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  1. DicAnn's

    VUE sur la montagne - 10 étages (2012)

    CONDOMINIUMS AU COEUR DE L'ÎLE DE MONTRÉAL "La vie urbaine à son plus raffiné... une parfaite harmonie entre emplacement, design moderne, cours intérieures paisibles et vues dégagées sur la montagne... Les Condos Vue sont un oasis au coeur de notre ville... situés à seulement quelques minutes de tout ce que Montréal a à offrir... Bienvenue au Condo Vue et bienvenue chez vous." http://www.condosvue.com C'est pas trop mal comme projet! sur la carte (plus bas) vous verrez que c'est un lot présentement occupé par une grosse batisse qui devra être rasée... les mentions "phase 1A" et "phase1B" laissent croire que ce sera un assez gros projet au bout de la ligne! J'ai bien apprécié le travail de Canvar sur le projet POM alors j'ai bien hate d'avoir plus de détails sur celui la! Avec le Côté Ouest qui s'élève tout juste à coté (en noir sur la carte) ca se densifie autour des stations Namur et de la Savane! p.s.: j'ai fouillé le forum et je n'ai rien trouvé sur ce projet... j'espère qu'il n'existait pas déjà un fil! ***************** Consultez également : http://mtlurb.com/forums/showthread.php?t=14127
  2. Dans le cahier Condo Direct (édition du 11 au 24 septembre), il y a deux pages complètes consacrées à la phase 2 du projet Urbania. En résumé : - Vente dès octobre 2014, premières unités habitables en 2016 - 1200 unités au total (572 à 1608 pi², penthouses à 2000 pi²), répartis dans 6 bâtiments de 10, 12, 14, 16, 28 et 32 étages. - La phase 2 sera implantée dans le quadrilatère Jacques-Tétreault, Lucien-Paiement, Émile-Martineau et Le Corbusier (derrière le Collège Letendre, juste à côté de la phase 1 d'Urbania). - Stationnements intérieurs Aucune information n'est présentement disponible sur le site cahiermaison.com ou bien condourbania.com. J'imagine que c'est pour les prochains jours. [ATTACH=CONFIG]18698[/ATTACH] [ATTACH=CONFIG]18699[/ATTACH]
  3. MTLskyline

    La LNH à Québec?

    LNH à Québec: M. Stastny n'y croit pas Vendredi 28 décembre 2007 LA PRESSE CANADIENNE QUEBEC - L'ancien attaquant des Nordiques de Québec Marian Stastny est un homme optimiste. Mais à ses yeux, il faudrait que la LNH vienne près de s'effondrer pour que le hockey professionnel revienne dans sa ville d'adoption. Assis dans l'auberge qui se trouve à côté du parcours de golf qu'il a bâti tout juste au sud-ouest de Québec, Stastny a déclaré au cours d'une récente entrevue que la Vieille Capitale demeure une ville de hockey. Tout ce dont elle aurait besoin, ce serait un amphithéâtre adéquat et un financier milliardaire - deux ingrédients-clés qui sont loin de se profiler à l'horizon dans la municipalité d'environ 700 000 habitants. "Moi, je suis un éternel optimiste", affirme Stastny, qui a jadis patrouillé l'aile droite au sein du trio qu'il a composé avec ses frères Peter et Anton chez les Nordiques. Contrairement à ses frères, Marian Stastny est resté à Québec, où il a fondé une entreprise et élevé sa famille, bien après sa retraite à titre de hockeyeur. "Je pense qu'une équipe pourrait revenir ici à un certain moment, dit Stastny. Mais il faudrait une crise quelconque dans la LNH pour que le hockey revienne ici." Une crise qui, selon Stastny, devra résulter en la faillite simultanée de plusieurs équipes américaines, forçant la LNH à chercher refuge au nord de la frontière. Bref, le contraire des troubles financiers qui ont forcé, dans les années 1990, les Nordiques à déménager au Colorado et les Jets de Winnipeg à devenir les Coyotes de Phoenix. De temps à autre, certaines personnes entretiennent le rêve d'un retour du hockey de la LNH dans ces deux villes, de même qu'à Hamilton. Le chef du Parti conservateur du Manitoba, Hugh McFadyen, a perdu ses élections au mois de mai après avoir promis de ramener les Jets à Winnipeg. Au moins, la ville de Winnipeg a un tout nouvel amphithéâtre de 15 000 places, bien que ce soit un peu petit pour la LNH. Les habitants de la ville souffrent aussi d'une profonde nostalgie, les articles affichant le logo des Jets étant parmi les plus vendus dans les boutiques de souvenirs de la ville manitobaine. Québec, elle, a beaucoup plus de chemin à faire, reconnaît Stastny. Selon un sondage diffusé à l'automne, à peine la moitié des résidants de Québec veulent voir la LNH revenir dans la Vieille Capitale. Le nouveau maire de Québec ne met pas les gants blancs lorsqu'on lui demande de commenter les chances d'un retour de la LNH dans sa ville. "Les gens s'excitent pour rien", affirme Régis Labeaume, qui a été élu le 2 décembre dernier à titre de successeur à Andrée Boucher. "Le problème à Québec n'est pas le bâtiment. On peut s'organiser pour ça. Ce sont les 200 millions $ qu'il faut pour acheter une concession, ce sont les droits de télévision, c'est la vente des loges. "Si le bâtiment était le seul problème, et pas toutes ces choses-là, Winnipeg