 2016, et qu'en 2015 « ce sera tolérable ». Des commerçants mitigés Certains commerçants accueillent positivement ces travaux et croient que les mesures de mitigation seront efficaces. Ce n'est toutefois pas le cas de tous. « Oui la période des travaux sera difficile, oui ça va être le bordel quelque part sur la rue, ce sera des travaux majeurs, mais avec les mesures de mitigation et dès 2017, ça va être l'occasion de faire renaître cette rue majeure de Montréal », a affirmé le directeur du marketing des ventes des Guides de voyage Ulysse, Olivier Gougeon. « Je ne sais pas si ça peut permettre de sécuriser le périmètre de chantier, ce n'est pas si pire. Mais je ne pense vraiment pas que ça sera attractif pour les gens. Je pense qu'ils vont encore plus magasiner ailleurs », a répondu Julie Peneau, une vendeuse de la boutique Paris pas cher. M. Perez affirme de son côté que les commerçants ont été consultés à plus de neuf reprises concernant les travaux et leurs revendications. Selon lui, ils sont « très contents » de voir que la Ville de Montréal s'investit pour attirer des piétons, des clients, mais ils demandent à être rassurés en ce qui concerne le stationnement. Vue aérienne de la rue Saint-Denis, où on peut voir la « Grande Terrasse Rouge » qui sera aménagée cet été. Photo : Ville de Montréal
  15. Hopefully this is as a good beginning to make the square more inviting. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201506/05/01-4875580-montreal-va-demolir-lagora-du-square-viger.php Refuge pour des dizaines d'itinérants, l'agora du square Viger sera démolie dans le cadre d'un projet de 28,3 millions de la Ville de Montréal pour réaménager les abords du futur CHUM. La disparition de cette oeuvre d'art est décriée tant par la famille de l'artiste que par Héritage Montréal. Le projet de réaménagement du square Viger Principal élément de ce projet majeur, la Ville a décidé de détruire la structure de béton sous laquelle des itinérants campent depuis plusieurs années. Voilà, la structure en question est une oeuvre d'art de l'artiste Charles Daudelin, mort en 2001. L'élu Richard Bergeron ne cache pas que la démolition de l'oeuvre ne plait pas à la famille de l'artiste. Montréal dit ne pas avoir le choix de la faire disparaître, invoquant un «enjeu majeur de sécurité publique», cet endroit étant utilisé notamment par des consommateurs de drogue. Le maire Denis Coderre a d'ailleurs insisté sur le besoin d'améliorer la sécurité dans ce secteur. «C'est un îlot qui fait peur», dit Richard Bergeron, qui blâme son aménagement. Pour honorer le travail de Charles Daudelin, Montréal entend garder une autre oeuvre que l'artiste a aménagée sur ce site, Mastodo. Celle-ci n'a jamais été pleinement mise en valeur en raison de problèmes de conception que Montréal souhaite régler. Seul hic, la famille de Charles Daudelin n'a toutefois pas encore donné son autorisation. Si la famille refuse, c'est une autre fontaine qui sera aménagée. La disparition de l'agora indigne grandement Héritage Montréal qui avait classé cette oeuvre parmi les éléments patrimoniaux à risque depuis plusieurs années. «On est une métropole culturelle et on passe le bulldozer. Pour faire quoi? Pour faire un aménagement digne d'une banlieue», a déploré Dinu Bumbaru. Fermeture en novembre Le square Viger sera complètement fermé et clôturé en novembre prochain. La trentaine d'itinérants qui y campent perdra ainsi son toit. Montréal dit vouloir les aider à se déplacer. Cet espace public est un endroit central pour les itinérants en raison de sa proximité de plusieurs ressources, comme l'Accueil Bonneau ou la Mission Old Brewery. Paradoxalement, l'endroit est surtout fréquenté par ce que Montréal qualifie d'une trentaine d'«irréductibles», qui refusent les services. En témoigne souvent leur refus de quitter l'endroit l'hiver malgré les grands froids. Les itinérants reviendront-ils au square Viger une fois les travaux terminés? Celui-ci sera fermé pendant un an et demi et le nouvel aménagement ne sera plus autant accueillant pour eux. Le nouveau square n'aura en effet plus de structure sous laquelle les itinérants pourront camper. Des bancs de parcs seront installés dans le parc, mais ceux-ci seront conçus pour s'assoir. Des dispositifs rendront difficiles de s'y coucher. Plusieurs projets sont en cours dans le secteur entourant le CHUM. Une place publique sera aménagée autour de la station de métro Champ-de-Mars dans le cadre du projet de recouvrement de l'autoroute Ville-Marie. Montréal entreprendra sous peu aussi la réfection de l'hôtel de ville, ainsi que de la place Vauquelin, voisine.
