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22 résultats trouvés

  1. 2018-02-18 rue de Castelnau Ouest, voisin des Atleliers Castelnau
  2. Complexe immobilier Frontenac - 12, 12, 9, 2 étages

    La STM se lance dans le développement immobilier La Société de transport de Montréal (STM) se lance dans l'immobilier pour la première fois de son existence. Par l'entremise de sa filiale Transgesco, elle veut faire de son stationnement au sud de la station de métro Frontenac un grand projet immobilier avec condos, habitations communautaires et espaces commerciaux pour lequel elle lancera demain un appel public de propositions. Transgesco a entrepris « un virage stratégique dans ses opérations » afin de mettre l'accent sur l'exploitation du potentiel immobilier depuis l'année dernière. C'est avec ce nouvel objectif de rentabilité qu'une collaboration s'est mise en place avec la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), qui apporte l'expertise en urbanisme et en ensemble résidentiel. Il s'agit d'un projet mixte qui doit voir le jour sur le vaste terrain de 54 000 pieds carrés (5000 mètres carrés) appartenant à la STM. Ce stationnement est situé sur la rue la Fontaine, entre les rues Frontenac et du Havre. Il est séparé de l'édicule du métro Frontenac par la Maison de la culture Frontenac. UNE COOPÉRATIVE D'HABITATION Le projet envisagé doit comprendre 110 condos abordables (programme Accès condos), 80 habitations privées additionnelles et 60 logements de nature communautaire. Le Comité logement Ville-Marie est associé à cette dernière portion du projet pour laquelle il a soutenu la mise sur pied de la Coopérative d'habitation Le Havre-Frontenac. « C'est une très bonne nouvelle pour le logement social. Nous allons suivre chacune des étapes du projet. Nous souhaitons qu'il y ait éventuellement une assemblée publique pour éclairer la population sur le projet », a indiqué Mireille Foisy-Hotte du Comité logement Ville-Marie. Dans l'arrondissement, on compte 651 demandeurs de logement social, dont 205 familles avec des enfants. Ainsi, la Coopérative d'habitation Le Havre-Frontenac souhaite la construction de grands appartements destinés aux familles dans le projet de Transgesco-SHDM, a précisé Mme Foisy-Hotte. Outre les résidences, le projet prévoit 25 000 pieds carrés d'espaces commerciaux. La STM-Transgesco évalue d'ailleurs la possibilité d'occuper une partie de ces locaux pour les louer ou pour répondre à ses propres besoins de bureaux. Le projet devra également compter environ 180 places de stationnement. LES CANDIDATURES LE 7 JUILLET Ces éléments serviront de canevas pour les promoteurs qui doivent déposer leur dossier de candidatures le 7 juillet prochain. « Nous en sommes à une étape embryonnaire. Tout est sur la table afin de permettre aux promoteurs de laisser cours à leur imagination et qu'ils nous fassent une proposition », a souligné la porte-parole de la STM, Amélie Régis. Du côté de la SHDM, on met l'accent sur l'importance de la revitalisation de ce secteur de Montréal. Un plan particulier d'urbanisme (PPU) a déjà été adopté par les élus de l'arrondissement de Ville-Marie permettant les usages prévus. Ainsi, les bâtiments ne devront pas dépasser 35 mètres de haut. L'appel public de propositions enclenchera un processus qui pourrait s'étirer jusqu'en 2020, le temps de sélectionner la vision d'un promoteur, d'obtenir la bénédiction du conseil d'administration de chacun des organismes impliqués (STM, SHDM, Ville de Montréal), de lancer un appel d'offres pour choisir un constructeur et de réaliser le chantier.
