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  1. Culture: on ferme le robinet Publié le 21 mars 2012 à 08h06 | Mis à jour le 21 mars 2012 à 08h07 Paul Journet La Presse (Ottawa) Après une croissance de 34,6% des dépenses en culture depuis 10 ans, Québec commence à fermer le robinet. Les dépenses se stabilisent. Les nouvelles mesures annoncées dans le budget Bachand sont ciblées. La principale annonce: un «legs» de 125 millions pour célébrer le 375e anniversaire de Montréal, en 2017. L'argent ira notamment à l'Espace pour la vie (45 millions pour un nouveau pavillon de verre au Jardin botanique, un cinquième écosystème au Biodôme, l'agrandissement de l'Insectarium et le nouveau Planétarium). À cela s'ajoutent une promenade le long du fleuve au parc Jean-Drapeau (35 millions), la reconfiguration de l'oratoire Saint-Joseph, avec un centre d'observation dans le dôme (26,4 millions) et un nouveau pavillon au Musée des beaux-arts de Montréal (18,5 millions). La ville de Québec reçoit aussi de l'aide. Le gouvernement provincial financera jusqu'à 30 millions de la construction du Théâtre Le Diamant. C'est la moitié du coût total prévu pour ce théâtre dont Ex-Machina, la société de Robert Lepage, sera le promoteur. Le Fonds du patrimoine sera aussi bonifié de 60 millions d'ici 2020. Les musées recevront quant à eux 11 millions de plus (dont 4 millions aux musées d'histoire McCord et Stewart). Rien n'est annoncé pour le Musée d'art contemporain. Québec «contribuera éventuellement», si le fédéral et le privé investissent.
  2. This aired 5 months before Anthony Bourdain's show. Andrew visits the multi-cultural city of Montreal and eats duck livers and horse-heart tartar. Andrew digs into the culture and traditional dishes that represent the city's heritage and modern chefs with food-forward ideas. http://www.travelchannel.com/tv-shows/bizarre-foods/episodes/montreal [video=youtube;PmYcZ0-LWeE]http://www.youtube.com/watch?v=PmYcZ0-LWeE
  3. Malek

    'Paris Syndrome' strikes Japanese

    By Caroline Wyatt BBC News, Paris The reality of Paris does not always live up to the dream A dozen or so Japanese tourists a year have to be repatriated from the French capital, after falling prey to what's become known as "Paris syndrome". That is what some polite Japanese tourists suffer when they discover that Parisians can be rude or the city does not meet their expectations. The experience can apparently be too stressful for some and they suffer a psychiatric breakdown. Around a million Japanese travel to France every year. Shocking reality Many of the visitors come with a deeply romantic vision of Paris - the cobbled streets, as seen in the film Amelie, the beauty of French women or the high culture and art at the Louvre. The reality can come as a shock. An encounter with a rude taxi driver, or a Parisian waiter who shouts at customers who cannot speak fluent French, might be laughed off by those from other Western cultures. But for the Japanese - used to a more polite and helpful society in which voices are rarely raised in anger - the experience of their dream city turning into a nightmare can simply be too much. This year alone, the Japanese embassy in Paris has had to repatriate four people with a doctor or nurse on board the plane to help them get over the shock. An encounter with a rude Parisian can be a shocking experience They were suffering from "Paris syndrome". It was a Japanese psychiatrist working in France, Professor Hiroaki Ota, who first identified the syndrome some 20 years ago. On average, up to 12 Japanese tourists a year fall victim to it, mainly women in their 30s with high expectations of what may be their first trip abroad. The Japanese embassy has a 24-hour hotline for those suffering from severe culture shock, and can help find hospital treatment for anyone in need. However, the only permanent cure is to go back to Japan - never to return
  4. MAAM - Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain présente « Business'Art - Logo Design » MONTRÉAL, le 21 mai 2013 /CNW Telbec/ - Exposition de 20 logos d'entreprises réalisés À LA MAIN par l'artiste Pierre Bibeau selon les normes de présentation visuelle tel qu'exigé par les entreprises : Air Canada, Apple, Assur 'art, Banque Scotia, Banque Desjardins, Bénévoles d'affaires, Drapeau du Canada, Fédération des Chambres de Commerce du Québec, Ferrari, IBM, Journal Métro, Mercedes, Nike, Omer DeSerres, Drapeau du Québec, Rubiks, Safec, SAQ, STM, Théâtre du Nouveau monde, Videotron, Ville de Montréal et le Centre de Commerce Mondial de Montréal Notre mission : Collecter, conserver et exposer des œuvres d'art venant du milieu des affaires, ceci pour la communication, la connaissance et la culture. Du 21 au 24 MAI 2013 Ruelles des Fortifications Centre de commerce mondial de Montréal 747, rue du Square Victoria Montréal (Québec) H2Y 3Y9 Téléphone : (514) 982-9888 SOURCE : Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain Renseignements : Judith-Leba Présidente - Fondatrice MAAM - Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain Là où la culture entrepreneuriale devient une œuvre d'art Merci de célébrer l'art dans toute sa diversité culturelle Tél. : 514 793-2526 [email protected] http://www.maam-international.ca Musée d'Art et d'Affaires Métropolitain - Renseignements sur cet organisme Communiqués de presse
  5. Bonjour à tous, Nrithyalaya Classical Art Foundation, va avoir son spectacle annuel à la salle Oscar Peterson située au 7141 Sherbrooke ouest à Montréal. Ça sera une soirée de musique classique du sud de l’Asie. L’Évènement est gratuit et vous êtes les bienvenus pour vous joindre à nous le samedi 28 mai à 19h30 à 22h00. Si vous n’êtes pas familiers avec les chansons classiques Tamil, vous pouvez voir la performance qui a eu lieu à la Maison de la culture Ahunstic – Cartieville. Le groupe a interprété une chanson québécoise « Chanson entre nous » mais dans un style de musique classique Tamil. http://www.youtube.com/watch?v=FlHJhuz6wHo Au plaisir de vous voir à tous ______________________________________________________ Dear all, Nrithyalaya Classical Art Foundation will be hosting its annual Carnartic concert at Oscar Peterson Concert Hall located at 7141 Sherbrooke ouest in Montreal. It will be night of celebrating Classical music from South Asia. The event is free, and you are welcomed to join us On Saturday, May 28, 2011 at 7:30pm to 10:00pm. If you are not familiar with Classical Tamil music, you can take a look at part of the Foundation performing in La Maison de la culture Ahunstic – Cartierville. The group interprets a Quebec songs, ‘Chanson entre nous,’ but sung in the classical Tamil style. http://www.youtube.com/watch?v=FlHJhuz6wHo Good day and hope to see you at our event. Would love to see some of you guys there, I only met two of you guys.
  6. C'est ce qu'indique un rapport du Conference Board du Canada publié alors que le milieu artistique lutte contre les compressions annoncées par Ottawa. Pour en lire plus...
  7. ErickMontreal

