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  1. Le gouvernement fédéral a récemment proposé à l’ONU de quitter New York pour le Vieux-Port de Montréal, où un groupe de promoteurs des secteurs public et privé ont imaginé un ambitieux projet, a constaté La Presse dans des documents inédits. Le silo no 5 laisserait ainsi sa place au siège des Nations unies. Le siège de l’ONU prendrait place entre les quai Windmill et Bickerdike, à l’avant du complexe. La sculpture L’homme d’Alexandre Calder serait déplacée au cœur de l’îlot, dans un parc. Le prolongement de la rue McGill deviendrait l’une des quatre entrées de la « Cité globale », adossée à l’autoroute Bonaventure, en face d’Habitat 67. »» Voyez toutes les photos du projet Le concept et les plans préliminaires du projet ont été préparés par l’entreprise Solutrans, dirigée par Jean O’Keefe, l’instigateur du projet. L’organisme Montréal international a participé en finançant une étude de faisabilité technique, a appris La Presse. Le cabinet d’architectes Provencher Roy et associés a pour sa part préparé des maquettes. La Ville de Montréal a donné son accord au projet, de même que le ministre du Développement économique et responsable de la région de Montréal, Raymond Bachand. Ce dernier a refusé de commenter. Le maire Tremblay trouve « exceptionnelle » et « emballante » cette idée, mais il refuse de commenter plus davantage de peur de nuire aux chances du projet. Le maire, le premier ministre Jean Charest et le premier ministre Stephen Harper en avaient d’ailleurs discuté lors du sommet de la francophonie à Bucarest, en septembre 2006. Le gouvernement fédéral a même soumis le projet de façon « informelle » aux autorités de l’ONU, a-t-on appris de sources sûres. L’ONU n’a toutefois démontré aucun intérêt. Un porte-parole de l’ONU, Alex Cerniglia, a lui aussi refusé de faire des commentaires. Pour l’instant, l’ONU prévoit plutôt rénover ses bâtiments actuels, au coût de 1,9 milliard de dollars. La firme suédoise Skanska a d’ailleurs signé un contrat de sept millions de dollars pour gérer la phase de préconstruction. M. Cerniglia soutient que les coûts pourraient être moindres selon le mode de rénovation, que l’on choisira d’ici à la fin de l’année. Les promoteurs montréalais espèrent toujours convaincre l’ONU de déménager à Montréal, où un nouveau complexe coûterait, selon eux, moins cher que la rénovation des installations new-yorkaises. Son entretien coûterait aussi 790 millions de moins par année, affirment-ils. La vente du terrain de l’ONU à New York procurerait aussi une somme considérable. Les tenants du projet pensent que les Nations unies pourraient renverser leur décision en raison des dépassements de coûts appréhendés, des retards et du manque de main-d’œuvre pour réaliser les travaux. Une ville dans la ville Ce projet propose d’accueillir au même endroit les Nations unies, les quelque 190 missions permanentes et les bureaux de plus de 4000 organisations non gouvernementales. Les composantes du complexe seraient reliées entre elles par un monorail qui se rendrait au centre-ville. Le site suggéré occuperait 65 hectares, soit plus que le parc Lafontaine. À New York, les Nations unies occupent quelque sept hectares en ce moment. Les ONG et les missions sont quant à elles éparpillées un peu partout dans la ville. L’ONU éprouve des problèmes avec ses sept immeubles situés dans l’île de Manhattan. Construit entre 1949 et 1951, le bâtiment principal comprend 39 étages. Il y a notamment des problèmes d’isolation, de sécurité et de salubrité parce qu’il contient de l’amiante. Selon les estimations financières dont La Presse a pris connaissance, il en coûterait environ 790 millions pour construire les locaux de l’ONU répartis dans cinq bâtiments de trois à 12 étages. Le coût des bâtiments des ONG, des missions et des délégations s’élèverait à un peu plus de 760 millions et celui des infrastructures à 492 millions. L’ensemble du projet atteindrait donc environ 2,2 milliards. L’étude estime les retombées économiques à plus de 2,4 milliards grâce à la construction de nombreuses habitations pour y loger les quelque 20 000 personnes employées par les Nations unies. L’étude estime que l’arrivée de l’ONU à Montréal créerait aussi environ 60 000 emplois indirects. L’effet annuel sur le PIB serait aujourd’hui de 2,4 milliards et de 8,5 milliards dans 50 ans.
  2. http://www.lapresse.ca/le-soleil/affaires/actualite-economique/201408/11/01-4791012-edifices-de-bois-en-hauteur-ottawa-croit-en-la-technologie.php Publié le 12 août 2014 à 05h00 | Mis à jour à 07h30 Édifices de bois en hauteur: Ottawa croit en la technologie Le Soleil (Québec) Ottawa croit la technologie à point - et sécuritaire - pour ériger des bâtiments en bois, de 10 étages et plus. Il entreprend d'en faire la promotion au Québec, dans les autres provinces et à l'étranger. Le ministre fédéral des Ressources naturelles Greg Rickford est venu porter ce message à Québec même, à l'occasion de sa visite à la Conférence mondiale sur le bois d'ingénierie, qui se termine jeudi au Centre des congrès. Le député-ministre conservateur de Kenora, en Ontario, a profité de son passage pour dévoiler un Guide technique de conception et de construction pour bâtiments en bois de grande hauteur au Canada. «La technologie est là, a-t-il dit en point de presse. Ce guide représente cette plate-forme pour cette importante étape à suivre» pour obtenir une «nouvelle option» en matière de construction. M. Rickford n'a pas caché qu'il faut bâtir la «confiance du public» dans le bois, comme matériau sécuritaire. Les bâtiments en hauteur faits de bois «poussent un peu partout» au pays, a-t-il indiqué. Le centre de recherche privé FPInnovations, qui publie le document, estime qu'il y a sur les planches à dessin 200 propositions au pays pour des édifices en bois de six étages. Ce serait une question de temps avant que les réglementations des provinces ne permettent d'aller au-delà des 10 étages. Le président et chef de direction de FPInnovations, Pierre Lapointe, a souligné un des grands avantages à se lancer dans un domaine comme le bois massif utilisé comme structure pour ces bâtiments en hauteur. «Si on se dirige vers le bois d'ingénierie, on sort de l'entente sur le bois d'oeuvre», entente qui a donné lieu à des affrontements commerciaux avec les États-Unis. «Et ça ouvre de très beaux marchés.» M. Rickford a présenté le Québec comme un «joueur majeur» dans le secteur forestier, en particulier pour le développement de ces édifices en hauteur. Il a signalé notamment la qualité de la recherche conduite par l'Université Laval. Il en a profité pour vanter le secteur forestier comme celui qui est le plus propre du point de vue environnemental. Il a fait allusion au fait que l'ingénierie forestière a recommencé à attirer les étudiants et que la recherche et l'innovation ouvrent de nouvelles perspectives. Le politicien a hésité avant de répondre lorsqu'il s'est fait demander si l'élection du gouvernement fédéraliste de Philippe Couillard change la donne pour les échanges entre Québec et Ottawa. Je n'aime pas mêler politique et participation à un congrès, a-t-il dit en substance. «Je dirais qu'il y a un enthousiasme renouvelé pour des efforts conjoints dans plusieurs dossiers [du secteur des ressources naturelles]. [...] À cet égard, a laissé tomber prudemment le ministre, la province de Québec est beaucoup moins fermée, si vous voulez, et semble plus ouverte pour les affaires et des relations plus larges» pour discuter technologie, innovation et développement. La Birdport House de huit étages à Londres... (Photo fournie par Cecobois) - image 2.0 Agrandir La Birdport House de huit étages à Londres est un immeuble résidentiel de 41 logements, qui a été terminé en 2011. Pointe-aux-Lièvres: patience Les promoteurs sont toujours optimistes. Mais la Régie du bâtiment du Québec n'a pas encore décidé si elle autorisera la construction d'une tour en bois massif, haute de 12 étages, dans le secteur de la Pointe-aux-Lièvres, à Québec. Ce projet a été mis de l'avant en 2013 par la société en commandite NEB. Elle regroupe le constructeur EBC, la firme d'architectes Gestion Yvan Blouin et Nordic Structure Bois. Dans ce cas, il s'agit d'une société soeur de Chantiers Chibougamau, qui a réalisé deux grands édifices en bois, le PEPS de l'Université Laval et le stade de soccer Chauveau. Joint hier, le porte-parole de Chantiers Chibougamau a indiqué que les échanges d'information avec la Régie du bâtiment en sont «aux dernières étapes» de vérification. Aucune date-butoir n'est arrêtée, a mentionné Frédéric Verreault. Le principal point en examen touche l'aspect de la sécurité contre les incendies, principalement le matériau -béton ou bois massif- utilisé pour l'aménagement des cages d'escalier. Frédéric Verreault a signalé que «la démonstration technologique est en cours. Nous demeurons très confiants» que l'option de l'utilisation du bois sera retenue. Le relationniste a tenu à préciser que le projet repose sur du bois massif dont «la densité fait en sorte que cela n'a rien à voir, pour ce qui est de la résistance au feu», avec des bâtiments comprenant une ossature légère en bois. Un début d'incendie ne ferait que carboniser en surface la pièce de bois, a-t-il plaidé. Il n'a pas été possible de savoir de la Régie du bâtiment quand elle tranchera la question. Un membre de l'organisation a confirmé que la sécurité est l'élément central à l'étude. Si les promoteurs de la société en commandite obtiennent le feu vert de la Régie du bâtiment, leur édifice deviendrait l'édifice phare de l'écoquartier de la Pointe-aux-Lièvres, situé à la limite de Saint-Roch et de Limoilou. Il constituerait la plus haute tour d'habitation en bois au monde. Pour un temps seulement. Des démarches sont en cours pour doter le campus de l'Université de la Colombie-Britannique d'un édifice du même matériau, haut de 18 étages, dans ce cas. Michel Corbeil
