Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'communautaire'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Projets immobiliers
    • Propositions
    • Lieux de culture, sport et divertissement
    • En Construction
    • Complétés
    • Transports et infrastructures
    • Visions
    • Immeubles détruits
    • Projets Annulés
    • Projets oubliés et/ou en suspens
  • Généralités - Main Forum
    • Rénovations, aménagements extérieurs et domotique
    • Discussions générales
    • Sports
    • Sondages
    • Divertissement, Bouffe et Culture
    • Technologies urbaines
    • Ressources
    • L'actualité
    • Opinions de l'extérieur sur Montréal
    • Hors Sujet
  • Aviation MTLYUL
    • Discussions générales
    • Spotting à YUL
  • Ici et ailleurs
    • Ville de Québec et reste du Québec
    • Toronto et le reste du Canada
    • États-Unis d'Amérique
    • Europe
    • Projets ailleurs dans le monde.
  • Photographie et vidéos
    • Photographie urbaine
    • Autres photos
    • Anciennes photos

Calendriers

Aucun résultat à afficher.

Aucun résultat à afficher.

Blogs

Aucun résultat à afficher.

Aucun résultat à afficher.


Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Biography


Location


Intérêts


Occupation


16 résultats trouvés

  1. 02/12/2016 Mise à jour : 2 décembre 2016 | 16:42 Le bâtiment 7 reprendra vie en 2018 Par André Desroches TC Media <figure class="current-photo"> <figcaption> Le bâtiment est abandonné depuis le départ de l'entreprise Alstom en 2003. Photo: TC Media - Hugo Lorini <nav> Previous photo Next photo </nav> </figcaption> </figure> <figure> </figure> <figure> </figure> <figure> </figure> <figure> </figure> <figure> </figure> <figure> </figure> Le projet de recyclage à des fins communautaires du bâtiment 7 abandonné depuis 2003 prend forme. Une partie des anciens ateliers du CN, dans Pointe-Saint-Charles, abritera une microbrasserie, des ateliers pour s’initier au travail du bois ou du métal, mais surtout un magasin général. «Il offrira des denrées de première nécessité, qui sont rares dans cette partie du quartier considérée comme un désert alimentaire», note Gabrielle Gérin, présidente du conseil d’administration du Collectif 7 à Nous. L’organisme qui réunit des citoyens ainsi que des organismes travaille depuis sept ans en vue de l’ouverture en janvier 2018. Il a remporté récemment le premier prix dans la catégorie «Économie sociale» du concours entrepreneurial Propulse ton GSO de PME MTL Grand Sud-Ouest. Le bâtiment de deux étages situé à l’angle des rues Le Ber et Sainte-Madeleine totalise une superficie de 8550 mètres carrés. «Évaluée à 4 M$, la première des quatre phases de sa réhabilitation sera complétée dans un an», indique Judith Cayer, chargée de projet. Les premières installations occuperont une superficie de 1860 mètres carrés. Les aménagements incluent une place publique à l’avant du bâtiment, une ruelle verte et bleue ainsi que des jardins collectifs. CPE et maison de naissance La seconde phase du projet, dont la réalisation est prévue en 2018-2019, prendra la forme d’un pôle famille-santé. «Il y aura notamment un CPE de 80 places, une maison de naissance et des groupes de santé alternative», précise Judith Cayer. Un pôle alimentaire comprenant une serre, une cuisine et possiblement des animaux de ferme doit ensuite voir le jour en 2020. «Il y aura un vrai cycle alimentaire avec la production, la transformation, la distribution et la gestion des déchets. Ça ne s’est pas encore vu à Montréal», signale Mme Cayer. L’organisme Quartier Éphémère-Fonderie Darling prendra en charge la transformation de la dernière section de l’immeuble pour en faire un lieu dédié à l’art contemporain. Étape préliminaire Le bâtiment a été construit entre 1925 et 1950. Laissé à l’abandon depuis treize ans, il a été totalement négligé. La brique s’est détachée à plusieurs endroits, le toit coule, les infiltrations d’eau sont nombreuses. La phase initiale consiste donc à consolider l’ensemble de l’édifice. Les travaux de réparation de la toiture vont débuter le 5 décembre. Les ouvriers s’attaqueront ensuite à la maçonnerie et au dégarnissage du bâtiment. «Nous conservons la coquille et refaisons l’intérieur», résume Gabrielle Gérin. Ces travaux de réfection doivent être complétés d’ici l’été prochain. L’aménagement intérieur pourra alors commencer.
  2. _mtler_