aurait déjà une équipe." Stastny voit d'autres nuages noirs se profiler à l'horizon, qui pourraient nuire à la réputation de Québec à titre de ville de hockey. Avec Halifax, Québec sera l'une des villes hôtes du championnat du monde de hockey, ce printemps. L'enthousiasme pour cette compétition n'est pas encore palpable dans la capitale québécoise. "Je me demande si le championnat du monde ne va pas décourager les gens, déclare Stastny. Ce n'est pas une tradition en Amérique du Nord, c'est plutôt secondaire. En Europe, c'est très important et les gens soutiennent ce tournoi. "Ici, qui sait." Mark Charest, un homme d'affaires peu connu, a un site Internet qui fait miroiter la possibilité d'un éventuel retour des Nordiques. Il a fait de grandes déclarations, évoquant la construction d'installations sportives au coût de 600 millions $, pour ensuite disparaître de la carte. Il n'a pu être joint pour une entrevue. "Ce n'est pas la première fois que je vois ça, c'est juste un autre homme d'affaires avec les poches vides qui essaie de faire l'important, lance Stastny. Il faudrait quelqu'un avec de l'argent, quelqu'un de solide financière pour mener la parade. "Dans le contexte actuel, il faut 200 millions $ pour obtenir une équipe, note Stastny. Il aurait été beaucoup plus facile de garder l'équipe quand elle coûtait 14 millions $." Source: http://www.rds.ca/hockey/chroniques/242873.html
  4. Ville de Gatineau (développements au centre-ville) Lors de ma visite dans la ville de Gatineau j’ai pensée vous montré les développements qui ce fait la bas Alors voici quelques photos que j'ai pris et que Je trouvé qui vend très bien la ville de Gatineau Car l'urbaniste de la ville est présent dans cette ville (Gatineau Gatineau) Mais pas encore mi en valeur. Mais bon c'est à coté d'Ottawa et par ricochais qui lui donne le titre de ville banlieue.
  5. http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/07/06/004-politique-nationale-architecture-saint-laurent-de-sousa-ordre-architectes-quebec.shtml Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  6. MTLskyline

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  7. Le vendredi 04 juil 2008 Un pont entre Verdun et L'Île-des-Soeurs? Simon Coutu La Presse Après des années de tergiversations, l'arrondissement de Verdun s'est prononcé en faveur de la construction d'un pont de services entre L'Île-des-Soeurs et la terre ferme. Le projet, estimé à entre 15 et 20 millions de dollars, serait réservé aux véhicules d'urgence, aux autobus, aux vélos et aux piétons. Lors de la réunion du conseil d'arrondissement de mercredi, le maire, Claude Trudel, a rendu publiques les conclusions d'un comité de réflexion qui recommande à l'unanimité la construction d'un pont de services. «L'arrondissement ne paiera pas pour ce projet, affirme-t-il. La Ville de Montréal ou le ministère des Transports se chargera des dépenses. On doit aussi faire approuver le pont par la majorité des habitants.» Au printemps, la firme Léger Marketing a sondé l'ensemble des Verdunois. Ils se sont prononcés à 71% en faveur de la construction d'un pont de services. «Si la population est d'accord, que nous ne déboursons pas un sou et que la sécurité est améliorée, je crois que c'est une bonne nouvelle», affirme la présidente de l'Association des propriétaires et résidants de L'Île-des-Soeurs, Juliette Barcelo. Soixante-quatorze pour cent des habitants de L'Île-des-Soeurs approuvent le projet de pont de services. Des résultats qui prouvent qu'ils font preuve de beaucoup plus d'ouverture, selon le maire. «Jusqu'en 2002, il y avait un mouvement pour que l'île se sépare de l'arrondissement de Verdun. On vient de faire un pas de géant.» Le maire Trudel avance que le pont devrait vraisemblablement s'ériger dans l'axe de la rue Galt à Verdun et du boulevard Marguerite-Bourgeoys à L'Île-des-Soeurs. Il aimerait que le projet se réalise dans les délais les plus courts. Le projet résidentiel de l'arrondissement prévoit que la population de L'Île-des-Soeurs passera de 17 000 à 23 000 personnes dans les prochaines années. Bell Canada installera aussi ses bureaux dans l'île en septembre prochain. La pression est grande, mais les Verdunois sont majoritairement contre la construction d'un pont tout usage. Seuls 41% appuient cette idée. Malgré tout, le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, craint qu'on n'érige un pont au nom des transports collectifs, pour ensuite y faire passer des voitures. «C'est l'attrape-nigaud habituel du marketing politique. L'idéal serait d'installer un tramway sur le pont. C'est de la fiction de penser que les habitants de L'Île-des-soeurs utiliseront l'autobus.» M. Bergeron se dit toutefois en faveur d'un pont de services. «Il faut construire quelque chose de spectaculaire. Pas un vulgaire pont en béton, dit-il. Mais c'est une bonne idée, ne serait-ce que pour permettre aux Verdunois de voir la beauté de L'Île-des-Soeurs à vélo.»
