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  1. http://www.ledevoir.com/environnement/actualites-sur-l-environnement/461144/transcanada-est-une-entreprise-tres-arrogante-dit-coderre Énergie Est TransCanada est «très arrogante», dit Coderre 26 janvier 2016 |Alexandre Shields | Actualités sur l'environnement «Nous ne sommes pas contre le pétrole, mais c’est tolérance “zéro” sur les risques environnementaux», a dit Denis Coderre. Le Devoir Lire le rapport des consultations de la CMM sur Énergie Est Le maire de Montréal Denis Coderre a répliqué aux partisans du projet Énergie Est lundi en soulignant que TransCanada est une entreprise « très arrogante ». Cette dernière a refusé de participer au processus de consultations mené par la Communauté métropolitaine de Montréal, processus qui a mené ses 82 municipalités à dire non au projet de pipeline conçu pour exporter le pétrole des sables bitumineux. En point de presse, le maire a vivement critiqué l’attitude de TransCanada. « On nous arrive avec un projet, avec une compagnie très arrogante, qui ne veut pas nous parler, qui pense que ce n’est pas important, qui nous regarde de haut et qui se dit, de toute façon, qu’elle va s’arranger avec les autres paliers de gouvernements », a insisté M. Coderre Il est vrai que TransCanada n’a pas participé aux consultations menées par la Communauté métropolitaine de Montréal (CMM). L’entreprise a également refusé de déposer une étude d’impact pour son pipeline, malgré les demandes répétées du gouvernement du Québec. En fait, selon la pétrolière, il appartient au gouvernement fédéral de décider de la construction d’Énergie Est, qui traversera le territoire québécois sur près de 625 kilomètres. Tolérance zéro Pour M. Coderre, les élus de la CMM devaient donc prendre leurs « responsabilités » dans le dossier Énergie Est. Après tout, a-t-il rappelé, le pipeline traverserait le territoire de la CMM sur une distance de 100 kilomètres, franchissant des cours d’eau (dont certains servent de source d’eau potable), des milieux humides et des terres agricoles. Il a tenu à souligner que la décision a été prise à la suite d’une véritable analyse du projet et de ses impacts potentiels, y compris les impacts économiques. « Nous ne sommes pas contre le pétrole, mais c’est tolérance “zéro” sur les risques environnementaux », a ajouté M. Coderre, qui est aussi président de la CMM. Il a ainsi fait valoir qu’une entente était intervenue avec la pétrolière Enbridge dans le dossier de l’inversion du flux dans le pipeline 9B. « Nous n’avons pas pris une décision contre les Albertains ou contre les gens en Saskatchewan. Nous avons fait un travail rigoureux, avec plus de 200 intervenants, 150 mémoires, des consultations publiques et nous avons rendu public le rapport », a poursuivi le maire. « Je me suis battu pour ce pays toute ma vie, donc personne ne viendra me donner de leçons sur l’unité nationale », a ajouté celui qui a siégé aux Communes de 1997 à 2013. Denis Coderre a également rappelé que deux projets importants de pipelines font présentement face à une vive opposition en Colombie-Britannique. « Nous ne sommes pas les seuls à nous opposer », a-t-il dit. Au terme d’une évaluation menée sur une période de 15 mois, la Commission de l’énergie de l’Ontario a par ailleurs conclu l’été dernier que le projet Énergie Est devrait générer de faibles retombées économiques, tout en faisant peser des risques bien réels pour la population et l’environnement. Le maire Coderre a invité lundi le gouvernement Trudeau à réformer les évaluations environnementales menées sous l’égide de l’Office national de l’énergie, comme il s’est engagé à le faire en campagne électorale. Pour le moment, rien n’a été annoncé à ce sujet, alors que les évaluations de projets comme Énergie Est sont déjà en cours. Les conservateurs répliquent Les conservateurs, partisans avoués de l’exploitation du pétrole albertain, ont répliqué à leur tour lundi au refus d’Énergie Est par la CMM, qui représente près de quatre millions de Québécois. Le dossier du pipeline Énergie Est « affecte l’unité du pays », a déploré la chef conservatrice intérimaire Rona Ambrose. Mais alors qu’elle assure ne pas vouloir jeter de l’huile sur le feu, elle s’en prend elle aussi au maire de Montréal, Denis Coderre, et l’enjoint de considérer le projet de TransCanada en se basant sur la « science » plutôt que du point de vue de la « pure politique locale ». Selon des calculs réalisés par l’Institut Pembina, les émissions de gaz à effet de serre découlant du projet Énergie Est devraient dépasser les 30 millions de tonnes par année, soit l’équivalent de sept millions de véhicules. Un peu plus de 400 millions de barils couleront chaque année dans ce tuyau, à raison de 1,1 million de barils par jour. Par ailleurs, selon la documentation présentée par TransCanada, une fuite dans l’oléoduc pourrait être stoppée en 13 minutes. Ce temps de réaction serait suffisant pour laisser fuir près de 10 000 barils de pétrole, soit 1,6 million de litres de brut des sables bitumineux. Le pipeline traversera plusieurs centaines de cours d’eau au Québec, dont 31 majeurs. Plusieurs municipalités s’opposent à la construction de ce pipeline, qui fera de la province un partenaire important dans la stratégie d’exportation de pétrole de l’industrie albertaine. En phase d’exploitation, il doit générer 33 emplois directs au Québec.