  3. Ce n'est pas grand chose encore, donc juste un petit os pour se mettre sous la dent. Voici ce que j'ai trouvé en fouillant les communiqués et avis publics de la Ville de Montréal - Arrondissement de CDN-NDG: Faits saillants de la séance du conseil d'arrondissement de CDN—NDG du 3 février 2010 Faits saillants de la séance du conseil d'arrondissement de CDN—NDG du 11 janvier 2010 AVIS Assemblée publique de consultation le 11 janvier, 18 h : projet particulier PP-45 visant à autoriser la construction et l'occupation de bâtiments résidentiels, ainsi que d'espaces commerciaux sur le lot 2 648 748 AVIS participation à un référendum relativement au second projet de résolution CA10 170022 approuvant le projet particulier PP-45
  4. steve_36

    Taxes municipales

    Plus de trois milliards $ à l’abri des taxes municipales Jean-Louis Fortin 28/07/2010 Pendant qu’on prépare les contribuables à de nouvelles hausses de taxes foncières pour 2011, des milliers de propriétaires d’immeubles ne paient pas un sou en taxes municipales et scolaires, grâce à la loi provinciale et à des ententes avec les villes. En 2010, à Montréal, Laval et Longueuil, la valeur combinée des immeubles exemptés atteint 3,3 milliards $, révèle une enquête menée par 24H. Au total, les trois villes estiment qu’elles pourraient récolter presque 100 millions $ en revenus supplémentaires chaque année, si ces immeubles étaient taxés. Lieux de culte de toutes les sectes et religions, terrains de golf publics, théâtres, marinas ; la liste des organisations qui échappent aux charges foncières s’allonge même à un rythme soutenu, avons-nous constaté. Ces chiffres excluent plusieurs catégories d’immeubles exemptés dont les édifices gouvernementaux, les hôpitaux et les écoles publiques, qui paient des compensations fixes aux villes, de même que les bâtiments municipaux et les terrains sur lesquels se trouvent des voies de circulation. Bien que controversés, ces congés de taxes sont parfaitement légaux, puisqu’ils s’appuient sur la Loi sur la Fiscalité municipale (LFM). Duplex et triplex Ainsi, sur le territoire de la ville de Montréal, 1167 propriétés classées comme « lieu de culte » ne paient pas de taxes foncières en vertu de l’article 204 de la LFM. Parmi ces immeubles religieux d’une valeur totale de presque 1,9 milliard $, on retrouve des lieux de rassemblement tels des églises et des mosquées, mais aussi de nombreux duplex et triplex dont certains servent de presbytères. Il faut y ajouter 174 « cimetières », des terrains dont l’évaluation combinée dépasse le demi-milliard $. On compte aussi huit terrains de golf publics d’une valeur totale de presque 130 millions $, exemptés en vertu de l’article 211 de la même loi, qui ne paient pour la plupart que la valeur des taxes reliée aux bâtiments. C’est le cas du Club de golf de l’Île de Montréal, dont la photo était utilisée erronément, et qui paie des taxes foncières sur les bâtiments. Le terrain, dont il n’est pas propriétaire, appartient à la Ville. La liste des propriétés exemptées inclut également le Royal St-Lawrence Yacht Club, une marina de 3,6 millions $ aux abords du lac Saint-Louis, à Dorval, fondée en 1888. L’administration Tremblay, aux prises avec un manque à gagner de 400 millions $ pour boucler son budget 2011, pourrait-elle remettre en question la pertinence de ces congés de taxes ? Réponse sans équivoque dans un courriel en provenance du cabinet du maire: « Non. Le maire Tremblay a déjà dit que la Ville ne réévaluera pas la question des exemptions ». Manque à gagner relié aux propriétés non imposées (évalué par les municipalités) Montréal : 64 millions $ Longueuil : 21,7 millions $ Laval : 11 millions $ De plus en plus de congés de taxes Les registres du service d’évaluation foncière de Montréal révèlent que la valeur totale des exemptions a presque triplé en trois ans, uniquement en ce qui concerne les organismes sans but lucratif, par exemple la Société canadienne du Cancer et la Mission Old Brewery. Ainsi, dans le rôle d’évaluation 2004, 306 organismes à but non lucratif, dont les immeubles valaient au total 296 millions $, étaient exemptés de taxes municipales et scolaires. Trois ans plus tard, en 2007, ce chiffre avait grimpé à 530 organismes, dont les immeubles valaient 880 millions $. Parmi les ajouts à la liste, on retrouve le Festival international de Jazz de Montréal, propriétaire d’un bâtiment sur la rue Sainte-Catherine Ouest qui vaut 9,5 millions $. Il y a aussi le Cirque Éloize, dont le siège social de 2,4 millions $ est situé dans le Vieux-Montréal , ainsi que l’immense Cité des arts du Cirque (TOHU), rue Jarry, dont la valeur foncière est estimée à 16 millions $. L’ajout le plus important est celui du Stade Uniprix, appartenant à Tennis Canada, dont les bâtiments et terrains ont une évaluation combinée de 33,7 millions $. L’exemption de Tennis Canada, une organisation sans but lucratif, découle d’une entente spéciale avec la Ville, qui exige notamment que 45% des équipements sur le site soient utilisés par le grand public. « Complètement absurde » Claire Joly, directrice générale de la Ligue des contribuables du Québec, est estomaquée de la valeur totale des exemptions de taxes municipales. « Beaucoup de contribuables vont sursauter en voyant ces chiffres, surtout que cette année, après les élections de novembre dernier, il y a eu des hausses de taxes assez généralisées dans la plupart des municipalités », déplore-t-elle en entrevue. « C’est complètement absurde d’exempter les terrains de golf publics, ils font des profits », dénonce-t-elle entre autres. La loi provinciale qui accorde un congé fiscal aux terrains de golf a été adoptée en 1963. Depuis 1980, la nouvelle Loi sur la fiscalité municipale (LFM) limite cette mesure aux terrains publics. « Les objectifs visés par cette disposition étaient de protéger les terrains de golf contre la taxation abusive de certaines petites municipalités et de protéger et de favoriser l’existence d’espaces verts naturels en milieu urbain », explique Caroline Saint-Pierre, porte-parole du ministère des Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire. http://www.24hmontreal.canoe.ca/24hmontreal/actualites/archives/2010/07/20100728-162408.html
  5. IluvMTL

    Héritage Montréal

    http://www.heritagemontreal.org/fr/ Héritage Montréal Promoteur de l’ADN de la métropole depuis plus de 30 ans ! Fondé en 1975, Héritage Montréal œuvre à promouvoir et à protéger le patrimoine architectural, historique, naturel et culturel du Grand Montréal. Au cœur d’un vaste réseau de partenaires, Héritage Montréal, un organisme privé sans but lucratif, agit par l’éducation et la représentation pour faire connaître, mettre en valeur et préserver l’identité et les spécificités de Montréal. Des objectifs découlant de sa mission Faire connaître le patrimoine et défendre sa protection auprès de tous les milieux Conscientiser et conseiller tout décideur dont les actions affectent le patrimoine Aider les acteurs publics et privés à se doter d’outils adéquats pour la protection Veiller au bon usage et au développement de ces outils ainsi qu’à la mise en valeur du patrimoine Apporter un regard critique fondé sur la connaissance et l’expertise Rassembler, mobiliser et concerter les intérêts Maintenir une organisation permanente, efficace et fiable Définition du patrimoine Héritage Montréal s’intéresse d’abord au patrimoine que l’on peut situer et décrire sur un plan. Ce patrimoine est constitué de biens immeubles et peut être traité par les instruments de l’urbanisme. Tout en reconnaissant qu’Héritage Montréal concentre son action sur le bâti, il y a cinq facettes à ce patrimoine immobilier montréalais sur lesquelles l’organisme se penche. Ce sont : Les sites d’intérêt commémoratif (bâtiments ou lieux associés à des événements ou des personnages historiques, toponymie) Les sites d’intérêt archéologique (sites ou vestiges, enfouis ou non, témoignant d’une étape de l’histoire qui s’est déroulée à Montréal) Les sites d’intérêt architectural (bâtiments exceptionnels ou typiques de toutes époques, ouvrages de génie civil, œuvres d’art public, aménagements paysagers) Les sites d’intérêt paysager (vues et repères urbains, fleuve, montagne, topographie, arbres de rue, grands parcs, canal, caractéristiques architecturales des quartiers) Les sites d’intérêt écologique (sites identifiés aux termes des sciences naturelles, hydrologie, évidences géologiques, écosystèmes forestiers, haltes migratoires)
  6. Des Québécois achètent le Quartier Laval 22 décembre 2009 | 18h11 Argent Le fonds d’investissement immobilier Cominar (CUF.UN) vient de se porter acquéreur du mégacentre Quartier Laval. L’entreprise de Québec va verser 59,3 M$ à l’ontarien KINGSETT REAL ESTATE pour prendre le contrôle de l’établissement commercial situé en banlieue de Montréal. Le Quartier Laval est un mégacentre, un «power centre», composé de 10 bâtiments où loge une trentaine de commerces dont le détaillant Jysk. Le complexe construit au cours des dernières années se trouve près des grands axes routiers lavalois. Il fait face à l'autoroute 15 en plus de s’élever près de l'autoroute 440 et de la nouvelle station de Métro Montmorency. Le mégacentre Quartier Laval a une superficie de 253 329 pieds carrés et 71 500 pieds carrés supplémentaires peuvent être ajoutés au complexe dont le taux d'occupation est actuellement supérieur à 93%. L’acquisition de ce centre commercial porte la valeur des actifs de Cominar à plus de 2 G$. Le fonds d’investissement est le plus grand propriétaire et gestionnaire d'immeubles commerciaux au Québec. Le portefeuille de l’entreprise est composé de 225 propriétés dont 38 immeubles de bureaux, 48 immeubles commerciaux et 139 immeubles à caractère industriel et polyvalent. Au total, ces bâtiments ont une superficie totale de 18,8 millions de pieds carrés dans les régions de Québec, de Montréal et d'Ottawa.
