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4 résultats trouvés

  1. Announcé lors de la séance de l'arrondissement Ville-Marie le 13 avril 2011 Après le Programme particulier d'urbanisme (PPU) du Quartier des grands jardins et celui de Sainte-Marie, c'est au tour du Quartier des spectacles de faire l'objet d'une telle démarche. Les membres du conseil ont en effet mandaté l'arrondissement pour initier une démarche de planification avec tous les services corporatifs concernés. Le territoire de ce nouveau PPU englobe le Quartier latin et différentes institutions qui contribuent au dynamisme culturel du Quartier des spectacles, notamment la Grande Bibliothèque, l'Université du Québec à Montréal, la Cinémathèque québécoise, le cégep du Vieux-Montréal, le Théâtre Saint-Denis et la Salle Pierre-Mercure. Le quartier comporte également plusieurs noyaux résidentiels, le plus visible étant les Habitations Jeanne-Mance qui regroupent 788 logements répartis dans 28 immeubles. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5798,42657625&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=16270&ret=http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/prt_vdm_fr/rep_annonces_ville/rep_communiques/communiques
  2. La Presse Le mardi 01 mai 2007 Non, ce n'est pas une impression. Il y a beaucoup de graffitis à Montréal. En fait, la métropole québécoise est devenue un royaume pour les graffiteurs et les taggeurs. Elle surpasse même New York. Alors que le beau temps marque le retour des graffiteurs, réflexion sur ce moyen d'expression perçu comme une véritable tare par une majorité de citoyens. Depuis quelques jours, les graffiteurs ont repris du service. Les murs de la ville sont «enrichis» de nouveaux tags. Tout cela au grand dam des autorités et de nombreux Montréalais. «Montréal est maintenant une ville reconnue pour ses graffitis, dit le cinéaste Pablo Aravena. Elle côtoie Berlin et São Paulo.» Celui qui donne ce nouveau titre à la métropole québécoise a visité 10 grandes villes pour réaliser Next : À Primer on Urban Painting, un documentaire sur le phénomène des graffitis. «Les jeunes ont besoin d'un espace pour s'exprimer, reprend-il. S'ils ne l'ont pas, ils s'arrangent pour le trouver. Cette recherche de l'espace public est intimement liée à la démarche du taggeur.» À la lumière de ces propos, difficile de voir comment les autorités arriveront un jour à freiner la multiplication des graffitis, considérés par plusieurs comme une véritable pollution visuelle. Pourtant, la Ville de Montréal ne lâche pas prise. L'an dernier, l'enlèvement des graffitis a coûté pas moins de 10 millions de dollars. «À elle seule, la Ville a dépensé 6,5 millions de dollars pour nettoyer les propriétés publiques, explique Marcel Tremblay, responsable de la propreté au Comité exécutif de la Ville de Montréal. Le reste est assumé par le secteur public. Ça représente 140 000 mètres carrés, c'est-à-dire l'équivalent de 26 terrains de football. C'est scandaleux», ajoute-t-il, visiblement ulcéré par cette situation. Marcel Tremblay n'en démord pas, les graffitis ne doivent pas être tolérés. «On n'est plus capables de contrôler les choses, dit-il. On est en train de détruire les équipements. On a un sérieux problème. Et quelle est la solution? Je ne sais plus.» Selon Pablo Aravena, les efforts de la Ville ne servent à rien. «Il y a un climat répressif très fort ici, mais il est inutile. Tout le monde donne l'exemple de New York et du maire Rudolph Giuliani pour parler d'un cas de réussite. Mais à New York, il y avait des escouades anti-graffitis. Ils sont allés très loin.» Le courant ne passe plus entre la Ville de Montréal et les adeptes du graffiti. Les tentatives des élus pour se rapprocher des jeunes graffiteurs ne semblent pas porter leurs fruits. «M. Tremblay ne connaît rien là-dedans, dit Sterling Downey, l'un des responsables de l'événement Under Pressure, qui rassemble chaque année à Montréal des centaines de graffiteurs. Il va chercher son information sur l'Internet.» Sous la pression des citoyens qui souhaitent voir les graffitis disparaître du décor urbain, les élus se font plus sévères. «Un responsable de la Ville m'a téléphoné pour me dire que le nettoyage des graffitis sur le site de notre événement avait coûté l'an dernier 10 000 $, raconte Sterling Downey. Je lui ai demandé de me dire combien coûtait l'opération de nettoyage après le Festival de jazz de Montréal.» Sterling Downey reconnaît que pendant quelques années, la Ville a démontré une certaine volonté à vouloir comprendre la démarche des graffiteurs. Mais ce dialogue n'existe plus. «Pour la Ville, comprendre veut dire être de notre bord. Donc, ils ont remplacé quelqu'un qui était ouvert à notre démarche pour le remplacer par un fonctionnaire qui ne comprend rien aux graffitis.» «Je suis d'accord pour qu'on donne aux gens des moyens pour s'exprimer, réplique Marcel Tremblay, mais pas sur les propriétés privées. C'est du vandalisme, un point c'est tout.» Parmi les nombreuses mesures proposées par la Ville pour combattre les graffitis, il y a celle de contrôler la vente de peintures en aérosol dans les magasins. Cette idée, empruntée à la Ville de Chicago, qui a adopté un règlement dans ce sens, a été mise en veilleuse l'automne dernier. En attendant, la présence des graffitis à Montréal continue d'enrager une majorité de citoyens. «Ceux qui disent que c'est beau n'en n'ont jamais eu chez eux», dit Philippe Raymond, un propriétaire du Plateau. Quatre fois l'été dernier, ce résidant a dû faire nettoyer sa propriété pour la débarrasser de graffitis indésirables. «Chaque fois, j'ai été insulté, dit-il. C'est une agression visuelle. Le problème, c'est que tu as beau nettoyer ta maison, les autres propriétaires endurent les leurs. Donc, ça encourage les graffiteurs à revenir.» Même découragé, Marcel Tremblay ne baisse pas les bras. Selon lui, il faut que la Ville exerce un partage de répression et d'éducation. «Il faudrait que les parents des graffiteurs pris en défaut payent les frais de nettoyage, dit-il. Quant aux graffiteurs, quelques heures de travaux communautaires ne leur feraient pas de tort.»