  3. Démolition du Domaine Renaissance: les résidents heureux du projet. «Enfin» disent des résidents et voisins du Domaine Renaissance à propos de la démolition de sept immeubles qui devraient commencer au cours du mois de mars. «Finalement, ça commence!», lance Kadiri Zakaria, résident du Domaine Renaissance. «Je suis heureuse. On voit que le projet avance. Ce n’est plus seulement sur papier, mais nous verrons des résultats concrets prochainement», se réjouit Aliona Tolico, résidente du Domaine Renaissance. Propriétaire du complexe immobilier depuis 2011, le Groupe Mach souhaite revitaliser le secteur en démolissant les 21 immeubles actuels et en construisant, à la place, neuf bâtiments résidentiels et commerciaux. «Il fallait démolir les bâtiments. Ce sont des logements insalubres. Le nouveau projet est très bon», fait valoir M. Zakaria. «Avec tous les efforts que nous avons faits depuis des années, c’est un rêve qui se réalise enfin» -Aliona Tolico, résidente du Domaine Renaissance. Alors qu’il avait présenté un premier projet aux citoyens en 2015, le promoteur a décidé de retourner les informer du nouveau projet, qui a subi des modifications importantes pour ce qui touche la future coopérative d’habitation. «Il y a eu peu de changements, outre la coopérative. Il y a le même nombre de logements, mais nous avons changé l’aménagement et nous avons diminué le nombre d’étages pour l’un des bâtiments de sept à trois étages», explique Cédric Constantin, du Groupe Mach. Une décision qui a beaucoup plus à une voisine du projet. «Je suis contente que l’immeuble devant chez nous ne dépasse pas les quatre étages. Je n’aurai pas alors de problème d’ensoleillement ni de difficulté à vendre ma maison, si je décide de la vendre dans le futur», souligne Maria Cecere, résidente du boulevard Robert. Le chantier Qui dit démolition dit automatiquement poussière, bruit, circulation, trafic et d’autres conditions de chantier qui pourraient incommoder les résidents et les voisins du site. Plusieurs ont soulevé leur inquiétude concernant la poussière et le bruit, mais le promoteur s’est fait rassurant. «On nous a confirmé que la démolition se ferait en hiver. Étant donné que les fenêtres sont fermées, ça va bloquer la poussière et diminuer le bruit», mentionne M. Zakaria. Le promoteur a également mis en place sept mesures pour apaiser les éléments nuisibles de chantier, notamment en limitant la circulation des camions sur le boulevard Viau, en aménageant un stationnement pour les employés du chantier sur le site pour ainsi diminuer le stationnement sur rue ainsi qu’en limitant l’exécution des travaux de 7h à 18h, les jours de semaine. L’arrondissement de Saint-Léonard organise une consultation publique le 27 février, dès 17h30, à la bibliothèque de Saint-Léonard (8420, boulevard Lacordaire) afin de présenter le projet aux Léonardois et avoir leur opinion.
  4. http://www.lapresse.ca/actualites/201607/22/01-5003797-tabagisme-les-logements-prochain-champ-de-bataille-.php Publié le 23 juillet 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Tabagisme: les logements, prochain champ de bataille ? Aux États-Unis, les organismes antitabac ont fait des représentations auprès des compagnies d'assurances pour qu'elles accordent des réductions aux immeubles interdisant la fumée dans tous les appartements. Mathieu Perreault La Presse Les occupants des appartements subventionnés par le gouvernement fédéral américain pourraient bientôt perdre le droit de fumer à la maison. Le département du Logement et du Développement urbain envisage une telle règle, que les autorités de santé publique réclament à cors et à cri. Cette bataille a un écho au Québec, où des groupes antitabac tentent de convaincre des coopératives d'habitation et certains grands propriétaires d'immeubles résidentiels d'emprunter la même voie. « Le débat est certainement lancé au pays », dit François Damphousse, de l'Association pour les droits des non-fumeurs. « Par exemple, la Société de logement communautaire d'Ottawa a adopté un règlement interdisant de fumer dans