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  1. Le 30 mai dernier, Henri-Paul Rousseau a annoncé qu'il quittait son poste de président et chef de la direction de la Caisse de dépôt et placement du Québec. Une fois la surprise passée, le comité de sélection chargé de trouver son successeur s'est mis au boulot. Qui sera le successeur d'Henri-Paul Rousseau? Pour en lire plus...
  2. Le Palais des congrès de Montréal accueille le plus important événement de l’Année polaire internationale. 2012-04-03 Le Palais des congrès de Montréal se prépare à accueillir la Conférence API 2012 Année polaire internationale du 22 au 27 avril 2012. Quelques 4 000 spécialistes du climat provenant de plus de 60 pays sont attendus pour cet événement qui générera des retombées économiques de près de 9 millions de dollars dans la métropole québécoise. Tenue sous la thématique De la connaissance à l’action, la conférence prévoit attirer l’attention de la communauté internationale sur les régions polaires, les changements globaux et les enjeux environnementaux, sociaux et économiques qui y sont reliés. Marc Tremblay, président-directeur général de la Société du Palais des congrès de Montréal, souligne: « L'équipe du Palais des congrès de Montréal est fière de contribuer au succès d’un événement aussi prestigieux dont la tenue à Montréal est possible notamment grâce à l’abondance de centres de recherche et d’établissements d’enseignement supérieur dans la métropole. En plus des retombées économiques importantes, la conférence générera des retombées intellectuelles inestimables par les ateliers, discussions et les rencontres qui s’y tiendront ». Tenue pour la première fois en 1882, l’Année polaire internationale s’est produit seulement quatre fois depuis sa fondation. En 2012, grâce au soutien du Dr. Michel Béland, co-président sortant du comité international mixte pour l’année polaire 2007-2008, la 4e Année polaire internationale se conclura à Montréal par la troisième et dernière conférence réunissant des scientifiques du monde entier. Dr. Béland, aussi d’Environnement Canada et Président de la Commission des sciences de l’atmosphère de l’Organisation Météorologique Mondiale, est un membre exécutif du Club des Ambassadeurs du Palais des congrès de Montréal aussi actif au sein de son comité consultatif. Pour sa part, Nicole Ménard, ministre du Tourisme, affirme : « L’engagement des ambassadeurs locaux contribue de façon exceptionnelle au rayonnement international de Montréal auprès des gens d’affaires. Nous tenons à souligner l’implication du Dr. Béland et du comité local dans l’effort qu’il ont consacré à valoriser Montréal et le Québec dans le choix d’une destination reconnue pour la qualité de ses chercheurs et spécialistes dans le domaine ». Événement certifié écoresponsable Les organisateurs de la conférence ont choisi d’organiser un événement écoresponsable certifiée en vertu de la Norme québécoise BNQ 9700-253 en gestion responsable des événements. L'obtention de cette certification démontre que la conférence a été planifiée en fonction des exigences en matière de développement durable. Plus spécifiquement, les considérations environnementales ont été à la base de la sélection des fournisseurs, la gestion de matériel, de l'énergie et de l'eau, la gestion des matières résiduelles, la sélection des aliments et la gestion des moyens de transport. À propos du Palais des congrès de Montréal Le Palais des congrès de Montréal a pour mission de solliciter et d’accueillir des congrès, des expositions, des conférences, des réunions et d'autres événements. Institution publique à vocation commerciale, le Palais des congrès génère d’importantes retombées économiques pour le Québec et contribue fièrement, depuis plus de 28 ans, au partage des connaissances de même qu’au rayonnement international de Montréal à titre de destination de premier plan. Pour de plus amples renseignements sur le Palais des congrès de Montréal, consultez notre site Internet à http://www.congresmtl.com. http://www.congresmtl.com/fr/nouvelles/communiques-item.aspx?id=241
  3. Soccer: le Canada veut le mondial féminin de 2011 La Presse Canadienne Ottawa L'Allemagne et le Canada sont maintenant les deux seuls candidats à l'organisation de la Coupe du monde féminine de soccer en 2011. À moins de deux semaines de la désignation du pays hôte, la Fédération péruvienne a informé la FIFA qu'elle se retirait du processus de candidature. Les deux associations candidates délivreront une présentation de leur dossier devant les membres du Comité exécutif le lundi 29 octobre, au siège de la FIFA, à Zurich. Le lendemain, le Comité exécutif de la FIFA décidera du lieu de la prochaine Coupe du Monde féminine. Le nom du pays hôte sera communiqué au cours d'une conférence de presse prévue à partir de 14h00 le jour même au siège de la FIFA.