    Bâtiment 7

    https://nextcity.org/features/view/montreal-activist-developers-batiment-seven Meet Montréal’s New Wave of Activist Developers Collaborative upstarts are bringing Montréalers together in new ways, fueling neighborhood renewal and an influential political movement. In the heart of a historically working-class neighborhood just southwest of downtown Montréal, a 90,000-square-foot abandoned railroad warehouse has become an unlikely symbol of the city’s future. The massive red-brick building known as Bâtiment 7 has been vacant since 2003, yet over the last decade it has drawn thousands of visitors to its Pointe-Saint-Charles neighborhood. Originally constructed between 1924 and 1946 by Canadian National (CN) Rail, the warehouse closed its doors in 2003 when transport company Alstom shuttered operations. In 2006, the decommissioned historic building not far from the banks of the St. Lawrence River sold for CA $1 to Group Mach, a local real estate developer with a plan to turn it into a casino. If the casino had moved forward the story would have ended there and North America would have one more place to play the slots. But thanks to a dedicated group of neighborhood residents, Montréal took a less common route, one that offers lessons for other cities seeking to determine their own future. Today, Bâtiment 7 is being redeveloped into a community-owned, neighborhood hub designed to meet local needs for social and educational services, healthcare and fresh food. “We took to the streets,” says Judith Cayer, a community activist and project manager with the nonprofit group that ultimately gained ownership of the site. “We lobbied the municipal government.” Their audacity paid off. In 2012, the property owner agreed to decontaminate the soil and hand the building over to the community along with CA $1 million in seed money. On April 28, ownership was legally transferred to the neighborhood collective. The Québec government, the city of Montréal and the southwest borough have agreed to collaboratively invest a total of CA $1.7 million into the project. Plans include a cafe, a microbrewery, a food cooperative, artist studios, a hardware store, community gardens and a bike repair shop. Eventually, they will also incorporate a birthing center, a day care and co-working spaces. The goal is to open in January 2018. The development is expected to happen in phases. The Montréalers working to make their neighborhood vision a reality know it won’t be easy. Like many historically working-class areas in the city, including Mile End, Saint-Henri, Griffintown and Hochelaga-Maisonneuve, Pointe-Saint-Charles is facing new stresses as gentrification drives up property values, threatening the stability of lower-income inhabitants. The Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), a Montréal social housing activist group, says that on average rent went up by 16 percent in Pointe-Saint-Charles between 2006 and 2011. A focus for neighborhood activism has been ensuring new development projects allow for 25 percent social housing (the average is usually around 15 percent). For Cayer and the coalition of artists, activists, residents and architects working on Bâtiment 7, all of this is part of the puzzle. “How do we make [our project] viable, financially and organizationally? In terms of management, how do we make it democratic?” Cayer says. “How do we ensure that it’s accessible, that it reflects the needs and priorities of the most marginalized and socioeconomically disadvantaged among us? How do we ensure it reflects our original mission?” Finding answers will take hard work — and time. “This is a process of invention and experimentation, and will be for the next 20 years or so,” Cayer says.
  3. acpnc

