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  1. Publié le 21 février 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Un chèque en blanc aux promoteurs François Cardinal PHOTO LA PRESSE François Cardinal La Presse On savait que le statut de métropole doterait Montréal de plus de pouvoirs. Mais on ne savait pas que les citoyens auraient à encaisser une baisse de leur propre pouvoir en échange. Les projets de loi 121 et 122 actuellement étudiés en commission parlementaire reconnaissent les statuts particuliers de la métropole et de la capitale, en plus de transformer les municipalités en gouvernements de proximité. Une très bonne chose qui augmentera l'autonomie et la responsabilité du monde municipal... si l'on fait abstraction d'un article qui déresponsabilisera au contraire Montréal et Québec. Un petit article qui consacre un grand recul démocratique : l'élimination pure et simple des référendums locaux. Le désabusement est à son comble. Les citoyens sentent qu'ils ont de moins en moins de prise sur leurs gouvernants. Et c'est le moment que choisit le gouvernement pour leur retirer le peu de pouvoirs dont ils jouissent sur la scène locale, comme si la démocratie se résumait à un vote tous les quatre ans. Pourtant, l'approbation référendaire a certes ses défauts, mais elle n'est ni aussi viciée ni aussi contraignante que les maires Coderre et Labeaume le prétendent. En gros, les citoyens qui s'opposent à un projet peuvent signer un registre. Au-delà d'un nombre de signatures, la modification proposée aux règlements d'urbanisme doit être soumise à un référendum local. Il est arrivé, c'est vrai, qu'une infime minorité d'opposants s'en serve pour faire dérailler un projet. Pensons à ce complexe multifonctionnel qui a avorté près du métro Vendôme. Un groupe d'à peine 17 personnes a pu bloquer la construction de ce bâtiment devant accueillir une épicerie, une maison de retraite et des appartements destinés aux familles d'enfants hospitalisés au CUSM. C'est désolant. Mais pour un exemple extrême comme celui-ci, combien de projets mal conçus ont été heureusement abandonnés face à la menace du référendum? Combien de constructions douteuses ont été améliorées? Combien de projets ont été revus pour répondre aux critiques tout à fait légitimes des citoyens? Les grands projets pris en otage par une poignée d'opposants sont bien rares, soyons honnêtes. Et ce, pour une bonne raison que le maire Coderre passe sous silence lorsqu'il se plaint du caractère rigide de l'approbation référendaire : il peut facilement les contourner lorsque le projet le commande. L'article 89 de la Charte de Montréal permet en effet de court-circuiter le référendum et d'envoyer les projets significatifs directement à l'Office de consultation publique de Montréal (OCPM), un organisme dont les recommandations n'ont absolument rien d'exécutoire. C'est le cas des projets d'envergure, par exemple, des écoles, des équipements névralgiques, des logements sociaux, des immeubles patrimoniaux et même, de l'ensemble des projets résidentiels et commerciaux d'importance situés au centre-ville. Et on ne parle pas ici d'un article obscur qui n'a jamais servi. La Ville s'en sert chaque fois qu'une proposition d'importance rencontre de la résistance, comme l'ont fait des dizaines de projets ces dernières années. Pensons seulement à l'intégration de la magnifique église Erskine and American au Musée des beaux-arts que des résidants des appartements Le Château, situés à côté, voulaient empêcher. En fait, la menace de référendum a cela de bon qu'elle incite justement la Ville à envoyer un nombre accru de projets devant l'OCPM, ce que rien n'oblige autrement. C'est aussi le seul outil réglementaire qui encourage les promoteurs à se soumettre d'eux-mêmes à l'Office. Enlevez donc cette épée de Damoclès et vous éliminez le seul incitatif qu'a le maire de soumettre les projets à une véritable consultation publique. Enlevez cette police d'assurance démocratique et vous donnez quasiment à la Ville et aux promoteurs le droit de faire ce qu'ils veulent, où ils veulent. Plutôt que de répondre servilement aux demandes des maires, le gouvernement aurait donc eu intérêt à moderniser le processus d'approbation référendaire plutôt que de l'abolir. Il aurait pu l'imposer plus tôt dans le cheminement des projets, par exemple, ou revoir la délimitation des zones au sein desquelles les citoyens peuvent signer le registre. À la limite, il aurait aussi pu proposer d'autres outils démocratiques en lieu et place des référendums, comme le proposait l'ancien maire Jean-Paul L'Allier. Car en l'état, le projet de loi ne fait que retirer aux citoyens un élément de leur coffre à outils démocratique, sans le remplacer. La démocratie participative, ce n'est pas un slogan de campagne électorale. Ce n'est pas la présentation d'un PowerPoint à des participants dociles. Ce n'est pas non plus un pouvoir qu'on accorde aux citoyens à condition qu'ils ne l'exercent pas. C'est un exercice contraignant qui donne des devoirs à la Ville et aux promoteurs plutôt qu'un chèque en blanc. Un cheque en blanc aux promoteurs | Francois Cardinal | Francois Cardinal
  2. Les sans-parti | Francois Cardinal | Francois Cardinal Le rapport dévoilé cette semaine par le « conseiller spécial au renouvellement du Parti québécois », Paul St-Pierre Plamondon, est fort intéressant. Et pas juste pour le PQ. On a essentiellement retenu le caractère « vieillissant » de cette formation, comme s'il s'agissait d'une spécificité péquiste. Soyons honnêtes : on pourrait en dire autant des autres partis, tous victimes d'un désintérêt des jeunes pour la politique traditionnelle. Mais au-delà de cette manchette, le rapport révèle autre chose de plus sournois qui devrait interpeller toute la classe politique à Québec : l'existence d'une frange électorale qui ne se reconnaît pas au PQ... mais dans aucun autre parti non plus. Pour faire court, plusieurs ont affirmé que ces brebis égarées étaient « les jeunes », les milléniaux, les Y « les jeunes », les milléniaux, les Y. Suffirait de « moderniser » l'argumentaire souverainiste pour qu'ils retrouvent le chemin du bercail. Or les sans-parti au Québec, ce ne sont pas « les jeunes » : ce sont les progressistes non souverainistes... parmi lesquels se retrouvent beaucoup de jeunes. La nuance est capitale. Bien des partis à l'Assemblée nationale ouvrent leurs portes aux jeunes générations, mais aucun ne représente actuellement les progressistes qui n'ont pas (ou n'ont plus) d'appétit pour les questions référendaires, parmi lesquels on retrouve entre autres des sociaux-démocrates peu portés sur l'indépendance, des nationalistes à la Claude Ryan, des fédéralistes de gauche, etc. Il y a là un grand vide à combler, comme l'avait d'ailleurs souligné il y a trois ans... Paul St-Pierre Plamondon, dans son livre Les orphelins politiques. Les Québécois, notait-il, « ont fait savoir à plusieurs reprises » qu'ils sont « épuisés par le discours répétitif des souverainistes ». Ils sont exaspérés par le discours victimaire dans lequel on maintient le Québec. Ils ne veulent plus débattre d'échéancier référendaire et de blessures infligées dans le passé par le Canada. « Malheureusement, ajoutait-il, les péquistes ne semblent pas vouloir entendre ce message. » Et pourtant, c'est ce message que ramène aujourd'hui Plamondon lorsqu'il soutient que c'est « le fédéral » qui a réussi à « décrédibiliser le mouvement souverainiste ». C'est ce message que véhicule son rapport en imputant l'inertie politique actuelle au « plan B de Jean Chrétien ». C'est ce message que colporte le PQ lorsqu'il souligne l'anniversaire de la fédération en énumérant 150 événements où le Québec a été victime du Canada. Dans son rapport, Paul St-Pierre Plamondon observe que « de moins en moins de gens sont porteurs de la fierté québécoise ». Peut-être. Mais si c'est le cas, il y a peut-être justement un lien avec le discours ambiant (qui n'est pas exclusif au PQ) voulant que le Québec soit une victime constante du fédéral, que le français disparaisse un peu plus chaque jour et que la culture québécoise soit en train de s'effacer sous le rouleau compresseur de la mondialisation. Autant de « faits » qui sont bien moins apocalyptiques qu'on ne l'entend. Autant de hauts cris qui placent le Québec dans la position de victime plutôt que de porte-étendard du fait français dans la fédération. Autant de sujets qui éloignent le débat politique des enjeux qui animent les progressistes, comme l'environnement, l'éducation et les inégalités sociales. Sans nécessairement être fédéralistes, bien des électeurs préféreraient entendre parler de ces enjeux plutôt que de ressasser encore les blessures du rapport Durham et de la Nuit des longs couteaux. Et parmi ces électeurs, eh oui, il y a bon nombre de jeunes qui ne trouvent pas aujourd'hui de véhicule politique qui les inspire.