  16. le lundi 17 décembre 2007 Les utilisateurs du transport en commun de la Rive-Sud vont subir une hausse des tarifs en 2008. Dès le 1er janvier prochain, le Réseau de transport de Longueuil va hausser ses prix de 3,5 %. La carte mensuelle coûtera 76 $ au lieu de 73 $. La lisière de six billets va passer de 15 $ à 15, 50 $. Toutefois, le prix du passage payé comptant ne changera pas. Outre l'augmentation des tarifs de transport, la société de transport prévoit accroître le nombre de ses autobus au cours de l'année prochaine. Le budget 2008 du Réseau de transport de Longueuil s'élève à plus de 124 millions de dollars, une hausse de 6 % par rapport à cette année. SOURCE http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2007/12/17/006-longueuil-carte_n.shtml
  17. 2000 Berri (STM)

    Recladding complet imminent. L'appel d'offres est lancé: SEAO : Consulter un avis Avant les travaux: Aprés (rendu): source: Refection d’un batiment administratif de la STM | Societe de transport de Montreal Fait divers: cet édifice a précédemment appartenu à Vidéotron.
  18. Une étape de plus vers la démolition de l’école Saint-Gérard Par Laurence Houde-Roy Métro L’école Saint-Gérard, dans l’arrondissement de Villeray, a franchi une première étape pour ne plus faire partie de la liste des bâtiments d’intérêt patrimonial. Les élus du comité exécutif de la Ville de Montréal ont adopté le règlement visant son retrait, mercredi, avant la décision finale au conseil municipal. Ce changement permettra ainsi à l’arrondissement d’aller de l’avant avec son projet de démolition et de reconstruction de cette école au prise avec un problème de contamination fongique identifié en 2011. Les 400 élèves sont relocalisés depuis 2012 dans un autre établissement. «Je tiens à remercier la Ville qui, au-delà des règles urbanistiques, pense à la santé des enfants», a affirmé la mairesse de Villeray, Anie Samson, lors du comité exécutif, mercredi. Depuis la fermeture de l’école il y a deux ans, plusieurs scénarios ont été étudiés, allant de la réhabilitation à son remplacement complet. C’est maintenant ce dernier projet qui est privilégié afin de permettre la construction d’une structure aux capacités supérieures, accueillant 642 élèves plutôt que la capacité actuelle de 428. «Enfin, on va pouvoir clore cette mauvaise aventure», s’est exclamée Mme Samson, au comité exécutif. http://journalmetro.com/actualites/montreal/538099/une-etape-de-plus-vers-la-demolition-de-lecole-saint-gerard/
  19. Nom: Maison des étudiants ÉTS Hauteur en étages: 5 Hauteur en mètres: Coût du projet: 35 000 000,00$ Promoteur: Architecte: Menkès Shooner Dagenais LeTourneux Entrepreneur général: Emplacement: Début de construction: 2013 Fin de construction: Site internet: Lien webcam: Autres informations: Rumeurs: Aperçu artistique du projet: Maquette: Autres images: Vidéo promotionnelle:
  20. Smart-Condo (5675 Avenue du Parc)

    http://www.smart-condo.com/ Voici le projet qui occupera cette jolie façade récemment rénovée, sur Parc, dans le Mile-End. Ce sera donc des condos, avec quelques commerces au niveau de la rue. Un étage sera ajouté à l'édifice d'origine.
