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  1. Photo de MTL la nuit.

    J'aime bien ce photographe sur DeviantArt que je regarde depuis quelques temps déjà. Voici quelques unes de ces photos.
  2. La suite : http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/chroniqueurs/chronique/14487-excentris-plus-quun-complexe.html Grande participation financière de la ville : http://moncinema.cyberpresse.ca/nouvelles-et-critiques/nouvelles/nouvelle-cinema/14473-le-cinema-parallele-sauve-par-montreal-et-la-sodec.html
  3. http://ville.montreal.qc.ca/portal/page?_pageid=5997,102503571&_dad=portal&_schema=PORTAL&id=25474&ret=/pls/portal/url/page/bur_du_maire_fr/rep_bur_du_maire/rep_communiques/coll_communiques Création du Bureau du centre-ville de Montréal - Vers une première stratégie centre-ville pour Montréal 27 août 2015 Montréal, le 27 août 2015 – Le responsable de la stratégie pour le centre-ville au comité exécutif, M. Richard Bergeron, est heureux d'annoncer la création du Bureau du centre-ville de Montréal. L'objectif de ce Bureau est de préparer une stratégie pour le centre-ville en élaborant une vision d'avenir qui contribuera à optimiser son potentiel de développement, en plus de proposer des mesures concrètes et ciblées qui guideront sa croissance. « Le Bureau du centre-ville vise avant tout à créer un centre-ville encore plus attrayant, animé et dynamique. Issue de la volonté du maire de mettre en valeur les formidables attraits de notre centre-ville, cette stratégie, dotée d'objectifs mesurables, tracera la voie vers un futur résolument urbain où il fera bon vivre, travailler, étudier et se divertir », a déclaré M. Bergeron. Lors de la séance du mercredi 26 août, le comité exécutif a autorisé le lancement d'appels d'offres pour la fourniture de services professionnels afin de dresser un portrait des conditions actuelles et identifier les opportunités qu'offre le territoire du centre-ville. Dans un second temps, s'appuyant sur ces études et ces analyses, les professionnels de la Ville et de l'arrondissement Ville-Marie élaboreront la stratégie à déployer pour le centre-ville. Les études en question porteront sur : le milieu de vie (aménagement et patrimoine, habitation, services, sécurité); l'accessibilité et la mobilité au centre-ville (transports et circulation); la vitalité économique du centre-ville (économie urbaine). Depuis 15 ans, les quartiers centraux ont fait l'objet de plusieurs initiatives de planification particulière. L'arrondissement de Ville-Marie compte, à lui seul, plusieurs projets d'envergure issus de démarches de planification. La stratégie du centre-ville s'appuiera sur ces plans et les intégrera en une seule et même vision cohérente du centre-ville. Elle ciblera des initiatives structurantes en lien avec les divers champs de compétence de l'administration municipale. La stratégie établira les bases du Plan directeur de l'aménagement et du développement du centre-ville dont l'élaboration est un des objectifs du Schéma d'aménagement et de développement de l'agglomération de Montréal adopté en 2015. « Avec des initiatives concrètes, des outils de planification et une vision concertée du développement du centre-ville, nous améliorerons son développement, aurons un impact positif sur la qualité de vie des Montréalais et renforcerons l'attractivité économique et touristique de ce secteur névralgique », a conclu M. Bergeron. sent via Tapatalk
  4. Un gros projet qui est présentement en cours coté secteur est. Grâce à un effort concerté, les autorités fédérales, provinciales et municipales responsables des terrains concernés s’investissent pour rétablir un équilibre écologique. La Société a piloté ces partenariats historiques afin d’identifier une solution intégrée à la problématique environnementale de l’ensemble du site. Solution Bonaventure | Ponts Jacques Cartier Champlain Bridges
  5. S sur le Square - 14 étages

    Nouveau projet de Prével dans Shaughnessy!! Nom : S sur le Square Hauteur en étages : 14 (13 résidentiels, le rez-de-chaussée sera commercial) Hauteur en mètres : Coût du projet : Emplacement : rue Sainte-Catherine Ouest (coin Lambert-Closse) Nombre d'unités : 87 Grandeur des unités : entre 311 et 864 pi² (Studios, 1 chambre, 2 chambres et 3 chambres) Prix : entre 145 000$ et 411 000$ (avant taxes) Promoteur : Prével Architecte : Lemay+CHA Entrepreneur général : Lancement du projet (pré-vente) : samedi le 15 novembre à partir de midi. Début de construction : Livraison : automne 2016 Autres : Électroménagers de la cuisine inclus Un toit terrasse avec piscine et un espace BBQ confortablement aménagé. Site internet : http://www.leSquare.ca C'est avec grand plaisir que nous vous invitons à la prévente exclusive aux clients privilégiés du S sur le Square, samedi le 15 novembre à partir de midi. La prévente aura lieu au bureau des ventes situé au 2183 rue Sainte-Catherine O. Soyez les premiers à réserver une unité, le lancement officiel est prévu pour 2015! Pour toute question, vous pouvez nous contacter par courriel à info@leSquare.ca. http://www.leSquare.ca Liste de prix : http://solutions-emailing.com/image/25922PrevelUrbain/S_Brochure_lancement_v2.pdf trouvé l'image source des plans : L'extérieur aurait plutôt ces couleurs-ci [attach]18692[/attach] [ATTACH=CONFIG]18760[/ATTACH] [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?q=2200+Rue+Ste-Catherine+O,+Montr%C3%A9al,+QC+H3H&ie=UTF8&cbll=45.4903,-73.58336&layer=c&panoid=ENgHGtN9QA7ExWAjjJPh1Q&cbp=12,125.21,,0,1.37&hnear=2200+Rue+Sainte-Catherine+Ouest,+Montr%C3%A9al,+Qu%C3%A9bec+H3H&t=m&z=11[/sTREETVIEW]
  6. Le Devoir 1 avril 2017 | Jean-François Nadeau | Montréal http://www.ledevoir.com/politique/montreal/495380/le-patrimoine-de-la-rue-saint-antoine-menace
  7. Publié le 16 mars 2017 à 05h00 | Mis à jour à 05h00 De nouvelles règles pour les drones récréatifs Le ministre des Transports Marc Garneau annoncera aujourd'hui de nouvelles règles de sécurité qui interdiront désormais de faire voler les drones récréatifs à plus de 90 mètres d'altitude et à moins de 75 mètres de bâtiments, de véhicules ou de personnes, a appris La Presse. PHOTO EDOUARD PLANTE-FRÉCHETTE, ARCHIVES LA PRESSE (http://www.lapresse.ca/actualites/politique/politique-canadienne/201703/15/01-5079190-de-nouvelles-regles-pour-les-drones-recreatifs.php#wcm:article:5079190) Joël-Denis Bellavance (https://cse.google.com/cse?cx=004348325735519040616:xugxk9rp5mm&q=Jo%C3%ABl-Denis+Bellavance) La Presse (Ottawa) La prolifération de drones récréatifs dans le ciel aux quatre coins du pays est devenue une menace pour la sécurité publique. Désirant agir avant qu'une tragédie ne survienne, le ministre des Transports Marc Garneau entend serrer la vis aux propriétaires de ces objets volants. M. Garneau annoncera aujourd'hui à l'aéroport Billy Bishop de Toronto de nouvelles règles de sécurité qui interdiront désormais de faire voler ces drones à plus de 90 mètres d'altitude et à moins de 75 mètres de bâtiments, de véhicules ou de personnes, a appris La Presse. En outre, les utilisateurs ne pourront s'amuser avec ces objets dans un rayon de neuf kilomètres du centre de tout aéroport, héliport, aérodrome ou hydrobase où décollent et atterrissent des aéronefs. Enfin, il sera interdit d'utiliser ces petits appareils durant la nuit. Le ministre Garneau confirmera l'entrée en vigueur immédiate de ces nouvelles mesures avec