  3. PUBLIÉ LE 23 AVRIL 2012 // ACTUALITÉS, DÉVELOPPEMENT URBAIN, NOUVELLES CONSTRUCTIONS, POLITIQUES MUNICIPALES inShare Les membres du conseil municipal ont adopté le Cadre de révision des hauteurs et densités du centre-ville, préparé par la Direction de l’aménagement urbain et des services aux entreprises de l’arrondissement de Ville-Marie. Ce document confirme la révision des hauteurs et des densités dans plusieurs zones situées aux abords du centre des affaires. « Le Cadre de révision fait désormais partie des outils de référence qui permettront à l’arrondissement de planifier encore plus précisément le développement urbain du centre-ville. Il prévoit des paramètres qui favoriseront la densification de plusieurs secteurs et du même coup la disparition de nombreux terrains vacants », a déclaré le maire de Montréal, M. Gérald Tremblay. Une démarche saluée Initié par l’arrondissement de Ville-Marie en 2011, le Cadre de révision renforce le rôle stratégique que joue le centre-ville dans le développement urbain de Montréal. La démarche a fait l’objet de consultations publiques tenues par l’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) l’automne dernier. Dans l’ensemble, les intervenants ont reconnu la pertinence de la démarche et la qualité de l’analyse urbanistique réalisée par l’arrondissement. Dans son rapport remis en février dernier, l’Office souscrit d’ailleurs à la grande majorité des propositions, et plus particulièrement à une réduction des hauteurs maximales sur le flanc sud du mont Royal (au nord de la rue Sherbrooke), à la limite ouest du Vieux-Montréal (dans l’axe de la rue McGill) et dans l’axe de certaines vues importantes vers le mont Royal. Le Cadre comprendra également une augmentation des hauteurs maximales dans 33 zones situées au pourtour du centre-ville, caractérisé par la présence de terrains vacants depuis de nombreuses années ainsi qu’une augmentation des densités dans neuf secteurs. Des ajustements seront faits aux catégories de hauteurs : 44 mètres devient 45 mètres, 60 mètres devient 65 mètres et une nouvelle catégorie de hauteur de 35 mètres est créée. Source : Montréal / 20 avril 2012 / Ville de Montréal
  4. ridicule...

    êtes-vous fatigués de ces conneries: IMPERATIF FRANCAIS - Apple, une pomme de discorde - La pollution des ondes Le "MacBook Air" MONTREAL, le 1er fév. /CNW Telbec/ - Avez-vous vu et entendu la publicitédéfrancisante d'Apple sur son nouveau portable "MacBook Air" diffusée sur lesondes de plusieurs médias? Une publicité presque entièrement en anglais pour le marché québécoisbien qu'Apple écrit dans son site que "le nouveau "MacBook Air" s'inscrit dans la démarche écologique permanente d'Apple". Sauf qu'il est évident à voir,mais surtout à entendre sa publicité, que sa "démarche écologique" n'inclut pas le respect de l'écologie culturelle et de l'environnement linguistique dumarché québécois qui est de langue et de culture d'expression française! De plus, Apple se vante dans son site Web d'avoir produit "le portable leplus mince au monde...". Ce qui est surtout mince chez Apple dans ce cas-ci, nous dirions même très mince, c'est le respect de l'identité et de ladifférence québécoise. Si la société Apple prétend se soucier de l'écologie comme elle l'affirme, elle doit retirer cette publicité des ondes de nos médias. Vous pouvez voir cette publicité irrespectueuse d'Apple à partir de sonsite Web à www.apple.com/ca/fr Renseignements: Jean-Paul Perreault, Président, Impératif français,Recherche et communications, (819) 684-8460, www.imperatif-francais.org