  4. Publié le 27 avril 2009 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Budget 2008 de la fête du Canada: 85% au Québec Malorie Beauchemin La Presse (Ottawa) Tant sous les conservateurs que sous les libéraux, le Québec continue d'être inondé d'argent pour célébrer la fête du Canada. L'an dernier, c'est 3,2 millions de dollars qui ont été accordés à la Belle Province par Patrimoine Canada pour financer le comité Le Canada en fête, responsable des festivités, selon des documents obtenus grâce à la loi d'accès à l'information. Or, le budget total du Ministère pour tous les comités des 10 provinces et trois territoires s'élève à 3,77 millions. L'Ontario, en comparaison, a reçu 100 000$ de Patrimoine Canada pour son comité Le Canada en fête, l'Alberta, 50 000$, le Yukon, 20000$ et l'ensemble des régions de l'Atlantique, un total de 196 000$. Le Québec retire donc à lui seul 85% de l'enveloppe, soulevant la grogne, de nouveau, des souverainistes. «C'est 85% qui va au Québec, mais c'est pour 100% de propagande», estime Carole Lavallée, porte-parole du Bloc québécois sur les enjeux touchant le ministère du Patrimoine canadien. «Normalement le Québec a de la difficulté à avoir sa juste part dans les différents programmes, ajoute-t-elle. Encore récemment, on le voit concernant l'harmonisation des taxes, le Québec n'a pas sa part, on réclame des milliards au fédéral. Le seul moment où on a plus que notre part, une part injuste, c'est quand ils veulent fêter le Canada.» À Patrimoine Canada, on explique que le Québec bénéficie de la contribution la plus élevée parce que le comité «organise des activités dans 29 villes importantes d'un bout à l'autre de la province, en plus d'accorder des subventions et des contributions pour des célébrations communautaires», indique le document obtenu par La Presse. D'autres événements Au bureau du ministre du Patrimoine, James Moore, on rappelle par ailleurs que le comité Le Canada en fête au Québec contribue aussi au financement des célébrations entourant d'autres événements, dont la Saint-Jean-Baptiste, le 24 juin, et la Journée nationale des Autochtones, le 21 juin. «C'est la seule province où ça fonctionne de cette façon», souligne Deirdra McCraken, porte-parole du ministre. Pour le Bloc québécois, l'enjeu revient continuellement, peu importe le gouvernement en place. «Les conservateurs et les libéraux, sur le plan de la propagande fédéraliste, sont pas mal à égalité. Il n'y a pas de différence, soutient Carole Lavallée. Ils essaient de nous faire avaler le drapeau du Canada de force dans la gorge comme on gave des oies. Ils doivent bien s'apercevoir que ça ne fonctionne pas.» Le gouvernement libéral, en 2005, a réduit le budget total des comités des célébrations du Canada de 4,9 à 3,7 millions, et la contribution attribuée au Québec est passée de 4,5 millions à 3,2 millions, «afin que des fonds puissent être répartis à d'autres provinces et territoires», stipule le document. Mais dans les faits, le budget des autres provinces et territoires n'a été augmenté que de quelques milliers de dollars, selon les chiffres de Patrimoine Canada. Le budget pour les fêtes de cet été est actuellement en cours d'approbation, note-t-on au Ministère. Avec la collaboration de William Leclerc
  5. Ça va pas ben pour Aubut... http://journalmetro.com/sports/851393/le-coc-elargit-lenquete-sur-marcel-aubut/ Le COC élargit l’enquête sur Marcel Aubut MONTRÉAL – L’enquête sur les allégations de harcèlement sexuel visant Marcel Aubut sera étendue à «toute plainte, formelle ou non», qui sera portée à l’attention du Comité olympique canadien. Le Comité a diffusé un communiqué, vendredi, dans lequel il dit trouver «extrêmement troublantes» les nouvelles allégations de même nature visant son président qui ont fait surface dans les médias au cours des derniers jours. L’organisme a donc décidé de mettre sur pied un deuxième mécanisme dont le travail sera dirigé par un tiers indépendant qui reste à identifier et qui procédera à un «examen détaillé» de toute plainte additionnelle. Le Comité olympique encourage toute personne qui aurait des informations à cet effet à lui faire part de ses préoccupations et affirme qu’il est régi par des politiques claires en matière de harcèlement. Il s’engage à prendre toutes les mesures requises à la suite de ces enquêtes. Le nouveau mécanisme d’enquête s’ajoute à celui mis sur pied sous l’égide de l’ancien juge en chef de la Cour supérieure du Québec François Rolland, qui se penche sur la seule plainte formelle déposée jusqu’ici dont l’auteur et la nature demeurent confidentiels. Marcel Aubut s’est temporairement retiré de ses fonctions, mercredi, en attendant la conclusion de cette enquête. Dans un communiqué qu’il a publié lui-même mercredi soir, M. Aubut décrit les allégations comme étant «une remarque qu’il aurait faite à une collègue». Il dit offrir son soutien «inconditionnel» aux enquêteurs. Ce communiqué ne visait toutefois que la première plaignante, les autres incidents n’ayant pas encore été rapportés