les logements, mais avec une clause grand-père pour les résidants fumeurs qui habitaient déjà les immeubles. Un règlement similaire est entré en vigueur en 2010 pour les logements sociaux de la ville de Waterloo en Ontario. » « Au Québec, nous accusons un certain retard en comparaison d'autres provinces, mais je crois que le mouvement pour des immeubles résidentiels complètement sans fumée va devenir de plus en plus populaire. » - François Damphousse, Association pour les droits des non-fumeurs M. Damphousse a notamment eu en 2009 un avis juridique d'un grand cabinet d'avocats qui affirme qu'une telle clause pourrait être valide devant la Régie du logement. Aux États-Unis, les organismes antitabac ont fait campagne auprès des compagnies d'assurances pour qu'elles accordent des réductions aux immeubles interdisant la fumée dans tous les appartements, selon Alan Charles Geller, spécialiste de la question de l'Université Harvard qui vient de publier un éditorial en ce sens dans le prestigieux Journal of the American Medical Association. « Certains affirment qu'en interdisant la cigarette dans les HLM, on fait la guerre aux pauvres, dit le Dr Geller. Je pense que si on préserve un préau abrité où il est possible de fumer, dans le stationnement de l'HLM en question, c'est parfaitement équitable. » UN IMMEUBLE SANS FUMÉE La Coopérative du lac St-François, à Valleyfield, a interdit il y a deux ans la cigarette dans tous ses appartements. « Après l'incendie dans la résidence pour personnes âgées dans le Bas-du-Fleuve [à L'Isle-Verte à la fin 2014), au C.A., on a décidé de sensibiliser les locataires et de faire un sondage, explique Roland Deschênes, préposé à la recherche de la coopérative. Seulement deux ou trois appartements sur 24 avaient des fumeurs. On leur a offert une clause grand-père, mais ils n'ont pas voulu s'identifier comme fumeurs. » Aucun espace extérieur couvert pour les fumeurs n'est offert. L'une des fumeuses qui ne s'est pas prévalue de la clause grand-père est la soeur de M. Deschênes, Jeanelle. « C'est merveilleux parce que j'ai eu un cancer de la gorge et que j'ai dû arrêter. J'ai commencé à fumer à 9 ans, j'ai arrêté à 68 ans. J'aurais peut-être recommencé sans ça. » - Jeanelle Deschênes Certains se sont montrés récalcitrants. Une nouvelle locataire, qui n'était pas couverte par une clause grand-père, a fini par quitter la coopérative peu après s'y être installée, selon M. Deschênes. Une autre, qui était voisine de Mme Deschênes et dont les deux grands garçons fumaient sur le balcon en contravention avec les règlements, a déménagé au rez-de-chaussée pour qu'ils puissent s'éloigner de l'immeuble. « Des fois, je sentais ça sur leur balcon, ça me donnait envie d'aller m'en chercher », dit Mme Deschênes. Au Front populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), un groupe de défense des droits des locataires, l'interdiction de fumer dans les appartements d'un immeuble suscite l'inquiétude. « A priori, il ne faut pas qu'un fumeur soit expulsé de son logement ou harcelé, dit Marie-José Corriveau du FRAPRU. S'il s'agit d'une décision de tous les membres d'une coopérative et qu'on ne touche pas aux fumeurs, là c'est O.K. Mais dans le cas du logement social, pourquoi appliquer une règle qui n'est pas imposée aux propriétaires privés de logements ou aux syndicats de copropriété ? C'est deux poids, deux mesures. Souvent, quand on sent la cigarette d'un autre logement, c'est un signe de mauvais entretien. Il ne faut pas faire porter ça au locataire. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de problème avec la cigarette, je suis moi-même une ancienne fumeuse. Mais après ça, est-ce qu'on va interdire de cuire du poisson parce que les autres n'aiment pas l'odeur ? Ça n'a pas de bon sens. » «20 % Proportion des femmes québécoises adultes qui fumaient en 2010 17 % Proportion des femmes québécoises adultes qui fumaient en 2014 27 % Proportion des hommes québécois adultes qui fumaient en 2010 22 % Proportion des hommes québécois adultes qui fumaient en 2014 17 % Proportion des femmes canadiennes adultes qui fumaient en 2010 15 % Proportion des femmes canadiennes adultes qui fumaient en 2014 24 % Proportion des hommes canadiens adultes qui fumaient en 2010 21 % Proportion des hommes canadiens adultes qui fumaient en 2014 Source : Statistique Canada»