    Bâtiment 7

    Pointe-Saint-Charles Bâtiment 7, la fierté d’un quartier militant L'édifice industriel désaffecté connaîtra une nouvelle vie, au profit des citoyens 21 avril 2017 |Marco Fortier | Actualités en société Photo: Annik MH de Carufel Le Devoir Judith Cayer, chargée de projet, pose devant le Bâtiment 7. C’est un peu David contre Goliath : la victoire improbable d’un groupe de citoyens qui a réussi à s’approprier un vieux bâtiment industriel de Pointe-Saint-Charles — le quartier champion de la résistance citoyenne — pour le rendre à la communauté. Ce projet hors de l’ordinaire est en train de prendre forme à l’angle des rues Le Ber et de la Congrégation, dans ce coin un peu désert situé à la limite est de Pointe-Saint-Charles. Le Bâtiment 7, construit par le CN entre les années 1924 et 1946, subit une importante cure de rajeunissement. Les travaux viennent de commencer. Le gouvernement du Québec, la Ville de Montréal et l’arrondissement du Sud-Ouest doivent annoncer au cours des prochains jours qu’ils investiront un total de 1,7 million de dollars dans le projet, a appris Le Devoir. Cet édifice de briques brunes de 89 316 pieds carrés est voué à devenir un lieu rassembleur dans le quartier. Le Bâtiment 7 doit accueillir un café, une microbrasserie, une coopérative d’alimentation, des ateliers d’artistes, une quincaillerie, des jardins communautaires et un atelier de mécanique de vélo. Dans les phases suivantes, les responsables du projet se mobilisent pour accueillir une maison de naissance, un centre de la petite enfance, une entreprise de transformation alimentaire et des espaces pour travailleurs autonomes. Pour les citoyens qui se battent depuis une douzaine d’années pour le développement harmonieux de ce secteur, c’est une victoire totale. Un soulagement. « Pendant des années, personne n’y croyait, mais on a gagné notre pari », dit en soupirant Judith Cayer, qui porte à bout de bras le projet du Bâtiment 7 depuis le début. « On a fait reculer Loto-Québec, qui voulait déménager le casino ici en 2005, puis on a réussi à obtenir le Bâtiment 7 pour le redonner aux gens du quartier », ajoute-t-elle. Une histoire de solidarité Le Groupe Mach, le promoteur immobilier qui possède l’édifice — et l’immense terrain qui appartenait au CN —, s’apprête à céder gratuitement le Bâtiment 7 au milieu communautaire, en plus de faire un don d’un million de dollars et de décontaminer le terrain à ses frais. Les citoyens ont dû livrer une longue bataille pour obtenir le bâtiment. Judith Cayer est émue en nous faisant visiter le chantier, en cette journée ensoleillée de printemps. Tout est à refaire, à l’intérieur comme à l’extérieur : portes, fenêtres, maçonnerie, électricité, plomberie, chauffage, ventilation, peinture, ascenseur… « Il n’y a qu’à Pointe-Saint-Charles qu’un projet comme celui-là peut réussir. Le quartier a une histoire de solidarité, de militantisme. Aujourd’hui, c’est une histoire qui se réactualise », dit Judith Cayer. Les premières coopératives d’habitation et la première clinique de santé communautaire du Québec ont vu le jour à Pointe-Saint-Charles. Plus du quart des appartements du quartier sont des logements sociaux. Bref, Pointe-Saint-Charles milite, revendique, se mobilise. « Quand on met nos forces ensemble, on peut réussir. Il faut s’approprier notre territoire. On a une vision de développement économique. Les gens se prennent en main, créent leurs emplois, deviennent autonomes », dit Judith Cayer. « On a besoin d’un projet comme le Bâtiment 7 : ce secteur est un désert alimentaire et culturel. » Une voisine, Christine Blais, passe par là par hasard. Elle vient jaser. Cette enseignante retraitée a participé à la mobilisation en faveur du Bâtiment 7. « C’est une maudite bonne idée. Ça va mettre de la vie dans le quartier », dit-elle. 854 logements à venir Le maire de l’arrondissement, Benoit Dorais, est d’accord. « C’est vraiment une victoire de la mobilisation citoyenne, mais aussi de la mobilisation politique,dit-il. À Pointe-Saint-Charles, les gens sont revendicateurs, mais ils sont aussi structurés, ils proposent des solutions. » Tout le secteur, témoin du passé industriel de Montréal, subit une vaste transformation. Le terrain de 34 hectares (l’équivalent de 62 terrains de football américain) appartenait au CN au siècle dernier. Le Groupe Mach a acquis ces terres pour 1 $ en 2005 avec l’intention de développer des entreprises et de construire des logements. Les élus et les citoyens se sont mobilisés pour forcer l’aménagement de parcs et de logements sociaux, notamment. Aujourd’hui, 95 % du complexe industriel Les Cours Pointe-Saint-Charles est occupé par des industries légères et des locaux pour bureaux. Le projet a