  2. Pierre-André Normandin La Presse L'augmentation du nombre de décès de piétons sur les routes du Québec incite Montréal à maintenir l'interdiction du virage à droite au feu rouge, a indiqué le maire Denis Coderre. <!-- .excerpt --> La Société d'assurance automobile du Québec a présenté hier le bilan routier sur les routes de la province. Si le nombre de décès a globalement diminué l'an dernier, une hausse de 40 % a été observée chez les piétons. Le maire de Montréal estime que ce bilan peu reluisant met fin au débat lancé par certains maires de l'île pour permettre le virage à droite au feu rouge, comme ailleurs dans la province. « C'est clair qu'il n'y aura pas de virage à droite à Montréal. Ça met le couvercle », a indiqué Denis Coderre ce matin. Pas question de revenir sur cette décision, a-t-il ajouté. « Montréal reste ferme sur cette question. » http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201704/05/01-5085560-le-bilan-routier-scelle-le-sort-du-virage-a-droite-a-montreal.php<strike></strike>
  3. Denis Coderre ouvert à l'instauration de péages sur les autoroutes <time datetime="2016-11-25T01:12:26Z" data-datetimelastpublished="2016-11-25T01:12:26Z">Publié le jeudi 24 novembre 2016 à 20 h 12</time> <figure class="bunker-component image-from-url-with-caption" data-component-name="ImageFromUrlWithCaption"> <figcaption> Des voitures avancent à pas de tortue sur une autoroute. Photo : iStock / iStock </figcaption> </figure> Alors que la Ville de Toronto plaide pour le péage, le maire de Montréal Denis Coderre ne ferme pas la porte à cette idée pour financer le transport collectif dans la métropole. Son homologue de Toronto, John Tory, a annoncé jeudi son intention de faire payer les automobilistes pour circuler sur deux autoroutes de la ville. Selon lui, c'est le seul moyen de financer l'amélioration des routes et du système de transport en commun. Le maire de Montréal dit avoir d'ailleurs discuté de cette question avec John Tory lors de leur mission économique en Israël et en Cisjordanie plus tôt ce mois-ci. Il affirme toujours être contre un péage pour le pont Champlain, mais il en va autrement lorsqu'il s'agit de financer le transport collectif. Il soutient que la Commission métropolitaine de Montréal (CMM) et la future Autorité régionale de transport métropolitain (ARTM) devront avoir une réflexion sur tous les moyens de financer le transport collectif. « Pourquoi j’étais contre le péage sur le pont Champlain? Parce qu’on voulait financer un pont, pas le transport collectif. Mais quand vous avez eu le pont de l’autoroute 30 ou de l’autoroute 25, ça les gens peuvent embarquer. Comme président de la CMM, je veux qu’on ait une réflexion à ce sujet. » Les tenants du transport collectif se réjouissent des propos du maire. « Le financement du transport collectif, c’est la clé pour offrir un service nettement amélioré dans la grande région métropolitaine. On en a besoin. Il faut avoir les moyens de ses ambitions. Toronto le prouve, il faut que Montréal fasse la même chose », affirme la porte-parole d'Alliance Transit, Coralie Deny. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1002105/denis-coderre-ouvert-instauration-peages-routes
  4. Richard Bergeron se joint à l’Équipe Denis Coderre Après avoir siégé deux ans comme indépendant, l’ex-chef de Projet Montréal, Richard Bergeron a rejoint dimanche l’équipe de Denis Coderre. «Vous savez que j’ai été son concurrent aux dernières élections, mais j’ai appris à travailler avec lui depuis trois ans», a rappelé dimanche Richard Bergeron à propos de sa collaboration avec Denis Coderre en 2014, lors de la création du bureau de l’inspecteur général. Le maire de Montréal a profité du colloque de son parti, dimanche, pour annoncer que M. Bergeron, ancien chef de Projet Montréal qui siégeait comme indépendant depuis deux ans au Comité exécutif, rejoignait ses rangs. Il s’agit du troisième élu à passer de Projet Montréal à l’Équipe Coderre, après Marc-André Gadoury en août 2015 et Érika Duchesne en mars dernier. Russel Copeman, maire de Côte-des-Neiges-Notre-Dame-de-Grâce, a lui aussi rejoint les rangs de l’Équipe Coderre vendredi dernier. «À un an de l’élection presque jour pour jour, il était important de prendre cette décision», estime M. Coderre. « Triste » «Ce n’est pas une surprise, mais il faut dire que depuis que Richard Bergeron n’est plus à Projet Montréal, nous n’avons jamais eu autant de membres et notre situation financière n’a jamais été aussi bonne. Je vous laisse tirer vos conclusions», a réagi Alex Norris, porte-parole de Projet Montréal. Toutefois, il «trouve que c’est triste» que M. Bergeron ne défende plus les positions qu’il avait lorsqu’il était à la tête de Projet Montréal, y voyant là une perte de sa crédibilité. Richard Bergeron se joint a l’Equipe Denis Coderre | JDM
  5. I guess this is what Mark_ac was talking about when he said good news in the pipe for this week... This is wonderful. Publié le 23 septembre 2016 à 07h44 | Mis à jour à 07h44 Un an après le début du vol Pékin-Montréal d'Air China, Air Canada a annoncé vendredi le lancement d'un vol quotidien entre la métropole québécoise et Shanghai à partir du 16 février. Les vols seront assurés par des avions Boeing 787-8 Dreamliner de 251 sièges. « C'est un jour que nous attendions depuis longtemps », a déclaré le PDG d'Air Canada, Calin Rovinescu, lors d'une conférence de presse à laquelle ont notamment participé le premier ministre Philippe Couillard et le maire Denis Coderre. L'annonce créera environ 200 emplois, a précisé M. Rovinescu
  6. Publié le 10 septembre 2016 à 11h31 | Mis à jour le 10 septembre 2016 à 11h31 Un centre d'expertise en économie sociale à Montréal Le Forum mondial de l'économie sociale, qui s'est terminé hier, aura des répercussions à long terme à Montréal : la ville accueillera une nouvelle organisation internationale vouée au partage de l'expertise en matière d'économie sociale et solidaire. Les villes de Séoul, Bilbao, Mondragón (Pays basque) et Barcelone sont les partenaires de Montréal dans la création du Centre international de transfert d'innovations et de connaissances en économie sociale et solidaire (C.I.T.I.E.S.). « Cinq personnes y travailleront pour commencer, mais ça pourrait rapidement augmenter à 10 ou 12, puisque d'autres villes sont intéressées à participer », a indiqué le maire de Montréal, Denis Coderre, en entrevue à la suite de cette annonce. «Il y a un momentum autour de l'économie sociale, et le fait que Montréal accueille le siège d'une nouvelle organisation internationale consolide notre rôle de leader dans ce domaine.» Denis Coderre Les entreprises de ce secteur se développent plus rapidement et plus efficacement quand elles peuvent échanger leurs connaissances, souligne Nancy Neamtan, conseillère au Chantier de l'économie sociale, qu'elle a contribué à fonder. « Tout notre mouvement s'est construit en empruntant les meilleures idées ailleurs », dit-elle. Le Forum mondial de l'économie sociale, qui a réuni pendant trois jours à Montréal 1500 personnes provenant d'une soixantaine de pays, s'est conclu hier par une déclaration incitant les participants à faire la promotion de ce modèle économique, qui vise le bien-être des communautés plutôt que la maximisation des profits, notamment par la construction de partenariats public-privé-collectif. Un centre d'expertise en economie sociale a Montreal | Isabelle Ducas | Quebec