  7. Boom immobilier dans le Sud-Ouest Le mercredi 5 mars 2008 Danielle Bonneau La Presse L'arrondissement du Sud-Ouest sort de sa torpeur. Ses quartiers sont parmi les plus pauvres de Montréal: Saint-Henri, Petite-Bourgogne, Pointe-Saint-Charles, Ville-Émard, Côte-Saint-Paul et Griffintown. Mais le vent tourne. Ce qui joue en sa faveur? La proximité du centre-ville et du Vieux-Montréal, de même que le canal de Lachine, qui le traverse. La fermeture de nombreuses usines y a laissé de grands terrains vacants et d'anciens bâtiments industriels. De nouvelles entreprises y élisent toutefois domicile et plusieurs sont reconvertis en immeubles en copropriété. Le potentiel est énorme. Le Portail du canal > 5524-5530, rue Saint-Patrick > 184 condos (en tout) > Première phase: 120 unités > 72 condos vendus > Superficie: de 433 à 1230 pieds carrés > Prix: de 96 900$ à 300 000$ > La construction devrait débuter sous peu > Emménagement prévu: janvier 2009 > Promoteur: Les Développements Harcon Les deux bâtiments seront construits sur un terrain vague, dont le zonage a été modifié pour permettre la construction d'un projet principalement résidentiel. Situé aux abords du canal de Lachine et de la piste cyclable, il abritera quelques commerces au rez-de-chaussée. Nul besoin d'y aménager une salle de conditionnement physique ou une piscine: les futurs copropriétaires pourront se rendre à pied au centre récréatif Gadbois, de l'autre côté du canal. Pour faciliter l'accès à la propriété, le promoteur offre son propre programme de crédit d'achat abordable. Les conditions de financement ressemblent à celles offertes par la Société d'habitation et de développement de Montréal, dans le cadre de son programme Accès Condos. La seconde phase du projet comprendra 64 condos. L'arrondissement du Sud-Ouest a effectué un exercice de réflexion, il y a cinq ans, pour tirer le meilleur parti du terrain, qui appartenait à la Ville de Montréal. Longeant le canal de Lachine, celui-ci est bordé par le chemin de la Côte-Saint-Paul et la rue Saint-Ambroise. Résultat: trois projets très différents, répondant à des besoins variés, y ont été menés simultanément. La résidence Côte-Saint-Paul s'inscrit ainsi dans l'Opération Solidarité 5000 logements de la Ville de Montréal. À côté, la construction du complexe l'Héritage du canal va bon train. Viennent aussi d'être construits les condos du complexe Zone C, bâtis dans le cadre du programme Accès Condos. Les premiers copropriétaires ont emménagé à la mi-janvier. Près d'une vingtaine d'appartements sont encore disponibles. La phase II du projet Zone C, qui comprendra aussi 72 unités, est en préparation. Résidence Côte-Saint-Paul > 5400, chemin de la Côte-Saint-Paul > 138 logements à coûts abordables, pour personnes âgées à revenus modestes > 92 des logements > Loyer: à compter de 900$ par mois, pour un logement avec une chambre (chauffage, électricité, téléphone, câble, cinq repas par semaine, inclus) > Emménagement prévu: mi-avril 2008 > Plus de 80 logements disponibles > Constructeur: Construction Gesmonde > Promoteur: Office municipal d'habitation de Montréal (OMHM) À proximité du canal de Lachine, l'immeuble de six étages conçu par l'Atelier Chaloub+Beaulieu Architectes se démarque. Brique rouge, verre et métal rappellent le passé industriel du secteur. «Cela ne coûte pas nécessairement plus cher de construire un bel immeuble, souligne Fabien Cournoyer, directeur général de l'Office municipal d'habitation de Montréal. Cela prend un peu plus de recherche.» La salle communautaire et la salle à manger seront au rez-de-chaussée, doté de nombreuses fenêtres. Aux étages supérieurs, les locataires auront une vue sur le canal. L'Héritage du Canal > 5380, chemin de la Côte-Saint-Paul > 24 condos > Prix: de 129 900$ à 226 900$ > Superficie: de 600 à 1205 pieds carrés > Emménagement prévu: automne 2008 > Constructeur: Excellence Construction Zone C (programme Accès Condos) > 5170, rue Saint-Ambroise, apt. 4 > 72 condos > À partir de 203 000$ (stationnement et taxes inclus) > Constructeur: Les Habitations Siena/ Excellence Construction > Promoteur: Société d'habitation et de développement de Montréal (SHDM) Loft Impérial / Phase IV > 735, rue Bourget > 52 lofts urbains > Mise en vente: au printemps > Superficie: de 500 à 800 pieds carrés > Prix: de 139 000$ à 240 000$ > Occupation prévue: printemps 2009 > Promoteur: Groupe Prével La reconversion des anciennes usines d'Imperial Tobacco, amorcée en 2006, se poursuivra au cours des trois ou quatre prochaines années. En tout, sept anciens bâtiments industriels seront métamorphosés et un nouvel immeuble sera construit. Ils comprendront à terme environ 500 condos. Le promoteur construit aussi actuellement un bâtiment de 60 logements communautaires, rue Bourget, pour la coopérative Manoir Bourget. La rénovation de deux bâtiments (phases II et III du projet), rue Rose-de-Lima, avance rondement. Les logements devraient être prêts respectivement l'été et l'automne prochains. Le promoteur prépare maintenant la transformation d'un quatrième édifice. Les condos seront encore une fois de taille réduite, avec de hauts plafonds de béton. Et leurs prix seront abordables pour les jeunes couples et les célibataires. Les copropriétaires habitant dans les quatre premiers immeubles rénovés pourront se donner rendez-vous sur la terrasse qui sera aménagée sur le toit du troisième bâtiment. Il y aura une piscine, un barbecue et un foyer, de même qu'un chalet urbain, avec une table de billard, une petite cuisine et un salon. Un autre chalet urbain sera construit probablement sur le toit de la phase VI, à l'intention des copropriétaires des phases V, VI, VII et VIII. Le Saint-Philippe > 644, rue Saint-Philippe (au coin de la rue Saint-Jacques) > 32 appartements en copropriété > Superficie: de 610 à 1050 pieds carrés > Prix: de 117 000$ à 199 000$ > La construction devrait débuter ce mois-ci > Emménagement prévu: novembre ou décembre 2008 > Promoteurs: Mondev Construction et Excellence Construction Un ancien bâtiment industriel sera démoli ce mois-ci pour faire place à l'édifice de trois étages. Les logements sont vendus à des prix abordables pour plaire à des jeunes couples et des célibataires qui songent à acheter leur première propriété. Le projet est situé tout près de la station de métro Saint-Henri. L'Ambiance du marché / Phase II > 2718, rue Notre-Dame Ouest, au coin de la rue Atwater > 23 appartements en copropriété répartis sur deux étages > 18 unités sont vendues > Superficie: de 800 à 1400 pieds carrés > Prix: de 189 900$ à 330 000$ > La construction vient de commencer > Emménagement prévu: novembre 2008 > Promoteur: Mondev Construction Le complexe immobilier de trois étages est construit sur un terrain vague, tout près du marché Atwater et de la station de métro Lionel-Groulx. Il y aura un commerce au rez-de-chaussée, fort probablement une pharmacie. Les appartements sont conçus comme des maisons en rangée. Sur le toit, devant leur unité, les copropriétaires auront un espace privé où ils pourront installer des chaises et un barbecue. Cet espace donnera sur une terrasse commune. Il y aura un ascenseur et un stationnement intérieur. Le Nordelec > 1751, rue Richardson > Plus de 1000 logements, répartis dans plusieurs bâtiments > Les travaux débuteront cet été > Promoteur: Groupe El-Ad (Canada) L'imposant édifice de huit étages, construit en 1904, est situé à proximité du canal de Lachine. Le bâtiment, qui abrite déjà un millier de travailleurs, conservera sa vocation commerciale. Environ 230 appartements en copropriété seront ajoutés, en prolongeant trois des quatre ailes de l'immeuble jusqu'à la rue Saint-Patrick. Si le marché le permet, les trois derniers étages pourraient être convertis en lofts. Environ 270 logements seraient ainsi créés. Le rez-de-chaussée, qui comprendra des commerces et des bureaux, sera entièrement réaménagé. La construction d'un stationnement intérieur, sous les nouveaux condos, permettra de libérer un terrain adjacent, qui sert actuellement de stationnement. Le promoteur a cédé le terrain à l'arrondissement et se chargera de le décontaminer. Environ 180 logements sociaux et communautaires, destinés à des familles