    La méthode Labeaume

    La méthode Labeaume Nathalie Collard Certains le trouvent arrogant, d’autres estiment qu’il est trop bouillant, mais il faut avouer que le maire de la Ville de Québec, Régis Labeaume, fait bouger les choses. J’assistais hier au Sommet de la culture à Québec et je ne pouvais m’empêcher de le comparer avec le maire de Montréal, Gérald Tremblay. Bien sûr, les deux villes sont fort différentes. Québec est tout de même plus facile à gérer que la métropole. En outre, le maire Labeaume est encore au sommet de la vague du 400e, gonflé à bloc. Cela dit…On sent que cet homme a une vision ainsi qu’une détermination à la concrétiser. Quand il dit qu’il veut faire revivre le quartier St-Roch et en faire un quartier de la culture et de la techno reconnu partout à travers le monde et bien, on le croit. Mieux encore, on se dit qu’il va sans doute réussir. Et que ça ne lui prendra pas 10 ans et 25 consultations pour y arriver. La Capitale n’est pas Montréal mais j’avoue qu’hier, l’espace d’une journée, en voyant ce maire si enthousiaste et si déterminé, j’ai ressenti un petit pincement de jalousie…
  8. MTLskyline

    Chipping away at Christmas

    Hope that this isn't classified as politics. http://www.nationalpost.com/opinion/story.html?id=0117e486-7567-4fea-babf-5c8030e44534<!-- WPGCCWEB26 16 -->
  9. Montréal, le 27 septembre 2007 - Le maire de Montréal, monsieur Gérald Tremblay, a annoncé qu'il assumerait la responsabilité des dossiers de la culture, du patrimoine et du design. « À la veille du Rendez-vous novembre 2007 Montréal métropole culturelle, la ville fait face à des défis majeurs en matière de développement culturel, de patrimoine et de design. Avec le milieu de la culture, la communauté d'affaires, les gouvernements fédéral et provincial, nous mettrons tout en œuvre pour accélérer et consolider la place de Montréal comme métropole culturelle du XXIe siècle. Nous avons des forces soit la créativité, l'originalité, l'accessibilité et la diversité sur lesquelles nous devons et allons miser. Au moment où l'avenir du développement culturel de Montréal se dessine, j'ai décidé de piloter personnellement les dossiers reliés au développement culturel, au patrimoine et au design », a déclaré Gérald Tremblay. Rappelons que le Rendez-vous novembre 2007 Montréal métropole culturelle se tiendra les 12 et 13 novembre 2007.
  10. loulou123

    Un jardin public sur les toits

    Le mercredi 06 juin 2007 Maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges. Par l’intérieur, on accède à la terrasse du deuxième étage. Outre la vue sur le mont Royal qui s’étend aux pieds du visiteur, celui-ci aura la surprise de découvrir des plants de géranium, de la lavande ou des iris.Il se trouve en effet sur le premier toit vert accessible au grand public à Montréal, qui a été inauguré hier, Journée mondiale de l’environnement, en présence du maire Gérald Tremblay et du maire de l’arrondissement de Côte-des-Neiges–Notre-Dame- de-Grâce (CDN-NDG), Michael Applebaum. « La rénovation du toit, nécessaire, s’est transformée en une remarquable occasion », explique le maire d’arrondissement. En effet, tout est parti de ce besoin, et d’une discussion entre Monique Côté, chargée de projet, et Jean Landry, architecte-paysagiste de l’arrondissement de CDN-NDG. L’idée d’un toit vert a germé. Christine Brault et Thérèse Chabot, deux artistes à la main verte, accompagnées du maire Gérald Tremblay inaugurent le premier toit vert accessible au grand public à Montréal, à la maison de la culture et de la bibliothèque de Côte-des-Neiges. Les travaux ont commencé à l’été 2006 et les derniers ajustements ont été terminés il y a quelques jours. « Ici, c’est plus qu’un toit vert, explique Jean Landry. C’est un toit-jardin. » Un espace de végétation clos, bordé d’une terrasse aménagée accessible à tous. Pour en arriver à un tel résultat, des études ont été faites pour savoir si la structure du toit pouvait supporter une telle charge. Au final, ce sont 250 m2 de verdure entièrement consacrés à ce projet de développement durable. Car un toit végétal peut faire beaucoup pour l’environnement : purification de l’air, réduction des effets de smog, régulation de la température ou récupération de l’eau de pluie. La réfection du toit de la maison de la culture et sa transformation en espace public ont nécessité des investissements de l’arrondissement de 680 000 $. Un coût supplémentaire d’environ 100 000 $ par rapport à une rénovation classique. Des fonds supplémentaires d’un total de 55 000 $ ont été apportés par la Ville et la Société de verdissement de Montréal métropolitain. De nombreux expositions, animations ou documentaires seront présentés à la population dans une visée didactique.
  11. mtl_yul

    voteriez vous pour moi?

    Y'a t'il quelqu'un qui peut me répondre.... Si l'on abolis les impôts pour tout le monde - mais que l'on taxes tout achat et service a 12% ou 15% - cela ne produirais pas autant ou plus d'entrée d'argents pour le fisc? 12 ou 15 % est-ce assez haut pour atteindre les revenus necessaire? Pas d'exceptions pour personne - même pas les 'non-profit'. Des mesures severes pour ceux qui fraude - PRISON pour 10 ans et le triple du montant fraudé. Bonus a ceux qui dénonce un fraudeur. Pénalité pour des fausses dénonciation. AUSSI - 2 ans par personne d'aide social maximum. Apres - arrange toi, sacre ton camp, rentre dans l'armé ou deviens salarié minimum pour des agences de bien faisance. Payage de 5$ sur toutes les autoroutes a chaque 50KM. Payage de 2$ sur chaque pont. Transport en commun GRATUIT. TGV Ottawa - Montreal - Québec: 20$ l'aller. Taxis électrique dans chaque ville. Flotte de véhicule électrique fabriqué içi disponible en location a faible coût pour des court trajet. Transport de marchandise par train ou bateau Péage pour tout bateau international qui ne débarque par la marchandise a Montreal. Autrefois.... il n'y avait pas de St-Lawrence Seaway! Montreal était le terminus fluvial. Si les containers veulent s'aventurer et polué et contaminé les cours d'eau du St-Laurent et des Grands Lacs je crois qu'il doivent payé la note. Nous avons a nettoyer cette eau pour notre consommation éventuel. Santé: Frais de 50$ par cas consulté. Abolition des subventionné aux écoles privé École primaire et secondaire: Horraire de 8h30 a 17h30 Hausse des frais d'études universitaire du double 2,000$ par anné collégial Recyclage obligatoire Recupération et recylclage par les compagnies des objets Hydro: Triplons le potentiel de vente aux États et Canada Eolienne: Que Hydro s'en occupe Langues: Français obligatoire. Mandarin, Espagnol, Indien (Inde) obligatoire aux études primaire. Anglais langue d'affaire. Obligatoire aux secondaire. Le monde des affaires et technologique fonctionne en anglais - que cette réalité mondial prend sa place au Québec - mais içi - notre culture est francophone. Affichage en français en premier - tout autres langues sera permise. *** Aucun diplôme ou permis de travail sans avoir passé l'examen de français écris et parlé pour tout le monde. *** Toute entreprise doit afficher et produire tout matériel en français pour pouvoir utiliser d'autres langues. Vie: Semaine de 4 jours - travailler 1.5 heures de plus par jour permet de travailler 4 jours au lieu de 5 cela baisse les besoin de transport - pollution 1 congé par mois basé sur l'histoire et la culture québecoise. Ceci donne une identité au peuple et un sens d'appartenence. (exemple Presidents Day, Washington's Birthday, Memorial Day aux états sont des véhicules pour créer un sens d'appartenence et de fierté Américaine) - ceci a pour fonction de maintenir l'identité québécoise dans une mer anglosaxon. Droit et liberté: Droit a l'euthanasie. Sentence: 5 ans signifie 5 ans - pas de temps compte double ou de permission. Remboursement des frais légaux et pénal par les détenus: exemple 5 ans de prison signifie 230,000$ de dépense pour l'état - apres le temps en prison - le prisonnier doit travailler pour l'état pour des oeuvres de bien faisance a un taux fixe pour rembourser sa dette. (peu aussi être des travaux de voiries, de nettoyages des rues, ordures, recyclage, foresterie...). Enfance / Famille Fermeture des garderie - 80% du salaire payé a un des parents pour rester avec l'enfant j'usqu'a l'age de la maternelle. Alimentation Approvisionnement des produits fabriqué au Québec. Produits hors saison provenant de l'exterieur non cultivé en serres dans la province sera taxé. But de l'opération - encourager les producteurs d'ici. Création de la culture en serre. Eau Nous en avons beaucoup. Fini les Coke, Pepsi et compagnie qui vide nos reservoir sans nous payé. Frais a la consommation pour les industries. Syndicats: F I N I Un médiateur ombudsman sera créer pour défendre les droits des travailleurs. Votez pour moi!!!
  12. loulou123