des représentants de compagnies aériennes et de pilotes, de même que des policiers de la Gendarmerie royale du Canada et du Service de police de Toronto pour illustrer l'importance d'agir dans ce domaine. La Fédération canadienne des municipalités avait aussi réclamé des mesures plus contraignantes. «L'utilisation de ces drones récréatifs est devenue un véritable fléau. N'importe qui peut se procurer un tel drone pour quelque 350 $ chez Walmart. Il faut imposer de nouvelles règles avant qu'une tragédie ne survienne», affirme une source gouvernementale qui a requis l'anonymat. Ces nouvelles règles toucheront les drones récréatifs dont le poids est de 250 grammes mais n'excède pas 35 kilogrammes. Les propriétaires devront aussi inscrire leurs coordonnées sur leur drone et ils devront rester loin des espaces aériens contrôlés ou règlementés, des incendies de forêt et des zones où des premiers intervenants sont à l'oeuvre. Toute personne qui contreviendra à ces règles de sécurité pourrait se voir imposer des amendes pouvant aller jusqu'à 3000 $. Le ministère des Transports encouragera d'ailleurs les gens à composer le 9-1-1 ou à communiquer avec les forces policières locales s'ils voient des propriétaires de drones récréatifs enfreindre ces règles. Le ministre Garneau a décidé d'utiliser les pouvoirs ministériels que lui confère la Loi sur l'aéronautique pour imposer d'urgence ces nouvelles règles, étant donné que les campagnes de sensibilisation au sujet de l'utilisation sécuritaire des drones près des aéroports et des autoroutes n'ont pas donné les résultats escomptés. Ces nouvelles règles s'appliqueront d'ici à ce que les nouvelles dispositions règlementaires soient adoptées - une démarche qui pourrait prendre jusqu'à un an. Incidents préoccupants De plus en plus, le ministère des Transports et les forces policières sont saisis de rapports d'événements impliquant des drones récréatifs. Des pilotes d'avion qui doivent effectuer des manoeuvres à la dernière seconde pour éviter de frapper un drone alors qu'ils s'apprêtent à faire atterrir leur aéronef. Des automobilistes qui doivent donner un coup de volant pour ne pas être heurtés par un de ces objets volants. Des personnes qui se trouvent dans un parc municipal qui sont blessées après que le propriétaire d'un drone récréatif eut perdu le contrôle de son appareil. Encore récemment, le pilote d'un Airbus A330-343 d'Air Canada qui effectuait la liaison Londres-Montréal a signalé au ministère des Transports qu'il avait aperçu un drone blanc «assez gros», en forme de losange, qui volait à une altitude d'environ de 1600 pieds au-dessus du niveau de la mer (487 mètres), dans les environs du collège Saint-Jean-Vianney, à Montréal, selon un relevé du Système de compte rendu quotidien des événements de l'aviation civile (SCRQEAC). Heureusement, aucun accident n'a eu lieu. En 2016, un hélicoptère qui effectuait un vol entre Saint-Hubert et Mirabel a signalé être passé très près d'un drone, à quelques mètres à peine, alors qu'il traversait les axes d'approche des pistes 24 à Montréal. Les nouvelles mesures ne s'appliqueront pas aux individus qui utilisent des drones à des fins commerciales, universitaires ou de recherche étant donné que ces derniers doivent obtenir des permis de Transports Canada et qu'ils sont déjà soumis à des règles contraignantes. «Au Canada, il y a eu plusieurs incidents préoccupants où des drones ont failli percuter des aéronefs. Nous devons tout mettre en oeuvre pour éviter ce genre d'incidents. [...] Aujourd'hui, en présence de la GRC, de l'Airline Pilots Association, du Conseil des aéroports du Canada, de l'Association des pilotes d'Air Canada et du Conseil national des lignes aériennes du Canada, je prends des mesures sur-le-champ pour mettre en place des dispositions coercitives qui vont protéger les Canadiens et amener ceux qui utilisent des drones à des fins récréatives à le faire prudemment», affirme le ministre, selon un texte du discours qu'il doit prononcer ce matin à Toronto.
  8. La STM se lance dans le développement immobilier La Société de transport de Montréal (STM) se lance dans l'immobilier pour la première fois de son existence. Par l'entremise de sa filiale Transgesco, elle veut faire de son stationnement au sud de la station de métro Frontenac un grand projet immobilier avec condos, habitations communautaires et espaces commerciaux pour lequel elle lancera demain un appel public de propositions. Transgesco a entrepris « un virage stratégique dans ses opérations » afin de mettre l'accent sur l'exploitation du potentiel immobilier depuis l'année dernière. C'est avec ce nouvel objectif de rentabilité qu'une collaboration s'est mise en place avec la Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM), qui apporte l'expertise en urbanisme et en ensemble résidentiel. Il s'agit d'un projet mixte qui doit voir le jour sur le vaste terrain de 54 000 pieds carrés (5000 mètres carrés) appartenant à la STM. Ce stationnement est situé sur la rue la Fontaine, entre les rues Frontenac et du Havre. Il est séparé de l'édicule du métro Frontenac par la Maison de la culture Frontenac. UNE COOPÉRATIVE D'HABITATION Le projet envisagé doit comprendre 110 condos abordables (programme Accès condos), 80 habitations privées additionnelles et 60 logements de nature communautaire. Le Comité logement Ville-Marie est associé à cette dernière portion du projet pour laquelle il a soutenu la mise sur pied de la Coopérative d'habitation Le Havre-Frontenac. « C'est une très bonne nouvelle pour le logement social. Nous allons suivre chacune des étapes du projet. Nous souhaitons qu'il y ait éventuellement une assemblée publique pour éclairer la population sur le projet », a indiqué Mireille Foisy-Hotte du Comité logement Ville-Marie. Dans l'arrondissement, on compte 651 demandeurs de logement social, dont 205 familles avec des enfants. Ainsi, la Coopérative d'habitation Le Havre-Frontenac souhaite la construction de grands appartements destinés aux familles dans le projet de Transgesco-SHDM, a précisé Mme Foisy-Hotte. Outre les résidences, le projet prévoit 25 000 pieds carrés d'espaces commerciaux. La STM-Transgesco évalue d'ailleurs la possibilité d'occuper une partie de ces locaux pour les louer ou pour répondre à ses propres besoins de bureaux. Le projet devra également compter environ 180 places de stationnement. LES CANDIDATURES LE 7 JUILLET Ces éléments serviront de canevas pour les promoteurs qui doivent déposer leur dossier de candidatures le 7 juillet prochain. « Nous en sommes à une étape embryonnaire. Tout est sur la table afin de permettre aux promoteurs de laisser cours à leur imagination et qu'ils nous fassent une proposition », a souligné la porte-parole de la STM, Amélie Régis. Du côté de la SHDM, on met l'accent sur l'importance de la revitalisation de ce secteur de Montréal. Un plan particulier d'urbanisme (PPU) a déjà été adopté par les élus de l'arrondissement de Ville-Marie permettant les usages prévus. Ainsi, les bâtiments ne devront pas dépasser 35 mètres de haut. L'appel public de propositions enclenchera un processus qui pourrait s'étirer jusqu'en 2020, le temps de sélectionner la vision d'un promoteur, d'obtenir la bénédiction du conseil d'administration de chacun des organismes impliqués (STM, SHDM, Ville de Montréal), de lancer un appel d'offres pour choisir un constructeur et de réaliser le chantier.