et des personnes âgées, y seront construits. Au cours des prochaines années, le Groupe El-Ad (Canada) prévoit bâtir, à côté du Nordelec, six édifices de six et huit étages, qui comprendront 560 logements. De grandeurs variées, ils ne seront pas aussi haut de gamme que ceux de la première phase. Environ 15% d'entre eux seront abordables. Les Jardins Bourgeoys > Rues LeBer, Sainte-Madeleine et Bourgeoys > 108 appartements en copropriété > Prix: de 154 900$ à 199 900$ > 668 à 881 pieds carrés > Les condos viennent d'être mis en vente > Emménagement prévu: fin 2008 > Promoteur: Samcon Ce projet est le premier à voir le jour dans cet ancien secteur industriel appelé à être revitalisé. Un petit bâtiment vacant sera démoli pour faire place aux nouvelles habitations. Les condos seront aménagés dans des bâtiments en rangée de trois étages, qui formeront ultimement un U. À l'arrière, tous auront de grands balcons, qui donneront sur une vaste cour intérieure joliment aménagée. Le stationnement sera intérieur. Les copropriétaires à l'étage supérieur auront une vue sur le centre-ville. Les bâtiments de brique rouge seront dotés de nombreuses fenêtres. À proximité: le canal de Lachine et la station de métro Charlevoix. Lowney / Phase IV > 400, rue de l'Inspecteur > 110 condos urbains > 30 unités encore à vendre > Superficie: de 550 à 1000 pieds carrés > Prix: de 139 000$ à 275 000$ > La construction devrait débuter plus tard ce printemps > Occupation prévue: printemps 2009 > Promoteur: Groupe Prével Le Groupe Prével a été un des premiers à s'aventurer dans Griffintown. En 2003, lorsqu'il a acheté le terrain délimité par les rues William, de l'Inspecteur et Saint-Paul, à l'est de l'ancienne brasserie Dow, il faisait figure de pionnier. Deux anciens bâtiments industriels, où étaient jadis confectionnés les Cherry Blossom, ont été convertis en condos au cours des deux premières phases du projet. La construction d'un nouvel immeuble de 136 unités va maintenant bon train. Les premiers résidants devraient emménager en juillet. La métamorphose du quadrilatère sera complète avec l'ajout d'un quatrième édifice de brique rouge, dont la construction commencera dans quelques semaines. Pour demeurer abordables, les condos seront encore une fois de dimensions réduites. Comme dans les trois phases précédentes, la terrasse sur le toit deviendra un lieu de rencontre avec sa piscine, son bain tourbillon, son barbecue et son coin «feu de camp». Une formule qui plaît particulièrement aux jeunes. En tout, les quatre bâtiments comprendront 370 condos urbains. Une cour intérieure sera aménagée au centre. Le projet ne s'arrêtera pas là. Le promoteur a en effet acheté le stationnement en face, bordé par les rues de l'Inspecteur, Montfort, Notre-Dame et Saint-Paul. Environ 325 unités devraient y être proposés au cours des prochaines années, dans trois immeubles de quatre à 10 étages. Le cinquième édifice devrait être dans le même esprit architectural que ses prédécesseurs. Les logements de la cinquième phase devraient être mis en vente cet été. PROJETS À VENIR Anciens ateliers du CN (Alstom), à Pointe-Saint-Charles > Terrain bordé au nord par la rue LeBer, à l'ouest par les rues De Sébastopol et Bourgeoys, et encerclé au sud et à l'est par des voies ferrées. > Superficie: environ 85 000 mètres carrés (plus de 900 000 pieds carrés) > Nombre et types de logements: à déterminer > Il y aura aussi probablement des activités commerciales et industrielles C'est le calme plat dans l'ancienne gare de triage du CN, de même que dans les anciens bâtiments industriels situés à proximité, qui sont d'intérêt patrimonial. Le propriétaire du terrain veut donner une nouvelle vocation à l'endroit, mais aucun projet n'a encore été mis au point. Le promoteur devrait entamer un dialogue ce printemps avec les organismes du milieu et les citoyens, pour guider sa démarche. Ancien centre de tri de Postes Canada > Terrain bordé au nord par la rue Ottawa, au sud par le canal de Lachine, à l'est par la rue du Séminaire et à l'ouest par la rue Richmond. > Superficie: 96 634 mètres carrés (plus d'un million de pieds carrés). > Nombre et types de logements: à déterminer. > Il y a aura une grande variété d'habitations, de tous les prix. > Il y aura aussi probablement des bureaux, des commerces, des activités touristiques, culturelles et récréatives. > La riche histoire industrielle du secteur sera mise en valeur. > Propriétaire: Société immobilière du Canada (SIC). La Société immobilière du Canada se livre actuellement à un vaste exercice de consultation pour comprendre les besoins du quartier et les préoccupations des organismes locaux. Sa priorité: bâtir un consensus sur l'avenir des lieux, comme elle a réussi à le faire à Benny Farm. Pour ce faire, elle a mis sur pied un comité, qui s'est réuni pour la première fois le 11 décembre dernier. La société d'État fédérale a multiplié aussi les rencontres avec des centaines de personnes de tous les horizons afin de dégager sa vision. La première ébauche du plan directeur pour le réaménagement du site devrait être présentée au public en avril. Elle servira de base aux discussions futures. Il s'agit d'un des plus importants projets de l'organisme, dans tout le pays, affirme Gordon McIvor, vice-président de la SIC. «C'est le berceau de l'industrialisation du Canada, explique-t-il. C'est aussi le début du réaménagement du Nouveau Havre de Montréal, dit-il. Cinq autres propriétés seront achetées des autorités portuaires de Montréal et de la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), au cours des prochaines années, à mesure que leurs baux viendront à échéance. Des terrains totalisant près de 5 millions de pieds carrés seront réaménagés sur les berges du canal de Lachine et autour, dans le secteur du Silo No 5, dans le port de Montréal, et dans la Cité du Havre, à côté d'Habitat 67!» Griffintown > Territoire bordé à l'est par l'autoroute Bonaventure, au sud par le canal de Lachine, au nord par la rue Ottawa et à l'ouest par la rue du Séminaire. > Superficie: environ 1 million de pieds carrés. > Environ 3860 logements sont prévus (65% de la superficie totale). > Il y a aura près de 900 logements sociaux et abordables. > Près de 900 logements locatifs pour personnes âgées. > Environ 500 logements pour étudiants. > Environ 1560 condos moyen et haut de gamme. > Création de rues piétonnières, bordées de restaurants et de boutiques. > Environ 18% de la superficie sera commerciale. > Préservation d'une vingtaine de bâtiments de valeur patrimoniale. > Construction d'édifices à bureaux. > Revalorisation du canal de Lachine et de ses berges. > On pourrait y trouver: une salle de spectacle, un hôtel, des salles de cinéma, une marina, des ateliers d'artistes, un musée ou un centre d'interprétation. > Promoteur: Devimco. > Une consultation publique sur le programme particulier d'urbanisme (PPU) du secteur Peel-Wellington est en cours actuellement, dans l'arrondissement du Sud-Ouest. Devimco est prêt à investir 1,3 milliard de dollars dans la réalisation du projet. Ce dernier a beaucoup changé depuis son dévoilement, l'an dernier. La proportion commerciale a été réduite de moitié, tandis que le nombre de logements a plus que doublé. Et il continue d'évoluer. Pour maximiser ses chances de succès, le promoteur a rencontré de 30 à 40 organismes depuis juin dernier. Il a tenu compte de leurs commentaires pour revoir son concept. D'autres modifications seront apportées à la suite des consultations publiques. «Ce n'est pas le projet d'un seul promoteur», souligne Serge Goulet, coprésident de Devimco, qui entend engager de multiples équipes de consultants et confier la construction des immeubles à divers constructeurs, pour favoriser un bouillonnement d'idées. Après les consultations publiques, le projet progressera encore. À la demande de Devimco, des experts de divers milieux se pencheront sur la vocation du pôle culturel, patrimonial et récréotouristique qui sera créé. Le but: ne pas entrer en concurrence avec ce qui est déjà offert à Montréal. Proposer plutôt un projet inédit, inspiré de ce qui se fait de mieux dans le monde. Les deux premières phases pourraient débuter au printemps et à l'automne 2009.