    Montréal, métropole interculturelle

    La Presse Le vendredi 09 novembre 2007 À l'instar de la relève artistique qui demande un meilleur financement et accompagnement, le Conseil interculturel de Montréal (CIM) croit que la Ville doit s'intéresser davantage aux artistes issus des communautés culturelles. Dans une métropole où près de 40 % de la population est d'origine autre que française ou anglaise, le président de cet organisme aviseur, Frantz Benjamin, croit que «les arts et la culture permettent de favoriser les rapprochements» à l'heure où le débat sur l'identité québécoise fait rage. Faisant écho aux groupes et artistes des communautés culturelle et en vue du Rendez-vous novembre 2007 sur la culture à Montréal, le Conseil recommande donc à la Ville de véritablement procéder à la «reconnaissance» de la diversité culturelle et interculturelle en créant un comité de travail sur le développement des publics, notamment. Il milite aussi faveur de l'établissement d'une Maison des cultures qui ne serait pas un lieu de diffusion, mais plutôt un centre où les artistes et associations pourraient s'établir
  13. YANKEEDOM. Founded on the shores of Massachusetts Bay by radical Calvinists as a new Zion, Yankeedom has, since the outset, put great emphasis on perfecting earthly civilization through social engineering, denial of self for the common good, and assimilation of outsiders. It has prized education, intellectual achievement, communal empowerment, and broad citizen participation in politics and government, the latter seen as the public’s shield against the machinations of grasping aristocrats and other would-be tyrants. Since the early Puritans, it has been more comfortable with government regulation and public-sector social projects than many of the other nations, who regard the Yankee utopian streak with trepidation. NEW NETHERLAND. Established by the Dutch at a time when the Netherlands was the most sophisticated society in the Western world, New Netherland has always been a global commercial culture—materialistic, with a profound tolerance for ethnic and religious diversity and an unflinching commitment to the freedom of inquiry and conscience. Like seventeenth-century Amsterdam, it emerged as a center of publishing, trade, and finance, a magnet for immigrants, and a refuge for those persecuted by other regional cultures, from Sephardim in the seventeenth century to gays, feminists, and bohemians in the early twentieth. Unconcerned with great moral questions, it nonetheless has found itself in alliance with Yankeedom to defend public institutions and reject evangelical prescriptions for individual behavior. THE MIDLANDS. America’s great swing region was founded by English Quakers, who believed in humans’ inherent goodness and welcomed people of many nations and creeds to their utopian colonies like Pennsylvania on the shores of Delaware Bay. Pluralistic and organized around the middle class, the Midlands spawned the culture of Middle America and the Heartland, where ethnic and ideological purity have never been a priority, government has been seen as an unwelcome intrusion, and political opinion has been moderate. An ethnic mosaic from the start—it had a German, rather than British, majority at the time of the Revolution—it shares the Yankee belief that society should be organized to benefit ordinary people, though it rejects top-down government intervention. TIDEWATER. Built by the younger sons of southern English gentry in the Chesapeake country and neighboring sections of Delaware and North Carolina, Tidewater was meant to reproduce the semifeudal society of the countryside they’d left behind. Standing in for the peasantry were indentured servants and, later, slaves. Tidewater places a high value on respect for authority and tradition, and very little on equality or public participation in politics. It was the most powerful of the American nations in the eighteenth century, but today it is in decline, partly because it was cut off from westward expansion by its boisterous Appalachian neighbors and, more recently, because it has been eaten away by the expanding federal halos around D.C. and Norfolk. GREATER APPALACHIA. Founded in the early eighteenth century by wave upon wave of settlers from the war-ravaged borderlands of Northern Ireland, northern England, and the Scottish lowlands, Appalachia has been lampooned by writers and screenwriters as the home of hillbillies and rednecks. It transplanted a culture formed in a state of near constant danger and upheaval, characterized by a warrior ethic and a commitment to personal sovereignty and individual liberty. Intensely suspicious of lowland aristocrats and Yankee social engineers alike, Greater Appalachia has shifted alliances depending on who appeared to be the greatest threat to their freedom. It was with the Union in the Civil War. Since Reconstruction, and especially since the upheavals of the 1960s, it has joined with Deep South to counter federal overrides of local preference. DEEP SOUTH. Established by English slave lords from Barbados, Deep South was meant as a West Indies–style slave society. This nation offered a version of classical Republicanism modeled on the slave states of the ancient world, where democracy was the privilege of the few and enslavement the natural lot of the many. Its caste systems smashed by outside intervention, it continues to fight against expanded federal powers, taxes on capital and the wealthy, and environmental, labor, and consumer regulations. EL NORTE. The oldest of the American nations, El Norte consists of the borderlands of the Spanish American empire, which were so far from the seats of power in Mexico City and Madrid that they evolved their own characteristics. Most Americans are aware of El Norte as a place apart, where Hispanic language, culture, and societal norms dominate. But few realize that among Mexicans, norteños have a reputation for being exceptionally independent, self-sufficient, adaptable, and focused on work. Long a hotbed of democratic reform and revolutionary settlement, the region encompasses parts of Mexico that have tried to secede in order to form independent buffer states between their mother country and the United States. THE LEFT COAST. A Chile-shaped nation wedged between the Pacific Ocean and the Cascade and Coast mountains, the Left Coast was originally colonized by two groups: New Englanders (merchants, missionaries, and woodsmen who arrived by sea and dominated the towns) and Appalachian midwesterners (farmers, prospectors, and fur traders who generally arrived by wagon and controlled the countryside). Yankee missionaries tried to make it a “New England on the Pacific,” but were only partially successful. Left Coast culture is a hybrid of Yankee utopianism and Appalachian self-expression and exploration—traits recognizable in its cultural production, from the Summer of Love to the iPad. The staunchest ally of Yankeedom, it clashes with Far Western sections in the interior of its home states. THE FAR WEST. The other “second-generation” nation, the Far West occupies the one part of the continent shaped more by environmental factors than ethnographic ones. High, dry, and remote, the Far West stopped migrating easterners in their tracks, and most of it could be made habitable only with the deployment of vast industrial resources: railroads, heavy mining equipment, ore smelters, dams, and irrigation systems. As a result, settlement was largely directed by corporations headquartered in distant New York, Boston, Chicago, or San Francisco, or by the federal government, which controlled much of the land. The Far West’s people are often resentful of their dependent status, feeling that they have been exploited as an internal colony for the benefit of the seaboard nations. Their senators led the fight against trusts in the mid-twentieth century. Of late, Far Westerners have focused their anger on the federal government, rather than their corporate masters. NEW FRANCE. Occupying the New Orleans area and southeastern Canada, New France blends the folkways of ancien régime northern French peasantry with the traditions and values of the aboriginal people they encountered in northwestern North America. After a long history of imperial oppression, its people have emerged as down-to-earth, egalitarian, and consensus driven, among the most liberal on the continent, with unusually tolerant attitudes toward gays and people of all races and a ready acceptance of government involvement in the economy. The New French influence is manifest in Canada, where multiculturalism and negotiated consensus are treasured. FIRST NATION. First Nation is populated by native American groups that generally never gave up their land by treaty and have largely retained cultural practices and knowledge that allow them to survive in this hostile region on their own terms. The nation is now reclaiming its sovereignty, having won considerable autonomy in Alaska and Nunavut and a self-governing nation state in Greenland that stands on the threshold of full independence. Its territory is huge—far larger than the continental United States—but its population is less than 300,000, most of whom live in Canada. http://www.tufts.edu/alumni/magazine/fall2013/features/up-in-arms.html
  14. IluvMTL

