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  1. On retourne à nos anciennes amours, du temps des années 60s où la PVM offrait sur le toit de l'édifice un observatoire et une grande terrasse extérieure pour admirer Montréal. C'est maintenant une version plus moderne et certainement plus percutante qu'on prévoit au sommet de la belle dame de Montréal. Voici le lien et le texte http://affaires.lapresse.ca/economie/commerce-de-detail/201403/21/01-4749884-place-ville-marie-un-observatoire-high-tech-au-sommet.php Publié le 21 mars 2014 à 06h25 | Mis à jour à 06h25 Place Ville Marie: un observatoire high-tech au sommet Été comme hiver, les clients de l'observatoire de... (Photo Graham Hughes, archives PC) Été comme hiver, les clients de l'observatoire de la Place Ville Marie auront de loisir de s'attabler à l'une des deux grandes terrasses extérieures chauffées au 44e étage et d'admirer des vues imprenables sur le centre-ville, le mont Royal et le fleuve Saint-Laurent. André Dubuc La Presse Montréal comptera bientôt sur une nouvelle attraction touristique de premier plan avec l'aménagement d'un observatoire multimédia interactif de plus de 10 millions de dollars en lieu et place du Club Lounge Altitude 737, fermé il y a plus d'un an. Aménagé aux trois derniers étages de l'immeuble cruciforme du centre-ville, le projet, qui occupera une superficie de 15 000 pieds carrés et obtenu par La Presse Affaires dans ses grandes lignes en exclusivité, comprend l'aménagement d'un restaurant de qualité de type brasserie. L'établissement de 120 places offrira aux visiteurs «les plats que les Montréalais aiment», nous dit-on. Vues imprenables Été comme hiver, ses clients auront de loisir de s'attabler à l'une des deux grandes terrasses extérieures chauffées au 44e étage et d'admirer des vues imprenables sur le centre-ville, le mont Royal et le fleuve Saint-Laurent. La future attraction touristique s'inspire de l'observatoire Top of the Rock du Rockefeller Center et de celui de l'Empire State Building, à New York. Outre la vue, les visiteurs seront conviés à vivre une expérience en haut de Place Ville Marie avec du contenu, des écrans et des interactions. On va être en mesure de comprendre tout ce que Montréal a à offrir en une seule visite, entend-on, en coulisses. Il est question, bien que rien ne soit arrêté pour le moment, d'une exposition permanente qui fera découvrir la ville et son passé par le regard de personnalités montréalaises. Le montage financier n'a pas encore été dévoilé. Mais le projet réunit une poignée d'investisseurs à la feuille de route bien remplie: Claridge, la société d'investissement de la famille Bronfman, le propriétaire immobilier Ivanhoé Cambridge, filiale de la Caisse de dépôt et placement, et la firme de design montréalaise gsmprjct°. Cette dernière a réalisé les observatoires Ion Sky du complexe Ion Orchard à Singapour en 2010 et At the Top, Burj Khalifa à Dubaï au 124e étage de la tour du même nom. Il paraît plausible de penser que gsmprjct° installera à l'observatoire de PVM son TellscopeMC, un appareil qu'elle a créé en 2010 et qui permet aux visiteurs, selon leur bon vouloir, de contempler la ville le jour, la nuit, l'été, l'hiver et même à des époques différentes. Plus près de nous, on doit à gsmprjct° la réalisation du Temple de la renommée du Canadien au Centre Bell. Et si on recule dans le temps, c'est la firme de design fondée par Jacques Guillon qui a dessiné les wagons bleus et le logo du métro de Montréal. Il y aura un tarif d'entrée, mais des abonnements annuels seront disponibles. L'ouverture de l'observatoire est prévue en juin 2015.
  2. Jardins Windsor Architectes: DCYSM Fin de la construction:2007 Utilisation: Résidentiel Emplacement: Centre-ville, Montréal ? mètres - 12/21/21 étages Descriptions: - Complexe de trois tours et de 650 condominums. - Les tours seront reliées par le plus grand jardin privé du centre-ville, qui sera aménagé sur un stationnement à étage. - La fountaine ronde, au centre du jardin, deviendra une patinoire l'hiver. - Le projet est la continuité nord du complexe Terrasses Windsor, du même promoteur, True North Properties LTD. - True North Properties LTD possède aussi le terrain vacant à l'est des Jardins Windsor. - Les Terrasses et Jardins Windsor, ainsi que le terrain voisin sont sur le terrain où le nouveau stade des Expos était proposé au début des années 2000. Residential condos under construction by Malek Racho, on Flickr IMG_5290 by Malek Racho, on Flickr
  3. MontréalMartin