permis de créer près de 300 emplois dans le quartier, indique Cédric Constantin, chargé de projet chez Groupe Mach. « Pour la portion résidentielle, située dans le prolongement des rues Sainte-Madeleine, Bourgeoys et Charron, nous prolongerons les rues, livrerons des terrains à la Ville pour aménager des parcs, et nous allons construire un mur acoustique entre le projet et les terrains de Via Rail », précise M. Constantin. Le plan de développement du quartier prévoit la construction de 854 unités résidentielles, dont 210 logements sociaux. Le Groupe Mach cherche à obtenir les permis pour construire les premiers logements au printemps 2018. http://www.ledevoir.com/societe/actualites-en-societe/496900/pointe-saint-charles-batiment-7-la-fierte-d-un-quartier-militant
  4. http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/national/2016/11/14/001-musulmans-projet-residentiel-quebec-mosquee-brossard.shtml [h=1]Un projet résidentiel pour musulmans en banlieue de Montréal[/h] <time datetime="2016-11-14T10:01:58Z" data-datetimelastpublished="2016-11-14T10:01:58Z">Publié aujourd'hui à 5 h 01</time> <figure class="bunker-component image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> </figcaption> </figure> EXCLUSIF – Des fidèles de la mosquée de Brossard souhaitent acheter un grand terrain en Montérégie pour y bâtir des dizaines de maisons destinées aux familles musulmanes. Radio-Canada a obtenu copie du projet qui sera présenté vendredi aux membres du Centre communautaire islamique. Un texte de Thomas Gerbet « L'un de nos frères aimerait proposer un projet résidentiel aux membres de la communauté musulmane de la Rive-Sud », peut-on lire dans un courriel transmis à tous les membres de la mosquée de Brossard, le 6 novembre. Un document de deux pages détaille le projet, et les fidèles sont invités à faire connaître leur intérêt au promoteur. L'objectif est de réunir 100 familles musulmanes dans un projet de développement résidentiel sur un terrain de 100 hectares, situé à une trentaine de kilomètres de Brossard. Ma réflexion tourne autour d'un projet de communauté musulmane. <footer>Extrait du document de présentation du projet écrit par Nabil Warda et distribué aux membres du Centre communautaire islamique</footer> Le promoteur, Nabil Warda, est un comptable et fiscaliste de 68 ans qui fréquente la mosquée. Il est présenté comme un proche du président du conseil d'administration du CCI, Mohammed Yacoub. Le document indique que son projet présente une caractéristique « communautaire en fonction des préceptes de l'islam ». Extrait du document distribué aux membres de la communauté : « On construirait un espace commun, incluant cuisine, salle de réunion, espace de prière et autres services. [...] La proximité des maisons permettra une mise en commun des ressources (autobus, tracteur, camion, etc...). La présence de gens de métiers différents permettrait aux membres de recourir aux services de ceux de nos frères, qui sont compétents et qui offrent un service fiable à l'interne. Certains de nos frères sont en train de regarder pour du financement halal [pas d'intérêt à payer, pas de spéculation]. Cet aspect sera certainement une corde de plus à notre arc. » Selon nos informations, en deux jours à peine, le projet aurait suscité l'intérêt de dizaines de familles, assez pour aller de l'avant. Une séance d'information aura lieu le vendredi 18 novembre, jour de prière, au Centre communautaire islamique [CCI]. <figure class="bunker-component center image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> La Mosquée Al-Quba de Brossard est la plus importante du Québec. Le Centre communautaire islamique estime que 9000 musulmans vivent sur la Rive-Sud, une population qui a presque triplé en dix ans. Photo : CCI de Brossard </figcaption> </figure> « L'idée, c'est de créer une communauté », rappelle Nabil Warda en entrevue à Radio-Canada. Il explique que son projet a pour but de faciliter l'accession à la propriété pour les familles musulmanes, surtout les plus défavorisées. Il souhaite « donner une chance aux gens qui n'ont pas les moyens d'acheter une maison ». Les familles ciblées sont celles qui paient un loyer entre 700 $ et 900 $ par mois. De petites maisons préfabriquées leur seraient proposées à l'achat pour un coût entre 100 000 et 120 000 $. Le complexe résidentiel verrait le jour au plus tôt à l'été 2017 et au plus tard à l'été 2019. Je crois qu'il y a un grand besoin. [...] Dans l'islam, il y a l'idée que la communauté doit protéger les personnes les plus faibles, comme les femmes divorcées. <footer>Nabil Warda, promoteur du projet résidentiel</footer> Ouvert aux non-musulmans? Nabil Warda affirme qu'il n'est pas fermé à ce que quelques