  9. Les sans-parti | Francois Cardinal | Francois Cardinal Le rapport dévoilé cette semaine par le « conseiller spécial au renouvellement du Parti québécois », Paul St-Pierre Plamondon, est fort intéressant. Et pas juste pour le PQ. On a essentiellement retenu le caractère « vieillissant » de cette formation, comme s'il s'agissait d'une spécificité péquiste. Soyons honnêtes : on pourrait en dire autant des autres partis, tous victimes d'un désintérêt des jeunes pour la politique traditionnelle. Mais au-delà de cette manchette, le rapport révèle autre chose de plus sournois qui devrait interpeller toute la classe politique à Québec : l'existence d'une frange électorale qui ne se reconnaît pas au PQ... mais dans aucun autre parti non plus. Pour faire court, plusieurs ont affirmé que ces brebis égarées étaient « les jeunes », les milléniaux, les Y « les jeunes », les milléniaux, les Y. Suffirait de « moderniser » l'argumentaire souverainiste pour qu'ils retrouvent le chemin du bercail. Or les sans-parti au Québec, ce ne sont pas « les jeunes » : ce sont les progressistes non souverainistes... parmi lesquels se retrouvent beaucoup de jeunes. La nuance est capitale. Bien des partis à l'Assemblée nationale ouvrent leurs portes aux jeunes générations, mais aucun ne représente actuellement les progressistes qui n'ont pas (ou n'ont plus) d'appétit pour les questions référendaires, parmi lesquels on retrouve entre autres des sociaux-démocrates peu portés sur l'indépendance, des nationalistes à la Claude Ryan, des fédéralistes de gauche, etc. Il y a là un grand vide à combler, comme l'avait d'ailleurs souligné il y a trois ans... Paul St-Pierre Plamondon, dans son livre Les orphelins politiques. Les Québécois, notait-il, « ont fait savoir à plusieurs reprises » qu'ils sont « épuisés par le discours répétitif des souverainistes ». Ils sont exaspérés par le discours victimaire dans lequel on maintient le Québec. Ils ne veulent plus débattre d'échéancier référendaire et de blessures infligées dans le passé par le Canada. « Malheureusement, ajoutait-il, les péquistes ne semblent pas vouloir entendre ce message. » Et pourtant, c'est ce message que ramène aujourd'hui Plamondon lorsqu'il soutient que c'est « le fédéral » qui a réussi à « décrédibiliser le mouvement souverainiste ». C'est ce message que véhicule son rapport en imputant l'inertie politique actuelle au « plan B de Jean Chrétien ». C'est ce message que colporte le PQ lorsqu'il souligne l'anniversaire de la fédération en énumérant 150 événements où le Québec a été victime du Canada. Dans son rapport, Paul St-Pierre Plamondon observe que « de moins en moins de gens sont porteurs de la fierté québécoise ». Peut-être. Mais si c'est le cas, il y a peut-être justement un lien avec le discours ambiant (qui n'est pas exclusif au PQ) voulant que le Québec soit une victime constante du fédéral, que le français disparaisse un peu plus chaque jour et que la culture québécoise soit en train de s'effacer sous le rouleau compresseur de la mondialisation. Autant de « faits » qui sont bien moins apocalyptiques qu'on ne l'entend. Autant de hauts cris qui placent le Québec dans la position de victime plutôt que de porte-étendard du fait français dans la fédération. Autant de sujets qui éloignent le débat politique des enjeux qui animent les progressistes, comme l'environnement, l'éducation et les inégalités sociales. Sans nécessairement être fédéralistes, bien des électeurs préféreraient entendre parler de ces enjeux plutôt que de ressasser encore les blessures du rapport Durham et de la Nuit des longs couteaux. Et parmi ces électeurs, eh oui, il y a bon nombre de jeunes qui ne trouvent pas aujourd'hui de véhicule politique qui les inspire.
  10. Deux anciennes usines de textile du secteur Marconi-Alexandra, en lisière de la Petite Italie, seront converties en un ambitieux projet de bureaux de plus 35 millions de dollars. Le promoteur Thibault, Messier, Savard&Associés (TMSA) et des partenaires ont acquis, à la fin du mois de septembre, deux bâtiments totalisant 370 000 pieds carrés, a appris La Presse Affaires. Le groupe a payé entre 15 et 20 millions pour ces immeubles et il investira un peu plus que cette somme pour les rénover de fond en comble. «C'est une belle opportunité que nous avons d'utiliser d'anciens bâtiments dans un quartier stratégique de Montréal, près des transports en commun», a fait valoir Martin Galarneau, associé et vice-président des affaires corporatives chez TMSA, pendant une visite des lieux. L'histoire de ces bâtiments, situés à l'angle des rues Saint-Urbain et Saint-Zotique Ouest, illustre bien la transformation du quartier Marconi-Alexandra, aussi appelé Mile-Ex depuis quelques années. Les immeubles de béton ont été bâtis en 1965 et 1966 pour abriter les activités de l'entreprise textile Main Knitting, qui y employait 2000 personnes. Après la fermeture de Main Knitting en 2008, les anciennes manufactures ont été rachetées par le groupe Mirelis pour faire place à un projet de condos. Celui-ci ne s'est jamais réalisé, puisque le changement de zonage souhaité - de commercial à résidentiel - a été refusé à la suite d'audiences publiques. Les immeubles, déjà dégarnis et décontaminés, sont vacants depuis. Transfert d'entreprises TMSA compte garder le caractère industriel de ces bâtiments. Après une rénovation de fond en comble - systèmes mécaniques, briques, fenêtres, lobby, ascenseurs -, ils seront convertis en «bureaux-lofts». L'objectif? Attirer des sociétés du secteur des technologies de l'information, de la finance, de la publicité ou du multimédia. Les hauts plafonds, les vues dégagées sur la montagne et le centre-ville et les loyers plus bas qu'ailleurs devraient peser lourd dans la balance, croit Martin Galarneau. «La requalification de bâtiments dans le Mile-Ex, c'est clair que c'est un phénomène qu'on voit beaucoup à Montréal», a-t-il observé. Un quartier en transformation Deux déménagements récents de sociétés financières du centre-ville vers le quartier viennent appuyer ses propos. La Banque TD a annoncé l'hiver dernier le transfert de 800 employés administratifs dans une ancienne usine de textile reconvertie, juste au nord du Mile-Ex. La Banque Royale déplacera, quant à elle, 2000 travailleurs à l'angle de Parc et Jean-Talon, à quelques pâtés du projet de TMSA. Même s'il change, le secteur Marconi-Alexandra reste encore aujourd'hui l'un des plus hétéroclites de Montréal. On y trouve plusieurs entrepôts et industries qui côtoient des projets de condos et des maisons d'architectes au design audacieux. Divers bars et restaurants populaires ont aussi ouvert leurs portes ces dernières années, comme l'Alexanderplatz, le Ballpark et le Manitoba. Le côté «trash» et post-industriel du quartier séduit. Selon François Croteau, maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, les consultations récentes ont prouvé que les résidants du coin apprécient cette mixité des usages. «Ce qui fait le cachet de ce secteur, c'est son caractère désorganisé», a-t-il dit à La Presse Affaires. «On a travaillé en concertation avec le milieu pour voir si un changement de zonage était souhaitable et on est arrivé à la conclusion qu'il valait mieux garder le statu quo, a ajouté M. Croteau. Le quartier change par lui-même, sans l'intervention de l'arrondissement.» TMSA espère garder une mixité au sein même de ses deux immeubles reliés par une passerelle. Des discussions