    Carte centre-ville 3-D Habitabec 1992

    Suite à une demande spéciale, j'ai scanné une carte du centre-ville de Montréal publiée le 3 juillet 1992 par l'hebdo Habitabec (qui s'en souvient ?), dans le cadre du 350e anniversaire de la ville. Étant donné la taille de la carte et la lourdeur des documents scannés, je vous met en pièces jointes la carte divisée en 4 secteurs, et une version globale assemblée. Et vu la limite permise sur MtlUrb, j'ai dû réduire le format et donc l'image est moins claire. Secteur N-O Secteur N-E Secteur S-O Secteur S-E Plan global
  4. Cette étude relativement actuelle (avril 2014) a été rendue publique en marge de la consultation de l'OCPM sur le projet du site des Franciscains. http://ocpm.qc.ca/sites/ocpm.qc.ca/files/pdf/P82/4.9_ad_hoc_-rapport_synthese_-_etude_acheteur_copropriete.pdf
  5. http://blogues.lapresse.ca/lapresseaffaires/immobilier/2012/12/03/la-course-aux-gratte-ciel-de-calgary/ La course aux gratte-ciel de Calgary Le nouveau gratte-ciel géant de Calgary –appelé The Bow– n’est même pas complété à 100% que déjà, une tour encore plus haute vient d’être annoncée. Brookfield Office Properties planifie un complexe de deux tours de 56 et 42 étages en plein coeur de la ville albertaine, apprend-on aujourd’hui. L’immeuble le plus haut, d’une taille de 247 mètres, dépassera d’une dizaine de mètres le “Bow”, qui accueille ces jours-ci ses premiers locataires. Le complexe prévu par Brookfield vise à satisfaire la demande en apparence insatiable pour les bureaux à Calgary. Lors d’un reportage récent dans cette ville, j’ai rencontré le vice-président d’Ivanhoé Cambridge dans cette région, qui n’en revenait pas lui-même de cette frénésie. Ivanhoé –la filiale immobilière de la Caisse de dépôt– a annoncé au début de 2012 une nouvelle tour de 40 étages en plein coeur du centre-ville. Cinq mois plus tard, l’immeuble était entièrement loué. Avant même la première pelletée de terre. «Le marché de Calgary est unique, avait alors souligné Arthur Lloyd, d’Ivanhoé. On a un peu plus de 1 million d’habitants, et 40 millions de pieds carrés de bureaux dans le centre des affaires. Quelles autres villes en Amérique du Nord ont 40 millions de pieds carrés de bureaux dans leur centre-ville? Houston et Dallas seraient les comparaisons les plus directes. Elles ont la même quantité de bureaux… mais elles ont une population de 6 millions!» À l’opposé, la Caisse de dépôt tente depuis 2006 de lancer une tour à bureaux de 28 étages au centre-ville de Montréal, le 900 de Maisonneuve Ouest. Sans succès. Autre ville, autre dynamique…
  6. Le Crystal de La Montagne Architectes: Béïque, Legault, Thuot Fin de la construction:2007 Utilisation: Résidentiel - Hôtel Emplacement: Centre-ville, Montréal ? mètres - 27 étages Maquette/photo maquette gracieuseté d'Ateliers Multiversions inc. http://www.multiversions.qc.ca
  7. mtlurb

    SNC-Lavalin : actualités

    SNC-Lavalin: deux milliards en contrats dans l'Ouest 5 mai 2007 - 15h04 La Presse Martin Vallières Vancouver Pour la première fois, SNC-Lavalin tenait son assemblée d'actionnaires dans la métropole de la côte ouest canadienne. Et pour cause. La Colombie-Britannique et l'Alberta, en plein boom économique, pèsent au moins deux milliards dans le carnet de commandes de 10,4 milliards de SNC-Lavalin, a confirmé son président, Jacques Lamarre, à La Presse Affaires. Il y a bien sûr, en Alberta, plusieurs contrats reliés aux projets pétroliers et gaziers. Mais la province voisine est aussi en plein boom d'investissement. À preuve, les nombreux chantiers dans les environs immédiats de l'hôtel du centre-ville de Vancouver, où avait lieu l'assemblée de SNC-Lavalin. Et la firme montréalaise dirige même le plus gros et le plus compliqué de ces chantiers vancouverois. Il s'agit de la ligne de métro au centre-ville et de train aéroportuaire qui doit ouvrir quelques mois avant les Jeux olympiques d'hiver, en février 2010. SNC-Lavalin est le maître d'oeuvre de ce projet de 1,9 milliard, ainsi qu'un investisseur dans la société d'exploitation de la «Canada Line», pour un mandat de 30 ans. La Caisse de dépôt et placement du Québec est aussi impliquée. Ailleurs en Colombie-Britannique, SNC-Lavalin a un autre projet particulier d'ingénierie et de gestion. Il s'agit du remplacement du «pont autoroutier flottant» sur le lac Okanagan, à Kelowna. Ce projet d'un peu plus de 200 millions est dans une région de villégiature et d'agriculture en forte croissance, située au milieu des chaînes montagneuses entre Vancouver et Calgary.
  8. Marc90

    Slim skyscraper à Montréal

    Une petite vision volumétrique très sommaire pour l'emplacement d'un potentiel gratte-ciel "slim" à Montréal, dans l'axe de McGill College, derrière le Reine-Elizabeth. Il deviendrait un élément phare du Skyline depuis la future place McGill et depuis le Mont-Royal. Il impliquerait de transformer (et démolissant) l'hideux parking de la Gare Centrale et le building Stantec pour faire une place + parc sur Robert-Bourassa, améliorant le verdissement du secteur. L'intervention permettrait de dégager le bâtiment originel de la Gare Centrale et la façade De La Gauchetière de la Place Bonaventure. La rue DLG serait beaucoup plus accueillante, pouvant à terme devenir un lien piéton ou partagé complet depuis le Quartier Chinois jusqu'au Centre Bell, incluant les interventions liées aux futurs HEC Centre-Ville.
  9. Mtlarch