  3. Publié le 17 janvier 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Stationnement: un service de voituriers pour le centre-ville Omar Al Mounayer et David Pierre en avaient assez d'arriver en retard à leurs rendez-vous après avoir tourné en rond de longues minutes pour trouver une case de stationnement. Photo André Pichette, La Presse Pierre-André Normandin La Presse Tourner en rond à la recherche d'un stationnement pourrait bientôt être chose du passé au centre-ville de Montréal. Une jeune entreprise veut lancer, cet été, une application pour téléphone intelligent qui permettra d'appeler un voiturier afin de garer sa voiture. Omar Al Mounayer et David Pierre en avaient assez d'arriver en retard à leurs rendez-vous après avoir tourné en rond de longues minutes pour trouver une case de stationnement. « Se garer au centre-ville, c'est vraiment le bordel. On a eu tellement de contraventions. Et le fait que j'arrivais en retard à cause du stationnement, ça ne marchait pas pour moi », dit Omar Al Mounayer, qui travaille dans le secteur bancaire. Les deux entrepreneurs ont ainsi décidé de créer Valegoo, un service de voituriers utilisant une application pour téléphone intelligent. L'idée est simple : avant de partir vers le centre-ville, les usagers pourront commander un voiturier, qui les attendra à leur destination pour prendre leur véhicule en charge. C'est lui qui se chargera de trouver un stationnement. Pour récupérer sa voiture, il suffira d'indiquer une heure et un lieu de rencontre. Laisser sa voiture à un voiturier et la récupérer coûtera au total 10 $. Les clients devront également débourser le coût du stationnement. « Les gens sont prêts à payer leur stationnement. Leur problème, c'est en trouver. » - Omar Al Mounayer Il sera également possible de demander au voiturier des services complémentaires, comme faire le plein ou laver la voiture. Assurant que le service sera sécuritaire, Valegoo a souscrit à une assurance responsabilité civile d'une valeur de 2 millions. L'entreprise, qui compte lancer ses activités cet été, prévoit desservir le territoire du centre-ville, soit dans le quadrilatère délimité par les rues Berri, Guy, de la Commune et Sherbrooke. Valegoo a divisé le territoire en 33 zones à l'intérieur desquelles elle a ciblé deux ou trois stationnements privés où laisser les voitures. À terme, chaque zone pourra compter sur la présence de 10 à 15 voituriers pour répondre à la demande. À son lancement, l'entreprise prévoit employer environ 25 personnes, mais espère croître rapidement, pour en compter 250 d'ici un an. Au-delà d'aider les automobilistes à se garer, Omar Al Mounayer estime que l'application contribuera à réduire la congestion au centre-ville puisque ses voituriers viendront éliminer les gens tournant en rond dans les rues à la recherche d'un espace libre. « On sait que le stationnement cause des congestions. » Selon les chiffres de Stationnement de Montréal, de 85 à 99 % des espaces dotés de parcomètres sont occupés sur l'heure du midi au centre-ville. COMMERÇANTS EMBALLÉS L'idée est bien accueillie chez les commerçants. « C'est vraiment une bonne idée. Ce sera une addition intéressante pour aider à l'accessibilité du centre-ville », s'emballe André Poulin, qui dirige l'association des commerçants Destination centre-ville. Les problèmes de stationnement représentent une source d'irritation majeure pour les visiteurs. « On a perdu beaucoup de places de stationnement au fil du temps, la congestion ne s'améliore pas et il y a toutes sortes de travaux. Alors si des gens prennent en charge votre voiture, ça va venir soulager énormément cet ennui que de trouver un stationnement », poursuit André Poulin. Omar Al Mounayer voit grand. Après Montréal, il compte étendre son entreprise à d'autres villes, comme Toronto. « Le problème du stationnement, ce n'est pas juste à Montréal, mais dans toutes les grandes villes », dit-il. Omar Al Mounayer n'écarte pas la possibilité d'étendre la zone de couverture pour inclure une partie du Plateau Mont-Royal. « Beaucoup de commerçants nous ont demandé d'étendre. Ce n'est pas non, mais notre focus, c'est vraiment le centre-ville. C'est vraiment le coeur de Montréal, là que ça bouge le plus. » Stationnement: un service de voituriers pour le centre-ville | Pierre-Andre Normandin | Transports
  4. Si on doit constamment être bombarder d'opinions apocalyptiques sur Montréal, je crois que la diffusion des bonnes nouvelles devraient aussi être partager. L'article tient à y aller du titre "Toronto a les frais de garde les plus élevés au Canada", mais je trouve encore plus pertinent que Montréal a en fait les frais les plus bas. On parle d'une différence annuelle de 17,820$ par enfant. Comme l'article le mentionne c'est plus cher que d'envoyer ses enfants à l'université (on ne comparera pas les données des frais universitaires entre les deux ville en plus, même si...) ou c'est l'équivalent d'un deuxième hypothèque. Quel frein énorme au développement économique d'une ville. Si tu as deux ou trois enfants, ça ne vaut pratiquement pas le peine pour un des parents d'aller retourner travailler. http://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1005326/cout-garderie-toronto-montreal-winnipeg
  5. Par défaut Pour une politique architecturale au Québec Erreur 404 | ICI Radio-Canada.ca Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  6. Nouveau Projet "Griffintown"

    Bonjour a vous, Suite a la démolition d'un bâtiment au 408/410 Des Seigneurs il y a du pieutage depuis au moins hier sur ce terrain. Pas d'indication du type de bâtiment je vais prendre des photos et essayer d'avoir plus d'infos des que possible. Pas techniquement Griffintown mais pour les gens du coins c'est considérer comme tel. Google Maps
  7. Une liaison Montreal-Beyrouth? | Nathaelle Morissette | Nouvelles Un vol direct entre la métropole québécoise et la capitale du Liban: voilà le rêve que caresse le maire de Montréal, Denis Coderre, qui classe cet enjeu parmi ses priorités. C'est ce qu'il a affirmé au quotidien libanais L'Orient-Le Jour au cours d'une visite là-bas en septembre. Air Canada a déjà entrepris des démarches pour obtenir les autorisations nécessaires.