  8. http://www.lemaxence.ca/ L’art de vivre, conjugué avec chic À Saint-Lambert, aux abords du fleuve et à quelques minutes de la métropole, se dresse Le Maxence ; un complexe résidentiel de 44 unités de prestige, offrant un panorama imprenable sur l’eau, les lumières de la ville et les Cantons de l’Est. Le Maxence, c'est un environnement haut de gamme, au style épuré et contemporain, où somptuosité se marie avec noblesse. D’une qualité de construction exceptionnelle, Le Maxence se transforme en art de vivre où chic s'accorde avec distinction. Livraison automne 2014
  9. Une liaison Montreal-Beyrouth? | Nathaelle Morissette | Nouvelles Un vol direct entre la métropole québécoise et la capitale du Liban: voilà le rêve que caresse le maire de Montréal, Denis Coderre, qui classe cet enjeu parmi ses priorités. C'est ce qu'il a affirmé au quotidien libanais L'Orient-Le Jour au cours d'une visite là-bas en septembre. Air Canada a déjà entrepris des démarches pour obtenir les autorisations nécessaires.
  10. Édifice Robillard - Montréal Il y avait des échafauds de LM Sauvé d'installer cet après-midi quand je suis passé. Un bel édifice du Quartier Chinois qui mérite d'êter bien préservé. J'espère que c'est toute la façade qui sera restaurée. Source : L’edifice Robillard : premier cinema du Canada | Memoires des Montrealais
  11. Bonjour. Hello. Quelque chose qui me passionne et me préoccupe beaucoup c'est le réchauffement climatique. Voici le lien pour mon site préféré où je m'informe sur ce sujet. http://www.environmentalhealthnews.org/archives.jsp?sm=fr13%3Bcurrentissues15%3B5Climate_change14%3BClimate+change Je trouve ce site des plus utiles parce qu'il rassemble tout le savoir sur le réchauffement climatique, donc on peut choisir de lire la science directement des sources scientifiques (NASA par exemple) ou on peut lire les opinions ou encore on peut s'informer sur ce qui se passe partout sur la planète de par les liens vers les publications du monde entier. Très informatif. À vous d'en juger pour vous même. Ce n'est que tout récemment que les scientifiques commençent à parler des conséquences du réchauffement climatique sur les régions plus précisément alors qu'auparavant on ne parlait que des changements à l'échelle planétaire. On dit que les effets du réchauffement climatique se feront sentir fortement à Montréal en 2046, par exemple http://www.radio-canada.ca/nouvelles/environnement/2013/09/27/001-giec-rapport-climat.shtml. Quand j'ai acheté ma maison en 2011 j'ai beaucoup pensé aux consequences du réchauffement climatique en choisissant ma propriété. Je me demande souvent si le boom immobilier que l'on observe maintenant à Montréal est en parti dû au positionement des forces économiques face aux changements à venir. Les scientifiques, les grandes sociétés financières internationales et même les forces militaires du G20 ce préparent dès maintenant. En générale on dit qu'à court et moyen terme le Canada va profiter des changements dû au réchauffement climatique. Qu'en pensez-vous? C'est un sujet énorme j'en conviens. Quelles seront les enjeux pour Montréal dans les 50 prochaines années par exemple.
  12. http://www.lapresse.ca/voyage/destinations/quebec/201608/24/01-5013543-le-point-de-vue-deuropeens-en-visite-a-montreal.php Un nombre croissant d'Européens choisissent de venir passer leurs vacances au Québec. On les croise quotidiennement dans le Vieux-Montréal et à Québec, mais aussi en Mauricie, sur la Côte-Nord, en Gaspésie, au Lac-Saint-Jean, et même dans les pourvoiries éloignées des grands centres, où ils constituent souvent plus de la moitié de la clientèle. Une promenade dans le Vieux-Montréal nous a permis d'en rencontrer quelques-uns. Famille Blancher (Julie, Emmanuel et leurs filles Anna, 10 ans, et Lilly, 6 ans) Originaire de: Limoges (France) Durée du voyage: 2 semaines Itinéraire: Toronto, chutes du Niagara, Ottawa, parc de la Mauricie, Québec, Baie-Saint-Paul, Tadoussac, fjord du Saguenay, Montréal «Notre grand coup de coeur, c'est le fjord du Saguenay, mais nous avons beaucoup aimé la nature sauvage, tous ces grands espaces, c'est magnifique! Nous avons été très étonnés par le côté américain des grandes villes - la largeur des rues, la hauteur des immeubles, etc. - et par le côté cosmopolite de Montréal. Nous avons aussi été frappés par la grande gentillesse des gens, par leur ouverture.» Hahhah Herty Originaire de: Nuremberg (Allemagne) Durée du voyage: 2 mois Itinéraire: Montréal (depuis trois semaines), Québec, Tadoussac, les parcs nationaux, éventuellement le Nouveau-Brunswick «Je suis venue suivre des cours de français, mais pour ça, j'aurais mieux fait d'aller en France parce que tout le monde est bilingue ici. Dès qu'ils voient que je bloque, les gens me parlent en anglais! dit-elle en riant. Plus sérieusement, j'aime beaucoup l'ouverture d'esprit des gens, on peut parler de tout, même de politique. J'ai eu de superbes conversations dans mes cours. L'atmosphère de Montréal me plaît beaucoup. C'est très cool!» Famille Audenino (Claire, Alain et leur fils, Guillaume, 18 ans) Originaire de: Versailles (France) Durée du voyage: 15 jours Itinéraire: Toronto, Montréal, Québec, fjord du Saguenay, Montréal «En ville, ce qui nous étonne le plus, c'est le mélange des cultures européenne