sont en cours avec un restaurateur réputé en vue d'ouvrir un restaurant au rez-de-chaussée, où le groupe envisage aussi d'installer des commerces et des salles d'exposition, a avancé Martin Galarneau. Une succursale de la SAQ de 10 000 pieds carrés, desservant les restaurateurs, restera également en activité. Outre ce projet de TMSA, le secteur Marconi-Alexandra devrait profiter de la construction du campus Outremont de l'Université de Montréal, qui sera érigé à quelques centaines de mètres, du côté ouest de l'avenue du Parc. Un projet de «vélo-rue» est aussi prévu dans la rue Marconi, ainsi qu'un parc linéaire derrière l'immeuble de TMSA. L'arrondissement compte par ailleurs déposer une motion pour permettre l'agriculture et l'aquaculture urbaines dans le quartier, à la réunion du conseil d'arrondissement du 3 novembre, a indiqué François Croteau. Il pourrait s'agir de serres sur le toit d'immeubles, comme on en retrouve aux Fermes Lufa, dans Ahuntsic. Deux entreprises seraient déjà intéressées, selon le maire. TMSA, qui s'est alliée à Fondaction CSN et à la Fiducie globale des régimes de retraite des employés de la Ville de Québec pour faire cette transaction, espère livrer son premier bâtiment en décembre 2015. --------------- QUI EST TMSA? La firme Thibault, Messier, Savard & Associés (TMSA) n'est pas la plus connue parmi les promoteurs montréalais. Le groupe à capital fermé a pourtant réalisé plusieurs transactions d'envergure au fil des ans, comme l'acquisition et la relance du Marriott Château Champlain en 1995 et le redressement des condominiums Le Dauphin, dans le Plateau-Mont-Royal. TMSA est aussi associée à 50% avec DevMcGill dans le projet d'envergure Le Castelnau, à côté du parc Jarry. En parallèle, la firme est active depuis 2008 dans le sud de la Floride, où elle vient de racheter un immeuble de bureaux de 106 000 pieds carrés pour 22,5 millions. ---------------- LE SECTEUR MARCONI-ALEXANDRA > Plus de 1800 résidants > 293 entreprises > Environ 3000 emplois > -36%: baisse du nombre d'emplois entre 2000 et 2011 > Une trentaine de projets immobiliers réalisés ces dernières années, totalisant environ 500 appartements > Surnommé le «quartier des architectes» Sources: arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, CDEC Rosemont-La Petite-Patrie http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201410/14/01-4809205-un-projet-de-35-millions-dans-le-mile-ex.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics_sujets-a-la-une_1664122_accueil_POS1
  11. http://journalmetro.com/actualites/montreal/949833/projet-montreal-veut-bloquer-lachat-de-lampadaires-del/ 17/04/2016 Mise à jour : 17 avril 2016 | 21:36 Projet Montréal veut bloquer l’achat de lampadaires DEL Par Rédaction Métro Getty Images/iStockphoto Le parti Projet Montréal déposera lundi une motion au conseil municipal pour tenter de faire suspendre le projet d’achat de 110 000 lampadaires munis d’ampoules DEL blanches. Ce contrat est d’une valeur de 110 M$ Selon le parti d’opposition à l’hôtel de ville, ces lampadaires contribuent à la pollution lumineuse et pourraient comporter certains risque pour la santé, dont le dérèglement de cycles de sommeil à cause de la lumière bleue qu’ils produisent. La Ville avait affirmé à Métro en septembre que ces risques n’ont été mesuré que chez des travailleurs ayant subi des expositions à ces lumières sur une longue période et à forte intensité. L’administration affirme aussi que les ampoules DEL réduiraient les coûts d’entretien de 55% et la facture d’électricité de moitié par rapport aux ampoules au sodium. Une économie de plusieurs dizaines de millions de dollars.
  12. Trois nouveaux projets de piétonnisation à Montréal La Presse | Publié le 17 janvier 2017 à 14h33 | Mis à jour à 14h33 Trois nouveaux projets de rues piétonnes feront leur apparition l'été prochain à Montréal. Les rues Saint-Ambroise et Atwater (Sud-Ouest), Roy (Plateau) et Wellington (Verdun) seront désormais dédiées aux piétons plutôt qu'aux voitures. Le projet du Sud-Ouest vise à aménager un espace de détente aux abords du Marché Atwater. Dans le Plateau, la rue Roy sera convertie entre Coloniale et de Bullion afin d'accueillir un marché public ainsi que des bacs pour effectuer de l'agriculture urbaine. Verdun misera quant à elle sur la thématique de la plage, rappel du projet de l'arrondissement qui aménagea un nouvel accès au fleuve non loin. Pour valider le choix de ces aménagements, ceux-ci seront implantés sur une base temporaire pour les deux premières années, puis permanente à partir de la troisième. Ces conversions s'inscrivent dans le cadre du programme de piétonnisation qui cherche à améliorer la vie de quartier, programme à travers lequel neuf rues ont déjà été transformées depuis 2015. À l'heure actuelle, Montréal compte un total de 45 rues piétonnes sur une base permanente ou saisonnière.
  13. http://www.lapresse.ca/cinema/nouvelles/201512/07/01-4928659-cinema-en-salle-le-centre-ville-perd-lequilibre.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_B25_A-decouvrir_219_article_ECRAN1POS3 Publié le 07 décembre 2015 à 13h33 | Mis à jour à 13h33 Cinéma en salle: le centre-ville perd l'équilibre Marc-André Lussier La Presse En excluant l'Impérial, le Cinéma du Parc et la Cinémathèque québécoise, dont les vocations sont différentes, il ne reste que trois cinémas au centre-ville de Montréal. L'effet trou de beigne? En marchant rue Sainte-Catherine d'ouest en est, les cinéphiles plus mûrs se tapent forcément un bon coup de nostalgie. Il serait bien difficile de faire autrement. Ici remonte le souvenir d'une projection mémorable d'Apocalypse Now ou de Pink Floyd: The Wall au Cinéma York. Là, le plaisir d'avoir vu un film dans la grande salle du magnifique cinéma Loew's, ou mieux encore, dans sa fameuse salle 3, construite à même l'ancien balcon. Et puis, tous ces films de répertoire, plus ou moins «underground», découverts au Séville ou au Cinéma de Paris. Sans oublier, bien sûr, l'incontournable cinéma Le Parisien. Ce complexe, où ont été présentés tant de films français et internationaux, a aussi été investi tous les ans par des milliers de cinéphiles lors des meilleures années du Festival des films du monde. Au point où nombre des projections se déroulaient même dans un climat de chaise musicale. Des dizaines de spectateurs devaient en effet se résigner à regarder le film assis par terre tellement les salles étaient pleines... En 30 ans, le paysage a beaucoup changé. Au centre-ville, il ne reste que trois cinémas exploités par les grandes chaînes. Trois gros complexes multisalles. Une perte nette Dans l'Ouest, il y a le Cineplex Forum. Ses 22 écrans sont occupés par des productions hollywoodiennes en version originale et aussi quelques productions internationales, présentées avec des sous-titres anglais. Les 13 écrans du Cinéma Banque Scotia, à l'angle Sainte-Catherine et Metcalfe, sont exclusivement réservés aux productions hollywoodiennes en version originale. Vient ensuite le cinéma du Quartier latin (rue Émery). On propose dans les 17 salles de ce complexe francophone des productions hollywoodiennes en versions doublées, des films québécois et parfois des films internationaux, disons, plus «accessibles». En totalisant 52 écrans, ces 3 complexes sont bien entendu en mesure de proposer une offre substantielle. Pour les cinéphiles, il s'agit quand même d'une perte nette, surtout au chapitre de la diversité. Ces