non-musulmans intègrent le projet, à partir du moment où ils ont « des valeurs communes ». Il nous donne l'exemple de 80 familles musulmanes et 20 non-musulmanes. Son objectif est de vivre en paix, en harmonie, et de pouvoir appliquer les « belles valeurs » de l'islam. « Ce n'est pas pour rien qu'on vient ici [au Canada], il y a le respect des droits humains, il y a une opportunité pour les gens de faire quelque chose de leur vie ». On vit en ville, dans une société occidentale, les relations interpersonnelles sont lâches, dans le sens qu'elles ne sont pas serrées. Les gens se rencontrent pour la prière du vendredi et il n'y a pas grand-chose d'autre qui se passe. <footer>Nabil Warda, promoteur du projet résidentiel</footer> Des critiques parmi la communauté Selon nos informations, des membres de la mosquée de Brossard ont aussi fait part de leurs doutes après la réception du projet. « Si on écoute les critiques, on ne fait jamais rien », répond Nabil Warda. « Tant que je suis critiqué de la gauche et de la droite, je sais que je suis sur le bon chemin. » Le promoteur reconnaît que son projet est un « gros défi » et qu'il risque d'être qualifié de « ghetto ». Cependant, il demeure confiant et ne pense pas que les villes qu'il approchera pour trouver un terrain s'opposeront à lui en vendre comme certaines l'ont fait pour le projet de cimetière musulman. « Évidemment, il peut y avoir toutes sortes de craintes et de peurs, mais qui ne sera pas intéressé à collecter nos taxes? », demande Nabil Warda. À une trentaine de kilomètres de Brossard, le terrain pourrait être recherché dans les régions suivantes : Napierville ou Saint-Rémi, au Sud Saint-Jean-sur-Richelieu ou Rougemont, à l'Est Saint-Amable ou Varennes, au Nord Un autre projet, pour Chinois cette fois En menant nos recherches pour savoir s'il existait d'autres projets résidentiels communautaires, nous avons appris qu'un groupe de familles chinoises installées au Québec et en Ontario recherchaient un terrain pour y vivre ensemble. Le projet de la dizaine de familles consiste à acheter un terrain d'environ 30 hectares en Montérégie pour y bâtir de petites maisons ayant chacune un terrain agricole. Le groupe de Chinois s'est rencontré via Internet. Ils vivent à Montréal, Toronto, Sherbrooke et Ottawa. Leur courtier immobilier est entré en contact avec la ville de Rigaud ces derniers mois pour acheter une terre agricole, mais les discussions ont échoué. Le zonage agricole ne permet pas d'y établir plusieurs maisons.
  5. Coin Notre-Dame Est/53e avenue. Immeuble de cinq étages abritant 126 logements abordables destinés aux aînés en légère perte d’autonomie et 48 chambres pour les personnes âgées en perte d’autonomie. Conversion de l'ancienne église Sainte-Germaine-Cousin en Centre de la petite enfance et en salle communautaire. Photos : Site web du projet. Avant-Après (les photos datent d'un an, le projet est aujourd'hui terminé) : Envoyé de mon iPad avec Tapatalk
  6. http://www.ecologieurbaine.net/fr/ https://m.facebook.com/centre.ecologie.urbaine.mtl Comprendre l'écologie urbaine Plus qu’un vague concept, l’écologie urbaine est une façon d’agir individuellement et collectivement pour transformer sa ville. Laissez-vous raconter, chapitre par chapitre, comment nait, pousse et s’enracine l’écologie urbaine dans une ville, un quartier à la fois. En savoir plus Nos réalisations Verdissement Projets de verdissement participatifs qui changent la vie Aménagement & transport actif Quartiers verts actifs et en santé Agriculture urbaine Toits verts Participation citoyenne Transforme ta ville Historique En 1996, Lucia Kowaluk, Dimitri Roussopoulos et d'autres citoyens constituent la Société de développement communautaire de Montréal (SodecM). Plus d’une décennie après, elle prendra le nom de Centre d’écologie urbaine de Montréal. Les luttes menées localement poussent la SodecM à organiser des Sommets citoyens pour éveiller les citoyens et la ville de Montréal aux enjeux urbains. Les questions d’aménagement du territoire, de logement social, de revitalisation des quartiers, de développement social, communautaire et économique seront débattues sur la place publique. Après 2004, l’organisation met en branle plusieurs chantiers, élargit son territoire d’expérimentation, mais demeure toujours active à l’échelle du quartier, bien connectée à la réalité des citoyens. Elle se transforme en espace de rencontre, d’expérimentation et de partage. Les projets Quartiers verts, actifs et en santé et Ville en vert naissent. L’expertise prend forme dans les secteurs du verdissement, de l’agriculture urbaine, de l’aménagement, du transport actif et de la démocratie participative. Aujourd’hui, le CEUM a élargi son territoire d’intervention à d’autres municipalités du Québec, de l’Ontario et de l’Alberta. Cependant, il reste collé à son mode et son échelle d’intervention : le citoyen, son milieu de vie, le quartier. Dates marquantes: 2001 La SodecM organise le premier Sommet citoyen et débat de questions comme l’aménagement du territoire, le logement social, la revitalisation des quartiers, le développement social, communautaire et économique. 