et américaine. On se sent comme entre les deux, c'est très agréable», dit Alain. «Montréal est très cool, on se sent en sécurité partout, ajoute sa femme. Et évidemment, la nature, les grands espaces... tout est plus grand ici qu'en Europe!» Stéphane Binke et sa fille Marion, 17 ans Originaire de: Cannes (France) Durée du voyage: 15 jours Itinéraire: Montréal et Laurentides «C'est la troisième fois que nous venons, et chaque fois nous sommes émerveillés. Les deux premières fois, nous avons fait un grand tour (Québec, Saguenay, Tadoussac, Gaspésie, etc.). Cette fois, comme nous avons des amis à L'Estérel, nous avons choisi de rester un peu plus sur Montréal. Vous êtes bien, ici. Il y a une zénitude qu'on ne trouve plus en France. D'ailleurs, j'espère pouvoir venir m'installer. C'est un peu pour ça que nous sommes là.» Famille Bouëxel (Patrice, Béatrice et leurs enfants Théa, 16 ans, et Maxime, 20 ans) Originaire de: Paris, mais Bretons d'origine (France) Durée du voyage: 3 semaines Itinéraire: Toronto, Mille-Îles, Ottawa, Tremblant, Québec, La Malbaie, fjord du Saguenay, Lac-Saint-Jean, Montréal «Ce qui nous épate, ce sont bien sûr tous ces grands espaces, mais aussi la gentillesse des gens, leur accueil, leur ouverture. La propreté, aussi, notamment dans le métro, on ne voit pas ça chez nous!» Famille Sanchez (Michaël, Caroline et leurs enfants Kyan, 3 ans, et Arvin, 1 an) Originaire de: Paris (France) Durée du voyage: 3 semaines Itinéraire: Toronto, Montréal, Mauricie, Lac-Saint-Jean, fjord du Saguenay, Québec «Nous venons de mettre le pied à Montréal. Nous avons beaucoup aimé Toronto, c'est une ville intéressante. À Montréal, ce qui nous frappe pour l'instant, c'est qu'il y a beaucoup de travaux!»
  13. Publié le 21 février 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Un chèque en blanc aux promoteurs François Cardinal PHOTO LA PRESSE François Cardinal La Presse On savait que le statut de métropole doterait Montréal de plus de pouvoirs. Mais on ne savait pas que les citoyens auraient à encaisser une baisse de leur propre pouvoir en échange. Les projets de loi 121 et 122 actuellement étudiés en commission parlementaire reconnaissent les statuts particuliers de la métropole et de la capitale, en plus de transformer les municipalités en gouvernements de proximité. Une très bonne chose qui augmentera l'autonomie et la responsabilité du monde municipal... si l'on fait abstraction d'un article qui déresponsabilisera au contraire Montréal et Québec. Un petit article qui consacre un grand recul démocratique : l'élimination pure et simple des référendums locaux. Le désabusement est à son comble. Les citoyens sentent qu'ils ont de moins en moins de prise sur leurs gouvernants. Et c'est le moment que choisit le gouvernement pour leur retirer le peu de pouvoirs dont ils jouissent sur la scène locale, comme si la démocratie se résumait à un vote tous les quatre ans. Pourtant, l'approbation référendaire a certes ses défauts, mais elle n'est ni aussi viciée ni aussi contraignante que les maires Coderre et Labeaume le prétendent. En gros, les citoyens qui s'opposent à un projet peuvent signer un registre. Au-delà d'un nombre de signatures, la modification proposée aux règlements d'urbanisme doit être soumise à un référendum local. Il est arrivé, c'est vrai, qu'une infime minorité d'opposants s'en serve pour faire dérailler un projet. Pensons à ce complexe multifonctionnel qui a avorté près du métro Vendôme. Un groupe d'à peine 17 personnes a pu bloquer la construction de ce bâtiment devant accueillir une épicerie, une maison de retraite et des appartements destinés aux familles d'enfants hospitalisés au CUSM. C'est désolant. Mais pour un exemple extrême comme celui-ci, combien de projets mal conçus ont été heureusement abandonnés face à la menace du référendum? Combien de constructions douteuses ont été améliorées? Combien de projets ont été revus pour répondre aux critiques tout à fait légitimes des citoyens? Les grands projets pris en otage par une poignée d'opposants sont bien rares, soyons honnêtes. Et ce, pour une bonne raison que le maire Coderre passe sous silence lorsqu'il se plaint du caractère rigide de l'approbation référendaire : il peut facilement les contourner lorsque le projet le commande. L'article 89 de la Charte de Montréal permet en effet de court-circuiter le référendum et d'envoyer les projets significatifs directement à l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM), un organisme dont les recommandations n'ont absolument rien d'exécutoire. C'est le cas des projets d'envergure, par exemple, des écoles, des équipements névralgiques, des logements sociaux, des immeubles patrimoniaux et même, de l'ensemble des projets résidentiels et commerciaux d'importance situés au centre-ville. Et on ne parle pas ici d'un article obscur qui n'a jamais servi. La Ville s'en sert chaque fois qu'une proposition d'importance rencontre de la résistance, comme l'ont fait des dizaines de projets ces dernières années. Pensons seulement à l'intégration de la magnifique église Erskine and American au Musée des beaux-arts que des résidants des appartements Le Château, situés à côté, voulaient empêcher. En fait, la menace de référendum a cela de bon qu'elle incite justement la Ville à envoyer un