  8. Deux anciennes usines de textile du secteur Marconi-Alexandra, en lisière de la Petite Italie, seront converties en un ambitieux projet de bureaux de plus 35 millions de dollars. Le promoteur Thibault, Messier, Savard&Associés (TMSA) et des partenaires ont acquis, à la fin du mois de septembre, deux bâtiments totalisant 370 000 pieds carrés, a appris La Presse Affaires. Le groupe a payé entre 15 et 20 millions pour ces immeubles et il investira un peu plus que cette somme pour les rénover de fond en comble. «C'est une belle opportunité que nous avons d'utiliser d'anciens bâtiments dans un quartier stratégique de Montréal, près des transports en commun», a fait valoir Martin Galarneau, associé et vice-président des affaires corporatives chez TMSA, pendant une visite des lieux. L'histoire de ces bâtiments, situés à l'angle des rues Saint-Urbain et Saint-Zotique Ouest, illustre bien la transformation du quartier Marconi-Alexandra, aussi appelé Mile-Ex depuis quelques années. Les immeubles de béton ont été bâtis en 1965 et 1966 pour abriter les activités de l'entreprise textile Main Knitting, qui y employait 2000 personnes. Après la fermeture de Main Knitting en 2008, les anciennes manufactures ont été rachetées par le groupe Mirelis pour faire place à un projet de condos. Celui-ci ne s'est jamais réalisé, puisque le changement de zonage souhaité - de commercial à résidentiel - a été refusé à la suite d'audiences publiques. Les immeubles, déjà dégarnis et décontaminés, sont vacants depuis. Transfert d'entreprises TMSA compte garder le caractère industriel de ces bâtiments. Après une rénovation de fond en comble - systèmes mécaniques, briques, fenêtres, lobby, ascenseurs -, ils seront convertis en «bureaux-lofts». L'objectif? Attirer des sociétés du secteur des technologies de l'information, de la finance, de la publicité ou du multimédia. Les hauts plafonds, les vues dégagées sur la montagne et le centre-ville et les loyers plus bas qu'ailleurs devraient peser lourd dans la balance, croit Martin Galarneau. «La requalification de bâtiments dans le Mile-Ex, c'est clair que c'est un phénomène qu'on voit beaucoup à Montréal», a-t-il observé. Un quartier en transformation Deux déménagements récents de sociétés financières du centre-ville vers le quartier viennent appuyer ses propos. La Banque TD a annoncé l'hiver dernier le transfert de 800 employés administratifs dans une ancienne usine de textile reconvertie, juste au nord du Mile-Ex. La Banque Royale déplacera, quant à elle, 2000 travailleurs à l'angle de Parc et Jean-Talon, à quelques pâtés du projet de TMSA. Même s'il change, le secteur Marconi-Alexandra reste encore aujourd'hui l'un des plus hétéroclites de Montréal. On y trouve plusieurs entrepôts et industries qui côtoient des projets de condos et des maisons d'architectes au design audacieux. Divers bars et restaurants populaires ont aussi ouvert leurs portes ces dernières années, comme l'Alexanderplatz, le Ballpark et le Manitoba. Le côté «trash» et post-industriel du quartier séduit. Selon François Croteau, maire de l'arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, les consultations récentes ont prouvé que les résidants du coin apprécient cette mixité des usages. «Ce qui fait le cachet de ce secteur, c'est son caractère désorganisé», a-t-il dit à La Presse Affaires. «On a travaillé en concertation avec le milieu pour voir si un changement de zonage était souhaitable et on est arrivé à la conclusion qu'il valait mieux garder le statu quo, a ajouté M. Croteau. Le quartier change par lui-même, sans l'intervention de l'arrondissement.» TMSA espère garder une mixité au sein même de ses deux immeubles reliés par une passerelle. Des discussions sont en cours avec un restaurateur réputé en vue d'ouvrir un restaurant au rez-de-chaussée, où le groupe envisage aussi d'installer des commerces et des salles d'exposition, a avancé Martin Galarneau. Une succursale de la SAQ de 10 000 pieds carrés, desservant les restaurateurs, restera également en activité. Outre ce projet de TMSA, le secteur Marconi-Alexandra devrait profiter de la construction du campus Outremont de l'Université de Montréal, qui sera érigé à quelques centaines de mètres, du côté ouest de l'avenue du Parc. Un projet de «vélo-rue» est aussi prévu dans la rue Marconi, ainsi qu'un parc linéaire derrière l'immeuble de TMSA. L'arrondissement compte par ailleurs déposer une motion pour permettre l'agriculture et l'aquaculture urbaines dans le quartier, à la réunion du conseil d'arrondissement du 3 novembre, a indiqué François Croteau. Il pourrait s'agir de serres sur le toit d'immeubles, comme on en retrouve aux Fermes Lufa, dans Ahuntsic. Deux entreprises seraient déjà intéressées, selon le maire. TMSA, qui s'est alliée à Fondaction CSN et à la Fiducie globale des régimes de retraite des employés de la Ville de Québec pour faire cette transaction, espère livrer son premier bâtiment en décembre 2015. --------------- QUI EST TMSA? La firme Thibault, Messier, Savard & Associés (TMSA) n'est pas la plus connue parmi les promoteurs montréalais. Le groupe à capital fermé a pourtant réalisé plusieurs transactions d'envergure au fil des ans, comme l'acquisition et la relance du Marriott Château Champlain en 1995 et le redressement des condominiums Le Dauphin, dans le Plateau-Mont-Royal. TMSA est aussi associée à 50% avec DevMcGill dans le projet d'envergure Le Castelnau, à côté du parc Jarry. En parallèle, la firme est active depuis 2008 dans le sud de la Floride, où elle vient de racheter un immeuble de bureaux de 106 000 pieds carrés pour 22,5 millions. ---------------- LE SECTEUR MARCONI-ALEXANDRA > Plus de 1800 résidants > 293 entreprises > Environ 3000 emplois > -36%: baisse du nombre d'emplois entre 2000 et 2011 > Une trentaine de projets immobiliers réalisés ces dernières années, totalisant environ 500 appartements > Surnommé le «quartier des architectes» Sources: arrondissement de Rosemont-La Petite-Patrie, CDEC Rosemont-La Petite-Patrie http://affaires.lapresse.ca/economie/immobilier/201410/14/01-4809205-un-projet-de-35-millions-dans-le-mile-ex.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=cyberpresse_hotTopics_sujets-a-la-une_1664122_accueil_POS1
  9. Petit projet de 25 unités sur 3 étages. Ce n'est surement pas en hauteur mais j'aime le design du condo qui est toute en brique rappelant le passé industriel de ce quartier et s'intégrant bien avec d'autres batiments du secteur. Malheureusement il n'y a qu'une toute petite photo sur la page d'accueil du constructeur et je ne suis pas capable de l'insérer ici. Par contre il y a d'autres infos sur la page de ce projet. http://grouperossi.ca/main.cfm?p=11&l=fr&ProjetID=43
  10. SOURCE: La presse - Quatre immeubles démolis dans une aire de protection Buildings to be demolished: 1421-1425 Mackay, and (based on the following text) I strongly suspect the dump at Mackay/Sainte-Catherine will also go down.