  5. 70 logements sociaux seront construits dans Griffintown http://journalmetro.com/local/sud-ouest/actualites/957930/70-logements-sociaux-seront-construits-dans-griffintown/ Une étape est franchie vers la construction de 70 logements sociaux dans Griffintown. La Ville de Montréal vient de vendre à la coopérative l’Esperluette 1 M$ sous le prix de l’évaluation le terrain vacant situé à l’intersection des rues Éleanor et William. La Ville a acquis du promoteur Groupe Aldo le terrain de 1431 mètres carrés au coût de 930 000$, plus les taxes, dans le but de le revendre à la coopérative d’habitation, au même prix, aux fins de construction de logements sociaux et communautaires. C’est sous le prix du marché évalué à 2 M$. Le prix a été établi en fonction des paramètres financiers d’AccèsLogis, le programme du gouvernement du Québec en vertu duquel sont réalisés les projets de logements sociaux et communautaires. «La coopérative ira en appel d’offres pour la construction au cours des prochaines semaines», annonce Charleine Coulombe de l’organisme Bâtir son quartier, qui accompagne la coop dans le développement du projet. La construction du bâtiment, dont la livraison est prévue en 2018, doit coûter environ 14 M$. Personnes à mobilité réduite Les logements auront entre une et quatre chambres à coucher. «Quatorze logements pourront être adaptés pour des personnes à mobilité réduite», précise Charleine Coulombe. La moitié des locataires aura accès à une aide financière dans le cadre du programme AccèsLogis. Le processus de sélection des futurs locataires est amorcé. «À la fin de juin, la coop tiendra une assemblée publique d’information sur le projet», indique Mme Coulombe. La coop entend louer en priorité à des citoyens de l’arrondissement du Sud-Ouest. Cette vente est le fruit d’une entente négociée en 2012 avec le Groupe Aldo, qui développe un projet immobilier dans le quadrilatère délimité par les rues de la Montagne, Ottawa, Éleanor et William. Il s’agit de sa contribution pour l’inclusion de logements sociaux et communautaires dans son projet en vertu de la stratégie de la Ville de Montréal.
  6. La ville a annoncé via le PPU du Quartier des Gares la construction d'une coopérative d'habitation au coin nord-est de l'intersection des rues Notre-Dame et de la Cathédrale.
  7. 2015-11-18 L'égali-Terre (coopérative d'habitation) 5360, 5370 et 5380, rue Rivard Année d'occupation avril 2016 24 unités Utopie-Créatrice (OSBL en habitation) 5350, rue Rivard 8 lgoements Projet pour personnes ayant une déficience intellectuelle http://www.atelierhabitationmontreal.org/projets_en_cours rue St-Denis
  8. http://journalmetro.com/actualites/montreal/841294/ une-cooperative-pour-un-projet-de-monorail/vitesse Par Marie-Eve Shaffer Métro Coop MGV Un groupe de citoyens a mis sur pied une coopérative dans l’espoir de concrétiser le fameux projet de réseau de monorail à grande vitesse au Québec. «Pour que le projet se réalise, on croit que ça doit passer dans une coopérative. On veut que la population soit impliquée dans ce projet», a affirmé mardi le président de la nouvelle coopérative de recherche et de développement Coop MGV, Patrick Leclaire. La nouvelle organisation veut démontrer l’acceptabilité sociale du projet de réseau de monorail afin de trouver le financement nécessaire à la poursuite des études et à sa réalisation, tant auprès des gouvernements que des entreprises privées. Une somme de 250M$ est à prévoir pour la recherche et le développement et un montant oscillant entre 9M$ et 12M$ doit être budgété pour chaque kilomètre que parcourrait le monorail. Le projet que caresse la Coop MGV vise à créer un réseau de lignes de monorail entre plusieurs villes du Québec. Les navettes seraient suspendues à dix mètres du sol à des rails aériens supportés par des poteaux installés dans l’emprise des autoroutes. Elles pourraient accueillir jusqu’à 70 passagers et elles se déplaceraient à 250 km/h grâce à la technologie du moteur-roue, qui a été inventée par l’ingénieur Pierre Couture et qui fonctionne à l’électricité. 