trois complexes sont exploités par la chaîne Cineplex Odeon, laquelle est en situation de monopole au centre-ville. L'autre grande chaîne de la région montréalaise, les Cinémas Guzzo, exploite quatre complexes ailleurs dans l'île (Marché central, Sphèretech, à Saint-Laurent, Lacordaire, dans le Nord-Est, et Des Sources, à Dollard-des-Ormeaux), et préfère visiblement installer ses Méga-Plex en banlieue. Comment en sommes-nous arrivés là? Dans son excellent ouvrage Les salles de cinéma au Québec, publié aux Éditions GID il y a cinq ans, le professeur de cinéma Pierre Pageau voit l'arrivée de la vidéocassette et des chaînes de télévision payante dans les années 80 comme un grand tournant. «Pour faire face à la situation, on procède à la création de grands complexes cinématographiques regroupant des multisalles», écrit-il. Déjà, au cours des années 70, plusieurs grandes salles à écran unique ont été fractionnées. On construit aussi au milieu des années 80 de nouveaux cinémas comportant quelques salles (Le Faubourg Sainte-Catherine, L'Égyptien, le Centre Eaton, Cineplex 9). Mais ceux-ci ne vivront qu'une quinzaine d'années. Une concentration d'activités Pour concurrencer les nouvelles formes de consommation à domicile, les chaînes répliqueront en se débarrassant de leurs plus petites salles à la fin des années 90 pour mieux concentrer leurs activités dans de nouveaux grands complexes multisalles. On veut du gros, on veut de l'écran géant, on veut du son. Très fort. Autrement dit, on met à l'affiche des superproductions spectaculaires, plus propices à inciter le spectateur - plutôt jeune - à se déplacer. Du coup, les oeuvres plus intimes, destinées à un public adulte, ont davantage de difficulté à se faire valoir. La fermeture récente des trois salles d'Excentris rend le cinéma d'auteur encore plus orphelin d'écrans au centre-ville. On voit mal comment le Quartier latin, seul cinéma à proposer du cinéma en français, pourrait absorber les productions un peu plus «pointues» que l'enceinte du boulevard Saint-Laurent affichait sur sa marquise. Il n'est pas dit que le Cinéma Beaubien, beaucoup moins central, soit en mesure d'offrir un refuge à tous ces films non plus. Le Cinéma du Parc peut de son côté s'appuyer sur une clientèle fidèle, mais propose une programmation visant plutôt un public anglophone ou bilingue. Absence d'équilibre Dans la plupart des métropoles du monde, on trouve habituellement au centre-ville un équilibre entre les grands complexes multisalles et des salles «à l'ancienne», à dimension plus humaine. Cet équilibre a malheureusement disparu à Montréal. L'évolution démographique de la région - et les difficultés causées par les entraves à la circulation - a en outre fait en sorte que de nombreux spectateurs préféreront de loin fréquenter les complexes de banlieue, particulièrement ceux qui résident dans la couronne nord ou la Rive-Sud. Et ils iront voir les films qu'on leur propose, les mêmes que partout ailleurs. D'évidence, la diversité de l'offre en souffre grandement. Voilà le grand problème auquel les distributeurs indépendants sont maintenant confrontés. Tant que le cinéma d'auteur aura besoin du prestige d'une sortie en salle pour se faire remarquer, il faudra bien un endroit de diffusion quelque part au centre-ville. Le tout nouveau Quartier des spectacles aurait dû être, en principe, un endroit propice pour la création de nouvelles salles de cinéma. Or, aucun projet en ce sens n'existe. Qui veut encore du centre-ville?
  14. Le monde en construction

    Il est intéressant de noter que ces temps-ci il y a un immense boom planétaire de constructions de grande échelle et de grande hauteur... pas juste Dubai et Shanghai, mais aussi beaucoup beaucoup beaucoup d'autres villes : http://www.skyscrapercity.com/showthread.php?t=635755 Pour ceux qui sont intéressés par ces développements spectaculaires, je pense qu'ils parleront de Shanghai aux Grands Reportages à RDI ce soir 20h.
  15. <header id="page-header"> 12/10/2016 Mise à jour : 12 octobre 2016 | 4:00 Découvrez Loop, la nouvelle oeuvre de l’événement Luminothérapie Par Jeff Yates Métro </header> <figure> <figcaption> Un projet d'ekumen, conçu et réalisé par Olivier Girouard, Jonathan Villeneuve et Ottoblix en collaboration avec Generique design et Jérôme Roy </figcaption> </figure> À partir du 8 décembre au Quartier des spectacles, contes de fées, roues futuristes et techniques d’animation anciennes se rencontreront avec Loop, la toute nouvelle installation d’art public dans le cadre de l’événement Luminothérapie. L’œuvre a été choisie suite à un concours organisé par le Quartier des spectacles. Métro a pu obtenir un aperçu du gagnant, qui sera dévoilé officiellement mercredi matin. Les 13 exemplaires de Loop ressemblent à de grosses roues futuristes au centre desquelles on peut s’assoir. Une manivelle permet à une ou deux personnes d’actionner le mécanisme, qui fait tourner une bande d’images autour des utilisateurs. Au gré du mouvement de la manivelle, des lumières clignotent, ce qui crée l’illusion que les images s’animent. Le principe est presque identique à celui du zootrope, l’ancêtre du cinéma, explique un des concepteurs, Olivier Girouard. Le mécanisme rappelle aussi la draisine à levier, ce mode de transport qu’on voit dans les anciens westerns ou dans les dessins animés de Bugs Bunny. Une boîte à musique actionnée par le mouvement de la roue apporte quant à elle une dimension sonore à l’œuvre. L’idée était d’ailleurs de combiner d’anciennes technologies avec un habillement futuriste, selon un autre des concepteurs, Jonathan Villeneuve. «On voulait partir de technologies ultra archaïques, la boite à musique, le zootrope, la draisine à levier. On voulait les transformer et de les inclure dans un objet qui a vraiment l’air sorti du futur.» Les courtes séquences se veulent une sorte de version analogue des gif animés, ces images en mouvement qui pullulent sur le web. «Tout ce qu’on voit sur notre ordinateur, ça a commencé avec des technologies primitives comme ça. C’est un retour à ces racines-là», précise M. Girouard. Le thème de l’édition 2016-2017 de Luminothérapie est le conte traditionnel, tels La belle au bois dormant et Le Petit chaperon rouge. Chacune des installations Loop contiendra une courte animation de trois ou quatre secondes mettant en vedette un de ces comptes. Des vidéoprojections sur les bâtiments autour du site agiront aussi à titre de décor pour les contes, illustre M. Girouard. «Parce que c’est si court et si rapide, c’est mieux de jouer avec des images hyper connues, avance-t-il. La compréhension des images doit se faire tout de suite.» Le projet Loop a été choisi parmi 5 finalistes d’un concours organisé pour le compte de la 7ième édition de Luminothérapie. Il a été réalisé en collaboration avec les entreprises Ottoblix et Generique design, ainsi que Jérôme Roy et Thomas Ouellet Fredericks. Decouvrez Loop, la nouvelle oeuvre de l’evenement Luminotherapie | Metro