nombre accru de projets devant l'OCPM, ce que rien n'oblige autrement. C'est aussi le seul outil réglementaire qui encourage les promoteurs à se soumettre d'eux-mêmes à l'Office. Enlevez donc cette épée de Damoclès et vous éliminez le seul incitatif qu'a le maire de soumettre les projets à une véritable consultation publique. Enlevez cette police d'assurance démocratique et vous donnez quasiment à la Ville et aux promoteurs le droit de faire ce qu'ils veulent, où ils veulent. Plutôt que de répondre servilement aux demandes des maires, le gouvernement aurait donc eu intérêt à moderniser le processus d'approbation référendaire plutôt que de l'abolir. Il aurait pu l'imposer plus tôt dans le cheminement des projets, par exemple, ou revoir la délimitation des zones au sein desquelles les citoyens peuvent signer le registre. À la limite, il aurait aussi pu proposer d'autres outils démocratiques en lieu et place des référendums, comme le proposait l'ancien maire Jean-Paul L'Allier. Car en l'état, le projet de loi ne fait que retirer aux citoyens un élément de leur coffre à outils démocratique, sans le remplacer. La démocratie participative, ce n'est pas un slogan de campagne électorale. Ce n'est pas la présentation d'un PowerPoint à des participants dociles. Ce n'est pas non plus un pouvoir qu'on accorde aux citoyens à condition qu'ils ne l'exercent pas. C'est un exercice contraignant qui donne des devoirs à la Ville et aux promoteurs plutôt qu'un chèque en blanc. Un cheque en blanc aux promoteurs | Francois Cardinal | Francois Cardinal
  14. Les sans-parti | Francois Cardinal | Francois Cardinal Le rapport dévoilé cette semaine par le « conseiller spécial au renouvellement du Parti québécois », Paul St-Pierre Plamondon, est fort intéressant. Et pas juste pour le PQ. On a essentiellement retenu le caractère « vieillissant » de cette formation, comme s'il s'agissait d'une spécificité péquiste. Soyons honnêtes : on pourrait en dire autant des autres partis, tous victimes d'un désintérêt des jeunes pour la politique traditionnelle. Mais au-delà de cette manchette, le rapport révèle autre chose de plus sournois qui devrait interpeller toute la classe politique à Québec : l'existence d'une frange électorale qui ne se reconnaît pas au PQ... mais dans aucun autre parti non plus. Pour faire court, plusieurs ont affirmé que ces brebis égarées étaient « les jeunes », les milléniaux, les Y « les jeunes », les milléniaux, les Y. Suffirait de « moderniser » l'argumentaire souverainiste pour qu'ils retrouvent le chemin du bercail. Or les sans-parti au Québec, ce ne sont pas « les jeunes » : ce sont les progressistes non souverainistes... parmi lesquels se retrouvent beaucoup de jeunes. La nuance est capitale. Bien des partis à l'Assemblée nationale ouvrent leurs portes aux jeunes générations, mais aucun ne représente actuellement les progressistes qui n'ont pas (ou n'ont plus) d'appétit pour les questions référendaires, parmi lesquels on retrouve entre autres des sociaux-démocrates peu portés sur l'indépendance, des nationalistes à la Claude Ryan, des fédéralistes de gauche, etc. Il y a là un grand vide à combler, comme l'avait d'ailleurs souligné il y a trois ans... Paul St-Pierre Plamondon, dans son livre Les orphelins politiques. Les Québécois, notait-il, « ont fait savoir à plusieurs reprises » qu'ils sont « épuisés par le discours répétitif des souverainistes ». Ils sont exaspérés par le discours victimaire dans lequel on maintient le Québec. Ils ne veulent plus débattre d'échéancier référendaire et de blessures infligées dans le passé par le Canada. « Malheureusement, ajoutait-il, les péquistes ne semblent pas vouloir entendre ce message. » Et pourtant, c'est ce message que ramène aujourd'hui Plamondon lorsqu'il soutient que c'est « le fédéral » qui a réussi à « décrédibiliser le mouvement souverainiste ». C'est ce message que véhicule son rapport en imputant l'inertie politique actuelle au « plan B de Jean Chrétien ». C'est ce message que colporte le PQ lorsqu'il souligne l'anniversaire de la fédération en énumérant 150 événements où le Québec a été victime du Canada. Dans son rapport, Paul St-Pierre Plamondon observe que « de moins en moins de gens sont porteurs de la fierté québécoise ». Peut-être. Mais si c'est le cas, il y a peut-être justement un lien avec le discours ambiant (qui n'est pas exclusif au PQ) voulant que le Québec soit une victime constante du fédéral, que le français disparaisse un peu plus chaque jour et que la culture québécoise soit en train de s'effacer sous le rouleau compresseur de la mondialisation. Autant de « faits » qui sont bien moins apocalyptiques qu'on ne l'entend. Autant de hauts cris qui placent le Québec dans la position de victime plutôt que de porte-étendard du fait français dans la fédération. Autant de sujets qui éloignent le débat politique des enjeux qui animent les progressistes, comme l'environnement, l'éducation et les inégalités sociales. Sans nécessairement être fédéralistes, bien des électeurs préféreraient entendre parler de ces enjeux plutôt que de ressasser encore les blessures du rapport Durham et de la Nuit des longs couteaux. Et parmi ces électeurs, eh oui, il y a bon nombre de jeunes qui ne trouvent pas aujourd'hui de véhicule politique qui les inspire.