  7. http://www.newswire.ca/news-releases/keywords-to-expand-its-montreal-studio-creating-100-jobs-577614131.html MONTRÉAL, Canada and DUBLIN, Ireland, April 29, 2016 /CNW Telbec/ - Keywords Studios, an international technical service provider to the global video game industry, announced today that it intends to expand further in Montréal, creating 100 new jobs within the next three years. This announcement was made during a visit of The Honourable Denis Coderre, Mayor of Montréal and President of the Montréal Metropolitan Community, at Keywords headquarters in Dublin, Ireland, and after his discussions with Andrew Day, Chief Executive Officer of Keywords Studios. We love the city and we love the quality of the talent we can find in Montréal", commented Mr Day. "Since coming to Montréal in 2010, we've had great results there and we want to continue this success." Keywords offers technical services to the gaming industry. Functional testing and localization testing are the main tasks accomplished in Montréal. Keywords' clients includes the world's best-known developers, among which, to name a few, Ubisoft, WB Games, Zynga, King and Sony. They have worked on thousands of different titles such as Rise of the Tomb Raider, Halo 5: Guardians, Assassin's Creed Syndicate, Candy Crush, Clash Royale and Mobile Strike. "Keywords' decision to continue to invest in our metropolis illustrates once again Montréal's strength in the video game industry", said The Honourable Denis Coderre, Mayor of Montréal and President of the Montréal Metropolitan Community, during his visit of Keywords' headquarters, part of his European trip. "What's more, it does highlight the fact that the whole gaming cluster plays a vital role in our economy and that Montréal is the place to be." Montréal International, Greater Montréal's investment promotion agency, has provided support to Keywords Studios over the years. "Along with our government partners, we've been working with Keywords since their arrival in Montréal, stated Stéphane Paquet, Vice President - Investment Greater Montréal at Montréal International. Their reinvestment is most welcome and the whole team at MI look forward to continuing working with Keywords on other projects." "I hope that this most recent announcement is only a first step, added Mr Day, since we are currently studying further more ambitious possibilities for our Montréal studio." Keywords' Montréal studio currently employs around 350 employees.
  8. http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201602/23/01-4953587-square-phillips-un-stationnement-etage-plutot-quune-tour-de-bureaux.php Square Phillips: un stationnement étagé plutôt qu'une tour de bureaux Exclusif Publié le 23 février 2016 à 06h19 | Mis à jour à 06h19 Maxime Bergeron La Presse Le projet de tour de bureaux qui était prévu au square Phillips, en plein coeur du centre-ville de Montréal, pourrait faire place à un stationnement étagé. Le promoteur Canderel projette d'y construire une telle structure pour la louer ensuite à la Ville de Montréal, a appris La Presse Affaires. Canderel prévoyait ériger une tour de bureaux d’une trentaine d’étages, certifiée LEED, au 1201-1215, square Phillips. Ce n'est plus le cas. Canderel vient tout juste de s'inscrire au Registre des lobbyistes dans le but d'officialiser ses pourparlers avec la Ville. Dans son inscription, on apprend que l'entreprise cherche à négocier « une entente avec la Ville de Montréal pour la construction pour la Ville et la location à la Ville de Montréal d'un stationnement à étage pour le public ». Au bureau du maire Denis Coderre, on confirme que des négociations ont bel et bien été entamées avec Canderel « pour la location potentielle d'espaces » au 1201-1215, square Phillips. « Montréal est en train de se doter d'une véritable politique de stationnement et elle analyse actuellement différentes mesures qui pourraient la bonifier », a indiqué Catherine Maurice, l'attachée de presse du maire. Canderel ne vise pas qu'à construire un stationnement vertical sur ce terrain stratégique du centre-ville. Le groupe planche aussi sur un projet d'habitations en partenariat avec une autre entreprise, a souligné hier Daniel Peritz, vice-président principal. Selon nos informations, il s'agirait de résidences étudiantes, ce que le dirigeant a refusé de confirmer. Il n'est pas exclu que le stationnement étagé voie le jour sans le volet résidentiel, et vice-versa. Mais l'objectif ultime de Canderel reste de construire un projet qui comprendrait les deux fonctions, a indiqué M. Peritz. « On ne peut pas prévoir le futur, mais l'idée est vraiment de faire un projet combiné. » Depuis 2008 Il s'agit là d'une nouvelle incarnation pour ce vaste terrain de stationnement à ciel ouvert, acquis par Canderel en janvier 2008. Le groupe montréalais prévoyait au départ y ériger une tour de bureaux d'une trentaine d'étages, certifiée LEED, qui aurait compté plus de 600 000 pieds carrés de bureaux et commerces. Le projet n'a pas réussi à attirer les locataires, si bien que Canderel a ensuite contemplé la possibilité de construire un immeuble mixte, qui aurait inclus des bureaux et des logements. Le promoteur a par la suite tenté de revendre le terrain, en 2012, pour le retirer du marché peu après. Pendant un temps, l'Université McGill a aussi contemplé la possibilité de construire un « campus vertical » sur ces terrains. Le projet a été écarté lorsqu'un autre emplacement de taille - l'ancien hôpital Royal Victoria - est devenu disponible pour une conversion à l'automne 2015, a confirmé hier le porte-parole de McGill, Vincent Allaire. Plus de stationnements Ni Canderel ni la Ville n'ont voulu s'avancer sur un échéancier pour leurs négociations. Daniel Peritz ne cache toutefois pas qu'il a hâte de voir un projet se réaliser sur ces terrains évalués à 14,4 millions au dernier rôle d'évaluation foncière. « Notre attitude est toujours : le plus tôt, c'est le mieux », a-t-il dit. Le maire Denis Coderre, pour sa part, martèle depuis plus d'un an qu'il souhaite voir davantage de stationnements au centre-ville de Montréal. Cet enjeu sera d'autant plus crucial pendant les longs travaux de réfection prévus dans la rue Sainte-Catherine, qui ajouteront à la rareté déjà extrême des places disponibles. Denis Coderre a encore une fois réitéré son intention « d'optimiser » le stationnement au centre-ville en décembre dernier, lorsqu'il a annoncé son projet de politique sur le stationnement.