    Quelques photos du CV

    En prenant une marche, j'ai pris quelques photos sans but précis. Certaines sont en quelques sortes ternes mais représentent également l'impression qui se dégage de certains immeubles. D'autres sont un peu plus dramatiques en raison de la luminosité variable aujourd'hui et certaines font ressortir la beauté combinée de divers immeubles. Je ne prétend pas être photographe même amateur. Et pour ceux qui se demande, combien a d'étages la Tour des Canadiens 2, la réponse se trouve sur l'une des photos ?
  10. Nom: Holiday Inn Montréal Centre-Ville Hauteur en étages: 37 Hauteur en mètres: 120 Coût du projet: Promoteur: Canvar Architecte: Architex Group Entrepreneur général: Emplacement: coin sud-ouest intersection René-Lévesque / Lucien L'Allier Début de construction: Fin de construction: Site internet: http://www.himtl.com Lien webcam: Autres informations: 250 logements, 220 chambres d'hôtel dans les 10 premiers étages Rumeurs: Aperçu artistique du projet: Maquette: Autres images: Vidéo promotionnelle:
  11. Ville de Gatineau (développements au centre-ville) Lors de ma visite dans la ville de Gatineau j’ai pensée vous montré les développements qui ce fait la bas Alors voici quelques photos que j'ai pris et que Je trouvé qui vend très bien la ville de Gatineau Car l'urbaniste de la ville est présent dans cette ville (Gatineau Gatineau) Mais pas encore mi en valeur. Mais bon c'est à coté d'Ottawa et par ricochais qui lui donne le titre de ville banlieue.
  12. Fortier

    Réso

    On parle beaucoup du Montréal souterrain ces temps-ci. J'ai donc créer un fil.
  13. BiloMtl

    Les nouveaux quêteux

    Suis-je le seul qui commence à en avoir ras le bol des osties de hippies avec des dossards blancs ou rouges qui ramassent des sous pour oxfam, médecins sans frontières etc.. Ils sont assez "agressifs" ce qui me laisse penser qu'ils sont payés à comission... On dirait qu'ils sont à chaque coin de rue du centre-ville et là j'en vois de plus en plus autour de chez moi près du métro Jean-Talon. La ville devrait-elle tolérer cela, est-ce qu'ils ont des permis pour faire ça?
  14. Mardi 24 Juillet 2007 À moins d'un regain de vie au cours des mois d'août et septembre, ce qui semble peu probable, la saison estivale touristique 2007 est vouée à l'échec. Le taux d'occupation des hôtels du centre-ville est en baisse. Dans plusieurs cas, cette diminution de la clientèle est de l'ordre de 17 à 22 % par rapport à l'an dernier. L'excellent rendement du dollar canadien freine l'élan des touristes américains qui jadis se bousculaient aux postes frontaliers canadiens. " Certes, Tourisme Montréal va publier des beaux chiffres à la fin de l'année, mais il faut enlever nos lunettes roses et regarder la situation en face. C'est facile d'interpréter des chiffres de manière positive.On va tenter de nous faire croire que la saison a été bonne mais la réalité, nous la vivons dans nos hôtels ", de dire Cynthia, qui occupe un poste important au niveau du marketing dans un hôtel reconnu du centre-ville. " Chaque matin, je traverse le stationnement de l'hôtel et je constate qu'il y a moins de véhicules en provenance des Etats-Unis ou des autres provinces canadiennes. Quand je parle avec mes collègues dans les autres hôtels, la situation est similaire. " Cynthia n'a pas tort. Plusieurs restaurateurs de la rue St-Jacques et du Vieux-Montréal affirment que les restaurants ne sont pas bondés en cette période de l'année. Habituellement, ces tables font des affaires d'or durant l'été. "On voit de moins en moins de touristes qui marchent dans le secteur avec la carte touristique à la main " fait remarquer Solange, serveuse au restaurant Eggspectation. VIEUX-MONTRÉAL Un problème de taille se profile à l'horizon pour les hôtels du centre-ville. Plusieurs craignent l'exil de leur clientèle vers les nouveaux établissements hôteliers du Vieux-Montréal. Au cours des cinq dernières années, les hôtels-boutiques et les gîtes du passant se sont multipliés dans la partie touristique de la ville. Rien ne semble vouloir freiner cette expansion puisque les hôtels Westin et Embassy Suites à un jet de pierre du Palais des congrès sont en chantier. " La clientèle branchée affectionne particulièrement les hôtels aménagés dans des immeubles historiques " fait observer Sébastien Lavigueur, un guide touristique dans le Vieux-Montréal.
  15. loulou123