3G$ Pour la Coop MGV, l’une des premières lignes de monorail qui devrait voir le jour est celle qui relierait Montréal à Québec. Sa construction coûterait près de 3G$. Les Montréalais pourraient se rendre dans la capitale en une heure environ. «On sait que le projet est rentable. Il coûterait trois fois moins cher qu’un TGV», a dit le vice-président de Coop MGV, Michel Laforest. Ce dernier a vanté l’efficacité du monorail et son impact minime sur l’environnement. D’après la Coop MGV, les études préliminaires, qui serviront à peaufiner et éprouver la technologie du monorail dans le climat du Québec, prendront de trois à cinq ans. Ensuite, la construction de lignes de monorail pourront commencer, tant au Québec qu’à l’étranger. D’autres organisations militent aussi en faveur de la création d’un réseau de monorail à grande vitesse au Québec. L’organisme à but non lucratif MGV Québec, dont le conseil d’administration est notamment formé par l’ancien président du Mouvement Desjardins, Claude Béland, et de l’ex-premier ministre du Québec, Bernard Landry, tente de son côté de sensibiliser les autorités publiques et les industries à la pertinence du projet. «On a les mêmes objectifs [que Coop MGV], mais on n’a pas les mêmes moyens, a expliqué le coordonnateur de MGV Québec, Nicklaus Davey. Ce dernier souhaite que le projet de monorail à grande vitesse soit inclus dans la nouvelle Stratégie d’électrification des transports que doit dévoiler sous peu le gouvernement du Québec. «Quand les études de faisabilité seront déclenchées, [Coop MGV] est une partie prenant avec laquelle on va vouloir travailler parce que ce sera la voix des citoyens, a dit M. Davey, C’est un projet de développement durable. Alors, le volet d’acceptabilité sociale est important. La Coop MGV s’assure qu’en amont, l’enjeu d’acceptabilité sociale est abordé.» L’organisme TrensQuébec essaie pour sa part de convaincre des groupes étrangers puisque selon son directeur, Jean-Paul Marchand, le gouvernement du Québec ne semble pas ouvert au projet de monorail à grande vitesse. «Les choses avancent, mais elles risquent de prendre encore un peu de temps, a écrit M. Marchand dans un courriel adressé à Métro. Chose certaine, nous allons réussir à mettre sur le rail ce système, parce que les retombées pour le Québec sont immenses.» sent via Tapatalk
  9. Coopérative de solidarité Fusion verte

    242 logements. Coin De Grobois/Contrecoeur. Photos : Groupe Module Envoyé de mon iPad avec Tapatalk
  10. (C'est un vieil article, mais ça résume bien le projet) Un nouveau projet de logements abordables à Laval-des-Rapides Par Claude-André Mayrand Mardi 29 octobre 2013 15:46:30 HAE LAVAL - La Société d’habitation du Québec (SHQ) a dévoilé lundi après-midi les grandes lignes d’un important projet d’habitation de coopérative qui comptera 166 logements et qui sera érigé à proximité du métro de la Concorde, dans le secteur Laval-des-Rapides. Le projet de la Coopérative de solidarité du Bois Ellen, dont les coûts de construction sont évalués à environ 23 M $, sera financé à moitié par la SHQ. La Ville de Laval fournit de son côté 3.5 M $ ainsi que des rabais de taxes pour cinq ans et des ristournes sur les droits de mutation. «Nous prévoyons lancer l’appel d’offres après les vacances Noël et ouvrir le chantier dès avril 2014, affirme Aziz Dennoune, chargé de projet pour le groupe de ressources techniques Réseau 2000+, qui copilote le projet avec la Coopérative de solidarité. On aimerait compléter le projet entre juillet et septembre 2015.» M. Dennoune a parlé du projet comme un besoin pour la communauté. «Si on se fie au bilan de développement de Laval pour la période 2006-2011, il y a un accroissement flagrant au niveau des personnes de 65 ans et plus, des femmes monoparentales et des familles issues de