Rechercher dans la communauté

Affichage des résultats pour les étiquettes 'bertone'.



Plus d’options de recherche

  • Rechercher par étiquettes

    Saisir les étiquettes en les séparant par une virgule.
  • Rechercher par auteur

Type du contenu


Forums

  • Projets immobiliers
    • Propositions
    • En Construction
    • Complétés
    • Transports en commun
    • Infrastructures
    • Lieux de culture, sport et divertissement
    • Projets Annulés
  • Discussions générales
    • Urbanisme et architecture
    • Nouvelles économiques
    • Technologie, jeux vidéos et gadgets
    • Technologies urbaines
    • Discussions générales
    • Divertissement, Bouffe et Culture
    • L'actualité
    • Hors Sujet
  • Aviation MTLYUL
    • Discussions générales
    • Spotting à YUL
  • Ici et ailleurs
    • Ville de Québec
    • Reste du Québec
    • Toronto et le reste du Canada
    • États-Unis d'Amérique
    • Europe
    • Projets ailleurs dans le monde.
  • Photographie et vidéos
    • Photographie urbaine
    • Autres photos
    • Anciennes photos

Calendriers

Aucun résultat à afficher.

Aucun résultat à afficher.

Blogs

Aucun résultat à afficher.

Aucun résultat à afficher.


Rechercher les résultats dans…

Rechercher les résultats qui…


Date de création

  • Début

    Fin


Dernière mise à jour

  • Début

    Fin


Filtrer par nombre de…

Inscription

  • Début

    Fin


Groupe


Biography


Location


Intérêts


Occupation

6 résultats trouvés

  1. http://intellaimmobilier.com/inscriptions/intersection-des-rues-saint-patrick-et-charlevoix-montreal-qc/
  2. MDCM

    2600-2660 Ontario Est

    Emplacement: Métro Frontenac, 2600-2660 Ontario Est Hauteur en étages: ? Hauteur en mètres: Coût du projet: Promoteur: Bertone Architecte: Entrepreneur général: Début de construction: Été 2018 Fin de construction: Été 2019 Site internet: http://bertone.ca/fr/project/2600-2660-rue-ontario-est-montreal/ Lien webcam: Autres détails: 124 570 pieds carrés, Mixte - commercial, bureaux, résidentiel
  3. XplorateUrbain

    Porte Sainte-Marie - 16, 16 étages (2004)

    Localisation: Quadrilatère formé des rues Sainte-Catherine, Parthenais, René Lévesque et De Lorimier) Étage: non déterminé Nombre d'appartement: 900 Projet datant de 2004 à suivre Visitez le site de Panzini pour des images du projet. http://www.panzini.com/
  4. http://plus.lapresse.ca/screens/bb907df5-5eb1-45aa-85a0-593e0e0587f2|_0.html?utm_medium=Facebook&utm_campaign=Internal+Share&utm_content=Screen « VISION IMMOBILIÈRE » QUÉBEC VEUT DÉPLACER LES FONCTIONNAIRES VERS L’EST DU CENTRE-VILLE MARTIN CROTEAU LA PRESSE QUÉBEC — Des centaines, peut-être des milliers de fonctionnaires qui travaillent à Montréal seront graduellement déplacés du centre-ville vers l’est au cours des prochaines années, a annoncé le gouvernement Couillard, hier. Ce plan fait partie d’une stratégie plus large, dévoilée par le président du Conseil du trésor Pierre Arcand, afin de doter le gouvernement québécois d’une « vision immobilière ». Environ 25 ministères et organismes gouvernementaux ont des antennes au centre-ville de Montréal. Environ 9000 fonctionnaires y travaillent. Or, les coûts de location de ces bureaux ont augmenté au fil des ans, a expliqué le ministre Arcand. « Compte tenu des augmentations importantes au cours des dernières années des coûts au centre-ville de Montréal, il est clair que le gouvernement va se poser des questions », a-t-il résumé. La Société québécoise des infrastructures (SQI), le bras immobilier du gouvernement, sera chargée de mener l’opération. Au fur et à mesure que les baux de location des différents ministères viennent à échéance, la société d’État examinera la possibilité de les reloger dans des quartiers où les coûts sont plus bas. M. Arcand dit avoir consulté la mairesse de Montréal, Valérie Plante, afin de faciliter la transition. Pour des raisons stratégiques, le ministre n’a pas voulu s’avancer sur le fin détail des sites ciblés, ni sur le montant des économies espérées par le gouvernement. « On a des discussions avec plusieurs personnes actuellement, a-t-il indiqué. Vous comprendrez que je n’ouvrirai pas le jeu complètement aujourd’hui. » Le document officiel de la SQI donne toutefois des indices quant au secteur ciblé par Québec. On y souligne qu’en bordure du fleuve, plusieurs sites de grande superficie sont appelés à changer de vocation. On cite en exemple la maison de Radio-Canada, des terrains sous-utilisés du port de Montréal et d’autres terrains vacants au pied du pont Jacques-Cartier. Le déplacement des fonctionnaires vers l’est permettra de faire d’une pierre deux coups, peut-on lire dans le document : réduire les loyers et contribuer au développement urbain. LA SQI PLUS SURVEILLÉE La stratégie dévoilée par M. Arcand prévoit par ailleurs que les activités de la SQI seront supervisées de plus près par les élus. Jusqu’ici, toutes les acquisitions et ventes immobilières de la société d’État étaient approuvées par son président et par son conseil d’administration. Dorénavant, les transactions de plus de 10 millions de dollars nécessiteront le feu vert du ministère du Conseil du trésor. Celles qui dépassent 50 millions devront obtenir l’aval du Conseil des ministres. Cette annonce survient quelques mois après un rapport dévastateur de la vérificatrice générale sur des transactions immobilières survenues sous le gouvernement Charest. Québec projette également d’augmenter le nombre de locaux de bureaux dont il est le propriétaire. De 28 % actuellement, M. Arcand souhaite que la proportion passe à 35 % d’ici cinq ans.
  5. mtlurb