  16. 2,7M$ pour le patrimoine religieux à Montréal Le gouvernement du Québec a annoncé mardi un investissement de 2,7M$ pour la restauration du patrimoine religieux montréalais. Cette aide financière servira entre autres à effectuer des réparations et des réfections sur huit bâtiments à caractère religieux de la métropole. Le choix des projets retenus a émané de la table de concertation de Montréal du conseil du patrimoine religieux du Québec. Les sommes les plus importantes de l’enveloppe sont allouées à la cathédrale Christ Church, au centre-ville et à la Maison mère d’Youville, dans le Vieux-Montréal. Québec consacrera respectivement 1M$ et 552 500$ à ces projets de restauration. «On a un devoir de mémoire à l’égard de notre patrimoine, ça fait partie de notre histoire, de notre identité, et on veut prendre soin de ce patrimoine-là pour le léguer aux générations futures», a déclaré le ministre de la Culture et des Communications, Luc Fortin, au moment de l’annonce. Le ministre a cherché à faire valoir l’importance du patrimoine religieux dans le paysage montréalais. «Dans les pays européens, il y a beaucoup de châteaux, et les gens sont intéressés à aller les visiter. Ici, au Québec, on a moins de châteaux, mais on a beaucoup d’églises, et on souhaite les préserver et les mettre en valeur», a-t-il illustré. Le directeur des politiques d’Héritage Montréal, Dinu Bumbaru, salue ces sommes «très bienvenues», mais fait remarquer qu’elles ne représentent qu’une partie des investissements nécessaires à la réfection de ce patrimoine bâti. Il ajoute que ces projets de restauration sont souvent le fruit de mobilisations et de campagnes de financement communautaires. M. Bumbaru confirme que les quelque 600 lieux de culte de la métropole occupent une place importante au sein de son patrimoine bâti. Il fait aussi remarquer que les bâtiments proviennent de diverses communautés montréalaises de l’époque, et non pas seulement de la communauté catholique. «Le patrimoine religieux, c’est souvent la somme de tous les arts qu’on a réunis dans ces constructions», explique-t-il, en ajoutant qu’on peut voir dans les églises plusieurs formes d’expression, dont la sculpture, la peinture, le plâtre et le vitrail, entre autres. «Même si aujourd’hui on a un regard beaucoup plus critique sur les grandes confessions, il faut reconnaître ceux qui nous ont précédé ont mis beaucoup d’efforts dans la réalisation de ce patrimoine-là», juge-t-il. C'est une bonne chose mais c'est trop peu -et j'espère qu'il n'est pas trop tard pour beaucoup d'édifices religieux !! Je sais pertinemment que les Anglicans à eux seuls ont besoin d'un minimum de $2M pour remplacer la flèche dans les plus brefs délais -soit dans un peu moins de deux ans !! Comme le fait remarque Mr Bumbaru : "Il ajoute que ces projets de restauration sont souvent le fruit de mobilisations et de campagnes de financement communautaires." Je sais que les anglicans prévoient en effet d'organiser une campagne de financement afin de trouver le reste de l'argent nécessaire pour ces travaux !! 2,7M$ pour le patrimoine religieux a Montreal | Metro
  17. Le Grand Montréal Élargi (GME) constitue un territoire correspondant aux régions administratives de Montréal, de Laval, de Lanaudière, des Laurentides et de la Montérégie. Ses limites géographiques exactes ne sont cependant pas encore déterminées. Le but de cette discussion sera de les définir pour connaître la superficie et la population du GME. Soulignons que la population totale des cinq régions administratives est de 5 millions d'habitants, qui représentent 60% de la population québécoise ainsi que 65% du PIB. Pour bien clarifier les différentes zones urbaines et suburbaines à l'intérieur du GME, voici la gradation de ces zones avec leurs populations (2014): 1) Région métropolitaine de recensement de Montréal (RMR) regroupant 91 municipalités: 4,1 millions 2) Grand Montréal=> RMR+Valleyfield+St-Jean-sur-Richelieu+St-Hyacinthe+Sorel-Tracy+ Joliette+Lachute (villes satellites): 4,6 millions 3) Grand Montréal Élargi=> RMR+villes satellites+territoire à être défini: 5 millions Définissons donc le Grand Montréal Élargi. Bonne discussions à tous !
  18. Tournée vidéo

    J’espère que vous allez avoir autant de fun à regarder ces clips que j’ai eu à les enregistrer et éditer! Toute une ville s’amorce en 2016! Vidéos pris le 27 août 2014. [video=youtube_share;cJQWJBMN5k0]
  19. <header id="page-header"> 24/10/2016 Mise à jour : 24 octobre 2016 | 19:48 Ajuster la taille du texte [h=1]KM3: un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public pour le 375e[/h] Par Laurence Houde-Roy Métro </header> <figure> <figcaption> Paquet de lumière, de Gilles Mihalcean, est l'une des deux œuvres d'art permanentes du parcours KM3. Elle sera installée en face de la Maison symphonique de Montréal au coût de 672 603$. </figcaption> </figure> Un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public temporaires et permanentes intitulé KM3 sera créé à l’automne prochain et installé sur l’ensemble du territoire du Quartier des spectacles, à l’occasion du 375e anniversaire de Montréal. Ces créations, principalement installées autour de l’axe de la rue Sainte-Catherine, seront sur la place publique du 31 août au 15 octobre 2017. Décrit comme le «plus important événement d’art public temporaire extérieur à Montréal», le projet orchestré par le Partenariat du Quartier des spectacles invitera des créateurs québécois «reconnus pour leur contribution dans le domaine de l’art public, mais aussi des créateurs qui auront la possibilité de s’exprimer pour la première fois dans l’espace public» à créer ces oeuvres. L’appel à ces créateurs et les commandes seront passés au courant de la prochaine année. <aside class="related-articles"> </aside> «L’événement mettra en valeur les arts visuels, l’art urbain, l’art numérique, le design et l’architecture en occupant des murs d’édifices, des places publiques et des lieux inusités», indique le Partenariat du Quartier des spectacles. Paquet de lumière, de Gilles Mihalcean, sera installée en face de la Maison symphonique de Montréal Seulement deux oeuvres de ce parcours ont été dévoilées lundi. Contrairement au reste des oeuvres, celles-ci seront permanentes et seront acquises par la Ville de Montréal. Elles seront situées sur la rue Émery, en face du cinéma Quartier Latin, et sur le Parterre, en face de la Maison symphonique de Montréal. Une troisième oeuvre permanente sera dévoilée. À la fin de cette édition, les installations artistiques iront rejoindre la collection permanente du Partenariat du Quartier des spectacles et pourront être présentées ailleurs dans le monde. Lux Obscura, de Jonathan Villeneuve, sera installée sur la rue Emery, en face du cinéma Quartier Latin Le Quartier des spectacles souhaite faire de KM3 un événement bisannuel et en faire une offre touristique importante. La scénographie de cette première édition a été confiée à Melissa Mongiat et Mouna Andraos, à qui l’on doit notamment les fameuses 21 Balançoires. <aside class="stat-highlight"> 2,5M$ L’aide financière de 2,5 M$ provenant de la Ville de Montréal et le gouvernement du Québec permettra la réalisation de plusieurs oeuvres temporaires (1,5 M$), puis la création de deux nouvelles oeuvres d’art public permanentes (1 M$) acquises par la Ville de Montréal. </aside> KM3: un parcours d’une vingtaine d’œuvres d’art public pour le 375e | Metro
  20. Hydro-Québec : actualités