au moment où il a été diffusé. Depuis, d’autres femmes ont publiquement partagé des allégations contre le président du Comité olympique canadien et de la Fondation olympique canadienne. Vendredi, le quotidien La Presse révélait que le Comité olympique canadien était au courant de certains comportements déplacés de son président depuis plusieurs années. En 2011, le secrétaire général et chef de la direction du COC à l’époque, Jean R. Dupré, avait écrit une lettre à son président — dont La Presse a obtenu copie — dans laquelle il demandait à ce dernier de cesser une série de comportements spécifiques auprès des femmes et acceptait de ne pas porter plainte contre lui parce qu’il avait donné l’assurance que de tels comportements cesseraient sur le champ. L’avocate montréalaise Amélia Salehabadi-Fouques a accordé plusieurs entrevues aux médias, jeudi, dans lesquelles elle a détaillé ses interactions avec M. Aubut. Le réseau TVA et la station de radio 98,5 FM ont également diffusé des entrevues avec une femme qui dit avoir travaillé avec Marcel Aubut et avoir subi du harcèlement sexuel. Amélia Salehabadi-Fouques, une avocate spécialisée dans le droit du sport et membre de l’Association canadienne de soccer depuis 2013, a dit avoir été victime de harcèlement de la part du président du COC à trois reprises dans les quatre dernières années. Mme Salehabadi-Fouques a notamment soutenu que M. Aubut l’a embrassée de force et lui a fait des commentaires sexuels. Ses allégations n’ont pas été prouvées devant un tribunal. Dans les entrevues accordées à des journaux et des stations de radio, Mme Salehabadi-Fouques raconte être entrée en contact avec Marcel Aubut il y a quatre ans, pour s’impliquer dans le COC. Il lui aurait donné rendez-vous dans un chic restaurant de Montréal, mais à son arrivée, elle a été surprise de voir qu’il était assis au bar. En discutant, il est devenu clair pour elle qu’il était davantage intéressé par son physique que par son expérience professionnelle. Il lui aurait posé des questions de nature privée et aurait fait des commentaires personnels. Plus tard dans la soirée, il l’aurait embrassée «avec la langue». Elle dit avoir pris un taxi seule pour rentrer chez elle. Dans diverses entrevues, elle se remémore aussi un incident survenu l’an dernier, à Québec. Il l’aurait invitée à assister à une rencontre d’affaires avec une foule d’autres personnes, mais une fois à l’hôtel, elle était seule. Il n’y avait qu’une seule chambre d’hôtel réservée au nom de M. Aubut, aucune pour elle, a-t-elle affirmé. «Il me dit: « quand est-ce que je vais venir dans ta chambre? J’ai demandé des clés pour ta chambre »», a-t-elle confié à La Presse. Encore l’an dernier, lors d’un match de la Coupe du monde de soccer féminin U-20, devant son fils de 15 ans, il l’aurait interpellée dans un couloir et lui aurait demandé: «Quand est-ce qu’on couche ensemble?» En entrevue au 98,5 FM, l’avocate a affirmé ne pas savoir si elle porterait plainte formellement. Lorsqu’elle a appris qu’une autre personne avait porté plainte, cette mère de trois enfants s’est sentie concernée et a décidé de ne plus rester silencieuse. «En tant que mère, je vais toujours me lever pour les jeunes femmes harcelées», a-t-elle écrit sur Twitter mercredi. Plus tard jeudi, TVA a diffusé une entrevue avec une femme soutenant avoir été victime de plusieurs gestes de M. Aubut en 2011, lorsqu’elle travaillait dans un bureau d’avocats de Montréal. La femme n’a pas été identifiée, mais TVA a indiqué qu’elle était une de ses anciennes adjointes exécutives. Selon ce qu’elle raconte au réseau d’information, Marcel Aubut mettait ses mains autour de sa taille, et elles étaient un peu plus basses chaque nouvelle fois. Elle a également soutenu qu’il plaçait ses mains sur ses épaules et touchait sa poitrine. Elle l’aurait également vu en caleçons à une occasion, lorsqu’il l’a appelée dans sa salle de conférence. Après ces incidents, a-t-elle raconté, elle a dû quitter pour des raisons de santé. Selon TVA, elle n’a pas porté plainte car le cabinet lui a proposé une entente lui donnant l’équivalent de 10 000 $ contre son renoncement à tout recours. Âgé de 67 ans, Marcel Aubut est membre du COC depuis 2000, et président depuis avril 2010. Par le passé, il a occupé le poste de président des Nordiques de Québec, jusqu’au déménagement de l’équipe au Colorado en 1995. Il a notamment aidé à faire venir au Canada les frères Stastny, en 1980, pour jouer pour les Nordiques. Il a été nommé officier de l’Ordre du Canada en 1993, officier de l’Ordre national du Québec en 2006, et avocat émérite du Barreau du Québec en 2008. Il a été intronisé au Panthéon des sports canadiens en 1999. Il exerce le droit et est partenaire, avocat et vice-président du conseil d’administration de la firme montréalaise BCF. Mercredi, BCF a fait savoir qu’elle ne commenterait pas l’enquête et a ajouté que le rôle de M. Aubut dans la firme n’était pas à risque puisque les allégations ne concernaient pas directement ses activités professionnelles.