  21. Grand Prix de Formule 1 de Montréal

    Un paddock rénové à Montréal Charles Rooke Journal de Montréal 13/02/2008 10h29 Le paddock du circuit Gilles- Villeneuve ne devrait plus être la risée du circuit de la formule 1 car, selon ce qu'a appris le Journal de Montréal, une subvention de 1,25 million de dollars du gouver nement fédéral serait accordée afin qu'on procède à sa réfection. L'an der nier, Ber nie Ecclestone, le grand manitou du cirque de la formule 1, avait critiqué les installations du Grand Prix de Montréal. Durant la semaine du Grand Prix, des employés de l'écurie Honda avaient été jusqu'à affirmer que les installations montréalaises étaient «une honte». Les écuries avaient même dû faire la vaisselle avec l'eau provenant du bassin olympique. Les organisateurs du Grand Prix ont donc fait une demande de subvention de deux millions de dollars au gouver nement fédéral en novembre afin de remédier à la situation. La somme de 1,25 million serait débloquée prochainement, et l'annonce de l'octroi de la subvention pourrait être faite au cours des prochaines semaines. Quelques détails à régler L'entente ne serait pas encore finalisée, mais il resterait quelques détails à fignoler afin d'officialiser le tout. Le ministre des Travaux publics, Michael Fortier, aurait fait une priorité de ce dossier. On n'a toutefois pas voulu confirmer la nouvelle du côté de son bureau. Il a été impossible de joindre un membre de l'organisation du Grand Prix hier. Cette nouvelle tombe sans doute à point pour le Grand Prix de Montréal car, la semaine dernière, Bernie Ecclestone, un Britannique, a menacé de retirer le Grand Prix d'Angleterre en raison de la désuétude des installations. Le Grand Prix des États-Unis a, quant à lui, déjà été rayé du calendrier de la formule 1 en 2008. Le gouvernement provincial pourrait également annoncer sa participation à ce projet. Cette année, le Grand Prix du Canada aura lieu du 6 au 8 juin. http://www2.canoe.com/sports/nouvelles/archives/2008/02/20080213-102902.html
  22. Une Maison olympique pour Montréal 5 fév. 2014 - par Alec Castonguay Photo : © Mathieu Rivard Dès le mois d’avril, Montréal aura une Maison olympique en plein centre-ville. Un projet de plusieurs millions de dollars qui donnera une vitrine permanente au célèbre mouvement aux cinq anneaux. L’actualité a obtenu les détails avant l’ouverture officielle, ce printemps, dans le cadre d’un grand portrait de Marcel Aubut, publié dans le numéro en kiosque (et Ipad) à partir du vendredi 7 février. Les voici. * * * Marcel Aubut, président du Comité olympique canadien, s’arrête devant le gratte-ciel de 26 étages, au coin du boulevard René-Lévesque et de la côte du Beaver Hall, à Montréal, et ouvre grand les bras, comme pour bien montrer le gigantisme de son nouveau chantier. « On a réussi à avoir le rez-de-chaussée et le premier étage, en plein centre-ville. Ce qu’on pourra faire ici est sans limites », dit-il, excité. La Maison olympique de Montréal, au 500 René-Lévesque Ouest, sera l’un des legs de la présidence de Marcel Aubut au Comité olympique canadien (COC). Et une pièce importante dans la stratégie de mise en valeur de l’organisme et des athlètes amateurs d’élite, que le COC veut imposer dans la culture sportive canadienne. Elle devrait être inaugurée en grande pompe à la fin d’avril. Marcel Aubut négocie avec le CIO, en Suisse, pour obtenir le droit d’installer les anneaux olympiques aux quatre coins du toit, bien visibles. « Je pense être capable de les convaincre, je m’entends bien avec le nouveau président, Thomas Bach », dit-il, avant de sortir une feuille de papier sur laquelle sa vision est dessinée. On y aperçoit les anneaux, de nuit, avec les couleurs olympiques qui illuminent le bâtiment. « On va les voir de tous les ponts en entrant à Montréal ! » lance-t-il. Lors du passage de L’actualité sur le chantier, fin novembre, la moitié des travaux étaient complétés. Dehors, les ouvriers s’affairaient à aménager la grande terrasse, qui longe le devant et le côté de l’immeuble, et qui pourra accueillir des réceptions de plus de 1 000 personnes. Une cuisine pour les traiteurs a été installée. Sur la façade, à une dizaine de mètres au-dessus du trottoir, une bande défilante électronique diffusera des résultats de sports amateurs et des messages aux passants. Des télévisions retransmettront des épreuves et des championnats du monde. À l’intérieur, un mur complet — 3 m 65 sur 3 m — a été transformé en écran géant. « Les gens pourront venir écouter des compétitions. L’ambiance sera incroyable », affirme Marcel Aubut, à la tête du COC depuis 2009 — avocat, Aubut a également été président des Nordiques de Québec, dans la Ligue nationale de Hockey. Un musée interactif sur le sport amateur