    Artistes anglos: Made au Québec

    http://voir.ca/societe/2013/04/11/dossier-anglos-artistes-anglos-made-au-quebec/ Dossier Anglos 11 AVRIL 2013 par SIMON JODOIN C’est dans l’air du temps. Le débat sur le renforcement de la loi 101 semble vouloir reprendre de plus belle, entraînant avec lui des discussions parfois acerbes entre les anglos et les francos, les premiers craignant de ne pas trouver leur place au sein de la culture québécoise, les seconds souhaitant tout faire pour éviter de voir leur langue disparaître au profit de l’hégémonie anglo-saxonne. Encore cette semaine, ces discussions faisaient la manchette. «Grogne chez les anglos», titrait Louise Leduc dans le quotidien La Presse en rapportant les tensions entre le ministre Jean-François Lisée et des membres de la communauté anglophone. On pourrait croire que nous entrons dans une nouvelle ère d’animosité. Peut-être… Et peut-être pas! Dans tout ce brouhaha bourré de scènes déjà vues à propos des affiches dans le centre-ville de Montréal, des marques de commerce des multinationales et mettant en vedette la langue d’enseignement (un film dans lequel nous avons joué des centaines de fois), certaines initiatives permettent d’entrevoir le rapport anglos/francos sous un nouveau jour et de dégager de nouvelles pistes de solution. Avec le site web Made au Québec lancé le 22 mars dernier, l’English-Language Arts Network (ELAN) propose d’ouvrir une fenêtre virtuelle – et pourtant bien réelle – sur le travail des artistes anglophones montréalais. L’objectif? Rassembler au sein d’un agrégateur toutes les nouvelles concernant les artistes anglophones de toutes les disciplines. Car si certains groupes de musique sont bien en vue depuis quelques années, on ne saurait en dire autant des écrivains, cinéastes ou artistes en arts visuels qui œuvrent dans la langue de Cohen. Le site made-au-quebec.ca, qui s’affiche par défaut en français, permet ainsi de suivre l’actualité de créateurs d’ici et, dans la plupart des cas pour les francophones, de fréquenter leur travail pour la toute première fois. Pour Guy Rodgers, directeur général d’ELAN: «Depuis vingt ans, le nombre d’artistes anglophones qui choisissent de vivre au Québec a augmenté en flèche.» Un choix qui, selon lui, repose entre autres sur l’attirance pour la langue française et un désir de prendre part à la culture québécoise. Une participation qui demeure parfois assez difficile, il faut en convenir. Car bien souvent, l’artiste anglo d’ici se retrouve dans une quête similaire à celle du Canadien errant, banni de ses foyers à parcourir des pays étrangers. Inconnus de leurs concitoyens qui les confondent volontiers avec n’importe quel Torontois, ils sont pris en sandwich entre la culture francophone et les best-sellers américains ou les blockbusters hollywoodiens. «Beaucoup de revendications ne font pas l’unanimité, selon Guy Rodgers, mais il y a un point sur lequel tous les anglophones sont d’accord: ils ne veulent pas servir de bouc émissaire pour l’ancien empire british ou la dominance économique actuelle de l’empire américain.» Le problème que doivent affronter les anglos est donc double: aller à la rencontre de leurs concitoyens francophones, plutôt habitués à fréquenter les standards de la culture francophone, tout en se distinguant dans leur promotion pour faire valoir leurs racines montréalaises et québécoises. Il s’agit sans doute là, aussi, d’une réponse au déclin des médias anglos. Il y a un an, le Hour et le Mirror fermaient leurs portes, faute de revenus. À la même époque, The Gazette annonçait des suppressions de postes draconiennes à la rédaction. Peu à peu, la culture anglophone montréalaise se retrouve sans voix médiatique. Une situation un peu inquiétante quand on sait que les hebdos culturels gratuits étaient lus aussi, et pour beaucoup, par des francophones. Pas question de s’apitoyer, cependant. «Nous avons créé le site Made au Québec à des fins autant émotives que pragmatiques, résume Rodgers, autant pour promouvoir les artistes que pour stimuler un dialogue entre voisins qui pourraient se connaître mieux.» Made au Québec s’inscrit ainsi dans la lignée du projet Recognizing Artists: Enfin visibles aussi lancé par ELAN en 2010, qui offrait sur le web des portraits d’artistes anglophones bien souvent anonymes et inconnus de leurs concitoyens. Il s’agit maintenant de les suivre au fil de l’actualité et d’allumer un esprit de dialogue entre les deux solitudes, qui sont de moins en moins isolées et éloignées.
  15. Publié le 14 janvier 2014 à 14h40 | Mis à jour à 15h12 La Maison Théâtre de Montréal Le gouvernement du Québec a annoncé un investissement de près de 10 millions pour la construction d'une nouvelle salle multifonctionnelle sur le campus du cégep du Vieux Montréal. L'accord de principe, signé hier avec le Cégep, spécifie qu'il partagera ce nouvel espace avec la Maison Théâtre. Rappelons que la Maison Théâtre propose environ 300 représentations par année destinées à un public âgé de 2 à 17 ans. Devant une classe de quatrième année du primaire, la première ministre Pauline Marois a insisté sur «l'importance de l'accès aux arts et à la culture pour les jeunes». L'inauguration est prévue pour 2017. http://www.lapresse.ca/arts/spectacles-et-theatre/theatre/201401/14/01-4728594-la-maison-theatre-de-montreal-sera-agrandie.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B9_arts_244_accueil_POS1
  16. bxlmontreal

    Montréal et Berlin bcq de points communs.