  9. L'entreprise Car2Go demande que les voitures en libre-service puissent rouler dans les voies réservées de Montréal. L'administration Coderre dit avoir entrepris une réflexion à ce sujet, mais l'opposition, malgré son soutien à l'autopartage, estime que la métropole ferait fausse route en lui ouvrant la voie. Car2Go vient de s'inscrire au Registre des lobbyistes pour « effectuer des démarches afin d'obtenir une autorisation pour que les véhicules servant aux services d'autopartage en libre-service puissent accéder aux voies réservées ». L'entreprise estime que ses véhicules devraient être autorisés à y circuler au même titre que les taxis. «C'est un transport alternatif qui réduit le nombre d'automobiles», résume Jérémi Lavoie, directeur général de la section montréalaise de l'entreprise. L'administration Coderre affirme avoir reçu plusieurs demandes pour ouvrir ses voies réservées, que ce soit à l'autopartage ou aux voitures électriques. «Nous menons actuellement une réflexion avec la STM [société de transport de Montréal] quant aux différentes options qui pourraient être envisagées», indique Andrée-Anne Toussaint, attachée de presse au comité exécutif de Montréal. Cette réflexion sur l'ouverture des voies réservées à l'autopartage a lieu dans le contexte où l'administration Coderre a annoncé au printemps 2015 son intention de doter Montréal d'un réseau de 1000 véhicules électriques en libre-service. Soulignons que le comité exécutif, soit la garde rapprochée du maire Coderre, a le pouvoir de déterminer les catégories de véhicules pouvant rouler dans les voies réservées sur son territoire. «Pas assez de voies», dit l'opposition Malgré son appui à l'autopartage en libre-service, l'opposition à l'hôtel de ville de Montréal ne croit pas que la métropole devrait ouvrir ses voies réservées à ces véhicules. «On soutient le mouvement de l'autopartage parce qu'on croit qu'il peut aider à réduire l'utilisation et l'achat de l'automobile, mais malgré cela, on croit que la congestion dans les zones denses est surtout un problème pour les autobus. Beaucoup de lignes sont saturées et il n'y a pas assez de voies réservées», dit Craig Sauvé, conseiller de Projet Montréal. Des centaines de milliers de voitures circulant dans la région de Montréal - plus de 750 000 sont immatriculées seulement dans l'île -, Car2Go estime que ses 460 voitures ne représenteraient qu'une goutte d'eau dans l'océan. L'opposition rappelle toutefois que «les planificateurs comptent en secondes, et [qu']il faut préserver l'efficacité des voies qu'on a», ajoute Craig Sauvé. L'Agence métropolitaine de transport, qui dispose d'une centaine de kilomètres de voies réservées dans la région, s'est dite ouverte à y voir circuler les voitures en libre-service. On estime toutefois que plusieurs corridors ne seraient pas propices à leur arrivée pour des questions de sécurité, comme les accotements. En incluant les autoroutes qui relèvent du ministère des Transports, Montréal compte actuellement 40 axes dotés de voies réservées, pour un total de 208 km. Des voies de moins en moins exclusives AUTOBUS : Montréal dispose de voies réservées pour ses autobus au moins depuis 1989, la première ayant été aménagée sur le boulevard Pie-IX. Au début des années 90, la STCUM (ancêtre de la STM) décide de miser sur celles-ci pour concurrencer la voiture et mettre fin au déclin de sa clientèle, qui durait depuis 10 ans. TAXIS : Les taxis ont obtenu la permission d'utiliser les voies réservées en 1992, avec l'implantation d'une telle mesure préférentielle sur l'avenue du Parc. Leur arrivée ne s'est toutefois pas faite sans heurt, puisque des chauffeurs ont reçu des contraventions pour s'être immobilisés dans ces voies afin de prendre ou laisser des clients. Ils avaient contesté leurs amendes jusqu'en Cour suprême. COVOITURAGE : Les automobilistes peuvent circuler dans certaines voies réservées s'ils pratiquent le covoiturage, c'est-à-dire si leur voiture transporte au moins deux passagers. Actuellement, deux voies à Montréal le permettent, sur les boulevards Saint-Jean (depuis 2012) et Des Sources (2015). VOITURES ÉLECTRIQUES : Question d'encourager l'électrification des transports, le gouvernement du Québec a commencé à ouvrir les voies réservées aux voitures électriques après avoir mené un projet-pilote à Québec à la fin de 2014. Le rapport final avait noté que leur ajout avait eu un «impact minime sur la fluidité de la voie réservée, puisque leur nombre, pour l'instant, se limite à une dizaine à l'heure». VÉLOS : Montréal étudie depuis quelques années l'idée d'ouvrir les voies réservées aux vélos, comme cela se fait dans certaines villes européennes, américaines, mais aussi québécoises. Un projet-pilote est d'ailleurs en cours sur le boulevard Viau. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201601/19/01-4941689-car2go-demande-lacces-aux-voies-reservees.php
  10. Cher monsieur Coderre en ce qui concerne les réfugiés: Question qualité prix c'est pas mal mieux a Toronto.En plus le federal payent 80% de leurs salaires. Ton copain Dorais va etre la seulement 3 mois ouaip pas fort tant qu'a y etre il ne serait pas la et ca ne changerai pas grand chose. http://www.lapresse.ca/actualites/201512/11/01-4930118-refugies-quatre-employes-a-toronto-pour-le-prix-dun-a-montreal.php Problemes majeurs ici au Quebec les immigrants ne restent pas ici. Pas de jobs pour eux. On leur compliquent la vie pour obtenir un permis de conduire. On leur bloque le chemin pour les jobs avec les ordres professionnel qui creer de la rareté artificiel de main d'oeuvre.