  6. Patrimoine - Les églises d'Hochelaga-Maisonneuve auront une idée de leur sort en août Le Devoir Stéphane Baillargeon Édition du jeudi 09 juillet 2009 Mots clés : Fermeture, Hochelaga, Patrimoine, Église (immeuble), Montréal Les deux églises du quartier Hochelaga-Maisonneuve menacées de fermeture devront encore patienter quelques semaines avant d'être fixées sur leur sort. La semaine dernière, le comité de sauvegarde des deux lieux de culte a donné jusqu'à la fin d'août à une firme d'architectes et à une compagnie spécialisée en rénovation patrimoniale pour remettre des dossiers sur l'avenir des deux églises. «On aura des propositions beaucoup plus intéressantes avant la fin de l'été», résume Carole Poirier, députée de la circonscription à l'Assemblée nationale et porte-parole du comité. «Les solutions seront présentées à la population cet automne. Ce sera une forme de consultation.» Les deux églises catholiques, Très-Saint-Nom-de-Jésus et Saint-Clément, situées près l'une de l'autre dans la rue Adam, n'attirent presque plus de fidèles et coûtent des centaines de milliers de dollars à entretenir chaque année. L'évêché a donc décidé de les fermer au culte. L'objectif à moyen terme vise la construction de logements sociaux sur le site de Saint-Clément. Les esquisses préliminaires n'ont pas satisfait le comité. Les architectes doivent en livrer de nouvelles à la fin d'août. «Nous avons eu des discussions sur la préservation de l'église comme telle, explique Carole Poirier. On comprend bien qu'il ne sera pas possible de tout préserver. Nous avons tenté d'établir un compromis autour des sections à préserver absolument. Les architectes vont travailler à partir de ces idées.» Il est également envisagé de transformer la nef ou d'autres parties en centre de diffusion ou de création artistique. Des logements pour les artistes pourraient aussi être intégrés au projet, mais il y a loin de la coupe aux lèvres. «Il y a plusieurs groupes associés au projet parce qu'on veut mettre en place un mouvement d'économie sociale, dit Mme Poirier. Les services connexes seront tous offerts par des organismes de l'économie sociale présents dans Hochelaga-Maisonneuve.» Une douzaine de personnes assistaient à la rencontre de la semaine dernière. Le comité a aussi décidé d'octroyer un contrat pour l'examen de la structure de Très-Saint-Nom-de-Jésus. La firme recommandée par le ministère de la Culture doit déterminer la nature et le coût des travaux à réaliser à court, à moyen et à long terme sur la structure de l'édifice centenaire. Avec ses 5000 mètres carrés, ce temple a la taille d'une cathédrale romano-bysantine. L'orgue de tribune de la maison Casavant frères (opus 600), installé en 1915, est toujours un des plus puissants au monde. L'orgue a été restauré pendant la dernière décennie, avec l'aide de l'argent public, mais aussi de dons des citoyens. Si l'église doit être démolie, le comité étudie la possibilité de conserver l'instrument de 91 jeux, répartis sur quatre claviers, dans l'église voisine de la Nativité. Cette seule opération délicate coûterait trois quarts de millions. http://www.ledevoir.com/2009/07/09/258364.html
  7. http://journalmetro.com/actualites/montreal/584524/montreal-reflechira-a-ses-droits-sur-ses-terrains-de-stationnement-a-vendre/ 29/10/2014 Mise à jour : 29 octobre 2014 | 10:48 Montréal réfléchira à ses droits sur ses terrains de stationnement à vendre Par Marie-Eve Shaffer Métro Un développement immobilier devrait voir le jour sur le terrain de stationnement situé en face du Centre Bell. La Ville de Montréal réfléchira à la possibilité de conserver les droits souterrains des terrains de stationnement qu’elle souhaite vendre pour du développement immobilier. C’est le responsable des Transports, Aref Salem, qui a en fait la proposition mercredi, lors de la réunion hebdomadaire du comité exécutif. Il réagissait ainsi à une décision mettant fin au bail de Stationnement Montréal pour un terrain situé à l’angle des rues Saint-Antoine et Jean-D’Estrées à partir du mois de janvier. Cadillac Fairview a comme projet d’y ériger deux tours résidentielles de 38 étages. «[Ce terrain] représente 39 cases près du Centre Bell, a dit M. Salem. On est en train de les retirer et on densifie le secteur. Il y aura plus de personnes qui vivront dans ce secteur et il y aura moins de stationnement.» M. Salem a proposé qu’à l’avenir, la Ville tente de convenir de partenariats avec les promoteurs immobiliers afin de conserver les stationnements publics. Une quinzaine de terrains de stationnement appartenant à la Ville seront éventuellement à vendre, a souligné le responsable des Transports, Aref Salem. Le président du comité exécutif, Pierre Desrochers, a promis de réfléchir à sa proposition.