    Échangeur Parc-Pins

    (Le samedi 31 mars 2007 )Le grand stabile L'Homme, du sculpteur américain Alexander Calder, que l'on peut voir ancré dans l'île Sainte-Hélène depuis le Vieux-Port de Montréal, pourrait être déménagé au centre-ville, à l'échangeur des Pins, à la place du Canada ou dans le futur Quartier des spectacles. Charles Lapointe, président-directeur général de Tourisme Montréal, a suggéré un tel déménagement jeudi à l'UQAM alors qu'il prononçait une conférence intitulée Beauté, esthétique et tourisme : les défis de Montréal, au cours de laquelle il a encouragé la Ville à améliorer l'attrait de la métropole. Selon M. Lapointe, Montréal devrait mettre davantage en valeur la sculpture de «l'oiseleur de fer», comme le poète Jacques Prévert appelait le sculpteur américain. Pour ce faire, il a proposé l'échangeur des Pins ou la place du Canada, au coin du boulevard René-Lévesque Ouest et de la rue Peel. «Dans l'île, on ne peut se rendre à cette sculpture immense en voiture, a dit M. Lapointe. Et il est difficile de la voir depuis le centre-ville, surtout avant le mois de juin alors qu'elle est cachée par les branches des arbres.» Charles Lapointe dit qu'il faut agir comme on l'a fait avec La Joute, de Riopelle, ôtée de son site olympique pour être avantageusement placée dans le quartier international. La proposition de M. Lapointe est bien accueillie par le maire de Ville-Marie, Benoit Labonté, également responsable de la Culture au comité exécutif de Montréal. M. Labonté veut toutefois que la décision soit «largement partagée». «Cette oeuvre d'art est quand même liée à l'Expo 67 et on est dans l'année du quarantième anniversaire, dit-il. S'il y a une volonté de la mettre en valeur afin qu'elle soit (plus) vue, pourquoi pas, mais il faut trouver un endroit assez grand et cela pourrait être aussi dans le Quartier des spectacles, pour donner à celui-ci une coloration culturelle. Mais je ne recommanderai pas un déménagement avant d'avoir parlé à Héritage Montréal ou à des groupes d'artistes.» Dinu Bumbaru, directeur des politiques à Héritage Montréal, n'est pas très chaud à l'idée de déménager le Calder. «On n'a pas de position dogmatique sur cette oeuvre, mais elle appartient à l'Expo 67 et l'Expo, ce sont les îles, dit-il. Par contre, on doit se demander pourquoi on a arrêté d'installer de grandes oeuvres sculpturales à Montréal avec l'Expo 67. Quand on voit l'installation extraordinaire de La Joute au quartier international, on voit qu'il y a parfois des gestes audacieux à poser.» M. Bumbaru dit qu'on a déjà voulu installer le Calder au centre-ville, «dans la pente de la rue Université». «C'était comme d'envoyer la sculpture en exil dans les gaz d'échappement, dit-il. On devrait aborder le nomadisme des monuments avec parcimonie.» À l'occasion de son 100e anniversaire, le cabinet d'avocats Fasken Martineau va bientôt léguer une oeuvre d'art à l'espace public montréalais, a révélé Charles Lapointe. Et c'est dans le quartier international qu'elle sera placée, a indiqué M. Labonté.
  16. lundi 17 décembre 2007 Le mobilier urbain du centre-ville de Montréal sera redessiné par Michel Dallaire Le designer Michel Dallaire, concepteur du prochain vélo en libre-service à Montréal, vient aussi de se voir confier le mandat de redessiner les centaines de poubelles et de bancs publics du centre-ville. C'est du moins ce qu'a confirmé au Devoir le maire de l'arrondissement de Ville-Marie, Benoit Labonté, qui a quitté récemment le camp du maire Tremblay pour rejoindre l'opposition.M. Labonté a confié que ce mandat particulier, qui sera entériné le 20 décembre prochain par le comité exécutif de l'arrondissement de Ville-Marie, vise à insuffler un peu plus d'homogénéité et d'esthétisme au mobilier urbain que côtoient quotidiennement les résidants et visiteurs du centre-ville. «On sait que j'ai une préoccupation particulière pour le design. J'ai donc demandé à M. Dallaire de concevoir le mobilier urbain de l'arrondissement. Je veux qu'on donne une signature au centre-ville. Je m'attends à beaucoup de créativité», a soutenu M. Labonté. Ce contrat, d'une valeur d'environ 25 000 $, confié à la firme de Michel Dallaire (MDDI), devrait permettre d'amorcer, dès le printemps 2009, le remplacement graduel des bancs et poubelles du centre-ville. Des bancs bancals Parfois disgracieuses et obsolètes, les poubelles publiques posent de nombreux problèmes de fonctionnalité, selon Michel Dallaire. Le nouveau design privilégiera l'usage de matériaux recyclés et devra permettre aux employés de la Ville de manipuler les ordures plus facilement et de façon plus sécuritaire. Quant aux bancs publics, on s'assurera que le nouveau modèle permette une mise à niveau facile -- les bancs actuels, parfois installés sur des terrains en légère pente, sont trop souvent bancals. Selon M. Dallaire, il y a peu de bancs à niveau dans les rues de Montréal, sans même parler de tout le mobilier vieilli, vandalisé ou victime des opérations de déneigement. «On veut une marque distinctive pour le centre-ville, mais pas trop de design, car trop, c'est aussi polluant pour le regard. Il ne faut pas être décoratif, mais d'abord utilitaire. On cherche à concevoir un objet intemporel, sans fioritures», a indiqué M. Dallaire, qui, en 2004, a déjà conçu pour la Ville le mobilier du Quartier international. Récemment, il a aussi conçu les supports à bicyclettes, intégrés aux nouvelles bornes de stationnement numériques de Stationnement de Montréal (SdM). L'organisme qui gère le stationnement dans la métropole vient tout juste de lui confier la conception de tout le système de vélos en libre-service prévu dans le dernier Plan de transport de Montréal. Les premiers vélos devraient être offerts au public dès l'automne prochain, dans le cadre d'un projet-pilote. Sans bénéficier d'un budget aussi important que celui du Quartier international, le designer affirme qu'il produira pour le centre-ville un mobilier tout à fait différent, «plus simple», mais de très grande qualité. Selon M. Labonté, les sommes que l'arrondissement investira dans la modernisation de ce nouveau mobilier urbain seront déterminées lors de l'adoption du prochain programme triennal d'immobilisations. «L'idée n'est pas seulement de se différencier, mais de lancer le message que le design est important, explique le maire de l'arrondissement. J'ai toujours parlé d'embellissement. J'ai donc la responsabilité de donner un message clair. Cela fait partie d'une stratégie complète pour valoriser le design.» Source de l'article : http://www.ledevoir.com/2007/12/17/168881.html
  17. denpanosekai