2006 Le Chantier sur la démocratie, piloté par le CEUM, se termine par la rédaction de la Charte montréalaise des droits et responsabilités – une première nord-américaine 2008 Début du premier projet d’urbanisme participatif Quartiers verts, actifs et en santé. Quatre quartiers montréalais et leurs communautés locales transforment leur milieu de vie avec l’aide du CEUM. 2011 Le Sommet Écocité marque un tournant. Des participants du monde entier y assistent pour discuter de la ville viable. 2012 L’année du verdissement! Le CEUM verdit le toit du Palais des congrès et entreprend un vaste projet de verdissement participatif en milieu HLM. 2013 Naissance du Réseau Quartiers verts. Mission Le CEUM développe et propose des pratiques et des politiques urbaines pour contribuer à créer des villes écologiques, démocratiques et en santé. Approche L’approche s’inspire de l’écologie sociale qui allie les questions sociales, économiques, environnementales et de santé publique. Approche du CEUM Cela se traduit par des actions qui : Encouragent la pratique de l’agriculture urbaine et le verdissement dans les villes; Favorisent le partage de la rue entre tous ses usagers; Permettent l’émergence et le maintien de quartiers à échelle humaine; Impliquent les citoyens dans les décisions qui touchent leur milieu de vie. sent via Tapatalk
  7. Vers un service d’autobus communautaire à Toronto? Philippe Leblanc http://ici.radio-canada.ca/regions/ontario/2014/10/07/006-service-autobus-communautaire-toronto.shtml C'est connu, le transport en commun fait grincer des dents à Toronto. Deux résidents qui en avaient assez d'attendre l'autobus ou le tramway ont décidé de prendre les choses en main. Depuis lundi matin, un autobus nolisé grâce à du financement communautaire et surnommé le Liberty Village Express dessert aux heures de pointe ce quartier situé à l'ouest du centre-ville de Toronto. Le projet pilote va se poursuivre jusqu'à vendredi. « Le transport collectif existant n'est tout simplement pas suffisant dans certains quartiers », affirme Taylor Scallion, le cofondateur du service de transports nolisé Line Six. La ligne de tramway la plus achalandée La ligne de tramway qui dessert le quartier Liberty Village est la plus achalandée de la métropole canadienne. Quelque 60 000 passagers empruntent cette ligne quotidiennement. « C'est mon défi chaque jour, réussir à dénicher une place dans les tramways bondés. Je dois des fois en laisser passer trois ou quatre remplis à capacité avant de pouvoir monter », soutient Suzette Ramchiran, en attente du tramway. Environ 65 personnes ont payé 25 $ pour cinq voyages à bord du Liberty Village Express. Les organisateurs affirment avoir amassé jusqu'à maintenant 2775 $. Si les organisateurs estiment que le projet pilote est un franc succès, ils songeront à implanter le service d'autobus nolisé grâce à du financement communautaire dans d'autres quartiers où le transport collectif fait défaut. « Nous invitons d'ailleurs les gens à voter sur le site web de Line Six pour les quartiers qu'ils souhaiteraient voir desservis », affirme Taylor Scollion. Problème grandissant de transport collectif Comme plusieurs endroits du cœur de Toronto, le quartier Liberty Village a vu les tours à condominiums pousser comme des champignons ces dernières années. Ce nouveau développement continue d'amener davantage de passagers, et la Commission de transport de Toronto peine à répondre à la demande. « Vous pouvez voir qu'il y a des tours à condo qui se construisent un peu partout à Toronto », affirme le chroniqueur municipal du National Post, Peter Kruitenbrouwer. « Mais il semble que les politiciens n'ont pas pensé à comment les gens qui habitent ces tours-là vont se rendre à leur boulot », ajoute-t-il. Selon plusieurs sondages, le transport collectif est d'ailleurs la priorité des Torontois dans la campagne électorale municipale en cours. « Il n'y a aucun doute que c'est l'enjeu déterminant pour moi », soutient Jennifer Nichols. « Je vais analyser les propositions des candidats à la mairie. Je veux des améliorations rapides, mais aussi une vision à long terme pour le transport collectif à Toronto », conclut-elle
  8. http://www.lapresse.ca/videos/actualites/201308/23/46-1-un-futur-marche-dans-un-ancien-entrepot-du-cn.php
  9. monctezuma