  8. Universités: Courchesne est prête pour le coup de barre Le Devoir, Clairandrée Cauchy Édition du mercredi 10 septembre 2008 Le projet de loi sur la gouvernance sera déposé cet automne contre vents et marées, a-t-elle révélé au Devoir La ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, a annoncé au Devoir sa ferme intention de présenter un projet de loi sur la gouvernance des universités. Que les recteurs d'université se le tiennent pour dit, la ministre de l'Éducation, Michelle Courchesne, est déterminée à présenter cet automne un projet de loi sur la gouvernance des universités. En dépit des résistances observées dans le milieu universitaire, la ministre entend exiger la présence de deux tiers de membres indépendants au sein des conseils d'administration des universités. «En terme de gouvernance, le conseil d'administration doit pouvoir jouer pleinement son rôle. Pour ce faire, dans les règles de bonnes pratiques de gouvernance, que ce soit dans les hôpitaux, les universités, les cégeps, les entreprises, je crois à la nécessité des deux tiers de membres externes», a soutenu Mme Courchesne lors d'une rencontre éditoriale sur ses priorités de la rentrée, soulignant que ce principe a déjà été imposé aux sociétés d'État. Au printemps, la ministre a rencontré les présidents des conseils d'administration des différentes universités ainsi que les recteurs afin de discuter des les suites à donner aux recommandations du Groupe de travail sur la gouvernance des universités, présidé par le professeur des Hautes Études commerciales Jean-Marc Toulouse. Elle entend les rencontrer de nouveau au cours des prochaines semaines, avant de faire cheminer un éventuel projet de loi dans les officines gouvernementales. Ce principe d'une forte présence de membres indépendants ne passe cependant pas comme une lettre à la poste dans le milieu universitaire. «Les universités ne veulent pas de loi. Elles pensent qu'elles peuvent modifier la situation à travers leurs chartes. Je sens une grande réticence, une résistance à ce que le gouvernement adopte une loi pour assujettir les universités aux principes de gouvernance reconnus», a constaté Mme Courchesne. Elle n'entend cependant pas s'en remettre à la bonne volonté pour parvenir à ses fins. «Il faut que les universités finissent par accepter qu'elles sont très majoritairement financées par les contribuables québécois, donc par des fonds publics. Cela veut dire qu'une gouvernance appropriée doit être mise en oeuvre, et une reddition de comptes détaillée. [...] Dans une société moderne, les universités ne peuvent échapper aux principes reconnus de gouvernance. Certaines de ces universités les enseignent d'ailleurs», a-t-elle lancé. La ministre attribue les hésitations à la crainte des membres des communautés universitaires d'être tenus à l'écart des centres décisionnels que sont les conseils d'administration. «Ce n'est pas notre objectif, tranche Mme Courchesne. Les dirigeants des universités devront développer, institutionnaliser leur capacité de rendre des comptes et de faire participer la communauté universitaire dans des forums», pour compenser la représentation moins importante des acteurs de l'université au sein des conseils d'administration. La loi sur la gouvernance des universités devrait aussi prévoir l'obligation de former un comité de vérification interne ainsi qu'un comité consacré aux ressources humaines. On y définirait aussi les rôles respectifs du président du conseil, des membres, du recteur ou encore du président du comité de vérification. Cet éventuel projet de loi fait non seulement écho au rapport Toulouse, mais aussi à celui du Vérificateur général sur la situation financière de l'Université du Québec à Montréal (UQAM), déposé en juin dernier. Le Vérificateur y montrait du doigt la composition du conseil d'administration de l'UQAM, où siègent une majorité de membres qui travaillent ou étudient à l'université. «Se considèrent-ils tous comme des administrateurs chargés de défendre les grands enjeux de l'université, dont son équilibre financier, au risque de déplaire soit au recteur, soit au groupe qu'ils représentent ou se voient-ils plutôt comme des représentants des intérêts de leur groupe», s'interrogeait alors le Vérificateur général. La ministre Courchesne refuse cependant de voir dans ce dossier uniquement une réaction aux problèmes survenus à l'UQAM avec le dérapage immobilier. «Arrêtez de penser que c'est juste l'UQAM. Je ne vais pas dévoiler ce que je constate dans d'autres universités, mais je les suis toutes», a-t-elle affirmé. Outre l'enjeu de la gouvernance des universités, les correctifs à apporter aux programmes de formation au primaire et au secondaire, pour rectifier le tir de la réforme scolaire, figureront aussi en bonne place sur la table de travail de Mme Courchesne et de son ministère. D'ici à la fin du mois, le ministère devrait pouvoir fournir aux enseignants la nouvelle mouture des programmes de français du primaire, revue et corrigée pour préciser les connaissances qui doivent être acquises par les élèves chaque année. Ce que l'on appelle la «hiérarchisation des savoirs» en jargon pédagogique devrait ensuite se poursuivre pour les autres matières, au primaire comme au secondaire. La loi sur la gouvernance des commissions scolaires, déposée au printemps, devrait aussi revenir au menu législatif de l'automne.
  9. Diminution du nombre d'élus à la ville de Québec: un comité étudiera la question. (tqs.ca) Le maire Régis Labeaume a été très clair ce matin. Il veut réduire le nombre de conseillers municipaux à l'hôtel de ville de Québec, et ce pour les prochaines élections de 2009. Son principal argument: la comparaison avec les principales villes canadiennes. On retrouve à Québec 37 conseillers, soit 1 élu pour 10 500 électeurs. À Calgary, par exemple, 1 élu représente 46 000 électeurs, il y en a 14 comparativement à 37 ici. Pour se pencher sur la question, le maire forme un comité composé, entre autres, de l'ancienne présidente de la Chambre de commerce Françoise Mercure, l'ancien directeur général des élections Pierre-F. Côté et l'ex-maire de Cap Rouge Normand Chatigny. http://www.tqs.ca/infos/quebec/2008/01/Diminution-du-nombre-d-elus-a-la-ville-de-Quebec--un-comite-etudiera-la-question--7407.php document.context='YTowOnt9'; Le comité, qui coûtera 20 000 dollars, doit faire ses recommandations d'ici un mois au comité exécutif. Elles seront ensuite soumises au conseil de ville, par principe, puisque le maire n'a pas besoin de son consentement. Le maire demandera par la suite au ministère des Affaires municipales de faire les changements à la loi.