    jeudi 8 fév, 17 h 32 Hydro-Québec prend la pleine mesure du réchauffement climatique: la société d'État a vu ses besoins diminuer d'un térawattheure et demi, de quoi alimenter une ville comme Laval pendant un an. PUBLICITÉ Sa division Distribution a acheté trop d'électricité sur le marché et se retrouve cette année avec près de 5 milliards de kilowattheures de surplus. Hydro-Québec Distribution, qui aurait pu revendre à profit ces kilowattheures sur le marché, tente plutôt de s'entendre avec ses fournisseurs, TransCanada Energy et Hydro-Québec Production. Elle veut reporter d'un an les livraisons prévues à leurs contrats, sans payer de pénalités. TransCanada Energy a refusé de rouvrir son contrat, qui prévoit la livraison à Hydro de 4,1 milliards de kilowattheures par année à 10,5 ¢ le kilowattheure. Hydro-Québec Production a pour sa part accepté de régler le problème et de ne pas livrer à Hydro-Québec Distribution l'électricité prévue cette année, soit 5 milliards de kilowattheures à près de 5 ¢ le kilowattheure. Cette décision lui occasionnera un manque à gagner de 220 millions. De plus, elle a renoncé à encaisser les pénalités prévues au contrat en cas de désistement de l'acheteur, et se prive ainsi de 82 millions supplémentaires, pour un total de 302 millions. « Ce n'est pas de l'argent qui disparaît, l'eau reste dans les réservoirs, a justifié le grand patron d'Hydro-Québec, Thierry Vandal. C'est de l'électricité qui pourra être revendue cette année ou plus tard », a-t-il affirmé mercredi, au moment où les dirigeants d'Hydro-Québec Distribution comparaissaient devant la Régie de l'énergie, à qui ils demandent d'approuver d'urgence l'entente conclue avec la division Production. Le temps presse, les livraisons d'électricité devant commencer dans deux semaines. L'opposition critique la façon de faire L'an dernier déjà, Hydro-Québec prévoyait avoir trop d'électricité pour les besoins de 2007. Selon Hydro, la température anormalement douce du mois de janvier, la fermeture de Norsk Hydro et de plusieurs usines du secteur des pâtes et papiers, de même que la réduction des besoins d'Alcan, ont aggravé la situation et porté les surplus à 5 milliards de kilowattheures. Hydro-Québec Distribution aurait pu vendre ces surplus sur les marchés à profit et faire bénéficier ses clients d'une réduction de tarifs. Elle a refusé de prendre cette voie puisque son mandat n'est pas de revendre de l'énergie et qu'elle n'aurait pas pu en tirer un prix assez intéressant, ont affirmé ses représentants devant la Régie. Ces derniers estiment que les quantités à remettre sur le marché étaient telles que la vente de celles-ci aurait fait baisser le prix de vente. La porte-parole de l'opposition officielle en matière d'énergie, Rita Dionne-Marsolais, estime que ce genre d'entente mine la crédibilité d'Hydro-Québec sur les marchés financiers. « Le message que ça envoie, c'est qu'Hydro joue selon les règles du marché seulement quand ça fait son affaire », a-t-elle déploré.
  21. Voici le plan pour le prolongement du metro de la ligne orange vers la station de train Bois-Franc. Le terrain est deja acheté par l'AMT... il ne reste qu'a trouver le budget pour faire ces travaux ligne-2.pdf
  22. Dans un autre ordre d'idée et d'un point de vue purement sportif et de loisir, voici un article intéressant sur certains sentiers de marche au Québec. Certains y ajouteront volontairement une dimension religieuse, cela dépend de chacun. En ce qui me concerne, c'est la beauté de l'activité, son côté humain et sa dimension culturelle qui me procurent bien-être et satisfaction à tous les niveaux. Allez sur le site pour plus de détails avec les cartes des différents parcours. http://ici.radio-canada.ca/regions/special/2016/marcher-compostelle-quebec/index.html Marcher sur les chemins de Compostelle du Québec Les amateurs de marche de longue distance peuvent désormais emprunter plusieurs itinéraires dans différentes régions du Québec, à la manière des pèlerins qui parcourent les chemins menant à Saint-Jacques-de-Compostelle. Marcher sur le long ruban qui s’étire devant soi. Ne penser à rien et apprécier ces étendues qui s’offrent au regard. Humer les effluves émanant des territoires qu’on traverse ou ressasser les événements de la vie pour les désamorcer. On retrouve un peu de tout ça chez ceux qui décident d’entreprendre une marche de longue distance, que ce soit à Compostelle ou ici au Québec. Depuis une quinzaine d'années, nous entendons de plus en plus parler de Québécois qui vont marcher en Europe, sur les chemins de Saint-Jacques-de-Compostelle. En 2014, plus de 210 000 pèlerins de toutes les régions du monde se sont rendus, à pied, jusqu’à cette ville du nord-ouest de l’Espagne. Certains ont parcouru des centaines de kilomètres, marchant pendant cinq ou six semaines, parfois plus. La marche de longue durée permet de visiter les régions rurales du Québec. Photo : ICI Radio-Canada Marcher au Québec L'Association québécoise des pèlerins et amis du chemin de Saint-Jacques rapporte qu'en 2015, 998 de ses membres se sont rendus en Europe marcher sur l'une ou l'autre des voies menant à Compostelle. Plusieurs de ces Québécois, en revenant ici, ont senti le besoin de développer des circuits de marche s'inspirant des chemins de Compostelle. Ces chemins québécois ont gagné en popularité au fil des ans. Comme en Europe, les marcheurs qui empruntent les voies québécoises peuvent marcher pendant plusieurs jours, sur des centaines de kilomètres. Parmi les itinéraires qui se démarquent au Québec, on retrouve : le chemin de Saint-Rémi : 820 km en 43 jours, de Saint-Adrien-de-Ham en Estrie à Sainte-Florence dans la vallée de la Matapédia le sentier Notre-Dame Kapatakan : 215 km en 10 à 15 jours, de Rivière-Éternité à Lac-Bouchette, au Saguenay-Lac-Saint-Jean le chemin des Sanctuaires : 375 km en 18 jours, de Montréal à Sainte-Anne-de-Beaupré le chemin des Navigateurs : 400 km en 21 jours, de Pointe-au- Père dans le Bas-Saint-Laurent à Sainte-Anne-de-Beaupré Une bonne chaussure est la clé d'une marche réussie. Photo : ICI Radio-Canada À chacun son défi Qu'est-ce qui motive les marcheurs à parcourir 20, 25 et parfois 30 kilomètres par jour? Certains sont d'abord inspirés par des motifs religieux. D'autres y voient plutôt un défi physique ou une occasion de faire une pause et de se détacher de leur routine. Certaines personnes le font pour voir du pays d'une manière différente. Quelle que soit sa motivation, quiconque a complété une longue marche de ce genre affirme que l'expérience a été enrichissante. Et bien des gens ont, à ce point, été marqués qu'ils souhaitent reprendre leurs souliers de marche et leur sac à dos et repartir sur un de ces chemins. | SUIVANT > Réalisation web : Denis Castonguay
  23. SAQ 4390 Beaubien

    Ouverte depuis le 31 mai 2016. C'est la succursale qui était au coin de la 30e avenue qui a déménagé dans ces nouveaux locaux. Envoyé de mon iPhone en utilisant Tapatalk