    La revanche du centre-ville

    La Presse: La revanche du centre-ville Depuis plus de 10 ans, on dénigre Montréal sur bien des tribunes. Au cours des dernières années, ses détracteurs ont eu beau jeu de dépeindre la métropole québécoise comme une ville en crise, avec ses scandales à l'hôtel de ville, ses nids-de-poule, son pont Champlain qui se dégrade et son métro régulièrement en panne, pour ne donner que ces exemples. Pourtant, quand on enlève nos lunettes noires pour regarder la situation dans son ensemble, on s'aperçoit que la métropole est loin d'avoir dit son dernier mot. Cette année, le centre-ville verra apparaître plus de grues qu'il n'en a vues depuis bien longtemps. Pour 2014 seulement, on parle de huit édifices à vocation résidentielle ou mixte de plus de 30 étages en cours de transformations majeures, en construction ou sur le point de l'être. Avec Le V (40 étages, 250 unités), l'Altoria/Aimia (34 étages, 152 unités), le Roccabella (41 étages, 540 unités), l'Icône (39 étages, 357 unités), le Waldorf Astoria (34 étages, 100 unités), l'Avenue (50 étages, 315 unités), la Tour des Canadiens (48 étages, 700 unités), la Tour Union/Tom condos (35 étages, 377 unités), ce sera de près de 3000 nouveaux logements qui verront s'installer des travailleurs intéressés par la vie au centre-ville et possédant un pouvoir d'achat important. Un milieu de vie «Il y a un très grand intérêt pour le centre-ville et la demande est forte parce que la vie au centre-ville de Montréal est vibrante, intéressante, sûre et agréable, dit Paul Lewis, professeur d'urbanisme à l'Université de Montréal. Les gens constatent de plus en plus que ce style de vie présente beaucoup d'avantages.» En offrant un milieu de vie attrayant sur le plan résidentiel, on stimule non seulement l'apparition de nouveaux commerces destinés à répondre aux besoins des nouveaux habitants, mais on attire aussi les emplois. «L'élément le plus important pour les entreprises dans le choix d'une ville, c'est de pouvoir compter sur un bassin de main-d'oeuvre qualifiée. La floraison de nouvelles entreprises technologiques qui choisissent les quartiers centraux est liée au développement résidentiel. Les travailleurs de ces entreprises sont souvent des jeunes professionnels qui aiment habiter près de leur lieu de travail», dit Mario Polèse, professeur et chercheur au Centre urbanisation, culture et société de l'Institut national de recherche scientifique. Selon lui, il ne faut pas s'inquiéter outre mesure au sujet des problèmes actuels d'infrastructures. «Tout le monde est d'accord sur le fait qu'ils sont extrêmement gênants et qu'il est important de les régler, mais c'est une phase qui va passer et que d'autres villes traversent aussi, dit-il. Ce n'est pas cela qui va déterminer, à long terme, la santé économique de la région de Montréal. Je n'ai pas encore entendu une entreprise ou un homme d'affaires dire qu'ils ne viendront pas s'installer à Montréal à cause de ses problèmes d'infrastructures.» Par contre, ces enjeux médiatisés en font oublier d'autres, moins spectaculaires, et sur lesquels il faudrait se pencher davantage, explique le chercheur. «Ce qui est tout aussi important pour qu'une grande métropole puisse rayonner sur le plan économique, ce sont les éléments qui favorisent sa connectivité à l'échelle internationale et régionale. C'est important pour les gens d'affaires d'avoir des interactions faciles avec le reste du monde, comme des vols directs vers d'autres grandes villes. La situation de Montréal à cet égard est loin d'être idéale, pour diverses raisons, que l'on parle du train ou de l'avion. La liaison avec New York, par exemple, est lamentable.» Un nouveau maire L'arrivée de Denis Coderre à la mairie suscite d'énormes attentes. Le nouveau maire a annoncé six priorités pour la Communauté métropolitaine de Montréal: un pont Champlain sans péage, planifier les transports en commun, mettre en place une stratégie économique, mettre en oeuvre le Plan métropolitain d'aménagement et de développement, favoriser le logement social et assurer un leadership fort. Avec autant de défis à relever, les prochaines années s'annoncent cruciales pour le développement et l'avenir de Montréal. «L'un des plus grands défis sera d'attirer et de retenir les familles de classe moyenne, et de stopper leur exil vers la banlieue, dit Paul Lewis. Mais ce ne sera pas une bataille facile.» MONTRÉAL EN CHIFFRES > Population : 1,98 million (2012) > Nombre d'emplois : 977 900 (décembre 2013) > Nombre d'établissements manufacturiers : 9055 (2010) > Taux d'activité : 65 % (décembre 2013) > Taux d'emploi : 59,1 % (décembre 2013) > Taux de chômage : 9,1 % (décembre 2013) > PIB aux prix de base par habitant : 58 126 $ (2012) > Revenu disponible des ménages par habitant : 26 469 $ (2012) Source : Institut de la statistique du Québec PRINCIPAUX SECTEURS D'ACTIVITÉ À MONTRÉAL EN 2012 1. Commerce de gros et de détail: 141 300 emplois (15,0% du total) 2. Soins de santé: 113 040 emplois (12,2%) 3. Services professionnels, scientifiques et techniques: 106 446 emplois (11,3%) 4. Fabrication: 101 736 emplois (10,8%) 5. Information, culture et loisir: 68 766 emplois (7,3%) 6. Hébergement et restauration: 62 172 emplois (6,6%) Source: Desjardins, Études économiques
  18. ErickMontreal