  8. De beaux espaces pour rendre les gens heureux Publié le samedi 22 octobre 2016 à 19 h 34 L'architecte Pierre Thibault et le journaliste François Cardinal se sont penchés sur la beauté des espaces, des lieux et des villes. Après enquête, ils constatent que les beaux endroits rendent les personnes qui les côtoient plus heureuses. Leur livre Si la beauté rendait heureux se penche sur cinq de ces lieux inspirants. À écouter : l'entrevue de Pierre Thibault lors de l'émission Les Malins Un espace qui est bien conçu rend la vie plus agréable et change notre rapport à l'espace, aux autres, et même au temps. Pierre Thibault, architecte et coauteur du livre Si la beauté rendait heureux L'architecte estime que sa conception de la beauté s'inscrit dans une vision holistique et non uniquement esthétique. Selon lui, la place de la nature dans l'environnement urbain est essentielle au bien-être des citoyens, particulièrement pour les tout-petits. « Pour moi, une école devrait se construire dans un parc de verdure. Si les arbres ne sont pas là, on les plante. J'arracherais l'asphalte dans toutes les écoles et je replanterais des arbres », explique Pierre Thibault. L'école devient ainsi un lieu de rassemblement, croit-il, plutôt qu'un environnement presque carcéral. Les villes Pierre Thibault souligne la grande présence d'espaces verts dans la région d'Ottawa-Gatineau. Il rappelle toutefois que les villes doivent s'adapter à la croissance démographique en augmentant aussi la présence de végétation. L'urbanisme d'une ville repose aussi, selon l'auteur du livre, sur des espaces réservés aux transports actifs. « Au Danemark, on intègre à merveille le réseau piéton, le réseau cyclable et en y intégrant beaucoup de végétation », estime l'architecte.« On dit que Copenhague, c'est la ville où les gens sont les plus heureux, et c'est tangible, c'est palpable. » Pierre Thibault croit que les ressources sont présentes au Canada, mais qu'une vision de grandeur manque à notre société. De beaux espaces pour rendre les gens heureux | ICI.Radio-Canada.ca
  9. Condor à Montréal?

    Je viens de voir dans le ciel Montréalais un avion de la compagnie Condor en direction de Frankfurt... je n'étais pas au courant, est-ce que c'est nouveau?*
  10. L'entrepreneuriat en croissance au Québec, selon une étude de l'UQTR PUBLIÉ LE MERCREDI 28 SEPTEMBRE 2016 De plus en plus de Québécois démarrent leur propre entreprise, selon une nouvelle étude réalisée par des chercheurs de l'Institut de recherche sur les PME de l'Université du Québec à Trois-Rivières. Les professeurs Étienne St-Jean et Marc Duhamel ont présenté mercredi les données concernant l'activité entrepreneuriale québécoise, issues de l'enquête 2015 du Global Entrepreneurship Monitor (GEM). On y apprend qu'en 2014, les données démontraient un grand intérêt de la part des Québécois pour mettre sur pied une entreprise, une volonté qui s'est concrétisée en 2015. Le taux d'entrepreneuriat émergent est passé de 10,5 % (en 2013) à 13,5 % (en 2015). Le Québec est vraiment un des leaders sur la planète pour l'intention [entrepreneuriale] et pour l'activité entrepreneuriale. On remarque que le contexte économique semble favorable à la création d'entreprises. Marc Duhamel, chercheur à l'Institut de recherche sur les PME à l'UQTR L'étude révèle aussi que les jeunes Québécois sont très dynamiques sur la scène entrepreneuriale. La tranche des 18-24 ans est plus encline à passer à l'action que dans le reste du Canada ou dans d'autres pays comparables. C'est le cas également des 45 à 54 ans.* '' Les entrepreneurs au Québec sont fortement innovants et sont dans des créneaux de niche et ça, c'est une excellente nouvelle pour le développement économique, puisque quand on a des entreprises qui innovent, on a plus de chances d'avoir des entreprises pérennes, qui vont se distinguer des autres.'' -Étienne St-Jean, chercheur à l'Institut de recherche sur les PME à l'UQTR Tournés vers l'international : un exemple shawiniganais Les chercheurs de l'UQTR ont constaté que les entrepreneurs québécois sont davantage tournés vers les marchés internationaux qu'ailleurs au Canada. La compagnie SIM à Shawinigan se spécialise notamment dans les services de formation en santé et sécurité au travail aux entreprises. Elle compte de nombreux clients à l'étranger. « Souvent, nos clients ne sont pas des entreprises du Québec, confirme la présidente-directrice générale Chantal Trépanier. Ce sont des multinationales qui ont des sites ailleurs dans le monde et qui nous amènent à travailler avec eux sur leurs sites. » ''C'est comme une condition, une évidence. On ne pourrait pas dire : On va travailler juste au Québec.'' -*Chantal Trépanier, PDGSim La PDG croit qu'il est essentiel pour les entreprises d'ici de se tourner vers l'international. SIM compte une centaine d'employés. D'après les informations de Marie-Pier Bouchard http://ici.radio-canada.ca/regions/mauricie/2016/09/28/006-entrepreneuriat-etude-uqtr-trois-rivieres-professeurs-st-jean-duhamel-demarrage-entreprise.shtml
  11. I guess this is what Mark_ac was talking about when he said good news in the pipe for this week... This is wonderful. Publié le 23 septembre 2016 à 07h44 | Mis à jour à 07h44 Un an après le début du vol Pékin-Montréal d'Air China, Air Canada a annoncé vendredi le lancement d'un vol quotidien entre la métropole québécoise et Shanghai à partir du 16 février. Les vols seront assurés par des avions Boeing 787-8 Dreamliner de 251 sièges. « C'est un jour que nous attendions depuis longtemps », a déclaré le PDG d'Air Canada, Calin Rovinescu, lors d'une conférence de presse à laquelle ont notamment participé le premier ministre Philippe Couillard et le maire Denis Coderre. L'annonce créera environ 200 emplois, a précisé M. Rovinescu
  12. Building Salada?

    Je sais pas si c'est le bon forum, mais je suis vraiment tres curieux de savoir c'est quoi: edit: Le plus d'info que j'ai trouve SID LEE - Timeline | Facebook
  13. Article de la presse aujourd'hui. On parle des délais d'attente aux douanes a l'aéroport. Frustrations et preoccupation securitaire a l'aeroport Trudeau | Louis-Samuel Perron | Montreal Le journaliste oublie de dire que l'un d'est principale facteur qui cause le delai d'attente c'est la limite d'achat a l'étranger. Ce qui fait des douaniers des percepteur de taxes et cela ralenti beaucoup les choses. En europe on a pas ce controle d'achat de max 2 bouteille de vin et interdiction en tout genre de produit alimentaire et c'est la meme chose en amerique du sud. Par exemple a l'aéroport de Lima au Pérou le controle est aléatoire. En sortant vers l'extérieur on doit toucher une colonne. Si la lumiere tourne au vert on peut continuer si elle allume rouge on doit aller se faire controler. Je trouve ca drolement efficace.