  24. http://journalmetro.com/opinions/coup-de-coeur-coup-de-gueule/960959/fort-mcmurray-le-trou-du-cul-du-monde/ 09/05/2016 Mise à jour : 9 mai 2016 | 11:57 «Fort McMurray, le trou du cul du monde» Par Jean-François Hotte Ancien étudiant de l’Université du Québec à Montréal en administration des affaires, voyageur, écrivain et amateur de photographie, Jean-François Hotte a publié ce billet sur son blogue personnel, à la suite des incendies de Fort McMurray. Vous pouvez suivre l’auteur ici: Page Facebook. *** Je m’excuse à l’avance, il est possible que la poussière ne soit pas encore retombée. Avant de lire ces quelques lignes, il faut mettre de coté la sensibilité et la compassion pour les gens qui ont perdu leur maison. Sans coeur, aussi immonde que ça puisse paraître, il faut faire abstraction de ces vies chamboulées. Il y a parfois des événements ironiques dans la vie. Des situations qui nous permettent de penser autrement, en perspective, à quelque chose de plus grand. Un court séjour chez Maurice J’ai déménagé à Fort McMurray en 2009. Comme plusieurs autres canadiens, je cherchais un moyen facile de faire de l’argent. Un salaire de 100 000$ par année, c’était attrayant pour un jeune de 19 ans tout juste gradué du Cégep. «Je vais placer de l’argent de côté, payer mes dettes d’études, et je reviendrai au Québec avec un gros char». C’est la même pensée qui traverse l’esprit de milliers de jeunes canadiens à chaque année. Il n’en fallait pas plus pour nous attirer! Mon ami et moi étions déjà en route pour le trou du cul du monde: Fort McMurray. Jamais auparavant j’avais vu autant de pick-ups! Que ce soit dans les rues, les entrées de maisons ou le stationnement du Walmart, il y en avait partout. À Fort McMurray, il y a plus de concessionnaires que d’organismes communautaires, de bibliothèques et d’écoles mis ensemble. On se le répétait: bientôt, nous allions être riches! Quelques nuits difficiles à dormir dans notre vieille caravan, le temps de trouver un emploi… et le tour est joué! Quelques jours plus tard, nous avions trouvé une chambre à louer chez une famille de Québécois. Le visage de Fort McMurray, c’était cette famille de la Beauce. Ils avaient déclaré faillite, ils étaient sans ressources et sans moyens. Pour eux, avec leurs deux adolescents, «Le Mac» c’était leur dernier espoir. Ces Beaucerons n’avaient aucune éducation, toute la famille était obèse, à chaque soir ils commandaient du poulet frit ou de la pizza. Les caisses de Coca-Cola et de Molson Canadian faisaient partie intégrante de la décoration. Bref, une famille colonisée, des truckers de Fort. Mc. Maurice nous demandait 1000$ pour une petite chambre avec deux lits simples. Un pied séparait les deux lits, on s’entendaient péter. Ça allait faire la job! Une maison fièrement acheté 500 000$ par les propriétaires, payé par les chambreurs, nous étions 8! Maurice nous l’avait bien dit: «Le Québec c’est de la marde, jamais j’aurais pu m’acheter une grosse cabane là-bas». Même après une faillite, c’est très facile de trouver un prêteur dans le Mac, surtout avec un revenu de 100 000$ pour chauffer un camion ou ramasser les ordures. Maurice allait faire fortune, il était en train de construire 4 nouvelles petites chambres au sous-sol pour les prochains arrivants, il planifiait s’acheter une deuxième maison. Maurice avait des rêves. Ça ne faisait même pas un mois que nous étions là qu’il augmenta notre loyer à 1200$ par mois. Si l’on refusait, nous devions quitter le lendemain matin. C’est ce qu’on a fait, salut mon cher Maurice! Une grosse Mustang flambette À Fort McMurray, il fait toujours gris, les gens boivent beaucoup d’alcool. Cette ville connaît un grave problème de prostitution, de jeu et de drogue. Pour la plupart, des gens peu éduqués qui veulent s’enrichir rapidement, c’est un mélange toxique pour n’importe quelle société. En investissant dans cette ville éloignée, le Canada participe au génocide intellectuel d’une nation. Comme au Far West, les hommes se promènent en pick-up neuf, le menton bien haut, c’est ça la vie. Il y a souvent des bagarres, les gens consomment beaucoup de drogue pour oublier l’ennui, beaucoup de drogue. Lorsque j’ai commencé à travailler comme agent de sécurité sur une mine, tout le monde avait un seul but: faire fortune sans études en se renseignant le moins possible sur le monde autour. La sélection naturelle renversée. Fort McMurray, c’est le paradis de l’individualisme et de la bêtise. Jean Chrétien nous l’a dit, c’est ça le plus meilleur pays au monde. Je me sentais comme dans un livre de Orwell, une société sans culture, sans personnalité, un objectif commun: dépenser son argent dans les bars, les voitures et sur les tables de Blackjack du Boomtown. C’est là-bas que j’ai rencontré Ashley, une trentenaire de l’Ontario venue habiter à Fort McMurray pour payer ses dettes exubérantes. Elle était là depuis seulement 4 mois, sa première décision fut d’emprunter 50 000$ pour s’acheter une Mustang de l’année. Flambette! Comment vas-tu payer tes dettes Ashley? «Pas grave, avec mon gros salaire, je vais finir par tout payer». Le trou du cul du monde Ces rencontres et constatations furent des événements catalyseurs pour moi. Quant à ma perception de l’économie et de la société canadienne. Je ne me suis jamais senti autant différent, autant Québécois. Dernièrement, j’ai entendu des politiciens dire à quel point nous devrions être fiers de Fort McMurray. Non, il y a aucune raison d’être fier de Fort McMurray. Il m’est arrivé souvent de penser que cet endroit allait exploser, être abandonné ou même brûler avec tout ce pétrole qui lui sortait par les oreilles. Non seulement, c’est une tragédie environnementale, mais c’est aussi un poison pour le progrès humain. Lorsqu’on investit dans le pétrole, on détruit des milliers d’âmes créatives. Au lieu d’étudier et participer au progrès, des milliers de jeunes vont mourir là-bas; pour quelques dollars additionnels. Le coût de renonciation pour le Canada est énorme. Ça prend de l’imagination et du cran pour faire autrement. Nous l’aurions peut-être notre grande innovation, notre grand succès commercial, notre voiture électrique, si ce n’était pas du pétrole. Nous l’aurions peut-être notre indépendance énergétique, notre belle utopie scandinave. Lorsqu’on fait le choix facile du pétrole, au nom de la productivité, au nom du développement économique, on enterre des futurs scientifiques, on intensifie notre déclin. L’ère des hydrocarbures est révolue au moment où nous devrions investir dans l’économie du 21e siècle. Après ce feu, pourquoi reconstruire? Pourquoi réinvestir des milliards de dollars à Fort McMurray. Selon plusieurs études dont celle du National Energy Board, les ressources pétrolières seront totalement épuisés en 2050 et le baril de pétrole restera sous la barre de 100$ jusqu’en 2040. C’est un pari trop risqué. Fort McMurray n’amène aucune innovation, aucun progrès social, aucune matière grise. Fort McMurray enrichie les concessionnaires et les compagnies de construction, tout cet argent est jeté à la poubelle. Ce feu remet les choses en perspectives. Je vais vous le dire franchement, Fort McMurray, c’est le trou du cul du monde. Reconstruire, pourquoi? Aussi cru que ça puisse paraître, je ne reconstruirais rien, je laisserais le courant naturel des choses faire son oeuvre, le feu de Fort McMurray, c’est l’opportunité de nous sortir des hydrocarbures. Pourquoi dépenser plusieurs milliards, encore, dans une industrie destinée à mourir? Pour stimuler la productivité et le PIB par la dette? Pour créer des emplois dans la construction? Pour épuiser une ressource de moins en moins rentable dans un endroit qui n’existera plus dans 40 ans? Dans un monde idéal ce serait le moment de recommencer sur de nouvelles bases, dans un monde meilleur il serait temps de relocaliser et former ces gens dans l’économie du 21e siècle. Ce feu est une grande ironie. Monsieur Trudeau, vous avez tout un défi devant vous. Faire le choix facile de l’économie du pétrole et perpétuer cette tradition toxique. Ou alors faire le choix du progrès humain. La balle est dans votre camp. —————————————————— Mis à jour Dimanche 8 Mai 19:05. Ne méprenez pas mes propos, je suis triste pour les gens éprouvés dans cette tragédie, mais je suis de ceux qui croit que ce malheur en cache un autre bien plus important.