sera éventuellement déployé dans le hall, et une boutique aux couleurs du COC permettra aux touristes et visiteurs d’acheter des souvenirs toute l’année. La gestion du magasin a été confiée à Kevin Gilmore, chef de l’exploitation des Canadiens de Montréal, que Marcel Aubut a attiré au conseil d’administration du COC. Plus loin, au fond, des salles de réunion avec ordinateurs ont été aménagées pour les fédérations sportives et les athlètes. « Si l’un de nos sportifs cherche un endroit pour étudier, nos portes lui seront ouvertes », dit Aubut en montrant ces locaux vitrés aux murs blancs et au design raffiné. La Maison olympique abrite aussi les dizaines d’employés du COC, qui s’affairaient encore à ouvrir des boîtes au premier étage lors de notre passage. Une petite salle d’entraînement et un vestiaire avec douche ont été aménagés. De grandes peintures colorées ornent les murs. « On est loin de notre trou dans le sous-sol du Stade olympique ! » me dit un employé, visiblement ravi. « C’est important de travailler dans un bel endroit. Ça aide à la productivité », dit Aubut. Le bureau du COC à Montréal compte maintenant plus de 50 employés — ils étaient à peine 6 il y a trois ans. Les activités du bureau d’Ottawa, récemment fermé, ont été transférées à Montréal, où l’on s’occupe de la préparation de la délégation canadienne pour les Jeux olympiques, de l’aide aux fédérations sportives et des communications en français. La Maison olympique de Montréal est une réalisation de plusieurs millions de dollars, au cœur de la ville des Jeux de 1976. Marcel Aubut refuse de dévoiler à combien s’élève la facture. « Mais le plus beau, c’est qu’on ne paie pas un sou ! » lance-t-il avec le sourire. Ordinateurs, téléphones, téléviseurs, tables, chaises… tout provient de commandites. La facture de transformation de l’immeuble et de la grande terrasse est quant à elle en grande partie absorbée par les propriétaires du bâtiment, une société en commandite que contrôlent deux hommes d’affaires montréalais, Simon Margel et George Gantcheff, qui ont flairé le prestige (et la valeur) d’accueillir le mouvement olympique. « Pour leur montrer l’importance de l’olympisme, j’ai invité les propriétaires aux Jeux de Vancouver. Ils n’ont pas été difficiles à convaincre ! » dit Marcel Aubut. Une Maison olympique pour Montreal - L'actualite
  23. <section class="intro tiny" style="outline: none; width: 1007px; background-color: rgb(14, 15, 16); padding: 25px 0px; height: auto; font-family: sans-serif; font-size: 16px; line-height: 16px;">http://www.375mtl.com/fr/a-propos/ Mandat</section> Active depuis le printemps 2013, la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est un organisme à but non lucratif qui a pour mandat la conception et l’organisation des célébrations du 375e anniversaire de Montréal en 2017, en concertation avec différents partenaires privés et publics. Soucieuse de mettre les Montréalais au cœur de la fête, la Société œuvre à définir une vision rassembleuse des célébrations, sur laquelle s’ancreront six principales stratégies d’intervention : Collaborer à l’identification de legs porteurs et appuyer leur réalisation Élaborer une programmation de qualité Mettre en œuvre une stratégie de financement en adéquation avec les orientations Assurer la visibilité des célébrations Mobiliser la communauté montréalaise Administrer la Société de façon rigoureuse Principes d'action Dans la réalisation de son mandat, la Société s’engage à travailler de concert avec la communauté montréalaise afin que tous puissent profiter de l’opportunité extraordinaire qu’offre 2017 pour la métropole. Privilégiant la mise en valeur des atouts existants, elle agit tel un catalyseur qui favorise les initiatives privées et publiques. Consciente de l’exceptionnel levier que constitue le 375e anniversaire de Montréal, la Société désire en maximiser les expériences et les retombées, bien au-delà de 2017, afin de léguer un héritage tangible et durable aux générations futures. Par toutes ses actions, elle vise à renforcer le sentiment de fierté et d’appartenance des Montréalais ainsi qu’à accroître la visibilité et le rayonnement de la métropole. Valeurs La Société agit en toute objectivité, balisant ses actions par de hauts standards d’honnêteté, de transparence et d’impartialité. Son équipe, ses administrateurs et les membres de ses comités privilégient des valeurs d’intégrité, de loyauté, de respect et d’efficience, dans un esprit d’ouverture et de concertation. Historique Cap sur 2017 : le 375e anniversaire de Montréal se prépare depuis un certain temps! Déjà au printemps 2010, la Ville de Montréal annonce la création du Bureau du 375e, une entité administrative amenée à réfléchir à la vocation d’ensemble des