  14. http://www.lapresse.ca/voyage/destinations/quebec/201608/24/01-5013543-le-point-de-vue-deuropeens-en-visite-a-montreal.php Un nombre croissant d'Européens choisissent de venir passer leurs vacances au Québec. On les croise quotidiennement dans le Vieux-Montréal et à Québec, mais aussi en Mauricie, sur la Côte-Nord, en Gaspésie, au Lac-Saint-Jean, et même dans les pourvoiries éloignées des grands centres, où ils constituent souvent plus de la moitié de la clientèle. Une promenade dans le Vieux-Montréal nous a permis d'en rencontrer quelques-uns. Famille Blancher (Julie, Emmanuel et leurs filles Anna, 10 ans, et Lilly, 6 ans) Originaire de: Limoges (France) Durée du voyage: 2 semaines Itinéraire: Toronto, chutes du Niagara, Ottawa, parc de la Mauricie, Québec, Baie-Saint-Paul, Tadoussac, fjord du Saguenay, Montréal «Notre grand coup de coeur, c'est le fjord du Saguenay, mais nous avons beaucoup aimé la nature sauvage, tous ces grands espaces, c'est magnifique! Nous avons été très étonnés par le côté américain des grandes villes - la largeur des rues, la hauteur des immeubles, etc. - et par le côté cosmopolite de Montréal. Nous avons aussi été frappés par la grande gentillesse des gens, par leur ouverture.» Hahhah Herty Originaire de: Nuremberg (Allemagne) Durée du voyage: 2 mois Itinéraire: Montréal (depuis trois semaines), Québec, Tadoussac, les parcs nationaux, éventuellement le Nouveau-Brunswick «Je suis venue suivre des cours de français, mais pour ça, j'aurais mieux fait d'aller en France parce que tout le monde est bilingue ici. Dès qu'ils voient que je bloque, les gens me parlent en anglais! dit-elle en riant. Plus sérieusement, j'aime beaucoup l'ouverture d'esprit des gens, on peut parler de tout, même de politique. J'ai eu de superbes conversations dans mes cours. L'atmosphère de Montréal me plaît beaucoup. C'est très cool!» Famille Audenino (Claire, Alain et leur fils, Guillaume, 18 ans) Originaire de: Versailles (France) Durée du voyage: 15 jours Itinéraire: Toronto, Montréal, Québec, fjord du Saguenay, Montréal «En ville, ce qui nous étonne le plus, c'est le mélange des cultures européenne et américaine. On se sent comme entre les deux, c'est très agréable», dit Alain. «Montréal est très cool, on se sent en sécurité partout, ajoute sa femme. Et évidemment, la nature, les grands espaces... tout est plus grand ici qu'en Europe!» Stéphane Binke et sa fille Marion, 17 ans Originaire de: Cannes (France) Durée du voyage: 15 jours Itinéraire: Montréal et Laurentides «C'est la troisième fois que nous venons, et chaque fois nous sommes émerveillés. Les deux premières fois, nous avons fait un grand tour (Québec, Saguenay, Tadoussac, Gaspésie, etc.). Cette fois, comme nous avons des amis à L'Estérel, nous avons choisi de rester un peu plus sur Montréal. Vous êtes bien, ici. Il y a une zénitude qu'on ne trouve plus en France. D'ailleurs, j'espère pouvoir venir m'installer. C'est un peu pour ça que nous sommes là.» Famille Bouëxel (Patrice, Béatrice et leurs enfants Théa, 16 ans, et Maxime, 20 ans) Originaire de: Paris, mais Bretons d'origine (France) Durée du voyage: 3 semaines Itinéraire: Toronto, Mille-Îles, Ottawa, Tremblant, Québec, La Malbaie, fjord du Saguenay, Lac-Saint-Jean, Montréal «Ce qui nous épate, ce sont bien sûr tous ces grands espaces, mais aussi la gentillesse des gens, leur accueil, leur ouverture. La propreté, aussi, notamment dans le métro, on ne voit pas ça chez nous!» Famille Sanchez (Michaël, Caroline et leurs enfants Kyan, 3 ans, et Arvin, 1 an) Originaire de: Paris (France) Durée du voyage: 3 semaines Itinéraire: Toronto, Montréal, Mauricie, Lac-Saint-Jean, fjord du Saguenay, Québec «Nous venons de mettre le pied à Montréal. Nous avons beaucoup aimé Toronto, c'est une ville intéressante. À Montréal, ce qui nous frappe pour l'instant, c'est qu'il y a beaucoup de travaux!»
  15. Voir ce lien pour les superbes images http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/special/2016/7/eglises-montreal-decouvrir/ Vue sur la nef à l'intérieur de l'église Sainte-Geneviève VOICI 7 ÉGLISES DE MONTRÉAL À DÉCOUVRIR De l'Art déco à la représentation de Mussolini, préparez-vous à voyager à travers le patrimoine religieux montréalais. Au-delà des lieux de culte que proposent les guides touristiques, plusieurs églises restent méconnues et mériteraient d'être découvertes. Nous avons demandé à deux spécialistes du patrimoine religieux de nous proposer quelques détours. Un photoreportage d'Anne-Louise Despatie À la fin du XIXe siècle, on parlait de Montréal comme étant la ville aux 100 clochers. En fait, il y en a beaucoup plus dans la métropole québécoise. Aujourd'hui, malgré la fermeture de paroisses, la vente et la conversion de dizaines d'églises, il en reste plus de 300 encore dédiées au culte. Plusieurs sont de magnifiques bâtiments que les passants ne voient plus. En voici certaines, suggérées par nos deux experts en patrimoine religieux qui ont accepté de se limiter à deux ou trois églises, celles qui, selon eux, méritent d'être mieux connues. L'église Saint-Georges : retour au Moyen-Âge Carte indiquant l'emplacement de l'église Saint-GeorgesExtérieur de l'église Saint-Georges, située sur la rue Stanley à Montréal Située devant la gare Windsor, l'église Saint-Georges est un lieu patrimonial méconnu. Nichée dans les arbres et à l'ombre des immeubles qui l'entourent, l'église anglicane est un véritable bijou, selon le professeur David Hanna de l'Université du Québec à Montréal (UQAM). Vue sur le choeur à l'intérieur de l'église Saint-Georges Construite en 1870 par l'architecte William Thomas, son style gothique impose un retour au Moyen-Âge, même si elle est beaucoup plus récente. « L'ambiance est médiévale, souligne M. Hanna. C'est une traduction extraordinaire, je trouve, de l'apogée du gothique en Angleterre ». Il faut remarquer ses vitraux, son choeur, la richesse et le travail du bois. La nef de l'église Saint-Georges La charpente de l'église est remarquable. Cette structure à blochets qui soutient le toit permet d'éliminer les colonnes. L'effet arqué de ces poutres de bois est unique à Montréal. C'est l'un des plus grands plafonds du genre dans le monde. Des gargouilles sculptées autour de l'entrée de l'église Saint-Georges À l'extérieur, il faut s'attarder aux détails et aux sculptures dans le grès. Les arbres constituent un écrin de verdure pour cette église dédiée au saint patron de l'Angleterre. L'église Saint-Esprit-de-Rosemont : Art déco unique Carte indiquant l'emplacement de l'église Saint-Esprit-de-RosemontExtérieur de l'église Saint-Esprit-de-Rosemont, située sur la rue Masson à Montréal Sa façade est particulière et fait la fierté des gens de Rosemont, sondage à l'appui. Construite au début des années 1930, Saint-Esprit-de-Rosemont a d'abord porté le nom de Sainte-Philomène jusque dans les années 1960. Elle porte la signature de l'architecte Joseph-Elgide-Césaire Daoust. Pour le professeur Luc Noppen de l'UQAM, ce monument mérite d'être mieux connu. Ce serait la seule église de style Art déco au Canada. Bancs de style Art déco à l'intérieur de l'église Saint-Esprit-de-Rosemont Tout est intégré et porte la signature de l'architecte. Les luminaires, les confessionnaux, le chemin de croix et le mobilier. À l'avant, les bancs des marguilliers sont uniques et entièrement Art déco; un style prisé dans les bâtiments institutionnels des années 1930, mais qui a été plus rarement utilisé dans les églises. Luminaire de style Art déco dans la nef de l'église Saint-Esprit-de-Rosemont Les luminaires sont remarquables et caractéristiques. Ils mettent en valeur l'ensemble. « Lorsqu'ils sont éteints, on a l'impression qu'il manque quelque chose. Ils font partie de l'effet recherché par l'architecte », explique Luc Noppen, professeur et historien d'architecture. Vitrail de Nincheri L'église Saint-Esprit compte une importante collection de vitraux signés par l'artiste montréalais Guido Nincheri. Il faut remarquer le vitrail de la tribune d'orgue, un chef-d'oeuvre d'Art déco. L'église unie Saint-James : véritable surprise Carte indiquant l'emplacement de l'église unie Saint-JamesExtérieur de l'église unie Saint-James, située sur la rue Sainte-Catherine à Montréal La façade de