    Berlin: pauvre, mais sexy. Montréal s'est donné jusqu'en 2017 pour devenir une authentique métropole culturelle. En attendant, nous sommes allés enquêter à Berlin, Milan et Portland, trois villes comparables à Montréal sur les plans de la taille et de la population, voir comment la culture s'y portait. D'une ville à l'autre, nous avons découvert des scènes culturelles très différentes, mais qui avaient en commun, avec Montréal, un appétit pour la création et la créativité. Dernier constat: Montréal a peut-être encore deux ou trois choses à envier aux autres métropoles culturelles, mais plus pour très longtemps. Berlin chante, compose, peint, performe, écrit, installe et crée. Berlin danse, au Ballet national, avec Sasha Waltz au Radialsystem V, au milieu de bunkers de fortune, dans des clubs qui ouvrent et ferment au gré des saisons, sur les terrains vagues le long de la rivière Spree, au Tanz im August Festival. Berlin danse, mais joue aussi avec le feu. «Berlin est une ville euphorisée par la drogue, accro aux subventions, qui se dirige tout droit vers la catastrophe parce qu'ici, tout le monde accepte le chaos.» Ces paroles sont de Klaus Lemke, le mauvais garçon du cinéma indépendant. Bien qu'elles aient été rapportées par la presse en février, c'est à peine si Berlin les a entendues. Cause toujours, Klaus... Pourtant, tous les acteurs et intervenants culturels rencontrés dans le cadre de ce reportage m'ont répété la même chose avec dans le regard à la fois un brin d'inquiétude et une lueur d'anticipation ravie. «Nous sommes comme des alcooliques qui refusent d'admettre leur alcoolisme. Nous n'avons plus d'argent, mais nous continuons à en dépenser comme des malades», m'a lancé Matthias Lilienthal, qui dirige le HAU, une des salles branchées les plus en vue de Berlin. Pauvre, mais sexy Berlin est à un tournant, c'est clair. Avec une dette publique de plus 60 milliards qui flambe 5 ou 6 millions d'euros en intérêts par jour, un taux de chômage autour de 12,7% et 20% de la population sur l'aide sociale, la ville frôle la faillite. Et pourtant, sa situation précaire la rend plus dynamique et créative que jamais avec en prime une troisième place au classement des métropoles culturelles de l'Europe, après Londres et Paris. Depuis la chute du mur en 1989 et grâce à la pluie féconde et abondante des subventions, Berlin est devenu la capitale mondiale de la danse contemporaine, de la performance, des arts visuels et de la musique classique et électro-acoustique. Tous les ans, neuf millions de touristes s'y précipitent, attirés par l'offre culturelle. Mieux encore: les artistes du monde entier se battent pour y vivre, séduits par l'ambiance bohème, l'énergie créative et la vie bon marché. Les autorités leur accordent même un visa spécial d'artiste, leur permettant d'y résider aussi longtemps qu'ils le veulent et d'avoir accès à un fonds annuel de 27 millions. «Le fonds est ouvert à tous les artistes, sans égard à leur passeport. Un seul critère: leur projet doit être audacieux, innovateur et non commercial», me lance sans sourciller, un fonctionnaire de la chancellerie de la Culture de Berlin, qui consacre 500 millions d'euros par année à la culture. Somme à laquelle s'ajoutent annuellement 400 millions d'euros versés par le gouvernement fédéral. En 2003, Klaus Wowereit, le maire ouvertement gai de Berlin, a eu cette phrase célèbre: Berlin est pauvre, mais sexy. L'expression a non seulement trouvé preneur sur les t-shirts, elle est aussi devenue la marque de commerce de la ville. Va pour la ville pauvre et sexy, mais comment expliquer que, malgré le chômage et la fuite des capitaux et des industries, les opéras, les théâtres, les orchestres symphoniques et les salles de spectacles marchent à plein régime tous les soirs? «Parce que Berlin compte 3,5 millions d'habitants et au moins 4,5 millions de dépisteurs de nouveauté, qui ne veulent pour rien au monde manquer la nouvelle affaire qui n'est pas encore née», blague Matthias Lilienthal. Plus sérieusement, le directeur du HAU ajoute: «Les Berlinois se définissent par la culture. La culture, pour eux, c'est aussi naturel que l'air qu'ils respirent. C'est dans leur ADN.» Chaque soir est un spectacle Le metteur en scène Marius von Mayerburgh offre une autre explication. Auteur en résidence du Schaubühne, un théâtre semi-privé qui ressemble au TNM, il m'initie à l'étonnant système qui a cours au Schaubühne comme partout ailleurs. Le système est basé sur une rotation quotidienne. Si vous êtes à Berlin pour trois jours, vous pourrez ainsi assister à un opéra différent chaque soir au Komische ou avoir le choix entre un Brecht, un Shakespeare et une pièce de Sarah Kane, au Schaubühne, le tout interprété par la même troupe d'acteurs permanents. «Nos acteurs jouent sept ou huit rôles différents par mois, dit l'homme de théâtre. Ça les garde en forme. Pour les touristes, c'est un système flexible qui offre plus de choix et pour les Berlinois, quand ça fait trois ou quatre mois qu'ils entendent parler d'une pièce, le bouche à oreille finit par les rattraper.» Diversité, flexibilité, abondance, la culture à Berlin est accessible partout et tout le temps. Mais il y a une autre raison qui explique la forte fréquentation culturelle: «Berlin a les loyers les moins chers d'Europe, avance Matthias Lilienthal. Quand ton loyer ne te coûte pas la peau des fesses, tu as de l'argent pour sortir et te cultiver, pas juste pour manger et dormir.» Des loyers pas chers: c'est le nerf de la guerre, l'argument répété 100 fois par le milieu culturel et par Guillaume Coutu-Dumont, un musicien et DJ de l'électro pop et un des jumeaux de l'actrice Angèle Coutu. Âgé de 33 ans et père d'un jeune enfant, Guillaume est arrivé à Berlin en 2007, en même temps qu'une douzaine d'amis musiciens montréalais. Sur le lot, seulement deux sont repartis depuis, dont son jumeau, Gabriel. Il me reçoit dans un appartement vaste et lumineux du quartier Kreuzeberg. Serge Gainsbourg joue en sourdine pendant qu'il prépare du thé. «Le rythme de vie relax d'ici me rappelle Montréal, plaide-t-il. Les gens sont cool. Les rues sont grandes. Il y a de la place. On peut respirer. L'été, c'est tout vert. Bref, c'est un cadre de vie agréable et puis on est à une heure d'avion de n'importe quelle autre ville européenne. Pour la musique que je fais, c'est l'idéal. Sans compter que pour composer, je loue un grand studio éclairé qui me coûterait 10 fois plus cher ailleurs.» Il y a cinq ans, en débarquant dans un Berlin en pleine réunification, ce qui a frappé le musicien montréalais, ce ne sont pas tant les grues qui griffaient le ciel et les cathédrales d'architecture contemporaine qui poussaient partout que le climat de grande liberté. Il me cite l'exemple d'amis italiens qui ont décidé de retaper un local abandonné pour y ouvrir un restaurant. «Ils n'avaient pas de