  11. http://journalmetro.com/actualites/montreal/885493/denis-coderre-prochain-president-de-metropolis/ Sent from my iPhone using Tapatalk
  12. 'Iconic' park will rise from former St-Michel dump Kevin Mio, Montreal Gazette More from Kevin Mio, Montreal Gazette Published on: August 28, 2015 | Last Updated: August 28, 2015 3:32 PM EDT What was once a quarry and garbage dump that has marred the city’s St-Michel district for decades will soon become one of Montreal’s — if not the world’s — most iconic parks, Mayor Denis Coderre said on Friday. The St-Michel Environmental Complex will be transformed into the city’s second-largest park, behind Mount Royal, beginning with several new sections that are to be opened to the public for the first time in 2017, in time for the city’s 375th birthday. The whole project is slated to be completed by 2023, Coderre said. “New York has its Central Park, Paris has its Luxembourg Gardens, London has its Hyde Park. If it is true that the major cities of the world can be recognized by their legendary green spaces, Montreal has certainly not been left out,” the mayor said as he made the announcement standing in front of what will become a 12.5 hectare wooded area and lookout in a few years. “We already have Mount Royal Park, our largest park, and in a few years we will soon have another equally iconic (park) right here,” he said. “This transformation represents one of the most ambitious environmental rehabilitation projects ever undertaken in an urban environment in North America,” Coderre said. “We are building a park out of a site that contains 40 million tonnes of garbage.” The cost of this phase of the project is $33.7 million, which the city is paying for from its capital works budget. The final price tag for the remainder of the work is not known. However, Coderre said whatever money is needed will be made available to complete the project. Once finished, the park will include thousands of trees, a lake, wooded areas, pathways, rest spots, an outdoor theatre and more. Anie Samson, the mayor of the Villeray — Saint-Michel — Park Extension borough and member of the executive committee, said the transformation shows that the impossible is possible. “Today is a big day for us and it is one more step forward toward the realization of our dreams (for St-Michel),” she said. “For the past 20 or 30 years, (residents) had a dump over there. Now it is going to be one of the biggest and nicest parks in the world,” Samson said. By 2017, just over 17 hectares of park space will be open to the public. In all, the park will occupy 153 hectares of the 192-hectare site. “A lot of people are talking about sustainable development, but what does it mean? I think we have a living proof here,” Coderre said. “We are providing today a new definition of how to revitalize an area. Frankly, at the end of the day … a lot of people are inspired by other cities. Trust me, this one will be an inspiration for the rest of the world.” Journalists were given a bus tour of the site Friday morning, which included a drive into the lowest point of the former quarry, which will eventually become the lake. It will be five times as big as Beaver Lake on Mount Royal. The lake will be filled with run-off water from the park and will be treated to make it safe to be used for boating and kayaking, but not for swimming. The second major project is a new entrance way to the park along Papineau Ave. that will include, among other things, a sliding area for winter activities, public spaces and areas where people can rest or play outdoor games such as Frisbee or flying kites. Two other sections already opened to the public will be reconfigured and new entrances constructed. There is already a pathway that rings the entire complex, but this is the first time the public will be allowed onto the landfill site. But how they will get to the park, near the corner of Papineau Ave. and Jarry St., is another question since public transit to the area is far from ideal. Coderre said they are working on a plan to address that issue. “We can have the nicest park, but it has to be accessible,” Coderre said. “We want Montrealers to be able to take advantage of the park so there will be an action plan for public transit, a mobility plan.” One challenge city officials face is how to camouflage the more than 500 wells that dot the site. They serve as monitoring stations for the biogas which is emitted by the buried garbage and the city must find a way to hide them while still allowing them to be accessible to workers for repairs. At the same time, they must prevent vandalism. The biogas is recovered and used as fuel on site by Gazmont, producing enough electricity for 2,000 homes. The company signed a new deal this year to recuperate the gas for 25 years once renovations are completed in 2016. The electricity is sold to Hydro-Québec, with the city getting 11.4 per cent of total sales per year. kmio@montrealgazette.com http://montrealgazette.com/news/local-news/iconic-park-will-rise-from-former-st-michel-dump
  13. Vols directs: Montréal en pourparlers avec trois villes chinoises MAXIME BERGERON Montréal a entrepris des pourparlers formels avec trois villes chinoises - Shanghai, Shenzhen et Guangzhou - en vue d'implanter à court terme des liaisons aériennes directes. Le maire de Montréal, Denis Coderre, indique avoir eu des discussions de haut niveau avec les maires de ces trois mégalopoles, ainsi que les représentants de transporteurs aériens chinois, pendant sa mission économique en Chine cette semaine. Joint vendredi matin à Hong Kong, M. Coderre soutient que ces pourparlers n'ont rien d'un «voeu pieux», et qu'un «calendrier précis» sera établi dès son retour à Montréal pour la suite des négociations. «On va y aller de façon intensive, a-t-il indiqué. Il y a vraiment un travail qui se fait et il va y avoir un processus formel qui va se faire.» Montréal a obtenu sa première liaison directe avec la Chine à la fin septembre, quand Air China a commencé à offrir trois vols hebdomadaires vers Beijing. Denis Coderre et les participants de sa mission ont d'ailleurs utilisé ce vol pour se rendre dans l'Empire du Milieu, vendredi dernier. Le maire Coderre considère toutefois comme prioritaire l'implantation de nouvelles liaisons vers les énormes marchés de Shanghai (23 millions d'habitants), Guangzhou (13 millions d'habitants) et Shenzhen (11 millions d'habitants). «C'est important la question de la volonté politique, et j'ai senti beaucoup beaucoup d'intérêt de la part des maires», a fait valoir Denis Coderre. Grosse délégation Des représentants du Cirque du Soleil, de Desjardins, de la RBC et de SNC-Lavalin figurent parmi les 70 participants à cette mission économique, la plus importante dans l'histoire de la métropole. Une série d'ententes ont été signées au courant de la semaine, notamment avec l'UQAM et Montréal International. Game Hollywood, un producteur chinois de jeux vidéo, a aussi annoncé l'implantation d'une filiale à Montréal. Denis Coderre affirme par ailleurs que les dirigeants de Fosun, le conglomérat chinois qui a racheté 20 % du Cirque du Soleil, se sont engagés à faire des «investissements importants» à Montréal.