grès rose et jaune ne passe pas inaperçue, mais peu de gens osent entrer. Il faut prendre le temps de regarder les animaux sculptés dans le bandeau sous la rosace qui est joliment éclairée le soir. Motifs sculptés à la place du prolongement d'une colonne à l'intérieur de l'église Saint-James, construite en 1888. L'architecte Francis Dunlop a remplacé les colonnes par une structure complexe dissimulée derrière le plafond de style gothique. Cela permet à tous les fidèles d'avoir une meilleure vue. Les bancs arrondis au balcon de l'église unie Saint-James « Chez les protestants, l'accent est mis sur les chants, sur la célébration, c'est pourquoi l'architecte a conçu l'église comme un amphithéâtre », explique le professeur David Hanna. L'effet de courbe des bancs au jubé est magnifique. C'est de là-haut qu'il faut contempler cette église. Vue de la façade de l'église Saint-James sur la rue Sainte-Catherine Des années 1920 à 2005, la façade de grès et l'immense rosace étaient cachées par des commerces construits devant l'église. Leur démolition a permis à l'église Saint-James de retrouver sa place rue Sainte-Catherine. Saint-Pierre-Apôtre : rare catholique néo-gothique Carte indiquant l'emplacement de l'église Saint-Pierre-ApôtreExtérieur de l'église Saint-Pierre-Apôtre, située sur la rue de la Visitation à Montréal C'est l'une des rares églises catholiques construites dans le style néo-gothique. Saint-Pierre-Apôtre a été réalisée par l'architecte Victor Bourgeau de 1851 à 1853, selon des plans de John Ostell. Des arcs-boutants en métal plutôt qu'en pierre à l'extérieur de l'église Saint-Pierre-Apôtre Les catholiques ont abandonné le gothique associé davantage aux églises anglicanes et protestantes. Ce virage a été amorcé par monseigneur Ignace Bourget, évêque de Montréal, pour que les églises catholiques se distinguent. La chaire de style gothique de l'église Saint-Pierre-Apôtre Ses colonnes de pierre sont uniques. L'église qui devait être toute en pierre a finalement été terminée en bois et en plâtre. « Le travail n'est pas terminé en haut des colonnes. Tout à coup, on revient avec les traditions du Québec : du bois et du plâtre et forcément de l'imitation de pierre », raconte l'historien d'architecture Luc Noppen. Des banderoles multicolores dans la nef de l'église Saint-Pierre-Apôtre Saint-Pierre-Apôtre est la paroisse du village gai. On y trouve l'arc-en-ciel emblématique et une chapelle dédiée aux victimes du sida. L'église Sainte-Geneviève de Pierrefonds : un classique Carte indiquant l'emplacement de l'église Sainte-Geneviève de PierrefondsExtérieur de l'église Sainte-Geneviève, située sur le boulevard Gouin Ouest à Montréal Située près de la Rivière-des-Prairies, l'église Sainte-Geneviève a été terminée en 1844. C'est la seule église montréalaise signée par l'architecte Thomas Baillairgé de Québec. Vue du balcon sur la nef de l'église Sainte-Geneviève Pour le professeur Luc Noppen, c'est une église qui vaut le détour. « L'architecte Victor Bourgeau qui a travaillé à la voûte va ensuite prendre ce modèle d'église et en construire d'autres dans la région de Montréal. C'est une architecture qui va connaître un certain succès, dit-il, et ça commence ici! » Colonne de style néo-classique à l'intérieur de l'église Sainte-Geneviève Réalisée dans le style néo-classique, l'église Sainte-Geneviève est bien conservée. L'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie : vestige du régime français Carte indiquant l'emplacement de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-MarieExtérieur de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie, située sur le boulevard Gouin Est à Montréal Dans le quartier Ahuntsic, La Visitation est la plus ancienne église datant du régime français encore debout. La nef et la première sacristie datent des années 1750. Cependant, la façade actuelle a été réalisée près de 100 ans plus tard. Choeur à l'intérieur de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie La décoration d'une grande finesse est un plaisir pour les yeux. C'est une église à découvrir aussi pour son emplacement au bord de la Rivière-des-Prairies. Vitrail dans la nef de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie Des artistes ont travaillé et sculpté l'intérieur pendant des décennies. Il s'agit de Philippe Liébert, David-Fleury David et Louis-Amable Quévillon. Portes menant à la sacristie de l'église de la Visitation de la Bienheureuse-Vierge-Marie Il faut s'attarder aux deux portes du sanctuaire. Richement travaillées, leur état de conservation les rend uniques. L'église Notre-Dame-de-la-Défense : pour voir Mussolini Carte indiquant l'emplacement de l'église Notre-Dame-de-la-DéfenseExtérieur de l'église Notre-Dame-de-la-Défense, située sur l'avenue Henri-Julien à Montréal Très italienne, l'église Notre-Dame-de-la-Défense a été inaugurée en 1919 dans la Petite-Italie, à côté du parc Dante. Elle fut réalisée selon les plans de Roch Montbriand et Guido Nincheri, peintre et artiste-vitrier qui a travaillé dans une centaine d'églises. Fresque représentant Benito Mussolini à l'intérieur de l'église Notre-Dame-de-la-Défense La présence de Mussolini à cheval et à côté du pape Pie XI dans la fresque au-dessus du choeur a de quoi surprendre. La fresque du Duce a même valu à son auteur d'être emprisonné pendant la Deuxième Guerre mondiale. Le peintre et artiste-vitrier Guido Nincheri a toujours soutenu avoir été obligé par l'Église de représenter Mussolini. Vue sur la chaire en marbre de l'église Notre-Dame-de-la-Défense Outre les fresques de l'abside, il faut remarquer les vitraux et le travail du marbre importé d'Italie. Un groupe visite l'église Notre-Dame-de-la-Defense Avec un peu de chance, vous croiserez le petit-fils de l'artiste Guido Nincheri. Photographe et guide, Roger Nincheri raconte comment son grand-père s'est inspiré de membres de sa famille pour peindre les anges dans la fresque de l'abside. La passion des experts Luc Noppen, historien d'architecture, auteur et professeur au Département d'études urbaines et touristiques de l'UQAM Luc Noppen est historien d'architecture, auteur et professeur au Département d'études urbaines et touristiques de l'Université du Québec à Montréal (UQAM) David Hanna, professeur à l'UQAM Spécialiste en patrimoine et développement durable, David Hanna est professeur à l'UQAM. Il est l'ex-président du Conseil du patrimoine religieux du Québec. Le choix a été difficile pour Luc Noppen et David Hanna qui ont accepté gracieusement de se plier à l'exercice. Ils ont choisi les églises qui méritent d'être mieux connues du grand public pour leur beauté et leurs particularités. En bons traducteurs de l'architecture religieuse, ils nous font faire ces belles découvertes. Si vous connaissez une église qui mérite un détour, n'hésitez pas à partager et à m'écrire : anne-louise.despatie@radio-canada.ca. Sent from my SM-T330NU using Tapatalk
  16. Fontaine du quai Paquet - Lévis

    Récemment inaugurée! Pour les curieux écrivez « Fontaine du quai Paquet » sur YouTube. C'est impressionnant ! Photos de Google Images Envoyé de mon iPad avec Tapatalk