l’immigration, illustre-t-il. Les objectifs de la coopérative sont la solidarité, l’intégration et l’apprentissage par l’implication.» Deux édifices de 13 et six étages seront construits en forme de «L», annexés à un édifice d’un étage qui comptera une cuisine, une salle à manger et une salle communautaire. Des 166 unités, 56 seront destinées aux personnes autonomes et 110 aux personnes en légère perte d’autonomie. Le terrain, une cour à bois de vocation résidentielle depuis peu, propriété de Mandy Ellen, a été acquis en décembre 2011 au montant de 2.2 M $. Volonté de mixité sociale Le député Léo Bureau-Blouin parle d’un projet qui a été construit avec des objectifs de mixité sociale pour ses résidents. «La mixité sociale contribuera à la création d’une richesse où les forces de chacun pourront être utilisées pour le bien-être de tous et cette solidarité intergénérationnelle est une valeur très importante pour notre gouvernement, explique le jeune député de Laval-des-Rapides, qui représentait le ministre responsable de la SHQ, Sylvain Gaudreault, lors de l’annonce. Le futur complexe permettra à des familles et à des aînés d’évoluer dans un environnement de qualité et adapté aux besoins de chacun.» Francine Néméh, directrice générale de la Fédération des coopératives d’habitation intermunicipale du Montréal métropolitain, a profité de l’annonce de lundi pour rappeler l’importance des logements sociaux. «Chaque dollar investi dans le logement social, il y a 2,30 $ injectés dans l’économie, en plus du surplus de flexibilité financière de 152 M $ par année réalisées par le logement social pour les personnes à faibles revenus, sans compter les économies sur l’aide à itinérance, aux handicapés et les services de santé mentale. Nous voulons voir ce genre d’investissement de multiplier», précise-t-elle. Le projet inclut des mesures d’efficacité énergétique novatrices telles qu’un système de récupération de chaleur et un système de préchauffage d’air par l’énergie solaire. http://www.hebdosregionaux.ca/laval/2013/10/29/un-nouveau-projet-de-logements-abordables-a-laval-des-rapides ------- Source : http://fechimm.coop/fr/cooperatives/bois-ellen Il s'agit de la grue qui se trouve à côté du Logix depuis quelques mois déjà. Selon l'article, le projet sera complété cet été. On peut mal juger le design parce que l'image ci-haut est le seul "rendu" disponible. En tout cas, c'est un projet bien situé et doté d'une mission claire.
  11. LES BASSINS DU NOUVEAU HAVRE : UNE COOPÉRATIVE NOUVEAU GENRE SUR UN SITE HISTORIQUE L’ancien site du tri postal, adjacent au Lieu historique national du Canal-de-Lachine dans le quartier Petite-Bourgogne, verra sous peu la construction de la Coopérative Les Bassins du Havre. Ce projet comptera 180 logements communautaires, dont plus de 65% seront réservés à des familles. Bâtir son quartier et les organismes partenaires des quartiers du Sud-Ouest poursuivent les réflexions et démarches qui permettront d’offrir une réponse variée et adaptée aux besoins des requérants de logement, pour les quelque 220 unités supplémentaires qui seront développées dans les phases subséquentes. Ce projet d’envergure, qui comptera à terme près de 2000 unités en plus d’espaces commerciaux et récréatifs, est teinté par les attentes exprimées par Bâtir son quartier, la Coalition de la Petite-Bourgogne et le RESO dès 2003, puis suite à l’achat du site en 2007 par la Société immobilière du Canada. Équipe de conception Architecture | Atelier Raouf Boutros Architecte | Fouad Ouameur, chargé de projet * Structure | DLTurner.inc | Laurence Turner Mécanique_électricité | EXP .inc | Laferrière  Type de projet : nouvelle construction Usage : résidentiel Aire de bâtiment : 2942 m2 Budget : 30m $ Nombre d’étage : 8 étages, 7 en hauteur http://fouad-ouameur.wix.com/fao-archi-portfolio#!travail/ck0q