    Le centre-ville nouveau

    Publié le 08 avril 2009 à 07h19 | Mis à jour à 07h24 Le centre-ville nouveau Marie-Claude Lortie La Presse Juste avant Noël, trois institutions du centre-ville de Montréal ont fermé. Guy et Dodo, la Rapière, les Chenets. Trois restaurants français qui ont connu de très beaux jours à une autre époque mais qui, pour des raisons incluant les piètres pronostics économiques, ont préféré mettre la clé sous la porte. Au même moment, ou à peu près, la Montée de lait a décidé de devenir La Montée, en quittant son Plateau pour déménager rue Bishop. Et Myriade, un minuscule café parti de rien mais dédié aux connaisseurs, a ouvert parmi la faune de Starbucks, Nespresso et autres points de vente de multinationales aux reins plus que solides. Bref, le centre-ville change. Il évolue. Il s'adapte. Il se tasse autour de Concordia, où circulent des milliers d'étudiants chaque jour grâce aux nouveaux pavillons. Il se transforme autour du Centre Bell, où les foules demandent à boire et à manger et pas juste des ailes de poulet dans les bars sportifs. Il accueille des jeunes professionnels qui aiment cuisiner, manger sainement, découvrir, goûter. Bref, les bars à sushis se multiplient et les adresses qui ont connu leur apogée à l'époque où les hommes d'affaires, avocats et autres courtiers allaient luncher avec leurs clients pour enfiler deux martinis, du vin et trois grappas à la fin du repas, façon Mad Men, elles, cherchent une raison d'être. «Les jeunes sont tough», résume le chef Daren Bergeron du Decca 77, à l'angle de la rue Drummond et du boulevard René-Lévesque, une des adresses qui illustrent le mieux le visage de ce centre-ville nouveau. Gourmet et moderne, soucieux de l'environnement, ayant beaucoup voyagé, ce nouveau monde apprécie les prix raisonnables de la cuisine recherchée qui met en vedette les produits régionaux offerte par le restaurant. «Et même dans les cinq à sept, c'est rare qu'ils prennent plus que deux verres», ajoute M. Bergeron. Le nouveau défi des restaurants du centre-ville est donc de suivre la modernité des autres villes d'Amérique du Nord et d'offrir une cuisine à la fois légère et raffinée qui ne coûtera pas une fortune et qui se démarquera des ersatz de restaurants fusion si communs dans les années 90 et connus pour leurs ridicules portions d'oiseaux. Avec son rapport qualité-prix spectaculaire et son allure à la fois sophistiquée et décontractée, pas trop «nappe-blanche-coincée», La Montée, nouvellement installée rue Bishop, répond tout à fait à ce genre de demande. Mais si l'équipe formée par le chef Martin Juneau et par Hugo Duchesne a déménagé au centre-ville, c'est aussi un peu par hasard. Ils ont aimé la maison qu'ils ont trouvée près de Concordia, avec ses hauts plafonds et son style brownstone new-yorkais. «Pour le moment, on a surtout des clients qui nous ont suivis du Plateau, explique Juneau, qui s'attendait d'entrée de jeu à voir plus d'anglophones. «Mais ce que je découvre surtout, c'est que le centre-ville, ce ne sont pas juste des gens de passage, des touristes ou des gens qui magasinent. Il y a aussi une vraie vie de quartier.» Le nouveau centre-ville, c'est aussi le Laurie Raphaël, à l'hôtel Germain, rue Mansfield, avec sa cuisine haut de gamme offerte le midi à un prix qui en fait l'une des meilleures affaires en ville. C'est M: BRGR, rue Drummond, le restaurant de hamburgers ouvert par des gens de chez Moishe's, où on sert des hamburgers de qualité, apprêtés au goût du jour, fût-ce avec des poivrons grillés ou des asperges, du boeuf de Kobé ou une mayonnaise à la truffe. C'est le café Holt, avec ses tartines de chez Poilâne et ses salades créatives et fraîches, servies dans un décor hyper moderne. C'est aussi Vasco da Gamma et ses sandwichs de grande qualité, c'est la Brasserie Brunoise, rue de la Montagne, version montréalaise avec télés accrochées aux murs d'une brasserie à la française, et c'est le café Myriade, rue MacKay, qui nargue les grandes chaînes avec son café provenant de petites plantations, dont on sait presque qui en a cueilli les grains. Ce qui demeure difficile, toutefois, au centre-ville, c'est de trouver la perle parmi les tonnes de restaurants pas chers. Pour la cuisine coréenne, il y Manna, rue Bishop, ou alors Towa, sur Sainte-Catherine. Pour la cuisine de Hong Kong, plusieurs ne jurent que par Prêt-à-manger, sur Sainte-Catherine, où la platitude du décor n'a d'égal que la qualité des nouilles. Les gars de La Montée, eux, aiment bien aller manger parfois le midi chez Ferrari, en face de chez eux, rue Bishop, où la cuisine italienne est souvent très bonne, familiale. Et Hugo Duchesne est aussi un amateur des caris de la Maison du cari, rue Bishop. Et que fait-on si on a une envie de bavette ou de cassoulet comme en faisaient tous ces restaurants d'une autre époque qui ferment les uns après les autres? On va au très vénérable, classique et intact Paris, rue Sainte-Catherine, qui a fermé, puis a été racheté et est maintenant rouvert, géré par de plus jeunes!Quelques adresses Quelques adresses: > Decca 77 1077 Drummond Montréal 514 934 1077 http://www.decca77.com > La montée 1424 Bishop Montréal 514 289 9921 http://www.lamontee.ca > Brasserie Brunoise 1012 rue de la Montagne Montréal 514 933 3885 http://www.brunoise.ca > Café Myriade 1432 McKay Montréal 514 939 1717 > M :BRGR 2025 Drummond Montréal 906 2747 http://www.mbrgr.com > Café Holt Sous-sol du Holt Renfrew 1300 rue Sherbrooke ouest Montréal 514 842 5111 http://www.holtrenfrew.com