    Akramal - 5 étages (2012)

    Juste au nord de Sherbrooke, coin Parc ou De Bleury (c'est là que ça change de nom). C'est un projet communautaire je crois ou environnemental, quelque chose comme ça.
  10. Gilbert

    Maison des sourds - 7 étages (2011)

    Maison des sourds Arrondissement Villeray/Saint-Michel/Parc-Extension NATURE DU PROJET Développement d'un milieu de vie et de rassemblement pour la communauté sourde Démolition et décontamination d'un site en bordure d'autoroute Construction de logements pour les sourds et sourd-aveugles Construction de bureaux pour des organismes desservant la population sourde Construction de salle communautaire multifonctionnelle INVESTISSEMENT PRÉVU 11,4 millions de dollars PROMOTEURS La Maison des Sourds PARTENAIRES Société d'Habitation du Québec, Ville de Montréal, Fondation des Sourds du Québec, Groupe CDH, Douglas Alford architecte ÉTAT D'AVANCEMENT DU PROJET Réalisation DÉBUT DES TRAVAUX 2009 HORIZON 2010 CARACTÉRISTIQUES 60 logements communautaires 13 bureaux communautaires Hauteur : 3 à 6 étages Aménagement d'espace communautaire pour faciliter la communication en langue des signes (éclairage indirecte, grande salle sans colonnes, finis mat) Traitement de bordure d'autoroute avec fonctions publiques aux étages inférieurs et corridor d'accès aux logements du côté du traffic Rencontre les normes du programme Novoclimat
  11. monctezuma

    Le Murray, phases 1 et 2 - 15, 15 étages

    Un projet de 11 étages verra le jour au coin sud-est de ce quadrilatère. Ce sera un projet communautaire du type OSBL.
  12. Il s’agit du centre communautaire de l’Est de l’Arrondissement Pierrefonds-Roxboro. Ce bâtiment est situé sur le boulevard Gouin Ouest face à la station de train Sunnybrooke. Ouvert officiellement le 13 septembre 2008. Le centre communautaire est au dire des représentants municipaux le premier toit vert de l’ouest de l’île. Même si on peut en douter, le bâtiment est plutôt intéressant architecturalement. En plus du dit toit, le centre communautaire se distingue par sa large fenestration ainsi que par ses lignes résolument modernes. En forme de C inversé, il possède une cour centrale. Celle-ci se poursuit à l’extérieur du carré du bâtiment pour constituer un agréable petit espace de repos, ce qui n’est pas peu dire pour cette partie du boulevard Gouin. D’ailleurs, on peut, grâce à l’importante fenestration, observer à partir de cet endroit les différentes activités et les circulations qui ont cours dans le centre. La construction du centre communautaire s’inscrit dans la cadre d’un projet revitalisation du secteur est de l’arrondissement. Son implantation, à proximité de la gare, témoigne de la volonté de consolider la vocation civique de l’endroit. Comme le savent ceux qui sont familiers avec le quartier, ce secteur présente un environnement déstructuré, où la densité bâtie est plutôt faible et où les bâtiments commerciaux sont trop souvent implantés en fond de lot. Le projet du centre communautaire marque ici un changement. Il présente une petite marge de recul par rapport au boulevard Gouin, constituant ainsi une tentative pour encadrer la voie publique et ainsi engendrer un effet de densité.
  13. le 16 novembre 2007 Après des années et des années d’attente, les citoyens de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville ont enfin reçu la confirmation que le Complexe aquatique, sportif et communautaire de Cartierville (CASC) verra le jour. L’administration de la Ville de Montréal a confirmé mercredi lors d’une conférence de presse tenue à l’Hôtel de ville de Montréal qu’elle investissait 2,9 M $ dans le projet du complexe de Cartierville. Le YMCA du Grand Montréal, a annoncé un investissement de 4,65 M $ et devient le maître d’œuvre du projet. Il aura la responsabilité de la construction du complexe et en sera le gestionnaire par la suite. Le Complexe aquatique, sportif et communautaire de Cartierville sera construit sur un terrain à l’angle du boulevard Laurentien et de la rue Louisbourg. Au total, l’édifice comptera 65 000 pieds carrés de superficie. Il abritera une piscine de 25 mètres comptant six corridors, une pataugeoire, un gymnase double avec une piste d’entraînement surélevée, un centre de conditionnement physique, une garderie pour les jeunes enfants et plusieurs salles polyvalentes. «C’est un grand jour pour l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville. Nos citoyens attendent la concrétisation de ce projet depuis 13 ans. Nous avons tenu nos promesses qui étaient de mettre les efforts nécessaires pour permettre au Complexe aquatique, sportif et communautaire de Cartierville de voir le jour. Nous désirons remercier la Ville de Montréal et le YMCA du Grand Montréal qui par leur contribution financière, démontrent clairement qu’ils croient au CASC. Voilà la preuve qu’en travaillant ensemble, avec le milieu, nous pouvons accomplir de grandes choses», a déclaré la mairesse de l’arrondissement, Marie-Andrée Beaudoin. Pour sa part, le ministère de l’Éducation, du Loisir et de Sport avait déjà annoncé un investissement de 7 449 300 $ dans le cadre du Programme de soutien aux installations sportives et récréatives. Un programme qui vise à favoriser l'adoption et le maintien d'un mode de vie physiquement actif en facilitant l'accès à des installations modernes et sécuritaires adaptées aux activités des athlètes, des jeunes sportifs de la relève et de la population en général. L’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville assumera le coût d’achat du terrain d’une valeur approximative de 3 M$. Le coût global du projet s’élève à 14 998 600 $. «Favoriser l’adoption et le maintien d’un mode de vie physiquement actif en facilitant l’accès à des installations modernes et sécuritaires est une priorité pour le gouvernement du Québec et c’est pourquoi celui-ci a attribué près de 7,5 M$ à la réalisation de ce projet. Aujourd’hui, je suis heureuse de constater que la population de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville pourra bientôt profiter d’infrastructures sportives à la hauteur de ses besoins grâce à la mobilisation des partenaires du milieu », a mentionné la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport, Michelle Courchesne. «Pour nous, le Complexe aquatique, sportif et communautaire est un rêve qui se réalise car ce sera le premier YMCA à voir le jour depuis les 20 dernières années», a souligné Stéphane Vaillancourt du YMCA du Grand Montréal. «Nous sommes très fiers de participer à la réalisation de ce complexe et de contribuer au nouvel essor de ce quartier ». La seule conseillère de l’opposition au conseil d’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville, Noushig Eloyan était elle aussi heureuse du dénouement de la situation, tout en gardant une certaine réserve. «Je suis évidemment très heureuse que le gouvernement du Québec ait décidé de s’impliquer et de faire débloquer les choses. Par contre, je ne serai contente que lorsque les travaux vont commencer sur le site, parce qu’à ma connaissance, c’est la cinquième fois qu’on l’annonce et qu’on s’en vante à la ville», a affirmé Mme Eloyan. Selon cette dernière, il s’agit d’un projet crucial dans le développement et la revitalisation du secteur.
  14. DESCRIPTION DU PROJET Le journal Le Courrier Ahuntsic a fait largement écho depuis quatre ans des démarches du Collège Ahuntsic pour construire une résidence étudiante. Voici quelques éléments décrivant le projet. • Concept architectural et bâtiments bien intégrés à son environnement; tient compte des préoccupations des citoyennes et citoyens du quartier et des autorités de l’arrondissement d’Ahuntsic-Cartierville. • Située rue Saint-Hubert, à proximité du Collège et entre le stationnement donnant accès aux terrains de tennis et la rue Marcel-Cadieux. À deux pas de la station de métro Crémazie. • Un projet en deux phases : la première prévoyant accueillir quelque 400 étudiantes et étudiants dès 2007 et, la seconde, environ 100 étudiantes et étudiants en 2010. • De confortables studios et des appartements comptant deux chambres. • Appartements modernes, meublés, incluant téléphone et Internet. • Aménagement paysager en lien avec les espaces verts actuels. • Salle communautaire. • Stationnement des usagers sur le terrain actuel de stationnement du Collège. http://www.collegeahuntsic.qc.ca/pdf/depliant_residence.pdf
  15. mtlurb