célébrations en proposant un certain nombre d’orientations et d’objectifs prioritaires. Puis, en 2011, le Bureau tient une vaste consultation citoyenne. C’est dans ce cadre que s’active l’Opération CARTE BLANCHE, en collaboration avec l’Office de consultation publique de Montréal. Il s’agit d’une occasion privilégiée, pour des centaines de Montréalaises et de Montréalais, de partager leurs idées et leur vision. Sur la base de ces importantes consultations publiques, le Bureau du 375e dépose, au printemps 2012, les orientations des célébrations qui sont officiellement adoptées par les membres du comité exécutif de la Ville de Montréal en septembre suivant. Dans son rapport, le Bureau recommande également la création d’un organisme indépendant et à but non lucratif, chargé de concevoir et d’organiser les célébrations. Cette recommandation donne ainsi naissance à la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Le Bureau du 375e termine son mandat en décembre 2012. Fondation de la Société À la fin de l’été 2012, la Ville de Montréal annonce la création de la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal et nomme Jacques Parisien président du conseil d’administration ainsi que Gilbert Rozon commissaire aux célébrations. Puis, en février 2013, une contribution financière destinée à soutenir les activités de la Société est confirmée par le conseil municipal. C’est en juillet suivant qu’est ensuite dévoilée la composition du conseil d'administration qui regroupe 28 Montréalaises et Montréalais, nommés pour leur leadership, leur vision et leur profond désir de contribuer au développement de Montréal. Visitez la section Plan d’action pour en savoir plus sur les travaux de la Société. La Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal est membre de : Tourisme Montréal Culture Montréal Chambre de commerce du Montréal métropolitain Société des Attractions Touristiques du Québec (SATQ) Festivals et Événements Québec (FEQ)
  24. Le Phare - 65 étages

    Le plus haut gratte-ciel à l'Est de Toronto sera construit à l'entrée de Québec Publié par Jonathan Bernard pour (Québec) FM93 le jeudi 29 janvier 2015 à 08h10. Modifié par Andrée-Anne Barbeau le vendredi 30 janvier 2015 Exclusif QUÉBEC - Montréal risque de se faire damer le pion par Québec au chapitre du plus haut gratte-ciel. Régis Labeaume, Denis Coderre, Anne Guérette, et Martin DeRico On en parle en ondes : Écouter EXCLUSIF : Dès 2025, le plus haut gratte-ciel à l'est de Toronto sera à... Québec (31:19) Mis en ligne le jeudi 29 janvier 2015 dans Bouchard en parle avec Sylvain Bouchard, Mathieu Boivin, Jonathan Bernard et Yves Landry Cogeco Nouvelles (FM93) a appris de sources bien informées que la Ville de Québec pourrait voir sortir de terre, d'ici quelques années, l'édifice le plus élevé à l'Est de Toronto. Une information confirmée par le maire de Québec, qui dit avoir vu les esquisses du projet, mais s'est montré prudent pour ne pas en dévoiler davantage... Extrait sonore (première partie) Le fonds de placement immobilier Cominar compte construire à la tête des ponts un gratte-ciel plus haut que tous ceux de Montréal, plus haut même que 1000 de la Gauchetière et ses 51 étages. Le maire de Montréal ne se formalise pas de savoir que la Ville de Québec damera le pion à la métropole. Questionné à ce sujet, voici la réaction de Denis Coderre... Extrait sonore (deuxième partie) Il faut savoir que la hauteur des édifices est limitée par un règlement municipal qui empêche d'atteindre une élévation dépassant celle du Mont-Royal. Cette tour serait l'un des quatre édifices qui seront construits sur le site de l'ancienne Auberge des Gouverneurs. Le complexe, qui pourrait coûter plus d'un demi-milliard de dollars à construire, accueillera du résidentiel, du commercial, des bureaux, de même qu'un hôtel. Cet important chantier sera construit en plusieurs phases sur une période de 10 à 12 ans. Ce projet, présentement à l'étude par la Ville et la Commission d'urbanisme, nécessiterait un changement de zonage. Le Plan particulier d'urbanisme présenté à l'automne 2011 prévoit une hauteur maximale de 110 mètres sur le site de l'ancienne Auberge des Gouverneurs. Réaction de l'opposition L'architecte et conseillère d'opposition à la Ville de Québec, Anne Guérette, à qui nous avons appris la nouvelle, n'a pas fermé la porte à ce projet qui devra être soumis à une consultation populaire pour modifier le zonage... Extrait sonore (troisième partie) Cominar coupera l'herbe sous le pied d'autres investisseurs... Le consultant immobilier, Martin Derico, avoue être surpris par la nouvelle, et croit que ça pourrait changer les plans de plusieurs investisseurs... Extrait sonore (quatrième partie) FM93 Québec • L'actualité qui vous parle !