  11. Lampadaire Wi-Fi dans Saint-Laurent Par Marc-André Carignan http://journalmetro.com/opinions/paysages-fabriques/710917/lampadaire-wi-fi-dans-saint-laurent/ L‘écocampus ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction.Arrondissement de Saint-Laurent Plus le temps passe, plus j’avoue être agréablement surpris par l’arrondissement de Saint-Laurent, qui ne manque visiblement pas d’ambition pour l’aménagement de son territoire. Il faut dire que le maire, Alan DeSousa, prend ce dossier à cœur depuis plusieurs années, et se fait une grande fierté d’exiger des constructions de plus en plus écologiques et audacieuses dans son secteur. Bien des gens l’ignorent, mais on retrouve dans Saint-Laurent une des plus fortes concentrations d’immeubles certifiés LEED (Leadership in Energy and Environmental Design) en Amérique du Nord. Cette certification est d’ailleurs devenue une exigence de l’arrondissement pour de nombreux développements immobiliers, autant résidentiels qu’industriels. Le maire se présente également comme un fier ambassadeur des concours de design à Mont*réal et tient mordicus à promouvoir la qualité architecturale à travers ses bâtiments municipaux. On n’a qu’à penser à la Bibliothèque du Boisé, qui est certainement une des plus belles bibliothèques contemporaines au Québec. Le prochain défi de l’arrondissement? Amorcer d’ici la fin de l’année le chantier d’un technoparc intelligent de 72 000m2 (l’équivalent de 12 terrains de football), en symbiose avec un boisé et un marais situés au nord de l’Aéroport Montréal-Trudeau. Cet «écocampus», dont les investissements sont évalués à 175M$, ne comprendra que des bâtiments dits «novateurs» en matière d’écoconstruction, en plus de réserver une place centrale au transport actif. Des sentiers permettront aux travailleurs de jouir d’un accès privilégié à la biodiversité du site, alors qu’une place publique au cœur du projet favorisera l’interaction entre les entreprises. Une salle de réunion extérieure, avec un mobilier sur lequel il sera possible de connecter ses appareils électroniques, se trouve aussi dans les plans. Mais attention, ne s’y établira pas qui veut. «On souhaite sélectionner les entreprises pour qu’elles soient en symbiose avec le milieu naturel, me précisait récemment la directrice de l’arrondissement, Véronique Doucet. Elles devront respecter notre philosophie écologique dans leurs activités quotidiennes.» Ce quartier deviendra également un banc d’essai pour diverses technologies liées au concept de «ville intelligente»: lampadaires à intensité variable en fonction des passants, senseurs pour la qualité de l’air et le bruit, signalisation électronique en bordure de la rue… La liste est longue. Des trottoirs chauffants pourraient également voir le jour. «Il y a beaucoup de choses qu’on va tester et qui risquent d’être reprises ailleurs sur le territoire si ça répond bien à nos attentes», poursuit Mme Doucet. À terme, l’écocampus devrait générer quelques milliers d’emplois. Les appels d’offres pour ce chantier seront lancés dès ce printemps.
  12. De démolir les bâtiments industriels existants ; • De les remplacer par: – la construction d’un bâtiment résidentiel d’environ 100 logements – Maguire / Henri-Julien; – la construction d’un bâtiment résidentiel d’environ 80 logements – Henri-Julien / du Carmel; maguire_050606.pdf
  13. Habitations Saint-Urbain Montréal , Canada Résidentiel PROJET RÉSIDENTIEL ARRONDISSEMENT ROSEMONT-LA PETITE-PATRIE Au 6666, rue Saint-Urbain, à l’angle de la rue Saint-Zotique, se situe un complexe de deux édifices industriels abandonnés datant des années 1960. L’intention des propriétaires est de transformer à des fins résidentielles ces structures de cinq étages, et de contribuer ainsi à l’amélioration du quartier en offrant une intégration urbaine de qualité dans le secteur. Pendant des années, ces bâtis ont accueilli des entreprises qui ont, par leur apport à l’économie locale et la création d’emploi, contribué à la richesse de l’arrondissement et de la ville. Les valeurs dont ils sont l’emblème et la force de leurs sobres façades aux rythmes insistants nous semblent devoir être conservées, tel un rappel en filigrane. La conversion de ce patrimoine industriel en unités d’habitation nécessite le découpage substantiel des planchers afin d’obtenir une silhouette adaptée au nouveau programme. La forme retenue est celle d’un « C »; elle est obtenue en extrayant de la matière au milieu pour créer de généreuses cours intérieures. L’infrastructure offre une large fenestration dont on tire pleinement parti en ne construisant que les vides entre les colonnes, chaque vide se rapportant à une unité d’habitation. Le rythme très séquencé ainsi obtenu est adouci en regroupant les unités par deux ou trois, afin d’exprimer une plus grande linéarité, une expression horizontale assujettie aux bâtiments. Les différents regroupements d’unités sont soulignés au moyen d’anneaux englobant des « balcons français ». On voit une gradation entre les balcons en saillie et les loggias en retrait, gradation qui insuffle à l’ensemble une sorte d’ondulation au gré des réunions arbitraires et de la mutation des façades. Pour parfaire cet ordonnancement, le socle des bâtiments est traité de manière contrastante par l’insertion ponctuelle de parois vitrées, à l’image des fonctions commerciales qui y logeront. Enfin, un penthouse en retrait des façades principales tient lieu de chapiteau enrichissant le traitement de la cinquième façade. Client Les Investissements Mirelis inc. Période de réalisation 2010 -2013
  14. Les Cours Géorgiennes - Autant en emporte le vent, version Boucherville Le Devoir Émilie Corriveau Édition du samedi 23 et du dimanche 24 mai 2009 Mots clés : Boucherville, Cours Géorgiennes, Habitation, Québec (province) «On veut que l'endroit reste privé et paisible» Trois types de bâtiments d'inspiration historique constituent Les Cours Géorgiennes. Sur la photo, le modèle Colony. À la croisée des autoroutes 20 et 30, sur la rive sud de Montréal, se trouve la ville de Boucherville. Très prisée pour son caractère familial et son patrimoine historique, cette banlieue connaît depuis quelques années un important développement. C'est au coeur de l'un de ses nouveaux quartiers que sont construites Les Cours Géorgiennes, un projet domiciliaire conjuguant architecture contemporaine et inspiration néoclassique. À deux pas du Carrefour de la Rive-Sud (Ikea), à quelques minutes à peine du pont-tunnel Louis-Hippolyte-Lafontaine, se déploie depuis septembre 2008 le plus récent projet du promoteur Les Habitations Signature Inc. D'une valeur de 125 millions de dollars, le concept comprend 74 bâtiments de trois niveaux, lesquels renferment un total de 592 unités de logement haut de gamme en copropriété. «Nous privilégions toujours un type d'aménagement intégré, plutôt que de construire de grands complexes d'appartements. Pour nous, la qualité de vie est très importante, et nous souhaitons que les acheteurs se sentent réellement chez eux. C'est pour cette raison, par exemple, qu'il n'y a pas de route qui passe à travers le projet. On veut que l'endroit reste privé et paisible. C'est vraiment une question de tranquillité et d'intimité», affirme Gilbert Gagné, directeur principal des ventes chez Habitations Signature. Un peu d'histoire Trois types de bâtiments d'inspiration historique constituent Les Cours Géorgiennes. Nommés Régence, Colony et Les Bourgs, ces bâtiments se caractérisent par une architecture à la fois contemporaine et néoclassique. Les colonnes, les frontons, la fenestration généreuse, la symétrie des constructions et les proportions harmonieuses rappellent le style géorgien, alors que les matériaux choisis et les couleurs donnent un ton actuel à l'ensemble. «Nous travaillons toujours en suivant un thème, explique Michelle Gaston, directrice du marketing chez Les Habitations Signature. Cette fois, nous nous sommes inspirés du film Autant en emporte le vent et de l'architecture qu'on trouve en Géorgie. Les grands balcons, les colonnes, les vastes espaces et l'entrée majestueuse, ç'a été notre point de départ, ce qui a allumé notre flamme, du côté créatif!» Acheteurs variés Conçues pour plaire autant aux familles qu'aux célibataires et aux aînés, Les Cours Géorgiennes proposent 18 modèles de condominiums différents. Pour éviter les mauvaises surprises aux acheteurs et leur faciliter le choix, tous les types de logements peuvent être visités sur place. Chacun a été décoré et aménagé de façon distincte afin que soient mises en valeur les diverses options. De l'unité moderne, dans le genre loft, à l'appartement sur deux étages, beaucoup plus classique, tous peuvent trouver leur compte en matière de style. C'est ce que souligne Mme Gaston: «Nous avons tenté d'aménager les espaces pour qu'ils conviennent à des gens de tous âges et avec des goûts différents.» L'échelle des prix, établie entre 154 000 et 287 000 $, taxes