  17. http://www.lapresse.ca/actualites/201607/22/01-5003797-tabagisme-les-logements-prochain-champ-de-bataille-.php Publié le 23 juillet 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 Tabagisme: les logements, prochain champ de bataille ? Aux États-Unis, les organismes antitabac ont fait des représentations auprès des compagnies d'assurances pour qu'elles accordent des réductions aux immeubles interdisant la fumée dans tous les appartements. Mathieu Perreault La Presse Les occupants des appartements subventionnés par le gouvernement fédéral américain pourraient bientôt perdre le droit de fumer à la maison. Le département du Logement et du Développement urbain envisage une telle règle, que les autorités de santé publique réclament à cors et à cri. Cette bataille a un écho au Québec, où des groupes antitabac tentent de convaincre des coopératives d'habitation et certains grands propriétaires d'immeubles résidentiels d'emprunter la même voie. « Le débat est certainement lancé au pays », dit François Damphousse, de l'Association pour les droits des non-fumeurs. « Par exemple, la Société de logement communautaire d'Ottawa a adopté un règlement interdisant de fumer dans les logements, mais avec une clause grand-père pour les résidants fumeurs qui habitaient déjà les immeubles. Un règlement similaire est entré en vigueur en 2010 pour les logements sociaux de la ville de Waterloo en Ontario. » « Au Québec, nous accusons un certain retard en comparaison d'autres provinces, mais je crois que le mouvement pour des immeubles résidentiels complètement sans fumée va devenir de plus en plus populaire. » - François Damphousse, Association pour les droits des non-fumeurs M. Damphousse a notamment eu en 2009 un avis juridique d'un grand cabinet d'avocats qui affirme qu'une telle clause pourrait être valide devant la Régie du logement. Aux États-Unis, les organismes antitabac ont fait campagne auprès des compagnies d'assurances pour qu'elles accordent des réductions aux immeubles interdisant la fumée dans tous les appartements, selon Alan Charles Geller, spécialiste de la question de l'Université Harvard qui vient de publier un éditorial en ce sens dans le prestigieux Journal of the American Medical Association. « Certains affirment qu'en interdisant la cigarette dans les HLM, on fait la guerre aux pauvres, dit le Dr Geller. Je pense que si on préserve un préau abrité où il est possible de fumer, dans le stationnement de l'HLM en question, c'est parfaitement équitable. » UN IMMEUBLE SANS FUMÉE La Coopérative du lac St-François, à Valleyfield, a interdit il y a deux ans la cigarette dans tous ses appartements. « Après l'incendie dans la résidence pour personnes âgées dans le Bas-du-Fleuve [à L'Isle-Verte à la fin 2014), au C.A., on a décidé de sensibiliser les locataires et de faire un sondage, explique Roland Deschênes, préposé à la recherche de la coopérative. Seulement deux ou trois appartements sur 24 avaient des fumeurs. On leur a offert une clause grand-père, mais ils n'ont pas voulu s'identifier comme fumeurs. » Aucun espace extérieur couvert pour les fumeurs n'est offert. L'une des fumeuses qui ne s'est pas prévalue de la clause grand-père est la soeur de M. Deschênes, Jeanelle. « C'est merveilleux parce que j'ai eu un cancer de la gorge et que j'ai dû arrêter. J'ai commencé à fumer à 9 ans, j'ai arrêté à 68 ans. J'aurais peut-être recommencé sans ça. » - Jeanelle Deschênes Certains se sont montrés récalcitrants. Une nouvelle locataire, qui n'était pas couverte par une clause grand-père, a fini par quitter la coopérative peu après s'y être installée, selon M. Deschênes. Une autre, qui était voisine de Mme Deschênes et dont les deux grands garçons fumaient sur le balcon en contravention avec les règlements, a déménagé au rez-de-chaussée pour qu'ils puissent s'éloigner de l'immeuble. « Des fois, je sentais ça sur leur balcon, ça me donnait envie d'aller m'en chercher », dit Mme Deschênes. Au Front populaire en réaménagement urbain (FRAPRU), un groupe de défense des droits des locataires, l'interdiction de fumer dans les appartements d'un immeuble suscite l'inquiétude. « A priori, il ne faut pas qu'un fumeur soit expulsé de son logement ou harcelé, dit Marie-José Corriveau du FRAPRU. S'il s'agit d'une décision de tous les membres d'une coopérative et qu'on ne touche pas aux fumeurs, là c'est O.K. Mais dans le cas du logement social, pourquoi appliquer une règle qui n'est pas imposée aux propriétaires privés de logements ou aux syndicats de copropriété ? C'est deux poids, deux mesures. Souvent, quand on sent la cigarette d'un autre logement, c'est un signe de mauvais entretien. Il ne faut pas faire porter ça au locataire. Je ne dis pas qu'il n'y a pas de problème avec la cigarette, je suis moi-même une ancienne fumeuse. Mais après ça, est-ce qu'on va interdire de cuire du poisson parce que les autres n'aiment pas l'odeur ? Ça n'a pas de bon sens. » «20 % Proportion des femmes québécoises adultes qui fumaient en 2010 17 % Proportion des femmes québécoises adultes qui fumaient en 2014 27 % Proportion des hommes québécois adultes qui fumaient en 2010 22 % Proportion des hommes québécois adultes qui fumaient en 2014 17 % Proportion des femmes canadiennes adultes qui fumaient en 2010 15 % Proportion des femmes canadiennes adultes qui fumaient en 2014 24 % Proportion des hommes canadiens adultes qui fumaient en 2010 21 % Proportion des hommes canadiens adultes qui fumaient en 2014 Source : Statistique Canada»
  18. http://ici.radio-canada.ca/regions/Montreal/2016/07/06/004-politique-nationale-architecture-saint-laurent-de-sousa-ordre-architectes-quebec.shtml Saint-Laurent veut mettre un terme aux horreurs architecturales au Québec Publié le mercredi 6 juillet 2016 à 13 h 07 Centre-ville de Montréal Photo : iStockPhoto L'arrondissement de Saint-Laurent, à Montréal, devient la première instance municipale à demander officiellement au gouvernement du Québec une politique nationale de l'architecture, ce qui serait une première en Amérique. Il veut ainsi en finir avec les laideurs architecturales dans la province. Un texte de Marie-Ève MaheuTwitterCourriel Saint-Laurent a reçu plusieurs prix d'architecture et de design pour sa Bibliothèque du Boisé, construite en 2013 et certifiée LEED platine. Il veut maintenant servir d'exemple. Le conseil municipal a récemment adopté une résolution pour interpeller Québec. « Si nous voulons avoir des bâtiments qui sont faits avec la beauté, la fonctionnalité, mais aussi avec la performance environnementale, il reste encore beaucoup de barrières pour les villes et les instances municipales », dit le maire de Saint-Laurent, Alan De Sousa. Il donne en exemple le manque de latitude pour ouvrir les projets de construction à des concours d'architecture, ce qui a été possible pour la Bibliothèque du Boisé, réalisée par les firmes Cardinal Hardy, Labonté Marcil et Éric Pelletier architectes, réunies en consortium. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Bibliothèque du Boisé, dans Saint-Laurent. Elle a remporté le Grand Prix d'Excellence 2015 de l'Ordre des architectes du Québec. Photo : Yien Chao L'Ordre des architectes du Québec réclame depuis longtemps une politique nationale de l'architecture. « Les processus d'appel d'offres au Québec ne favorisent pas nécessairement la qualité. On choisit les professionnels ou les entrepreneurs selon le plus bas prix. Je ne dis pas qu'il faut payer plus cher, mais il faut qu'on fasse des projets de qualité. C'est tout le monde qui en bénéficie », soutient sa présidente, Nathalie Dion. Fin juin, l'Ordre a déposé un mémoire pour réitérer sa demande dans le cadre des consultations publiques du ministère de la Culture sur le renouvellement de la politique culturelle, qui ont lieu tout l'été. C'est ce qui a inspiré le conseil municipal de Saint-Laurent, avec l'objectif que d'autres villes lui emboîtent le pas. Manque de vision « On se pâme sur les exemples qui se font en Scandinavie ou dans d'autres pays en Europe. Pourquoi on n'est pas capable de faire aussi bien ici? », se désole Nathalie Dion, de l'Ordre des architectes du Québec. Oui, ça me décourage, surtout de savoir des fois que ce ne sont pas les architectes qui manquent de talent. C'est qu'on a pris des décisions basées sur des budgets. (Nathalie Dion) Un exemple? La reconstruction de l'école Saint-Gérard dans Villeray, à Montréal, qui se voulait un projet du 21e siècle, mais qui a été ramené à sa plus simple expression pour des questions budgétaires. Le système de géothermie a finalement été sauvé, mais l'atrium central et le toit vert sont passés à la trappe. « On aurait peut-être pu se permettre l'atrium en se disant que c'est un investissement pour les jeunes pour le futur, dit Mme Dion. Il n'y a peut-être pas d'étude qui dit textuellement que quand tu as une belle école tu vas mieux réussir, mais en général le cadre bâti influence la qualité de vie des gens au bureau ou dans un hôpital. Dans une école, c'est sûr que c'est important. » Une politique nationale de l'architecture permettrait de se donner une vision de l'architecture, dit Nathalie Dion, en termes d'esthétisme, de fonctionnalité et de durabilité environnementale entre autres. Et pas besoin d'être un pays pour en avoir une, souligne-t-elle. Elle donne les exemples de l'Écosse et de la capitale du Danemark, Copenhague.