  10. La Presse Le vendredi 09 novembre 2007 À l'instar de la relève artistique qui demande un meilleur financement et accompagnement, le Conseil interculturel de Montréal (CIM) croit que la Ville doit s'intéresser davantage aux artistes issus des communautés culturelles. Dans une métropole où près de 40 % de la population est d'origine autre que française ou anglaise, le président de cet organisme aviseur, Frantz Benjamin, croit que «les arts et la culture permettent de favoriser les rapprochements» à l'heure où le débat sur l'identité québécoise fait rage. Faisant écho aux groupes et artistes des communautés culturelle et en vue du Rendez-vous novembre 2007 sur la culture à Montréal, le Conseil recommande donc à la Ville de véritablement procéder à la «reconnaissance» de la diversité culturelle et interculturelle en créant un comité de travail sur le développement des publics, notamment. Il milite aussi faveur de l'établissement d'une Maison des cultures qui ne serait pas un lieu de diffusion, mais plutôt un centre où les artistes et associations pourraient s'établir
  11. Montréal dévoile la plus coûteuse oeuvre d’art public au Québec Le collectif d’artistes BGL réalisera l’oeuvre de 1,1 million de dollars 30 août 2013 | Isabelle Paré , Frédérique Doyon | Arts visuels <section class="retenir retenir_paysage">Tous nos textes sur l'art public Pour lire notre série Décryptage sur l'art public </section>La Ville de Montréal annoncera ce vendredi matin l’octroi de 1,1 million de dollars au collectif d’artistes BGL art contemporain de Québec pour la réalisation de la plus coûteuse oeuvre d’art public jamais réalisée au Québec. Intitulée « La vélocité des lieux », l’oeuvre monumentale dominera du haut de ses 63 pieds le carrefour réaménagé à l’angle des boulevards Pie-IX et Henri-Bourassa, dans l’arrondissement Montréal-Nord. Le concept du collectif d’artistes, entériné ce mercredi par le comité exécutif, sera dévoilé par le maire de Montréal, Laurent Blanchard, et la conseillère indépendante Hélène Ayotte, responsable de la culture, du patrimoine et du design. Au cours des derniers mois, la question de l’art public, dopée par le débat sur le déplacement de L’homme de Calder, a divisé les divers partis municipaux, devenant un des nombreux enjeux électoraux. Choisie à l’unanimité par le jury le 19 juillet dernier, l’oeuvre de BGL sera la plus imposante jamais réalisée au Québec dans le cadre de concours tenus par le Bureau d’art public de Montréal et par le Bureau d’intégration des arts à l’architecture du ministère de la Culture. Le budget dépasse largement le « 1 % » du budget global de construction normalement dévolu aux oeuvres d’art public. L’installation trônera sur la nouvelle « entrée de ville » du carrefour Pie-IX/Henri-Bourassa, dont la réfection atteindra à terme près de 50 millions (chiffres de 2012) et s’échelonnera jusqu’en 2016. Le comité exécutif soutient que l’oeuvre contribuera à faire de ce carrefour un lieu « identitaire et emblématique » pour Montréal. Le carrefour routier ainsi enjolivé deviendra la plus distinctive des six portes d’entrée du nord de l’Île. Le coût de l’oeuvre est compris dans les 14,5 millions prévus au Programme triennal d’immobilisations 2013-2015 pour la transformation de cet échangeur dangereux, depuis longtemps considéré comme une plaie urbaine. La vélocité des lieux bouleversera la notion d’oeuvre d’art et « développera un nouveau public pour l’art contemporain », indiquent les artistes dans leur descriptif. L’installation doit prendre la forme d’un arc constitué d’autobus, faisant le pont au-dessus d’un groupe d’arbres et de maisons, ajoutent-ils. Le collectif BGL (Jasmin Bilodeau, Sébastien Giguère et Nicolas Laverdière) s’est fait remarquer depuis 16ans par ses installations audacieuses qui remettent en question le rapport de l’homme à son environnement et le caractère factice de l’objet. Plusieurs de leurs oeuvres font partie des collections du Musée des beaux-arts du Canada, du Musée des beaux-arts de Montréal et du Musée d’art contemporain de Toronto. « Championne » toute catégorie des budgets d’art public, La vélocité des lieux, qui sera installée à l’automne 2015, devance de loin le montant record de 723 000 $ attribué le printemps dernier à Sans titre, de Stephen Schofield, qui ornera en 2014 la rue Jeanne-Mance, au sud de la place des Festivals. Troisièmes au palmarès municipal, les sculptures de Melvin Charney, installées en 1992 sur la place Émilie-Gamelin, avaient coûté à l’époque 350 000 $
  12. L'imprimeur en difficultés a annoncé que Pierre Karl Péladeau, Erik Péladeau (vice-président du conseil), Jean Neveu et Jean La Couture (président du comité de vérification) ont démissionné du conseil. Pour en lire plus...