  15. Atze

    Square Viger

    Une petite visite guidée d'un des mal aimé du centre-ville (avec raison d'ailleurs). C'est plate qu'il ne soit pas invitant d'y aller parce qu'avec la végétation qui commence à prendre le dessus, ça commence à lui donner un peu de gueule. Bloc #1-Ouest: La fontaine du bloc #1, hors fonction et l'oeuvre d'art particulièrement "magané". Le bloc #1 est décidément celui qui est le plus "habité", probablement à cause de ses "toits". Bloc #2 - Centre Ici, il y avit quelques personnes probablement du quartier et moins de sans-abris. La fontaine est assez intéressante ici, mais aussi hors fonction et plutôt en mauvaise état. Bloc #3 - Est Aire de jeux.... j'en ai pas vu en tk... Seule fontaine fonctionnelle dans les trois blocs... elle fait penser à une grande douche commune... je me demande si ce n'est pas à l'intention des sans-abris ! Bref, il ne m'est rien arrivé de facheux dans le Square Viger, il est même plutôt intéressant à explorer, mais je peux comprends qu'il repousse beacoup de gens à cause de sa configuration, des sans-abris, de l'odeur d'urine omniprésente et des rebuts qui y traine, quoique c'était beaucoup moins que ce à quoi je m'attendais. La nuit, c'est surement un peu plus animé. Il y avait un projet de reconversion il y a quelques années, mais je ne sais pas ce qui est arrivé.
  16. Publié le 17 janvier 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Stationnement: un service de voituriers pour le centre-ville Omar Al Mounayer et David Pierre en avaient assez d'arriver en retard à leurs rendez-vous après avoir tourné en rond de longues minutes pour trouver une case de stationnement. Photo André Pichette, La Presse Pierre-André Normandin La Presse Tourner en rond à la recherche d'un stationnement pourrait bientôt être chose du passé au centre-ville de Montréal. Une jeune entreprise veut lancer, cet été, une application pour téléphone intelligent qui permettra d'appeler un voiturier afin de garer sa voiture. Omar Al Mounayer et David Pierre en avaient assez d'arriver en retard à leurs rendez-vous après avoir tourné en rond de longues minutes pour trouver une case de stationnement. « Se garer au centre-ville, c'est vraiment le bordel. On a eu tellement de contraventions. Et le fait que j'arrivais en retard à cause du stationnement, ça ne marchait pas pour moi », dit Omar Al Mounayer, qui travaille dans le secteur bancaire. Les deux entrepreneurs ont ainsi décidé de créer Valegoo, un service de voituriers utilisant une application pour téléphone intelligent. L'idée est simple : avant de partir vers le centre-ville, les usagers pourront commander un voiturier, qui les attendra à leur destination pour prendre leur véhicule en charge. C'est lui qui se chargera de trouver un stationnement. Pour récupérer sa voiture, il suffira d'indiquer une heure et un lieu de rencontre. Laisser sa voiture à un voiturier et la récupérer coûtera au total 10 $. Les clients devront également débourser le coût du stationnement. « Les gens sont prêts à payer leur stationnement. Leur problème, c'est en trouver. » - Omar Al Mounayer Il sera également possible de demander au voiturier des services complémentaires, comme faire le plein ou laver la voiture. Assurant que le service sera sécuritaire, Valegoo a souscrit à une assurance responsabilité civile d'une valeur de 2 millions. L'entreprise, qui compte lancer ses activités cet été, prévoit desservir le territoire du centre-ville, soit dans le quadrilatère délimité par les rues Berri, Guy, de la Commune et Sherbrooke. Valegoo a divisé le territoire en 33 zones à l'intérieur desquelles elle a ciblé deux ou trois stationnements privés où laisser les voitures. À terme, chaque zone pourra compter sur la présence de 10 à 15 voituriers pour répondre à la demande. À son lancement, l'entreprise prévoit employer environ 25 personnes, mais espère croître rapidement, pour en compter 250 d'ici un an. Au-delà d'aider les automobilistes à se garer, Omar Al Mounayer estime que l'application contribuera à réduire la congestion au centre-ville puisque ses voituriers viendront éliminer les gens tournant en rond dans les rues à la recherche d'un espace libre. « On sait que le stationnement cause des congestions. » Selon les chiffres de Stationnement de Montréal, de 85 à 99 % des espaces dotés de parcomètres sont occupés sur l'heure du midi au centre-ville. COMMERÇANTS EMBALLÉS L'idée est bien accueillie chez les commerçants. « C'est vraiment une bonne idée. Ce sera une addition intéressante pour aider à l'accessibilité du centre-ville », s'emballe André Poulin, qui dirige l'association des commerçants Destination centre-ville. Les problèmes de stationnement représentent une source d'irritation majeure pour les visiteurs. « On a perdu beaucoup de places de stationnement au fil du temps, la congestion ne s'améliore pas et il y a toutes sortes de travaux. Alors si des gens prennent en charge votre voiture, ça va venir soulager énormément cet ennui que de trouver un stationnement », poursuit André Poulin. Omar Al Mounayer voit grand. Après Montréal, il compte étendre son entreprise à d'autres villes, comme Toronto. « Le problème du stationnement, ce n'est pas juste à Montréal, mais dans toutes les grandes villes », dit-il. Omar Al Mounayer n'écarte pas la possibilité d'étendre la zone de couverture pour inclure une partie du Plateau Mont-Royal. « Beaucoup de commerçants nous ont demandé d'étendre. Ce n'est pas non, mais notre focus, c'est vraiment le centre-ville. C'est vraiment le coeur de Montréal, là que ça bouge le plus. » Stationnement: un service de voituriers pour le centre-ville | Pierre-Andre Normandin | Transports