  19. Système informatique AC et CA

    Bonjour, Je me demande si quelqu'un s'y connaît bien en système informatique pour les compagnies aériennes. Je me pose quelques questions à ce sujet... Avec la nouvelle extension de la jetée internationale, les portes 63 à 68 sont arrivés dans les systèmes informatiques. Comme vous le savez, celles-ci (comme toutes les autres portes de 1 à 61) doivent être précédés par un "A" pour guider le passager vers le bon point de fouille. Il ne semble pas y avoir eu de problème ni avec TS (plus grand utilisateur des nouvelles portes), ni avec WG, ni avec aucune autre cies d'ailleurs. Cependant, avec AC c'est tout autre chose. Depuis le 12 mai que je surveille les vols qui partent des nouvelles portes et AC ne fait pas précédé les numéros par le "A". Il y a eu quelques rare exceptions, mais en général ils ne sont pas affichés correctement. Hier, je pensais enfin que c'était corrigé parce que tous les vols ont bien été affichés mais aujourd'hui on est de retour au point de départ, sans le "A". Hier : Aujourd'hui : Pourquoi? Il ne s'agit pas de faire une reprogrammation du système en ajoutant la lettre devant ces portes? Il me semble que c'est tout simple comme manoeuvre. Comment ça fonctionne en fait? Pourquoi TS n'a pas eu ce soucis? Est-ce que quelqu'un en connaît plus? Aussi, les cartes d'embarquements de ÇA sont identifiée avec comme point de départ "MONTRÉAL DORVAL". Comment est-ce possible? ÇA ne vole ici que depuis septembre dernier et l'aéroport a changé de nom en janvier 2004... Leur site web et bien identifié pourtant. Il ne s'agit pas d'appuyer sur backspace et d'écrire TRUDEAU à la place? Pourquoi est-ce si compliqué? Si vous avez les réponses à ces questions, vous allez faire mon bonheur et assouvir ma curiosité. Parce que franchement, je n'y comprend rien... Bonne journée à tous! Envoyé de mon SGH-I337M en utilisant Tapatalk
  20. Les Lofts Gatineau - 6 étages

    Salut, c'est ma première publication sur le forum! J'en profite pour parler d'un projet de Côte-des-Neiges, mon quartier chéri. C'est un immeuble à condos de Mondev: Les Lofts Gatineau. Emplacement: Avenue Gatineau, entre Swail et Jean-Brillant, en face du parc Jean-Brillant, près de la station Côte-des-Neiges. Livraison: printemps 2017 89 unités
  21. J'ai copié le texte de l'article, mais il y a beaucoup de photos dans le lien, allez-voir le lien si ça vous intéresse! C'est moins pertinent sans les photos. C'est le genre d'intervention citoyenne qui donne une vraie personnalité à des quartiers, j'adore ça. Les rues Mentana et Waverly valent le détour si vous êtes dans le coin (Mile-End/Nord du Plateau). Pas nécessairement besoin de grands événements ou de subventions de nos gouvernements pour créer de vrais corridors d'art (même si c'est bienvenu), il faut juste des artistes impliqués dans leur quartier. Il y a aussi un terrain vague aménagé en champ d'œuvres à la sortie ouest du viaduc Van Horne, par l'artiste Glen LeMesurier, qui mérite qu'on s'y attarde. http://journalmetro.com/actualites/montreal/985512/un-quartier-soude-par-lart/ Plateau-Mont-Royal: Un quartier soudé par l’art Par Josie Desmarais Texte et photos En vous baladant dans les rues du Plateau, avez-vous déjà remarqué des œuvres d’art disposées devant des résidences privées? Métro vous propose une excursion dans ce quartier foisonnant d’artistes. Waverly Dans cette rue du Mile-End, on trouve plus d’une dizaine d’œuvres sises dans les cours avant des maisons. C’est le soudeur-sculpteur Glen LeMesurier qui est derrière ces installations, qui intriguent et égaient les passants. L’artiste s’inspire des lieux et de l’architecture pour créer ses pièces, faites de morceaux de métal recyclés. Son projet artistique, Bloom (fleurir), s’étale depuis trois ans dans le quadrilatère formé par les rues Van Horne, Saint-Urbain, Fairmount et Parc. C’est l’artiste lui-même qui propose ses œuvres aux propriétaires, qui peuvent les garder aussi longtemps qu’ils le désirent ou même les acheter. C’est ce qu’a fait Richard Ryan, conseiller de Projet Montréal. «Glen marque le territoire. C’est un quartier ouvert à l’art, et les gens embarquent facilement». Une des plus récentes œuvres de Glen LeMesurier a été installée devant les bureaux d’un acuponcteur. La pièce, discrète, évoque une colonne vertébrale surmontée d’une fleur. Mentana Des résidants de la rue Mentana affichent pour leur part des sculptures de bois devant chez eux. Elles sont l’œuvre de Jacques Huet, un artiste-menuisier qui habitait la rue. À l’instar de Glen LeMesurier, il a demandé à ses voisins s’il pouvait installer ses œuvres de bois devant leurs demeures. En 2008, Jacques Huet commence un corridor d’art en disposant 13 œuvres rue Mentana. Il meurt le printemps suivant, mais les installations restent en place tout l’été. On peut présentement en observer cinq, les autres étant entreposées ou en processus de restauration. Satellite diffuseur de l’art dans l’espace a été restaurée l’été dernier par la fille de M. Huet, Christiane Dinelle. «Depuis, des voisins m’ont demandé : “En as-tu une de trop?” Alors j’en ai placé trois autres.» On peut les admirer entre les rues Mont-Royal et Gilford. Une sculpture de Glen LeMesurier a été ajouté samedi dernier sur la rue de l’Esplanade. Voyez son installation ici: (voir le vidéo dans le lien)
  22. SAQ 4390 Beaubien

    Ouverte depuis le 31 mai 2016. C'est la succursale qui était au coin de la 30e avenue qui a déménagé dans ces nouveaux locaux. Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  23. Les chiens: en laisse, ou non?