    Alfa's Montreal remains a steal

    The Montreal arrived because Alfa was asked to build a show car to represent the auto industry at Canada’s Expo ’67, often called the Montreal World’s Fair. Alfa's Montreal remains a steal Classics | Rare auto hard to find, but worth the hunt August 27, 2007 BY DAN JEDLICKA Sun-Times Auto Editor The 1971-75 Alfa Romeo Montreal coupe is among the most exotic, affordable sports cars, with a rakish show car body and a detuned Alfa V-8 race engine. It's valued at $18,900 if in good shape -- or the price of a mid-size Hyundai, for goodness sake. During a recent trip to Italy, I saw modern Alfas all over the place. The automaker plans a return to America in 2009, after leaving in 1995. It was Italy's most fabulous automaker in the 1920s and 1930s, developing the wildest race cars anyone had ever seen, besides sexy road cars. An Alfa sports car driven by Dustin Hoffman in the 1967 film "The Graduate" made the automaker famous here with the general public for years. Alfa arrived decades before Enzo Ferrari started his auto company in 1946, following World War II. In fact, Ferrari long was intensely involved with Alfa before the war. Old Ferraris are selling for ridiculously high prices, but many old Alfa sports cars are reasonably priced. That's because Alfa discontinued racing on a full-time basis in 1951, while Ferrari never stopped competing and thus has maintained a racier image. It also doesn't help that Alfa isn't selling cars here now. Alfa concentrated mainly on producing small coupes and sedans in the early 1950s. However, just to keep its hand in, Alfa built a few winning race cars and some sexy sports cars. The Montreal arrived because Alfa was asked to build a show car to represent the auto industry at Canada's Expo '67, often called the Montreal World's Fair. Alfa thus built such a car with the help of Bertone, a master Italian auto design firm and appropriately named it the Montreal. Bertone came up with the show car body in only six months. The Montreal was based on Alfa's proven Giulia sports car chassis, but the Bertone fastback coupe body was radical. Low and sleek, the Montreal had a bunch of air slots behind each door, which suggested a mid-engine design, although its engine was up front. An unusual design touch was four headlights partly tucked behind slatted grilles reaching up into the car's nose. Most guessed that the show car was an Alfa prototype that might be produced. However, a production version wasn't shown until 1970. It also was called the Montreal and looked virtually the same as the show car, except for slight changes made to the nose and tail. The production Montreal had a front-engine/rear-wheel-drive layout, although it kept the show car's air slots for cockpit ventilation and semi-hooded headlights to provide a more distinctive look. As with the show car, the front end looked a little overstyled, with three separate openings: a center one shaped like the traditional Alfa shield flanked by two openings that surrounded the quad headlights. The production Montreal's engine was quite different than the show car's engine. The latter had a 1.6 Alfa Giulia sports car engine with 112 horsepower. That was far from being a supercar engine. But nobody really cared what was under the hood of the concept Montreal because it was meant to be looked at, not driven. Alfa had made its postwar reputation mostly with four- and six-cylinder cars, but the more-powerful Alfa six-cylinder was too long to fit under the Montreal's hood. Fortunately, it had on hand a new 2.6-liter aluminum, four-camshaft, fuel-injected V-8 that produced 230 horsepower at 6,500 rpm. The virtually hand-built V-8 was nothing less than a detuned version of Alfa's T33 race engine. Although exotic, which produced sounds auto buffs loved, the V-8 made the production Montreal a genuine supercar with a 136 mph top speed, although it was docile on the street. The Montreal used a five-speed ZF transmission that could handle the engine's power and torque. It had a beefy feeling shifter with short throws and a positive feel. The Montreal cost about $7,300 and was Alfa's top model. It only weighed 2,830 pounds and was as fast as a Porsche 911 -- its main price competitor. Other rivals included the new, far less sporty and costlier Mercedes-Benz 350SL 230-horsepower two-seat roadster and Jaguar XK-E V-12 coupe with 250-horsepower. The Montreal would have cost a lot more if Alfa hadn't given it many parts from its standard models, especially the popular Giulia sports car. For instance, it had Alfa trim pieces and manual recirculating-ball steering that lightened up once you got moving. The Montreal had a "live" rear axle, instead of a more elaborate independent rear suspension, but it was well-developed and helped give the car good handling. Four-wheel disc brakes provided strong stopping power. The roomy interior had sculpted bucket seats, a handsome wood-rim steering wheel and a large speedometer and tachometer in twin pods above highly stylized ancillary gauges you'd expect in a show car. It also had tiny back seats that were fine for groceries or children -- and for insurance companies, which charged lower premiums for any auto with rear seats. Alfa gave the Montreal little advertising or promotion. It considered the car a sideline, although it still sold 3,925 Montreals. The number would have been higher, but the Montreal was never certified for U.S. sale. Most were individually imported outside Alfa's normal factory distribution channels and "federalized" to make them meet U.S. safety and emissions standards. That can make a Montreal a little hard to find, but it's certainly worth a search. In fact, I know where one is being totally restored by some lucky guy at a suburban auto restoration shop.
  6. The revitalization of Montreal’s Downtown East Over the next few years, the eastern part of downtown will have 3 new projects: Carre St-Laurent, Maison Radio-Canada and Quais De Lormier. Luciano D’Iorio, Corporate Real Estate Broker shares the details. Video report http://www.btmontreal.ca/videos/5199789169001/