  17. Si on doit constamment être bombarder d'opinions apocalyptiques sur Montréal, je crois que la diffusion des bonnes nouvelles devraient aussi être partager. L'article tient à y aller du titre "Toronto a les frais de garde les plus élevés au Canada", mais je trouve encore plus pertinent que Montréal a en fait les frais les plus bas. On parle d'une différence annuelle de 17,820$ par enfant. Comme l'article le mentionne c'est plus cher que d'envoyer ses enfants à l'université (on ne comparera pas les données des frais universitaires entre les deux ville en plus, même si...) ou c'est l'équivalent d'un deuxième hypothèque. Quel frein énorme au développement économique d'une ville. Si tu as deux ou trois enfants, ça ne vaut pratiquement pas le peine pour un des parents d'aller retourner travailler. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1005326/cout-garderie-toronto-montreal-winnipeg
  18. Par défaut Pour une politique architecturale au Québec Erreur 404 | ICI Radio-Canada.ca Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  19. steve_36

    Retour à Montréal

    On entend souvent parler des ''head offices'' qui quittent Montréal pour d'autre villes. On entend aussi souvent parler des Montréalais qui quittent pour aller vivre ailleurs, et ce pour toutes sortes de raisons. D'ailleurs la diaspora montréalaise est assez importante et il serait intéressant que Montréal travaille à les inciter à revenir. Mais ce que j'aimerais discuter dans ce fil c'est le contraire. C'est à dire des montréalais qui ont décidé de revenir vivre à Montréal après plusieurs années à l'extérieur. Donc si vous avez des exemples, des articles qui en parlent ou des connaissances personnelles qui ont faites le trajet inversent alors faites nous en part, cela fera changement.
  20. Bonjour a vous, Suite a la démolition d'un bâtiment au 408/410 Des Seigneurs il y a du pieutage depuis au moins hier sur ce terrain. Pas d'indication du type de bâtiment je vais prendre des photos et essayer d'avoir plus d'infos des que possible. Pas techniquement Griffintown mais pour les gens du coins c'est considérer comme tel. Google Maps
  21. De beaux espaces pour rendre les gens heureux Publié le samedi 22 octobre 2016 à 19 h 34 L'architecte Pierre Thibault et le journaliste François Cardinal se sont penchés sur la beauté des espaces, des lieux et des villes. Après enquête, ils constatent que les beaux endroits rendent les personnes qui les côtoient plus heureuses. Leur livre Si la beauté rendait heureux se penche sur cinq de ces lieux inspirants. À écouter : l'entrevue de Pierre Thibault lors de l'émission Les Malins Un espace qui est bien conçu rend la vie plus agréable et change notre rapport à l'espace, aux autres, et même au temps. Pierre Thibault, architecte et coauteur du livre Si la beauté rendait heureux L'architecte estime que sa conception de la beauté s'inscrit dans une vision holistique et non uniquement esthétique. Selon lui, la place de la nature dans l'environnement urbain est essentielle au bien-être des citoyens, particulièrement pour les tout-petits. « Pour moi, une école devrait se construire dans un parc de verdure. Si les arbres ne sont pas là, on les plante. J'arracherais l'asphalte dans toutes les écoles et je replanterais des arbres », explique Pierre Thibault. L'école devient ainsi un lieu de rassemblement, croit-il, plutôt qu'un environnement presque carcéral. Les villes Pierre Thibault souligne la grande présence d'espaces verts dans la région d'Ottawa-Gatineau. Il rappelle toutefois que les villes doivent s'adapter à la croissance démographique en augmentant aussi la présence de végétation. L'urbanisme d'une ville repose aussi, selon l'auteur du livre, sur des espaces réservés aux transports actifs. « Au Danemark, on intègre à merveille le réseau piéton, le réseau cyclable et en y intégrant beaucoup de végétation », estime l'architecte.« On dit que Copenhague, c'est la ville où les gens sont les plus heureux, et c'est tangible, c'est palpable. » Pierre Thibault croit que les ressources sont présentes au Canada, mais qu'une vision de grandeur manque à notre société. De beaux espaces pour rendre les gens heureux | ICI.Radio-Canada.ca
  22. Article de la presse aujourd'hui. On parle des délais d'attente aux douanes a l'aéroport. Frustrations et preoccupation securitaire a l'aeroport Trudeau | Louis-Samuel Perron | Montreal Le journaliste oublie de dire que l'un d'est principale facteur qui cause le delai d'attente c'est la limite d'achat a l'étranger. Ce qui fait des douaniers des percepteur de taxes et cela ralenti beaucoup les choses. En europe on a pas ce controle d'achat de max 2 bouteille de vin et interdiction en tout genre de produit alimentaire et c'est la meme chose en amerique du sud. Par exemple a l'aéroport de Lima au Pérou le controle est aléatoire. En sortant vers l'extérieur on doit toucher une colonne. Si la lumiere tourne au vert on peut continuer si elle allume rouge on doit aller se faire controler. Je trouve ca drolement efficace.