  13. C'est ce que croient des groupes représentant des producteurs d'essence et des détaillants qui ont été entendus devant un comité de la Chambre des communes chargé d'examiner la hausse des prix. Pour en lire plus...
  14. L'ancien président de la Réserve fédérale des États-Unis va être nommé à la tête d'un comité consultatif économique par le président élu. Pour en lire plus...
  15. La Presse Canadienne Montréal 17 novembre 2009 Gérald Tremblay assumera la présidence du nouveau comité exécutif de la Ville de Montréal, mais il réserve aussi un siège chacun aux deux principaux partis d'opposition. Le maire Tremblay, qui a dévoilé la composition de son nouveau comité exécutif mardi, s'est entouré de fidèles de longue date en nommant à la vice-présidence du comité Alan DeSousa et Michael Applebaum, chacun ayant des responsabilités différentes. La mairesse de Lasalle, Manon Barbe, hérite quant à elle du dossier des transports tandis qu'Hélène Fotopoulos s'occupera de la culture, du patrimoine et de la condition féminine. Les deux partis d'opposition font leur entrée au comité exécutif. Lyn Thériault, du parti Vision Montréal, s'est vu confier les dossiers du développement communautaire et social, tandis que le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, s'occupera d'urbanisme. La chef de Vision Montréal, Louise Harel, ne pouvait siéger au comité exécutif puisqu'elle occupe déjà le poste de chef de l'opposition officielle. Le maire Gérald Tremblay a dit poser ce «geste d'ouverture» pour servir l'intérêt supérieur de Montréal.
  16. Gabriel Béland La Presse Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, a été mis à la porte du comité exécutif par le maire, Gérald Tremblay. Il annoncera la nouvelle demain matin lors d'une conférence de presse. M. Bergeron menaçait depuis plusieurs jours de démissionner si le maire donnait son aval à un «mauvais» projet de reconstruction de l'échangeur Turcot. Il semble que Gérald Tremblay l'ait pris de court. « Le maire a eu une rencontre avec M. Bergeron jeudi et il lui a demandé s'il serait solidaire avec le comité exécutif pour le projet de l'échangeur Turcot, a indiqué Darren Becker, porte-parole du comité exécutif. Comme M. Bergeron n'a pas été capable de garantir sa solidarité, le maire lui a demandé de quitter le comité exécutif.» Richard Bergeron fera le bilan de son passage au sein du comité exécutif demain et «invitera la Ville de Montréal à mieux défendre les Montréalaises et les Montréalais contre le MTQ dans le dossier Turcot». http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/201011/04/01-4339458-richard-bergeron-renvoye-du-comite-executif.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B4_manchettes_231_accueil_POS1
  17. Publié le 05 mai 2009 à 00h13 | Mis à jour à 00h17 Québec doit mettre Montréal en tutelle, estime Louise O'Sullivan Catherine Handfield La Presse Louise O'Sullivan, ancienne conseillère municipale et candidate à la mairie de Montréal, a demandé à Québec lundi de mettre en tutelle l'administration du maire Gérald Tremblay jusqu'aux élections du 1er novembre. «Vous n'avez d'autres alternatives que d'imposer la tutelle (...) et de mandater la Commission municipale du Québec pour superviser dorénavant toutes les décisions du comité exécutif et des divers arrondissements», a écrit Mme O'Sullivan dans une lettre adressée à la ministre des Affaires municipales, Nathalie Normandeau. Louise O'Sullivan, qui a quitté l'équipe du maire Tremblay en 2005 et qui a fondé son propre parti ce printemps, demande également de convoquer Gérald Tremblay et ses lieutenants à une commission parlementaire pour faire la lumière sur les controverses qui ont ébranlé la Ville ces derniers mois. «Devant la tournure de plus en plus malsaine que prend chaque jour la saga des scandales entourant l'administration de la Ville de Montréal, je me vois dans l'obligation de vos réécrire pour vous demander d'agir de façon urgente et sévère pour rétablir le climat de confiance envers les actions de nos élus municipaux», écrit-elle. L'ex-conseillère estime que le chef de l'opposition officielle, Benoît Labonté, et le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, ont failli à leur tâche. «Tous les élus ont voté en faveur de projets douteux de l'administration sortante et ce n'est qu'après le travail d'enquête de certains journalistes, particulièrement du quotidien La Presse, que l'opposition a commencé à poser des questions», poursuit-elle. Au cours des derniers mois, les médias ont mis au jour les séjours de l'ancien président du comité exécutif de Montréal, Frank Zampino, sur le yacht de l'homme d'affaires Tony Accurso, alors que la Ville s'apprêtait à octroyer le contrat des compteurs d'eau. Un autre controverse entoure la gestion du projet Contrecoeur par la SHDM, un dossier qui a incité le vérificateur général à recommander la tenue d'une enquête policière.