  12. http://tvanouvelles.ca/lcn/infos/regional/montreal/archives/2014/10/20141016-043657.html RÉGION - MONTRÉAL Regroupement UTILE Une coopérative de logements étudiants pour 2017 Première publication 16 octobre 2014 à 04h36 Par Anne-Marie Provost | Agence QMI Le regroupement UTILE, qui souhaitait mettre la main sur l'îlot voyageur pour y construire du logement étudiant abordable,achètera d'ici quelques semaines un terrain pour bâtir unecoopérative d'habitation étudiante d'ici 2017. Le projet d'environ 125 places, évalué à 10 millions $, serafinancé à 75 % par un prêt hypothécaire. Le gouvernement du Québec investira de son côté un montant de 2 millions $ non récurrent, à travers un programme pilote de la Société d'habitation du Québec. «Nous sommes en attente d'un montant de 500 000 $ en provenance de la ville de Montréal», a ajouté Laurent Lévesque, coordonnateur général d'UTILE. Pas dans le Quartier latin Le projet de logements locatifs ne sera toutefois pas situé dans le Quartier latin, comme prévu au départ. «Développer du logement abordable est impossible dans ce secteur à cause des prix. Et puis, la population étudiante habite le long des axes de métro en dehors du centre-ville», a-t-il affirmé en invoquant une étude de marché. Cette coopérative, la première du genre à Montréal selon UTILE, se veut également en rupture avec les résidences étudiantes. «Le seul critère d'admission est d'être aux études. Nous sommes ouverts à l'ensemble de la population étudiante des universités, et peut-être même des cégeps, nos logements ne sont pas rattachés à une institution», a indiqué le coordonnateur général. Il n'est pas question d'avoir une subvention au loyer, comme c'est le cas dans les coopératives traditionnelles. Le projet d'UTILE sera financé par les loyers partagés en colocation et les logements offriront de trois à six chambres. Projets à venir Le regroupement considère la nouvelle coopérative comme un projet pilote et souhaite à terme développer un parc de logements étudiants abordables à Montréal, entièrement autofinancé. «Nous sommes conscients du contexte budgétaire au Québec, nous ne voulons pas dépendre du financement public pour la suite», a souligné Laurent Lévesque. UTILE prévoit également annoncer en janvier la création d'une plate-forme web pour accueillir et intégrer les nouveaux étudiants à Montréal. Plusieurs nouveaux arrivants se font notamment offrir des logements au prix plus élevé que le cours normal et le regroupement souhaite créer un guichet unique pour le logement étudiant.
  13. Coop Griffin - 12 étages

    La seule image que j'ai trouvé, c'est un printscreen de La Presse+ :
  14. Coopérative Tiohtiake - 8 étages

    Une photo dont je n'avais pas vu avant, qui montre la Coopérative Tiohtiake - on devrait peut-être avoir un fils pour cet immeuble? [ATTACH=CONFIG]14166[/ATTACH] La Coopérative Tiohtiake, construite en même temps que le complexe Le Canal, se trouve à l’arrière, à l’extrême droite, rue des Seigneurs. Source: Griffintown: l'embarras du choix
  15. Prix MtlURB 2012 : Rénovation 2011

    Prix MtlURB 2012 : Rénovation 2011 *** 1 – Le Port-Royal http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/18277 2 – Carrefour INGO 1 http://mtlurb.com/forums/showthread.php/14210 3 – Édifice Robillard http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/2027 4 – Musée Stewart http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/8179 5 – Coopérative d’habitation Radar http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/16627 6 – McGill Strathcona Music Building http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/20356 7 – Mail Champlain http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/14047 8 – Hôtel de Ville de Montréal http://mtlurb.com/forums/showthread.php/3279 9 – Zero 1 http://www.mtlurb.com/forums/showthread.php/16720
  16. Rénovation d'une école désaffecté du vieux Rosemont en Coop pour anciens enseignants. http://lereverbere.org/Le_reverbere/Accueil.html
  17. Coopérative d'habitation Station No 1 (2011)

    Une autre rénovation dont on parle sur Cyberpresse. L'ancienne station d'électrification de la Shawinigan Water and Power Company, dans le quartier Hochelaga-Maisonneuve, est en train d'être convertie en une coop d'habitation certifiée LEED or et Novoclimat.