  23. Malek

    Condor à Montréal?

    Je viens de voir dans le ciel Montréalais un avion de la compagnie Condor en direction de Frankfurt... je n'étais pas au courant, est-ce que c'est nouveau?*
  24. Enfin! J'avais peut qu'on n'y réfléchisse pas : un plan de réaménagement de l'Avenue des Canadiens-de-Montréal. Aucune idée si c'est ce projet qui sera complété, mais au moins, c'est une excellente nouvelle. Le dévoilement éventuel du PPU Quartier des Gares nous en dire beaucoup plus. Sur LemayLab : Vers l'EST : Vers l'OUEST : Vers l'EST, entre l'Avenue et la TDC : Vers l'OUEST, entre l'Avenue et la TDC :
  25. L'entrepreneuriat en croissance au Québec, selon une étude de l'UQTR PUBLIÉ LE MERCREDI 28 SEPTEMBRE 2016 De plus en plus de Québécois démarrent leur propre entreprise, selon une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l'Institut de recherche sur les PME de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Les professeurs Étienne St-Jean et Marc Duhamel ont présenté mercredi les données concernant l'activité entrepreneuriale québécoise, issues de l'enquête 2015 du Global Entrepreneurship Monitor (GEM). On y apprend qu'en 2014, les données démontraient un grand intérêt de la part des Québécois pour mettre sur pied une entreprise, une volonté qui s'est concrétisée en 2015. Le taux d'entrepreneuriat émergent est passé de 10,5 % (en 2013) à 13,5 % (en 2015). Le Québec est vraiment un des leaders sur la planète pour l'intention [entrepreneuriale] et pour l'activité entrepreneuriale. On remarque que le contexte économique semble favorable à la création d'entreprises. Marc Duhamel, chercheur à l'Institut de recherche sur les PME à l'UQTR L'étude révèle aussi que les jeunes Québécois sont très dynamiques sur la scène entrepreneuriale. La tranche des 18-24 ans est plus encline à passer à l'action que dans le reste du Canada ou dans d'autres pays comparables. C'est le cas également des 45 à 54 ans.* '' Les entrepreneurs au Québec sont fortement innovants et sont dans des créneaux de niche et ça, c'est une excellente nouvelle pour le développement économique, puisque quand on a des entreprises qui innovent, on a plus de chances d'avoir des entreprises pérennes, qui vont se distinguer des autres.'' -Étienne St-Jean, chercheur à l'Institut de recherche sur les PME à l'UQTR Tournés vers l'international : un exemple shawiniganais Les chercheurs de l'UQTR ont constaté que les entrepreneurs québécois sont davantage tournés vers les marchés internationaux qu'ailleurs au Canada. La compagnie SIM à Shawinigan se spécialise notamment dans les services de formation en santé et sécurité au travail aux entreprises. Elle compte de nombreux clients à l'étranger. « Souvent, nos clients ne sont pas des entreprises du Québec, confirme la présidente-directrice générale Chantal Trépanier. Ce sont des multinationales qui ont des sites ailleurs dans le monde et qui nous amènent à travailler avec eux sur leurs sites. » ''C'est comme une condition, une évidence. On ne pourrait pas dire : On va travailler juste au Québec.'' -*Chantal Trépanier, PDGSim La PDG croit qu'il est essentiel pour les entreprises d'ici de se tourner vers l'international. SIM compte une centaine d'employés. D'après les informations de Marie-Pier Bouchard http://ici.radio-canada.ca/regions/mauricie/2016/09/28/006-entrepreneuriat-etude-uqtr-trois-rivieres-professeurs-st-jean-duhamel-demarrage-entreprise.shtml