  19. 28/06/2007 Qui sont les plus importants leaders de Montréal? Le magazine Montréal Centre-ville propose 50 personnalités du monde des affaires, du spectacle et politique. Dans le premier numéro de Montréal Centre_Ville, une nouvelle mouture de la publication Destination Centre-Ville, 50 personnalités racontent et expliquent le rapport entre leur réussite et le choix de s’installer à Montréal, deuxième ville francophone au monde. Avec en tête d’affiche le fondateur et du cirque du Soleil M. Guy Laliberté, le magazine présente des gens d’influence. Pour l’éditeur et directeur général de la publication, M. André Poulin, l’objectif est de: "parler des personnes qui font la différence, celles qui font de Montréal une grande ville de classe internationale".L’éditeur insiste sur l’importance de faire connaître ces personnalités, de faire comprendre aux Montréalais ce qu’ils ne réalisent pas toujours pleinement: Montréal est une plaque tournante économique et culturelle d’envergure mondiale. Le palmarès des cinquante leaders a été établi par un jury composé de Jean-Marc Léger, président de Léger Marketing, Richard Martineau, chroniqueur au Journal de Montréal, Andrew Molson, conseiller à la firme Nationale, Bernard Motulsky, professeur à l’UQAM, Christine Paulino, journaliste à Montréal Centre-ville, André Poulin, directeur général de Destination Centre-Ville, Pierre-André Themens, avocat chez Davies, Ward, Philips & Vineberg, Dennis Trudeau ex-chef d’antenne à la CBC, et Pierre Duhamel, directeur de Montréal Centre-ville. Histoire de ne pas brûler le magazine, voici leur choix des vingt-cinq premiers leaders les plus influents de Montréal : 1- Guy Laliberté (Cirque du Soleil) 2- La famille Desmarais (Paul senior, Paul junior, Hélène Blouin Desmarais, André Desmarais et France Chrétien Desmarais) 3- Henri-Paul Rousseau (Caisse de dépôt) 4- Pierre-Karl Péladeau (Quebecor) 5- Lucien Bouchard 6- Brian Mulroney 7- Laurent Beaudoin (Bombardier) 8- Thierry Vandal (Hydro-Québec) 9- Michael Sabia (BCE) 10- Normand La prise et Christine Lamarche (Restaurant Toqué) 11- Phyllis Lambert (Centre canadien d’architecture) 12- Jean Coutu 13- Paul Arcand 14- Michèle Thibodeau Deguire (Centraide) 15- Daniel Langlois (ex-président de Softimage) 16- Lino Saputo 17- Jacques Ménard (BMO Nesbitt Burns) 18- Père Emmett Johns (Dans la rue) 19- Eric Molson (Molson Coors) 20- Isabelle Hudon (Chambre de commerce) 21- Alain Cousineau (Loto-Québec) 22- Stephen Jarislowsky (Jarislowsky Fraser) 23- Normand Legault (Grand prix de Montréal 24- Ian Greenberg (Astral Media) 25- Sylvain Lafrance (Radio-Canada)
  20. À voir la quantité de gens (touristes inclus) qui se promènent au centre-ville après 17h les samedis, je crois que l'initiative suivante serait une très bonne idée. Il faut maintenant attendre la décision du ministère. La Ville est d'accord pour l'ouverture prolongée des commerces du centre-ville Montréal, le 26 juin 2008 - M. Alan DeSousa, responsable du développement économique, du développement durable et de Montréal 2025 au comité exécutif, annonce que la Ville appuie la demande de la Société de développement commercial Destination Centre-Ville visant à prolonger jusqu'à 20 heures, les samedis et dimanches, l'admission aux commerces au centre-ville et dans une partie du Vieux-Montréal. « Nous demandons au ministère du Développement économique, de l'Innovation et l'Exportation (MDEIE) d'adopter cette mesure qui favoriserait l'activité économique au centre-ville et permettrait de mieux répondre aux besoins des touristes étrangers ainsi qu'à la clientèle régionale et suprarégionale, dont les excursionnistes d'un jour, parce que, comme nous l'apprend Tourisme Montréal, le magasinage est l'activité préférée des visiteurs au centre-ville », a déclaré M. DeSousa. « La notoriété du centre-ville s'explique par le grand nombre d'activités et d'événements qui s'y tiennent et par la présence de nombreux attraits touristiques sur son territoire et en périphérie. Il reçoit annuellement cinq millions de touristes, de même qu'il constitue la plus importante concentration hôtelière dans la région et celle qui enregistre le plus grand nombre de nuitées touristiques. Cet afflux de consommateurs représente un atout indéniable pour les 3000 commerces qui en font un pôle économique exceptionnel avec ses quelque 300 000 emplois », a expliqué M. DeSousa. Destination Centre-Ville s'est entendu avec l'arrondissement de Ville-Marie et le MDEIE pour désigner la zone touristique qui sera couverte par le prolongement de la plage horaire commerciale les samedis et dimanches. Le territoire visé se situe dans le périmètre suivant : coin Sherbrooke et Atwater, Sherbrooke vers l'est jusqu'à Saint-Urbain, Saint-Urbain vers le sud jusqu'à Saint-Antoine, Saint-Antoine vers l'ouest jusqu'à de Bleury, de Bleury vers le sud jusqu'à Saint-Jacques, Saint-Jacques vers l'ouest jusqu'à University, University vers le sud jusqu'à Notre-Dame, Notre-Dame vers l'ouest jusqu'à de la Montagne, de la Montagne vers le nord jusqu'à Saint-Antoine, Saint-Antoine vers l'ouest jusqu'à Atwater, Atwater vers le nord jusqu'à Sherbrooke.
  21. monctezuma