permis et pendant deux ans, personne n'est venu leur en demander, dit Guillaume. Berlin est la ville la plus libérale que je connaisse. Tu peux présenter un show, partir un bar, ouvrir une galerie où tu veux. À Paris, si tu veux organiser le moindre évènement, il te faut 127 permis et trois toilettes chimiques. Les autorités d'ici n'infantilisent pas les gens et font confiance à leur sens des responsabilités.» N'empêche. Parce qu'il veut que son fils aille à l'école en français et se frotte à ses racines québécoises, Guillaume prévoit revenir à Montréal dans trois ans. Mais il sait que quitter Berlin sera difficile. «Berlin, aujourd'hui, c'est comme Paris dans les années 20, Londres dans les années 60 ou New York dans les années 70. Il n'y a aucune autre ville en ce moment qui bat l'effervescence, la vitalité et la créativité de Berlin, lance la journaliste et critique Renate Klett, auteure d'un livre d'entretiens avec Robert Lepage. «Quand c'est rendu que des amis new-yorkais t'appellent pour te dire qu'ils viennent d'acheter un appartement à Berlin, c'est le signe qu'il se passe quelque chose», dit-elle avant de laisser tomber: «Le revers, c'est que depuis que tout le monde veut venir à Berlin, les loyers ont augmenté de 20%, ce qui n'augure rien de bon pour l'avenir.» De la controverse et des positions radicales Thomas Oberender est le nouveau directeur du Bureau des festivals de Berlin - le Berliner Festspiele -, une instance fédérale créée il y a 60 ans qui réunit une douzaine de festivals de jazz, de théâtre, de musique classique et contemporaine, sans oublier la Berlinale du cinéma. Ce qu'il a souhaité en entrant en fonction en janvier? Plus de rentabilité pour les festivals? Non. Plus de controverse et de positions esthétiques radicales. Je lui demande pourquoi, un mois plus tard dans son bureau. «Il ne peut y avoir de création sans controverse ni clash d'idées. La controverse est un puissant moteur qui empêche la culture de s'embourgeoiser. Ce que j'aime de Berlin, c'est le mélange de glamour et de trash, de haut et de bas de gamme. Ici, il n'y a pas de nouveaux riches comme à Munich. Ici, il y a encore beaucoup d'espaces libres, ouverts et fluides où tout est possible.» La recherche du plan C L'espace le plus ouvert et le plus fluide de Berlin est sans contredit le Radialsystem V, une ancienne usine de pompage, rénovée au coût de 10 millions d'euros par un investisseur privé. Cet espace pour les arts et les idées, de 3000 mètres carrés, équipé de deux théâtres, trois studios et d'une superbe terrasse sur le Spree, a ouvert ses portes en 2006. Le succès a été fulgurant et instantané, et cela, malgré le fait qu'il s'agisse du seul lieu culturel non subventionné de Berlin. «On a deux coeurs dans notre corps, raconte Folkert Uhde, un des cofondateurs. Un pour la business, l'autre pour la création pure. La rumeur, c'est que les gens viennent ici sans savoir ce qui est l'affiche, mais convaincus que ça sera intéressant.» Et ça marche! Chaque année, le Radialsystem V vend 40 000 billets pour 180 spectacles explorant des avenues non conventionnelles en musique, chant, danse et performance. «C'est vraiment une belle époque pour les arts à Berlin, mais le poids de la dette fait peur», dit Folkert Uhde. En avril 2011, le Radial-system V était l'hôte d'une grande séance de remue-méninges qui avait pour credo: «Capitalisez vos cellules grises, carburez avec la crise.» La centaine d'intervenants du réseau international des arts de la scène en sont venus à une conclusion étonnante: c'est parce que Berlin est en crise que la ville est aussi dynamique et créative. Depuis, les artistes de Berlin sont à la recherche d'un planC pour maintenir ce fragile équilibre entre la création et la crise. Non seulement vont-ils finir par le trouver, mais ce planC devrait inspirer bien des métropoles culturelles, y compris Montréal. 5 IDÉES DE BERLIN > Exiger de l'audace et de l'innovation des créateurs. > Ne pas avoir peur de la controverse et des positions esthétiques radicales. > Accorder un visa spécial aux artistes étrangers qui veulent vivre et créer à Montréal. > Garder bas les loyers des studios et des ateliers d'artiste. > Encourager le mélange des disciplines artistiques. nb:Portland métropole internationale ??????Heuhhhhhhhhh http://www.cyberpresse.ca/arts/201203/23/01-4508765-berlin-pauvre-mais-sexy.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics_sujets-a-la-une_1664122_accueil_POS4
  17. Many people has been talking about forming a group of militants which will support skyscrapers and modern development in montreal... i was reading an article and i thought maybe it would interest some people... http://www.canada.com/montrealgazette/story.html?id=3b345e23-1c16-4b82-839c-d5fdc9d3d8e3&k=79136 It might start little, but never we never know how much we can do?!?!?
  18. http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200907/09/01-882855-saint-lambert-une-maison-de-la-culture-pour-sauver-une-eglise.php La Presse seems to have a crusade out for St Lambert mayor Sean Finn. All the articles published about him are in negative light. A few other things that irritate me about this article: 1) They neglect to mention the fact that the building is a fire hazard. No events can be held in the building without the fire department present. 2) Dinu Bumbaru is consulted. Not only he is a resident of Montreal (not even a neighbouring municipality on the south shore), La Presse goes out of their way to track him down in Sydney Australia to discuss this case and provide an anti-Finn administration quote. 3) There is little of architectural interest about this building. It is faux tudor, rather poorly constructed, and has not been maintained properly (the rear of the building was demolished on orders from the fire department a few years ago). 4) It hasn't been an Anglican church in over 80 years. A newer, nicer church was built next door in 1927 which is not being torn down (contrary to the photo in today's La Presse newspaper) 5) This same journalist, Eric Clément seems to be writing nearly all these anti-Finn articles.
  19. (Courtesy of Urban Photo) Its an old article from 2008. Plus I found an another article about the grocery chain.