incluses, séduit plusieurs portefeuilles. La majorité des unités étant disponibles entre 180 000 et 220 000 $, de nombreux clients peuvent se permettre ce genre d'achat. «Les Cours Géorgiennes sont un projet qui convient autant au premier acheteur qu'à la jeune famille, au couple plus âgé, aux célibataires ou aux retraités. Les clients ont en moyenne 38 ans, mais on trouve vraiment des acheteurs dans toutes les tranches d'âge. Dans chaque édifice, il y a des unités pour toutes les fourchettes de prix et tous les besoins», précise M. Gagné. Bien aménagé Situé sur un terrain de 1,9 million de pieds carrés, le projet domiciliaire est bordé au nord par le parc de la Futaie (aménagé en milieu naturel) et comprend plusieurs aires naturelles. Au coeur du projet se trouve un espace vert spécialement aménagé; les résidants pourront s'y promener et profiter de la nature comme bon leur semble. Construits à bonne distance les uns des autres, tous les immeubles sont entourés de verdure. La proximité des bâtisses étant raisonnable, voire enviable, les acheteurs n'ont pas l'impression de se trouver chez le voisin lorsqu'ils mettent le nez à la fenêtre. Fait intéressant, le promoteur a pensé à aménager des piscines creusées et chauffées entre les bâtiments. Celles-ci sont accessibles à tous les résidants. Livraison En construction depuis août 2008, les premiers condos des Cours Géorgiennes ont été livrés en décembre de la même année. Plus de 90 unités sont actuellement vendues, sur un total de 592. Le promoteur estime que les derniers condos devraient être prêts d'ici trois ans. «Nous sommes dans les temps et tout va pour le mieux», confirme M. Gagné. *** Collaboratrice du Devoir *** Fiche technique - Les Cours Géorgiennes - Promoteur: Les Habitations Signature Inc. - Situation géographique: Boucherville, près des autoroutes 20 et 30, à proximité du Carrefour de la Rive-Sud (Ikea) - Nombre d'habitations: 74 bâtiments de trois niveaux comprenant un total de 592 unités en copropriété - Trois concepts d'habitation: - Régence - Colony - Les Bourgs - Modèles: 18 modèles de condominium - Superficie des unités: de 894 à 1851 pieds carrés, sur un ou deux niveaux - Prix: de 154 000 $ à 287 800 $, taxes incluses, la majorité se situant entre 180 000 $ et 220 000 $ - Premiers condos livrés en décembre 2008 - Fenestration généreuse - Nombreux espaces verts et parc à proximité - Cour privée pour les condominiums du rez-de-chaussée dans tous les bâtiments - Garages: quelques espaces prévus à l'intérieur, parc de stationnement à l'extérieur - Piscines creusées et chauffées - Vastes balcons - Foyers et sorties (barbecue et cuisinière) au gaz naturel en option - Chauffe-eau au gaz naturel - Frais de notaire inclus si l'acheteur transige avec la banque du constructeur Pour plus de renseignements: http://www.habitations-signature.com http://www.ledevoir.com/2009/05/23/251695.html (25/5/2009 8H48)
  15. L'ÉTS a lancé un appel d'offres pour la décontamination et la démolition des bâtiments I et J de l'ancienne brasserie Dow. Je ne sais pas à quelle partie réfèrent les lettres I et J. Peut-être est-ce l'entrepôt donnant directement au coin de Notre-Dame et Peel? https://www.seao.ca/OpportunityPublication/ConsulterAvis/DuJour?ItemId=ab314d8d-ab20-4063-9c03-3d3251b8b4e0&SubCategoryCode=C03&callingPage=4&ColumnAction=1&VPos=232 Edit: Le bâtiment ici recouvert de toiles vertes est le bâtiment I: [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?hl=fr&ll=45.496064,-73.5615&spn=0.000004,0.002588&t=h&z=19&layer=c&cbll=45.496064,-73.5615&panoid=LGBWkbe-xRx4bJwHzf-G9Q&cbp=12,162.42,,0,0.56[/sTREETVIEW] Et celui-ci est le J: [sTREETVIEW]https://maps.google.ca/maps?hl=fr&ll=45.495657,-73.56102&spn=0.000008,0.005177&t=h&z=18&layer=c&cbll=45.495223,-73.56102&panoid=tDrv_0PxnD5CL5YNxm__JA&cbp=12,325.95,,2,-3.43[/sTREETVIEW]
  16. Dans le quartier Sainte-Marie http://ville.montreal.qc.ca/documents/Adi_Public/CA_Vma/CA_Vma_ODJ_LP_ORDI_2013-09-11_19h00_FR.pdf 40.22 Le site La Confédération des syndicats nationaux (CSN) possède depuis 30 ans un siège social au 1601, avenue De Lorimier. Elle représente 2000 syndicats et 3 millions d'employés répartis partout au Québec. De plus, le nombre de ses membres est en augmentation. Également, la CSN loue 2 bâtiments à proximité pour accueillir ses employés, soit le 1600, avenue De Lorimier et le 2100, boulevard De Maisonneuve Est. Au total, on retrouve 520 employés dans les 3 bâtiments. Au niveau du stationnement automobile, il y a un stationnement extérieur 260 unités à l'arrière du bâtiment sis au 1601, avenue De Lorimier et 40 unités extérieures hors site pour un total de 300 unités. Le programme La CSN voudrait rapatrier dans un même bâtiment les employés des 3 bâtiments ci-haut mentionnés. En conséquence, elle propose un agrandissement de 4 étages en front sur la rue Logan. Cet agrandissement abriterait essentiellement des bureaux et une cafétéria au rez-de-chaussée de l'immeuble pour les employés. On y retrouverait également une agora au centre du bâtiment en continuité de l'entrée principale existante donnant sur l'avenue De Lorimier. Aussi, le long de l'avenue De Lorimier, on y prévoit aménager une vitrine visible du trottoir de rue où l'on représenterait les grands événements et les grands bâtisseurs de la CSN au moyen de grandes photographies. Cette vitrine serait abritée par une longue marquise. Enfin, la CSN propose, en remplacement des 260 unités de stationnement extérieures existantes, 5 niveaux de stationnement en sous-sol. Ainsi, l'aire de stationnement contiendrait 351 unités à l'intérieur du bâtiment dont l'accès se ferait par la rue Logan. De plus, un stationnement extérieur de 35 unités pour les visiteurs est prévu à l'est de la propriété pour un total de 386 unités. Ce stationnement aurait un accès à la rue Logan et un accès au boulevard De Maisonneuve. Il servirait également au stationnement des autobus lors des grands rassemblements syndicaux. Paramètre réglementaire et dérogation Le paragraphe 4° du premier alinéa de l'article 204 prévoit qu'un parc de stationnement privé intérieur peut être autorisé par la procédure des usages conditionnels. La réglementation d'urbanisme n'autorise pas de plein droit les parcs de stationnement intérieur dans ce secteur. Enfin, la réglementation d'urbanisme 01-282 exige un maximum de 67 unités de stationnement pour le projet présenté. La présente demande d'usage conditionnel vise à autoriser un parc de stationnement privé intérieur de 351 unités alors que le maximum permis par la réglementation est de 67 unités. En conséquence, le stationnement extérieur de 35 unités pour les visiteurs peut être autorisé de plein droit par la réglementation d'urbanisme étant donné que 67 unités sont permises. Bref, la dérogation porte uniquement sur la portion intérieure du stationnement. Le site de la CSN sur Google
  17. Je suis en train de faire de la recherche pour un article sur les graffiis dans la ville et j'aimerais avoir votre opinion sur les "tags" à Montréal. Est-ce qu'il y en a trop? Êtes-vous d'accord avec cet art? À qui revient la responsabilité des enlever? Les amendes sont-elle assez élevées? Pour ceux qui ont voyagé, comment MTL se compare à d'autres villes? Je tiens à souligner que je ne parle pas de murales commandées ou non de haute qualité, je parle surtout des simple tags, les vitres égratignées du métro ou les simple nom en grosses lettres sur les murs de bâtiments ou de maison. Merci de votre aide.
  18. La plupart des entreprises qui ont touché une aide financière pour optimiser l'efficacité énergétique de leurs bâtiments, en 2004 et 2005, auraient effectué les travaux d'amélioration de toute façon. Pour en lire plus...
  19. mtlurb

    La deuxième vague

    Avec ses bâtiments de brique et ses structures métalliques, l'ancienne société papetière Belgo se dresse tel un fantôme à l'entrée de Shawinigan. Pour en lire plus...
  20. http://ocpm.qc.ca/consultations-publiques/revalorisation-du-site-des-anciens-garages-du-mtq 8 bâtiments de 8 à 12 étages Situé dans l’arrondissement Ahuntsic Cartierville, le site du projet, d’une superficie de 40 864 m², est bordé au nord par le centre de détention Tanguay, à l'ouest par un bureau de la Société d'Assurance Automobile du Québec, au sud par le boulevard Henri-Bourassa Ouest et à l'est par la voie d'accès au centre de détention. Le projet comprend 932 unités d'habitation répartis en 8 bâtiments de 8 à 12 étages dont un immeuble situé à l’extrémité ouest du projet qui doit accueillir 143 logements sociaux. Un des immeubles situés en bordure du boulevard Henri-Bourassa Ouest comprend un rez-de-chaussée commercial dans lequel est compris un centre de la petite enfance. L'accès à ce projet se fait au moyen d'une rue en système de voirie partagée en forme de "U" inversé raccordée à deux feux existants du boulevard Henri-Bourassa Ouest. Cet accès délimite un parc d’une superficie de 4 100 m².