  18. Le 24 février 2010 Montréal en mutation : 25 grands immeubles en 2010 Danielle Bonneau La Presse 12 OBNL entre deux âges et coopérative rêve bleu 12 OBNL entre deux âges et coopérative rêve bleu VerdunBoulevard Gaétan-Laberge 126 logements communautaires Promoteurs : OBNL Entre deux âges et Coopérative Rêve Bleu Constructeur : à déterminer (appel d'offres vers juin) Architecte : Saïa Barbarese Topouzanov Soutien au développement : Bâtir son quartier Début de la construction : automne 2010 L'immeuble de 10 étages sera habité surtout par des personnes âgées en légère perte d'autonomie et des femmes seules de plus de 55 ans. À cause de la présence de biogaz, un design sur pilotis a été favorisé. Le projet a été reconnu comme « novateur » par la Société d'habitation du Québec. Les futurs résidants devraient emménager à la fin de 2011.
  19. Localisation: 1174 rue de Champlain (intersection René Lévesque) Étage: 5 Nombre d'appartement: 47 Prometteur: Groupe CDH Clientèle: Artistes membres de milieu de la culture Référence: La Presse 14 nov. 2010
  20. Du fromage et du méthane

    Luc Livernoche travaille à la création d'une coopérative d'entreprises agroalimentaires qui pourraient transformer leurs déchets en méthane, une forme d'hydrocarbure. Pour en lire plus...
  21. 5 janvier 2008 - source http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/article/20080105/LAINFORMER/801041343/5891/LAINFORMER01 Presse Canadienne et LaPresseAffaires.com Le détaillant spécialisé Mountain Equipment Coop a indiqué, vendredi, qu'il envisage d'ouvrir un second magasin dans la région de Montréal avant la fin de l'année. L'endroit précis où sera installé le second magasin montréalais n'a toutefois pas été précisé. Le seul magasin de la chaîne d'articles de plein air à Montréal est actuellement situé au Marché Central, près du rond-point l'Acadie. MEC devrait par ailleurs inaugurer un troisième magasin dans la région montréalaise d'ici quatre ans. Le marchand d'articles pour activités de plein air a également mentionné Toronto et Burlington, en Ontario, comme prochains lieu d'expansion de la chaîne, a indiqué vendredi son nouveau président David Labistour, qui vient de succéder à Peter Robinson. Propriété de ses membres réunis en coopérative, Mountain Equipment affichait au dernier bilan annuel connu, celui de 2006, un chiffre d'affaires de 222,8 M$ contre 195,8 M$ en 2005. En 2003, MEC a inauguré son premier magasin de la province, au Marché Central de Montréal. L'année suivante, la coopérative ajoutait un autre magasin dans la Vieille
  22. «Au-Pied-du-Courant» primé !

    le 14 octobre 2007 L’Ordre des architectes du Québec décerne un Prix d’excellence en architecture à Brière Gilbert + Associés Architectes ainsi qu’à la Coopérative d’habitation Au-Pied-du-Courant pour la réalisation de logements sous le tablier du pont Jacques-Cartier. L’Ordre des architectes du Québec procédait jeudi à la remise du trophée d’un Prix d’excellence en architecture dans la catégorie des projets résidentiels de type «ensemble d’habitations» aux architectes Brière, Gilbert + Associés ainsi qu’à la Coopérative d’habitation «Au-pied-du-courant» pour la réalisation des logements situés au 2000 rue Tansley à Montréal, sous le tablier du pont Jacques-Cartier. Membre du jury, l’architecte Isabelle La Fontaine, a justifié le choix de ce projet dans ces termes: «Malgré l’âpreté de sa situation géographique et le caractère ingrat du terrain, ce projet a su démontrer, par son architecture simple mais vivante, l’adéquation de l’expression à l’idée.» Le jury a tenu à souligner l’originalité et l’ingéniosité de ce projet tant dans sa réponse au milieu bâti environnant que par l’exploitation optimale des ressources offertes. «La cour, toute de verdure, devient le milieu de vie de ces familles réunies en coopérative. On assiste à la transition parfaite d’un lieu urbain triste et gris à un lieu collectif lumineux dans cette cour semi-ouverte créée par la morphologie du bâtiment en L. L’effort de revitalisation urbaine de cet ensemble d’habitations dans un contexte de ressources très limitées représente un intérêt indéniable. Un projet valeureux!», a déclaré le jury. Ce projet a été sélectionné parmi une centaine d’autres, toutes catégories confondues, par des experts réunis dans le cadre de la 24e édition des Prix d’excellence en architecture.