    Il y a eu des articles intéressants dans La Presse + dernièrement, sur les attaques de chien. Voici la version web (elle épargne les photos traumatisantes): http://plus.lapresse.ca/screens/1871d2ff-5be9-4218-a1d3-589abc6ebeec%7CDAmcrY6_6h2K.html Voici les faits marquants (en dehors des témoignages horrifiants): Pour cette seule blessure très spécifique contre des enfants, il y a eu 19 opérations à Montréal en une seule année, et une à tous les 5 jours en été au Québec. C'est une incidence énorme! S'il s'agissait d'un autre phénomène, par exemple un enfant grièvement blessée à la tête tous les 5 jours par un chauffar ivre, personne n'accepterait cela, il y aurait des campagnes de sensibilisation, des barrages policiers dans les lieux concernés, etc... Alors pourquoi nous sommes incapables de mettre des ressources pour enforcer une loi simple: tenir son chien en laisse, source de plusieurs de ces attaques? Il n'y a pratiquement aucun inspecteur pour faire respecter le port de la laisse à Montréal, et pourtant les attaques résultants de cette infraction sont beaucoup plus fréquentes que l'on croit. Ce qui est normal, après tout, un animal reste un animal, peu importe comment il est "gentil" (et j'adore les animaux, je suis juste réaliste). Bref, cela me fâche de voir qu'on laisse un phénomène aussi fréquent (on parle ici des blessures à la tête pour des enfants, on peut imaginez le nombre avec les autres blessures, sur tout le monde sur les autres animaux...), souvent provoqué par le refus de respecter une loi, arriver. Cela me fâche que si l'on fait remarquer à un propriétaire de chien qu'il doit avoir son chien en laisse, il va souvent devenir insultant, se fâcher, nous demander de nous mêler de nos affaires. Cela me fâche que la plupart du temps, on ose même pas réagir, considérant cela banal en apparence. On accepterait cela avec aucun autre comportement ayant des conséquences équivalentes, et j'ai l'impression que c'est pire que jamais. Enfin, c'est mon opinion sur la question. Je me demande pourquoi il y a un tel laxisme fasse à un comportement facile à respecter, dont le refus d'obtempérer à des conséquences parfois désastreuse, le tout par simple paresse on nonchalance du maître n'apportant pas grand chose de positif.
  24. 460 rue McGill

    Quelqu'un sait quelle est la nature des travaux au 460 rue McGill? Je passe devant à chaque jour et c'est juste aujourd'hui que j'ai remarqué l'ajout d'un étage supplémentaire.
  25. http://www.lapresse.ca/sports/autres-sports/olympisme/201604/17/01-4972297-la-ministre-des-sports-favorable-a-des-jeux-a-quebec.php Publié le 18 avril 2016 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 La ministre des Sports favorable à des Jeux à Québec Vincent Brousseau-Pouliot La Presse Au cours de la prochaine année, la ministre des Sports et des Personnes handicapées a l'intention de réunir les décideurs du milieu olympique canadien, pour établir une stratégie nationale pour l'accueil des grands événements sportifs internationaux. La ministre fédérale des Sports, Carla Qualtrough, estime que le Canada «doit accueillir» les Jeux olympiques ou les Jeux du Commonwealth d'ici 2030. Et elle se demande à voix haute si ce n'est pas le tour d'une ville québécoise, par exemple Québec pour les Jeux d'hiver de 2026. «Ça aurait du sens», a-t-elle dit en entrevue avec La Presse. «Je suis plutôt favorable à l'idée d'avoir différentes régions du pays [qui accueillent les Jeux], a indiqué la ministre Qualtrough. Je ne sais pas si c'est le tour de Québec, c'est au COC de décider, mais ce serait agréable d'avoir les Jeux à Québec, ça aurait du sens. Nous avons accueilli des Jeux olympiques à Vancouver et à Calgary, nous avons accueilli des Jeux à Montréal, mais c'était il y a quelque temps. Maintenant, si Edmonton disait qu'elle voulait des Jeux, je dirais qu'Edmonton serait aussi une bonne ville hôtesse.» La ministre Qualtrough a de bons mots pour le maire de Québec Régis Labeaume, qui a rencontré le président du Comité international olympique (CIO) Thomas Bach en Suisse la semaine dernière. Au cours de la prochaine année, la ministre des Sports et des Personnes handicapées a l'intention de réunir les décideurs du milieu olympique canadien, incluant le Comité olympique canadien (COC), qui a le dernier mot sur les candidatures olympiques. L'objectif: établir une stratégie nationale pour l'accueil des grands événements sportifs internationaux, afin d'avoir des efforts mieux concertés. «Nous ne pouvons pas accueillir tous les événements, dit-elle. Il faut s'asseoir avec tous les décideurs et faire un plan. Ils [COC, Commonwealth Games Canada, CONCACAF] ont le droit de déposer une candidature, j'ai les dollars fédéraux. Nous manquons des occasions quand nous le faisons seuls. Je ne veux pas avoir une situation où nous avons une candidature pour les Jeux d'hiver de 2026, les Jeux d'été de 2028 et les Jeux du Commonwealth en 2030. Nous ne pouvons pas financer ni remporter tous ces événements. Nous devons être stratégiques: voulons-nous des Jeux dans une ville qui a besoin d'infrastructures ou dans une ville qui a déjà les infrastructures? Nous devons avoir ces discussions difficiles», a précisé la ministre Qualtrough, avocate et ancienne nageuse paralympique qui a gagné trois médailles aux Jeux de Séoul (1988) et de Barcelone (1992). Il n'y a pas qu'à Québec qu'on démontre de l'intérêt pour une candidature olympique. Toronto a évalué la possibilité de présenter une candidature pour les Jeux d'été de 2024, mais le maire John Tory en a finalement décidé autrement, notamment en raison des réticences du gouvernement provincial et des délais serrés. Toronto, qui a accueilli les Jeux panaméricains l'été dernier, pourrait être tenté à nouveau pour les Jeux d'été de 2028. Accueillir les Jeux olympiques ou les Jeux du Commonwealth représente un investissement de plusieurs milliards de dollars pour le gouvernement fédéral, en grande partie en raison des infrastructures et de la sécurité. Pour l'instant, le gouvernement Trudeau n'a pas statué à savoir s'il appuierait une éventuelle candidature canadienne. «Je serai le plus grand défenseur d'une candidature [au cabinet], mais c'est un grand investissement et c'est une décision du cabinet», a dit la ministre Qualtrough, qui croit que l'obtention de tels événements est «une bonne chose» sur le plan économique. La ministre Qualtrough rappelle que les premiers Jeux du Commonwealth ont eu lieu à Hamilton, au Canada, en 1930 et que les Jeux du Commonwealth auront 100 ans en 2030. Patience avec le COC jusqu'aux Jeux de Rio Six mois après la démission de Marcel Aubut en raison d'allégations de harcèlement sexuel, le Comité olympique canadien (COC) a engagé des spécialistes et commence à changer ses politiques internes, mais l'organisme en fait-il assez pour contrer le harcèlement sexuel et assurer un climat de travail sain? La ministre fédérale des Sports, Carla Qualtrough, veut «donner du temps» à la nouvelle présidente du COC, Tricia Smith. «À un moment donné, je penserai différemment, peut-être après [les Jeux de] Rio», dit-elle. Résumé en trois déclarations. «Nous devons donner à Tricia [smith] le temps de travailler sur ce processus. Ils ont engagé un spécialiste de la gouvernance, un spécialiste des ressources humaines. Certaines de ces choses prennent du temps. Elle a choisi d'être discrète, je suis prête à attendre et voir quel type de changements il y aura.» [Le COC a dévoilé hier sa politique contre le harcèlement sexuel. L'entrevue avec la ministre Qualtrough a eu lieu la semaine dernière, avant cette annonce] «Vous devez vous rappeler qu'il ne reste que six mois avant les Jeux de Rio. Je n'ai pas de problème avec le délai, c'est raisonnable dans leur situation. À un moment donné, je penserai différemment, peut-être après Rio.» «Jean-Luc Brassard est un héros sportif canadien. Il est extrêmement respecté, par moi et par tous les gens que je connais. Il a fait un choix personnel, le COC traverse des moments difficiles, je comprends pourquoi il a démissionné [comme chef de mission des Jeux de Rio]. Je suis ravi que Curt [Harnett] puisse prendre la relève et qu'il n'y ait pas de dérangement pour les athlètes. Je partage le point de vue de Jean-Luc et de Curt voulant que nous ayons besoin d'un changement de culture au COC, mais aussi leur point de vue que Tricia Smith [la présidente ayant succédé à Marcel Aubut] sera capable de le faire, et beaucoup d'athlètes de haut niveau pensent la même chose.»