    Tour Deguire, phase 1 - 9 étages

    En construction proche d'Henri Bourassa et Deguire. 3 Tours de 8 étages chacunes. http://www.toursdeguire.com Pour que le bien-être soit au rendez-vous, Développement Scalia et fils adapte, à votre demande, les plans de votre demeure pour un condo à votre mesure. Que ce soit un spacieux 3 ½ 4 ½ ou 5 ½ vous pourrez avec l’entreprise déterminer la dimension et la disposition des pièces afin qu’elles reflètent vos besoins et vos goûts. La qualité Structure en béton - insonorisation supérieure 2 Ascenseurs Plafonds de 8 pieds Surveillance par caméra 1, 2 ou 3 chambres à coucher Les services Piscine intérieure Spa Sauna Salle d’exercices Salle communautaire Stationnement intérieur Aires de stationnement pour visiteurs Le souci du détail Finition de style colonial Revêtement de plancher : lattes de bois en merisier, tuiles de céramique (vestibule, cuisine, coin-repas, salle de bain et salle de lavage)
  16. Des parcomètres d’un vert vif ont fait leur entrée dans l’arrondissement Ville-Marie. C’est que l’organisme L’Itinéraire et le maire de l’arrondissement, Benoît Labonté, ont décidé de s’associer pour recueillir des fonds pour venir en aide aux sans-abri. Des parcomètres mécaniques rendus désuets par l’arrivée des parcomètres électroniques ont été transformés en tirelires où les passants pourront déposer des dons au profit de L'Itinéraire. L’Itinéraire est un groupe communautaire qui s’occupe de la réinsertion sociale des personnes itinérantes. Cette mission se réalise notamment à travers la production d’un magazine, L’Itinéraire, et un service de cafétéria pour personnes démunies.