  21. Le Centre Saint-Pierre réalisera, au cours de la prochaine année, des études de préfaisabilité Une étude de marché a déjà été réalisée pour le volet hôtelier du projet de requalification Steeve Duguay/Métro L'église Saint-Pierre Apôtre JENNIFER GUTHRIE MÉTRO Publié: 13 décembre 2010 15:55 Mis à jour: 13 décembre 2010 16:33 L’îlot Saint-Pierre-Apôtre, situé dans le quadrilatère formé des rues Panet, de la Visitation, Sainte-Rose et du boulevard René-Lévesque, pourrait connaître une deuxième vie. Le Centre St-Pierre, qui forme l’îlot avec l’église Saint-Pierre Apôtre et le presbytère de la rue de la Visitation, réalisera au cours de la prochaine année des études de préfaisabilité qui, si elles s’avèrent concluantes, pourraient mener à un projet de requalification évalué à près de 30 M$. «Les Oblats, qui sont propriétaires de l’îlot Saint-Pierre, nous ont dit, il y a deux ans, qu’ils ne pourraient plus continuer de s’occuper des bâtiments et qu’ils voulaient se départir de l’ensemble du quadrilatère, a expliqué le DG du Centre St-Pierre, Raymond Levac. Ils nous ont mandatés pour trouver une vocation aux bâtiments pour que ce soit rentable et que le projet poursuive la mission sociale, culturelle et spirituelle des Oblats.» Le projet hôtelier, qui prendrait forme dans le presbytère, est, pour le moment, le plus avancé. Une étude de marché a déjà été réalisée et sera analysée au début de l’année 2011 par un comité de travail qui réunit, entre autres, le Fonds FTQ, le Chantier de l’économie sociale et la Caisse d’économie solidaire. «L’étude est positive, a affirmé M. Levac. Il faudra voir si les bailleurs de fonds considèrent aussi qu’elle est concluante.» Une étude de marché sera également réalisée pour le Centre St-Pierre afin de déterminer s’il y a lieu d’augmenter sa capacité d’accueil. Le stationnement du centre pourrait quant à lui devenir sous-terrain, ce qui permettrait l’aménagement d’un jardin en surface. Enfin, l’église Saint-Pierre Apôtre fera l’objet d’études acoustiques afin de déterminer si elle peut accueillir davantage d’événements culturels et de concerts. Le sous-sol de l’église pourrait également être aménagé afin de loger des artistes. Le comité exécutif de la Ville de Montréal a approuvé, la semaine dernière, une aide financière de 127 500 $ au Centre St-Pierre afin de lui permettre de mener à bien ses études. Échéanciers Selon le calendrier envisagé par le Centre St-Pierre, un projet complet devrait être présenté à la fin de l’année 2012. Le transfert de propriété devrait aussi être complété en 2012. Les Oblats souhaitent vendre leurs bâtiments pour une somme symbolique à un organisme sans but lucratif mis sur pied par le Centre St-Pierre. Les premiers travaux devraient suivre en 2013-2014. http://www.journalmetro.com/linfo/article/718391--une-transformation-de-30-m-pour-l-ilot-saint-pierre-apotre
  22. Adapter de la Concorde aux nouveaux bâtiments résidentiels ne m’apparaît pas si difficile. Il faut couper le trottoir Nord de la rue (le plus ensoleillé + les halls des bâtiments) où passent des camions de livraison et des automobilistes se dirigeant vers les hôtels. Vu son étroitesse, la rue devrait être un sens unique et offrir du stationnement qu'un seul côté à fois. Le sens devrait être nord-est, donc de PK à la rue Bleury. PK est double sens et facilitera l'accès. Un petit montage que je viens de faire et qui montre les possibilités : -------------------------------------- Avant : Après : Les flèches jaunes représentent les entrées de stationnement et les aires de livraison. Les flèches bleues représentent les entrées pour les piétons. -------------------------------------- Coupe devant le Peterson Avant : Après : -------------------------------------- Vue vers l'Est, devant le Peterson Avant : Après :
  23. Depuis quelques semaines au 4730 rue Jarry Est, un bâtiment qui abritait des restaurants et une manufacture est en démolition pour laisser place à la construction prochaine d'une clinique/locaux commerciaux/pharmaprix. La démolition devrait être terminer en début janvier, et la construction du nouveau bâtiments devrait se faire sous-peu. Je vais essayer de trouver plus d'information à ce sujet.
  24. Le secteur Marie-Victorin/Saint-Laurent appelé à se développer Par Saîd Mahrady Treize lots d’une superficie totale de 139 341,9 mètres carrés, situés dans le secteur Marie-Victorin/St-Laurent, devront, au cours des prochaines années, faire l’objet d’un développement résidentiel et de «commerce de voisinage intégré ou contigu à l’habitation de haute densité». Ledit secteur, qui nécessite un programme particulier d’urbanisme (PPU), est délimité par le projet Village-Liberté-sur-Berges au nord (maisons unifamiliales en rangées construites dans les années 1990), par le fleuve Saint-Laurent à l’ouest, par le boulevard Marie-Victorin à l’est, et au sud par le centre Marcelle-Ferron. Le secteur Marie-Victorin/St-Laurent va s’intégrer à un tout qui comprend également la rivière Saint-Jacques et le boisé de Brossard. Le but ultime est de préserver et de mettre en valeur la rivière et le boisé, et également de déterminer la relation de ce patrimoine naturel par rapport au milieu urbanisé et la communauté. «Il y a quelque chose qui fait défaut de façon importante, c’est l’accès au fleuve, aux parcs et aux berges aménagés. Saint-Lambert et Longueuil ont une piste cyclable qui longe les berges; la nôtre les bifurque et elle est traversée par des entrées de voitures. C’est très dangereux», observe le maire Jean-Marc Pelletier, en entrevue au Brossard-Éclair. Le premier magistrat n’a pas manqué de critiquer «les conseillers indépendants» qui, dit-il, en voulant vendre les terrains du secteur Marie-Victorin/St-Laurent, prennent «le risque de perdre l’accès au fleuve». Rencontrés après la séance régulière tenue le lundi 19 novembre, «les conseillers indépendants» relèvent des «trous dans les règlements» et disent que le PPU a été préparé pour «améliorer un accès visuel au fleuve». Le document d’explication et d’analyse se rapportant au PPU indique que dans le secteur, la majorité des terrains ont été développés et comprennent des constructions de haute densité, mais au fil du temps, «les gabarits et les modes de tenure (condominium ou locatif) varient». En conséquence, «la construction des nouveaux bâtiments devra être réalisée de façon à assurer une intégration avec les bâtiments déjà en place». On s’attend donc à ce que «de nouveaux bâtiments de ce gabarit vont modifier le paysage et changer les possibilités de vues des constructions antérieures». Connaissant cela, «les nouvelles implantations pourront être situées de façon à maximiser les possibilités de vues de l’ensemble du secteur». Ainsi, les scénarios de développement retenus par l’administration touchent neuf sites, chacun muni d’un bâtiment à l’exception d’un seul site où l’on retrouverait trois immeubles. Parmi ces sites, on s’attend à un bâtiment en forme de U, muni de 10 étages et possédant une superficie de plancher à des fins commerciales ne dépassant pas 1000 mètres carrés, et ce, afin de répondre aux besoins de la population locale. Dans tout le secteur, le nombre minimum d’étages est fixé à 10 et le maximum à 19. «En complémentarité avec le centre Marcelle-Ferron situé au sud», on propose l’établissement d’un CHSLD. UN DÉVELOPPEMENT À LONG TERME La «vision stratégique», se basant sur le PPU du secteur Marie-Victorin/St-Laurent (une planification étalée sur 10 ans) et intégrant le secteur adjacent à la rivière Saint-Jacques entre la route 132 et le boulevard Taschereau, s’inscrit dans les orientations du conseil, lesquelles ont trait au développement du territoire municipal sur un horizon de 25 ans. Pour ce qui est du secteur touché par le PPU, l’accès au site sera identifié par l’aménagement d’une porte d’entrée, ce qui lui donne un caractère particulier. Suivra aussi l’aménagement du boulevard St-Laurent et de deux nouveaux parcs d’une superficie de 7150 mètres carrés, soustraits à même trois lots de terrains. On note également que des couloirs d’en*viron 40 mètres existent entre les bâtiments des terrains riverains et que cette notion de couloir devra être encouragée pour tout futur projet. Le but étant de conserver des points de vue intéressants pour les bâtiments qui ne sont pas à proximité du fleuve. À quelques centaines de mètres du secteur Marie-Victorin/St-Laurent, à vol d’oiseau, coule sur une distance de 25 kilomètres la rivière Saint-Jacques. Décrété par Québec comme «équipement d’intérêt collectif» et possédant un «potentiel écologique et récréatif intéressant», le territoire de la rivière Saint-Jacques tout comme celui du boisé de Brossard qui chevauche également Carignan et La Prairie, devront être conservés et confirmés à travers un statut de «parc régional». Toutefois, avant d’aller dans «l’exploitation du potentiel récréatif et touristique», il faut «assurer, note le document, la pérennité des peuplements forestiers les plus intéressants et la préservation des habitats fauniques».