    Chicago

    Je prévois y aller en juillet pour 3 journées complètes mais j'ai peur de m'y ennuyer ! Avez-vous des endroits à me recommander ? Des activités que je dois absolument faire ? J'ai peur qu'après avoir visité le battery park, marché un peu dans le centre-ville et avoir été en haut de la Willis Tower et Hancock tower, que je n'aie plus rien à faire. Merci !
  22. Le Canadien s’implante à Brossard Cyberpresse, PC Les joueurs du Canadien s’entraîneront sous peu de façon permanente dans complexe spécialement aménagé pour l’équipe à Brossard, sur la rive sud de Montréal. Le président du Canadien, Pierre Boivin, en fera l’annonce ce midi, en compagnie du maire de Brossard, Jean-Marc Pelletier. Il s’agit pour le Tricolore de faciliter le quotidien des joueurs et de son personnel de soutien. Les bureaux de l'équipe demeureraient toutefois au Centre Bell, dans le centre-ville de Montréal. En raison de la forte utilisation du Centre Bell, le Canadien doit fréquenter d’autres sites d'entraînement : l'Aréna Martin-Lapointe, dans l'arrondissement Lachine, les Complexes Quatre-Glaces de Brossard et Pierrefonds ainsi que l'Auditorium de Verdun.
  23. http://en.wikipedia.org/wiki/Tour_de_la_Bourse Somebody used to have a rendering with the 3 towers on SSP, but I can't find it anymore...
  24. Bonjour à tous, Je voulais vous aviser qu'une des entreprises pour lesquelles je travaille offre une promotion jusqu'à la fin du mois d'avril sur les tours d'hélicoptère du centre-ville de Montréal. J'ai cru lire à quelques reprises que certains membres du forum s'interessait à la possibilité de faire une telle activité. Il serait encore plus avantageux d'y aller en groupe. Voici quelques détails de l'offre: - Un vol privé de 20 minutes au-dessus de Montréal en hélicoptère. Choisissez parmi deux offres: -Offre #1: 99$ pour un vol privé pour 1 personne (valeur 313$) -Offre #2: 249$ pour un vol privé pour 3 personnes (valeur 940$) -Vues à couper le souffle sur le Mont-Royal, la Ronde, le Parc Olympique et le Centre-Ville. -Pilotes accueillants et expérimentés de l'entreprise Helicraft. (Saint-Hubert) -10% de la valeur d'achat versé en don à la SPCA. Pour plus de détails vous pouvez voir l'offre complète ici. Merci ! Si vous avez de questions je suis là.
  25. Amelie Co

    Nouvelle peau pour MusiquePlus

    Vous souvenez-vous de l’ancienne façade du bâtiment MusiquePlus du Quartier des spectacles ? On s’en souvient ! Un petit relooking au 355 Rue Sainte-Catherine Ouest donne un air de modernité à la bâtisse datant des années 1960. Pour plus d'information sur les projets de rénovation ou de construction sur Montréal, veuillez consulter MTLURB.