  14. à cet endroit, la limite Sud de RdP c'est Henri-Bourassa et non la 40, donc techniquement, le centre serait dans Pointe-aux-Trembles via LaPresse : Publié le 09 juillet 2014 à 11h29 | Mis à jour à 14h11 Rivière-des-Prairies accueillera le centre de compostage Le croquis du futur centre de compostage. IMAGE FOURNIE PAR LA VILLE DE MONTRÉAL KARIM BENESSAIEH La Presse Neuf mois après avoir annoncé qu'il «tirait la plogue» sur le centre de compostage dans Saint-Michel, le maire Denis Coderre a présenté ce matin son choix de rechange : un parc industriel de l'arrondissement de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles. Situé à l'angle des boulevards Saint-Jean-Baptiste et Métropolitain, ce futur centre qui commencera ses activités en 2019 est situé à 1,5 kilomètre des résidences, «soit trois fois la norme de 500 mètres», a précisé en point de presse à l'hôtel de ville le maire. Le terrain appartient à la Ville et n'exige pas de travaux importants de décontamination, a-t-il assuré. «Aujourd'hui, nous tenons parole, a-t-il déclaré. Tout le monde veut une ville plus verte. Nous comprenons que l'emplacement puisse être un irritant pour certains, mais je le répète souvent, gouverner c'est choisir. Nous avons effectué le choix le plus équitable possible, bénéfique pour le plus grand nombre.» Le centre de compostage traitera 29 000 tonnes de résidus verts et de «digestat», la matière résiduelle après qu'on ait extrait le méthane des déchets. Il fera l'objet d'une consultation publique que l'Office de consultation publique de Montréal sera appelé à organiser cet automne. L'administration Coderre souhaite que le rapport soit déposé avant la fin de l'année. Une solution «pratico-pratique» Ce centre est la cinquième infrastructure qui sera construite à Montréal dans le but d'éliminer l'enfouissement des déchets en 2020. La construction des cinq centres coûtera 237 millions, dont 130 proviendront de Québec et d'Ottawa. On espère produire 65 800 tonnes de compost annuellement, essentiellement pour les besoins horticoles de la Ville et la décontamination des sols. Les trois autres centres de traitements des matières organiques seront construits à Saint-Laurent, Montréal-Est et LaSalle. Un autre centre pilote de prétraitement devrait être construit sur le site de l'ancienne carrière Demix. Tous devraient être fonctionnels en 2019 à l'exception de LaSalle, dont l'ouverture est prévue en 2024. C'est au nom de l'équité territoriale que les administrations précédentes avaient choisi, pour la partie nord, le Complexe environnemental de Saint-Michel (CESM). En optant plutôt pour Rivière-des-Prairies, on choisit «une solution pratico-pratique, dans un site industriel», estime M. Coderre. Le CESM continuera quant à lui à servir au compostage de quelque 19 000 tonnes de résidus verts chaque année. «Il y a une réalité politique à laquelle on est confronté, il y avait une situation par rapport aux résidants de Saint-Michel, a rappelé le maire. C'est sûr qu'il y a des gens qui ne seront pas contents, c'est pour ça qu'on fait une consultation publique. On va se parler.» Impact limité Le responsable de l'environnement au comité exécutif, Réal Ménard, a rappelé qu'à peine 11 % des déchets étaient aujourd'hui «revalorisés», alors que la Ville a techniquement l'obligation d'atteindre le seuil des 60 % dès l'an prochain. Concrètement, chaque Montréalais produit 514 kg de matières résiduelles par année dont seulement 21 sont revalorisés. «On n'est pas en avance, mais plutôt sous le sceau de l'urgence», a-t-il reconnu. Il a qualifié l'annonce de ce matin de «journée historique pour l'environnement» et s'est dit assuré que le projet de centre ne suscitera pas de levée de boucliers. «Nous sommes sûrs qu'au niveau des odeurs, du camionnage, ça va être compatible avec le milieu d'insertion. La Ville de Montréal n'aura pas le choix de déposer une étude de dispersion des odeurs et du camionnage qui montre qu'on respecte les critères.» Pour la mairesse de l'arrondissement, Chantal Rouleau, l'implantation de ce centre est une occasion en or de donner un coup de pouce à un parc industriel dont les infrastructures sont déficientes. «Nous voulons devenir une destination de choix pour les entreprises en technologie propre. Grâce au centre de compostage, nous cultiverons nos actifs. Le compost produit contribuera à la décontamination des sols de Rivière-des-Prairies-Pointe-aux-Trembles.» «De la petite politique» Le chef de l'opposition officielle, Richard Bergeron, a dénoncé le fait que le quartier Saint-Michel continuera à accueillir des activités de compostage à ciel ouvert. Il estime que l'équipe Coderre, et notamment la mairesse de l'arrondissement Anie Samson, ont «menti et manipulé la population de Saint-Michel» en campagne électorale. «On est dans la bien petite politique. La population va continuer de souffrir.» Le porte-parole de Projet Montréal en matière d'environnement, Sylvain Ouellet, estime que «le statu quo est pire que le projet qui était présenté». Le compostage de résidus verts qui se fait depuis une dizaine d'années au CESM «génère plus d'odeurs et de camionnage que le centre de compostage projeté». Sa collègue Laurence Lavigne Lalonde, conseillère dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, estime quant à elle que le principe d'équité territoriale n'est pas respecté, avec trois installations dans l'est de Montréal. «L'Est paie déjà sa juste part, avec des raffineries, un incinérateur de boues municipales, un centre de transbordement de déchets et 16 entreprises liées à la gestion des matières résiduelles.» Le Conseil régional de l'environnement de Montréal a quant à lui accueilli avec satisfaction cette annonce. «Avec ses deux sites de traitement des matières organiques, l'Est de Montréal a une formidable occasion de déployer un pôle d'industries vertes, a déclaré par communiqué Coralie Deny, directrice générale. On est loin ici des industries lourdes très polluantes à deux pas des résidences.» Emplacement du futur centre de compostage. IMAGE FOURNIE PAR LA VILLE DE MONTRÉAL
  15. http://ici.radio-canada.ca/regions/montreal/2015/10/29/005-deraillement-train-hochelaga-ontario-esperance.shtml sent via Tapatalk
  16. La Ville de Montréal, qui s'apprête à emprunter des milliards de dollars dans les prochaines années pour réparer ses infrastructures, économisera des sommes importantes en intérêts, puisque sa cote de crédit vient d'être rehaussée par une firme de notation, notamment en raison d'un «environnement politique plus stable». La cote de crédit de la métropole accordée par Standard & Poor passe ainsi de à A+ à AA-, une première hausse en plus de 30 ans pour la Ville de Montréal. La firme de notation vante les «liquidités exceptionnelles» de la Ville, son faible endettement et le redressement de la «performance budgétaire» par rapport à l'administration Tremblay. «Nous croyons que l'environnement politique s'est stabilisé dans les dernières années», peut-on lire aussi lire dans le document. Le maire Denis Coderre se réjouit de cette annonce, qui tombe la même semaine que le dévoilement du programme triennal d'immobilisations 2016-2018 de la Ville de Montréal, lequel prévoit 5,2 milliards de travaux. « C'est la preuve que les décisions que nous avons prises commencent à porter fruit. Les experts de S&P ont examiné chacune de nos actions sur le plan du contrôle des dépenses, de la gestion de notre dette, de la planification de nos investissements. Ce rehaussement de notre cote de crédit traduit un niveau élevé de confiance en la solidité financière de Montréal à long terme », a déclaré M. Coderre, dans un communiqué. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201510/22/01-4912878-standard-poors-rehausse-la-cote-de-montreal.php