  18. steve_36

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    Il est difficile à ce stade ci de mesurer l'ampleur de cette nouvelle mais chose certaine, ca ne peut pas être négatif. Au contraire, c'est une bonne nouvelle et possiblement une excellente nouvelle. Par contre je suis curieux de savoir ou seront situés les bureaux de l'agence et combien d'employés y œuvreront. Je verrais bien les bureaux situés dans le même édifice que ceux du comité olympique canadien ou encore dans le quartier international.
  19. (PRESSE)Trente milliards de dollards devront étre investis a montréal au cours des deux prochaines décennies pour la mise a niveau des infrastructures, souterraines et de transport en commun.A l instar du fonds de l eau,qui permettra d autofinanacerles travaux d infranstructures dans le réseau souterrain a partir de 2013, l administration Tremblay-Zampino envisage la mise sur pied d un fonds similaire,celui ci dédié aux infrastructures routiéres.C est qu a révélé le président du comité exécutif de la ville de Montréal ,Frank Zampino,en entrevue avec Montreal Express.(ce fonds pour les infrastructures routiéres permettrait de mettre a niveau non ponts,viaducs et l ensemble du réseau artériel.Nous nous sommes engagés a investir 500millions dollard dans nos infratructures routiéres,notament pour corriger le probléme des nids-de-poules, mais cette somme n est pas suffisante pour la remise a niveau de toutes les rues )explique M.Zampino.Selon lui montréal nécessitera des investissements de 30 milliards au cours des 20 prochaines années,soit 10milliards pour les infrastructures routiéreset 10 milliards pour les infranstructures de transport en commun.Les deux autres paliers de gouvernement seront appelés a contribuer ,comme c est notament le cas du fédéral avec la taxe d accise sur l essence et du gouvernement du Québec pour le métro de montréal .Mais Montréal n en reste pas la et réclame également des pouvoirs habilitants en matiére fiscale et administrative pour continuer son dévloppement.(Nous dépendons de l impot foncier qui représente environ70pour100 de nos revenus sur un budget de 4 milliards dollard , poursuit M.Zampino .Nous voulons obtenir une partie de la croissance générée a Montréal.Chaque fois qu un milliard est investi ici,les gouvernements supérieurs retirent chcun 150millons .On demande a Québec et a Ottawa de partagerla moitiéde ces retombées avec nous)(Si le gouvernement n accorde pas d attention a sa métropole,elle qui crée plus de la moitié de la richesse au Québec , nous serons toujours en retard par rapport a Toronto et aux autres grandes villes du monde.Ajourd hui ,la compétition se fait entre les grandes villes ,pas entre les pays)soutient le président du comité exécutif.Le maire Gérald Tremblay et Frank Zampino doivent rencontrer sous peu le chef du parti québéquois et celui de l Action démocratique su Québec pour les sensibiliser aux besoins de Montréal.
  20. Le gouvernement Charest doit entériner la semaine prochaine la recommandation du comité chargé de dénicher le successeur d’Henri-Paul Rousseau, qui a démissionné en mai dernier de la présidence de la Caisse de dépôt. Pour en lire plus...
  21. http://www.ville.quebec.qc.ca/temp/amphitheatre/index.aspx Documents Sommaires exécutifs Photos et vidéos Ententes Autres documents Comité directeur Membres Analyse des sites Cartes des sites Critères d'évaluation Webcaméras Vue sud Vue nord Vue d'ensemble
  22. Le comité Crawford de restructuration du papier commercial adossé à des actifs (PCAA) rencontrait mercredi le ministère fédéral des Finances afin de plaider pour une aide gouvernementale en vue de l’aider à résoudre ce problème. Pour en lire plus...
  23. Pendant son absence, Richard Guay a confié les rênes de la Caisse de dépôt au doyen du comité de placement, Fernand Perreault. Pour en lire plus...
  24. Le maire de Chambord a l'intention de mettre en place rapidement un comité de relance à la suite de la confirmation jeudi de la fermeture de l'usine Panneaux Chambord du Saguenay-Lac-Saint-Jean dès le mois d'octobre, une décision qui touchera 120 travailleurs. Pour en lire plus...
  25. Voici le document de Politiques Contractuelles envoyé à tous les soumissionnaires pour des contrats de la Ville de Montréal. Nous venosn de signer un bon contrat avec la ville et nous avons dû remplir des documents affirmant qu'aucun des gestionnaire de notre entreprise à eu des démêlés avec la justice dans le passé et si oui, de quelle nature était ces condamnations. En plus, la raison de ce document est pour assurer que tout soumissionnaire ou l’un de ses représentants n’a pas communiqué ou tenté de communiquer, dans le but de l’influencer, avec un des membres du comité de sélection relativement à la demande de soumissions pour laquelle il a présenté une soumission. Maintenant, c'est à savoir à quel point ces règles seront respecté, mais, est-ce un pas dans la bonne direction ou ce n'est que de la poudre aux yeux des contribuables ? POLITIQUE_GESTION_CONTRACTUELLE.pdf