  20. Sommet culturel - La danse des millions à Québec Le Devoir Guillaume Bourgault-Côté Édition du mardi 17 février 2009 Mots clés : James Moore, Sommet culturel, Culture, Québec (province), Québec (ville) Le ministre du Patrimoine canadien, James Moore, brillait par son absence La capitale a engrangé des promesses totalisant 50 millions au sommet Québec horizon culture, qui se tenait hier. Québec -- Crise économique ou pas, c'est une véritable valse des dollars qui a rythmé hier le sommet Québec horizon culture. Quelque 50 millions d'engagements fermes ont été promis pour remodeler le visage culturel de la capitale, et ce, en présence de tout ce que le milieu compte d'intervenants et de partenaires... à l'exception notée du gouvernement fédéral. Le ministre du Patrimoine canadien, James Moore, s'est ainsi fait remarquer par son absence, soulignée par plusieurs des participants qui ont pris la parole au fil des plénières. Aucun député du gouvernement n'avait été dépêché pour assurer la présence d'Ottawa au forum. Selon le bureau de M. Moore, un «conflit d'horaires» a empêché la visite du ministre. Pour le critique libéral en matière de Patrimoine, Pablo Rodriguez, cela donne plutôt l'impression que les conservateurs «ont peur du milieu culturel». «Il y a une chaise vide, a-t-il dit après une activité. Et pourtant, tous les députés du Québec sont dans la région. C'est étrange.» La ministre de la Culture et des Communications du Québec, Christine St-Pierre, organisatrice de l'événement, n'a pas voulu en faire un plat. Elle transmettra à son homologue -- qui sera à Montréal aujourd'hui -- les résultats du sommet. Résultats qui, à ses yeux, sont entièrement positifs. Positifs parce que la participation a été massive (environ 800 personnes selon les organisateurs) et que l'argent était au rendez-vous pour appuyer les idées et concrétiser l'intention affichée de placer la culture au centre du développement économique de la ville. En matinée, les millions ainsi pleuvaient de partout. Au final, Québec horizon culturel a donc engrangé des promesses totalisant 50 millions. Plusieurs des sommes évoquées par la Ville de Québec et le ministère de la Culture avaient déjà été dévoilées, mais la Ville a annoncé 12,3 millions d'argent frais, alors que le gouvernement ajoutera 32 millions sur trois ans pour répondre aux besoins culturels de la capitale. Plusieurs autres organismes contribuent de leur côté. Par exemple, le premier ministre Jean Charest a annoncé la bonification (de 21 à 30 millions) de l'entente de développement culturel entre la Ville et le ministère de la Culture. Une trentaine de projets ont autrement été adoptés et chiffrés. La Ville et le gouvernement financeront notamment la création et la réalisation d'une télésérie dramatique à Québec (2,5 millions). Un peu moins de un million sera aussi réservé pour créer une mesure d'aide au démarrage des productions cinématographiques et audiovisuelles dans une ville qui en manque cruellement, a-t-on signalé hier. Le ministère accordera par ailleurs 750 000 $ sur trois ans pour permettre aux compagnies culturelles de Québec de «rayonner sur la scène nationale et internationale», un enjeu délicat ces temps-ci. Deux mesures ont été adoptées pour promouvoir le financement privé en culture. Un nouveau poste sera notamment créé à la Chambre de commerce de Québec pour une personne qui devra trouver des moyens de favoriser le mécénat culturel. Trois fonds d'investissement (équipements culturels, bibliothèques et restauration de biens patrimoniaux) sont également créés pour rénover Québec. Le sommet a accordé une bonne place au sort de la relève: le programme Première Ovation sera donc élargi à de nouvelles disciplines. De même, le quartier Saint-Roch -- que l'on désire voir en «haut lieu de la créativité contemporaine» -- bénéficiera de plusieurs enveloppes. On fera en sorte de «miser sur le design et l'art public» pour aménager l'espace urbain dans le quartier. Le maire Régis Labeaume a parlé de projets au design «fou», avec des lampadaires et des bancs de parcs très stylisés. Pour le président d'honneur du sommet, Robert Lepage, la journée d'hier aura été l'occasion de confirmer un «changement d'attitude» fondamental à Québec. Rappelant que les milieux des affaires et de la culture collaborent rarement («ce sont deux solitudes»), M. Lepage a estimé que l'on «avait commencé à se parler, à se connaître». «Aujourd'hui, on a mis en valeur la valeur de la culture», a-t-il indiqué en point de presse après la clôture. Selon le metteur en scène, le sommet permettra aussi à Québec de «sortir de la confrontation» avec Montréal. «On arrête de comparer Québec à Montréal pour parler de ce qu'on peut offrir. C'est nouveau dans le discours, ça.» La ministre St-Pierre a pour sa part fait allusion à un «événement d'ampleur» apte à faire de Québec un «pôle culturel important». «Nous avons fait avancer la cause de l'investissement privé, imaginé des initiatives porteuses pour la relève et mis en branle des projets emballants», a jugé la ministre. C'est selon elle «une véritable bouffée d'oxygène à la vie culturelle de Québec». Un comité de suivi sera mis sur pied pour mesurer l'avancement réel de tout ce qui a été annoncé hier. L'idée de tenir Québec horizon culture est née dans la foulée de Rendez-vous Montréal -- métropole culturelle, événement tenu en novembre 2007 et qui avait notamment précisé le développement du Quartier des spectacles. Avec collaboration d'Alec Castonguay http://www.ledevoir.com/2009/02/17/234303.html (17/2/2009 4H51) Voir aussi le téléjournal de hier aux alentours de 37 min. 15 sev. sur le sujet: http://www.radio-canada.ca/audio-video/#urlMedia=http://www.radio-canada.ca/Medianet/2009/CBFT/Telejournal200902162200.asx&pos=0
  21. Le Journal de Montréal 16/04/2007 En 2005, la Ville de Montréal a adopté sa politique de développement Montréal, métropole culturelle. Dix-huit mois plus tard, c'est un bilan des réalisations «bien modeste» que dépose l'administration municipale. «Mise en place d'un chantier de réflexion», «politique en cours d'élaboration», «adoption d'une stratégie» et «lancement du processus», voilà autant d'expressions qui parsèment le bilan de la mise en oeuvre de la politique culturelle de Montréal. «Quand tu regardes les résultats concrets, c'est vraiment modeste. Une série d'engagements éparpillés et à la pièce n'égale pas un plan d'action», affirme le président de Culture Montréal, Simon Brault. Celui-ci salue tout de même l'initiative de la Ville de Montréal de déposer un rapport témoignant de ses actions. «Ça rappelle les engagements des élus et c'est une boussole pour s'orienter au quotidien», dit-il. Le dépôt de ce bilan constitue d'ailleurs un des engagements de la politique culturelle de Montréal. Culture Montréal aurait toutefois aimé y voir apparaître plus de réalisations. En un an et demi, la situation à la Ville en est visiblement une de démarrage. «On est beaucoup en train de planifier et on n'est pas encore en train de faire quelque chose», indique Simon Brault. Manque de moyens et de vision Selon lui, les moyens financiers manquent pour que Montréal, métropole culturelle se réalise pleinement. «Par elle-même, la Ville n'arrive pas à concrétiser les engagements pris pour la politique culturelle», dit-il. Pour atteindre ses objectifs, Montréal aura donc besoin de l'appui des gouvernements fédéral et provincial, une collaboration étroite qui n'est «pas encore acquise», selon le président de