  17. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=8177,89603648&_dad=portal&_schema=PORTAL Prendre un taxi à Montréal Tarification Localisation des postes d'attente Règlementation Conduire un taxi à Montréal Conduire un taxi à Montréal Calendrier des formations Obtenir un permis de chauffeur Intermédiaires en service de taxi Sécurité des chauffeurs Actualités» 20/08/15 Denis Coderre présente le plan d'action 2015-2017 du BTM Montréal, le 20 août 2015 — Le maire de Montréal, M. Denis Coderre, accompagné de M. Aref Salem, responsable du transport au comité exécutif et président du conseil d'administration du Bureau du taxi de Montréal, et de Mme Linda Marchand, directrice générale... 05/08/15 Politique sur l'industrie du taxi : le paiement électronique obligatoire pour tous les taxis à partir du 15 octobre 2015 Montréal, le 5 août 2015 — Le maire de Montréal, M. Denis Coderre, et le responsable du transport au comité exécutif, M. Aref Salem, sont heureux d'annoncer que tous les taxis de Montréal offriront la possibilité aux clients de régler leur course par carte... 06/05/15 Croisiéristes en ville du 12 mai au 28 octobre 2015! La saison des croisières 2015 s'annonce encore une fois très intéressante : en effet, plus de 55 000 passagers internationaux débuteront ou termineront une croisière à Montréal. De ceux-ci, plus de 50 % prendront un taxi pour se rendre de l'aéroport au terminal... Toutes les actualités sent via Tapatalk
  18. Centre de données Videotron

    Vidéotron construira un centre de données à Montréal pour 40 millions LIA LÉVESQUE La Presse Canadienne Vu les besoins croissants, Vidéotron a annoncé mercredi la construction d'un centre de données au coût de 40 millions $. Au cours d'une rencontre avec la presse, mercredi, la présidente et chef de la direction de Vidéotron, Manon Brouillette, a souligné que la décentralisation des serveurs des entreprises vers des centres de données était une tendance lourde à l'échelle mondiale, une tendance dont l'entreprise souhaite profiter. Le centre de 4000 mètres carrés sera situé dans l'arrondissement de Saint-Laurent, dans le Technoparc Montréal. Environ 300 emplois seront ainsi créés durant la phase de construction et entre 15 et 20 emplois permanents par la suite pour gérer les infrastructures, a précisé Mme Brouillette. Vidéotron souhaite ainsi intéresser les entreprises et les institutions de toutes les tailles et ne compte pas s'arrêter aux frontières du Québec. «On vise tout type de clientèle. On a 120 000 clients aujourd'hui; on a une demande de cette clientèle-là, mais également, il y a des clients de grande taille. On voit vraiment une tendance; on est près des frontières. Tout: le climat, le dollar canadien, tout ça fait en sorte que c'est très favorable pour des clients internationaux. L'avantage qu'on a, c'est que nos infrastructures, nous, on est déjà avec nos interconnexions avec les États-Unis, l'Europe, etc., pour recevoir des clients et être capables de transiter les données», a expliqué Mme Brouillette. Le maire de Montréal, Denis Coderre, présent lors de l'annonce, ne cachait pas sa fierté. Il s'est dit doublement content, d'abord pour son Technoparc qui continue de se développer avec un centre de technologie de pointe, ensuite pour la croissance du nombre de centres de données au Québec. «Il ne faut pas se le cacher: le Québec et Montréal connaissent un léger retard dans ce domaine. À titre de comparaison, l'Ontario compte 1146 centres de données; le Québec n'en compte que 411», a dit le maire Coderre. Pierre Dion, président et chef de la direction de Québecor, a précisé qu'en fait, c'est non seulement Montréal et Québec, mais «tout le Canada qui est en retard sur les États-Unis» en la matière. Le maire Coderre pense que ce centre de données de Vidéotron permettra d'attirer ici d'autres entreprises. «Grâce au nouveau centre de données qui sera érigé ici, les entreprises montréalaises et du Québec entier pourront bénéficier d'une infrastructure infonuagique à la fine pointe. Pour Montréal, c'est un avantage incroyable, qui nous permettra d'attirer chez nous de nouvelles entreprises numériques ou de conserver celles que nous avons déjà», s'est-il félicité. http://affaires.lapresse.ca/economie/medias-et-telecoms/201509/16/01-4901121-videotron-construira-un-centre-de-donnees-a-montreal-pour-40-millions.php
  19. Financer la venue d'événements sportifs internationaux à Montréal, renoncer au péage sur le pont Champlain, des centaines de millions pour le transport en commun, les routes et le logement social: le maire Denis Coderre a présenté sa liste d'épicerie aux partis fédéraux dans le cadre de la campagne électorale. La liste de la Ville de Montréal compte pas moins de 26 demandes, dont plusieurs requièrent des millions d'Ottawa. Le maire a présenté cette liste alors que les chefs des principaux partis commenceront à défiler à l'hôtel de ville. «On a besoin d'entendre les partis, on ne veut pas juste des consultations plates. On veut vraiment que les chefs se prononcent s'ils croient vraiment en Montréal», a déclaré le maire Coderre ce matin lors d'une réunion du comité exécutif. Le chef du Parti libéral du Canada Justin Trudeau rendra ainsi visite à Denis Coderre, avec qui il s'entretiendra des demandes de Montréal en matière fédérale. Une rencontre avec le chef du Bloc québécois Gilles Duceppe est prévue le 14 septembre et ce n'est qu'une question de temps avant que des dates soient fixées avec le chef du NPD Thomas Mulcair et la chef du Parti vert Elizabeth May. Le cabinet du maire dit n'avoir toujours pas reçu de réponse de l'entourage du premier ministre sortant et chef du Parti conservateur, Stephen Harper. «Le message a toujours été passé avec Stephen Harper, s'il ne vient pas, il manque quelque chose», a déclaré le maire Coderre lors de sa rubrique hebdomadaire du mercredi. «Peu importe, on est en contact continuellement avec Denis Lebel (le lieutenant politique de Harper au Québec) et si le chef du Parti conservateur croit en Montréal, ça va nous faire plaisir de l'accueillir.» Demandes de Montréal Transport en commun 200 millions récurrents pour Montréal -Financement pour les projets de SLR sur le pont Champlain et le Train de l'Ouest Infrastructures 342,5 millions pour Montréal sur 10 ans Postes Canada Rétablissement de la livraison du courrier à domicile Logement social Tripler les montants alloués à Montréal, pour les faire passer de 8 à 24 millions 185 millions annuellement pour la construction, l'entretien et la rénovation de logements sociaux Sécurité Rétablir un Fonds de financement des services policiers de 10 millions par an Financement annuel de 1 million pour le Centre montréalais de prévention de la radicalisation Femmes autochtones Mettre en place une commission d'enquête sur la disparition de femmes au Canada Développement économique Maintien de l'aide au secteur aérospatial de Montréal Davantage de soutien aux grappes industrielles de Montréal 375e anniversaire de Montréal Contribution directe aux festivités du 375e, Ottawa ayant mit 110 millions dans les festivités du 400e de Québec Pont Champlain Abandon du péage sur le futur pont Champlain Port de Montréal Transférer la responsabilité du Vieux-Port à la Ville Soutien du projet de restauration de la Gare maritime Iberville et de la jetée Alexandra Métropole internationale Financement d'événements sportifs internationaux Radio-Canada Réinvestir dans Radio-Canada Sites d'injection supervisée Respect de la décision de la Cour suprême http://www.lapresse.ca/actualites/elections-federales/201509/02/01-4897254-denis-coderre-presente-sa-liste-de-demandes-aux-partis.php
  20. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201506/19/01-4879367-delivrance-des-permis-coderre-en-a-assez-des-longs-delais.php sent via Tapatalk
  21. http://www.montrealinternational.com/a-propos/salle-de-presse/banque-industrielle-commerciale-chine-montreal/ Bonne nouvelle, évidemment, mais l'histoire ne dit pas ou ils vont s'installer.
  22. http://ici.radio-canada.ca/sports/sports_motorises/2015/05/26/001-formulee-montreal-2016-coderre.shtml
  23. Et bien, il me semble que j'avais entendu qu'il voulait même rester jusqu'aux prochaines élections via Radio-Canada : Richard Bergeron quitte la direction de Projet Montréal Mise à jour le lundi 27 octobre 2014 à 8 h 26 HAE Le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, quitte la direction du parti. Il en fera l'annonce à 11 h ce matin en compagnie de celui qui deviendra le chef intérimaire. On ignore toutefois qui lui succédera. Après les élections municipales en novembre dernier, Richard Bergeron avait dit qu'il quitterait éventuellement la formation qu'il a lui-même créée. Mais il avait déclaré récemment qu'il pourrait aussi rester, puisqu'il aimait le travail que lui a confié le maire Denis Coderre. En février dernier, le nouveau maire de Montréal lui a en effet confié la direction du dossier du recouvrement de l'autoroute Ville-Marie, dans l'est du centre-ville de Montréal. Richard Bergeron est l'un des principaux idéateurs de ce projet, qui consiste à recouvrir la tranchée formée par l'autoroute Ville-Marie afin d'y aménager des espaces verts et des places publiques.
  24. Arrondissements L’impossible réforme 10 juillet 2014 |Bernard Descôteaux | Montréal Le maire Denis Coderre réalise ce que ses concitoyens savent depuis longtemps, à savoir que Montréal est trop décentralisée. La proposition de rééquilibrage d’une partie des pouvoirs entre ville centre et arrondissements, qu’il a déposée mardi assortie d’une révision du financement des arrondissements, provoque la levée de boucliers attendue des élus locaux. Denis Coderre n’est pas le premier maire à se buter à un blocage de toute réforme des pouvoirs, sauf que cette fois on l’accompagne de menaces de défusion. Il est hors de question pour les arrondissements qui en 2004 ont adhéré par référendum au nouveau Montréal de revenir sur le compromis historique proposé par le maire Gérald Tremblay pour empêcher les défusions. La loi 33 qui leur redonnait une partie des pouvoirs perdus en 2001 au moment de la création de la nouvelle grande ville est pour eux aussi sacrée que peuvent l’être pour les provinces les articles 91 et 92 de la Constitution canadienne qui déterminent leurs champs de compétences. En campagne électorale, l’idée de revenir sur ce compromis historique avait été évoquée. Certains avaient proposé de réduire le nombre d’arrondissements par des fusions, ce que Denis Coderre avait vite écarté. Il lui aura suffi de quelques mois pour réaliser que les dédoublements entraînent des surcoûts et une inefficacité affectant la qualité des services aux citoyens. Quiconque circule sur les grandes artères de Montréal en hiver sait à quel point le déneigement se révèle cauchemardesque d’un arrondissement à l’autre. La ville centre n’a la responsabilité du déneigement que de 24 % du réseau artériel. Denis Coderre veut que ce soit 52 %, en ajoutant quelques grandes avenues comme la rue Saint-Hubert. Il y a une logique évidente de saine gestion, tout comme l’enlèvement des ordures ménagères qui passerait sous la responsabilité de la ville centre. Perte de pouvoirs pour les arrondissements ? Si peu, mais en contrepartie il y aura des économies d’échelle. Le maire Coderre a mis de côté le mot « centralisation », honni des maires d’arrondissement, pour parler plutôt d’harmonisation des fonctions. Il a raison, car sa réforme est somme toute légère. La résistance des arrondissements n’est pas justifiée. Les batailles de pouvoirs cachent souvent un problème de déséquilibre fiscal, lequel est bien réel à Montréal. Plusieurs arrondissements sont sous-financés du fait que la base de leur financement est leur budget d’avant les fusions alors que les anciennes banlieues n’avaient pas toutes la même capacité fiscale. Le maire Gérald Tremblay a tenté, sans réussir, d’éliminer les iniquités historiques. L’administration Coderre s’attaque à ce problème en proposant des règles de financement objectives dont les formules de calcul complexes et rigides produisent des résultats aberrants. Ces deux réformes ne passeront pas, l’administration Coderre n’ayant pas la majorité requise au conseil municipal. Elle ne doit pas abdiquer pour autant. D’évidence, il lui faut revoir sa proposition financière pour tenir compte davantage des réalités propres à chaque arrondissement. Plus équitable, elle permettrait de faciliter par ailleurs le dialogue sur la réforme des pouvoirs, qui, en éliminant des dédoublements de fonctions entre ville centre et arrondissements, pourrait dégager des économies et créer les marges financières dont tous profiteraient. Tout est lié. Le défi de Denis Coderre est de le faire accepter par les maires d’arrondissement. Il lui faudra négocier. Ces derniers doivent par ailleurs comprendre que leurs menaces de défusion sont stériles. Un retour en arrière n’est dans l’intérêt de personne. Le gouvernement québécois se doit de se dépêcher de vite fermer cette porte. http://www.ledevoir.com/politique/montreal/413015/arrondissements-l-impossible-reforme
  25. http://www.lapresse.ca/actualites/montreal/201407/08/01-4782077-operation-centralisation-inedite-a-la-ville-de-montreal.php