Culture Montréal. L'action des trois paliers de gouvernement pour la culture doit également suivre une vision commune, c'est pourquoi il propose de revoir la gouvernance culturelle de la métropole. «Il y a un manque de moyens, mais aussi un manque de travail d'équipe, un manque de gouvernance. Eux-mêmes (la Ville) l'admettent et ils le disent dans leur rapport», remarque Simon Brault. Culture Montréal a soumis l'idée d'une Agence métropolitaine qui regrouperait les acteurs culturels afin que tout le monde marche dans la même direction. Une idée qui a plu au responsable de la culture à la Ville de Montréal, Benoît Labonté. La consultation publique pour le bilan culturel de Montréal se tiendra ce soir à l'hôtel de ville à compter de 19 h. Le bilan complet est disponible dans le site Internet de la Ville. Le bulletin culturel Comme à la petite école, un bulletin d'étape s'impose pour ce premier bilan de la mise en oeuvre de Montréal, métropole culturelle. Nous avons donc demandé au président de Culture Montréal et au responsable de la culture de la Ville de Montréal de donner une note sur 100 aux réalisations des élus. Voici ce qu'ils nous ont répondu. Simon Brault, président de Culture Montréal : Entre 60 et 70 %. Il hésite entre la note de passage et un peu mieux. Mais si la Ville n'avait pas admis que le Rendez-vous Montréal novembre 2007 prend une importance capitale pour activer les réalisations, il aurait été fort découragé de ce bilan. Benoît Labonté, responsable de la culture à la Ville de Montréal : Visiblement au fait de la réforme scolaire, Benoît Labonté préfère noter les compétences transversales... «100 % d'effort et 100 % d'intérêt», répond-il tout en laissant le soin à d'autres d'évaluer les élus sur leurs réalisations. À la défense de la Ville Sans toutefois crier victoire, le responsable de la culture à la Ville de Montréal, Benoît Labonté, défend le bilan «positif» de l'administration Tremblay en matière de culture. «Pour une première année, je pense que c'est extrêmement intéressant et ça envoie le signal qu'on était sérieux», affirme le maire de Ville-Marie et membre du comité exécutif de Montréal, Benoît Labonté. «Il y a énormément de mesures entreprises ou réalisées.» Parmi les meilleurs coups, il note la nomination de Montréal comme ville Unesco de design, «une des trois villes dans le monde avec Berlin et Buenos Aires». Modernisation et part du privé La technologie wi-fi installée dans toutes les bibliothèques et lieux culturels montréalais de même que l'augmentation du nombre d'heures d'ouverture des bibliothèques en font également partie. Et Benoît Labonté est particulièrement fier de la création du réseau des élus pour la culture. «C'est très important, 19 personnes, un élu par arrondissement, qui se réunissent pour discuter de la chose culturelle. Et la particularité, c'est qu'il est non partisan», dit-il. Pour les prochaines années, le responsable de la culture estime que Montréal aura besoin d'aide pour poursuivre le développement de la métropole culturelle. «Un des grands enjeux va être la participation du privé», indique Benoît Labonté. De ce côté, la relance du prix Arts-Affaires jouera un rôle significatif selon lui. «Le privé doit comprendre que mettre de l'argent dans la culture à Montréal, ce n'est pas de faire du mécénat, c'est d'investir dans le développement et l'avenir de sa ville», souligne-t-il. Malgré tout, il demeure conscient que beaucoup reste à faire pour la mise en oeuvre de Montréal, métropole culturelle. Benoît Labonté, tout comme Simon Brault d'ailleurs, fonde beaucoup d'espoir dans le Montréal, métropole culturelle, Rendez-vous novembre 2007. «Si le rendez-vous peut accroître l'intérêt de tous les milieux pour la culture et servir d'effet de levier, ce sera tant mieux», conclut-il. Un Rendez-vous très attendu Les espoirs sont grands envers le Rendez-vous de novembre 2007. L'événement, considéré par beaucoup comme une véritable bouée de sauvetage pour la culture montréalaise, sera-t-il à la hauteur des attentes ? «On aura simplement réponse à cette question en novembre prochain», admet Simon Brault. Le Rendez-vous de novembre 2007 émane justement de l'organisme qu'il préside. L'idée a été lancée aux élus lors des dernières élections municipales et Gérald Tremblay s'est engagé à la mettre en oeuvre. À l'automne, des représentants de la Ville de Montréal, du gouvernement du Québec, du gouvernement fédéral, du milieu des affaires et du milieu culturel se réuniront à la même table pour parler de culture. Déjà, des comités de travail sont à préparer le terrain. Simon Brault se dit conscient que le danger est grand de se fier sur ce sommet pour régler tous les problèmes de Montréal quant à la culture. Lui-même serait «découragé» en regardant le bilan des premiers 18 mois de politique culturelle si ce n'était de l'espoir du Rendez-vous novembre 2007. Pas une thérapie de groupe Du côté de la Ville de Montréal, Benoît Labonté assure qu'il n'«attend pas au Rendez-vous 2007 pour faire des actions». Encore la semaine dernière, la Ville a adopté un budget de 700 000 $ pour compléter l'identification lumineuse des salles situées dans le Quartier des spectacles. «Néanmoins, le fait que le Rendez-vous 2007 se produise et qu'on puisse asseoir tout le monde à la même table, ce n'est pas un geste qui est innocent», rappelle Benoît Labonté. Lui aussi mise sur le sommet pour que les choses passent à la vitesse supérieure. Quant à Simon Brault, il met toute sa confiance dans les décideurs pour que ce sommet marque un virage important pour le Montréal culturel. «Tout le monde s'est engagé pour que ce ne soit pas du parlage et de la thérapie de groupe, mais un sommet où on fait des annonces», conclut-il. Les principales réalisations de Montréal Lancement du processus menant à Montréal, métropole culturelle, rendez-vous novembre 2007. Gratuité de l'abonnement dans toutes les bibliothèques de la Ville et prolongement des heures d'ouverture. Rendre disponible Internet sans fil dans les bibliothèques d'ici l'été 2007. Annonce de la mise sur pied de la Vitrine culturelle, une billetterie de dernière minute qui permettra l'achat de billets de spectacle à rabais et qui doit ouvrir ses portes à l'été 2007. Augmentation de la contribution de la Ville pour les musées. Augmentation récurrente du budget du Conseil des arts de Montréal, qui passe de 9,5 M$ à 10 M$. Relance du prix Arts-Affaires pour stimuler l'implication du privé dans la culture. Adoption d'un budget d'immobilisation de 5,5 M$ pour la réalisation du Quartier des spectacles et mise en branle d'un plan de développement. Désignation de Montréal comme «ville Unesco de design» en mai 2006. Sans oublier la réalisation du rapport sur la mise en oeuvre de la politique culturelle.
  22. ProposMontréal

    Culture en Péril

    À Voir. http://ca.youtube.com/watch?v=UrATQeLLKX0